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Accueil du site > Actualités > Politique > 30 Heures ! 30 ans !

30 Heures ! 30 ans !

JPEGCe qui manque cruellement à nos syndicalistes et politiciens de gauche c’est un peu d’imagination à la place de leur résignation ! Plutôt que demander le maintien de la retraite à 60 ans et discuter sur les 35 heures (cette frilosité doit bien faire rire le Medef), il faut passer à l’offensive : le mot d’ordre devrait être « 30 heures de travail et 30 ans de cotisations ! ». Ce n’est pas en s’arque boutant sur ce que l’on a, mais en demandant davantage que l’on progressera et que l’on fera disparaitre ce petit sourire compatissant des lèvres du patronat…Souvenez vous de cette phrase de Victor Hugo : « l’utopie c’est la réalité de demain ».

Imaginez, à la fin du 19ème siècle les gens qui n’avaient plus la force de travailler étaient dépendants de leur famille ou alors étaient à la rue. Et un jour, certains ont dit « il faut que l’on ait un salaire toute notre vie, même lorsque l’on ne pourra plus travailler » ; c’étaient des utopistes parait-il ! Et pourtant on a fait la retraite…et maintenant ils veulent nous la reprendre.

Lorsqu’au début des années 1900 les ouvriers ont réclamé des droits et une diminution de la journée de travail, c’était complètement irresponsable parait-il ! Et depuis le temps de travail n’a cessé de diminuer… et maintenant ils veulent nous faire travailler plus.

En 36, ça a été l’apothéose, les travailleurs ont carrément demandé à être payés sans rien faire : les congés payés, qu’ils appelaient ça, c’était une aberration parait-il ! Et les vacances sont devenues depuis une institution… au grand dam du patronat qui ne l’a toujours pas digéré, et nous rejoue sans cesse sa vieille rengaine  !

En 45, le CNR, sous prétexte d’avoir participé à la libération de la nation a imposé des mesures délirantes parait-il … De l’autre coté, beaucoup ont fait profil bas car ils avaient collaboré avec l’ennemi et ont patiemment attendu des jours meilleurs pour eux.

En 68 : la révolte de mai a fait transpirer la bourgeoisie, et a permis d’obtenir d’ importantes augmentations de salaires et de nouveaux droits syndicaux et sociaux mais, …le peuple dans la rue montrant les dents, a fait peur à nos élites qui se sont jurés : plus jamais ça !

Tout ce que les salariés ont obtenu par les luttes, une poignée de privilégiés, parasites de la république à la solde du grand capital voudraient nous l’enlever par la loi, par leur loi ! L’on nous répète qu’il manque 20 milliards pour les retraites, pourtant l’argent existe :

200 milliards d’euros : c’est le montant de la richesse créée par le travail, détournée chaque année des salaires vers les profits, depuis 30 ans,

330 milliards d’euros : c’est le montant des richesses cumulées par les 500 plus grosses fortunes de France en 2013, en progression de 25 % par rapport à l’année 2012,

40,9 milliards d’euros : c’est le montant des dividendes versés aux actionnaires des entreprises du CAC 40 en 2012, en augmentation de 5 % par rapport à 2011,

200 milliards d’euros : c’est le montant cumulé des aides publiques, déversées chaque année aux entreprises, sans contrôle ni contrepartie.

30 milliards d’euros  : c’est le montant des exonérations de cotisations sociales patronales accordées chaque année aux patrons.

80 milliards  : c’est le niveau de la fraude et de l’évasion fiscale.

10 milliards : ce sont les ressources en cotisations sociales aux horizons 2020 qui pourraient être atteintes en appliquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes (pour rappel les salaires des femmes sont inférieurs de 27% à ceux des hommes).

Alors que les profits, notamment des grands groupes, explosent, que les fortunes les plus insolentes s’affichent, que les caisses du patronat sont pleines, il est indispensable d’exiger une autre répartition des richesses et d’imposer, par la mobilisation ou tout autre moyen un rapport de force afin de récupérer notre dû, car la bourgeoisie, le capital et le Medef ne nous feront aucun cadeau, et nous n’aurons que ce que nous prendrons …

Pour rappel en 1970 il fallait 120 trimestres soit 30 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein, puis en 1971, la loi Boulin l’a fait passer à 150 trimestres soit 37,5 ans. Maintenant il faut 172 trimestres c’est-à-dire 43 ans, et ils ne comptent pas s’arrêter là. Jusqu’à quand allons-nous accepter de nous laisser dépecer ?

