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Accueil du site > Actualités > Politique > Affaire Dieudonné et théorie du genre, etc. : le harcèlement moral (...)

Affaire Dieudonné et théorie du genre, etc. : le harcèlement moral s’institutionnalise

Que peut bien avoir en commun Dieudonné avec la théorie du genre et certaines affaires récentes passées sous silence après avoir été portées au pinacle de la propagande par la médiocratie en place ?

Ces cas d’école suivent tous un seul et même schéma d’exposition médiatique : ils sont diffusés dans la presse et proposés au public selon un modèle communicationnel particulièrement pernicieux aux conséquences délétères insoupçonnées dont le but vise clairement le contrôle des foules par la manipulation et la mise en place intentionnelle d’un climat de tension et de confusion extrême où au moins deux parties clivées de la société vont devoir s’affronter.

Dès lors, rien de plus logique que ceux qui s’opposent au pouvoir en place soient vilipendés, ostracisés et traités tels des parias, car telle est la technique de dissuasion que tout tyran digne de ce nom organise pour réduire au silence les opposants à ses funestes projets.

Avant les VALLS et PEILLON, les GUEANT et CHÂTEL avaient déjà franchi un seuil dans l’art de cette dialectique éristique si particulière que nous allons rapidement étudier au travers des récents exemples des affaires Dieudonné et de la théorie du genre.

Il convient tout d’abord d’effectuer un petit rappel de ce qu’impliquent les discours organisés selon ce mode de communication qui fait appel à la technique schizophrénique de la double contrainte. Aussi, comme je l’exprimais déjà dans un précédent article destiné à informer le lecteur sur la dangerosité de tels procédés[1] : « Que le message apparaisse comme dénué de sens n'est pas ce qui importe le plus. Il possède, en revanche, une réalité pragmatique beaucoup plus redoutable : on ne peut pas ne pas y réagir, mais on ne peut pas non plus y réagir de manière adéquate (i.e. non paradoxale) puisque le message est lui-même paradoxal. Dès lors, un individu pris dans une double contrainte est dans une situation très inconfortable et ne peut que : soit se sentir « puni » (ou au moins coupable) s'il décèle la double contrainte, soit passé pour ‘fou’ s'il insinue qu'il y a discordance entre ce qu'il voit et ce qu'il ‘ devrait’ voir. Grégory BATESON résume cette situation ainsi : “Vous êtes damné si vous le faites, vous êtes damné si vous ne le faites pas… »

Et tout le monde peut aujourd’hui constater par lui-même que c’est effectivement le sort qui est réservé à tous ceux qui s’opposent au système désormais bien en place.

Au-delà de l’effet proprement sidérant qui résulte de l’usage de telles méthodes dans une ‘démocratie’, ce qu’il convient avant tout de comprendre concernant cette structure de dialogue sous forme d’injonctions paradoxales, c’est qu’elle est avant tout destinée à manipuler l’opinion publique. Sauf qu’avec ce type de communication, la manipulation atteint un paroxysme jamais égalé auparavant par l’usage de techniques rhétoriques plus classiques.

Malgré tous les apparats qu’un discours paradoxal peut revêtir, par exemple le combat contre le racisme et l’antisémitisme dans l’affaire Dieudonné ou bien la lutte pour l’égalité homme/femme dans l’ABCD de l’égalité, il n’a – je le répète encore une fois – aucune autre finalité que celle d’asservir le peuple considéré par les élus comme « un taureau à dompter »[2].

Toute autre considération de ‘surface’ n’est destinée qu’à noyer le poisson pour mieux perdre les âmes pleines de bonne volonté. Par exemple, derrière le fallacieux prétexte de se battre contre le racisme et l’antisémitisme se cache l’intention de brimer la liberté d’expression afin de faire taire tous les opposants au système totalitaire qui se met insidieusement en place, et derrière la raison alléguée de l’ABCD de l’égalité se dissimule une abjection destinée à corrompre la jeunesse dès le plus jeune âge (démontrer ce dernier fait justifierait à lui seul un long article faisant appel à des notions complexes que je prendrais peut-être le temps de développer par ailleurs).

Ainsi, au travers de ces deux récentes affaires, voici comment se présente une communication paradoxale dont nous peinons tous à mesurer l’impact qu’elle peut avoir sur la psyché humaine.

 

La théorie du genre :

Après le premier succès des JRE lancées par Farida BELGHOUL, nos gouvernants ont lancé une grande contre-offensive axée sur plusieurs points jusqu’à envisager de limiter sérieusement Internet.

Le seul aspect qui nous intéresse ici est strictement limité à celui dont l’information nous est facilement accessible afin de ne pas partir dans des hypothèses qu’il serait difficile de démontrer.

Puisque les JRE ont pour but de protester contre l’instauration de la théorie du genre à l’école, nos ‘représentants’ ont décrété que la théorie du genre n’existait pas. Argument à leurs yeux infaillible, car seuls des ‘déséquilibrés’ peuvent protester contre quelque chose qui n’existe pas.

