Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Bataclan, le 11 septembre français

Bataclan, le 11 septembre français

Le 13 novembre 2015 au soir, les médecins et la brigade de Recherche et d’Intervention (BRI) arrivent au Bataclan. Ils n’en reviennent pas. Des victimes par dizaines sont couchées sur le sol, certaines souffrant de blessures par balles très hémorragiques, caractéristiques des zones de conflits ouverts que l’on voit à la télé. La France est sous le choc, atterrée par l’horreur et la surprise. Ces tueries indiscriminées -l’attentat de Charlie Hebdo était encore dans tous les esprits et depuis il y a eu un l’attentat meurtrier de Nice puis celui du prêtre octogénaire de Saint-Étienne de Rouvray- sont nouvelles en France mais surtout, et c’est en cela que l’évènement est historique, elles touchent des gens comme vous et moi, des Français et Françaises paisibles.

La fonction de l’affect, bien qu’indispensable au moment de l’atroce tragédie du Bataclan, est fort heureusement revenue de son paroxysme douze mois après l’attentat mais les autorités en ont tiré un profit certain qu’il nous appartiendra de définir puisqu’après tout, c’est de l’état français et de ses débordements criminels dont nous allons parler ici. Le traumatisme des tueries est cependant toujours là ; ses ramifications symboliques sont enracinées dans l’inconscient collectif des Français et contribuent à alimenter les poches de haines racistes et les pulsions identitaires qui s’affichent aujourd’hui, au mépris de toute mémoire historique, dans les partis politiques aux pouvoirs, ou de la droite et de l’extrême droite. Leurs affidés médiatiques et les intellectuels à gages au service du marché se trouvent confortés dans leur audace qui ne cache plus son désir d’instaurer un nouveau maccarthisme et une police de la pensée qui stigmatise et simplifie, comme aux grands jours de l’horreur totalitaire ; sauf qu’aujourd’hui, ce ne sont plus les Juifs qu’on vilipende mais les Musulmans. Pour preuve, les délires de l’ancien ministre Luc Ferry dans Le Figaro, féru d’un langage et de sous-entendus d’un autre âge ; il tonne et adjure de : « résister aux collabos islamo-gauchistes » et à « leur pacifisme munichois[1] ». On croit rêver. Cette litanie est aussi celle du blairiste Jacques Julliard, vociférant des colonnes du Figaro et de Marianne contre « le parti collabo [encore ce mot !] du « pas d’amalgame » à tous crins, du « vivre ensemble » à tout prix.[2] » La haine du vivre ensemble, on le voit, est au goût du jour ; désirée dans une Europe paradoxalement envoutée par les « quatre libertés[3] » garanties par ses traités fondateurs. Derrière cette compartimentation à souhait d’idée complexes, se cache l’ambition réactionnaire d’isoler des éléments de réflexion rationnels, démocratiques et universalistes pour en faire des légo interchangeables de la pensée unique.

 

L’horreur, mais de quoi ?

L’horreur de ces meurtres de masse, tous condamnables, nous le répétons, glace le sang par sa démesure inouïe, car nous, Français, Européens, nous en sommes maintenant les victimes. On comprend l’horreur, le choc et la stupeur qu’ils ont provoqués chez nous car jusqu’à présent, c’était le contraire qui se passait ; nous étions ceux qui commettaient les atrocités. Les bombardements d’hôpitaux, de marchés, d’écoles et de mosquées ; les massacres de foules paisibles (mariages, funérailles, etc.) se déroulaient plutôt « chez eux », en Éthiopie, au Nigéria, en Mauritanie, en Libye, en Afghanistan, au Soudan, au Yémen, en Syrie, en Irak, etc.

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la France n’avait pas eu à déplorer sur son territoire des actes de guerre commandités par des puissances étrangères. L’ordre des choses voulait qu’une telle barbarie se déroulât dans des « pays pauvres », loin, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie. La France se réveille d’un songe creux ; les tueries du JT se déroulent maintenant chez nous, en bas, dans la superette, dans le bar du coin… Comment cela est-il arrivé ? Pourquoi nous détestent-ils ?

Avec quelle force résonnent aujourd’hui sur nos consciences les vers du grand poète martiniquais Aimé Césaire : « Ce que le très chrétien bourgeois du XXe siècle ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc […] d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique[4]. » Substituez dans le texte « Hitler » par « Daesh » et celui-ci retrouve toute son actualité. Oui, ces tueries, ces massacres, sont communément admis comme le lot quotidien de « l’autre humanité » ; celle des incapables à se gouverner eux-mêmes ; pêle-mêle, les pauvres, les métèques, les Arabes, les Africains, tous indifférenciés ; dans le même sac. Cette distinction signifie aussi que pour nous, l’humanité se trouve d’abord en Occident. Après Charlie et le Bataclan, nous voilà, nous, Français, rabaissés au statut de Yéménite ou d’Afghan. Et forcément, cela nous est intolérable.

Comme le rappelle Alain Badiou : « Il faut rompre avec l’habitude [...] qu’un mort occidental c’est terrible et que mille morts en Afrique, en Asie, au Moyen Orient, ça n’est finalement pas grand-chose[5] ».

Depuis deux cents ans, la puissance coloniale de la France a annihilé des populations indigènes partout en Afrique, en Asie, en Amérique, s’emparant violemment de leurs pays (des millions de morts), de leurs ressources naturelles, sans compter la destruction en règle de leur héritage culturel, de leurs religions, de leur avenir. Par la suite, les conditions d’existence des populations vivant sous notre joug provoquèrent tant de souffrances, de désespoir et de misère qu’il fallut les cacher coûte que coûte à la population française qui, si elle l’avait su, se serait révoltée contre les pouvoirs publics. Un effort redoublé dans les livres d’écoles, les médias, le cinéma et les administrations publiques -jusqu’à en imprégner toute la culture-, créa une rhétorique colonialiste infâme et mensongère qui perdure, vante les mérites des combattants français et « l’œuvre accomplie » par la France. On se souvient des articles consternants de la loi française n° 2005-158 du 23 février 2005 reconnaissant « le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord » (Article 4, alinéa 2). L’article 13, quant à lui, offrait littéralement une amnistie aux terroristes de l’OAS.

II est indéniable que cette propagande nationale a porté ses fruits. Nos innocentes « petites têtes blondes » n’ont jamais entendu parler du génocide des Bamilékés perpétré par les troupes françaises. Et des massacres de Madagascar ? Et ceux de la Guyane française ? De Haïti ? D’Indochine ? Du Congo ? D’Algérie ? pas davantage. Le nombre des victimes est colossal. Notre mémoire collective a fait l’impasse sur ces monstruosités mais il est dans l’ordre des choses qu’elles reviennent nous hanter.

On ne s’étonne pas que les programmes d’histoire de nos enfants (et ceux de notre propre jeunesse, souvenez-vous) aient fait l’impasse sur les conclusions de l’ouvrage de la philosophe Annah Arendt : « Les origines du totalitarisme. L’impérialisme. », qui associe l’Impérialisme colonial dont nous sommes les héritiers aux grands maux du XXe, incidemment cantonné chez nous (comme par hasard !) aux seuls Communisme et Nazisme. Et il est vrai que cet endoctrinement a remarquablement bien fonctionné en Europe. Par cette adjonction, la philosophe allemande nous renvoie aux actes barbares commis en notre nom par les forces coloniales françaises, indissociables des pouvoirs publics, des grandes compagnies et de la finance ; ceux qui aujourd’hui forment le 1% tant détesté ; les super riches, les milliardaires, les marchands d’armes, les ploutocrates, l’oligarchie, les actionnaires.

