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Accueil du site > Actualités > Politique > Camarades réellement socialistes, “réagissez maintenant” (...)

Camarades réellement socialistes, “réagissez maintenant” !

Ils sont nombreux ceux qui dénoncent l’impatience dont nous ferions preuve, ici, A gauche pour de vrai ! à l’égard du président de la république. Elles sont nombreuses celles qui ne comprennent pas nos écrits, supposés durs, à l’encontre de la politique du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. L’analyse qui en découle est toujours la même : “nous sommes, nous, les militants de la gauche du PS, plus utiles aux idées de gauche, à l’intérieur du PS, que vous à l’extérieur”.

Alors aujourd’hui nous leur répondons, en amitié, cette amitié pour de vrai ! Car nous savons, en réalité, qu’ils traversent, ces militants que nous croyons véritablement sincères de la gauche du PS, une tempête si violente qu’ils montrent désormais des signes d’impatiences fortes. Voilà donc que leur accusation à notre égard n’était, en fait, que l’échos de leur propre voix intérieur qui bouillonne à présent trop fort pour être réprimée ou se servir du tiers bien pratique que nous représentions jusqu’à ce 21 novembre 2012. Ces tweets, ces notifications sur les réseaux sociaux en témoignent, comme nous ne l’avions jamais vu de la part de militants politiques, à propos de leur propre président au pouvoir. Leurs auteurs, souvent anonymes, quelquefois attachés parlementaires ou cadres fédéraux, n’ont jamais reçu autant de mentions “j’aime” et de commentaires de “soutien”. Aussi, pour vous répondre, chers, très chers camarades, permettez nous à partir de maintenant de vous parler directement. De cette langue franche, donc sans détour, de ce langage de la loyauté donc sans concession.

Nous n’aborderons même pas les sujets économiques. Ce serait tellement facile de notre part, aussi facile que d’enfoncer le clou de l’évidence dans une planche de savon glissant vers les thèses libérales, sur laquelle surfe, depuis des décennies, le président actuel de la république. Nous ne reviendrons pas, alors, sur ce déguisement utilisé sciemment durant des mois de campagne électorale, déguisement fait de rouge, de temps à autre de vert, jamais de bleu, pour finalement l’ôter aussi vite qu’il a été mis, et rapidement se revêtir du costume marine sombre, morne, triste et déprimant du libéral converti aux marchés depuis 1983. En fins connaisseurs du parti dans lequel vous militez, vous savez tout cela. Ce n’est donc pas la question de l’orientation économique qui vous a permis de tenir le coup. Déjà, durant la campagne, votre candidat affirmait à la City de Londres que la gauche alternative n’existait plus en France. Nous imaginons combien ces propos vous ont touché, vous qui rêvez d’un rassemblement d’une gauche unie autour de ses valeurs séculaires.

C’est pourquoi nous aborderons le seul principe qui vous attache encore à ce parti : le progrès social. Car il est si fort le parti socialiste dans lequel vous militez pour renoncer à la bataille économique et déposer les armes aux pieds de tous les prédateurs libéraux. Mais il est si fort, du moins l’a-t-il été jusqu’à présent, sur les questions sociétales. C’est cela que vous pensez, comme nous le penssions nous mêmes, lorsque nous étions encore à vos côtés , il y a un an de cela ! Ces questions du progrès social forment la seule et dernière sève qui alimente vos dernières forces militantes pour défendre encore ce parti socialiste au pouvoir. Car, à choisir entre une droite qui fera le TSCG, la règle d’or, la TVA sociale, le choc de “compétitivité” et une gauche qui fera l’exact pareil mais en y ajoutant un droit de vote accordé aux étrangers, droit promis depuis tellement longtemps, ou un droit à se marier sans discrimination, sans avoir à taire son choix de vie, une telle gauche est finalement préférable. Et il faut que cela soit celle-ci, car le rouge et vert vifs du Front de Gauche n’a pas de chance d’accéder un jour au pouvoir. C’est donc aussi par calcul et opportunisme électoraux que vous choisissez de rester au parti socialiste. Et pour tout vous dire pourquoi pas, si le progrès social s’inscrit bien dans l’action de votre président libéral.

Seulement voilà, de droit de vote pour les étrangers il n’y aura pas sous la mandature de François Hollande. Car, dit-il, le contexte politique du pays ne s’y prête pas. Alors, il n’y aura même pas un débat au sein du peuple français. Certes, ce débat serait sans aucun doute animé et passionné. Mais il serait surtout démocratique et républicain. Surtout, votre président détient une majorité politique à l’assemblée, au Sénat, dans la quasi totalité des régions, d’innombrables départements et enfin dans tellement de communes importantes. Jamais, absolument jamais, le contexte politique n’aura été aussi favorable contrairement à ce qu’il affirme, droit dans ses bottes, devant des centaines de journalistes, des millions de Français. En réalité, il ne s’agît nullement d’une faiblesse, mais bien d’une conviction de sa part : les étrangers n’ont pas à voter sur notre territoire commun. Et il vous emmène, malgré vous, sur sa thèse étroite de l’intolérance.