Sur Conscience Citoyenne Responsable

http://2ccr.unblog.fr/2013/10/16/30-heures-30-ans/

Lire également : DE L’ARGENT IL Y EN A QUAND IL S’AGIT DE …

« La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat !  » Henri KRASUCKI


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26 réactions à cet article    


  • Karol Karol 17 octobre 2013 14:42

    Merci à l’auteur de rappeler ces chiffres.
    J’ajoute que :

    • De 2000 à 2010, la richesse mondiale a doublé en 10 ans !
    • Plus fort encore, de 2008 à 2010, dans une France en crise, les 10 % des ménages les plus pauvres se sont appauvris de 520 millions d’€, les 10 % les plus riches se sont enrichis de 14 milliards, en captant 58 % de la richesse créée pendant ces deux dernières années (Observatoire des inégalités ).
    • En quarante ans, la productivité en Europe a triplé dans l’industrie et sextuplé dans l’agriculture.

    Il y l’argent et les moyens techniques de ne travailler que 30 heures par semaine pendant 30 ans . Il reste à définir comment arracher une telle conquête.


    • bibou1324 bibou1324 17 octobre 2013 16:02

      Juste une petit message pour vous remercier, je suis jeune et n’avais jamais entendu parler de la loi Boulin du 31 décembre 1971, votre article a agrandi ma culture. Intéressante mise en perspective historique.


      • tf1Goupie 17 octobre 2013 17:26

        IL y a mieux : zero heures, zero années ... ça s’appelle le chômage, et ça vous est offert gracieusement par Robert Gil.

        Puisque selon lui toutes les utopies syndicales finissent par se réaliser pourquoi aucun syndicaliste n’a eu l’idée de réclamer « du travail pour tous » ?


        • escoe 18 octobre 2013 10:27

          Puisque selon lui toutes les utopies syndicales finissent par se réaliser pourquoi aucun syndicaliste n’a eu l’idée de réclamer « du travail pour tous » ?

          Renseignez vous, cette revendication est encore actuelle


        • mario mario 17 octobre 2013 18:13

          tout a fait d’accord avec l’auteur. bravo !

          il faut imposer Robert Gil a la CGT ! mais bon avec des idées géniales comak , aucune chance d’avoir la moindre parole dans les centrales (succursales) syndicale...(du medef)

          par avance pour ceux qui vont m’incendier.....la question a 1 euro :

          c’est quand la derniere grève générale ??


          • marmor 17 octobre 2013 18:29

            Mais ça existe déjà, Monsieur Gil, dans la fonction publique.
            Sncf, Edf, armée, gendarmerie, police, pompiers


            • kalagan75 17 octobre 2013 18:43

              les contrôleurs aériens ne sont pas d’accord pour bosser 30H/semaine car ils ne bossent réellement que 84 jours par an ...

              par contre, à l’hopital, si tu mets tout le monde à 30H, il ne faudra pas te plaindre si personne n’est là pour te soigner .


              • kalagan75 17 octobre 2013 22:09

                tu ne changeras donc jamais .
                Il n’y a qu’en France que les contrôleurs aérien bossent aussi peu :
                Il apparaît en effet que leur charge de travail est 6,5 fois moindre que celle de leurs homologues américains, et 2,5 fois moins importante que celle des Britanniques ou des Allemands tout aussi qualifiés, tout aussi préoccupés par la sécurité de leurs vols, et tout aussi performants.

                Si nul ne conteste leurs compétences, ils devraient néanmoins méditer devant les chiffres : 4 113 contrôleurs aériens en France, contre 1 650 au Royaume-Uni, 1 700 en Allemagne et 1 600 en Italie. C’est là une des anomalies dénoncées régulièrement par la Cour des comptes, des commissions parlementaires et l’Institut français de recherches sur les administrations publiques (iFRAP), lequel a constaté que les contrôleurs aériens français et les personnels de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) « ont une productivité particulièrement faible alors qu’ils bénéficient d‘avantages nombreux et injustifiés : salaires, primes, temps de travail, etc. »

                les infirmières , les toubibs ... faut qu’on embauche qu’il dit le démago gaucho ! on est obligé de faire venir des infirmières et des toubibs des pays de l’est !!!



