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Accueil du site > Actualités > Politique > Assez ! C’en est assez !

Assez ! C’en est assez !

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Les associations familiales, les associations de solidarité et le mouvement social dans son ensemble en ont assez d'attendre le changement tant attendu et tant espéré...

Les minimas sociaux n'ont pas été relevés, le nombre de personnes survivant sous le seuil de pauvreté ne cesse d'augmenter....

Le chiffre « symbolique » des 3 millions de chômeurs a été atteint, bientôt au rythme actuel nous aurons bientôt 10 millions de pauvres en France....

Jusqu'où irons nous ?

La Conférence nationale de la pauvreté va-t-elle déboucher encore sur de vagues promesses ou enfin sur une détermination suivie de mesures concrètes et immédiates. Les associations de solidarité et familiales se rappellent de cette « grande » conférence de la famille de 2005 et du travail de la commission « familles, vulnérabilité, pauvreté » présidée par Martin Hirsch, président d’Emmaüs France.

Martin Hisch avait prôné l'éradication de la pauvreté en 20 ans !? Il n'avait eu aucun complexe en annonçant un tel objectif... Il aurait fallu que les pauvres le remercient : c'est vrai qu'attendre 20 ans c'est facile.. pour certains !

Cette Conférence de la Famille n'a eu qu'un effet : permettre au président de la Commission de se construire un plan de carrière en rentrant deux ans après dans le gouvernement Sarkozy !

Plusieurs associations lancent un appel qui sera, je l'espère repris par de nombreuses organisations :
« Jamais notre pays n’a été aussi riche et les nantis aussi nantis, comme en témoigne la hausse ces dernières décennies du nombre de millionnaires ou de la vente de produits et de véhicules de luxe …
 Et nous, nous sommes de plus en plus pauvres, hommes et femmes, jeunes et vieux, nous sommes de plus en plus nombreux, délaissés, réprimés, bafoués dans nos droits, stigmatisés … 

 Le gouvernement organise une « grande messe » au CESE (Conseil économique social et environnemental) afin de planifier pour les 5 prochaines années son action contre la pauvreté … et nous sommes très inquiets quant aux résultats de cette conférence.

Nous demandons une redistribution immédiate, équitable et urgente des richesses, pour financer des mesures efficaces, afin que nos droits soient respectés :

Nous voulons vivre dignement, c'est-à-dire avoir un emploi décent, un revenu adéquat, un logement stable, l’accès aux soins, à l’éducation, aux transports, à l’énergie, à des papiers, pouvoir élever nos enfants, vivre en famille et non survivre au jour le jour.


le changement c'est maintenant” mais l'urgence c'est tout de suite !

Nous, associations, syndicats, réseaux, collectifs de chômeurs, de mal logés, de sans logis, de sans papiers, de sans soins, de sans chauffage, de “sans”, de pauvres … appelons à nous rassembler pacifiquement, en lien avec celles et ceux qui exigent le respect de nos droits élémentaires, lundi 10 Décembre, à partir de 17h, place Iéna (Paris 16e ).

Premiers signataires : AC !, APEIS, DAL, Droits Devant !, Euro-marches, MNCP, CNAFAL... »

Jean-François Chalot

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32 réactions à cet article    


  • bel95 7 décembre 2012 09:22

    « n’a eu qu’un effet : permettre au président de la Commission de se construire un plan de carrière .. »

    Les faits sont têtus, l’équilibre : Rocard création du RMI, Sarkozy création du RSA

    Hollande proposition sociétal : le mariage gay pour la droite , le doigt profond pour la gooooooche !!!!


    • spartacus spartacus 7 décembre 2012 11:29

      Les cocos réclament toujours l’interventionnisme, l’étatisme. C’est cela qui est assez !


      Un État n’assume pas les conséquences de ses actes, contrairement à un individu libre. 
      On peut trouver un individu de bonne foi, pas un État de bonne foi. 

      Faire croire que l’’action de l’État, vise l’intérêt général est une chimère.
      Au lieu de réclamer des moyens, mieux gérer l’existant serait un minimum.

      1-Supprimer toute la chienlit d’associations misérabilistes et politisées comme CNAFAL,les guichets multiples, mairie, département régions etc...

      2-Supprimer les associations et les remplacer par des fondations indépendantes des ressources étatiques. L’individu étant plus responsable, la fondation associe tous les intervenants de tous bords. L’association en soumission budgétaire est illégitime.

      -Pour éviter la dérive actuelle mafieuse et clientéliste sur des fonds subventionnés publics. Exemple l’auteur utilise l’association dont il est membre (vu sur site CNAFAL) pour introduire dans les publications des messages à caractère politique. Conflit d’intérêt politique entre ses engagements et un statut associatif qui doit être neutre. 