Seulement voilà, la liberté de conscience de quelques maires réactionnaires et extrémistes aura eu raison de l’universalité de la loi en république française. Simplement en raison de ces quelques mots sortis de la bouche de notre président devant un collège de premiers magistrats de nos villes :

Les débats sont légitimes pour une société comme la nôtre (…) Les maires auront à appliquer la loi mais leur liberté de conscience sera respectée (…) Les possibilités de délégation existent, elles peuvent être élargies et il y a toujours la liberté de conscience (…) Ma conception de la République vaut pour tous les domaines. La loi s’applique pour tous dans le respect, néanmoins, de la liberté de conscience”.

Ainsi, le mariage pour tous, une pierre angulaire du progrès social, un axe majeur de ces grandes réformes sociétales qui faisaient encore hier l’honneur d’un parti socialiste, est insulté aussi fortement que le sont ces hommes, ces femmes qui vivent dans le même pays que nous tous, qui obéissent aux même lois que nous tous, à l’exception d’une seule : le mariage. En république, quand un groupe humain est ainsi écarté de la loi c’est de la discrimination. Alors, la promesse de campagne de votre candidat était plus qu’une bonne nouvelle. Elle constituait le rétablissement de l’égalité, le second mot apposé sur les bâtiments de notre république et dont nous sommes tellement fiers. Là encore, pas de langue de bois entre nous. Il ne s’agît pas d’une gaffe. Il ne s’agît pas d’une reculade. On ne recule pas devant moins de dix mille manifestants englués dans l’étroitesse d’une bible vieille de 2000 ans et égarés dans une modernité qu’ils ne comprennent pas parce qu’ils ne la désirent. En vérité, François Hollande ne veut pas de cette égalité du mariage pour tous. Il a donc saisi la première petite occasion nullement significative, nullement importante, nullement décisive, pour introduire dans le droit français la fin de l’universalisme et le commencement de l’individualisme. Ainsi, chacun, chacune pourra faire valoir sa propre primauté sur la loi. Votre président, un adepte de longue date de la médiation par le contrat plutôt que par la loi, vient de signer la mort d’un parti socialiste progressiste sur les questions sociétales.

Que vous faut-il de plus pour réagir ? Après la mutation économique et sociale de vos dirigeants au libéralisme le plus violent jamais mis en oeuvre en Europe et dans le monde, voilà qu’il achève sa mutation sociétale. La suite logique vous la connaissez par coeur et aussi bien que nous, ici A gauche pour de vrai ! Le marché du travail sera ouvert à la modernisation et à la compétitivité. Ces mots libéraux signifient la fin du droit collectif de protection des salariés au profit d’une approche contractuelle où le patron a toujours le dernier mot. Nous savons que vous le savez aussi bien que nous. Hollande l’a mainte et mainte fois dit. Hollande l’a mainte et mainte fois écrit à travers les motions qu’il défendait. Relisez les. La suite logique vous la connaissez par coeur. Des ministres, puis un premier, centriste, entreront dans un gouvernement qui ne pourra plus se passer d’eux pour obtenir des majorités. Car la gauche alternative, ancrée dans les valeurs socialistes et écologiques, finira nécessairement par s’opposer à de telles dérives. La suite vous la connaissez par coeur. En poursuivant ainsi les politiques économiques, sociales et désormais sociétales d’une droite décomplexée, le F Haine apparaitra comme le recours possible, car finalement, aux yeux de tous, le PS semblera être identique à l’UMP, validant, de fait, la thèse principale de Marine et ses p’tits gars. Vos lèvres brûlent de nous répondre. Nous sommes là, A gauche pour de vrai ! dans le procès d’intention à l’égard des dirigeants de votre formation politique. Voilà ce que vous mourrez d’envie de nous crier. Permettez nous, amicalement, sincèrement, loyalement, mais fermement de vous rappeler qu’après les Roms vous avez demandez la patience. Qu’après les geonpis vous avez demandé la patience. Qu’après l’adoption du traité que vous appeliez vous même le traité Merkozy vous avez demandé la patience. Qu’après l’adoption d’un choc de compétitivité qui s’avèrera être un choc traumatique vous avez demandé la patience. Qu’après l’abandon du droit de vote des étrangers aux élections locales vous avez encore, une fois de plus, demandé la patience. Qu’après la mise en oeuvre de la TVA antisociale, vous avez tremblé mais vous avez finit, encore une fois, par demander la patience. Maintenant, avec ce recul fondateur d’un droit à la carte plutôt qu’un droit universel, dont seuls des élites pourront user, allez-vous oser nous demander d’être patient une fois de plus ?

