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Accueil du site > Actualités > Politique > 2007 les chances objective de la candidature de Chevènement

2007 les chances objective de la candidature de Chevènement

Cet ancien ministre annoncera officiellement sa candidature en octobre, la dernière décision de la direction du PS de faire barrage aux petits candidats risque d’avoir un résultat paradoxal.

La candidature de cet ancien Ministre de la France n’est plus une hypothèse. Devant l’attitude pour le moins pragmatique de la direction actuelle du PS à l’encontre de tous les autres petits partis de la gauche, il ne pourra subir leur Diktat.

Devant les divisions des aspirants socialistes à la désignation à la candidature, ce futur candidat ne pourra que rassembler tous les mécontents sur son nom.

En effet, combien d’électeurs de ce parti, qui, se sentant plus proches des positions de Laurent Fabius souhaiteront voir triompher leurs aspirations au travers de celui qui aurait pu soutenir leur candidat.

De même, combien de Gaullistes, dépités par l’élimination de leur favori, pourront se reconnaître dans les positions de fond touchant à l’indépendance de la France qu’a toujours défendue ce futur candidat et qui semble ne pas être la vision du président de l’UMP ?

Devant la manœuvre tactique décidée par la direction du PS, combien d’électeurs de ces petits partis reporteront leurs suffrages s’ils sont privés de moyen démocratique de leur choix ?

Par vengeance sans doute ; ils risquent de faire payer amèrement à ce parti cette décision qui si elle est tactiquement recevable, risque de ne pas atteindre les objectifs voulus.

Au premier tour, il est probable que nous assistions à une crispation et à un vote réellement utile sur un nom, celui qui pourra sous sa bannière reprendre une part des aspirations de toutes les composantes de la gauche hors du PS.

Seul ce candidat et son parti auront la crédibilité et l’écoute de nombreux partis de gauche. Si ce candidat parvenait sur une base de programme qu’il est le seul à pouvoir négocier contrairement à la direction actuelle du PS, son nom pourrait recueillir un pourcentage bien supérieur au candidat ou candidate du PS.

Si ce candidat arrive en deuxième position au premier tour ; son élection serait alors assurée.

Au vote utile préconisé par la direction du PS, nous assisterons sans doute à ce souhait mais avec le risque d’un report des voix sur un nom différent.

Jamais le PS n’aurait pu lui faire un tel « cadeau » attendons les prochains commentaires de Michel Rocard sur cette nouvelle bévue.


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52 réactions à cet article    


  • Yann (---.---.196.185) 10 août 2006 11:07

    J’ai voté Chevènement en 2002, en 2007 ce sera Le Pen.


    • Rage Rage 10 août 2006 11:58

      J’ai pas compris l’article (but ?). Néanmoins Chevènement n’a aucune chance parce qu’il n’apporte rien de nouveau au débat. Dites moi son âge au fait ?

      Et encore un « indépendantiste » qui occupe l’espace médiatique pour brasser du rien. La gauche pourra le remercier aussi pour 2002...


      • dimup (---.---.96.76) 19 août 2006 18:14

        Et d’autre comme toi n’ont rien compris ! C’est le PS qui a fait perdre la gauche, mais le PS n’est pas capable de l’assumer !


      • (---.---.54.137) 21 août 2006 02:17

        En 2007 il aura 68 ans, 2 ans de moins que Jospin !!! Mais selon vous apporter quelque chose de neuf veut dire quoi, passer au 20 h de TF1 tous les deux mois et sortir des bouquins que d’autres ont écrit ? Votre commentaire aurait été intéressant si vous aviez précisé votre pensée.

        En tous cas, vous pouvez vous reporter à une communication de fond que Jean-Pierre Chevènement a prononcée au forum de Porto Alegre sur la reconquête des nations par les citoyens. Et vous verrez que Le Pen n’a rien à voir là-dedans, ni sur le fond, ni sur la forme... http://www.mrc-france.org/article.php3?id_article=55

        Personnellement, je n’entends pas beaucoup d’hommes politique ayant cotoyé le pouvoir porter des critiques aussi virulentes que Chevènement sur le système politico-financier. S’il est candidat, il y aura du monde pour le soutenir.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Chevènement


      • nono (---.---.94.25) 10 août 2006 12:31

        c’est bien que chevenement se presente on est maintenant quasiment persuade que le partie socialiste ne sera pas au 2em tour vu la quantite de candidat de gauche....et d’extreme gauche et d’ecolo...

