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Accueil du site > Actualités > Politique > Après le « Casse-toi pauvre con ! » de M. Sarkozy, voici le « dégage ! » de (...)

Après le « Casse-toi pauvre con ! » de M. Sarkozy, voici le « dégage ! » de M. Mélenchon

Plusieurs grands médias (dont le journal 20 Minutes) ont rapporté, le 26 septembre 2009, l’algarade publique et la manière brutale avec laquelle M. Mélenchon a traité un militant communiste, lors de la dernière Fête de l’Humanité.

Le patron du Front de Gauche a vivement rabroué le militant en lui lançant un méprisant « Dégage ! », parce que ce dernier s’étonnait de la présence de plusieurs candidats du PS à la primaire socialiste à cette Fête de l’Humanité.

Source : http://www.20minutes.fr/politique/793942-quand-jean-luc-melenchon-demande-militant-communiste-degager

Ce « Dégage ! » – qui ressemble dans la forme et dans l’esprit au fameux « Casse-toi Pauvre con ! » de M. Sarkozy, en dit long sur la personnalité de M. Mélenchon et sur les pensées profondes qui l’animent. Cette péripétie m’amène à rappeler que le patron du Front de Gauche n’a pas seulement un comportement brutal dans la forme ; c’est aussi un des principaux leurres du Système dans le fond. Il joue le même rôle à gauche que celui que joue le FN à droite.

FRONT NATIONAL ET FRONT DE GAUCHE : MÊME COMBAT POUR EMPÊCHER LES FRANÇAIS DE SE RASSEMBLER SUR L’ESSENTIEL

  • Comme le FN à droite, le Front de Gauche est là pour conforter l’idée que le clivage essentiel de la politique française serait encore le clivage droite-gauche et non pas le clivage Européisme / Souveraineté nationale.
  • Comme le FN à droite, le Front de Gauche est là pour conduire 10 à 15% des électeurs dans une impasse, mais à gauche.
  • Comme le FN à droite, le Front de Gauche est là pour critiquer sans arrêt la construction européenne, mais à gauche.
  • Comme le FN, le Front de Gauche ne fait que critiquer les conséquences de la construction européenne, sans jamais expliquer aux Français les causes et les origines.
  • Comme le FN, le Front de Gauche ne parle ainsi jamais :

- ni du rôle des USA dans la construction européenne depuis les origines,

- ni de l’irréductible divergence des 27 intérêts nationaux,

- ni du « stratagème des chaînes » mis en œuvre par Washington (je renvoie ici à mes conférences),

- ni de la superposition des périmètres UE/OTAN,

- ni du fait que la construction européenne est une conception racialiste du monde et qu’elle nous conduit tout droit au « Choc des Civilisations ».

  • Comme pour le FN, les médias accréditent l’idée que le Front de Gauche serait pour une rupture radicale avec l’UE et l’euro alors que, comme pour le FN, il n’en est rien.
  • Car, comme le FN, le Front de Gauche admet le bien-fondé de « la belle idée européenne » et se déclare pour une « Autre Europe ».
  • Et, comme le FN, le Front de Gauche ne propose jamais aux Français de sortir unilatéralement de l’UE, et fait l’omerta sur l’article 50.

Pour que nos lecteurs mesurent à quel point le Front de Gauche est différent de l’idée qu’ils peuvent en avoir, je leur suggère de lire les quelques déclarations suivantes :

Le 5 décembre 2008 :

Le Parti de Gauche proclame être un « Parti de perspective européenne » :

« Le PG sait que le changement de société auquel il aspire passe par une autre Europe.Né en partie de la mobilisation populaire qui a conduit au rejet du référendum sur le traité européen, il noue des partenariats avec les forces de gauche en Europe favorables à un projet alternatif d’une Europe sociale et démocratique. »

Ce texte écrit de présentation s’intitule « Le parti que nous voulons » et est toujours en ligne actuellement :

Source : http://www.lepartidegauche.fr/qui-commes-nous

Le 5 octobre 2009 :

Jean-Luc Mélenchon affirme qu’il est « un fédéraliste européen ».

Emission « 7/10″ de Nicolas Demorand sur France Inter

Le 10 avril 2011 :

Dans le texte de la « Résolution sur l’euro adoptée au Conseil national du Parti de Gauche », le Parti de Gauche annonce qu’il ne veut surtout pas « abandonner l’UE à son triste sort » mais, pardi !, la « transformer » [Washington, Goldman Sachs, l'oligarchie financière et les 26 autres gouvernements doivent en trembler d'avance... !].

Citations :

« Le PG entend œuvrer à une transformation de l’UE, non à sa destruction.

Il ne s’agit donc pas seulement d’abandonner l’UE à son triste sort en restaurant la seule souveraineté du peuple français, mais d’engager une épreuve de force au sein de l’UE en démontrant qu’un gouvernement déterminé à le faire peut toujours mener une autre politique.

