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Accueil du site > Actualités > Politique > Adieu bling Sarkozy et bienvenue à normal Hollande

Adieu bling Sarkozy et bienvenue à normal Hollande

 Quelles images, quels souvenirs garderons-nous de ce quinquennat placé sous la haute autorité de Nicolas Sarkozy, président de la rupture et du pouvoir d’achat, avançant avec son bouclier fiscal, élu le 6 mai 2007 face à Ségolène Royal, alors que personne n’imaginait à cette époque que son ex compagnon aller bouter le locataire de l’Elysée en brandissant le bouclier social ? Etrange atmosphère que cette sensation de sortir d’un cauchemar pour les uns, ou bien d’en finir avec une longue série télévisée ayant duré cinq années. Le fin analyste se prépare à décortiquer force rapports et ouvrages roboratifs sur Sarkozy, ses actions, sa métamorphose, son impact sur la scène internationale, et ce, afin de préparer ses cours pour les étudiants de Science Po parmi lesquels il y a peut-être le futur Sarkozy, tandis qu’il fera un détour par les studio d’Yves Calvi afin de tracer un bilan argumenté. Mais au fond, le bilan est maigre comme l’a déclaré Luc Ferry avant le résultat final et comprendre Sarkozy mériterait d’entrer dans les ressorts psychiques d’une époque critique de la société française insérée sans être vraiment intégrée spirituellement parlant dans une Europe neurasthénique. En vérité, le monde politique semble vivre dans sa bulle et comme l’a noté un fin observateur, Sarkozy n’a pas compris la vie quotidienne des gens. Par contre, les Français ont eu le sentiment d’une cour politicienne se donnant en spectacle, avec des arrangements, des copinages, des trahisons, bref, un peu comme dans les feu de l’amour ou alors plus belle la vie.

 Pour conserver quelques souvenirs et prendre des distances avec ces cinq années, une fois le locataire parti, rien de tel qu’un récit écrit par une plume légère usant avec un zeste de vitriol suffisant pour tracer une histoire de ces cinq années où finalement, on ne sait pas si elles ont vraiment compté pour la France et pour son avenir. Une chose est sûre, Sarkozy et ses acolytes ont laissé beaucoup d’images pas très reluisantes et si l’on veut replonger avec légèreté dans ces cinq années, alors on pourra lire le beau livre dont le texte est proposé par Christophe Conte, chroniqueur aux Inrocks, alors que les portraits en couleur des personnalités marquantes et emblématiques ont été croqués par le caricaturiste Luis Granena qui officie à Libé. Bien évidemment, l’an I de la sarkozie débute comme il se doit par le fameux dîner au Fouquet’s où sont présents notamment Jean-Pierre Raffarin, imitateur de Johnny, lequel est flanqué de sa première dame de président Hallyday dépeinte comme un rhododendron. Alors que la première dame officielle apparaît furtivement avec un regard triste et l’on comprend les tourments du président ayant appris que son épouse Cécilia allait le quitter. Alors qu’une dame du spectacle allait la remplacer, une bourgeoise ex mannequin, ex de beaucoup de stars, qui passe pour une chanteuse talentueuse même aux yeux de Télérama. Le style fait l’homme disait Nietzsche, oui mais le style fait aussi le régime politique qui sous est servi et ce style, on peut le capter en contemplant cette belle caricature page 15 du livre où l’on voit un Sarkozy en meneur de revue alors que devant le rideau s’agitent quatre danseuses de Crazy Horse où l’on devine aisément les sarkozettes marquantes du quinquennat, Rachida Dati, Rama Yade, Rosy Bachelot et la cassante Christine Lagarde, un contraste avec la très austère Christine Boutin qui entra au gouvernement avec quelques pièces rapportées comme Eric Besson et Bernard Kouchner. On comprend comment ce quinquennat a débuté comme un bal des commensaux où le chef à l’Elysée distribue les places, sauf que parfois, un grain de sable se met dans les rouages.