        Oh moins la gauche sera mobilisé et unis contre le pen... la gauche est capable de s’unir pour etre « contre » mais pas pour etre « pour » un projet credible et constructif...

        Toute façon le centre de l’echiquier politique est repassé a droite et aujourd’hui l’extreme gauche est plus marginale que le front national.

        Le front national seduit plus de monde... le nauffrage de la politique d’immigration et les emeutes ethnique en est la principale cause....

        Cependant le front national s’il veut durer et avoir la majorité pour durer devra faire une politique moderne a la Pim Fortuyn. Si le front national veur rester en place inutile de s’attaquer aux juifs, aux homos, a la presse et precher la regression sociale des integristes catho... Pour gouverner faut rassembler.. pas divisé Pim Fortuyn l’avait compris je suis pas convaincu que le front national l’ai compris...

        Toute façon apres l’orage le beau temps...


        • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 13:22

          La candidature de jean Pierre CHEVENEMENT ne répondra pas à une ambition personnelle, mais à son sens du devoir. Son âge importe peu, seules ses idées et son sens des affaires internationales le démarque aujourd’hui de nombre de ses adversaires.

          programme http://www.mrc-france.org/article.php3?id_article=22


          • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 13:33

            PRESIDENTIELLES 2007 L’ECHEC ANNONCE DU PS et de L’UMP

            La dernière intervention de François HOLLANDE, qui d’avance rend responsable Jean-Pierre CHEVENEMENT de l’échec prévisible de la gauche aux futures élections présidentielles de 2007 comme en 2002, marque en fait une prise de conscience des réalités du poids électoral réel de son parti.

            Contrairement aux résultats encourageants des sondages qui d’une semaine à l’autre donnent gagnant Ségolène ROYAL ou Nicolas Sarkozy, la direction du PS sait que son poids relatif réel n’atteindra jamais 20 points au premier tour des élections.

            L’incapacité de cette direction à prendre en compte la volonté populaire qui s’est exprimée lors du dernier référendum sur l’Europe est la raison principale de son futur échec., Entaché par ailleurs par l’idée qu’un aménagement de ce texte pourrait être proposé aux seuls députés contournant ainsi l’avis du peuple crée un doute réel auprès de nombreux électeurs de Gauche qui pour 63% de Français ne font confiance ni à la Gauche ni à la Droite pour conduire seuls la destinée du pays en 2007.

            La direction actuelle du PS composée d’énarques et d’universitaires qui sont de plus en plus éloignés des préoccupations du monde ouvrier, ne peut comprendre les attentes du monde populaire au quel il n’appartient plus depuis au moins une ou deux générations . Son entêtement sur les thèses libérales admises depuis dix ans par tous les partis sociaux démocrates Européens crée les conditions d’un véritable fossé avec son électorat traditionnel.

            Sa prise de conscience TARDIVE et tactique de la nécessité d’une lutte FRONTALE contre le Capitalisme BOURSIER des grandes multi Nationales relègue cette direction à la traîne non seulement des 20% de l’électorat de Laurent FABIUS mais lui interdira toute alliance de programme avec les autres composantes de la gauche.

            Les différents conseillers de la direction en sont à faire les comptes, non ceux déversés par la presse qui manipule l’opinion étant souvent elle-même manipulée mais en prenant conscience des réalités qui s’appuient sur les résultats des votes précédents.

            L’annonce de la candidature de Jean-Pierre CHEVENEMENT devient incontournable, eu égard à son positionnement depuis son entrée dans la vie Politique Française. Son poids relatif de plus de 5% de l’électorat s’augmentera d’une grande partie des électeurs habituels du PS, qui eux n’appartiennent pas au parti. Il sera le seul à pouvoir faire des alliances programmatiques avec les autres composantes de la gauche (LCR,LO VERTS ou COMMUNISTES) ce qui créera la dynamique fatale au parti socialiste. Le seul choix possible serait d’élaborer un programme de gauche que seul Laurent FABIUS est de nature à porter mais qui contraindra la Direction à renier la quasi-totalité de ses positions communes avec les autres partis sociaux démocrates Européens.