Comprenez, chers, très chers camarades de la gauche du PS, que notre impatience, qui est désormais partagée par vous, à vous lire ce jour un peu partout, est provoquée par l’incroyable vitesse avec laquelle votre candidat d’hier, notre président d’aujourd’hui, court vers ce précipice libéral en nous entrainant tous avec lui. Moody’s, cette ignoble et illégitime agence à faire et défaire les choix des peuples issus des urnes, a compris qu’elle pouvait tout obtenir de François Hollande. Il donne aux marchés ce qu’ils veulent pour ne pas “dégrader” la signature de la France sur les places boursières ? Alors, les marchés lui en demandent déjà plus…

Mes camarades, si vous êtes réellement socialistes, réagissez maintenant. Car la patience, lorsqu’elle s’enkyste, comme un reflexe pavlovien, n’est rien d’autre que l’instrumentalisation de son abdication politique.

Sydne93


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38 réactions à cet article    


  • voxagora voxagora 21 novembre 2012 17:32

    Arrêtez de vous prendre pour le nombril de la gauche.


    • Romain Desbois 21 novembre 2012 19:47

      Surtout le nombril c’est plutôt au centre normalement.


    • Romain Desbois 21 novembre 2012 21:16

      Camarades réellement socialistes,il fallait y penser au premier tour des présidentielles (10 millions d’abstentionnistes).

      Surtout qu’après , ils avaient l’occasion de se rattraper aux législatives, ce qu’ils n’ont pas fait.


      • louphi 21 novembre 2012 21:22

        sydne93

        "Mes camarades, si vous êtes réellement socialistes, réagissez maintenant."

        Votre vibrant appel est fort sympathique. Mais quand on essaie de s’en approcher, on s’aperçoit très vite que c’est une friperie.

        D’abord, quand on a un minimum de culture politique historique, ce n’est pas au Parti Socialiste Français (PS) qu’on peut militer en tant que "vrai socialiste". Il y a longtemps, et très très longtemps, que le PS a quitté les rangs du socialisme comme d’ailleurs toute la gauche française. Depuis 1969, le PS est l’héritière de l’ancienne SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière) que la très grande majorité des membres avaient abandonnée lors du Congrès de Tours en 1920 pour créer la SFIC (Section Française de l’Internationale Communiste) qui deviendra le PCF (Parti Communiste Français). Sans aller trop loin, vues ses péripéties, le PS n’est qu’un vulgaire parti social-libéral bourgeois qui n’a rien à envier aux paris libéraux classiques.

        Vous parlez de socialisme. Celui-ci se définit comme le régime social, économique et politique de passage de la société capitaliste à la société communiste par la dictature révolutionnaire soviétique du prolétariat. La doctrine qui l’accompagne est le marxisme. Vous aurez constaté que le PS est aux antipodes du marxisme dont les pères sont Karl Marx, Friedrich Engels, Lénine et Staline. Si vous êtes sérieux et conséquent, vous devez donc oublier le PS en parlant de « véritables socialistes ».

        "Ainsi, le mariage pour tous, une pierre angulaire du progrès social, un axe majeur de ces grandes réformes sociétales..."

        Vous semblez gravement confondre le progrès « social » avec le progrès « sociétal ». La notion de « progrès » est liée à la notion de VALEUR HUMAINE. Or, le « mariage pour tous », qui relève de l’homosexualité, n’est pas une valeur sociale encore moins sociétale. Bien au contraire, l’homosexualité, avec son corolaire le « mariage pour tous » est une perversion anti-sociétale, tant il est vrai que l’homosexualité en soi est infécond sociétalement, pour la société. Par contre, c’est l’hétérosexualité est une valeur sociétale génératrice de valeur sociale. Sans hétérosexualité, point de société pour les humains. Le mariage n’est que la marque institutionnelle de reconnaissance de la société envers sa valeur fondamentale, l’hétérosexualité et son corollaire la famille trinitaire PERE-MERE-ENFANT. Le mariage Homme-femme par essence n’est pas une institution religieuse. Il n’est pas non plus une institution politique Le mariage Homme-femme est au-dessus des religions et de la politique. Le mariage homo, le "mariage pour tous", n’est qu’un parasite comportemental qui essaie de parasiter le mariage Homme-Femme, valeur sociétale.

        J’ai été très bref, mais suffisamment explicite, du moins j’espère.


        • epicure 22 novembre 2012 02:42

          Le premier gros paragraphe est intéressant mais après ça se dégrade, on a des lieux communs, des confusions.