Une chose est certaine, cette époque est révolue. Les armes de guerre sont maintenant pointées sur nous, chez nous, sur nos enfants et sur ceux qui nous aimons. Que faisons-nous pour les protéger ? Nous intensifions la guerre et le terrorisme international et quand nous luttons contre des groupes djihadistes en Afrique, c’est généralement pour conserver un avantage stratégique sur le terrain et protéger nos alliés, dans l’ensemble des gouvernements autoritaires et cruels honnis par leurs populations. Et c’est au nom de ce même avantage stratégique que nous finançons sur d’autres continents des branches armées de ces djihadistes, rebaptisés pour les nécessités du moment en « djihadistes modérés et pro démocratie ».

La France est en guerre un peu partout dans le monde. C’est une des seules puissances moyennes qui ait des hommes de troupes déployés sur une grande partie du globe. Aujourd’hui, nous avons près de 4000 hommes tout équipés sur le terrain en Afrique ; au Mali, en Mauritanie, au Burkina Faso, au Niger, au Chad et en Libye. Sans compter nos bases militaires au Sénégal, à Djibouti, en Côte d’Ivoire, en République Centrafricaine et au Gabon. Que font-ils ces soldats français ? On nous dit qu’ils sauvent des vies, pacifient la région que la France a pourtant contribuée à déstabiliser en détruisant la Libye. Rappelons les faits.

 

Le « Zonage[6]  » de la Libye

Au cours de l’hiver 2011, la France, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada décident de se débarrasser du colonel Mouammar Kadhafi, le tyran libyen qu’ils avaient protégé tant que cela leur était profitable. Les bombardements commencent le 17 mars sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Les puissances « libres » interviennent au nom de la résolution 1973 du Conseil de Sécurité de l’ONU qui demandait la création d’une zone d’exclusion aérienne, et la mise en place de mesures de protection des populations civiles victimes d’une guerre civile atroce. C’est ce que l’on peut appeler la première intervention. Deux semaines plus tard, le 31 mars, l’OTAN prend en main l’ensemble des opérations ; commence alors une campagne qui va rapidement se transformer en bain de sang. S’en suit l’effondrement de la société libyenne puis l’avènement d’une catastrophe humanitaire de grande ampleur. Cette seconde intervention échappe totalement au contrôle de l’ONU, roulée dans la farine par la France et l’Angleterre. L’Union Africaine (UA), quant à elle, est carrément mise sur la touche. Elle a beau alarmer l’opinion publique internationale sur la souffrance atroce subie par le peuple libyen victime d’une crise humanitaire sans précédent, les alliés européens continue les bombardements, détruisant l’ensemble des infrastructures du pays. La Libye, un des pays d’Afrique les plus développés, est plongé dans le Moyen-Age.

Cinq mois après le début des hostilités, le 15 juin 2011, l’UA, impuissante et furieuse, dépose une plainte devant le Conseil de Sécurité de l’ONU. Elle déclare qu’avoir : « ignorer l’Union Africaine pendant ces trois derniers mois et intensifier les bombardements sur la terre sacrée d’Afrique fut un acte brutal et arrogant ; une provocation. »[7]

 Non seulement l’UA dénonce la situation désespérée dans laquelle se trouve la population libyenne mais elle affirme que la destruction du pays ne permettra pas de mener à bien une transition démocratique. Elle avertit aussi que ce conflit aura pour conséquence d’embraser toute la région.[8] Elle déclare enfin, s’adressant sans doute plus à la France que toute autre nation : « La souveraineté fut un outil d’émancipation pour les peuples d’Afrique qui sont sur la voie du changement après des siècles de prédation par l’esclavage, le colonialisme et le néocolonialisme. De violentes agressions envers la souveraineté africaine sont, par conséquent, virtuellement la même chose qu’infliger de nouvelles blessures sur le destin des peuples africains[9]. »

En guise de réponse, les bombardements redoublèrent d’intensité. Devant la déstabilisation de la région, quelques mois plus tard, la France ne fera un geste pour ces nations humiliées que pour protéger… ses intérêts. Les e-mails de Mme Hilary Clinton publiés par Wikileaks, l’affaire emailgate, confirmèrent les suppositions de ceux qui soupçonnaient M. Sarkozy d’agir en Libye pour des intérêts personnels et bassement commerciaux, très loin en vérité du désir de débarrasser le peuple libyen d’un tyran sanguinaire. Un des mémos révèle ces raisons : « un désir d’obtenir une plus grande partie du pétrole libyen ; accroître l’influence française en Afrique du Nord ; améliorer sa situation politique intérieure en France ; offrir à l’armée française une chance de rétablir sa position dans le monde ; et répondre à l’inquiétude de ses conseillers concernant les plans à long terme de Kadhafi de supplanter la France comme puissance dominante en Afrique de l’ouest — le gouvernement voit notamment d'un mauvais œil le projet de Kadhafi d'introduire une nouvelle devise panafricaine pour supplanter le Franc CFA, basée sur le dinar or libyen et appuyée par des réserves secrètes d'or d'une valeur de 7 milliards de dollars.[10] » Voilà comment la France traite ses « alliés » africains dès qu’ils ambitionnent d’améliorer leur sort. Après la Libye, le chemin était tout tracé puisque la région, comme l’avait prédit bon nombre d’observateurs, allait basculer dans le chaos.

 En 2013, dans le cadre de l’opération Serval (qui prend fin le 15 juillet 2014 ; un grand succès militaire dit-on ; le bien-être des populations n’est, semble-t-il, pas pris en compte dans cette victoire), l’armée française bombarde des positions djihadistes dans le nord du Mali et tuent 80 djihadistes venus de la Libye et liées à Al Qaeda. Elle redresse ainsi la situation politique et permet au dictateur Ibrahim Boubacar Keïta de créer un gouvernement en septembre de la même année. Simultanément (décembre 2013), la France déploie 2000 hommes en République Centrafricaine pour régler les conflits meurtriers qui opposent chrétiens et musulmans dans le pays et ainsi protéger les institutions d’une nation au bord du gouffre. Au Tchad, les Français sont traditionnellement chez eux. La base militaire permanente de N’Djamena a un contingent de 800 hommes qui protègent le dictateur Idris Deby des rebelles soudanais et autres. Depuis 2014, l’Opération Barkhane en continuation des opérations Épervier et Serval, a presque doublé le contingent sur place.

 

La France alliée des djihadistes « modérés » contre Bashar al-Asad

L’intervention en Syrie, en septembre 2015, dans les environs de Rakka, la capitale de l’État Islamique (Le 27, les premières frappes sont confirmées par l’Elysée), est sans doute, avec l’agression contre la Libye, la campagne qui a le plus contribué à ternir durablement l’image de la France au Proche Orient et dans le monde. Pour se rendre compte de l’étendue de notre présence dans la région, il suffit de regarder la provenance des moyens engagés dans l’opération. Selon le quotidien Le Monde, la France a mobilisé 12 avions de combats, 6 Mirages 2000 et six Rafales venus de Jordanie et un avion Atlantique 2 positionné aux Émirats Arabes Unis[11]. Le bien-fondé et la légitimité des raisons invoquées montrent à quel point nous faisons ce que nous voulons dans cette partie du monde. En effet, le cadre légal invoqué par Jean-Yves Le Drian, le ministre de la défense, est l’article 51 de la Charte des Nations Unies qui porte sur la légitime défense. Pourtant, quelques mois plus tôt, la France s’était opposée au bombardement de la Syrie par les USA et leurs alliés en estimant « qu’aucun cadre juridique et politique ne pouvait légitimer une intervention en Syrie ». Mais tout à coup, cette agression devenait nécessaire et c’est avec un cynisme consommé que l’Elysée se servait de l’ONU pour justifier l’injustifiable. Imaginez qu’on vous cambriole et que vous ayez l’intuition que le coupable habite dans le quartier qui jouxte le vôtre. Vous prenez alors une mitraillette et au plus grand mépris de la loi et du bon sens, vous y tuez tout ce qui bouge… Voilà une attitude psychopathique qui ferait de vous un monstre. Mais s’il s’agit gouvernement français, cela devient de la légitime défense.