            Les résultats prévisibles de l’UMP ne seront sans doute pas non plus à la hauteur des sondages qui nous sont « administrés » depuis plusieurs mois. Les Français par l’intermédiaire des blogs de plus en plus nombreux ont accès à d’autres approches que celles convenues dans la presse.

            Pour la première fois sans doute nous n’aurons plus 15 ans de retard sur les USA où le rôle des blogs a été déterminant au cours de la dernière campagne présidentielle. Les résultats des urnes étaient plus proches de ceux des blogs que ceux annoncés et souvent « souhaités » par une presse aux ordres des élites de ce pays.

            Il sera en effet très difficile au candidat unique de ce parti d’atteindre lui aussi les 20 points indispensables du premier tour.

            Il suffit d’imaginer la présence de plusieurs candidats de cette famille dans la course pour comprendre que celui qui se voit créditer (SEUL) de 21 points aujourd’hui aura le plus grand mal à réunir plus de 13 à 15 points dans les urnes en 2007.

            Certains auraient ans doute même intérêt à le voir perdre pour préserver leurs propre avenir politique ?

            La seule constante dans cette pré campagne est le poids réel du FN qui avec plus de 19 points actuels représentent en fait plus de 22 points en se referant à tous les votes depuis 1984 et l’analyse des sondages qui le minorent toujours depuis.

            Si les partis traditionnels de gouvernement ne peuvent pour les raisons évoquées ci-dessus dépasser les 15 points nécessaires pour figurer en deuxième ou troisième place, une alliance des gauches sur le nom de Jean-Pierre CHEVENEMENT pourrait créer la surprise ce qui nous éclaire sans doute sur les déclarations alarmistes mais sans doute fondées du premier secrétaire du PS


            • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 13:57

              l’annonce de la candidature de JP CHEVENEMENT sera officielle en NOVEMBRE

              http://www.mrc-france.org/


              • Ludovic Charpentier (---.---.68.100) 10 août 2006 15:51

                Chevénement n’a aucune chance en 2007 car il a déjà perdu une voix par rapport à 2002 : la mienne.

                Briguer une nouvelle candidature à 70 ans alors qu’il n’apporte plus rien à une gauche qui a compris les problèmes de l’insécurité (en métropole et en Corse) en défendant un nationalisme de gauche à la mord-moi-le-noeud, je suis désolé, Chevénement est un homme du passé.


                • Jean Claude BENARD Jean Claude BENARD 10 août 2006 15:59

                  JP CHEVENEMENT a eu souvent raison mais toujours à contre sens.

                  Admiré lors de son départ du ministère de la défense (un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne), alors que tout le monde le voyait animer une alternative de gauche, il a fondé son mouvement avec des individus venus d’horizons qui n’étaient pas le sien.

                  Il a menné une campagne anti Parti Socialiste pour la présidentielle et a probablement contribué (avec les VERTS) à la déroute de JOSPIN (même si sa campagne fut nulle) en oubliant que l’adversaire était situé à sa droite.

                  Le bilan de JP C n’est en fin de compte pas très glorieux par rapport aux espoirs qu’il incarnait dans ses jeunes années.

                  Il est des pages qu’il faudrait tourner. Espérons que JPC ne tourne pas celle de trop


                  • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 16:13

                    Je pense qu’il faut relativiser, il ne faut pas oublier que Chevénement à débuté son engagement politique comme Gaullistes de gauche, sa vision de la France, son idépendance est sans doute ce qui le rapproche le plus des gaullistes. Comme le général de GAULLE, ses positions s’inscrivent souvent en dehors des rivalités des partis, seul l’intérêt du peuple dans sa composante populaire peut éclairer son positionnement en particulier sur la BCE et le rôle que doit jouer cet organisme dans la défense de l’emploi et non la défense des intérêts des grands groupes Européens y compris ceux du CAC 40 qui sont majoritairement contrôlés par les fonds de pension des USA. De toute manière son entrée en campagne et les points de vue qu’il ne manquera pas d’aborder, replaceront le débat démocratique sur des thèmes que ni la droite ni la gauche ne souhaitent voir débattus. pour cette seule raison son engagement ne pourra qu’être bénéfique à une campagne qui se limite aux petites phrases et aux apparences qui ne sont pas le quotidien des français.