      -80% de l’aide sociale Française est phagocyté par les « structures » étatiques ou associatives qui sont censé aider les plus pauvres. Moralité seulement 20% des sommes arrivent directement dans les poches de ceux qui ont besoin.
      -Le nombre d’intermédiaires est humiliant pour ceux qui ont besoin. Le monde entier sait qu’ils sont pauvre. Supprimer toutes ces structures pour la remplacer par une seule régalienne, plus efficace et plus directe.

      3-Informatiser l’aide sociale. Associer la mensualisation fiscale et sociale. Ne plus laisser à charge des individus d’organisme régalien que les décisions d’aide ultra-urgentes.
      30% des bénéficiaires du RSA ne touchent rien. Ils le disent pas, ou ne veulent pas l’aumône ou ne le savent pas. La moitié des bénéficiaires du tarif social de l’électricité n’en bénéficient pas. Nombreux sont ceux qui ignorent la moitié des aides 
      L’automatisation donne sans demander. La mensualisation fiscale et sociale permet d’agir vite. L’aide basée sur des revenus N-1 est d’une stupidité !!!
       
      4-Passer d’une gestion gauchiste a favoritisme de copinage locale à une gestion libérale efficace.


      • foufouille foufouille 7 décembre 2012 12:26

        L’individu étant plus responsable, la fondation associe tous les intervenants de tous bords.

        mdr
        du crassus tout chaud


      • jpm jpm 7 décembre 2012 12:41

        Le message de Spartacus est un peu violent... mais pas completement faux, notamment le dernier paragraphe qui pointe le fait que certains allocataires ne beneficient meme pas de l´aide a laquelle ils ont droit.

        Il est donc grand temps de penser a d´autre mode de redistribution tel que le Revenu Universel, ou revenu de base incondtionnel. Chacun serait ainsi assure d´avoir un revenu minimum sans devoir passer devant de multiples guichets ou associations. En contrepartie, les aides etant centralisees via le service des impots par exemple, il serait plus facile de reperer ceux qui n´en ont pas vraiment besoin.


      • subliminette subliminette 7 décembre 2012 12:01

        Le plus humiliant c’est d’être considéré, sous prétexte que vous êtes au RSA, comme des imbéciles illettrés par des secrétaires et des assistantes sociales qui ont fait moins d’études que vous et sont, de plus, parfaitement incompétentes dans leur job.

        « Remplissez votre dossier au crayon noir si vous ne savez pas » « C’est pas vous qui décidez »

        Vous n’êtes plus qu’un« RSA » bon à rien : trop vieux, trop malade... Là on va vous en faire baver. Dossier de truc, dossier de machin, à remplir avec des centaines de photocopies coûteuses.
        « Ca va me servir à quoi ? » « A rien, c’est pour le principe » Et que je vous envoie une infirmière crétine et ignorante qui vous humilie en vous posant des questions indiscrètes n’ayant rien à voir avec votre problème qu’elle ignore d’ailleurs superbement..

        Protestation : « Je n’ai pas besoin d’une infirmière, je suis suivie médicalement »
        Réponse crétine « Oui mais une infirmière c’est pas pareil »
        Autre exemple : je trouve un boulot payé en dessous du smic, pas de sécu, pas de congés payés, pas de retraite.« Ah je suis bien contente pour vous » déclare cette imbécile. Je luis fait remarquer qu’elle m’a tout l’air d’être pour l’esclavage. « Vous ne comprenez pas, dit-elle, je veux dire qu’au moins vous avez une activité, c’est l’essentiel »

        Je lui manifeste mon profond regret de ne pas correspondre à sa notion de normalité. Elle répond qu’elle ne fait pas de politique. Ah Ah je me marre... Elle peut quand même pas critiquer ses employeurs !


        • foufouille foufouille 7 décembre 2012 12:29

          c’est bien pour la secretaire aussi, le creve en travaillant


        • jpm jpm 7 décembre 2012 12:35

          Une solution radicale serait l´introduction d´un revenu de base inconditionnel, d´un montant au moins équivalent au RSA dans un premier temps, et finance par une hausse des prélèvements sur les autres revenus.

          Chacun toucherait ce revenu garanti... sans devoir s´humilier devant un bataillon de personnes censées l´aider... mais qui au bout du compte grignote une partie du budget destiné à l´aide aux plus démunis.