S’affranchir du carcan néolibéral de l’UE, sortir de l’application intégrale du traité de Lisbonne, sans sortir de l’UE, c’est démontrer que l’on peut préserver l’acquis de cinquante ans de construction européenne, en se débarrassant du poison néolibéral. »

Source : http://www.jean-luc-melenchon.fr/arguments/resolution-du-parti-de-gauche-sur-l%E2%80%99euro/

Le 26 juin 2011 :

M. Jean-Luc Mélenchon déclare sur la radio Europe 1 que « prôner la sortie de l’euro relève du maréchalisme ».

Ainsi, pour M. Mélenchon, SORTIE DE L’EURO = PÉTAIN !!!

En agissant de la sorte, il sert le Système de façon exactement comparable à celle du FN qui, par ses fameux « dérapages » verbaux qui font la joie des médias, accrédite aussi la même idée à droite.

Cette déclaration insultante et scandaleuse sur Europe 1 a suscité la vague protestation du MPEP. Mais les dirigeants de ce mouvement préfèrent néanmoins soutenir le FG et M. Mélenchon plutôt que de faire alliance avec l’UPR, comme je le leur ai publiquement proposé.

 

(cf. mon débat radiophonique avec M. Jacques Nikonoff sur BEUR FM http://www.dailymotion.com/video/xkwxop_francois-asselineau-sur-beur-fm-06-09-2011_news)

Le 10 septembre 2011

M. Jean-Luc Mélenchon souligne de nouveau sa totale hostilité à une sortie de l’euro :

« Il y a des partisans de la sortie de l’euro à gauche, ce n’est pas mon cas » [...]. Je suis pour un changement des statuts de la Banque centrale européenne, [...] pour arrêter de faire cet euro cher qui oblige les productions à se délocaliser ».

« Cela vaut la peine de défendre l’euro, pas celui-là, mais commençons déjà par défendre l’idée même de l’euro. ».

http://www.20minutes.fr/ledirect/784620/jean-luc-melenchon-souligne-hostilite-sortie-euro

Etc., etc., etc.

Est-il utile de poursuivre ?

En tout cas, nul lecteur de l’UPR ne pourra se plaindre de ne pas avoir été prévenu lorsqu’il découvrira, en juin 2012, que M. Mélenchon et le FG appelleront à voter pour le « candidat de gauche » au 2ème tour de la présidentielle.

Nul de nos lecteurs ne pourra être surpris de découvrir alors que M. Mélenchon et le FG sont en fait l’une des dents du « râteau électoral » conçu pour faire élire un PS européiste.

Ceux qui auront soutenu le PG, le FG et le MPEP plutôt que l’UPR auront alors tout loisir de constater amèrement qu’ils auront contribué à soutenir un candidat poursuivant la même politique que celle dénoncée par le FG comme si elle était due à M. Sarkozy alors qu’elle est, pour l’essentiel, décidée à Washington, Bruxelles et Francfort.


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421 réactions à cet article    


  • Capone13000 Capone13000 27 septembre 2011 09:09

    J’ai depuis le début un doute sur les intentions de Mélenchon, je crois qu’il confirme sa stratègie à savoir de récolter par la gauche de la gauche les élécteurs pour ensuite les rediriger vers le PS.

    Dommage le personnage avait de quoi séduire.


    • posteriori 27 septembre 2011 13:27

      Excellent billet, ou comment des gens qui ont voté sarkozy à coup sûr estiment que melanchon est trop peu à gauche. Non génial continuez sur la lancée on se marre ! Au prochain article, pourquoi pas nous amener un ancien d’hec pour nous dire que l’économie n’est pas tout ?


    • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 28 septembre 2011 00:15

      « un dégage qui ressemble dans la forme et dans l’esprit au fameux « Casse-toi Pauvre con ! » de M. Sarkozy »

      Désolé mais je trouve que les 2 choses ne sont pas du tout comparables, d’un côté il y a un président de la république avec des pouvoirs inouïs sur l’avenir du pays
      qui s’exprime comme un charretier de l’autre un candidat aux présidentielles (qui peut espérer au mieux 4 ou 5% au 1er tour) agacée par l’insistance d’un quidam.
       
      Ça n’a donc rien à voir, que Mélanchon déplaise à l’auteur on peut le comprendre facilement comment pourrait-il en être autrement vu son cv d’homme de droite faisant parti du sérail au seing de l’UMP...Je trouve même ce papier assez grotesque, c’est bien la peine d’avoir fait autant d’études aussi brillantes pour pondre un truc aussi nul... 


    • aveclotanvatoutsenva 28 septembre 2011 10:53

      @ Marcel Chapoutier :
      Vous estimez que la réaction de Mélenchon est celle d’un « candidat aux présidentielles agacé par l’insistance d’un quidam ». Cette réaction vous semble donc parfaitement légitime, si on vous comprend bien (à la limite, le « quidam » en question n’aurait eu que ce qu’il méritait, l’impudent !).
      Cette présentation des choses en dit long sur l’idée que vous devez vous faire de la démocratie...
      Je suppose, par conséquent, que vous trouvez tout aussi normal que les parlementaires véreux (c’est quasiment devenu un pléonasme...) aient annulé en 2008 le référendum de 2005 où 54 % de « quidams » s’étaient exprimés contre la « Constitution » européenne.


