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Accueil du site > Actualités > Politique > #AvecHollande, les militants socialistes sont en détresse

#AvecHollande, les militants socialistes sont en détresse

Quel choc, quel traumatisme même. Mais de “droitisation”, pas de simplification. Rendez-vous compte, en une heure à peine, les militants socialistes, du moins ceux qui veulent encore croire aux notions du socialisme, ont appris qu’ils vont devoir militer pour défendre ce contre quoi ils se sont si fièrement opposés sous Sarkozy, de la bouche même du président Hollande. Ils vont donc devoir militer pour un Medef qui fait la loi sociale à la place du parlement. Ils vont devoir militer pour l’austérité. Ils vont devoir militer pour la retraite à 63, 64 ou même 65 ans. Pourtant, ils y croyaient au tournant de la relance. Ils ne parlaient plus que de ça depuis des jours. Mais les réactions à l’intervention présidentielle ont achevé leur moral lorsqu’ils ont vu et entendu les syndicats et la gauche, du Parti de Gauche à EELV, vent debout contre les propos élyséens, lorsqu’ils ont vu et entendu un Bayrou globalement satisfait, un Juppé à peine critique et le F Haine qui compte les points.

L’Elysée avait pourtant préparé son intervention. Durant des jours, le président s’était enfermé avec quelques pros de la com. Des gens payés pour inventer ce genre de formules qui, à l’arrivée, confinent au ridicule. Après le “choc de compétitivité” il y aura donc le “choc de simplification”. La vache. “La boite à outils” est prête. La revache. Sur le pont de Solferino, une cellule “réseaux sociaux”, composés d’une grosse centaine “d’artilleurs” du web, est sur le pied de guerre pour essayer d’enrayer les critiques qui vont nécessairement fuser. Pire, les députés socialistes, fidèles à François, inondent twitter au point de provoquer un dégât des eaux dans notre Smartphone tout neuf. Mais rien à faire, la toile de gauche n’est dupe de rien.

Car la toile de gauche comprend très vite, très très vite, qu’elle devra :

dès demain avec Hollande, comme hier sous Sarkozy, manifester contre une “simplification” du code du travail, voulu par le Medef depuis toujours,

dès demain avec Hollande, comme hier sous Sarkozy, manifester contre “la simplification” administrative qui consiste à réduire les effectifs de la fonction publique au prétexte de la modernité numérique, donc la casse des services publics,

dès demain avec Hollande, comme hier sous Sarkozy, manifester contre l’allongement de la durée de cotisations, contre une retraite à 63, 64, 65 ans. Pourtant c’est si simple à comprendre rabâchent-ils à l’envi les oligarques, la durée de vie augmente. C’est le théorème de la simplification démographique en action…

A gauche pour de vrai !, il est hors de question de nous acharner sur les militants socialistes qui vivent, depuis des mois, une tonne d’injonctions paradoxales. Ces séries d’ordres contraires qui vous font disjoncter. Soit de gauche mais en étant de droite leur crie Harlem. Comment faire ? Comment gérer ? L’issue, souvent, est la dépression, lorsque ce n’est pas la schizophrénie. Dès hier soir, ils étaient moins nombreux, nettement moins nombreux sur la toile qu’à l’habitude. Sans doute observaient-ils le président, incrédules, et déjà en détresse. Il faudra alors être plus accueillant que repoussant, plus aimable qu’insultant lorsqu’ils rejoindront les cortèges que formeront syndicats et Partis de Gauche pour réclamer l’alternative vraie à Sarkozy. Car ils viendront grossir les cortèges. Nul doute possible. Ou bien ils auront accepté de militer dans un parti qui se moque d’eux, qui les instrumentalise, qui leur dit un jour non à la TVA anti-sociale et oui à cette TVA dès le lendemain. Ou bien, ils tomberont dans cette dépression profonde, quasi inguérissable. Ils ne pourront alors compter que sur eux mêmes, car #AvecHollande, le tournant à droite toute c’est maintenant !

Sydne93


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53 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 29 mars 2013 13:53

    Bonjour, Sydne93.

    Entièrement d’accord avec cet article.