          En donnant a tout le monde sans condition et en reprenant le trop perçu via une taxation des revenus de ceux qui n´ont pas besoin d´être aidés, on est de n´oublier personne. On se débarrasse ainsi d´un certain nombre d´intermédiaires administratifs et de contrôleurs, pour se consacrer a des taches utiles... comme les soins et l´éducation des personnes en difficulté.

          http://fr.wikipedia.org/wiki/Allocation_universelle
          http://revenudebase.info/
          http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/un-revenu-universel-est-il-108224

           

           


        • Romain Desbois 7 décembre 2012 12:37

          oui pour le RU mais attention à son application.

          Le même pour tous ?

          Parce que les retraités vont faire la teté smiley


        • jpm jpm 7 décembre 2012 12:44

          Les retraités toucheraient egalement le RU comme les autres, en contrepartie d´une hausse des prelevement sur leur retraite. Finalement ca serait les petites retraites qui se retrouveraient gagnantes car ils toucheraient probablement plus en RU que le supplement d´impots.


        • Romain Desbois 8 décembre 2012 09:04

          vous voulez mettre tous les retraités au RSA ?????


        • Cocasse Cocasse 7 décembre 2012 13:03

          Vous vous focalisez sur une « redistribution des richesses ». Certes, mais je vois mal comment cette justice sociale pourrait s’établir dans le contexte actuel.

          Déjà, il faudrait reconquérir notre souveraineté.
          Vous n’ignorez pas que la finance est apatride, que 95% des échanges sont spéculatifs et virtuels, et que 50% de ces échanges transitent par les paradis fiscaux.

          • jpm jpm 7 décembre 2012 13:10

            D´un autre cote 100% des électeurs (ou presque si on inclut les français de l´étranger) sont en France. Ils pourraient donc très bien décider d´une autre façon de gérer la pauvreté et la justice sociale en France... évidemment cela passera pas un changement de fiscalité et une lutte contre les paradis fiscaux... afin que nul n´échappe à l´effort de solidarité nationale.


          • Cocasse Cocasse 7 décembre 2012 13:37

            Impossible dans le cadre de l’EU.

            Par conséquent, toute action ne peut être menée qu’en retrouvant son indépendance vis à vis de la technodictature bruxelloise.

          • jpm jpm 7 décembre 2012 13:43

            Ou en imaginant que cette mesure vienne de l´UE... car il existe une veritable opposition a l´Europe ultra liberale... et un veritable courrant de pensee qui va vers l´emergence de ce revenu de base universel et inconditionnel.

            http://revenudebase.info/


          • JL JL 7 décembre 2012 15:21

            Plutôt qu’un RU, qui mon avis renforce la société marchande, je préfère nettement les services publics gratuits.

            Un article utile sur le sujet :

            Ces villes qui expérimentent les services publics gratuits
            Extraits : " De même qu’il n’y a pas de société marchande sans culture du marché, il ne peut advenir de société de la gratuité, sans culture de la gratuité », souligne-t-il.

            « Saisir le capitalisme par la queue », non pas en s’en prenant directement à la propriété du capital, mais « en subvertissant le principe de consommation marchande » sur lequel elle se fonde. Voilà à quoi nous invite la gratuité selon Magali Giovannangeli, présidente de la communauté d’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Étoile, et le philosophe Jean-Louis Sagot-Duvauroux, auteur de Voyageurs sans ticket. Avec l’instauration de la gratuité – cette « forme supérieure de dérégulation » qui n’établit aucune distinction entre les riches et les pauvres –, « le dogme du libéralisme, qui a pris une telle assise dans nos têtes, est pulvérisé par l’expérience », estiment-ils.

            ...

            "Projet d’émancipation, la gratuité fait cependant débat au sein de la gauche, notamment entre partisans et opposants au revenu inconditionnel. « Pourtant, le combat de la gratuité permet de dépasser ce conflit, dans le sens où ce revenu social peut être donné à la fois en monnaie nationale, en monnaie régionale – à inventer – mais aussi sous forme de droit d’accès démonétarisé aux services publics et aux biens communs », indique Paul Ariès. « La gratuité doit notamment permettre de faire passer le discours de l’objection de croissance dans toute une culture de gauche. » Sa refondation est à ce prix."


          • foufouille foufouille 7 décembre 2012 15:38

            le gratuit sera gerer par les restos sarkozyste ?
            a moins que ca ressemble a des food stamps


          • Fred94 7 décembre 2012 15:41

            Plutot qu’un Ru, les personnes en difficultés devraient être prise en charge matériellement en leur allouant un logement ainsi que de la nourriture, des vêtements et un acces à une instruction et une formation le temps qu’il devienne aussi des citoyens participatifs.