    • vost 29 septembre 2011 14:43

      En fait il s’agirai plutôt d’ouvrir les yeux des électeurs du PS ayant une vraie sensibilité socialiste et de leur faire admettre que le parti socialiste ne représente plus de telles idées quand elles sont représentées par certains socio démocrates tel que DSK, Hollande, Aubry, Valls par exemple. SI il y a une opération de séduction (légitime), elle consiste à imposer les idées fortes du Front de gauche (qui regroupe plusieurs sensibilités qui s’accordent, l’intelligence du groupe) dans le débat et surtout dans l’esprit des électeurs en général. 

      Si nous avons assisté à l’invention de l’étrange UMPS, la responsabilité incombe certains dirigeants euro-béa à tendance atlantiste. 
      Pas aux citoyens qui dans leur cocon libéral bercé de télévision, le nid occidental du 19e siècle à nos jours, se sont fait déposséder de la chose politique. 
      L’oligarchie du monde médiatique dominant avec la stratégie de spéctacularisation de l’information impose donc sa doxa scénarisé. 
      M. Asselineau avec ce texte « morandiniesque », participe à cette triste situation, où le fait divers remplace la réflexion. 
      La rumeur, le hors cadre, la force du montage, de la mise hors du contexte, l’extrait accusateur si cher au petit journal de Barthes, procédé déjà si ancien dans nos journaux télévisés. De l’anti Bertold Bretch en quelque sorte. De l’esbroufe. 


    • John Foster 27 septembre 2011 09:23

      Je pense que les gens ne sont plus dupes désormais.


      Il suffit d’entendre les militants le prévenir « Pas d’alliance avec le PS hein ! », ce à quoi Melenchon ne répond pas, tourne le dos et pars. C’est une série d’attitudes qui met la puce à l’oreille. Combien de temps avant qu’il annonce que « Mme Aubry n’a pas dans le fond des idées très différentes » et que « François Hollande a évolué sur ses positions et que nos divergences ne sont plus insurmontables » ? Comment réagiront ses soutiens sincères lorsque cela arrivera ?

      Je trouve cela étrange car Mélenchon jouait bien le jeu du candidat hors système tappant sur les médias et l’oligarchie. Mais là, le recentrage implicite intervient bien trop tôt. En accueillant Aubry à l’Humma, sans même lui tapper dessus, il fait l’aveu de son propre rôle dans le système : un rabatteur pour le candidat PS comme l’explique Asselineau.

      Pour la plus part des gens présents ici, sa simple position sur l’Europe et l’euro avait suffit à vendre la mèche depuis belle lurette.

      • John Foster 27 septembre 2011 11:11

        Dans ce cas, vous votez pour quelqu’un dont vous savez qu’il appellera à voter pour le PS alors que cette personne se prétend hors système ? Vous avez flairé l’hypocrisie, mais vous foncer quand même droit dedans. Je ne comprends pas bien la logique.


      • logan 27 septembre 2011 11:39

        Melenchon a clairement dit à cette même fête de l’huma dont vous ne retenez visiblement que ce qui vous arrange, qu’il n’appelera à voter pour personne si il était éliminé au 1er tour car justement les électeurs du front de gauche ne sont pas des moutons qui votent comme on leur dicte mais des grandes personnes qui font bien ce qu’elles veulent, qu’il n’y aura pas d’alliances entre les deux tours, qu’il n’ira jamais dans aucun gouvernement socialiste.

        Mais de toute façon Melenchon sera au second tour.


      • Valas Valas 27 septembre 2011 13:34

        Excellente synthèse Logan, le soucis est que certain ont déjà la sciences infuse avant même d’analyser la personne et ce qu’il a vraiment fait depuis toutes ces années.

        L’auteur, vos comparaisons entre le Front de gauche et le Front National sont très déplacés...


      • gorgonzola 27 septembre 2011 15:09

        @Sabine : « comme il a absorbé le PC » ? Ça c’est pas encore gagné visiblement... alors pour le PS pensez donc.

        @Logan : ce qui fait la qualité d’un parti ce sont aussi sa constance et sa justesse. Ce que démontre M. Asselineau c’est que le FdG, bien que jeune, a tout le contraire de ces qualités. En réalité le FdG est une auberge espagnole où l’on réunis tous les mécontents de gauche pour les ramener au vote PS au second tour. C’est en fait une des plus vieilles ficelles de la politique et M. Mélenchon est un fin renard.

        Au passage vous pouvez me retournez l’argument de l’auberge espagnole pour l’UPR ce à quoi je vous répondrai que non seulement l’UPR n’est pas un amalgame de partis et d’idéologies politiques (dans une auberge espagnole on mange à tous les râteliers), qu’en plus elle n’appelera à voter pour personne d’autre qu’elle même, qu’enfin ce refus des compromissions est inscrit dans sa charte fondatrice et constitutive du mouvement et que si l’UPR venait à la trahir elle serait immédiatement sanctionné par le départ massif de ses adhérents... Les adhérents FdG en feraient-ils autant ? A voir la manière dont vous vous refusez à acceptez les propres propos de M. Mélenchon et à lui trouver toutes les excuses, j’en doute.