    Et plus encore avec cette phrase « Il faudra alors être plus accueillant que repoussant, plus aimable qu’insultant lorsqu’ils rejoindront les cortèges que formeront syndicats et Partis de Gauche pour réclamer l’alternative vraie à Sarkozy. » Là se trouve en effet la clé de la réussite future du Front de Gauche, pas dans l’agressivité et l’invective qui prévalent encore trop souvent.


    • wesson wesson 29 mars 2013 21:47

      Salut Fergus,


      chochotte !

      Les gens ont peur du FdG parce qu’ils ne s’estiment pas près pour un épisode révolutionnaire. Ce n’est pas une question de dialectique, mais une question de ce que les gens pensent d’où est leurs intérêts. 

      Par exemple, les gens se disent que si le FdG mettait vraiment en application sa politique de régulation du système bancaire, cela mettrait pratiquement par terre leur plan d’épargne retraite, sans même parler de ceux des Américains qui pour le coup ne serait pas - mais alors pas du tout - content. Et il n’y a rien à enlever que ce genre de chose peut à juste titre foutre la trouille, y compris pour les gens comme moi. 

      Pour ma part, je crois que tant qu’une chose de l’ampleur d’un risque systémique ne se produit pas, le FdG n’a strictement aucune chance d’arriver au pouvoir, même en déversant des tonnes de fleurs dans le discours. Par conséquent, je pense que l’important, c’est d’avoir un projet prêt, et surtout de le faire savoir. 

      Et aujourd’hui dans les médias, pour faire savoir que on existe et que l’on a un projet alternatif, il n’y a plus que le buzz. 


      Par exemple, vous avez eu récemment le congrès du PCF qui s’est tenu pendant 2 jours, avec un programme et plein de propositions. Quel a été l’écho que les médias en ont fait ? ils ont juste remarqué que sur les cartons d’invitation la faucille et le marteau avait disparu, et n’ont parlé et posé des questions que sur cela. 

      Voilà le vrai problème. Pour parler dans les médias, apparaître de manière publique, il faut forcer quelques portes. Il n’y a hélas pas d’autres moyens aujourd’hui. 

      Après sur la manière de mener le combat on peut toujours critiquer, mais ce n’est pas non plus une raison pour se faire des illusions sur un hypothétique succès basé sur une langue plus châtiée.

    • Roubachoff 30 mars 2013 03:53

      @Fergus

      Sydney a raison. En l’état, le FDG n’a aucune chance d’arriver au pouvoir. Primo, parce qu’Hollande préférerait se couper un bras que nommer Premier ministre Mélanchon ou un autre type dans ce genre. Secundo, parce que la propagande néo-libérale, omniprésente dans les médias, rend inaudible tout discours « déviant ». Aujourd’hui, les militants du PS ont besoin d’un choc anti-sidération. Pas d’un « Indignez-vous » bien gnan-gnan à la Hessel, mais d’un « révoltez-vous » qu’ils sont programmés pour ne plus entendre, et qui doit donc être hurlé à s’en casser la voix. Cela dit, les faits donnent raison à Mélanchon, qu’on le veuille ou non. Lorsque Cahuzac le traite de clown, sans que ça indigne grand monde, qui passe pour un gugusse, deux mois après, lorsqu’il est obligé de démissionner à cause de soupçons de blanchiment de fraude fiscale ? Et lors de l’affaire des « salopards » (un terme simplement repris par Mélanchon), qui a sombré dans le grotesque avec les accusations d’antisémitisme ?

      En passant, une petite précision lexicale - navré, mais c’est chez moi une déformation professionnelle. Le mot « salopard » n’appartient pas réellement au registre du grossier. Lors de la sortie du film, que je sache, le titre n’était pas « Les douze s... » Nul doute que vous saurez à quoi je fais allusion... Même si les époques étaient différentes, c’est un indice intéressant.

      Pour répondre par avance aux charges de culte de la personnalité mélanchonnesque, précisons que je suis loin d’adhérer à tout ce qu’il dit ou fait. En particulier, je n’aime pas sa manière de s’indigner lorsqu’on l’agresse alors qu’il tape à bras raccourcis sur tout le monde. Je crains que ça ne trahisse chez lui une vraie faiblesse de caractère. Peut-être même de celles qui font les autocrates, au bout du compte.