Pour savoir qui a tort ou qui a raison dans cette histoire, une question se pose ou plutôt s’impose : demandons-nous simplement ce qu’est une théorie. Cette interrogation est si élémentaire qu’il pourrait paraître surprenant que personne n’y ait pensé, et pourtant…

Définition de ‘théorie’ (selon le CNRTL) :

I. − [Le plus souvent par opposition à pratique] :

A. − Ensemble de notions, d'idées, de concepts abstraits appliqués à un domaine particulier…

Péjoratif : Ensemble de spéculations, d'idées gratuites ou irréalistes exprimées de façon sentencieuse ou pédante et présentées de manière plus ou moins scientifique

En particulier : Ensemble de notions, de connaissances abstraites organisées en système (avec une finalité didactique).

B. − Connaissance(s) abstraite(s) et spéculative(s) indépendante(s) des applications.

II. [Dans le domaine scientifique] :

A. − Construction intellectuelle, hypothétique et synthétique, organisée en système et vérifiée par un protocole expérimental ; ensemble de lois formant un système cohérent et servant de base à une science, ou rendant compte de certains faits.

B. − Par extension : ensemble d'opinions systématisées.

Étymologiquement, le mot ‘théorie’ est issu du bas latin theorica (et theorice) désignant « la spéculation, la recherche spéculative », emprunté au grec theorein signifiant « contempler, observer, examiner ».

Nonobstant que cette définition puisse avoir un usage contradictoire selon que nous l’utilisons d’un point de vue pratique ou bien scientifique, il en ressort qu’en vertu de la polysémie de ce terme les détracteurs de l’ABCD de l’égalité, en se plaçant du côté pratique et pragmatique, voir même péjoratif pour certains (cf. définition supra), dénoncent de bon droit la volonté politique de développer une théorie du genre « dès le plus jeune âge » (comme nous le verrons ci-dessous), car les études de genre ont « une finalité didactique » mise en pratique par plusieurs ministères.

Donc, du fait que les études du genre sont prévues dans les programmes de l’Éducation nationale, et ce « dès le plus jeune âge », il existe bel et bien une « théorie du genre ».

Mais, et ceci un mais d’importance, les partisans de l’ABCD de l’égalité peuvent aussi affirmer que la « théorie du genre » n’existe pas puisque les « gender studies » (ou études de genres), dont personne ne nie l’existence pas même nos gouvernants, n’ont jamais fait l’objet de « vérification par protocole expérimental et que l’on ne peut donc pas en inférer un ensemble de lois formant un système cohérent servant de base à une science ou rendant compte de certains faits ».

Cette négation de l’existence d’une « théorie du genre » à l’école est particulièrement riche en informations et témoigne incontestablement de la manipulation de nos gouvernants, car elle met à jour l’usage rhétorique d’injonctions paradoxales.

En effet, nier l’enseignement d’une « théorie du genre » dans les établissements scolaires tout en admettant que nos enfants soient formés aux études sur le genre « dès le plus jeune âge » revient implicitement à admettre que la théorie-du-genre-qui-n’existe-pas fera bel et bien partie du programme de formation des élèves.

Vous ne saisissez pas le paradoxe et la subtilité sémantique qui permettent à nos élites de tromper votre vigilance sans éveiller votre méfiance ?

Qu’à cela ne tienne, c’est à ça que servent les injonctions paradoxales.

Nos dirigeants ne peuvent pas dire qu’il existe une théorie du genre parce qu’ils savent très bien que les études de genre n’ont jamais fait l’objet de vérification par protocole expérimental donnant lieu au statut de science ; or on ne peut pas enseigner à l’école autre chose que des disciplines scientifiques. Toute « autre chose » relèverait d’un endoctrinement purement spéculatif émanent du cerveau dégénéré de quelques ‘illuminés’ souhaitant voir se réaliser un projet assurément pas très catholique.

Que tentons-nous donc d’inculquer à nos enfants sous le fallacieux prétexte de réduire les inégalités entre les hommes et les femmes ?

A partir du moment où nous comprenons qu’en dehors des sciences enseignées à l’école, il ne peut y avoir que de l’endoctrinement ou du conditionnement idéologique, qui est l’apanage des dictatures, nous pouvons prendre conscience du fait que l’introduction des études de genre « dès le plus jeune âge » n’a qu’un seul et unique but : celui de la soumission docile des futures populations au « gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays » [3].

Soyons bien clairs : je ne nie absolument pas l’intérêt et la nécessité de réduire les inégalités – toutes les inégalités – que notre société produit, mais en dénonçant le paradoxe de la « théorie du genre », j’effectue une distinction entre la fin et les moyens employés pour l’atteindre.

Distinction que ne font pas les défenseurs de l’ABCD de l’égalité en témoignant par là d’un abrutissement particulièrement servile aux thèses propagandistes (telle est la finalité des injonctions paradoxales : l’absence de possibilité d’y opposer une quelconque critique). Or, les moyens tels que définis dans le seul document officiel qui est à retenir concernant l’enseignement de la « théorie du genre dès le plus jeune âge », atteste de façon incontestable que le but poursuivi par cette pédagogie n’est pas l’égalité des sexes, comme elle nous est vendue, mais bel et bien le contrôle des foules par la manipulation et l’instauration d’un système d’emprise[4] chez les tout-petits.