      • logan 27 septembre 2011 16:05

        @ gorgonzola

        rendez vous compte de l’absurdité de vos propos, vous prennez les gens qui votent front de gauche pour des petits soldats qui suivent des consignes de vote ?

        le propre des « révoltés » de gauche, de ces mécontents, c’est qu’ils sont particulièrement rebels justement, ils ont suffisament de force de conviction pour ne pas écouter les sondages et pour ne pas voter PS, et si quelqu’un vient leur dire quoi voter c’est pas demain la veille qu’ils l’écouteront

        Si c’est le PS qui arrive au second tour, ce qui n’a rien d’assurer à moins de croire que tout est joué d’avance et dans ce cas ce n’est pas la peine de discuter, certains choisiront de voter pour le candidat PS, d’autres non
        Mais une chose est sûre il y a peu de chance qu’en cas de choix ump / ps ou fn / ps les gens qui votent front de gauche votent pour l’extrême droite ou la droite conservatrice, s’ils ne s’abstiennent pas, ce sera forcément pour voter pour le moins pire de leur point de vue, donc le PS. Ils n’ont besoin ni du front de gauche, ni de Mélenchon, pour faire ce choix, d’ailleurs pour la plupart ce choix est déjà cristalisé. Moi par exemple je m’abstiendrais dans un tel cas.

        Donc faites marcher un peu votre cerveau, cette histoire de rabattement comme si on était du bétail, c’est non seulement très insultant, mais en plus c’est complètement débile.


      • gorgonzola 27 septembre 2011 16:11

        @Sabine : ouiii pour sûr, on en reparlera au 2nd tour des présidentielles...

        Il faut que vous appreniez comment fonctionne le système de clivage avant de pouvoir le déjouer. En divisant les électeurs contestataires dans une multitude de partis dits d’opposition, répartis sur l’ensemble de l’arc électoral français (de DLR à NPA), cela aboutit à ce qu’il n’y ait plus d’opposition du tout puisque aucun de ces partis n’est capable de peser face aux trois éléphants qui depuis 28 ans mènent un ballet soigneusement orchestré : l’UMP(RPR), le PS et le FN. Je dis depuis 28 ans car cela correspond je crois à la date de mise en place du stratagème de médiatisation du FN conçu par MM. Mitterand et Attali. Au mieux certains partis peuvent espérer consoler leurs militants en ramassant les miettes mais le système, lui, perdure.
         
        La solution proposée par M. Asselineau c’est de dire que puisque les contestataires au système UMPS (l’aternance droite-gauche) que nous sommes tous ici sont divisés par les partis dit de clivage et qu’ils n’auront jamais assez de poids pour peser en restant divisés, et puisque ces partis s’auto-neutralisent en s’entêtant à vouloir rester dans leurs clivages politiques, il nous faut nous réunir dans un parti crée temporairement, avec des garanties solides, qui puisse rassembler les électeurs français autour de la restitutions de leurs pouvoirs et surtout qui se dote réellement des moyens de refuser le clivage traditionnel droite/gauche.

        - Quels sont ces garanties solides ? : une analyses pertinente des causes de la situation actuelle, le refus des compromissions, des propositions qui puissent être mises en oeuvre...

        - Qu’on nous rende la démocratie ? : il s’agit là de démontrer aux français par des arguments concrets l’impératif absolu de sortir de cette UE, de cet euro et de cet OTAN qui vampirisent les pouvoirs qui autrefois revenaient au peuple français.

        - Se donner les moyens de rassembler ? : en veillant scrupuleusement à ce que sa ligne de propositions ne soit pas sujette au clivage ni à la stigmatisation d’une partie de nos concitoyens, à ce que les questions purement politiciennes et clivantes soient débattues à fortiori par les français et en veillant sur son autonomie notamment financière, l’UPR s’assure de rester hors des clivages et d’affirmer qu’il est le seul parti de contestation en France qui soit réellement capable de rassembler une majorité.
         
        Conclusion : si les contestataires au système veulent peser il leur faut, comme en 2005 et le non au référendum (55% de votants à gauche, 45% à droite), se rassembler en dehors du clivage droite/gauche. Hors, rien que le nom « Front de Gauche » démontre qu’il ne rassemblera pas (et à droite le FN avec 80% de français qui ne veulent pas en entendre parler ne rassemblera rien non plus). Le rassemblement c’est la seule méthode pour que nous ne nous contentions pas des miettes mais pour que nous prenions le gâteau, c’est une méthode imparable mais persuader les français de se rassembler n’est pas si facile qu’on croit (la preuve) et le système fera tout pour les en empêcher notamment en promouvant les partis dit « d’opposition autorisée » dans les médias (FdG, DLR, FN) pour les diviser.