 

Terroristes et terroristes

Nous savons aujourd’hui qui sont les assassins. Nous savons aussi que leur motivation est moins la religion que l’argent, le pouvoir, l’accès à une reconnaissance qu’ils n’ont jamais obtenue en France (Je parle des terroristes français, hollandais ou belges de Daesh), ou que le désir d’Occident[12] pour les non Européens. Les autres, leurs chefs, sont des bandits, des mafieux, des fascistes, des affairistes qui n’ont rien à voir avec la religion musulmane des gens paisibles, contrairement à ce que les médias et les pouvoirs publics occidentaux veulent nous faire accroire.

En revanche, ce que nous connaissons moins est que ces djihadistes sont tolérés par des populations qui les détestent et souffrent de leur cruauté, certes, mais qui nous haïssent infiniment plus. Les classes moyennes de ces pays -les analystes américains et le Wall Street Journal les appellent « moneyed muslims » (Les musulmans aisés)- quant à elles, nourrissent une rancune tenace contre les Etats-Unis et leurs alliés (La France, donc) qui protègent et financent des états autoritaires et font systématiquement avorter -si nécessaire, dans le sang- les initiatives visant à promouvoir la démocratie dans la région[13]. Ne nous voilons pas les yeux ; c’est l’ensemble des couches sociales de ces pays qui nous sont hostiles et nous sommes les seuls dans le monde à croire que notre mission est civilisatrice.

Les interventions (humanitaires ?), les ingérences, les frappes chirurgicales, l’assassinat de leaders résistants ou terroristes, les embargos meurtriers, les coups d’états dont nous sommes responsables sont ressentis par l’Europe et les USA comme autant d’aspects nécessaires à la continuation de la « guerre » contre le terrorisme international initiée en 2001 par Blair et Bush junior. Et peu importe que les populations civiles des zones de conflits soient les premières victimes des bombardements. Prenons un exemple ; début septembre 2016, l’état-major français annonçait que la France se préparait à la bataille de Mossoul. Ses mirages venaient de conduire 61 frappes[14] autour de la ville, point névralgique du nord de l’Iraq. Qui aura l’impudence de déclarer que ces bombardements ont épargné les civils ; que les bombes ont fait le tri entre les djihadistes et les citoyens non armés, les femmes, les enfants ? Que sommes-nous aller faire là-bas ? Le président Serbe, M. Tomislav Nikolic, a involontairement répondu à la question lorsque le jeudi 13 octobre 2016, il a déclaré à l’agence TASS : “de nombreux pays, y compris ceux qui se disent démocratiques, devraient commencer à se demander si leur définition correspond à la réalité ou s’ils reçoivent plutôt leurs ordres d’un seul leader[15]. »

Il faut se rendre à l’évidence ; les USA, leurs alliés européens, les Russes, etc., bafouent quotidiennement le droit international en intervenant sans mandat dans des pays dévastés, bombardant indistinctement, populations civiles et combattants terroristes. Les médias de marchés occidentaux, cette deuxième peau du système[16], cachent derrière des artifices de langage l’immoralité criminelle des grandes nations. Leurs crimes, il ne faut jamais cesser de le dire, sont des monstruosités et nous entraînent certainement vers une guerre totale. Mais il serait plus juste de parler de « crime » que de « guerre » ou, comme le suggère le journaliste irlandais Robert Fisk, de « crime contre l’humanité[17] ».

Les commentateurs les plus critiques font souvent remarquer que l’ONU ou les instances internationales occupées à définir le concept de « terrorisme » se heurtent sans cesse à un problème insoluble. En effet, si l’on regarde de plus près la définition de ce qu’est le terrorisme pour le Code US de l’armée américaine, une charte qui prévaut partout dans le monde, les pistes se brouillent :

« Un acte terroriste englobe toute activité qui (A) implique un acte violent ou une action qui mette en danger la vie humaine, en violation de la loi des Etats-Unis ou de tout autre état. C’est aussi applicable à l’ensemble de leur juridiction, et (B) un acte qui semble être intentionnel (i) dans le but d’intimider ou de contraindre une population civile, (ii) d’influencer les politiques d’un gouvernement en l’intimidant ou l’influençant ; ou (iii) d’entraver l’existence d’un gouvernement par l’assassinat et le kidnapping[18] »

Si l’on en croit ce texte, les USA et de leurs alliés (la France) sont les nations terroristes les plus actives de la planète et leur alliance, dont la puissance de destruction est inouïe, est une première dans l’histoire de l’humanité.

La France qui, avec le Royaume-Uni, se dispute la place de caniche favori des États-Unis, est une des nations les plus actives dans cette guerre de conquête rebaptisée guerre de libération. Pourtant, les maîtres mots dans les couloirs du pouvoir sont « oléoduc » et « armement ». Le terme « les droits de l’homme », est tout juste bon pour les commémorations larmoyantes. La France est une des nations qui vend, par exemple, des armes aux Saoudiens. Riad, nous le savons, mène une guerre impitoyable contre le Yémen. Le bombardement de funérailles à Sanaa, le 8 octobre 2016, qui a fait 100 morts et plus de 500 blessés, est aujourd’hui considéré comme un crime de guerre.

Selon Amnistie Internationale[19], depuis 2015, l’état français aurait vendu aux Saoudiens des systèmes sophistiqués d’artillerie de gros calibres, des véhicules de combats, des missiles, des rampes de lancement, et toute une gamme de composants et pièces détachées. Dans le rapport 2016 sur les exportations d’armement de la France, le très optimiste Jean-Yves le Drian, ministre de la défense de M. Hollande, frétillait de bonheur : « Les succès historiques que nous avons remportés à l’exportation [d’armement] en 2015, pour un montant de plus de 16 milliards d’euros, sont le résultat du travail de l’équipe « France » des exportations de défense, que j’ai structurée tout au long de ces quatre dernières années[20]. »

Le chef de l’équipe « France », M. François Hollande, s’est quant à lui fendu d’un discours enflammé lors de la commémoration de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016 : « Chacune des 86 victimes, déclara-t-il, avait ses rêves, ses amours, ses projets, ses soucis, ses craintes, mais il y a une chose qu'elles avaient en commun, une chose qui ne doit pas s'éteindre, c'est que ces hommes, ces femmes, ces enfants voulaient vivre libres. C'est le message qu'ensemble ils nous laissent. En souvenir de leur martyre, nous devons leur faire un serment. Nous devons leur promettre que nous mènerons jusqu'au bout ce combat pour la liberté parce qu'au bout du chagrin il y a la vie, il y a l'espoir et c'est ainsi que nous resterons fidèles à leur mémoire[21]. »

Quelle honte et quel cynisme !