                  • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 16:17

                    Que nous approuvions ou non, le choix des français doit et devra être pris en considération. Aucune explication n’a été donnée ni par la droite ni par la direction actuele du PS depuis le dernier référendum. le pouvoir appartient au peuple c’est le sens même du mot DEMOCRATIE. ayant moi mêm voté oui, je n’ai pas les réponses à cette question.


                  • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 16:28

                    Un autre sujet qui lui donne une place très particulière sur la compréhension des enjeux internationaux. Comme ancien ministre de la défense, comme ancien ministre de l’intérieur, comme ancien ministre de la recherche ; il sait pour avoir exercer ces responsabilités au plus haut niveau de l’Etat quel est le rôle incontournable et la nécessité de la défense comme justification de notre politique étrangère, comme fondement du rôle que doit et devra jouer la France et demain l’europe sur la scène internationale de manière distincte des USA. Il est le seul à se positionner aussi clairement, ce n’est pas le fait du hasard, mais le résultat de la durée de son engagement et des responsabilités qu’il a assumées.

                    extrait de son programme :

                    "II - 7 B Une défense indépendante

                    En matière de défense, la remise à niveau engagée depuis peu doit être poursuivie, mais le recentrage des missions est impératif. La défense est nationale ; la dérive vers la fourniture de contingents aux quatre coins de la terre et le plus souvent sous commandement américain doit cesser. Les opérations extérieures que nous conduisons ou auxquelles nous participons doivent être reliées étroitement à nos objectifs de politique étrangère.

                    L’architecture de la défense doit être clairement perceptible : son noyau, c’est la force de dissuasion qui autorise l’indépendance de notre politique. Loin d’être contradictoire avec notre projet européen, la capacité de dissuasion française contribue à construire en matière de défense une Europe européenne, et non pas seulement une banlieue de l’OTAN. Son cœur devrait être le lien armée - nation, gravement distendu par la disparition du service national. Nous proposons la création d’un service court, d’une dizaine de semaines, avec un encadrement professionnel et de réserve, permettant de former une garde nationale de 60 000 appelé(e)s, avec un volontariat service long. Songeons qu’en cas de menace réelle, nous n’aurions pas aujourd’hui les capacités de protéger les points sensibles du territoire (alimentation en eau, électricité, relais de radio, de téléphone...)

                    En Europe, nous devons être le moteur de politiques communes en matière d’équipements de défense, et mener le débat sur l’avenir de la défense en sortant de l’ornière qui ferait de l’OTAN le cadre de son élaboration et de sa mise en œuvre. Nous respectons pleinement les obligations du traité de l’Atlantique Nord, mais nous récusons les tentatives de faire de l’OTAN une organisation militaire internationale intervenant en Asie ou au Moyen-Orient.

                    Nous n’avons pas à suivre les Américains qui voudraient faire du terrorisme le successeur de la menace soviétique. Jamais en fait leur politique, depuis l’occupation de l’Irak, n’avait autant encouragé le terrorisme et favorisé le recrutement de ces soldats perdus. La première réponse au terrorisme est politique. L’Europe ne doit pas emboîter le pas de Washington, mais suivre sa propre voie dans ses relations de grand voisinage avec la Russie, la Turquie, l’Iran, le monde arabe. Agir contre le terrorisme c’est tarir ses sources financières et donc imposer des règles de transparence aux circuits financiers en luttant contre l’argent sale. Au plan de notre sécurité nationale, les menaces actuelles font apparaître la nocivité de choix antérieurs : nous avons besoin d’une défense du territoire, d’un service national même de courte durée, d’une défense améliorée de nos approches maritimes et aériennes, de nos approvisionnements. Il faudra combler ces lacunes. Lutter contre le terrorisme de manière efficace, c’est assécher le terreau sur lequel il prospère et opposer aux fanatiques la cohésion civique de la nation."

                    "


                  • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 16:34

                    Les autres candidats potentiels ont ils abordé ce sujet si ce n’est comme françois Hollande ou Nicolas SARKOZY qu’ils seraient prêts à diminuer les crédits de la défense. Aucune approche sur les conséquences de ces positionnements, Doit on de facto accepter la domination des USA en s’interdisant pout toujours d’avoir une vision différente sur la manière de conduire la destinée du monde, et surtout de pouvoir la faire non seulement entendre mais de la faire prendre en considération. Notre impuissance actuelle dans la tragédie du LIBAN résulte de ces choix pris depuis 25 ans.