      • gorgonzola 27 septembre 2011 16:21

        @Logan : j’ai du respect pour les sympathisants du FdG qui se battent pour leur conviction et avec leurs tripes, j’ai du respect pour vous aussi Logan et pour Sabine. Nous à l’UPR on se bat de toutes nos forces pour que tous nous nous rassemblions temporairement pour retrouver la démocratie (cette démocratie qui actuellement nous est vampirisé par l’UE, la BCE et l’OTAN). Ce n’est pas vous que nous attaquons c’est la légitimité des principaux représentants des partis qui nous empêchent de nous rassembler en dehors de leurs patronages.

        Je vous ferai la même réponse qu’à Sabine cf. ci-dessus.


      • logan 27 septembre 2011 16:21

        le texte d’asselineau prouve en effet qu’il est tout à fait hors de tout clivage ;)


      • logan 27 septembre 2011 16:35

        malheureusement si la renaissance d’une sorte de CNR new age rassemblant gaullistes socialistes et communistes peut être séduisante sur le papier, je dirais qu’elle est surtout bisounours car elle ne tient pas deux secondes à l’analyse des idées politiques des uns et des autres fortement clivantes

        par exemple je ne pense pas que l’UPR renoncerait à la sortie de l’euro, et nous nous ne pensons pas dutout que le problème vienne de l’euro
        et ce n’est pas là les seules incompatibilités malheureusement fondamentales

        si nous devons coopérer ensemble, alors ce sera à l’assemblée, où sur chaque projet de loi à l’initiative des uns et des autres, donc sur des sujets précis, nous pourront parfaitement trouver des accords

        mais une alliance globale est inenvisageable désolé

        d’autant plus que nous comprennons très bien, et c’est là où tu fais une erreur de réflexion je pense, que stratégiquement nous n’avons pas besoin de rassembler 51% des français mais seulement une majorité relative
        et pour cela nous pensons sincèrement qu’il est suffisant de rassembler une majorité des nonistes de gauche autour d’un programme de gauche radical, nous n’avons pas besoin donc d’aller chercher des alliances avec une partie de la droite, nous devons au contraire provoquer une recomposition de la gauche, ce qui tu l’auras sans doute remarqué est en cours de réalisation ;)


      • Martigny 2 octobre 2011 07:49

        Non, les français ne sont plus dupes, ils ont enfin compris depuis quarante ans les pilules qu’on
        leur fait avaler de force. La dernière étape est le sénat et la prochaine c’est la Présidentielle. Depuis 40 ans, c’est le déficit de nos finances, depuis exactement 1973, aucun budget est en équilibre.

        Que ce soit soit Melenchon, marine le pen, francois hollande, arnaud montebourg, président de la république, les gens s’en contrefoutent, ce qu’ils veulent c’est que l’on ne dilapide pas l’argent de la France par milliards pour donner à la Grèce qui chacun sait ne pourra jamais rembourser,
        c’est écrit dans le marbre, Philippe Seguin disait « Cette politique de l’Euro va nous mener au désastre » et bien le désastre il est arrivé, et ce n’est que le début.

        Ce qui est incompréhensible pour les français, en Allemagne n’en parlons même pas, les grecs parlent de 4ième Reich envers nos voisins allemands, c’est de voir supprimer infirmières dans les hôpitaux, policiers dans les commissariats de police, professeurs dans nos écoles, voir encore le non remboursement des médicaments 1/3 des français ne peuvent plus se soigner ou ont d’énormes difficultés, 67 ans l’âge de la retraite, on nous demandera de sortir de nos cercueils pour faire des travaux d’intérêt général, et demain ce sera au tour du Portugal, de l’Italie,de l’Espagne etc...

        Il y a des pays qui ne sont pas dans la zone Euro avec 4% de croissance l’an exemples la Suède, la Pologne etc...

        L’Europe le vrai débat pour les élections françaises de 2012.


        • Valas Valas 27 septembre 2011 13:40

          Ahaha Leviathan, un Sarkozyste... On a peur de Mélenchon ? Tiens tiens...

          Vous pouvez parler de casseroles, votre Maïtre les collectionne lui et pas facile de les dissimiler malgrès l’état policier qu’il instaure progressivement avec sa « Gestapo »...


        • Leviathan Leviathan 27 septembre 2011 18:52

          Je ne suis absolument pas Sarkozyste, et loin de là... dans le genre, Nicolas « Karachi » est en tête au Top50 des casseroles, toutes catégories confondues...


        • cyberfurax 27 septembre 2011 09:49

          @ François Asselineau

          Bonjour Monsieur,
          pour être l’un de vos inconditionnels lecteurs, j’avoue être surpris par votre article. Assimiler Mélenchon à quoique ce soit en commun avec le FN ne me semble pas raisonnable. Ce mélange des genres ne sert pas le débat.