            • jpm jpm 7 décembre 2012 16:04

              Et pourquoi pas un camp de concentration pendant que vous y êtes smiley Sérieusement vous ne pensez pas que les plus démunis préfèrent choisir par eux même quels sont leur priorité. Qu´on leur donne la possibilité de se former gratuitement et se loger à des tarifs abordable je suis bien d’accord, mais si on commence à les parquer en leur distribuant de la nourriture, je crains le pire.


            • Fred94 16 décembre 2012 12:33

              Allouer à un logement ne signifie pas parquer et personnes démunis ne signifient pas sdf. Meffiez vous des raccourcis intellectuels !


            • eric 7 décembre 2012 16:00

              Peu d’intérêt a discuter des questions de pauvrete et d’exclusion avec des gens pour lesquels elle est secondaire par rapport a leur agenda politique. L’état dépense 57% de la richesse nationale. Si il fait 5% ou 10 % de gains d’efficacité, ce qui est facile, on a plus d’argent qu’en prenant 100% des dividendes de tous les riches, ce qui est complique en economie ouverte et signifie une sortie de l’économie de marche. Si la priorité est le sort des pauvres, alors on sait ou est l’argent, notre argent. Il est dans l’état, il est fait pour cela. Il est utilise a autre chose. Si la priorité est de changer de système économique, d’éradiquer les « riches » on fait des appels comme celui-ci. C’est un droit démocratique. On a le droit de se foutre des pauvres et exclus. Le faire soi disant en leur nom est plus discutable.


              • Oliver HACHE Oliver HACHE 7 décembre 2012 22:10

                Cher Chalot,

                Le droit de chacun à bénéficier de... Le droit de tous à obtenir...

                Je vous lis régulièrement et je devrais noter le nombre de fois où le mot « droit » est écrit. C’est étrange car je ne me souviens pas avoir lu « devoir », ou si peu que pas et, quoi qu’il en soit, jamais à propos des bénéficiaires de l’évantail (très large) des droits cités.

                J’ai conscience d’avoir été éduqué dans le cadre de valeurs dépassées. J’entends par là la sueur qui coule du front au labeur, la satisfaction du bien acquis avec cette sueur, le respect d’autrui et de sa propriété, des règles et de la hiérarchie. Que sais-je encore... Un combat d’arrière-garde en jugerez vous certainement, mais ce sont mes valeurs de vie et je m’y accroche comme vous aux vôtres. Parmi ce que m’ont inculqué mes ascendants, c’est avant tout de ne pas revendiquer un droit avant de m’être acquitté de mes devoirs qui guide mon quotidien.

                Parfois serait-il bon de se poser la question de savoir ce que chacun fait pour la société pour mériter ce qu’elle lui accorde...

                Cordialement,

                HACHE


                • Oliver HACHE Oliver HACHE 7 décembre 2012 22:14

                  « Jamais notre pays n’a été aussi riche et les nantis aussi nantis, [...]

                  Et là je vous arrête... Les années Mitterrand resteront dans l’histoire.. !


                  • CHALOT CHALOT 7 décembre 2012 22:20

                    Je parle de droits parce que la société ne les respecte pas ces droits à un emploi, droit à l’accès aux soins alors que les devoirs eux sont imposés....
                    Les devoirs, mais les familles en grandes difficultés ont aussi leurs valeurs et les mêmes que d’autres, par exemple le devoir moral de nourrir et d’élever ses enfants. Combien de femmes et d’hommes se privent de tout y compris du nécessaire pour leurs enfants.
                    Je suis bénévole associatif et très souvent des personnes, jeunes ou plus vieux frappent à notre porte pour trouver du travail....C’est un jeune de 30 ans qui cherchait, le l’ai envoyé à entraide, il y a travaillé deux jours il attend un nouveau contrat même un tout petit...Il s’acquitte de ses devoirs, il suit ses enfants et leurs scolarités, il pense et il a raison : il est digne et son devoir ( en prenant votre terme choisi) de travailler pour nourrir ses enfants il a du mal à s’en acquitter... !?


                    • Oliver HACHE Oliver HACHE 8 décembre 2012 07:54

                      Il est toujours des contre-exemples à trouver. J’ai longtemps travaillé dans une société d’intérim, vous savez ces ignobles buveurs de sueur qui se gavent sur le dos des laborieux accablés. J’ai commencé tout jeunot avec de belles idées plein la téte. J’étais alors fier d’avoir à trouver du travail pour ceux qui n’en ont pas. Et j’en ai cotoyé des milliers. J’en ai connu qui répondaient toujours « présent », même pour une mission de quelques heures, ceux qui venaient en fin de journée chercher en agence un acompte de quelques dizaines de francs pour mettre dans le réservoir le carburant qui leur permettait d’aller au travail le lendemain. Et puis j’ai connu ceux qui entrebaillaient la porte de l’agence en fin de matinée en demandant « y a pas d’boulot, hein.. ? » en ayant tourné les talons avant même que nous ayons répondu.