 La fin de l’année 2007 fut marqué par la libération des infirmières bulgares grâce à (ce qui a été vu à la télé) une délégation menée par Cécilia Sarkozy alors qu’avant Noël, le colonel fut reçu avec les honneurs à l’Elysée et comme il se doit, Kadhafi a droit à son portait, croqué tel un prince du désert arrivant sur son tapis volant. La politique, c’est une question de tribus en Libye. En France, on ne parle pas de tribu mais de clan. Les grains de sable ne viennent pas forcément du désert libyen. David Martinon, le sarko boy du clan présidentiel, fut imposé à Neuilly puis déposé dans un lointain consul après avoir été chassé par les autochtones de Neuilly décidés à mettre un des leurs à la mairie. Avant les municipales de Neuilly, on a vu un conseil local de transition se mettre en place et acquérir vite fait une popularité. En lisant le récit de Conte, on voit se succéder ces personnages arrivistes, ces intrigants de palais, ces profiteurs de prébendes, ces Rastignac de music-hall, ces vengeurs démasqués, ces faux saltimbanques venus cautionner un régime qui semble s’amuser et se servir de la France plus qu’il ne sert le pays. La crise financière arriva mais le style spectacle du gouvernement ne s’est pas atténué, loin s’en faut, avec de multiples épisodes dont on retiendra la calamiteuse gestion de la grippe H1N1 puis les interminables affaires avec Bettencourt, Woerth, Maistre, les attentas de Karachi et pour finir, les tragédies arabes et le mélodrame joué à New York avec en tête d’affiche, un directeur du FMI menotté tel un parrain de la mafia mais au fait, n’est-ce pas une sorte de mafia qui nous a gouvernés ces cinq années ? Un microcosme observé par un Edwy Plenel croqué avec une loupe comme s’il jouait un commissaire médiatique en quête d’indices. Tout un symbole et toute une époque sautent aux yeux.

 En effet, en scrutant les caricatures de Granena, on prend conscience en un clin d’œil le style de ce régime avec ses personnalités parfois troubles, cyniques, sinistres ou grotesques. Le lecteur parcourt le texte et à la fin du livre, finit par se demander pourquoi la France a été gouvernée ainsi. En vérité, ce n’est pas normal d’être traités de cette manière ! Mais maintenant, c’est fini, l’époque s’achève. Votre belle mère est de droite, pensez alors à lui offrir Bling paru aux éditions Michel Lagarde, un livre qui convient aussi aux citoyens de gauche qui se préparent à vivre une autre époque et cette fois, en étant traités d’une autre manière. Alors, souhaitons la bienvenue à notre président normal qui saura gouverner avec un style tout autre que celui déployé par la sarkozie. Le pays est en crise, autant qu’il soit gouverné par une présidence normale. Au moins, les gens n’auront pas de bouc émissaire et de fixette médiatique, ce qui les conduira, souhaitons-le, à regarder un peu plus le monde et voir aussi en eux où sont les promesses de jours meilleurs.


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8 réactions à cet article    


  • Pyrathome Pyrathome 14 mai 2012 13:46

    Bien vu Bernard, on peut attribuer à chacun des « sortants » un bon gros smiley....

    Le changement, oui, mais dans quelles conditions ? tout changer pour ne rien changer ?

    Pas de procès d’intention, de la vigilance !.....mais les idées « bien plus à gauche » viendront vite à s’imposer par la force des choses.....voire peut-être même une sortie de l’euro rendue inéluctable par une dégradation sans précédent de la situation économique et d’une dette devenue in-remboursable et pour une grande partie, illégitime..... !

    La position de la Grèce actuelle étant comme un modèle réduit des nuages pesant sur notre pays...une sorte de laboratoire de prospective politique et économique !!
    Pour la Grèce, son seul salut et de franchir la porte de sortie, ouvrant la voie ainsi à d’autres pays et un éclatement de l’euro inévitable à terme....


    • eric 14 mai 2012 15:28

      Des bouquins, il va y en avoir, et écrit par des journalistes pour deux raisons : à part les profs, ce sont eux qui écrivent des livres. Fiscalement, ils en lourd sur la patate.
      J’ai reçu cela aujourd’hui.