          Votre point de vue ne me semble pas tenir compte d’un paramètre important, à savoir le manque d’informations. Les gens ne comprennent pas ce qui nous arrive. Certes, ils savent que les banquiers, les politiques, l’Europe, sont en train de nous rouler dans la farine, mais ils ne comprennent pas le lien d’influence entre tous ces acteurs. Pour être plus clair, je vous renvoie à la sempiternelle réflexion « ça a toujours été, ils se sont toujours servis, ça ne changera pas ». A croire que l’an 1 de l’humanité, c’est après l’obligation faite aux états de se financer auprès des marchés. Je dois avouer que cela a le don de m’agacer. Je vous livre un point de vue que j’ai mainte fois vérifié.

          Mélenchon n’est peu-être pas la panacée, mais il a le mérite, bien que maladroitement, de dénoncer le fascisme financier qui est en train de dévorer notre démocratie, nos libertés. J’imagine que vous n’êtes pas du même bord que lui, mais vous défendez pas mal de choses en commun.

          J’en profite pour vous féliciter et vous remercier, en tant que citoyen, de votre courage politique et l’abnégation dont vous faites preuve dans votre combat.

          Pour ma part, ma croisade consiste à réveiller les abstentions autour de moi. Là aussi, c’est « ça ne sert à rien de voter ; droite ou gauche, les patrons, c’est le capital ». Votez Mélenchon, votez Dupont aignan, votrez FN, votez ce que vous voulez, mais ne livrez pas votre pays et votre avenir à vil prix. l’abstention est leur principal atout.

          Cordialement


          • John Foster 27 septembre 2011 10:16

            C’est intéressant mais si vous votez pour Mélenchon, NDA ou même FN, ça revient au même. A quoi cela sert-il de dénoncer un certain nombre de chose si c’est pour ne pas se donner les moyens de lutter contre ? En étant « pour l’Europe » ou « pour une autre Europe », on fait le jeux du système qu’on le veuille ou non.


            Une autre Europe n’est pas possible, si elle est comme elle est, c’est qu’elle ne peut être autrement. Elle résulte de la volonté de 27 pays aux intérêts divergents enfermés dans une structure politique contre la volonté de leur peuple et à l’initiative des USA. Tout est sourcé sur le site le l’UPR.

            A un moment il faut peut être se poser les bonnes questions et comprendre que l’UMPS, c’est UMPSFNFDGMODEMEELVDLR puisqu’ils sont tous pour l’Europe, donc cette Europe (même s’ils s’en défendent parfois), enjeux principal si les français veulent retrouver un vote qui sert à quelque chose. 

          • logan 27 septembre 2011 11:47

            L’impossibilité est juste une mauvaise croyance. Ne croyez pas Asselineau quand il essaie de vous faire gober que c’est impossible. Il a besoin que vous adhériez à cette croyance pour que son projet soit le seul possible, ainsi cela lui évite tout débat de fond.


          • John Foster 27 septembre 2011 11:57

            Ca c’est la meilleure ! Je serai prié de croire en un miracle au prétexte que « rien n’est impossible ». Je ne vote pas par dogme. Je vote parceque l’on me propose un programme applicable qui est une réponse à un diagnostic précis. Alors, si ça n’est pas impossible, expliquez moi comment on fait pour convaincre les 26 autres de changer l’Europe. 



          • logan 27 septembre 2011 12:35

            C’est un comble. Vous répétez partout que vous êtes d’accord avec les idées défendues par Mélenchon mais que la seule chose qui vous bloque c’est une croyance que c’est impossible fondée sur la seule idée qu’un article des traités empécherait ...

            Qui cela empêche à part les gens qui les suivent ? Un article vous empécherait de faire tout ce que vous jugez bon, de mettre en place toutes les bonnes solutions et vous vous diriez « bon bah tant pis ... » ?

            C’est invraisemblable.

            Bon sang ouvrez les yeux ;) Votre légalisme exacerbé pour les articles des traités c’est quoi si ce n’est un dogme ?
            Asselineau a besoin que vous croyez que c’est impossible, parce que sinon il se retrouverait bien embetter à devoir confronter son projet politique avec des gens qui ont d’aussi bonnes intentions que lui mais qui ne partagent pas dutout ses idées. Il est plus simple de faire croire que tout est impossible sauf son projet à lui, ou encore que tout le monde cache des mauvaises intentions sauf lui. Rien qu’une telle situation devrait vous alerter.


          • John Foster 27 septembre 2011 12:40

            Dans ce cas arrêtez le blabla et expliquez moi point par point comment on fait pour :


            - faire une europe sociale
            - arrêter le projet de marché transatlantique
            - abolir la loi de 73
            - redonner à la Banque de France son pouvoir de battre monnaie
            - rétablir la démocratie en Europe

            Je ne demande quand même pas la mer à boir si ? Simplement qu’un candidat à la présidence m’explique comme il va appliquer son programme. Ok révolution citoyenne, pour ce que cela veut dire, et après ?