      Cordialement


    • Roubachoff 30 mars 2013 03:54

      Mille excuses, je voulais dire « Wesson a raison ».


    • Fergus Fergus 30 mars 2013 09:04

      Bonjour, Wesson.

      Ce n’est pas une question de « chochotte ». Entendons-nous bien : je suis d’accord avec l’usage d’une dialectique virulente lorsque les circonstances ou la politique conduite l’exigent, mais en aucune manière avec l’insulte.Pourquoi ? Parce que ce compmortement présente le double inconvénient d’occulter le message, d’une part, et de braquer les électeurs modérés que l’on cherche à séduire, d’autre part. C’est pourquoi je pense que Mélenchon, parfait sur le fonds des idées, a tort de continuer à surjouer « le bruit et la fureur ». C’est contreproductif pour le Front de Gauche et les idées qu’il cherche à promouvoir.

      Cela dit, je partage malheureusement l’idée qu’en l’état actuel des mentalités les Français ne sont pas prêts à l’application d’un programme révolutionnaire.

      Cordialement.


    • Fergus Fergus 30 mars 2013 09:12

      Bonjour, Roubachoff.

      Vous écrivez « Hollande préférerait se couper un bras que nommer Premier ministre Mélanchon ou un autre type dans ce genre », et vous avez raison. S’il reste conforme à ce qu’il a toujours été, il ouvrira plus probablement en direction du centre.

      Pour ce qui est de la dialectique, on ne peut, à mon avis, pas mettre sur le même plan des mots comme « salopard » avec des termes comme « clown », « pitre » ou bouffon", car même s’ils ne sont pas aimables, ces derniers ont toujours fait partie de la critique politique appuyée.

      Je profite de l’occasion qui m’est donnée pour redire à quel point je suis satisfait de la mise à l’écart de Cahuzac.

      Cordialement.


    • wesson wesson 30 mars 2013 12:32

      « Je profite de l’occasion qui m’est donnée pour redire à quel point je suis satisfait de la mise à l’écart de Cahuzac. »


      moi pas, car dans la minute qui a suivi, on a mis à sa place un clone.

      Je vais peut-être vous étonner. Je suis prêt à accepter Cahuzac même convaincu de fraude fiscale, si d’un autre coté sa politique allait dans le bon sens. 

      Cahuzac viré, ça n’a rien changé à la politique, c’est cela qui est plus regrettable que les quelques centaines de milliers d’euros qu’il croit avoir mis en sécurité, mais - comme ils sont probablement placé dans quelque compte rémunéré - risque de disparaître au premier coup de semonce financier de la banque concernée.


      TL-PL : L’affaire n’est pas une question d’homme ou de probité, mais une question de système. La mise au ban d’un escroc ne change fondamentalement rien, voire même insinue que le système en question pourrait fonctionner une fois débarrassé de ses escrocs - ce qui est à mon avis une erreur d’analyse.

    • Pierre-Yves Martin 29 mars 2013 14:03

      Il faut bien reconnaître à Monsieur Hollande qu’il a dit une vérité « Je ne suis plus un président socialiste ». Du moins c’est le texte que je lis sur Internet, ayant zappé l’émission elle-même.

      Ce qui m’interroge, ce n’est pas l’affirmation, ou plutôt la confirmation. C’est le « plus ».

      Quand a-t-il été un président socialiste ? Dans un « instant de raison » entre son élection et sa première décision ?


      • Pierre-Yves Martin 29 mars 2013 18:08

        ... et, à quelques exceptions près, le silence du PS à cet interviou est assourdissant.


      • bigglop bigglop 30 mars 2013 01:51

        Effectivement, j’ai revu la vidéo et le passage où il revendiquait n’être plus ’’socialiste’’, mais qui ne fait que confirmer ce que nous savions déjà.

        En conséquence, s’il faut enlever le mot socialiste au PS, il ne leur reste plus rien......sauf à s’appeler Parti Social-Libéral....