          Tu ne t’en rends pas compte, mais tu es victime de al propagande stalinienne.
          A dénoncer le stalinisme, autant se dépouiller des oripeaux de la propagande et manipulation stalinienne, c’est plus crédible et honnête.
          Il parle de socialisme pas de stalinisme donc toute ta définition ne sert à rien et est hors sujet, tu ne fait que répéter la doxa stalinienne, donc même mort staline te manipules, et tu propages sa manipulation.
          Le stalinisme n’est pas plus socialiste que notre parti socialiste, le stalinisme ne répond pas aux vrais définitions du socialisme qui ont été données par les vrais fondateurs de la pensée socialiste, et non par les usurpateurs staliniens, maoistes etc....
          comme définition du socialisme tu as : « le socialisme c’est la liberté, l’égalité, la fraternité sans sacrifier un des terme », ce qu’est loin de faire le stalinisme.
          Tu as aussi « le socialisme c’est la démocratie politique et la démocratie politique », qui est une approche plus concrète de l’autre définition. là aussi la dictature stalinienne s’éloigne de cette définition.

          Quand à al dictature du prolétariat de Marx, elle n’a rien à voir avec la dictature stalinienne, car ne donnait pas le même sens au mot dictature, et se voulait dans la lignée de la définition du socialisme précédente, c’est à dire la démocratie politique et économique, dont l’achèvement serait ce que marx appelait communisme, et qui n’a rien du tout à voir avec le stalinisme.


        • louphi 22 novembre 2012 12:30

          epicure

          « Quand à la dictature du prolétariat de Marx, elle n’a rien à voir avec la dictature stalinienne, car ne donnait pas le même sens au mot dictature, et se voulait dans la lignée de la définition du socialisme précédente, c’est à dire la démocratie politique et économique, dont l’achèvement serait ce que marx appelait communisme, et qui n’a rien du tout à voir avec le stalinisme. »

          Il vous manque les rudiments de la culture marxiste. Vous prenez vos rêves bourgeois pour le marxisme. Trêve au bla bla bla bla ! Place à Karl Marx.

          "Les communistes ne s’abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l’ordre social passé. Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner.« 

           »Si le prolétariat, dans sa lutte contre la bourgeoisie, se constitue forcément en classe, s’il s’érige par une révolution en classe dominante et, comme classe dominante, détruit par la violence l’ancien régime de production, il détruit, en même temps que ce régime de production, les conditions de l’antagonisme des classes, il détruit les classes en général et, par là même, sa propre domination comme classe.« 

           »Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher peu à peu à la bourgeoisie tout capital, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’État, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la masse des forces productives.

          Cela ne pourra se faire, naturellement, au début, que par une intervention despotique dans le droit de propriété et les rapports bourgeois de production, c’est-à-dire par des mesures qui économiquement paraissent insuffisantes et insoutenables, mais qui, au cours du mouvement, se dépassent elles-mêmes et sont inévitables comme moyen de bouleverser le mode de production tout entier.« 

          Voir dans : Marx et Engels - Le Manifeste du Parti Communiste.


        • spartacus spartacus 22 novembre 2012 13:30

          Bref des millions de mort pour imposer une dictature du prolétariat par une nomenklatura de cocos enfumés !

          Vaste fumeuse perspective !

          Leur rêve la Corée du Nord, ou applique à la lettre ces lignes !

        • sirocco sirocco 22 novembre 2012 13:51

          @ louphi

          « Il vous manque les rudiments de la culture marxiste. »

          Vous avez perdu la mémoire sur ce que fut réellement le stalinisme.

          Au moins aurez-vous remarqué (puisque vous le citez) que Karl Marx ne dit nullement que des centaines de milliers de citoyens, pris pour des opposants par un despote malade et paranoïaque, doivent être enfermés dans des goulags. Ni que les citoyens doivent être empêchés de voyager. Ou affamés par des pénuries chroniques et organisées... Et ce ne sont là que quelques points abordés, néanmoins emblématiques du stalinisme.

          Votre contradicteur a raison : le stalinisme n’a rien à voir avec le socialisme, encore moins avec le communisme.


        • sydne93 22 novembre 2012 13:59

          J’ai pour principe de ne jamais répondre aux messages laissés sur mes billets. Mais là, je tiens juste à vous dire que votre démonstration sur l’hétérosexualité piler de...etc m’a fait vomir. Du reste j’y retourne...Au fait, les juifs durant la seconde guerre mondiale, étaient des parasites qui essaiyaient de parasiter la société toute entière, et patati, et patata...Je vois donc que vous êtes aussi un expert en histoire du nazisme et que vous maitrisez parfaitement Mein Kampf...aaahhhrrr, je retourne vomir.

          Surtout, merci Louphi de ne pas me répondre.