 

Les « Afghans », des terroristes créés par nos soins

Revenons à ceux qui veulent en finir avec « notre liberté », qui détestent et jalousent notre bonheur… Pour comprendre d’où ils viennent et qui ils sont, il faut revenir 40 ans en arrière, à la fin de l’ère soviétique, lorsque Moscou décide d’envahir l’Afghanistan. Les pays capitalistes décident de créer un groupe de combattants appelés « les Afghans » pour lutter sur le terrain contre l’armée rouge. Ces moudjahidines (combattant de la foi engagés dans le Djihad) est une troupe hétérogène qui ne compte pas que des Afghans dans ses rangs. Bien qu’ils soient présentés en France comme des amis de la démocratie, comme des guerriers épiques chargeant à cheval les chars russes, le sabre au clair, se sont pour la plupart des extrémistes traditionalistes intégristes ramassés un peu partout sur la planète, enrôlés, entrainés par la CIA et armés les forces de l’OTAN. Le journaliste Denis Souchon[22] revient sur ces images qui du Figaro Magazine au Nouvel Observateur, ne tarissaient pas d’éloges sur ces combattants de la liberté. L’ensemble de la machine médiatique occidentale les plébiscite. On s’adresse à eux dans les termes suivants : « Cette terre là-bas est la vôtre. Vous y retournerez un jour parce que votre combat va triompher. Vous retrouverez alors vos maisons et vos mosquées. Votre cause est juste. Dieu est à vos côtés[23]. »

 

M. Bernard-Henri Lévy, s’en donne à cœur joie au cours du journal télévisé de la nuit de TF1, le 29 décembre 1981.

« Il faut penser, il faut accepter de penser que, comme tous les résistants du monde entier, les Afghans ne peuvent vaincre que s’ils ont des armes, ils ne pourront vaincre des chars qu’avec des fusils-mitrailleurs, ils ne pourront vaincre les hélicoptères qu’avec des Sam-7, ils ne pourront vaincre l’armée soviétique que s’ils ont d’autres armes (...) que celles qu’ils parviennent à ravir à l’Armée rouge, bref, si l’Occident, là encore, accepte de les aider. (...) Je vois que nous sommes aujourd’hui dans une situation qui n’est pas très différente de celle de l’époque de la guerre d’Espagne. (...) En Espagne, il y avait un devoir d’intervention, un devoir d’ingérence. (...) Je crois qu’aujourd’hui les Afghans n’ont de chances de triompher que si nous acceptons de nous ingérer dans les affaires intérieures afghanes[24]. »

 

Le journal Le Point quant à lui salue le pouvoir d’Allah dans un texte enflammé de Jean-François Le Mounier qui scande, le 3 mars 1980 :

« “Allah o Akbar” (“Dieu est le plus grand”), “Shuravi [les Russes] dehors” : musulmans et non communistes, les Kaboulis n’ont pas oublié. Le vendredi 22 février, ils entendaient manifester, drapeau vert de l’islam en tête, contre la présence de l’armée soviétique, jugée insupportable. Ce matin-là, comme jadis à Berlin-Est et à Budapest, l’Armée rouge a tiré. (...) Entre Marx et Allah, le dialogue apparaît impossible[25]. »

 

Patrick Poivre d’Arvor, salue le courage de ses farouches libérateurs, pendant le journal d’Antenne 2, le 8 juillet 1980 :

« Un regard d’une fierté inouïe qu’on aurait du mal à rencontrer ailleurs dans le monde et qui donne une exacte mesure de la farouche volonté des Afghans de se débarrasser de l’occupant soviétique, même si leurs moyens peuvent paraître dérisoires. »

 

Les larmes inondent le visage de Patrice de Plunkett du Figaro Magazine, qui, le 13 septembre 1980, crèvent de voir des hommes libres subir le martyre :

« Ce qui meurt à Kaboul, sous la botte soviétique, c’est une société d’hommes nobles et libres. »

 

Dans Le Monde du 19 décembre 1984, quelques jours avant Noël, on fête aussi l’étroite collaboration qui unit les Français et ces guerriers quasiment mythiques :

« C’est cela, l’amitié franco-afghane : un ami qui aide son ami. (...) François a appris le persan, comme Isabelle. Cet été, la frontière franchie, il a marché à pied pendant six jours, de jour et de nuit, parfois dans la boue, à un rythme assez soutenu[26]. »

 

Pourquoi nous détestent-ils ?

Le cynisme et la cupidité sont les piliers, les moteurs des relations internationales. Et quel meilleur agent que la violence pour les appliquer à nos ennemis pour les forcer à ouvrir leurs marchés ou plus prosaïquement pour leur voler leurs ressources. L’intellectuel Noam Chomsky explique qu’après tout le recours à la violence fonctionne et qu’on se trompe si l’on pense que le terrorisme est l’arme des faibles. C’est au contraire l’arme des puissants. Notre confusion sur le sujet se doit au système doctrinal dominant car la terreur que nous imposons dans le monde ne peut être dévoilée comme telle à nos populations.[27]

On se souvient du déferlement de bêtises proférées dans les médias après les attentats du Bataclan. Pourquoi nous déteste-t-on, nous les Français ? était sur toutes les bouches. Plutôt que de faire une revue de presse, il m’a semblé plus pertinent d’aller voir sur le blog du collège Saint-Exupéry d’Amiens[28]. Pourquoi cet établissement plus qu’un autre ? Eh bien parce qu’il ressemble à tous les autres. Les explications exposées par les enfants sont édifiantes. A la question : Pourquoi les terroristes s’en prennent-ils à nous ? L'ont-ils fait pour se venger ? Les enfants répondent :

« Depuis 2014, des avions français ont lancé des bombes en Irak contre ces terroristes. Et depuis quelques semaines, ils en ont lancé [sic] contre eux en Syrie. Ces terroristes ont décidé de se venger en semant la terreur en France. Ils ont ainsi touché des endroits de fête et attaqué notre façon de vivre habituelle. Ils pensent que ces activités sont mauvaises par rapport à leurs croyances. Ils disent qu'ils combattent pour défendre leur religion. Par exemple, ils veulent imposer à tout le monde les mêmes règles très strictes. Elles viennent de leur façon à eux de comprendre le Coran, le livre sacré des musulmans. Les femmes doivent être couvertes d'un habit noir et être accompagnées d'un homme pour sortir. »

 

Comparons maintenant la réponse du New York Time à la même question[29] :

« Ils nous détestent parce que nous défendons un nouvel ordre mondial fait de capitalisme, d’individualisme, de sécularisme et de démocratie qui devraient être la norme partout ».

 En combinant les deux réponses, on retrouve le credo doctrinal des puissances occidentales, relayé en boucle sur toutes les unes, sur toutes les télés, dans le discours des intellectuels de marché, et de tous les agents qui contribuent à faire respirer la seconde peau du système. Nous laisserons de côté, par pudeur, sans doute, les vérités sorties de la bouche des enfants d’Amiens pour nous intéresser à la doxa confessée puis à la norme désirée sans aucune pudeur par le New York Times. Ce nouvel ordre mondial ne date pas du début du XXIe siècle ; il est antérieur à l’effondrement des tours jumelles et remonte aux années 1980, à l’avènement du néolibéralisme, du reaganisme et du thatchérisme. Cette mutation agressive du capitalisme a abouti à l’existence d’inégalités planétaires qui défient l’entendement. Les lois du marché mondial et leurs fondamentalistes (Le FMI, les fonctionnaires de l’Union européenne, la finance mondialisée, les conglomérats transnationaux, etc.) se sont emparés de l’historicité planétaire sans trouver sur leur chemin de véritable résistance. Cette propagation agressive du marché mondial va de pair avec l’organisation de vastes opérations impérialistes qui détruisent des pays souverains (L’Irak, la Libye, etc.) et refaçonnent les contours de régions entières. Dans tous les cas, les populations de ces vastes contrées transformées en zones franches, anarchiques, sont la cible et les victimes des puissances impérialistes et des groupes armés qu’elles assistent ou emploient.