                  • celestin (---.---.248.129) 10 août 2006 16:50

                    Je ne partage pas la fin de cette analyse.

                    Les Francais ne feront certainement pas la meme erreur qu’en 2002 et le PS aura son candidat au 2nd tour, cette fois-ci.

                    L’extreme-gauche va faire beaucoup moins qu’en 2002, parce qu’elle ne propose finalement rien et parce que les medias ne joueront plus avec Arlette cette fois.

                    Pour le 2nd tour je ne suis pas du tout convaincu que le candidat PS l’emporte. La gauche a beaucoup de mal a gagner des elections, voir le cas de l’Italie recemment et en plus Sarkozy va avoir un soutient fort des gens du FN


                    • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 17:18

                      Quels seraient les raisons qui ont poussé la direction du PS à prendre cette décision si ce n’est la prise en compte non pas des sondages mais l’étude de documents moins complaisants


                    • (---.---.200.212) 10 août 2006 17:18

                      Excellente nouvelle. Je suis résolument contre le programme du PS, alors tout ce qui peut faire battre la gauche me convient tout à fait.

                      J’ai déja un slogan pour le 2eme tour pour la gauche : « Vous trouviez le PS tellement à droite que maintenant vous allez voter Sarkozy plutôt que Lepen. »

                      Arf ! J’adore la gauche Française, je ne m’en lasse pas...


                      • gilles (---.---.102.41) 10 août 2006 17:24

                        je crois que vous avez tort de vous réjouir des « grandes difficultés » du PS, car le poids réel de l’UMP ne dépasse pas à ce jour 20,5 points, non pas dans les sondages mais dans les analyses beaucoup plus sérieuses. Une multiplication des candidatures à droite auront les mêmes résultats pour l’UMP. les conseillers travaillent d’ailleurs sur ce sujet qui peut être bien inquiétant, même pour ceux que la presse donne gagnant aujourd’hui.


                      • Aymeric (---.---.100.34) 10 août 2006 17:25

                        Il y a une différence fondamentale énorme entre Chevennement et les Verts par exemple.

                        Chevennement est un jacobin, centraliste, parigo-centriste, alors que les verts sont fédéralistes, et en faveur des diversités régionnales.

                        En tant que Breton, il m’est impossible de voter pour un Chevennement qui veut tuer notre culture et notre langue, alors qu’a l’inverse les verts se sont associés à l’UDB qui les promouvois au contraire.

                        Comment oser dire que Chevennement peut rassembler la gauche ???

                        Le PS a bien des défauts je l’accorde, mais au moins il ne s’est pas montré opposé aux idées de l’UDB.

                        Malheureusement, et sans doute pour essayer de récupérer les voix des Chevennementistes, ils n’ont pas non plus pris de positions courageuse dans l’autre sens.

                        C’est vraiment là leur gros défaut. Ici en Bretagne on se souvient que Jacques Auxiette (PS) a pris une position Chevennementiste, en s’opposant frontalement à Jean-Yves Le Drian (PS aussi), et en l’empèchant d’honorer sa promesse électorale (Réunification de la Bretagne) !!!

                        Les médias essayent de nous manipuler en cataloguent les partis entre droite et gauche, mais en réalité, le MRC est plus proche du MPF, ou du FN que des Verts ou de l’UDB qui sont pourtant classés à gauche aussi !


                        • Brisefer (---.---.54.137) 21 août 2006 02:37

                          Parce que les Verts sont à gauche ? Comment ? les libéraux-libertaires de 1968 ne les ont pas encore récupérés ? mais que font-ils ? Il ne fait pas de doute que la Bretagne pourrait, si elle était indépendante, résoudre ses problèmes de chômage en foutant tous ceux qui ne parlent pas Breton dehors par exemple, en demandant des fonds structurels à Bruxelles sûrement, et en oubliant surtout qu’il y a des Français de Pimpol qui ont donné leur vie, non pour la Bretagne, mais pour l’unité et les valeurs d’un pays qui s’appelle la France (que vous ne connaissez sans doute pas, cher Monsieur l’ami des oiseaux)