      Pourquoi les journalistes ont tout fait pour qu’HOLLANDE soit vainqueur ?
      En effet 85% des journalistes sont de gauche et ils ont fait une propagande pro-Hollande et une propagande Anti –Sarkozyste.
      Les différents débats nous ont démontré avec une grande évidence qu’ils souhaitaient l’élection de Hollande.
      En voici la raison :
      L’avantage fiscal créée en 1934, pour les journalistes, supprimé par Juppé et rétabli par Jospin, pose question à l’heure où les niches fiscales ont mauvaise presse.
      La chasse aux niches fiscales est à la mode. Le projet socialiste pour 2012 propose d’annuler 50 milliards sur les 70 milliards de « dépenses fiscales inutiles » créées depuis 2002. Au chapitre des « dépenses fiscales inutiles » ou au moins injustes, le PS pourrait également citer une mesure prise par le gouvernement Jospin, l’allocation pour frais d’emploi des journalistes, une niche fiscale qu’avait fait sauter Alain Juppé et que la gauche a rétabli quelques années plus tard sous une forme légèrement allégée.
      Depuis 1999, les journalistes sont autorisés à retrancher 7.650 euros de leur salaire imposable, au nom des frais professionnels non remboursés par leurs employeurs. Un avantage fiscal conséquent. Prenons l’exemple d’un journaliste célibataire gagnant 2.500 euros par mois. Sans cet avantage fiscal, il payerait 2.534 euros d’impôt sur le revenu. Avec, il ne paye que 1.477 euros.
      Cette niche fiscale a été créée en 1934. Le journalisme faisait partie d’une liste délicieusement surannée de 110 professions qui étaient supposées avoir des frais professionnels (transport, nourriture, matériel...) plus importants que la moyenne. En France, tous les salariés sont exonérés de 10% de leur revenu au nom de ces frais professionnels. Pour 30.000 euros gagnés, on n’en déclare en fait que 27.000.
      Ces 110 professions bénéficiaient d’un coup de pouce supplémentaire, de 5% pour les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua à 40% pour les tisseurs non propriétaires de leur métier de l’Ain, de l’Ardèche, de la Drôme, du Gard, de la Haute-Loire, de la Haute-Savoie, de l’Isère, de la Loire, du Puy-de-Dôme, du Rhône, de la Savoie, de la Saône-et-Loire et du Vaucluse. Au milieu de cet inventaire à la Pernaut, les journalistes bénéficiaient d’une déduction supplémentaire de 30%.
      En 1996, au nom d’une vaste réforme sur l’impôt sur le revenu, le gouvernement Juppé tire un trait sur toutes ces niches fiscales, « devenues sans rapport avec la réalité des frais professionnels supportés par les intéressés et qui ont donc perdu toute justification ». Une profession va particulièrement se plaindre, les journalistes. Une manifestation réunissant 2.000 personnes parcourt alors les rues de Paris. Une dizaine de titres de la presse quotidienne régionale lancent une opération « homme invisible », un boycott photographique des parlementaires favorables à la suppression de la niche.
      On découvre à cette occasion que les journalistes ont nettement plus de moyens de pression que les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua. « Le souvenir que j’en conserve est moins la hargne des journalistes que la trouille des politiques », raconte Alain Lambert, ex-rapporteur du budget au Sénat.
      Juppé tient bon face à la fronde, mais offre une première concession à la profession, la création d’un fonds budgétaire pour compenser la hausse d’impôts que subiront les journalistes. Parallèlement, des négociations sont engagées avec les syndicats.
      Elles aboutiront sous Jospin. Il est décidé de rétablir l’avantage fiscal, mais sous une forme un peu plus juste.
      Au lieu des 30%, les journalistes pourront dorénavant retirer 50.000 F (soit 7.650 €) de leurs revenus, une mesure qui favorise les bas salaires et limite l’avantage pour les plus riches. Il n’empêche que les journalistes sont les seuls à bénéficier de la mesure. Michel Diard, ancien secrétaire général du SNJ-CGT (Syndicat national des journalistes) qui a participé à la négociation, ne voit qu’une explication : « La profession s’est mobilisée, les autres ne l’ont pas fait suffisamment ».
      Comment justifier cette différence de traitement face à l’impôt ? « On considère que le travail du journaliste ne s’arrête jamais, répond Michel Diard. Même en vacances, le journaliste doit se tenir au courant, acheter les journaux, regarder le JT de 20h, consulter les infos sur Internet, ce qui a des coûts non pris en compte par l’entreprise de presse ». Les journalistes seront ravis d’apprendre que leur Macbook est financé par l’Etat. Les polisseurs de pipe de Saint-Claude, qui ont perdu l’avantage fiscal, un peu moins.
      Avant les primaires les syndicats de journalistes notamment de l’humanité ont demandé à Mr François hollande de rétablir l’abattement de 30% pour les journalistes, de plus, chose étrange une certaine Valérie Massonneau (plus connu sous le nom de Valérie Trierweiler, future Madame Hollande) fut la porte-parole des journalistes accompagnée bien sûr d’Audrey Pulvar.
      A savoir qu’en 2008 cette demande de rétablir les 30% fut demandée par les journalistes à Nicolas Sarkozy qui refusa, ce qui lui attira les foudres du monde journalistique, depuis ce jour la campagne anti-sarkozy commença.
      Donc un journaliste célibataire gagnant 2500 € par mois pourrait à partir de 2012 déduire 9000€ au lieu de 7650€.