Pourquoi ?

Parce qu’au-delà du contenu qu’apporte la convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif pour la période 2013-2018, et du principal moyen préconisé pour « renforcer l’éducation au respect mutuel et à l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes » qui consiste à une éducation à la sexualité « dès le plus jeune âge » (cette idée est répétée 6 fois dans cette convention de 12 pages au format PDF), ce document mentionne en outre que : « … Les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre, les inégalités et les stéréotypes doivent nourrir les politiques publiques mises en place pour assurer l’égalité effective entre filles et garçons, femmes et hommes » (p. 2 du PDF).

Ainsi donc, cette assertion démontre clairement que nos ministres mentent ouvertement aux Français lorsqu’ils déclarent qu’il n’y a pas de théorie du genre, car si tel était effectivement le cas, six d’entre eux n’auraient jamais pu signer un texte qui précise que « les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre… doivent nourrir les politiques publiques, etc. »

Mentir en de telles circonstances ne peut qu’engendrer une vague de suspicion légitime à l’encontre des véritables intentions de cette éducation à la sexualité « dès le plus jeune âge ».

Qui plus est, si le véritable but de cette démarche éducative était de réduire les inégalités entre les sexes, d’autres moyens bien plus efficaces que l’éducation à la sexualité « dès le plus jeune âge » ont déjà été développés pour parvenir à l’objectif d’une meilleure reconnaissance de l’altérité, seule à même de réduire les inégalités. Comprenez donc que l’on ne peut atteindre un tel but en employant des moyens qui annihilent cette différence au lieu de la reconnaître. C’est le comble de l’absurdité véritable perversion de but :

Plutôt que de soigner la maladie, on supprime le symptôme.

L’histoire a maintes fois prouvé que ce genre de méthode n’a jamais fonctionné. Pire encore, une telle solution a toujours aggravé le problème.

A moins de poursuivre un dessein qui soit autre que celui de l’intérêt général et de notre société tout entière, sans distinction de classes sociales, seuls les fous, les irresponsables et les pervers peuvent se permettre d’agir ainsi à une aussi grande échelle (celle d’une éducation nationale).

 

L’affaire Dieudonné :

Je serais plus bref, bien que ce cas soit infiniment plus complexe que le précédent, il rejoint la conclusion d’un article précédent portant sur un autre type de harcèlement, Harcèlement sexuel : un Syndrome d’Aliénation Pénale, dont la démonstration est également valable pour le cas présent.

Le harcèlement médiatique de Dieudonné a été de même nature, mais beaucoup plus intense, que celui qui a été organisé autour de la théorie du genre et de nombreuses autres affaires dont nous n’entendons plus parler.

C’est-à-dire que nous avons été informés de cette affaire en étant littéralement bombardés d’injonctions paradoxales. Il y en a eu tant et plus qu’un livre entier ne serait pas suffisant pour toutes les dénoncer. Aussi, je ne prendrais qu’un seul exemple pour démontrer le caractère manipulatoire des informations que l’on diffuse sur cette intrigue à rebondissement.

Dénoncer une injonction paradoxale est nécessaire pour atténuer son pouvoir de nuisance. Que l’on se souvienne : « Une injonction paradoxale démasquée est une contrainte paradoxale manquée »[5]. L’intérêt de ce décryptage réside dans le fait qu’il permet de retrouver son libre arbitre qu’inhibe l’interdit de penser inconsciemment posé par les injonctions paradoxales.

Les médias nous ont bassiné les oreilles en répétant sans cesse que Dieudonné est un criminel délinquant raciste antisémite multirécidiviste condamné à de plusieurs reprises par la justice (je sais, la formule est pléonastique). Mais condamné pour quoi, au titre de quelle loi ou de quel texte ?

Prenez le code pénal, vous ne trouverez aucune mention relative aux mots ‘racisme’, ‘antisémitisme’ et ‘xénophobie’. Absolument rien. Aucun article du Code pénal ne déclare qu’il existe des crimes ou des délits de racisme, d’antisémitisme ou de xénophobie.

Par contre, il existe de nombreux articles dans divers codes qui sanctionnent les 19 discriminations prévues à l’article 225-1 du Code pénal : « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur (1) origine, de leur (2) sexe, de leur (3) situation de famille, de leur (4) grossesse, de leur (5) apparence physique, de leur (6) patronyme, de leur (7) état de santé, de leur (8) handicap, de leurs (9) caractéristiques génétiques, de leurs (10) mœurs, de leur (11) orientation ou identité sexuelle, de leur (12) âge, de leurs (13) opinions politiques, de leurs (14) activités syndicales, de leur (15) appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une (16) ethnie, une (17) nation, une (18) race ou une (19) religion déterminée. »

En résumé, rien ne réprime le racisme, l’antisémitisme ou la xénophobie. Seules les discriminations sont considérées comme légalement répréhensibles par le Code pénal.