          • logan 27 septembre 2011 12:41

            Comment on convainc les 26 autres pays ? En créant le rapport de force, en invitant nos plus grands alliés dans les débats, c’est à dire les peuples. Ce ne sont pas les autres gouvernements, tous néo libéraux qu’il faut convaincre, ce sont les autres peuples. Et je vous rappelle que le front de gauche a des alliés partout en Europe, à commencer par l’Allemagne avec Die Linke.
            Dites-moi, vous pensez sérieusement que si demain le gouvernement Allemand par exemple se mettait à défendre un projet d’europe alternative totalement conforme aux idées proposées par le front de gauche cela n’aurait aucune incidence sur le rapport de force politique interne à la France  ?

            Et si on n’y arrivait pas peut être arriverions à en convaincre quelques uns, qu’est ce qui nous empécherait de faire une alliance, par exemple une zone euro sud avec les autres pays du sud de notre côté ?

            Et si vraiment on n’arriverait à convaincre personne, n’auriez vous pas là la preuve que c’est impossible de changer l’europe ?
            Vous décrétez de manière irrationnelle une chose impossible sans même avoir jamais essayé. C’est absurde ;)


          • stephanie stephanie 27 septembre 2011 14:10

            quelle naïveté :(


          • logan 27 septembre 2011 14:34

            quel argument


          • Valas Valas 27 septembre 2011 17:30

            Non c’est juste Stéphanie qui venait de se rendre compte de sa naïveté, mais là elle a l’air de mieux comprendre que cette attaque agressive d’une personnalité envers une autre qui a quasiment les mêmes idées que la précédente sur tous points de vue est abusive et complètement déplacée.


          • aveclotanvatoutsenva 28 septembre 2011 11:12

            @ logan :
            Comme tous les européistes, vous ne manquez pas d’air, notamment lorsque vous dites : « Vous décrétez de manière irrationnelle une chose impossible sans même avoir jamais essayé. ».
            40 ans, ça ne vous suffit pas, à vous, comme période d’essai ?...


          • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 27 septembre 2011 09:50

            Mélenchon est un bon tribun, mais c’est un irrécupérable gauchiste. Le genre à dire qu’un camp de concentration soviétique est plus humain qu’un camp de concentration nazi. Ses positions sur le Tibet sont affligeantes de militantisme buté et inculte. Je pense qu’il est exactement le type de personnalité courageuse et pas mauvaise à la base qui peut être corrompue (au sens psychopathologique) par le pouvoir. Cette violence dogmatique et partiale, qui en plus ne s’attaque pas aux vrais problèmes, ça ne passera pas longtemps. Le peuple français lui dira à lui aussi : dégage !

            Quoi qu’il en soit, un débat Asselineau-Mélanchon serait bien intéressant, ça nous changerait des mollassons habituels. 

            • Kalki Kalki 27 septembre 2011 09:58

              On refait les bons vieux plats, dans les bonnes vieilles marmittes

              on essaye de pousser à gauche, de casser le communisme,

              il y a plus grand chose à gauche

              et d’ailleur le ps est plutot vide coté idée ... et ne mettra qu’un baume sur la crise, et par ailleurs, ce n’est plus de demi solutions qu’il faudrait, mais le ps vait de lache et de cons qui nous l’ont bien démontré

              va proposer des demi solutions avant que la france, soit endetter a mort et que l’on détruise une fois pour toute sa population


              advienne que pourra, un empire nazi dirigé par des cons surement

              • Gunfighter Gunfighter 27 septembre 2011 10:07

                Rien d’étonnant......

                Sénateur franc-mac , trois décennies au PS Melenchon ne possède aucune filiation et accointance avec la classe prolétarienne.

                C’est un acteur essentiel du jeu de dupe que mènent depuis quarante ans les groupuscules trotskystes au sein de la famille de gauche.

                Flatterie d’un electorat travailler au corps totalement déboussolé et promotion de tocards à travers les syndicats de traite vendu à l’oligarchie mondialiste dont il est un petit serviteur.

                 Il joue à merveille sa mission.

                Par contre..........Je me demande d’où vient cette passion pour la levrette électorale chez le peuple de gauche auquel j’appartiens ?






                • posteriori 27 septembre 2011 13:55

                  Par contre..........Je me demande d’où vient cette passion pour la levrette électorale chez le peuple de gauche auquel j’appartiens ?


                  Et tu voudrais quoi ? Passer de 65 ans de droite bleu souvent pas clair à du rouge foncé ? Va falloir arrêter de te faire manipuler par ces droitistes incapables de faire quoi que ce soit alors qu’ils ont toujours tous les pouvoirs mais qui savent critiquer (ils ont les armes tv journaux) et arreter de croire au pere noel, la France est de droite, si le ps passe réjouis toi et pense aux 20 ans de droite décomplexée qui vont suivre. Le seul vote utile c’est aux législatives et là y a pas d’histoire de rabattage c’est chacun pour soi et chacun pèse à la fin en fonction de ses députés, si le ps n’a pas la majorité seul il sera obligé de composer avec le front de gauche si le centre ne lui suffit pas.


                • morice morice 5 février 2012 01:28

                  c’est con de se faire coincer par ses expressions...


                  Par frédéric lyon (xxx.xxx.xxx.204) 17 mars 2010 10:18

                  Notons aussi que c’est le scrutin à deux tours qui a encouragé les Verts à se soumettre en position de levrette aux socialistes pour le second tour.


                  bref, ici vous votez deux fois....


                  http://www.agoravox.fr/auteur/frederic-lyon




                • cyberfurax 27 septembre 2011 10:32

                  Bonjour Musima,

                  " Et s’il-vous plaît, cessez de culpabiliser les absententionnistes avec les habituels arguments stupides. Bruno GACCIO à raison de réclamer la prise en compte des votes blancs, cela permettrait à tous ceux qui votent de réaliser qu’ils ne sont qu’une minorité et que les partis jouent sur les chiffres en osant clamer que "les français les ont élus dans la majorité.... bla bla bla". La réalité c’est qu’une minorité de types (environ 21 % de la population... autant dire pas grand chose) va ensuite décider du sort de tout un peuple. Donc, y’en a ASSEZ !"

                  Loin de moi l’ignoble pensée de culpabiliser qui que ce soit. Je partage entièrement votre point de vue quant au vote blanc. Mais, rationnellement, je n’imagine pas la façon dont nous pourrions arriver à cette prise en compte du vote blanc autrement qu’en privant ces escrocs de leur pouvoir, sinon par une révolution. Mais là, permettez moi de douter.

                  Et vous voudriez que nous continuons à faire le jeu de cette pseudo démocratie ???? Tant qu’il n’y aura pas de
                  démocratie directe, nous serons systématiquement trahis après chaque élection...

                  Je reprendrai votre réflexion à mon compte. Vous avez 100 fois raison. Mais nous ne nous exonèrerons pas du vote populaire pour ce faire

                  Cordialement


                • John Foster 27 septembre 2011 10:43

                  Moi aussi un jour je me suis indigné contre le marché transatlantique, j’ai conspué cette Europe libérale et néo-colonialiste. Moi aussi j’ai dénoncé Goldman Sachs et les banquiers cupides. Je suis même allé à dénoncer la loi de 73 !


                  Puis, ayant été bien défoulé, je me suis calmé, j’ai réfléchi, et j’ai découvert l’article 50 du traité de Maastricht...

                • John Foster 27 septembre 2011 11:00

                  S’indigner et dénoncer à tout va est certes sympathique, mais j’attends d’un homme politique qu’il se donne les moyens de changer ce qu’il dénonce.


                  Or, en pratique, le seul moyen de revenir sur la loi de 73, de bloquer le marché transatlantique et de sortir de l’euro pour redonner ses prérogatives à la Banque de France, c’est de sortir de l’UE, chose que Mélenchon se garde bien de proposer.

                  Vous allez voter pour Mélenchon l’indigné et le révolté. Il va être élu. Il va aller à Bruxelles en bombant le torse et va revenir, penaud, nous annoncer

                  - que mince, on pas faire l’Europe sociale, les méchants technocrates européens ne veulent pas

                  - que mince, on peut pas abolir la loi de 73 puisque l’article 123 du TFUE l’interdit

                  - que mince, le grand marché transatlantique ne peut pas être arrêté parcequ’il se base sur la libre circulation des capitaux, inscrit dans les traités européens, et qu’il est très en colère parce que les méchants technocrates se sont moqués de lui

                  - que mince, pour rétablir les prérogatives de la Banque de France, il faut sortir de l’euro, chose qu’il est désormais résolu à faire (dans un éclair de lucidité)

                  - mais que mince, pour sortir de l’euro il faut sortir de l’UE

                  - et que, mauvaise nouvelle, au nom de la convergence des politiques, ces salauds de technocrates nous forcent à passer à la retraite à 67 ans.

                • Ewen Marechal 27 septembre 2011 11:34
                  Bonjour, vous dites :

                  « Melenchon a exprimé publiquement à plusieurs reprises sa crainte de l’édification européenne dans le cadre du GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE. »

                  OK. Et alors ? Comme dit juste au dessus, dénoncer c’est bien mais il faut se donner les moyens d’agir. Mr Mélenchon, dans l’hypothèse (improbable) qu’il soit élu, aurait la capacité avec son petit commissaire européen (sur 27) de « changer l’europe », pour en faire une « europe sociale » et « sortir du grand marché transatlantique » ? Et de le faire l’encontre de la volonté d’une bonne partie des autres états (vive la démocratie).

                  Non, la seule solution est la sortie de l’UE. Mr Mélenchon le sait parfaitement, et par conséquent, il enfume. Je suis vraiement désolé, moi aussi j’y ai cru un moment smiley

                • logan 27 septembre 2011 11:51

                  Ca se prend pour des grands révolutionaires et ça nous explique qu’il faut appliquer quoi qu’elles disent les lois du roi ;)
                  J’imagine la gueule de la révolution française si ces derniers avaient adhérés au légalisme d’Asselineau et de John Foster ;)
                  « Ah bah non on ne peut pas prendre la bastille car c’est interdit par l’article 25 ... »

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