      • Papybom Papybom 29 mars 2013 14:11

        Bonjour, Monsieur Sydne93.

        Vous aviez raison à une certaine époque, nous aurions plus de chance avec Madame Royal. Lui qui ne fut jamais sa moitié ne tient pas le quart de ses promesses.

        Heureusement vous avez en recours, non pas Findus, mais Mélenchon…

        Cordialement.


        • LE CHAT LE CHAT 29 mars 2013 14:19

          Ce gouvernements s’est complétement mis à dos toutes les classes populaires !
          les militants ne trouveront oreille attentive que dans le marais ....  smiley


          • Papybom Papybom 29 mars 2013 14:33

            Bonjour Le Chat.

            Dans le marais ? Suis-je bête. Le marais poitevin en région Poitou-Charentes. Je me souviens d’une Dame de cette région.

            Cordialement.


          • FRIDA FRIDA 29 mars 2013 14:50

            De deux choses l’une, soit les Français prennent leur destin en main, soit il se laissent guidées comme des moutons à tonte.


            • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 29 mars 2013 15:03

              je viens de lire l’excellent article d’emmanuel terray antrhopologue........sur la droite qui a toujours peur.....LA DROITE HAINEUSE

              il rappelle la parole de STENDHAL  : « ne pas passer sa vie a HAIR et a avoir peur »

               LA DROITE EST AGRESSIVE....elle l’ a toujours été...peur du pays voisin GUERRE peur des gens différents de couleur GUERRES ou homos MANIFESTATION JUSQU’ AU BOUTISTE

              PEUR DE L ’OUVRIER...PEUR DU PEUPLE. PEUR ET NON ADMISSION DU CHANGEMENT POLITIQUE EXACERBEE par des « bonimenteurs » COMME SARKO QUI N ONT PEUR DE RIEN.SURTOUT D ’ ETRE RIDICULES


              • Yohan Yohan 29 mars 2013 20:44

                Il a copié Momo, mais il faut qu’il essaye le gras smiley


              • Mr Dupont 29 mars 2013 15:16

                Que de détresses, que d’espoirs déçus

                Il est vrai qu’être militant socialiste doit être dur à vivre

                Leur Président vient de faire son coming-out ; il n’est pas un Président socialiste

                Pire : il se sert d’une boîte à outils pour diriger le Pays

                 


                • Fergus Fergus 29 mars 2013 16:08

                  Bonjour, Mr Dupont.

                  Hypothèse : et si Hollande préparait, peu à peu, une alliance avec des forces centristes pour aborder la 2e partie du quinquennat ?


                • Tall 29 mars 2013 16:35

                  le centre est vide en période révolutionnaire

                  et on n’est qu’au début ...

                  si Merckel est réélue en octobre par les germains de droite, tout pètera en 2014



                • Mr Dupont 29 mars 2013 18:25

                  Monsieur Fergus

                  Je ne pense pas que cela soit possible : il n’est plus fréquentable

                  Il s’est trop incompétent et cela se voit

                  Si il finit son quinquennat plus personne entendra parler de lui

                  Au PS tous le méprisent : il suffit de se rappeler ce qu’ils disaient de lui avant son élection

                  Par contre Monsieur Valls a ses chances si il continue sur la voie qu’il s’est choisie

                  Mais ça : ça risque de ne pas plaire à ses camarades


                • Scual 29 mars 2013 16:33

                  Je suis d’accord. Autant il y a mille raison qui font que l’électeur PS peut se tromper ou être trompé et est tout à fait excusable, autant le militant lui ne peut pas dire qu’il ne savait pas. Quand la débandade aura lieu, et elle aura lieu, il ne faudra pas se faire d’illusion sur leur faculté à « résister » et à la force de leurs convictions...

                  Pour ma part, cette année de gouvernement PS marque la limite à partir de laquelle tout ceux qui continuent de collaborer ne peuvent définitivement plus être considérés comme de gauche. Même le plus centriste et pragmatique des gens de gauche ne pourrait pas accepter ne serait-ce que la moitié de ce qui est fait en ce moment par le PS. Alors ça suffit les « communicants » du PS qui continuent de venir dire que le PS c’est pas ça, qu’il faut être patient, qu’il n’y a pas le choix et autres opérations de « com » et d’histoire comme quoi c’est parce que nous on est pas assez poli avec eux qu’ils préfèrent rester à faire une politique de droite. Comme si on pouvait vendre son âme au diable plutôt que de suivre ses convictions ou faire passer son ego avant l’intérêt du pays et du peuple et se prétendre de gauche.