              • kalagan75 17 octobre 2013 22:10

                et arrête un peu avec tes pseudos salades économiques, elles ne sont appliquées NULLE PART !


              • kalagan75 18 octobre 2013 07:09

                alors quel pays applique tes théories ? je le mets au singulier 

                as-tu remarqué que PERSONNE ici ne répond à tes fumeuses théories, qu’il soit de gauche ou de droite d’ailleurs .
                sinon pour les contrôleurs aériens , tu n’y réponds rien comme pour les régimes spéciaux sur les sujets des retraites car tu n’as pas de réponse.


              • Oliver HACHE Oliver HACHE 17 octobre 2013 22:12

                Veuillez m’ôter de la tête un doute affreux.

                Quand vous parlez de 30 heures, c’est bien par mois.. ? Et 30 ans, ce serait l’âge légal de départ en retraite.. ? Parce que s’il faut se battre, autant que ce soit pour quelque chose de vraiment fort, non.. ?
                Sacré Bob, vous permettez que je vous appelle Bob ? Je crois que je viens de souiller mon caleçon de pipi. Vous êtes vraiment tordant.. !
                Vous remerciant encore pour cette crise de rire,
                Oliver Hache

                • Oliver HACHE Oliver HACHE 18 octobre 2013 07:03

                  La retraite... Comment dire...

                  Compte tenu des derniers textes votés, et de ceux en passe de l’être, je pourrai exercer mon droit à la retraite à taux plein à 71 ans. 70 si l’année du service militaire est prise en compte. Que vaudra alors la notion de « taux plein ». S’il est bien une chose qui n’entre pas pas dans mon schéma intellectuel, c’est la retraite.. !
                  Quant à mes droits, l’éducation qui m’a été dispensée m’a appris à m’acquitter d’abord de mes devoirs avant de les réclamer. Elle m’a aussi appris que rien n’est jamais acquis. Ça me permet de me concentrer sur le moyen de remplir ma gamelle avant de regarder ce qu’il y a dans celle des autres.
                  Ma culture anglo-saxonne ne me fait pas regarder avec envie ce que possède mon voisin et me demander comment je pourrais lui en prendre une partie sans bouger de devant ma télé.
                  Quant à l’article, c’est en effet un beau catalogue de chiffres, une rétrospective intéressante sur le combat des salariés. Et.. ? 
                  Oliver Hache

                • Robert GIL ROBERT GIL 18 octobre 2013 08:30

                   tu fais comme beaucoup, si certain se battent pour obtenir de meilleurs conditions de vie (salaires, retraites, santé...etc,) t’en profite, mais toi meme tu ne te bougeras jamais ...

                  t’es tu deja fait depister, parce que tu m’a l’air de presenter certain symptome du SYNDROME DU LARBIN

                  a moins que tu n’appartienne a cette seconde categorie : LE BLAIREAU DE BASE,


                • kalagan75 18 octobre 2013 10:36

                  robert , multiplier les liens vers son site web à partir d’un même nom de domaine , ne favorise pas le seo

                  traiter les autres de blaireau, alors que ton blog et son contenu appartient au grand capital, c’est un comble .
                  un blaireau est capable de se payer un nom de domaine propre et un hébergement à 50 €/ an pour héberger ses quelques pages ...


                • Oliver HACHE Oliver HACHE 18 octobre 2013 19:14

                  Cher Bob,


                  La réponse est définitivement non. Non, je ne suis pas fait dépister. L’amélioration de mes conditions de travail, je me l’offre en faisant marner deux fois plus des esclaves que je paie au lance-pierre. Ben oui, sinon ça à quoi d’être « chef ». Je manie régulièrement le fouet quand je n’utilise pas, avec un certain talent paraît-il, le harcèlement moral. Voir ces dizaines de salariés brimés à mes bottes, angoissant à l’idée d’un licenciement, soumis à ma moindre volonté, m’apporte une satisfaction incommensurable. C’est ma joie, mon bonheur. Ma jouissance.. ?

                  Blague à part, je suis soumis à l’individualisation de la rémunération. Je travaille bien, mon boss m’augmente. Si je ne fais pas avancer la société, alors mon salaire stagne. Pour vous dire à quel point je suis con, je ne trouverais même pas anormal que mon salaire baisse. C’est une règle basique qui me va bien.

                  Un jour, la société qui m’emploie disparaîtra de la scène économique, c’est inéluctable. Mon souhait, c’est que cela se passe bien après ma propre disparition. Alors, chaque jour, je m’emploie à faire du mieux que je peux pour faire avancer la machine.