 Voilà, qui d’une certaine façon, répond à la question posée au début de notre paragraphe : pourquoi nous détestent-ils ? Interrogation, doit-on le préciser, qui fut aussi posée par George W. Bush junior en 2001 sur les ruines fumantes des Twin Towers et qui bien avant lui faisait l’objet de toute l’attention des Américains[30]. En ce qui concerne le Moyen-Orient, l’histoire de cette haine tenace est facile à définir et se trouve très précisément explicitée par les autorités américaines :

« Aux yeux de la majorité des Arabes, les États-Unis apparaissent comme étant opposés à la réalisation des objectifs envisagés par le nationalisme arabe. Ils pensent que les États-Unis ne cherchent qu’à protéger leurs intérêts dans les pays producteurs de pétrole en maintenant le status quo et en s’opposant à tout progrès économique et social[31]. »

 Aujourd’hui, en complément d’information, cette haine est en partie expliquée par des chiffres dont le caractère est monstrueux : 10% de la population mondiale possède 86% des ressources disponibles. A l’intérieur de ce cercle de privilégiés, -pour faire court, une oligarchie d’environ 700 millions de personnes (Alain Badiou rappelle que c’était plus ou moins ce pourcentage, 10%, qu’occupait la noblesse dans l’Ancien Régime)-, 1% de la population mondiale possède 46% des ressources (presque la moitié !). Et pour finir, 50% de la population mondiale ne possède rien[32]. Ces deux vecteurs conjugués, la protection par la guerre et l’impérialisme de « nos intérêts économiques » et la création d’une pauvreté monstrueuse qui touchent aujourd’hui trois milliards de démunis, une masse qui ni ne consomme ni ne produit ; un réservoir inépuisable pour les djihadistes ; ces deux vecteurs conjugués sont les raisons fondamentales de la haine « qu’ils » nourrissent contre nous.

 

Le Bataclan, le 11 septembre français 

 Dans le phénomène Bataclan, il faut bien sûr intégrer les meurtres de masses qui ont frappé la France depuis. Au regard de ce que nous avons exposé ici, rien n’indique que ces tueries cesseront. Que Daesh perde la bataille de Mossoul ne va pas signifier sa disparition ; elle renaîtra de ses cendres en Libye ou dans toute autre région du monde livrée au « zonage ». Qu’elle renaisse en Libye signifie même que les attentats redoubleront en intensité puisque quelques kilomètres seulement en Méditerranée nous séparent des zones de conflits.

 Résoudre ce casse-tête géopolitique est d’une grande complexité mais des mesures pourraient être prises immédiatement pour désamorcer la spirale de haine et de guerre qui s’accélère. La première est la paix. Les tenants de cette posture sont minoritaires aujourd’hui en Europe et sont profusément insultés, voire criminalisés (traitres, « munichois », islamo-gauchistes, etc.). Mais qui voudrait la paix devrait dans la foulée revenir sur ses desseins impérialistes. Les partis politiques de la sociale démocratie en crise, qu’ils soient de centre gauche, de droite ou d’extrême droite, se refusent à perdre le capital populiste engrangé depuis le 11 septembre 2001 et qui, depuis les attentats en France, s’accroît grâce au renouveau de la pulsion identitaire. En France, les défenseurs du status quo anti russe et de l’intervention musclée tout azimut s’alignent sur les États-Unis et l’OTAN, et croient encore une fois se servir de l’épouvantail Front National pour s’assurer une continuité.

 Le premier anniversaire des massacres du Bataclan devrait être le moment d’une réflexion profonde sur les événements terribles qui s’annoncent si nous continuons t’attiser des conflits qui nous mènent vers la guerre totale.

 

[1] Lire, « Une anomalie réconfortante  », Monde Diplomatique, Octobre 2016.

[2] Idem.

[3] Libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes.

[4] Aimé Césaire, « Discours sur le colonialisme », Présence africaine, 1955, cité par Marc Ferro dans « Le livre noir du colonialisme », Editions Robert Laffont, 2003.

[6] Terme conçu par le philosophe français Alain Badiou. Le zonage est la création d’une zone de non droit à la suite d’une intervention militaire armée, là où, peu de temps auparavant, existait une société fonctionnelle forte d’infrastructures, d’une police, d’un état, etc.

[8] Idem.

[9] Idem.

[11] Voir le quotidien « Le Monde » en ligne du 27/09/15 « L’intervention militaire en Syrie décryptée en 5 points »

[12] Cf. Alain Badiou sur le sujet.

[13] In “9-11, Was there an alternative ?” Noam Chomsky, Ed. Seven Story Press, New York 2011, page 46-47

[16] Cf. Blog de Jean Luc Mélenchon http://melenchon.fr/

[17] Cf. in le quotidien anglais The Independent, cet article de Robert Fisk One woman’s nightmare, and a crime against humanity

[18] “An act of terrorism means any activity that (A) involves a violent act or an act dangerous to human life that is a violation of the criminal laws of the United States or any state, or that would be a criminal violation if committed within the jurisdiction of the United States or of any state, and (B) appears to be intended (i) to intimidate or coerce a civilian population, (ii) to influence the policy of a government by intimidation or coercion ; or (iii) to affect the conduct of a government by assassination or kidnapping” in United State Code congressional and administrative news, 98th Congress, Second session 1984, Oct.19, volume x, par. 3077, 80 STAT.2707 (West Publishing Co., 1984)

[19] Cf. Article d’Amnesty International States must stop selling weapons to Saudi Arabia for use in Yemen conflict

[22] Lire son article dans le Monde Diplomatique du mois de février 2016 : « Quand les djihadistes étaient nos amis »

[23] Idem.

[24] Idem.

[25] Idem.

[26] Idem.

[27] In The new war on terrorism, facts and fiction. Conférence. Juillet 2002.

[29] The new war on terrorism, facts and fiction. Noam Chomsky. Conférence. Juillet 2002

[31] Idem.

[32] Écouter la conférence d’Alain Badiou Penser les meurtres de masses, 46’41’’


Moyenne des avis sur cet article :  2.56/5   (41 votes)




Réagissez à l'article

179 réactions à cet article    


  • philouie 7 novembre 09:26

    D’après Panamza Daesh contrôle nos services de sécurité : trop fort Daesh.
    Aussi fort que Ben Laden avec son opinel.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 novembre 11:10

      @philouie

      euh, par contre vous vous pondez la thèse inverse et on est censé applaudir et trouver ça rationnel  smiley


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 novembre 11:15

      @ moi même
      enfin, quand je parle de thèse, je voulais dire « la bouse inverse », bien sûr


    • alanhorus alanhorus 7 novembre 18:50

      @philouie
      Trop fort le commentaire anti panamza ....
      Sauf que Daesh c’est comme le Nazisme une création des states avec l’appui de qui vous savez qui ont leur pouvoir ancrer un peu partout en Europe.
      L’attentat du Bataclan est un False Flag sous contrôle de le CIA, il faut être con pour ne pas ne savoir.


    • izarn 8 novembre 11:26

      @philouie
      Ce serait plutot l’inverse, vous ne croyez pas ?
      Trop fort l’inversion de la réalité pour faire le malin !


    • popov 8 novembre 14:00

      @izarn


      Le commentaire de philouie, c’était de l’ironie. Si si, cela lui arrive de faire dans le second degré.



    • fred.foyn fred.foyn 7 novembre 11:23

      Bataclan, ou la face cachée des politiciens responsables du carnage, vous savez tous les collabos du lendemain en rangs serrés défilant dans leurs slips propres !


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 novembre 12:49

        @fred.foyn

        le vrai Trump est ce qu’il est, mais l’imitation de la caricature d’un stéréotype de vous réussit pas vraiment.