                  NON, ça suffit, maintenant. Ils ne sont plus nos alliés ceux qui restent encore là-dedans. Et pour les quelques sincères qui y sont encore, tant pis s’ils se sentent insultés de se faire traiter de traitres et de libéraux ! Il l’ont mérité en ne faisant pas face à leur responsabilités et en ne montrant aucun courage, restant comme des moutons sans conviction à obéir à des consignes qui viennent directement du Medef, honte sur eux.

                  Par contre au delà des militants les électeurs qui en ont marre de ces traitres incapables et veulent se lancer eux-même dans un vrai engagement à de gauche, le FdG les accueillera à bras ouverts, d’autant plus qu’il y aura forcément une de ses composantes qui correspond à ses attentes.

                  Bien sur le FdG à sa propre feuille de route, mais je pense que beaucoup de militants pensent comme moi. Ils sont sympas ceux du PS, mais ils sont complètement largués par les enjeux de ce moment politique. Ils ne se rendent même pas compte de ce à quoi ils participent. Ne comprennent pas notre colère, et encore moins qu’elle soit dirigée aussi vers eux, qui sont comme je l’ai dit très sympa, gentils et tout. Pourtant il faut les secouer car ils resteront au PS jusqu’à l’abolition de la démocratie si personne ne leur met le nez dans ce qu’ils font. Tant pis si ils pensent qu’on est méchant, au moins ça les fera réfléchir et s’interroger, n’importe quoi qui les sorte de leur confort et de leurs habitudes.


                • superyeti superyeti 29 mars 2013 17:01

                  L’ennemi des ouvriers, c’est tout ce qui est a droite du FdG

                  Le décalage du monde politique vers la droite est flagrant, maintenant les choses sont claires, car même les socialistes n’arrivent même plus a cacher leur virage libéral, et cerise sur le gâteau, le 1er d’entre eux l’annonce sur un plateau télé.

                  Donc le paysage politique français est :

                  • l’extrême gauche a gauche
                  • la gauche a place des socialistes
                  • les socialistes au centre
                  • les centriste a droite
                  • la droite avec l’extrême droite 

                  Les seules forces qui peuvent aider les ouvriers sont LO, NPA, FdG et les syndicats non-réformistes tel que la CNT, Solidaire, la CGT et une partie de FO.

                  En ce qui concerne le Parti Communiste, j’ai un petit doute vu le désir de la direction du PC de conclure des accords avec le PS pour les futures élections municipales, si les militants de terrains communistes sont sincères, je n’en dirait pas autant de leurs dirigeants. 


                  • FRIDA FRIDA 29 mars 2013 17:40

                    "En ce qui concerne le Parti Communiste, j’ai un petit doute vu le désir de la direction du PC de conclure des accords avec le PS pour les futures élections municipales, si les militants de terrains communistes sont sincères, je n’en dirait pas autant de leurs dirigeants« 

                    J’ai trouvé Mélenchon égal à lui-même
                    http://www.youtube.com/watch?v=592tW15JSy0

                     »decevant« , »je ne suis pas d’accord avec la ligne économique et sociale qu’il a choisie ...ce n’est pas la peine d’avoir un gars de gauche pour faire ça".
                    Il est incorrigible Mélenchon. Il croit encore que Hollande est de gauche. Alors on n’est pas sorti de l’auberge.

                    Le ps est mort, et BHL ne parle pas à tort et travers, lui qui a initié une guerre contre un Etat souverain. Mélenchon a quatre de retard et croit encore à une gauche incarnée par le PS. Ce dernier est déshumanisé, et désincarné, ce n’est pas étonnant que son représentant le soit aussi.