                  Je suis peut être un blaireau, mais cela ne me pose pas de problème. Quand arrive la fin de semaine, comme à l’instant, je profite des plaisirs que le dur labeur de la semaine me permet de m’offrir. Mon père l’a fait avant moi, et son père avant lui. Nous n’avons jamais rien demandé à personne. Ce que j’ai, je n’ai pas le sentiment de l’avoir volé. Et que ceux qui me regardent jalousement me collent au c.. pendant ne serait ce qu’une semaine...

                  Pendant que certains, et vous en faites partie, regardent constamment derrière ne s’étonnent pas de se retrouver en queue de peloton alors que les autres continuent d’avancer. La misère, même intellectuelle, n’est pas une fatalité.

                • Robert GIL ROBERT GIL 18 octobre 2013 19:41

                  « Nous n’avons jamais rien demandé à personne. » Non mais, vous profitez des luttes des autres...


                • Oliver HACHE Oliver HACHE 19 octobre 2013 00:42

                  Je profite.. ? Mais de quoi donc.. ? Je PAIE, c’est certain. Et je ne demande à personne de lutter pour moi. Je me débrouille très bien tout seul.


                • Robert GIL ROBERT GIL 19 octobre 2013 22:29

                  vous profitez de toutes les luttes que d’autres ont fait a votre place, sinon vous feriez 14h par jour 7jours sur 7 pour un salaire de misere, vous n’auriez jamais pu aller a l’école, ni au medecin, il n’y aurait aucun droit au travail , vous seriez corveable a merci, bien sur la retraite n’existerait pas et vous n’auriez pas un seul jour de congé et vous serez mort a 45 ans...que vous ne faites rien c’est votre affaire mais ne meprisez pas ceux qui ont lutté pour que vous puissiez jouir de ce que vous avez et ceux qui luttent encore, car tout ce a quoi vous avez droit n’est pas tombé du ciel ou du bon coeur du patronat !


                • Oliver HACHE Oliver HACHE 20 octobre 2013 19:10

                  Cher Bob,

                  Ne cherchez pas à me faire dire ce que je n’ai pas dit. Je ne méprise pas mais tente de vous expliquer que je ne me sens pas concerné. Les hommes préhistoriques connaissaient déjà une forme de médecine et l’utilisaient, une chanson nous rappelle, en arrangeant quelque peu l’histoire je vous le concède, que les écoliers ont commencé à user leurs culottes sur les bancs sous Charlemagne, ma semaine de travail s’étale généralement sur une soixantaine d’heures. C’est mon job et je l’ai choisi. Je ne me plains pas.
                  Je vous demande juste de penser à ce type qui tombe du 80e étage et qui, à chaque fois qu’il en franchit un, s’exclame « jusqu’ici, tout va bien... » Un jour ou l’autre, la corde finit par rompre.
                  Ne cherchez à supprimer plus d’emplois que le « droit » ou les « acquis » obtenus à ce jour ne le font. La pénibilité est à la mode. Pas plus tard que la semaine dernière, un ingénieur de la CARSAT m’a encore suggéré de remplacer l’homme par la machine pour certaines tâches. Je vais finir par me plier aux exigences. Alors que nous avions programmé une cinquantaine d’embauches pour les trois prochaines années, nous nous arrangerons pour ne pas remplacer une vingtaine de départs. Les machines seront achetées en Allemagne. Je ne vais pas me battre contre le système.. ! Les gens ne veulent plus bosser. Quelque part, cela va alléger ma charge de travail. C’est vrai, grâce à vos combats, je vais peut-être pouvoir passer sous la barre des cinquante heures. De quoi me plaindrais-je.. ? Merci. Mille fois merci.. !
                  Votre combat n’est pas le mien. Je trime pour redresser la barre, pas pour saborder le navire.
                  Cordialement,
                  Oliver Hache

                • Robert GIL ROBERT GIL 20 octobre 2013 20:45

                  j’ai parfaitement compris que vous ne vous sentez pas concerné, je vous dit seulement que tout ce que nous possedons comme droits et avancés socials nous le devons a ceux qui ce sont battus et a ceux qui continue a se battre, car si personnes ne c’etait jamais senti concerné nous ne serions pas la pour en parler...