Alors, au nom de quelle loi Dieudonné a-t-il pu être condamné et taxé de criminel délinquant raciste antisémite multirécidiviste sans être diffamé par tous ceux qui le traîne dans la boue ?

Cet exploit a été rendu possible par la loi n° 90-615 du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe, autrement dénommée « loi GAYSSOT », qui est un texte hérétique en diable n’ayant jamais été codifié et qui a échappé à l’arbitrage du Conseil Constitutionnel (pour des raisons techniques qu’il serait trop long de développer ici).

Or, le Conseil Constitutionnel ne peut pas s’autosaisir pour délibérer sur la question de l’irrégularité de cette loi et il n’attend que ça depuis des années comme en atteste ses nombreux rapports, car cette loi est inconstitutionnelle et il faut être de particulière mauvaise foi pour prétendre le contraire (lire à ce sujet l’excellent article paru sur ce site : Les dangereuses métastases de la loi GAYSSOT et les commentaires).

En conséquence de quoi, les condamnations de Dieudonné pour ‘racisme’, ‘antisémitisme’ et ‘xénophobie’ sont nulles et non avenue. Le problème, c’est que seuls le Conseil d’État et la Cour de cassation sont autorisés à saisir le Conseil Constitutionnel d’une Question Prioritaire de Constitutionnalité qui serait susceptible de faire abroger cette loi inique qui entre en contradiction avec l’article 34 de la Constitution (m…. tout de même !)

 Je vous ferais grâce des subtilités jurisprudentielles qui m’autorise à dénoncer les injustices que cette loi a introduites dans l’appareil judiciaire, mais sachez simplement que le seul délit pour lequel aurait pu être condamné Dieudonné est celui de discrimination sanctionnée par l’article 225-1 du Code pénal cité précédemment, mais jamais personne n’a accusé Dieudonné de discriminer les juifs ou une quelconque autre personne appartenant à une (16) ethnie, une (17) nation, une (18) race ou une (19) religion déterminée. Et cela ne se pourrait pour une raison simple : une telle accusation serait contraire à la discrimination portant sur (13) l’opinion politique prévue à ce même article.

 Subséquemment, s’il existe un principe de discrimination positive, il ne saurait en aucun cas pouvoir s’appliquer aux discriminations raciales, car cela revient à discriminer l’interdiction de discriminer (d’où l’injonction paradoxale). C’est pourtant ce que fait cette loi : en hiérarchisant la souffrance, elle viole plusieurs principes du droit constitutionnel tels que ceux définis aux articles 2, 5, 6, 10 et 11 de la DDCH (à minima). C’est dire l’hérésie de ce texte qui permet pourtant de porter les accusations de raciste antisémite, etc. que l’on adresse à Dieudonné.

 Toute la communication organisée sur cette affaire provient de ce paradoxe qui à introduit une discrimination à l’interdiction de discriminer. De fait, « on ne peut pas ne pas y réagir (Nda : à cette loi paradoxale inconstitutionnelle), mais on ne peut pas non plus y réagir de manière adéquate (i.e. non paradoxale) », ce qui au final génère une multiplication d’injonctions paradoxales et un immense bordel où la confusion règne en maître.

 Et comme me le faisait judicieusement remarquer un intervenant après l’article intitulé Comprendre l’emprise : la relation en-pire, la confusion… c’est une fusion à la con.

 

Conclusion :

En guise de conclusion, je rappellerais ici quelques points déjà soulevés dans plusieurs de mes billets, à savoir que la communication paradoxale est l’apanage des manipulateurs les plus dangereux, ceux que l’on a coutume d’appeler les pervers narcissiques et que cette manipulation par injonction paradoxale est l’indice majeur caractérisant la présence d’un harcèlement moral.

Pire encore, comme je le précisais par ailleurs[6], « ce type de communication, qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé, génère des conflits de loyauté et est ‘schizophrénogène’. Pour le dire plus simplement, ce genre de communication rend ‘fou’. » Cette folie s’explique par le fait que le conflit de loyauté intrapsychique généré par les contraintes paradoxales est le mode opératoire le plus fondamental de la torture.

Lorsqu’en démocratie, les représentants du peuple utilisent de telles méthodes de propagande, cela signifie qu’une dictature est prête à s’emparer du pouvoir et pour s’en assurer, il faut lire l’ouvrage majeur de Victor KEMPLERER : LTI – Langue du IIIe Reich, paru en 1947 et rédigé d’après les notes qu’il prit dès le début des années 1930 sur le système de propagande nazi.

Tels des pions sur l’échiquier, il semble que tout soit désormais en place pour un tel avènement.

 

Philippe VERGNES


[2] Cf. Etienne de La BOETIE, Discours de la servitude volontaire, édition Mille et une nuit, p. 20.

[3] Je rappelle à toutes les personnes décervelées qui ont perdu toute capacité critique et qui ne savent pas argumenter autrement qu’en traitant les personnes avec qui elles sont en désaccord de ‘complotiste’, que la notion de « gouvernement invisible » a été inventée par un certain Edward BERNAYS, considéré comme le père de la propagande politique institutionnelle et de l'industrie des relations publiques : « La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays » (Edward BERNAYS, Propaganda, p. 31). Dont acte !