                  • Onecinikiou 30 mars 2013 10:05

                    « L’ennemi des ouvriers, c’est tout ce qui est a droite du FdG »


                    Et les ouvriers semblent bien vouloir vous le rendre, étant acquis qu’une très faible minorité de ceux-ci (autour de 10%) ont voté à gauche du PS aux dernières présidentielles !!

                    Quand vous aurez compris qu’en ce qui concerne une majorité relative, et sans doute même majoritaire d’ouvriers, leurs intérêts politiques immédiats se situent de manière objective dans le rétablissement d’un protectionnisme aux frontières nationales (le seul crédible parce que déjà réalisable) ; dans la sortie urgente de l’euro, condition sine qua non d’une réindustrialisation pourtant souhaitée par tous dans le discours ; dans l’arrêt de l’immigration massive en période de chômage endémique et qui est le parfait complément des délocalisations pour le pouvoir actionnarial ; dans le patriotisme économique en rupture fondamentale avec tous les préceptes de libre-concurrence imposés par le diktat de l’Union européenne, auquel à bien évidemment contribué M. Mélenchon de 1985 à 2005 ; dans la préférence nationale éminemment souhaitable pour nos finances publiques, moins pour contraindre ceux des étrangers déjà présents à partir, que de dissuader le milliards de miséreux outre-médittérannée à venir ruiner notre modèle social.

                    Quand nos gauchistes auront déjà compris cela, sans doute espéreront-ils peut-être rassembler plus larges que leurs sympathisants endoctrinés.

                  • marc 30 mars 2013 10:34

                    Oneci....


                    J’aime bien vous entendre parler de l’endoctrinement des autres .

                  • Onecinikiou 30 mars 2013 11:16

                    Il faut en effet être véritablement endoctriné pour croire que l’on pouvait bâtir hier à 12 l’Europe sociale que l’on préténd construire aujourd’hui à 27 (et bientôt 29), Europe sociale tant vantée par les mêmes qui nous disent à présent qu’ils ne faudrait surtout pas sortir ni de l’Union européenne, ni de l’euro !


                    L’Europe sociale, vous la sentez bien j’espère, hein... ?

                    Et pourquoi ce déni et aveuglement ? Par effroi d’être identifié à de sombres individus aux velléités nationalistes, et ne pas courir le risque d’être confondu idéologiquerment à eux, quand bien même ce serait-on lourdement trompé soi-même en prévision et prospective politique, économique, monétaire, institutionnelle et démocratique.

                    Cela vous fait donc si mal que les souverainistes de tout bord politique (de Seguin à Chevènement en passant par Le Pen) aient eu raison tant sur le fond que sur la forme ?

                    Au lieu de le déplorer vous feriez mieux, vous les humanistes bien pensants, vous les idolâtres de la communion planétaire des peuples, vous les universalistes totalitaires, vous les croyants internationalistes, à revisiter votre imaginaire et refonder votre cadre de pensée non pas en fonction de présuposés idéologiques éminemment critiquables vu qu’ils ont été systématiquement démenti empiriquement, mais en fonction précisément des faits et du réel.

                    Par exemple : 

                    - Pas de peuple européen = pas de monnaie unique. 

                    - Pas de consensus possible à 12 Etats-membres et encore moins à 27 = pas d’harmonisation fiscale ou sociale possible = pas d’Union politique et institutionnelle.

                    - Pas d’intérêts géostratégiques convergents au sein d’un espace européen fixé arbitrairement = pas d’Europe de la défense envisageable.

                    - Pas de convergence macro-économique mondiale entre des nations ayant intrinsèquement des compétitivités forts différentes (liées à la nature et histoire de leurs appareils socio-productifs respectifs) = retour du protectionnisme aux frontières nationales.

                    Voilà ce qu’on appelle du pragmatisme, de l’adaptabilité gage de la protection et survie de sociétés vivantes et qui souhaitent le demeurer. Loin des chimères discursives de nos intellos trotskistes. 

                  • Claudec Claudec 29 mars 2013 18:22

                    Une seule question : Pourquoi Hollande a-t-il abusé d’électeurs un peu trop crédules, en leur faisant croire qu’il suffisait de remplacer Sarkozy et de détricoter le produit de leurs propres efforts ? tels qu’ils les avaient produits avec tant de réticence sous la conduite de ce dernier, pour que tout aille mieux ?