                        • htusson (---.---.83.211) 11 septembre 2006 14:14

                          soyons raisonnable...« en tant que Breton »...et oui....il y en a encore qui illustrent la chanson de BRASSENS !!!.....« de quelque part... » Ne peux -t-on pas etre « citoyen du monde »,respecter us et coutumes des autres de maniere raisonnable sans prealable « ethno-ego-centrisme » ?.... PS:je n’ai rien contre les bretons « feznoz » mais les « bretonnants » façon LVF m’indisposent.... Le debat reste ouvert... salutations libertaires henri tussonnier


                        • gilles gilles 10 août 2006 18:02

                          Le positionnement gauche droite n’a effectivement plus le même sens je vous le concède, mais dire que Chevenement est Jacobin c’est également vrai, mais jacobin et jacobin. sa démarche politique depuis ses tous débuts en font certes un vieux serviteur de l’état jacobin français mais avec une difference de taille : l’intérêt du peuple et non seulement le service stricto sensu de l’état . c’est ce postionnement particulier qui font de lui quelqu’un d’acceptable même auprès de ses adversaires gaullistes , famille dont il est issu.


                          • DG. Damien G. 10 août 2006 18:21

                            le programme du PS, de l’Ump, et de udf, se résume en une seule chose : application des traités européens.

                            partant de ce principe, toute candidature dissidente est une bonne chose pour le débat politique. De même, la distinction droite-gauche n’a plus de sens.

                            voter n’est pas un pari : dire que sa candidature est inutile, au prétexe qu’il a peu de chance, c’est nier la vocation du suffrage universel


                            • Romain Baudry (---.---.192.206) 10 août 2006 19:51

                              En 2002, tout le monde prédisait que Chevènement serait le troisième homme de l’élection. En fin de compte, si son score n’était pas risible, il était très loin de ce qu’on attendait. Il est improbable qu’il fasse mieux en 2007 : sa visibilité médiatique a été relativement faible ces dernières années et une partie de la gauche - à tort ou à raison - le rend responsable du 21 avril.


                              • Brisefer (---.---.54.137) 21 août 2006 02:43

                                Votre post entend clairement que ce sont donc les médias qui régulent l’orientation démocratique.

                                Eh bien, justement, souvenez-vous, cher ami, que le robinet médiatique a été fermé pour Chevènement dès lors que Jospin a annoncé sa candidature, en février 2002, le jour où (quel hasard !) un sondage donnait 14,5 % à Chevènement, et que la rue de Solférino était prise de convulsions.

                                La presse détenue en majorité par des intérêts financiers européens et européistes ne laisserait pas passer un candidat euro-sceptique, souvenons-nous aussi de la campagne référendaire de 2005 !


                              • gilles gilles 10 août 2006 22:42

                                Son pôids en début de campagne est approximativement celui de 2002, mais la situation créée par la décision du Ps pourra réserver des surprises, d’autant que le dernier référendum pose prblème mêmeau sein des électeurs du PS.


                                • (---.---.251.78) 11 août 2006 05:43

                                  objectivement, sommes-nous condamnés à toujours choisir parmi des vieux croutons qui n’ont jamais rien fait de leur vie et qui ne comprennent rien au monde dans lequel nous vivons ?

                                  Place aux jeunes et de toute urgence !

                                  je suis moi-même un vieux crouton et je dis place aux jeunes !


                                  • nicolas bl nicolas bl 11 août 2006 06:47

                                    effectivement,la page jpc est tourne,il est en bout de route,use par un monde politique dont il ne partage pas les moeurs,lui,fier,du haut de son territoire de belfort,administrateur napoleonien d un france decadente,aurait pu faire une tres grande carriere sous la troisiemme republique,qui finalement au crepuscule de sa vie,se retournant,ne verra que vide et desilusion.aller, faut pas rester la jean-pierre,le match de trop,tu l as deja joue.


                                    • Lico Noclaste (---.---.46.239) 11 août 2006 07:39

                                      « De même, combien de Gaullistes, dépités par l’élimination de leur favori, pourront se reconnaître dans les positions de fond touchant à l’indépendance de la France qu’a toujours défendue ce futur candidat et qui semble ne pas être la vision du président de l’UMP ? »

                                      On n’a pas assez souligné à quel point Chevènement est un paradoxe vivant. Comment, en effet, peut-on défendre l’indépendance d’un pays et ne pas placer sur la même ligne de défense, son homogénéité culturelle ?