 


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134 réactions à cet article    


  • howahkan Hotah howahkan Hotah 20 février 2014 12:19

    Lorsqu’en démocratie, les représentants du peuple utilisent de telles méthodes de propagande, cela signifie qu’une dictature est prête à s’emparer du pouvoir et pour s’en assurer, il faut lire l’ouvrage majeur de Victor KEMPLERER : LTI – Langue du IIIe Reich, paru en 1947 et rédigé d’après les notes qu’il prit dès le début des années 1930 sur le système de propagande nazi.

    Tels des pions sur l’échiquier, il semble que tout soit désormais en place pour un tel avènement.

    =====-=-=-=-=-==-=-

    peut être, ou pas ....le TINA quoi !! alors que d’alternatives il n’y a que çà smiley..mais demain n’existe pas....moi je dis ceci : cet avènement est un non sujet, car cela fait au moins 5000 ans que nous sommes des moutons bêlant terrorisés par le fil de laine tissé autours de notre prison mentale..on a eu un répit car après la destruction il fallait reconstruire pour mieux démolir...5000 ans que la dictature promise existe ..

    la 2eme guerre mondiale n’est pas fini, l’Allemagne fut un sous marin des usionistes , comme le bolchevisme de lev bronstein (trotski) le fut aussi dément pour tuer à jamais l’idée que le collectif marche tres bien et que c’est la seule issue intelligente qui n’exclus pas du tout bien au contraire ce que savent faire et aime les gens , avec plan complotiste donc caché de domination mondiale, on dirait un plan d’enfant déments de 2 à 3 ans à la crèche pour voler la tétine du voisin, tellement c’est enfantin mentalement et débile de démence.. leur plan au contraire bat sérieusement de l’aile, normal le mal peut faire de gros dégâts mais jamais triompher..il tombe toujours.....

    peut être que cette fois ci on va comprendre que faire et partager est la seule solution viable....le pire qui est de notre faute collective suggère cela pour qui sait voir et non penser....


    • lsga lsga 20 février 2014 12:25

      oui enfin, ceux qui appellent les généraux français maurrassiens à faire un coup d’État militaire, c’est Dieudonné et Soral. 


    • CASS. CASS. 20 février 2014 17:47

      Concernant le fils Fabius, le papa, notre cher ministre, vient de payer une ardoise de 700000 euros laissé par son fils à Monaco « Selon les informations de Valeurs actuelles, Thomas Fabius aurait laissé une ardoise de 700 000 euros après une soirée passée au casino de Monaco. Très inquiète des conséquences que pourrait avoir une telle révélation, la SBM, selon une source proche, aurait préféré tout simplement effacer la dette de Thomas Fabius.
      extrait Nice matin » …. Thomas Fabius « flambeur des tables monégasques » : « Il appelle même les inspecteurs des jeux par leur prénom », précise Nice-Matin, qui décrit un Thomas Fabius débarquant « souvent à l’improviste en Principauté, à bord d’un jet privé » pour y « craquer des sommes colossales ». Il n’a jamais fait l’objet d’aucune enquête fiscale, malgré un signalement par Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers clandestins.
      Ah bon pas d’enquête pour le fils Fabius et branle bas de combat pour 400000 euros que Dieudonné aurait envoyé au Cameroun….. étrange non . ?


    • Philippe VERGNES 21 février 2014 07:50

      Bonjour Howahkan Hotah,

      « ...cela fait au moins 5000 ans que nous sommes des moutons bêlant terrorisés par le fil de laine tissé autours de notre prison mentale. On a eu un répit car après la destruction il fallait reconstruire pour mieux démolir... 5000 ans que la dictature promise existe . »

      Pas faux !

      « ...peut être que cette fois ci on va comprendre que faire et partager est la seule solution viable... »

      Que le Grand Manitou vous entendre. smiley


    • JL JL 21 février 2014 09:58

      Décidément, ce fil est un repaire de bouffeurs de socialos  smiley

      En témoigne ces réactions de zygornifle et de CASS ci-dessus qui, hors sujet se hissent quand même au rang des réactions les plus appréciées.


    • JL JL 21 février 2014 10:06

      ’’cela fait au moins 5000 ans que nous sommes des moutons bêlant terrorisés par le fil de laine tissé autours de notre prison mentale.’’ dit hH ci-dessus.

      Je lui répondrai que, dans un monde où rodent en toute impunité les loups, la prison mentale apparait aux aux moutons terrorisés par la liberté, un havre de sécurité. Et c’est pourquoi les loups détruisent systématiquement toutes les prisons que les moutons fabriquent pour enfermer les prédateurs.


    • bartneski bartneski 22 février 2014 11:46

      @saint-just

      « je tolère mal l’homosexualité ou le mariage pour tous. »

      Traduction : « j’aime pas tellement la bite ni le mariage ».