                    Il s’avère, à l’épreuve du temps qu’il leur a menti ; qu’il leur a fait des promesses qu’il s’avère incapable de tenir (dans impuissance d’un gouvernement de complaisances électorales bricolé). Et ce n’est pas par des mesures démagogiques et secondaires qui auraient pu attendre, ou des rustines, qu’il convaincra les Français du contraire.


                    • CHALOT CHALOT 29 mars 2013 19:50

                      Voici un article intelligent et positif....
                      Les militants socialistes ne sont pas responsables de cette situation catastrophique, ils en sont-eux aussi-les victimes.
                      Ils descendront eux aussi dans la rue.


                      • Ouallonsnous ? 29 mars 2013 22:36

                        Pour le moment, les socialos se contentent de tourner la tête et regarder ailleurs. Comment pourraient’ils avoir l’idée de descendre dans la rue ?

                        C’est d’abord de penser juste et collectif qu’ils ont besoin !


                      • Fourmi Agile Evrard 29 mars 2013 20:13

                        Hollande a été élu avec 51% des voix, soit 18 millions de personnes.

                        Aujourd’hui seuls 36% de personnes approuvent sa politique. 
                        Cela fait donc 6,5 millions de personnes avec lui, pour...environ 55 millions de personnes qui ne sont pas d’accords avec lui.

                        Pas facile et risqué de diriger un pays avec aussi peu de partisans.
                        Le seul moyen : mieux controler les médias....

                        • kéké02360 29 mars 2013 21:36

                          çà va même être risqué de s’inscrire sur des listes socialistes aux municipales , enfin sauf pour les suicidaires smiley


                        • Yohan Yohan 29 mars 2013 20:42

                          Les militants socialistes ont eu leur choc de déception, le mot Choc est tendance smiley


                          • mario mario 29 mars 2013 22:00

                            plus jamais je n’irait voter , et pour qui que ce soit.

                            enfin...sauf si le candidat se nomme robin des bois .


                            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 mars 2013 22:19

                              En tant que militant pour l’accéssion de Zorro aux plus hautes fonctions ,veuillez trouver en moi un adversaire acharné de vos idées politiques qui rapellent les heures les plus sombres de la foret de Buckingham ,soit vers minuit ! Nan ,mais Allo quoi !


                            • Attilax Attilax 29 mars 2013 23:04

                              Perso je vote pour Goldorak, car il est plus facile à piloter.


                            • Attilax Attilax 29 mars 2013 23:18

                              Franchement, pour être militant socialiste aujourd’hui, faut aimer être ridicule. Mais bon, on dit que femme qui rit est à motié dans son lit, alors ça doit être top avec les gonzesses.


                              • chmoll chmoll 30 mars 2013 07:21

                                sont en détresse surtout ceux qui ont une planque dorée la peur de la perdre
                                au fait jospa et d’jack alias mister cocktail

                                vous avez foutu quoi depuis quelques mois ?

                                les deux j’te paye ton argent de poche tous les mois
                                ouié ouié argent de poche et non un salaire ,faut un travail pour avoir un salaire
                                j’attend vos rapports les deux gugus


                                • Onecinikiou 30 mars 2013 10:13

                                  Quand l’auteur parle de schizophrénie, sans soute sait-il parfaitement de quoi il parle étant de ceux de nos cocus magnifiques ayant appelé à voter pour le candidat de la gôôche au second tour de la dernière présidentielle - en suivant en cela les directives de leur gourou maastrichtien transfuge du parti socialiste (tiens donc) - et ce dans l’optique de faire battre son exact pendant de droâte supposé être l’ennemi prioritaire.


                                  Cautionnant ainsi largement la mystification et mascarade trotskiste du faux clivage inopérant UMP-PS, et qui saute aux yeux (dorénavant) pour, au mieux, nos simples d’esprits, nos crédules et nos illuminés, au pire pour nos tartuffes et autres salopards franc-maçons (les vrais salopards ceux-là) de la politique politicienne. 

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