        • julius 1ER 22 novembre 2012 15:22

          la dictature du prolétariat ne devait être qu’une parenthèse car en fait c’est l’application d’un système militaire qui consiste à faire descendre l’information et les mots d’ordres du haut vers le bas et aussi dans le sens inverse mais on s’est aperçu à l’usage que cela fonctionnait beaucoup trop dans le sens haut- bas que l’inverse et le PCI a été le premier a abandonner ce système qui il est vrai est très efficace en temps de guerre ou pendant les périodes de clandestinité, mais est finalement peu démocratique , pour finir Marx n’y voyait qu’un stade temporaire lorsqu’il écrivait   «  »à l’administration des hommes succédera, l’administration des choses«  » 


        • epicure 22 novembre 2012 15:54

          @ louphi

          Mails il faut revoir les choses dans leur contexte, c’est à dire le milieu du 19ème siècle, où le capitalisme était lui même violent vis à vis des travailleurs, violent autant physiquement que symboliquement.
          La plupart des demandes d’amélioration du sort des travailleurs par des manifestations finissait en bain de sang par l’usage de la troupe (CRS = mouton à côté).
          Pour Marx et les autres socialiste, il voyaient que la bourgeoisie boulait garder son pouvoir par la force, et donc logiquement ils ne conçoivent la fin de ce pouvoir par la force.

          Et puis c’est un état passager, et non la pseudo révolution permanente, qui est l’établissement d’une dictature permanente.

          Et puis si tu lis bien le texte que tu as copié, il ne s’agit de prendre le pouvoir économique à une minorité qui veut garder le pouvoir économique absolu.

          Et puis des renversement par al violence de pouvoir violent, ce n’est pas du tout propre au marxisme, mais aussi à des démocratie libérales.

          Le socialisme ce n’est pas la révolution (moyen), mais le système qui doit être mis en place après la révolution ( la fin ). Et là de ce que j’ai lu, il s’agit bien d’une société démocratique basée sur des assemblées démocratiques.

          Si on compare les régimes politiques et les systèmes économiques, le socialisme correspond à la démocratie : le pouvoir est dans les mains d’assemblées de travailleurs. Et seul ce fonctionnement mérite le nom de socialisme, donc aps le stalinisme et ses dérivées.
          La capitalisme c’est l’oligarchie ou la dictature : le pouvoir dans les mains d’un seul ou de quelques uns.


        • Traroth Traroth 22 novembre 2012 17:51

          @louphi : pour dire plus clairement les choses, vouloir limiter la sexualité à la reproduction signifie envisager l’humanité à du bétail. Vous invoquez Marx ? Vous oubliez un peu vite que les idées marxistes visent d’abord à apporter le bonheur à l’humanité en commençant par assurer le confort matériel de tous. C’est cet oubli, qui est exactement la cause des catastrophes stalinistes, qui provoque l’ire de vos interlocuteurs précédents.


          C’est cette manière de voir l’humanité comme un parc-machine qui fait que les stalinistes sont comparés aux fascistes.

        • louphi 22 novembre 2012 21:11

          Epicure, sirocco, julius1ER

           

          « Karl Marx ne dit nullement que… »

          « …la dictature du prolétariat ne devait être qu’une parenthèse … »

          « Pour Marx et les autres socialistes, la révolution est un état passager »

           

          Trêve aux bla, bla, bla, bla, bla, bla, bla, bla, bla…………………bla, bla, bla !

          Place à Karl Marx et les autres socialistes.

           

          « Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner » (Marx et Engels – Le Manifeste du Parti Communiste)

          « Pourquoi combattrions-nous pour la dictature du prolétariat, si le pouvoir politique était impuissant à intervenir dans l’économie ? La violence, c’est-à-dire la puissance de l’État, est aussi une force économique. » Engels à Conrad Schmidt, 27-10-1890.

          « Entre la société capitaliste et la société communiste, se place la période de transformation révolutionnaire de celle-là en celle-ci. A quoi correspond une période de transition politique où l’Etat ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat » ( Marx-  Critique du programme de Gotha)

          « L’Etat s’éteint, pour autant qu’il n’y a plus de capitalistes, plus de classes et que, par conséquent, il n’y a pas de classe à mater. » (Lénine – L’Etat et la révolution)


        • louphi 23 novembre 2012 00:55

          Traroth

          « …vouloir limiter la sexualité à la reproduction signifie envisager l’humanité à du bétail. »

          A défaut d’être une "machine à reproduction du bétail", le militantisme homosexuel est une machine à fabriquer des mensonges. Personne n’a jamais cherché à "limiter la sexualité à la reproduction". Il s’agit de limiter au maximum la banalisation de la luxure et de la débauche. La société capitaliste a déjà tant à faire dans ce domaine. Il s’agit aussi, le mieux possible, de préserver au maximum les enfants des conséquences des folies lubriques des adultes. Il s’agit aussi et surtout de barrer la route à l’institutionnalisation du communautarisme sexuel, à l’apartheid sexuel, les femmes entre elles, les hommes entre eux. C’est une infamie qui sape la mixité des sexes indispensable et essentielle à la société des humains. Pour toutes ces raisons, cette barbarie n’a pas à être gravée sur le fronton de la société humaine dont elle la négation volontaire.