                                      Des millions d’allogènes se sont déjà installés en France, d’autres millions viendront si on n’y met pas le holà. A telle enseigne que le pays pourrait se retrouver, la natalité aidant, avec un cinquième ou un quart de sa population d’origine étrangère, n’en ayant rien à faire de la France, et encore moins de son indépendance.

                                      Ajoutons à ceux-là, ceux de l’anti-France, et ceux de l’a-France (parmi lesquels on peut ranger sans hésiter l’immigré Sarkozy, à qui l’âme de ce pays est totalement étrangère) qui n’en ont rien à faire non plus de la France et de son indépendance, et nous avons une majorité absolue d’individus qui ne lèveront pas le petit doigt pour la défendre.

                                      Aussi sympathiques que soient certains d’entre eux, par telle ou telle de leurs prises de position, il n’y a définitivement rien à attendre des hommes de gauche. Et surtout pas de la cohérence.


                                      • nicolas bl nicolas bl 11 août 2006 08:05

                                        monsieur,sachez que je reprouve et meprise totalement votre discour sur l etranger,cette espece de vieux fond zenophobe issue de l apres guerre.francais depuis des generations,ce dont je ne suis en rien fiere,et etant au antipode ideologique de « l etranger » sarkozy,je lui reconnais neanmoins le droit d etre francais,au meme titre que moi,jamel,zinedine,olaf,yourgen,peter,vince,carlos,tatiana.........je ne vous salut pas


                                      • Lico Noclaste (---.---.46.239) 11 août 2006 14:31

                                        « ...etant au antipode ideologique de »l etranger« sarkozy,je lui reconnais neanmoins le droit d etre francais... »

                                        Citoyen français, pas Français tout court... Pour être Français tout court, il faut avoir des racines françaises. Elles font défaut à M. Sarkozy, puisque ses racines sont hongroises et proche-orientales.

                                        Et, ne vous en déplaise, cette carence transparaît fâcheusent dans les discours et les écrits de ce Monsieur. Alors votre mépris, vous le mettez dans votre poche avec votre mouchoir par-dessus, afin de l’utiliser à meilleur escient.

                                        Ce n’est pas qu’il me dérange, mais un peu de jugeotte et un minimum d’intelligence vous seraient infiniment plus utile.


                                      • lio (---.---.143.12) 11 août 2006 09:04

                                        Pour une franche laïcité Contre tous les communautarismes Pour une politique de sécurité aliant prévention, réparation et sanction Pour une Europe qui ne soit pas vouée à l’ultra-libéraliste Contre l’hégémonisme US Pour une politique de l’immigration sensée (codéveloppement, maitrise des flux, intégration) Pour resituer le savoir et le mérite au coeur de l’école de la République Pour l’investissement dans la recherche, etc....

                                        pour tout ça je voterai Chevènement, et contrairement aux imbéciles qui ont pour seul critère l’age du capitaine, je préfère le talent l’intelligence et l’intégrité


                                        • visiteur Indigène (---.---.180.214) 11 août 2006 20:20

                                          Le problème de fond étant soit d’être le sous-traitant de la machine guerrière U.S et des partisans d’un mondialisme sauvage sauce financière soit de conserver un état souverain et indépendant au risque d’endurer la rétorsion des milieux financiers ultra-libéraux comme la France l’a subie après son refus de cautionner l’envahissement de l’Irak en 2003. Il est à remarquer que la tendance confessionnelle d’origine de chaque candidat(e)détermine le camp choisi, de rare exception subsiste (fabius) bizarre non ? Alors autant voter pour un candidat de la confession dominante du pays dont Chevènement est issue parmi le peu d’autres restants. Il serait utile de revoir la confession des partisans du oui ou du non lors des dernières élections européennes, les vainqueurs de ce scrutin représentent la vraie France profonde, souveraine, indépendante, celle de la constitution de 1789, celle qui ne fait pas acte d’allégeance aux partis de l’étranger. L’origine confessionnelle est une donnée primordiale pour la compréhension de tous débats écrits ou parlés de notre monde médiatico-politico-financier. Il est temps de mettre de la lumière sous cet aspect.