      Imaginez : Audrey Pulvar et David Pujadas gagnent aux environs de 12000€ par mois ils peuvent donc déduire 54000€ ; Laurence Ferrari gagne 400000€ annuel, cela lui fait une déduction de 120000€. Jean-Michel Apathie 40000€ par mois soit une déduction de 144000€. Alain Duhamel 56000€ par mois déduction de 207600€.
      De plus les journalistes de l’audiovisuel lui ont demandé un abattement supplémentaire de 10% pour les frais dit : « frais esthétique » du fait qu’ils doivent en permanence faire des soins esthétiques pour être présentables devant les caméras. Soit 40% d’abattement.
      Mr Hollande leur a promis qu’il leur rétablirai ce droit dès septembre 2012 si il est élu. Et il est certain que Valérie Trierweiler et Audrey Pulvar sauront lui rappeler.
      Comme quoi tous ces journalistes qui crachent sur les riches, et qui n’ont pas de mots assez forts pour dénoncer le Sarko bling bling se gardent bien de parler de leurs avantages fiscaux. A savoir que Valérie Trierweiler est petite-fille et arrière petite fille de Banquier ? Elle n’est pas issue d’un milieu modeste comme elle essaie de le faire croire. Elle a un gros patrimoine immobilier, comme François Hollande avec sa SCI « La Sapinière » et son agence à Londres
      Ils veulent bien taxer les riches mais pas eux, car avec leur salaire de smicard ils ne pourraient plus vivre, on les comprend d’ailleurs fort bien.
      Une grande Injustice
      42500 journalistes bénéficieront de cet avantage, mais on peut aussi se déclarer journaliste fiscalement sans carte de presse.
      Et des proches de journalistes, qui ne sont pas journalistes se déclarent journalistes sans carte de presse, sport très prisé chez les amis de l’Humanité et du Canard Enchainé.
      Il n’empêche que cette niche fiscale laisse un sale goût dans la bouche des journalistes. Tout le monde comprend bien l’injustice de la mesure et le souci éthique qui se pose. Dans ce débat, les journalistes sont juges et parties puisqu’ils ont le pouvoir de mobiliser ou non l’opinion publique. Mais ces derniers ne veulent aucunement que l’on touche à leurs avantages et désirent les accroître. Ce n’est pas plus glorieux que les parlementaires qui votent eux-mêmes leur rémunération.
      Une suppression de cet avantage fiscal serait néanmoins compliquée à mettre en oeuvre. Les syndicats demanderaient immédiatement une augmentation de salaire correspondant à la perte subie, ce qui au vu de la situation financière des journaux s’annonce bien délicat (à moins que le gouvernement rende l’argent de l’autre côté par des aides à la presse).
      N’en doutons pas cette loi sera votée, et vous pouvez être sûr, que cela ne fera pas la une du journal de 20h00 ni la première page du journal l’Humanité, ni du Canard Enchaîné.
      Avantages sur les congés maladies
      Au-delà de trois mois de présences les journalistes ont le droit à la totalité de sa rémunération mensuelle pendant 3 mois, ils ont demandé à François hollande de porter la durée à 6 mois. Et au-delà au 2/3 de la rémunération mensuelle plus le supplément familial dans son intégralité. Les journalistes ont la prise en charge intégrale de leur cure thermale par la sécurité sociale et ouvrent droit aux mêmes conditions d’indemnisation que celles prévues pour la maladie simple et sont prises en compte dans la durée de celle-ci.
      Les journalistes en service, victimes d’accidents du travail ou de trajet, ou atteints de maladie professionnelle contractée à l’occasion de leur travail, conservent, pour tous les arrêts reconnus par la sécurité sociale comme directement liés à l’accident du travail ou à la maladie professionnelle, l’intégralité de leur rémunération dans la limite de deux ans, Ils ont demandé à François Hollande de passer cette durée à 4 ans.
      En cas d’incapacité permanente partielle telle qu’elle est reconnue par la sécurité sociale, le journaliste a droit à une priorité de reclassement dans une fonction compatible avec son état physique, avec maintien de tous ses droits (y compris la déduction fiscale), notamment en matière de salaire.
      A compter de la date de leur engagement, les journalistes atteints d’une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale entraînant momentanément une incapacité totale d’exercer leur fonction conservent pendant les trois premières années l’intégralité de leur salaire et les avantages fiscaux. Ils ont demandé à François Hollande que la durée soit portée à 5 ans.
      Ils ont eu la promesse que cela serait fait en Septembre
      Quels avantages pour François Hollande ?
      Pour François Hollande, il est important d’avoir la majorité des journalistes à ses côtés afin de nous faire avaler tous les mensonges de sa future politique.
      Pour un chef d’état il est très important d’avoir le pouvoir médiatique de son côté, même si cela doit passer par l’attribution de niche fiscale, afin d’avoir une emprise sur les médias. Ce qu’avait parfaitement compris François Mitterrand.
      De ce fait il pourra dire et faire croire aux français ce qu’il veut.
      Après le département le plus endetté de France, la Corrèze, nous aurons le pays le plus endetté d’Europe, la France.
      Les Français vont encore jouer les cigales, pendant qu’une minorité de fourmis va devoir travailler comme des dingues pour engraisser tout ce petit monde.
      Merci messieurs et mesdames les journalistes ….