          « Vous oubliez un peu vite que les idées marxistes visent d’abord à apporter le bonheur à l’humanité en commençant par assurer le confort matériel de tous. »

          Attention, nuance ! « Apporter le bonheur à tous », sauf aux capitalistes, exploiteurs, leurs survivances et leurs thuriféraires. Voilà pourquoi :

          « Le prolétariat a besoin du pouvoir d’Etat, d’une organisation centralisée de la force, d’une organisation de la violence, aussi bien pour réprimer la résistance des exploiteurs que pour diriger la grande masse de la population-paysannerie, petite bourgeoisie, semi-prolétaires dans la « mise en place » de l’économie socialiste. » (Lénine – L’Etat et la révolution).

          De même le militantisme homosexuel confond sa folie lubrique avec le bonheur sexuel, de même la bourgeoisie confond sa cupidité avec le bonheur social, de même les libertaires ou anarchistes confondent le libertinage avec la liberté. Le militantisme homosexuel et la bourgeoisie ont la même essence qui est le libertinage tout court, le premier dans les mœurs, le second dans l’économie. D’ailleurs la base matérielle du militantisme homosexuel est la bourgeoisie. Les obédiences souteneuses, les lobbys racoleurs, les aristocraties politiques conquérantes du militantisme homosexuel sont des détachements de la bourgeoisie.


        • cliquet 21 novembre 2012 22:33

          C’est tout le problème de cette ambiguité qui veut qu’on continue à raisonner en clivage gauche/droite pour brouiller les cartes alors que le clivage se situe entre les libéraux (partisans de la réduction du rôle de l’Etat à la portion congrue et de l’autorégulation des marchés financiers) et les défenseurs d’un Etat redistributeur qui remet la finance au service de l’économie et l’économie au service de l’humain


          • Fab81 22 novembre 2012 14:51

            Théoriquement, les deux clivages se recoupent... Et s’il y a hélas de plus en plus de libéraux « à gauche » (au PS et à EELV), je ne vois pas pléthore de « défenseurs d’un Etat redistributeur » à droite...


          • epicure 22 novembre 2012 16:06

            Le problème c’est le fait que certains qui se disent de gauche prennent des positions libérales.
            Puisque ce que tu décris est justement ce qui constitue le clivage gauche/droite.
            Mais c’est un peu plus compliqué, car il y a la droite non libérale ( fascisme, nazisme, monarchistes corporatistes etc... ), et les étatistes non humanistes (staliniens etc...).

            Et tout réduire à l’état est réducteur et trompeur, car l’état n’est qu’un outils,ce qui compte ce n’est pas tant la place de l’état mais la façon dont il est utilisé dans la répartition du pouvoir et de la possession économique.
            L faut distinguer un état de gauche et un état de droite, et même un état centriste.

            Si l’état diminue le pouvoir des capitalistes dans l’entreprise et l’économie, qu’il redistribue les richesses au profit de la population, alors on a un état de gauche.
            A l’inverse l’état de droite est au service des puissances économiques privées, il favorise le pouvoir des décideurs et la concentration de richesse entre leur mains : soit en les laissant accumuler arbitraire et richesse au dépend des autres, soit en favorisant par son action ces concentrations de pouvoir.
            Les libéraux laisseront donc faire, alors que les autres, la droite autoritaire , baisseront les impôts des riches mais pas forcément ceux des pauvres, fairont des lois qui favorisent les multinationales etc...
            En fait avec Sarkozy on était plutôt dans cette deuxième optique. Le bouclier fiscal, la loi hadopi etc... s’inscrivant dans cette logique


          • BOBW BOBW 21 novembre 2012 23:17

            Il est aussi indispensable qu’un rassemblement de tous les adversaires des compromissions avec le « social-libéralisme » (qui déroule un tapis au capitalisme,aux lobbies,aux banques privées ainsi qu’aux évasions vers les « paradis fiscaux ») se consolide afin de
            - Défendre et rétablir de véritables Services Publics indispensables à tous les citoyens du pays.

            - Combattre cette rigueur et cette austérité qui s’attaquent au pouvoir d’achat et aux condition de vie décentes et profitent actuellement avant tout aux plus riches,ce qui ne signifie pas du tout ne pas lutter contre le gaspillage et la gabegie.

            -Encourager et récompenser effectivement un travail productif et ainsi motiver les classes pauvres et moyennes au détriment des gros actionnaires et profiteurs parasites.