    • bernard29 bernard29 20 février 2014 12:40

      Bravo pour ce gros travail de décryptage, et merci. j’irai lire votre précédent article.


      • lsga lsga 20 février 2014 14:51

        merci, je fais de mon mieux.


      • Philippe VERGNES 21 février 2014 07:53

        Bonjour bernard29,

        Merci pour l’appréciation et pas de quoi.

        Vous n’êtes pas en reste non plus concernant le travail de décryptage dans vos articles ou vos commentaires (je lis beaucoup plus que je ne commente ou j’écris). smiley


      • Robert GIL ROBERT GIL 20 février 2014 12:56

        avoir pour reference soral et dieudonné donne la mesure de la déliquescence de l’esprit et de la pensée qui s’opérent dans la société...le systeme capitaliste a de beaux jours devant lui en attendant une prochaine dictature fasciste prôné par ces deux gourous !


        • howahkan Hotah howahkan Hotah 20 février 2014 13:38

          Robert..spécial dédicace de dieudonné pour toi : ferme là !!


        • lsga lsga 20 février 2014 14:38

          Bon, toi, tu soutiens Dieudonné quand il appelle à un coup d’État Militaire en France ? En sachant que Sarkozy a placé des maurrassiens à la tête de l’armée française ?

           
          ça fait 10x que je te pose la question, répond. 

        • Philippe VERGNES 21 février 2014 07:59

          @ mon cher Robert,

          Vous avez encore manqué une occasion de vous taire : où diable avez-vous lu une quelconque référence à Dieudonné ou Soral ?

          Vous faîtes partie de ceux qui confondent la fin et les moyens ?

          Et avec ça, nous devrions nous tenir informé de l’actualité du moment grâce aux articles que vous nous proposez sur votre site ?

          Dîtes, en fait vous êtes un comique « qui s’ignore » et vous essayez de nous faire rire à chacune de vos interventions, c’est ça votre truc à vous, non ?

           smiley


        • Jacques_M 20 février 2014 13:08

          Fameux !
          Je ne l’ai lu qu’une seule fois, attentivement, mais j’y reviendrai certainement.
          Merci.


          • Philippe VERGNES 21 février 2014 08:00

             Merci ! smiley


          • claude-michel claude-michel 20 février 2014 13:14

            Vous êtes une espèce de philosophe, convenez-en. Je sais bien que c’est une race d’hommes odieuse aux grands, devant lesquels ils ne fléchissent pas le genou ; aux magistrats, protecteurs par état des préjugés qu’ils poursuivent ; aux prêtres qui les voient rarement au pied de leurs autels ; aux poètes, gens sans principes et qui regardent sottement la philosophie comme la cognée des beaux-arts, sans compter que ceux même d’entre eux qui se sont exercés dans le genre odieux de la satire, n’ont été que des flatteurs ; aux peuples, de tout temps les esclaves des tyrans qui les oppriment, des fripons qui les trompent, et des bouffons qui les amusent.

            Jacques le Fataliste et son Maître 
            [ Denis Diderot ] 


            • François-xavier 20 février 2014 13:57

              @l’auteur, merci pour votre article


              • Philippe VERGNES 21 février 2014 08:01

                Bonjour François-Xavier,

                Pas de quoi, c’est fait pour ça. smiley


              • Morpheus Morpheus 20 février 2014 14:37

                Un excellent article, une excellente démonstration, comme à ton habitude Philippe !
                 smiley


                • Philippe VERGNES 21 février 2014 08:02

                  C’était mon petit billet d’humeur du moment. smiley


                • zygzornifle zygzornifle 20 février 2014 16:07

                  Le CRIF à envoyé son « gang de requins » les socialistes avec son bras armé Valls pour « exécuter » Dieudonné....


                  • CASS. CASS. 20 février 2014 19:06

                    celle _la est bonne aussi :

                    Les ministres des Affaires étrangères européens sont tombés d’accord pour priver de visas et geler les avoirs de ceux dont les mains « sont tachées de sang » en Ukraine, a annoncé la chef de la diplomatie italienne, Emma Bonino, à l’issue d’une réunion de crise, à Bruxelles, jeudi 20 février.

                    Dans le même temps, le Français Laurent Fabius, l’Allemand Frank-Walter Steinmeier et le Polonais Radoslaw Sikorski ont rencontré à Kiev le président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, ainsi que des responsables de l’opposition. Un peu plus tôt dans la journée, Laurent Fabius avait déjà évoqué de telles sanctions, sur Twitter.

                    sanctionner les mains tachées de sang eh bien il faut commencer par bhl, fabius et cie les sarkozi et cie, décidemment incroyable le culot de ces ordures.


                  • JL JL 20 février 2014 16:09

                    Ce texte développe cette idée que j’avais exprimée il y a quelques jours et que je rappelle ici de mémoire : Le but du lobby LGBT est d’enseigner l’ignorance (le néolibéralisme adore les oxymores, il en a fait son credo), sa stratégie - les moyens par opposition au but - consistent à empêcher les enfants de penser par la mise en œuvre de mécanismes de sidération : les pratiques des LGBT-P sont sidérantes à tous points de vues pour de jeunes enfants. Ces techniques sidérantes relèvent de la Stratégie du choc.