        Serez-vous encore là pour faire son bilan, lorsqu’il sera élu demain ??
        à plus !


      • fred.foyn fred.foyn 7 novembre 13:57
        @Olivier Perriet...Il a perdu l’élection mon brave..ça c’est la réalité du dollar !
        Faut pas être « JALOUSE »..c’est un vilain défaut !

      • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 novembre 15:15

        @fred.foyn

        On verra bien


      • jacques 11 novembre 17:21

        @fred.foyn
        arf arf !!!!  smiley


      • SamAgora95 SamAgora95 7 novembre 12:15

        C’est effectivement le 11 septembre français et dans tous les sens du terme, notamment celui d’attentat sous fausse bannière. C’est attentats ont pour but de susciter la haine pour créer une tension sociale entre chrétiens et musulmans et rendre les gents insensible au massacre que subissent les peuples musulmans des pays Arabes (Irak,Syrie,Libye,Yémen etc).


        Le juste retour de bâton que décrit l’article est donc bien en dessous de la vérité, la réalité et bien plus monstrueuse, puisque même les massacres ’internes’ sont le fruit de nos dirigeants, ils les ont planifiés et mis en oeuvre...

        Toutes ces affaires d’attentats sans aucune exception ont ceci en commun :

        - Se produisent à des moments clés et sont rares, comme si les terroristes décidaient de faire des poses par gentillesse et de rendre service aux politiques.

        - Les soi-disant coupables ne sont jamais attrapés vivants et dans les rares cas où ils le sont, ne sont jamais jugés.

        - Ils sont émaillés d’événements étranges (témoins contradictoire ou qui disparaissent, enquête qui piétine, ordre de ne pas intervenir, policier menacés par l’état, avocat invité à fermer sa gueule, terroristes quasi SDF sans famille et amateur et sans jugeote).

        - Les coupables sont désignés avant même le moindre début d’enquêtes.


        • Yvance77 Yvance77 7 novembre 13:29

          @SamAgora95

          Vous n’en avez pas marre d’être con ? Bataclan ce sont bien des muzz non ? Que la haine qui s’en suive existe bel et bien, moi même je ne les supporte plus et ne veux plus vivre avec eux, mais de là à mettre cela sur le dos d’un false mes ouilles ... oh mollo sur le jaja garçon !
          .
          Le 11/09 là on est d’accord, c’est tout sauf Ben Laden (en fait c’est un parfait bouc émissaire) 

        • SamAgora95 SamAgora95 7 novembre 14:11

          @Yvance77

          Si justement en 2005, j’en ai eu marre d’être con ! 


          Le 11/09 là on est d’accord ! mais depuis quand ? moi personnellement au tout début j’ai marché comme un CON !

          Pourquoi refuser d’envisager la possibilité d’un terrorisme d’état sous prétexte qu’il parait choquant et impossible ! ce fut pourtant le cas dans les premiers mois du 11/09, nous avons presque tous cru à la VO, sans nous poser la moindre question.


          Il sont beau nos terroristes quasi SDF, tous des délinquants drogués et à des années lumière de la religion....tout juste à point pour être manipulés.



        • Allexandre 9 novembre 21:53

          @Yvance77
          Il n’y a pas plus aveugle et sourd que ceux qui ont les yeux et les oreilles fermés, mais en revanche la naïveté grande ouverte. Si vous saviez réfléchir et si vous aviez les connaissances requises, vous deviendrez rouge de honte d’écrire de telles inepties !

          SamAgora 95 a heureusement bien saisi la réalité, et je l’en félicite. En revanche, il y a une cohorte de demeurés ici, c’est pitoyable !! Mais Marine se chargera de les réveiller de leur torpeur nocive et crasse !

        • Perceval 7 novembre 12:30

          Encore une petite lichette de repentance, ça fait d’autant plus de bien qu’on se réclame de gauche.


          • mmbbb 7 novembre 13:23

            @Perceval pas une mot sur Jules Ferry, si ce franc macon de gauche avait ete de droite nous aurions droit a un battage mediatique afin de débaptiser les ecoles les rues. Ces propos sur les indigenes a coloniser ......... Toujours etonnant cette eternelle repentance mais qui insidieusement exempt la gauche de tous peches originels Quant au moyen orient il fut sous la domination de l empire Ottoman jusqu aux accord de Sikkes Picot. 


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 novembre 13:58

            @mmbbb

            « et quand à 1789, je n’vous en parle pas ma bonne dame.

            Paraît qu’on était vachement mieux avec Louis XVI.

            Encore un complot à mettre au débit de la goôche »


          • mmbbb 7 novembre 14:48

            @Olivier Perriet tu devrais relire les propos de Jules Ferry et eviter cette methode bien marxiste , eluder le probleme en le deplaçant. et en inversant la charge de la preuve . Rigolo. Tu devrais aussi relire la colonisation sous la IX republique ou il y avait un certain ministre de l interrieur Francois Mitterrand . . Il ne s’agit pas de faire un proces a charge contre la « g ooooo che » cretin mais d’honnête intellectuelle . 


          • njama njama 7 novembre 15:55

            @mmbbb

            La charge de la preuve est à la défense ou à l’accusation suivant que l’on est en droit anglo-saxon ou en droit romain. En être présumé coupable et devoir prouver le contraire, et être présumé innocent, charge à l’accusation d’apporter la preuve du contraire, cela peut paraître proche, mais les rôles sont inversés.
            Ceci dit en sciences ou en histoire il n’y a pas de charge de la preuve au sens juridique, mais juste des faits et de la logique qui formulent des hypothèses.


          • izarn 8 novembre 18:49

            @mmbbb
            Jules Ferry c’était le 19ieme siècle. Tous les pékins de la rue pensaient comme lui...
            Les bobos à l’époque ça n’existait pas.
            Le bourgeois était raciste.
            C’est comme ça...


          • Allexandre 9 novembre 21:55

            @mmbbb
            Jules Ferry était de gauche ???? Première nouveauté !! Votre antibolchévisme primaire des années 1920, vous fait voir rouge !! Décidément, que d’inepties !!! L’école de Ferry n’a pas bien fait son travail


          • mmbbb 13 novembre 18:27

            @Allexandre espece de connard de prof Jules Ferry a toujours ete presente comme un homme de gauche Hollande lui a d’aileurs rendu hommage Hollande n’est pas de gauche il vous bien encule Abruti


          • Ouam 7 novembre 12:30

            @Philippe Nadouce

            « Auteur, poète et journaliste. Né en France dans l’île de Ré. Réside à Londres depuis 2002. Professeur à la University of London.... »

             

            « The wonderfull land » que nous propose l’auteur puisqu’il est anglophone et vis en GB

             

            Un célèbre journal d’info généraliste de chez chez lui .

            http://www.dailymail.co.uk/news/article-3899540/Go-away-shouldn-t-Don-t-come-corner-Yorkshire-no-white-residents.html

             

            Welcome in hell !, (ca sera juste SANS MOI, Mr le pro Mondialisation heureuse)

            Et meme vos concitoyens Anglais en reviennent, vu leurs vote récent....au passage.

            Et que les Anglais vous gardent (et pas Dieu smiley )


            • Ruut Ruut 7 novembre 13:17

              Ce qui est criminel c’est que le peuple de France est otage de ses dirigeants.
              C’est que le peuple de France est otage de représentants qui agissent contre sa volonté.
              Le peuple de France est pacifique et est massivement contre ces guerres illégales menées par son gouvernement.
              Et hélas comme toujours, c’est les otages (le peuple de France) qui payent le prix du sang.