            - Restaurer un véritable dialogue interactif et constructif avec la plupart des citoyens qui se sentent floués à la suite des élections et des promesses non tenues par des élus du gouvernement « de gauche ».


            • BOBW BOBW 21 novembre 2012 23:27

              PS 

              -Éviter absolument de recommettre les erreurs fatales commises en GRÈCE qui achèveraient
              définitivement notre pays.

            • CHIMERE 22 novembre 2012 00:29

              Et pendant le cirque médiatico-sociétal du mariage pour tous,du « duel » Copé/Fillon,et autres amusements et écrans de fumée,la finance internationale prédatrice achève de s’emparer des derniers lambeaux de pouvoir qu’elle ne détenait pas encore,le ghetto de Gaza est bombardé quotidiennement,et les guerres (post/néo) coloniales continuent en Orient et au Proche-Orient comme si de rien n’était....


              Finalement,avec le président Hollandréou,le changement serait il remis aux calendes Grecques ?

              • louphi 22 novembre 2012 02:00

                CHIMERE

                Je partage.


              • Le péripate Le péripate 22 novembre 2012 10:49

                La gauche c’est comme une file d’attente. Il y a ceux qui sont venus tôt ou qui se sont fait réserver une place. Ca c’est socialistes et compagnie. Et puis il y a ceux qui sont loin dans la file et qui sentent bien qu’ils ont peu de chance d’obtenir un truc. Là, ça râle. Ou ça fait semblant de croire que la fête au slip continue.


                Elle continue mais il y a moins d’invités. L’austérité, c’est deux mac-dos au lieu de trois.

                Terrible.

                • Traroth Traroth 22 novembre 2012 18:01

                  Les autres, je ne sais pas, mais personnellement, je ne comprends même pas ce que vous dites...


                • Le péripate Le péripate 22 novembre 2012 19:11

                  Inutile de vous en vanter. Il y a longtemps que mon opinion est forgée à votre sujet.


                • jmdest62 jmdest62 22 novembre 2012 11:32

                  @ l’auteur

                  Je partagerais bien votre démarche mais à quoi bon perdre de l’ énergie à essayer de faire réagir les militants socialistes « de gauche » qui ne représentent que 20% (grand maximum !) de environ 200 000 militants => 40 000 personnes ......ceux-là ont compris depuis longtemps , et si , éventuellement , ils n’avaient pas bien assimilé la potion , l’ élection « démocratique » de « Harlem le désiré » a fini de les convaincre que >>PS et Gauche<< ça fait deux.....ne vous inquiétez pas ils vont réagir et les « Verts » vont pas tarder à suivre.

                  Il semble , d’après votre article , que la patience ne soit pas votre tasse de thé mais............................Patience et longueur de temps Font plus que force ni que rage !

                  @+


                  • spartacus spartacus 22 novembre 2012 13:25
                    Je vous fait un résumé du texte, parce que c’est long et insipide :

                    Camarades ! 

                    On vous a fait croire qu’une union scellée sur l’autel d’une lutte artificielle contre un soit disant modèle de droite fascisante nécessitait le vote Hollande.
                    Nous éprouvons maintenant le plaisir masochiste et récurent de se plaindre d’avoir été cocus

                    Un texte très comique. 

                    • julius 1ER 22 novembre 2012 15:09

                      n’en fait pas trop spartacus, chaque fois fois que je croise ton nom je vis cela comme une imposture , c’est comme libéral çà a l’air sympa , ouvert, et tolérant, mais en réalité çà se termine avec les camps et les escadrons de la mort.......

                      alors on n’a pas besoin de toi pour régler les problèmes de la gauche , d’autant plus que la plupart du temps tu ne dis que des conneries , la preuve !!!!!

                    • Traroth Traroth 22 novembre 2012 18:05

                      Inutile, il ne sait pas qui est Rosa Luxemburg, ce spartakiste de pacotille. Voler les symboles de gauche est une spécialité de la droite. Je ne sais pas si la multinationale qu’il possède, c’est dans le domaine du textile, mais si c’est le cas, il doit faire des T-Shirts Che Guevara, tout en étant heureux qu’il ait été assassiné par la CIA.


                    • spartacus spartacus 22 novembre 2012 19:03

                      Nous en sommes maintenant à la stigmatisation de pseudos !


                      Spartacus est un héros de l’antiquité.

                      La récupération par les cruels monstres sanguinaires communistes se comparant aux esclaves de l’Antiquité est une ineptie ! 

                      Spartacus défend la liberté. la liberté d’entreprendre, la liberté d’expression comme la liberté d’avoir le pseudo qu’il veut !


                    • Traroth Traroth 22 novembre 2012 21:46

                      Voila, Rosa Luxemburg est un « cruel monstre sanguinaire », cuistre...