                    Pour ne pas être en reste avec Philippe Vergnes, j’ajouterai qu’à l’instar d’un Goebbels qui théorisait que plus leurs crimes seraient odieux, et plus le monde entier refuserait d’y croire, les LGBT pratiquent la sidération systématique, jusque dans les écoles maternelles :

                    Lundi 3 février à l’école primaire Marcel Lafitan à Versailles, David Dumortier a dispensé un cours de poésie à des élèves de CM1. L’intervenant est présenté comme un poète mystique, travesti, lyrique en diable et « salope au lit »

                    Si les enfants n’ont pas été sidérés par les poésies, les parents à coup sûr l’auront été par le culot de l’intervenant et de ceux qui se la jouent bisounours.


                    • Pere Plexe Pere Plexe 22 février 2014 17:40

                      Un cours de poésie...quel scandale !


                    • CASS. CASS. 23 février 2014 22:45

                      de ceux qui se la jouent bisounours, comme les curés par ex.


                    • Paulo/chon 20 février 2014 16:15

                      Excellent décryptage, merci et bravo. Un dialogue entre Tapie et Pujadas me parait en etre l’illustration exacte en dynamique.


                      • Philippe VERGNES 21 février 2014 08:06

                        Bonjour Paulo/chon,

                        Il est vrai que le « Tapie dans l’ombre » s’y connait en formulation d’injonctions paradoxales. C’est un adepte ! smiley


                      • klendatu 20 février 2014 16:16

                        Dans le registre des communications toxiques, il est toujours en effet pertinent de rappeler la double contrainte décrite par Gregory Bateson. Ce qui est également redoutable, ce sont les communications obliques dans lesquelles il n’y a pas de confrontation directe, mais où la persuasion est exercée de manière plus subtile et souvent plus efficace. Les injonctions obliques peuvent même être multi-intervenants, et faire mine de s’adresser a d’autres personnes que la cible. Cela existe notamment comme force de frappe managériale. Si cela vous arrive, faites l’idiot qui n’a rien remarqué. J’ai déjà pu observer également le procédé dans des fora généralistes et même parfois de geeks où il peut être risqué de contester des choses telles que les « gender studies » et autres lignes de forces néolibérales. Ceci dit, ce n’est pas un scoop. Beaucoup de gens qui parcourent la toile ont pu le constater.


                        • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 20 février 2014 16:28

                          Plutôt que d’enseigner ou de mettre en pratique ou d’expérimenter cette théorie-du-genre-qui-n’existe-pas, il serait bien plus utile et bénéfique d’enseigner - aux professeurs comme aux élèves - le fonctionnement des injonctions paradoxales, et d’enseigner l’art de s’en libérer (ce qui se produit par le fait d’en voir le mécanisme).


                          Mais il faudrait pour cela que le gouvernement fasse le choix de gouverner autrement que par la manipulation et le formatage des consciences...  smiley

                          • Philippe VERGNES 21 février 2014 08:16

                            Bonjour Gaspard Delanuit,

                            Oui, mais pour cela il faudrait que nous ayons des maîtres qui souhaitent libérer leurs esclaves ; or je ne crois pas que ce soit dans leur intention. Bien au contraire !

                            Qu’est-ce qui me permet de penser cela ?

                            C’est en fait assez simple : la manipulation est inversement proportionnelle à la compétence.

                            C’est-à-dire que plus quelqu’un manipule dans la fonction qu’il exerce et moins il est compétent et donc légitime pour l’exercer. Et depuis le début des années 2000, c’est bien un accroissement de la manipulation que nous observons à l’échelle nationale, ce qui laisse supposer que nos dirigeants ont perdu le gouvernail depuis quelques temps déjà... smiley


                          • Zip_N Zip_N 20 février 2014 17:11

                            La radioactivité divise, transforme les habitudes et modifie pas que les corps, les cerveaux fragile aussi. 2 sexes en 1, 1 sexe en 2 sont maintenant possible et chose courante, vivont avec cette normalité.


                            • Pere Plexe Pere Plexe 20 février 2014 17:21

                              Faut il qu’ils aient besoin de s’auto persuader les opposants à l’ABCD de légalité...

                              Un énième article sur le sujet avec les mêmes grosses ficelles .
                              Avec ici un effort désespéré sur le mot « théorie » ...abusivement accolé par les opposants à la lutte contre les préjugés sexistes.
                              C’est vrai qu’ils ont en ont sans doute besoin face à l’ONU, l’OMS , l’Unesco,toutes les grandes universités, le CNRS,mais surtout face au peuple qui adhère contre ces préjugés et les discriminations qui les accompagnent ! 

                              • epicure 21 février 2014 01:38

                                Magnifique article qui oublie de rire que la campagne contre l’ABCD de l’égalité n’est qu’une manipulation faite pour effrayer les parents d’élève.
                                Puisque le projet ne contenait pas ce qui a été utilisé pour faire peur aux parents d’élèves.