                                          • www.jean-brice.fr (---.---.238.4) 12 août 2006 16:59

                                            Bien que M. CHEVENEMENT soit un des rares socialistes NATIONAL, il n’en est pas moins vrai qu’il est ENARQUE et je crois que les Français ne veulent plus d’un président issu de cette oligarchie qui nous a mené là où nous en sommes ... LES FRANCAIS VEULENT UNE AUTRE POLITIQUE qui, elle, existe mais que cette oligarchie ne veut et peut pas faire.


                                            • gilles (---.---.102.41) 12 août 2006 17:19

                                              pensez vous sérieusement que le fait d’ête Enarque soit un handicap ? Simplement pour revenir à sa création ; cette école a été créée après la guerre pour permettre aux meilleurs étudiants d’accéder aux hautes fonctions de l’admiistration publique. Avant guerre la quasi totalité de ces postes étaient réservés à une autre « élite » et le choix se faisait par cooptation. le recrutement est désormais plus démocratique et ouvert en principe à tous les français quelque soit leur origine sociale. Intégrer à l’ENA n’est pas donné à tout le monde, il s’agit des meilleurs de ceux qui ont une capacité de travail bien souvent hors du commun. est ce cela qui dérange ? Non le véritable cancer de notre république et nous sommes les seuls au monde c’est d’accepter que des fonctionnaires ne soient pas obliger de démissionner de la fonction publique dès lors qu’ils sont élus. avec nos pratiques nous avons créé une classe politique qui n’a aucun risque, qui défend ses intérêts corporatistes avant ceux des autres citoyens. ce n’est pas leurs qualités qui sont en cause mais la dérive innaceptable qui a été conduite depuis 50 ans et qui fait de la france le seul pays au monde à posséder une véritable NOMENCLATURA de type soviètique encore aujourd’hui. JP CHEVENEMENT est bien lui aussi issu de cette école de l’élite de nos meilleurs étudiants, c’est un fait, mais il a occupé de nombreuses fonctions ministérielles qui sont un gage de ses compétences actuelles et futures. Un cheval de course même avec l’âge reste un cheval de course alors qu’un âne quelque soit le costume ne pourra être que ce qu’il est. c’est la dure réalité mais c’est la réalité.


                                            • (---.---.54.137) 21 août 2006 02:49

                                              D’autant que l’ENARQUE en question a écrit un livre sous le manteau l’ENARCHIE où il se moque des énarques, alors voyez, c’est pas son pire trait !!!


                                            • www.jean-brice.fr (---.---.46.137) 21 août 2006 09:20

                                              M. CHEVENEMENT n’est pas le premier énarque à critiquer son école : ce que j’ai dit plus haut est aussi bien valable pour MM. VILLIERS, FABIUS, HOLLANDE, CHIRAC, VILLEPIN, etc, etc... LES FRANCAIS, j’en suis sur, en ont marre de cette caste qui n’a rien d’autre à proposer que ce qu’ils font actuellement !


                                            • www.jean-brice.fr (---.---.46.137) 21 août 2006 09:22

                                              Par contre, M. CHEVENEMENT reste un ministre de l’intérieur responsable contrairement à d’autres ...


                                            • Chardon (---.---.223.192) 13 août 2006 16:22

                                              D’accord avec J C Bernard... Chevénement, on cause de celui qui disait que droite et Jospin c’était pareil ? De celui qui avait comme soutien des ultras de droite qui sont vite retournés dans leurs familles quand le Che a eu les résultats que l’on sait. On parle bien de celui qui crache sur le PS, mais qui lui demande de laisser un max de circonscriptons à ses groupies. Si c’est de celui là qu’on cause, qu’il reste ou il est. Mais si on parle du Chevénénement que j’ai aimé,de celui qui a été un bon ministre, qu’il laisse sa place a une nouvelle génération de socialistes et qu’il les aident de toute son intelligence et de son expérience d’homme d’état.


                                              • www.jean-brice.fr (---.---.20.141) 13 août 2006 17:10

                                                Pour giles : je suis d’accord avec vous sur le fond de votre raisonnement. Mais, néammoins l’esprit de corps étant très fort en France, les énarques ont dépassés les bornes que même les polytechniciens n’avaient pas franchis ! Leur image de marque est profondément atteinte et même avec votre solution de les obliger à ne pas réintégrer leur corps, le rejet de cette classe est trop fort dans l’opinion pour ne pas voir d’autre solution que de supprimer cette école qui s’est très fortement embourgeoisée avec les fils des VICHYSTES dans les années 7O ...

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