                • Oliver HACHE Oliver HACHE 20 octobre 2013 22:06

                  Et moi je souhaite attirer votre attention sur le fait qu’à forçe de scier la branche sur laquelle on est assis... Ben on finit par tomber.. !

                  A la suite de combats acharnés, les ouvriers de chez Continental avaient un salaire que bien des cadres enviaient. Voyez où ils sont aujourd’hui...
                  De grèves en grèves, les salariés d’Air France ont des conditions de travail et des rémunérations enviables. Demandez aux 2.500 qui partiront prochainement ce qu’ils feront de ces acquis une fois poussée la porte de Pôle Emploi... Les exemples pleuvent malheureusement par dizaines. Je suis sincèrement triste pour toutes ces personnes. Les blaireaux ne sont peut être pas ceux auxquels vous pensez prioritairement.
                  A méditer. Pour ceux qui peuvent...

                  Cordialement,
                  Oliver Hache

                • Robert GIL ROBERT GIL 20 octobre 2013 22:38

                  de toute façon ils auraient été a pole emploi, dans ce cas la la lutte a seulement retardé l’echeance, mais peut etre que la lutte n’etait pas assez feroce et pas soutenu par des gens qui ne se sentent pas concerné...ce n’est pas les luttes ou les greves qui font fermer les boites, c’est la rapacité des actionnaires qui demandent toujours plus. ..ne pas confondre !


                • Oliver HACHE Oliver HACHE 21 octobre 2013 06:49

                  Vous m’avez fait bien rire et maintenant ma mine s’assombrit. A vous lire et relire, je me dis qu’on n’est pas sorti de la m... car il semble que certains s’y morfondent avec plaisir. Pour le plaisir de casser du patron. Je n’aimerais pas travailler avec vous. Si, pour le moins, vous travaillez.

                  Bien tristement,
                  Oliver Hache

                • Robert GIL ROBERT GIL 21 octobre 2013 10:12

                  oui, on ne va pas epiloguer 107 ans, vous profitez du systeme et des autres sans etat d’ames...mais rassurez vous vous etes de plus en plus nombreux a le faire dans notre societe individualiste et egoiste, et votre attitude fait que nous en sommes la ou nous en sommes et que si personne ne reagit nous allons droit dans le mur !


                • gogoRat gogoRat 18 octobre 2013 11:28

                  Petit joueur cet article ! = la plus grande victoire des grands profiteurs de l’ordre établi c’est justement que nos plus folles récriminations ne visent qu’à ajuster que quelques paramètres de la structure qu’ils nous ont vendue : donc sans la remettre en cause et en en validant et légitimant les fondements !
                   
                  Demander plus de vacances, moins d’heures travaillées ... c’est rester dans la logique des esclaves demandant des aménagements à leurs maîtres !

                  Pourtant cette simple remarque devrait suffire à introduire le grand chambardement des consciences évoqué par durae.lex ... :

                  En quarante ans, la productivité en Europe a triplé dans l’industrie et sextuplé dans l’agriculture.

                   Le concept de Revenu Minimum d’Existence n’est pourtant pas si nouveau ... et il est défendu par des gens fort sensés de tous bords politiques !

                   ça c’est un rêve à la hauteur de notre XXIe siècle ! ... alors que se contenter de rêver réobtenir des ’compensations’ qui ont été et seront à nouveau grignotées par l’effort d’un rapport de forces dont le déséquilibre grandit de façon exponentiel .... ce ne sont que gérémiades qui ne continueront qu’à parfaire le décor de la mascarade !

                   


                • Luc le Raz Luc le Raz 18 octobre 2013 15:29

                  Tout d’abord, merci pour ces chiffres édifiants.

                  200 milliards d’euros : c’est le montant cumulé des aides publiques, déversées chaque année aux entreprises, sans contrôle ni contrepartie.

                  40,9 milliards d’euros : c’est le montant des dividendes versés aux actionnaires des entreprises du CAC 40 en 2012, en augmentation de 5 % par rapport à 2011,

                  Bof, ça ne fait que 5% qui sont passés de nos poches à celles des actionnaires, « sans contrôle ni contrepartie ». C’est pas beau ça ? smiley

                  Et si on appliquait aux réduction de charges salariales, réclamées par le MEDEF, un coefficient basé sur le nb d’emplois en CDI créés dans l’année par toutes les entreprises de plus de 50 salariés ? Ils diraient quoi les actionnaires ? Je le devine : F*** U !

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