                      Personnellement, je ne considère pas le travail comme un droit. C’est avant tout une chance qu’on se crée. Oui, il faut se lever le matin. Oui, il faut frapper à des centaines de portes qui vous sont claquer au nez. Oui, c’est décourageant. Il y a ceux qui persistent, qui s’obstinent et ceux qui s’avachissent sur le canapé, zappant de chaine en chaine, attendant que les subsides de l’état tombent.

                      Le droit au soin.. ? Je pense que ceux qui vivent au crochet de la société française sont plus que mal placés pour oser demander plus... Dans notre pays, où même les personnes en situation irrégulière n’ont désormais plus à sortir le moindre cent pour profiter du système de soins... Soyons sérieux, reposez vos pieds sur terre.. !

                      Oups... Voilà que je suis en retard. Je travaille aujourd’hui alors que j’avais déjà 55 heures au compteur hier soir... J’aimerais avoir parfois le droit... de me reposer et de profiter de ma famille (.. !)


                    • Romain Desbois 8 décembre 2012 09:00

                      Olivier

                      Si tu bosses pour deux , tu prends le boulot d’un autre.

                      Mais c’est pas grave , tu cotises pour lui smiley


                    • Oliver HACHE Oliver HACHE 8 décembre 2012 13:57

                      Cher Romain, contrairement à beaucoup dont on peut lire les lignes sur ce site, le travail ne me fait pas peur. Je ne me plains nullement. Je paie un montant conséquent d’impôts et j’en suis plutôt ravi. Il faut juste qu’on arrête de tirer sur la ficelle. Je travaille dur en espérant me préparer une petite place au soleil, ce dont je suis de moins en moins convaincu. Il est fort à parier que l’état pompera dans mes réserves de retraité pour faire survivre sangsues du système qui se tirent la nouille aujourd’hui dans leur canapé en se fichant de ceux qui se lèvent pour aller bosser. La solidarité, peut-être. Le racket, non.. !


                    • Romain Desbois 8 décembre 2012 23:53

                      Les 10% voire plus de gens au chômage sont tous des fainéants ? Et ceux qui se battent pour ne pas se faire virer, que l’on vire au nom de la productivité aussi ?

                      Ce n’est le « coût » du travail qui pèse sur le chômage, c’est le chômage qui pèse sur le « coût » du travail.


                    • Yohan Yohan 7 décembre 2012 23:41

                      Elections piège à cons. Ceci dit, un peu de lucidité Chalot. Tu ne me feras pas croire que tu croyais au grand soir social


                      • Romain Desbois 8 décembre 2012 09:02

                        Abstention , piège à cons , plutôt . et je le démontre.


                      • Yohan Yohan 7 décembre 2012 23:51

                        Des droits, toujours des droits : droit à l’emploi, droit au logement, droit à se laisser vivre et réclamer des sous, toujours plus. Rien de plus déresponsabilisant. Le problème, c’est que Chalot représente ces éducateurs qui pervertissent le métier sans s’en rendre compte. J’ai côtoyé pas mal de directeurs de clubs de prévention dans mon boulot. Leur problème, c’est la difficulté de trouver des éducateurs qui éduquent réellement. Soit, ils jouent les gentils cowboys copains avec les djeuns jusqu’à singer leur comportement en les victimant, soit ils pérorent et psychologisent à grand coup de réunions lénifiantes sans jamais sortir de leur bureau. 

                        Les vrais éducs commencent à parler devoir avant droit...

                        • foufouille foufouille 8 décembre 2012 11:43

                          venant de la part d’un sous traitant de pole emploi
                          qui touches sa paye grace aux chomeurs


                        • CHALOT CHALOT 8 décembre 2012 00:03

                          Un éducateur lie les deux
                          exemple : dans une ville du Val de Marne où j’intervenais, le service jeunesse et le club de prévention organisaient des séjours gratuits clés en main pour faire du ski

                          Nous avons travaillé sur un diagnostic : pourquoi les jeunes ne respectaient rien là bas dans le lieu d’hébergement
                          Voici brièvement ce qu’on a fait :
                          Les jeunes ont construit leur projet avec des règles de vie devoirs et droits et ils se sont financés leur voyage : l’aide de la ville représentant 30% du coût et pas 90 ù comme avant.
                          Résultat ; un séjour construit où il n’y eut aucun accident

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