                              • Philippe VERGNES 21 février 2014 08:26

                                @ épicure,

                                « Magnifique article qui oublie de rire... »

                                Non, non, moi j’oublie pas de rire.

                                Je rie même à chaque fois que l’occasion m’en est donnée comme ici par exemple. smiley

                                Quant à ce que dit l’ABCD de l’égalité, il suffit simplement de lire la convention interministérielle cité en lien dans cet article pour se rendre compte qu’effectivement, les opposants à se programme ne sont pas loin de la vérité même lorsqu’ils parlent de choses aussi aberrantes que d’apprendre à se masturber à la maternelle.

                                En tout état de cause, confondre la fin et les moyens, c’est un peu comme dans le dicton : « Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt ».

                                Mais bon, libre à vous de regarder où ça vous chante, n’est-ce pas ?


                              • Philippe VERGNES 21 février 2014 08:37

                                Bonjour Pere Plexe,

                                Visiblement, soit vous ne comprenez pas les articles que vous lisez (et dans ce cas le décervelage qu’induit les injonctions paradoxales est chez vous à un stade très avancé), soit vous ne lisez pas les articles que vous croyez comprendre.

                                Dans un cas comme dans l’autre, faut faire un effort mon brave parce qu’afficher une figure impossible en guise d’icône de présentation tout en ne comprenant pas ce que sont les injonctions paradoxales : c’est un sacrés paradoxe. Surtout lorsque l’on sait que les figures impossibles sont aux images, ce que les contraintes paradoxales sont au langage.

                                Sinon, à part ça, un argument peut-être ???


                              • epicure 21 février 2014 17:00

                                « Magnifique article qui oublie de rire... »

                                oups coquille, je voulais dire« Magnifique article qui oublie de dire » .


                              • Pere Plexe Pere Plexe 21 février 2014 17:10

                                Sinon, à part ça, un argument peut-être ???

                                C’est exactement la question que je vous retourne !

                                Tout le monde à bien compris votre superbe démonstration de supériorité, vous qui maîtrisez le concept d’injonction paradoxale (qui n’a d’ailleurs rien à voir dans le cas qui nous occupe !)...mais ce n’est pas un argument.

                                J’aimerai savoir pourquoi la quasi totalité des grandes universités enseignent et font des recherches de Genre ?

                                Pourquoi l ONU l’OMS l’UE les USA et la quasi totalité des institutions en accepte les conclusions et lutte contre les discriminations sexuées ?

                                Sans doute vous et les cinquante pignoufs qui sévissent ici êtes supérieurs à tous ces pauvres gens qui n’ont pas vos lumineuses connaissances...

                                Si vous pouviez donnez un début de réponse qui ne fasse pas intervenir les martiens les illuminatis ou un complot mondial pédophile je serai disposé à lire vos éclairés arguments... 


                              • epicure 21 février 2014 17:58

                                @Par Philippe VERGNES (---.---.122.101) 21 février 08:26

                                oui j’ai regardé la convention, et il n’y a rien qui ressemble aux délires qu"on utilisés les réactionnaires pour faire peut avec l’ABCD Egalité.

                                Et rien qui s’approche avec ce que tu me dis, pour quelqu’un qui dénonce les manipulations et tout ça (démarche louable) c’est très fort.

                                parce que l’essentiel de al démarche concerne l’égalité sociale des filles et des garçons, et des hommes et des femmes.
                                Ah oui il y a un passage sur l’éducation sexuelle qui a lieu si ça n’a aps changé quand on est adolescent. Sinon tu vas me dire que la contraception c’est pour les enfants de maternelles aussi.
                                Donc rien avec les fantasmes sexistes des intégristes musulmans qui ont fait campagne contre l’ABCD de l’égalité.

                                ll n’y a pas de cours d’éducation sexuelle en maternelle prévu dans le programme.
                                Donc en répétant le mensonge propagé, tu fais bien la propagation des manipulations liées à la journée de retrait.
                                Il n’est pas question de genre informe, indéfini, indiférencié non plus, donc cela n’a rien à voir avec les fantasmes sur la théorie du genre.
                                Il n’y a pas d’enseignement de l’homosexualité et encore moins d’imposition de l’homosexualité dés la maternelle.
                                Bref tout ce sur quoi repose ce qui a été utilisé pour faire peur aux parents est faux.

                                Donc oui je l’affirme haut et fort c’est bien une manipulation.
                                Et tu ne peux pas affirmer le contraire .
                                Là du coup c’est toi qui fait de la manipulation sinon, en propageant des rumeurs.

                                Avant de parler de manipulation, il faudrait voir aussi la poutre dans l’œil des adversaires de la théorie du genre.

                                Ce texte de convention ne peut faire vraiment peur qu’à ceux qui veulent maintenir les préjugés sexistes, l’ignorance.
                                Et comme par hasard cette manipulation vient de personnes qui sont liés à des mouvements sexistes.
                                C’est bien une manipulation basée sur la peur, l’ignorance qui a été mise en œuvre par des mouvements réactionnaires contre le texte ABCD égalité.

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