              • tab 7 novembre 15:45

                @Ruut

                Guerres illégitimes peut-être, mais illégales non. 

              • njama njama 7 novembre 16:23

                @tab

                La guerre étant le crime organisé comme le suggérait mon prof de philo, la guerre est à la fois illégale et illégitime. N’écoutez pas de trop le péripatéticien BHL qui confond philosophie et ingérence, pour qui « l’art de la philosophie ne vaut que s’il est un art de la guerre ». Associer Platon et Sun Tzu n’est que du lévy-is-me, une hybridation idéologique entre sophisme et narcissisme, mâtiné de sionisme, une doctrine utilitariste criminelle fort éloignée de la Σοφíα antique.

                C’est d’autant plus évident que le peuple de France n’est en rien responsable de la politique étrangère de l’État français, puisque celle-ci est l’œuvre du seul gouvernement et de sa seule responsabilité, le Parlement n’étant même plus consulté depuis la modification de l’article 35 de la Constitution au Congrès de Versailles le 21 juillet 2008. Arrivé au pouvoir en mai 2012, François Hollande n’a pas abrogé cette réforme qui vidait le Parlement de ses prérogatives et de son autorité. Il est donc complice de cette haute trahison.

                Nos présidents peuvent décider la guerre en catimini sans en référer à personne et mettre le Parlement, le Sénat, le peuple français devant le fait accompli. De ce fait, les français ne sont pas tenus d’être solidaires de toute action guerrière menée par l’armée française.

                Vous comprendrez donc tab, qu’en l’état, bien que français souchien, je suis d’autant moins gêné de défendre ouvertement et sans le moindre complexe la Syrie ce beau pays.


              • tab 7 novembre 17:04

                @njama

                Mais monsieur, votre erreur est de me mettre dans des cases. Je me contrefous de BHL. 

                « La Syrie ce beau pays »... Détruit aussi bien par les rebelles que par Assad, bourreau de son propre peuple. Cela ne semble pas vous gêner. La brutalité est à deux vitesses pour vous, celle du régime, légale, légitime, nécessaire, même si elle tue plus encore que la nôtre mais vous êtes le suppôt de la dictature, rien de plus. 

                Le reste est un amalgame de faits sans rapports. Je vois très bien votre ressenti, votre haine du système, vous deviez êtes un de ces soixante huitard épris de liberté qui à force de taper sur le système en vient à soutenir ceux qui sont plus liberticides encore, comme le fut le soviétisme et aujourd’hui les dictatures comme celle de Bachar. Car il s’agit d’une dictature. Tous les historiens s’accordent sur ce point. Et c’est mon job, je pense donc être un peu près légitime pour le redire. 

              • njama njama 7 novembre 17:54

                @tab
                Contrairement à vous je sais à quoi ressemble la Syrie puisque j’y suis allé en 2009, et que pas un atome de révolution ne planait dans l’air, ni à Damas, ni à Alep, je vous l’assure. Un taux de chômage dérisoire, un taux de croissance qui faisait pâlir tous les pays du monde, aucune dette publique, pas de mendiants nulle part ...Une révolution dans une économie prospère dans un pays paisible et fort accueillant remplis de gens qui n’ont pas l’air malheureux ça serait un peu bizarre non ?
                La presse et internet étaient surveillés, c’est vrai, comme dans bien d’autres pays, de là à parler de dictature ?! la Syrie a un voisin très turbulent et très déstabilisateur dans la région, ce qui justifiait quelques prudences. Les syriens voulaient peut-être quelques changements, comme bien d’autres peuples, mais je n’en ai pas vu qui ressemblaient à des opprimés, et on pouvait circuler très librement dans tout le pays. Une dictature ? si vous pensez que oui, alors je dirais que le Maroc l’est bien plus, vous pouvez finir au fond d’une géôle pour quelques mots de travers... si je compare, et Israël n’en parlons pas, c’est l’apartheid là bas (j’ai vu aussi sur place).

                Votre vision est très manichéenne. Vous cherchez à faire endosser ce malheureux chaos sur le dos d’un dictateur, oubliant au passage que sur le début d’incendie, la coalition n’a fait que jeter de l’huile sur le feu depuis le début pour « faire tomber Bachar al-Assad ». Qu’elle a repoussé toutes négociations parce que Bachar n’était pas tombé ! Faire tomber un président ne saurait être un programme politique, soyez logique monsieur tab, et expliquez-nous donc le programme de l’opposition... L’implication des occidentaux et de leurs amis wahhabo-salafistes du Golfe n’est qu’une œuvre de sédition depuis le début. Vous en êtes complice, inconsciemment j’espère.


              • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 novembre 19:11

                @njama

                et c’est dans cet Eden que la violence s’est déchaînée on ne sait pourquoi. Air connu : si aujourd’hui tout va mal, c’est parce qu’hier tout allait pour le mieux.

                Au fait, Fifille, ci-dessous, répondait à mes objections que « dans un pays pauvre on organise facilement une guerre civile quand on a de l’argent ». Vous en dites quoi ?

                Vous représentez quelle ambassade au juste, avec vos propos mielleux ?


              • tab 7 novembre 19:25

                @njama

                Y être allé mais prendre Sputnik pour argent comptant, avoir une moralité douteuse et une propention à aduler la dictature, c’est la preuve que la légimité passe d’abord par la probité. 

                La Syrie était le paradis. Bien entendu. Je vais vous dire, j’ai eu des profs qui bossaient à Damas, tout à fermer du jour au lendemain à cause de la révolution syrienne. Et tout n’était pas rose. Il y a avait certes la paix, mais des dissentions terrifiantes en interne. 

                Le malheureux chaos est le résultat d’une guerre civile entre un dictateur, qui n’est pas malheureux, richissime, et qui a refusé également toute négociation et une partie de son peuple. Je ne suis pas pour ne pas parler à Assad, mais je suis pour qu’il se retire car il est mort de toute façon. S’il reste il sera pendu ou assassiné dans les années à venir, parce que son peuple le déteste. Tous les spécialistes de la Syrie, mes anciens profs qui y ont vécu, enseigné, le disent, sa dictature ! Y a que vous pour y voir le paradis sur terre. Votre paradis n’est plus que braise et cendre. 

              • njama njama 8 novembre 08:55

                @tab
                vos anciens profs ...
                la majorité des profs qui enseignent dans les écoles internationales françaises ou anglaises de Damas ou d’Alep ne se donnaient même pas la peine d’apprendre l’arabe. Certains même après des années n’étaient même pas capable de dire 3 phrases ...
                dès qu’ils ont des congés scolaires, ils sautent dans un avion pour rentrer dans leurs pays, ils ne s’intègrent pas pour la plupart dans cette société syrienne et vivent entre eux, dans leur bulle ... prof à l’étranger c’est mieux payé qu’en France, les loyers sur place et le coût de la vie étaient très bas, c’est tout bénéf, ce qui leur permet de s’acheter une résidence principale ou secondaire en France.

                Votre paradis n’est plus que braise et cendre.
                avec vos pompiers pyromanes ...


              • Olivier Perriet Olivier Perriet 8 novembre 14:06

                @njama

                alors que vos sources sont inattaquables, comme on le voit...


              • izarn 8 novembre 19:09

                @tab
                Mais qu’est-ce que tu as à fiche de la dictature soviétique chez les russes, et de l’autorité de Al Assad en Syrie ? C’est ton affaire, Tu vis la-bas ? Tu nous la fait Kouchner ou BHL ?
                Laissons les se débrouiller...
                Qui nous a aidé lors de la Révolution française ?
                Personne !
                Qui a aidé à la révolution soviétique ? Personne !
                Qui a aidé à la révolution maoiste ? Personne !
                Qui a aidé à a la révolution à Cuba ? Personne !