      • kriké 14 mai 2012 20:43

        coucouc....
        je suis pas encore mort


        • CARAMELOS CARAMELOS 14 mai 2012 21:28

          Ben heureusement il faut de la vie !


        • Pyrathome Pyrathome 14 mai 2012 22:43

          Hollande oui, mais il va falloir sérieusement sortir du cadre, sinon ce sera peanuts in fine....

          http://www.dailymotion.com/video/xqqryl_paul-jorion-le-temps-qu-il-fait-le-11-mai-2012_newsundefined

          le blog ;
          http://www.pauljorion.com/blog/
          ..


          • Tipol 15 mai 2012 12:21

            Je reste déçu qu’il n’ait pas pu faire son dernier déplacement officiel rue Guillotine.


            • VINVIN 20 mai 2012 23:12

              Personnellement, je pense que malgré que je soit un anti-SARKO, et que je suis suis bien content que l’ on s’ en soit débarrassé, je pense que F- HOLLANDE ne s’ appelle pas JÉSUS et que il ne fera aucun miracle, malgré sa bonne volonté attitrée.


              Tous ses gens politiques restent au FOUQU’ET et a la France CAVIAR don nous ne faisons pas partie !

              Le jour de l’ adieu, eux auront des cercueils en chêne, et les notre seront en pin, comme c’ était le cas du temps des ROIS ! (Enfin ceci est un schéma, car de toutes façons quand on est mort on est mort, et nous ne le verrons pas,) mais bon, c’ est pour dire, et ouvrir les yeux des aveugles, qu’ ils soient de Droite ou de Gauche.

              Mais bon, chacun est libre de penser autrement si sa lui dit !...




              BOURGADE.



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