                    • Salade75 22 novembre 2012 13:26

                      « Ainsi, le mariage pour tous, une pierre angulaire du progrès social »

                      15% de (très) pauvres,
                      + de 10% de chômeurs,
                      6% de mal logés,
                      5% de très mal nourris,
                      Etc...

                      et 1% d’homosexuels dont certainement bien moins souhaitent se marier.

                      ... nous n’avons pas la même notion du progrès social !


                      • LE CHAT LE CHAT 22 novembre 2012 14:05

                        tant que ce parlement sera élu de façon non representative , on n’est pas prêts d’avoir un débat animé et passionné à l’assemblée comme tu le dis !

                        pour le reste , si vous continuer à apporter vos voix au PS au second tour de toutes les élections , c’est que vous êtes non seulements cocus , mais aussi fiers de l’être ...


                        • Fab81 22 novembre 2012 14:20

                          Oui, on peut souhaiter que la gauche du PS réagisse enfin ! Depuis des années, loin d’infléchir la ligne du PS, ils doivent subir une dérive néo-libérale toujours plus marquée. Le « pacte de compétitivité » n’est qu’une nouvelle étape sur la pente glissante des reniements à la Papandréhou, à la Socrates.
                          Mais je n’y crois guère, malheureusement. Tant qu’ils ne se sentiront pas menacés par le Front de Gauche, les parlementaires ne bougeront pas. Et du côté des militants, la force des habitudes, l’attachement au parti, l’influence des dirigeants et des élus ne laissent guère d’espoir d’un mouvement massif.
                          Mais il faut, comme le fait Mélenchon, continuer à tendre la main à ces gens qui pour certains sont sincères. Même s’il ne devait y avoir qu’une chance sur cent de faire bouger les lignes, il faut être prêt à la saisir !


                          • Fab81 22 novembre 2012 14:28

                            Cent fois vous avez ainsi stigmatisé le choix du Front de Gauche, cent fois les uns et les autres vous ont répondu. On n’a pas voté Hollande pour soutenir son projet politique. On ne se faisait aucune illusion à son sujet (même s’il fait pire encore que ce que pour ma part je craignais). On a simplement voté pour virer Sarkozy selon le vieux principe « au premier tour, on choisit, au second, on élimine ». Je vous accorde que ce principe n’est valable que tant qu’on arrive à faire une différence entre les deux candidats encore en lice, et que cela est de plus en plus difficile...


                            • Traroth Traroth 22 novembre 2012 18:06

                              Oui, mais au premier tour, justement ?


                            • Fab81 22 novembre 2012 14:48

                              Même en admettant que le gouvernement se montre un jour plus audacieux en matière « sociétale », je ne crois que cela soit une raison valable pour les socialistes de gauche de rester au PS. N’oublions pas la leçon du zapatérisme, aussi audacieux sur les questions « sociétales » que pleutre en matière économique et sociale. Cela s’est terminé en fiasco.

                              Du côté du Front de Gauche, je ne crois pas à cette stratégie qui consiste à vouloir se battre sur tous les fronts à la fois, en consacrant la même énergie au « mariage pour tous », au droit de vote des étrangers ou autre qu’à la lutte contre le pacte de compétitivité par exemple. En agissant ainsi, on reste malheureusement inaudibles par une fraction très importante des catégories populaires, qui sans cela pourrait être sensible à nos arguments.

                              Je souhaiterais plutôt concentrer l’effort sur ce qui fait la force, la spécificité et à mon avis le coeur du combat du Front de Gauche à l’heure actuelle : la lutte contre les politiques d’austérité. Ainsi, on aurait une chance de rassembler plus largement... et de faire avancer le moment venu nos autres objectifs. Mais j’admets que ma position est minoritaire...


                              • julius 1ER 22 novembre 2012 14:58

                                virer Sarkozy selon le vieux principe « au premier tour, on choisit, au second, on élimine ». 

                                tout à fait et perso je ne regrette pas cela tout en pensant que le FDG devait faire au moins entre 15 ET 20%au premier tour mais la problématique reste entière , autant de pauvres, autant d’abstentionnistes, autant de gens à droite et à l’extrème-droite ou ils n’ont rien à y faire et autant au PS il y a là un vaste chantier pour le FDG la politique c’est aussi cela il faut savoir se battre sur des idées et les faire prospérer !!!!!!!!!!!!!!!!

                                • Traroth Traroth 22 novembre 2012 18:25

                                  Mélenchon a fait le meilleur score de la vraie gauche depuis Marchais en 1981. Et pourtant, les journalistes ont trouvé le moyen de présenter ça comme un échec, grâce à des sondages étrangement optimistes juste avant le premier tour. Certains le donnaient à 16% la semaine avant le premier tour, ce qui représente quand même une erreur importante et plutôt inexplicable !

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