                Par contre tous les fachistes ont été aidé par le Capital : Franco, Mussolini, Hitler, Pinochet, etc...
                Bref nous aidons des soulèvements fachistes à l’étranger (Par exemple en Ukraine ou c’est meme grotesque d’évidence) , nous sommes donc des fachistes.
                CQFD.


              • tab 8 novembre 21:07

                @izarn

                La France laisse faire en Syrie sinon jamais Assad et Poutine n’auraient osé balancer du chlore en toute impunité. 

                En quoi la France aide le faschisme islamiste ? Allez au bout de votre raisonnement, avancez vos preuves. 


              • alinea alinea 7 novembre 13:23

                Si ce n’était votre haine des Russes, ce texte serait parfait ! Mais elle vous faire dire d’énormes bêtises :
                L’URSS n’a pas envahi l’Afghanistan ; elle est venue à la rescousse (à sa demande) d’un gouvernement communiste qui s’inquiétait des agitations des moudjahidin du peuple ( Massoud) qui l’avaient fort mauvaise de voir leur culture et leur religion mises à mal par ce gouvernement. Certes les Américains y étaient déjà et ont inventé les Talibans, enfin, inventé, payé soutenu et battu le rappel,etc.
                Par ailleurs, seule la Russie intervient en toute légalité aujourd’hui en Syrie, elle doit donc être retirée de votre liste !! ( oui l’Iran, la Chine, le hezbollah, aussi)


                • tab 7 novembre 15:43

                  @alinea

                  Et le printemps de Prague, c’était une aide peut-être ? 

                  Les guerres sont souvent légales, rarement légitimes. La majorité des interventions américaines sont légales mais pas forcément légitimes. Il en est de même pour la Russie. Cessez le dogmatisme à deux balles. On sait très bien pourquoi les Russes aident Assad, certainement pas par humanisme et gaité de coeur. Idem pour l’Ukraine. La Russie ne libère pas des peuples opprimés, elle sert ses intérêts, comme tous les autres pays dans toutes les guerres. Elle ne fait pas exception, surtout avec un type belliqueux comme Poutine - car belliqueux il l’est, ne vous en déplaise. 

                • Michel Maugis Michel Maugis 7 novembre 16:33

                  @tab

                  « Et le printemps de Prague, c’était une aide peut-être ? »

                  OUI !!. Là aussi, l’URSS est intervenu à la demande du gouvernement légitime.

                  Ce n’était en rien un printemps, c’était déjà une révolution de couleur, la deuxieme après celle de Hongrie en 1956-


                  C’ est typique des criminels d’oublier l’ histoire, et vous ne pouvez supporter que cette intervention  SAUVE L’EUROPE D’UNE GUERRE CERTAINE, comme l’intervention en Hongrie en 1956.

                  Pour comprendre cela il faut connaître l’ histoire, et la tentative de 1943 de la GB avec les USA de renverser les alliances et de s’allier avec Hitler pour attaquer l’ URSS, il faut penser À VOTRE CRIME de lancer par deux fois la bombe atomique sur des civils en 1945, etc...

                  Et vous voyez très bien ce que le criminel CLINTON fit dès la disparition de l’URSS ; Otanazier la Yugoslavie en « légitimant » avec des mensonges et des calomnies.
                  Des milliers de civils assassinés.. bien plus qu’ en Hongrie et Tchécoslovaquie

                  Oui monsieur l’ historien de pacotille¡, mais grand criminel médiatique qui devrait savoir tout cela, savoir toutes les invasions US, les crimes US envers les dirigeants progressistes. de la réalité imposée par ce grand état ordurier que sont les USA et que vous soutenez sans faille depuis votre arrivée sur ce site.

                  l’Intervention de l’URSS en Tchécoslovaquie à été une bonne chose, dans la réalité de la guerre froide, du « stay behind » du Gladio, des activités criminelles de la CIA en Europe et en particuler en France et en Italie et en Alllemagne.



                  Non monsieur, les guerres que mènent la France sont ni légitimes ni légales.

                  C’ est à vous de démontrer en quoi la constitution française autorise de se servir des terroristes pour otanazier la Libye et la Syrie (tentative).
                  En quoi est ce légal ? Vous ne savez qu’affirmer pour justifier vos crimes orduriers.


                  Non monsieur, La Russie en oeuvrant pour la PAIX sert les intérèts du monde et du sien. La Russie intervient légalement et légitimement, depuis 1917

                  C’ est tout de même curieux d’affirmer que VOUS FAITES LA PROMOTION DE VOS GUERRES PAR INTÉRÊT ÉGOISTE.

                  Vous clamez être une belle ordure, et vous croyez vous en sortir en disant que les autres aussi !!

                  Qu’elle belle stupidité. 


                  La Russie, depuis 1917 n’a envahit aucun pays pour des raisons bassement économiques, mais pour des raisons hautement politique pour sa défense.

                  À ce jour, personne n’ a démontré pourquoi la Russie devrait envahir !!!

                  Par contre, les ex puissances racistes que sont la GB et la France veulent continuer à envahir les peuples pour pallier à la difficulté de résister à lutte des classes chez eux. 



                • tab 7 novembre 16:56

                  @Michel Maugis

                  Guerre légale, oui, légitime, cela dépend des points de vue. La légitimité c’est l’histoire qui la dicte. L’URSS a montré son ineptie tout au long de ses 80 ans d’existence. Le coup de Prague était odieux. Qu’importent les raisons. 

                  Je ne fais la promotion d’aucune guerre, qu’elle soit russe ou américaine mais contrairement à vous je ne fais aucune différence. Quand un enfant meurt sous une bombe russe il est autant mort que sous une bombe américaine. Vous refusez cet état de fait parce que vous êtes un suppôt au service de votre maitre Bachar, rien de plus. 

                  Quant à votre argumentation elle se heurte à votre idéologisme et à votre méconnaissance historique. Vous lisez tout comme un marxiste de la première heure, mais vous soutenez le fascisme et la dictature. Preuve que le communisme et le soviétisme étaient de belles conneries. Vous ne vous êtes pas remis de la chute du mur mon pauvre ami. Ca se soigne. 

                • tab 7 novembre 17:12

                  @Michel Maugis

                  Je vais vous dire ce qui est criminel, aujourd’hui. Voir qu’un type de votre genre, qui arbore le pim’s de Assad comme les nazi arboraient sur leur brassard la croix gammée soit à ce point soutenu par une clique d’aveugle au service de l’oppression. Continuez votre petite entreprise criminelle ici mon pauvre, vous n’avez votre place nulle part ailleurs. Vous seriez débouté de n’importe quel site. Le fait qu’AG soit ouvert à tous, ne vous autorise pas tout. Mais vous n’hésitez pas, vous n’avez peur de rien. Quand on voit votre profil, vos messages, on est partagé entre la tristesse et la moquerie, tant vous êtes un clown au service d’un triste sire. Agoravox regroupe toute la lie de la pensée, dont vous êtes le roi, assurément, les déchets intellectuels de votre genre, qui n’ont plus de conscience, plus de moralité et qui préfèrent la dictature à la démocratie, parce que c’est ce qu’est la Syrie, que ça vous plaise ou non, une dictature, déchiré entre deux visions totalitaires du monde. J’ai compris qu’elle genre d’enflure vous êtes dès que j’ai posé les pieds sur ce site et depuis tout ce temps, je ne me suis pas trompé. 

                  Le fait que vous portiez en image Bachar est une insulte pour tous les Syriens morts. 

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès