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Accueil du site > Actualités > Politique > Carte postale éditée à Paris en 1942, pour célébrer avec l’Allemagne (...)

Carte postale éditée à Paris en 1942, pour célébrer avec l’Allemagne nazie le 1200e anniversaire de Charlemagne

Je présente ici un scan de la carte postale d'époque.

Cette carte postale, éditée à Paris sous l'Occupation, célébrait avec l'Allemagne nazie le 1200e anniversaire de Charlemagne.

Vendue pendant la Seconde exposition de "la France européenne", cette carte postale avait un objectif politique évident : tenter de vendre à l'opinion publique française l'idée selon laquelle l'Allemagne nazie était un vainqueur pacifique, n'ayant pour but que de créer une "Europe nouvelle" où la France aurait toute sa place.

L'invocation anachronique de Charlemagne, présenté comme ayant régné sur un empire européen, "ni allemand ni français", avait pour but de rallier les Français à la Collaboration avec le Reich hitlérien.

L'agrandissement d'un détail de la carte postale permet de prendre connaissance du discours officiel des autorités d'Occupation nazies en France en 1942 :

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L'EMPIRE EUROPÉEN DE CHARLEMAGNE

Douze siècles avant que s'esquisse aujourd'hui la communauté européenne, Charlemagne avait réuni sous son sceptre les principaux pays de l'Europe [sic]. Son empire n'était ni allemand ni français, il était européen. Après sa mort, ce premier essai d'union européenne était détruit et, pendant plus de mille ans, les nationalismes s'entrechoquèrent dans un esprit de rivalité...

Ce texte saisissant d'actualité révèle ainsi deux choses fondamentales, complètement cachées à nos contemporains par la propagande européiste actuelle :

  • 1) Le discours tenu par les Nazis sur "l'Europe nouvelle" était exactement, au mot près, celui tenu par les dirigeants européistes actuels : le texte ci-dessus pourrait être signé François Hollande, Jean-François Copé, Angela Merkel, José Barroso, etc. D'ailleurs, les européistes attribuent de nos jours le "Prix Charlemagne" à ceux qui ont fait "progresser l'idée européenne".
  • 2) L'Allemagne nazie, avec un cynisme proprement hallucinant, déclarait lutter contre "les nationalismes [qui] s'entrechoquent dans un esprit de rivalité." Ce cynisme n'est au fond pas si différent de celui des dirigeants européistes actuels, qui affirment oeuvrer pour la paix et contre les nationalismes mais qui, dans le même temps, passent leur temps à déstabiliser et à porter la guerre dans des Etats étrangers (Irak, Libye, Syrie, Ukraine...), tout en y soutenant les forces les plus criminelles, comme les takfiristes en Syrie ou les néo-nazis en Ukraine.

François Asselineau

JPEG - 54.9 ko
Le Président américain William Clinton a été le lauréat, en l’An 2000, du « Prix Charlemagne » décerné à un « grand européen » ayant fait « avancer la cause de la construction européenne » [sic]. Pour recevoir son prix, le président des États-Unis s’est rendu à Aix-la-Chapelle, où il a visité le « trône [supposé]de Charlemagne » dans la Chapelle palatine. A l’occasion de cette visite, le magazine allemand Spiegel a publié un reportage avec cette légende, que l’on croirait écrite en 1942 :
« Trône de Charlemagne : Le chancelier d’Allemagne Gerhard Schröder avec le président américain Bill Clinton dans la cathédrale d’Aix-la-Chapelle lors de la cérémonie de remise du Prix Charlemagne à ce dernier. Charlemagne est connu comme le premier homme d’État européen, et sa chapelle palatine d’Aix-la-Chapelle comme le berceau de ’Europe. »
Der Spiegel, 19 mai 2000

 

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau
Blog : http://www.francoisasselineau.fr
Tumblr : http://upr-asselineau.tumblr.com


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102 réactions à cet article    


  • gaijin gaijin 14 mai 2014 09:33

    « l’histoire que l’on oublie est condamnée a se répéter . »
    comme toujours ......


    • steph bigorneau steph bigorneau 15 mai 2014 14:19

      @ Tous
      Arrêtez de lire Topaze, à part si vous voulez rire un coup.
      Il suffit de cliquer sur son pseudo pour voir qu’il n’a qu’un seul objectif, pourrir l’UPR. Sur ces 312 posts en regardant vite fait je ne vois qu’un sujet Asselineau et l’UPR. Seul problème tous ces arguments sont ridicules, de mauvaise foi, avec des sources douteuses.

      Merci de nous monter par ton « travail » que l’UPR commence à inquiéter du monde ;)


    • komodor 16 mai 2014 18:39

      et pourtant l’UPR dérange bien l’oligarchie.


    • gorgonzola 19 septembre 12:28

      Topaze et son escadrille de trollolos ont finit par se lasser, constatant probablement que leurs efforts répétés à tenter de pourrir leur cible aura eut l’effet inverse de ce qu’il souhaitaient.
      Adhésion, notoriété, scores électoraux... vont croissant pour l’UPR qui ne s’est jamais porté aussi bien portée et vu que depuis au moins 8 ans elle contribue inlassablement à ouvrir les yeux des gens sur cette énorme escroquerie d’UE, moi je dis tant mieux :)


    • JL JL 14 mai 2014 09:55

       A l’occasion des cérémonies du 8 mai, j’ai visionné un micro-trottoir où l’on voyait un jeune Français répondant à la question rituelles, dire que c’étaient les Allemands qui avaient gagné la guerre. Ce garçon faisait preuve d’une grande intelligence : en effet, c’est cela que tout esprit lucide devrait croire en observant comment la France est suiveuse dans cette UE visiblement dominée par l’Allemagne.

      Les Allemands sont un peuple de tous les excès : leur nationalistes sont des plus xénophobes, et leurs anti-nationalistes, tels Cohn Bendit, de dangereux mondialistes.

      Il en est de même de leur intransigeance vis-à-vis de l’inflation.

      L’Allemagne est l’enfant terrible de l’Europe et n’a pas vocation à la dominer. Mais la Grande Bretagne n’est pas le partenaire loyal qui peut nous aider à lui tenir tête.


      • ZEN ZEN 14 mai 2014 10:41

        Sacré Charlemagne !
        Comme Jeanne d’Arc, il fut souvent instrumentalisé.
        Objet de mythologie, entre histoire et légende, on l’a même appelé au secours de l’Europe.


        • asterix asterix 15 mai 2014 16:26

          Charlemagne était tellement pour l’Europe réunie sous sa houlette qu’il a DE SON VIVANT séparé son royaume entre ses trois fils.
          Le mythe ou la constrction d’une légende sur une base inexistante


        • steph bigorneau steph bigorneau 14 mai 2014 10:51

          L’histoire ne se répète jamais, mais elle a tendance à bégayer.

          Comme le dit Walter : « N’oublions pas que nous connaissons la paix, alors qu’il y a 60 ans l’Allemagne avait pris le contrôle de l’Europe à part l’Angleterre. Tandis qu’aujourd’hui c’est bien différent, si on excepte l’Angleterre, on a une Europe unifiée sous le contrôle de l’Allemagne ». Le reste vaut le coup aussi et pour une fois qu’on peut en rire, allez-y.

          Pour revenir à cette carte postale, on a là une belle preuve de l’affirmation de François Asselineau, l’union européenne a des origines nazies. Certains peuvent en être choqué, mais c’est pourtant vrai, même si cette vision européenne a été planifiée par les trusts allemands durant les années 20, comme IG farben, les mêmes qui ont soutenu Hitler...

          Une autre preuve de ces origines c’est l’implication de Walter Hallstein, premier président de l’union européenne et juriste nazi, qui était déjà impliqué dans la construction européenne voulue par Hitler dans les années 40. Sous de tels auspices on ne peut guère s’étonner de l’absence de démocratie qui caractérise si bien nos chères institutions européennes.

          Hormis les dégats sociaux, l’attaque de nos services publiques, l’opposition qu’elle amène entre européens du sud et ceux du nord, la mainmise des US sur les politiques européennes notamment par l’Otan, le fait qu’elle nous monte contre les autres pays comme on peut le voir avec l’Ukraine, cette situation suffirait pour qu’on s’oppose de toutes nos forces à cette union européenne « qui nous rappel les heures les plus sombres de notre histoire ».

          En bref, retournons un peu peu la phrase de Hollande « s’opposer à l’union européenne c’est être contre le sens de l’histoire », au contraire c’est être pour l’union européenne qui est nier l’histoire de la libération française. Par contre cette fois ci les américains auront du mal à jouer les sauveurs.

          Votons UPR aux européennes pour leur faire comprendre que l’on est contre cette « histoire qui ne se répète pas, mais qui bégaie souvent ».


          • ppazer ppazer 14 mai 2014 11:59

            Attention au point Godwin.


            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 14 mai 2014 22:23

              PPazer


               Le point Godwin est à pour detourner l’attention. J’ignore si le concept d’Europe à des origines nazies, et je m’en tape : une idée n’est pas responsable de ses géniteurs,. mais de ses enfants ! Or je n’aime pas les enfants que nous fait l’Europe et je pense que Asselineu le dit mieux que quiconque... j’aime donc Asselineau

              Ce qui ne veut pas dire « Voter UPR aux Presidentielles », car je ne vois pas plus le penseur Asselineau en politique active que Rousseau conduisant une jacquerie fourche à la main. Mais voter UPR 
              à la grande galedade des Européennes, bravo ! Et si un UPR-iste n’a pas de chance dans la course pur Bruxelles, il faut choisir le FN. Tout, pour ne pas donne un aval l’insignifiance de l’UMPS. 

              PJCA


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 mai 2014 07:13

              Topaze,
              Alors, toujours troll ?
              Mais uniquement sur les billets d’ Asselineau, jamais ailleurs...
              L’UPR n’est ni gaulliste, ni souverainiste, ni nationaliste.
              C’est un Mouvement de Libération Nationale, comme l’était le CNR.


            • Martha 15 mai 2014 10:54

               & Topaze,
               La lumière d’Agvox.

               Vous n’avez rien compris au vote des Français. Ils savent très bien que leur voix, isolée, n’est quasiment rien et ils votent là où celle-ci, bien petite, a le plus de chance d’avoir de l’effet, dans le sens qui a chacun lui convient le mieux, mais sans se disperser.

               C’est d’ailleurs un des effet pernicieux du bipartisme politique. Il est utilisé par les stratèges de la mise en condition de l’opinion, qui utilisent sans vergognes TOUS les médias, actuellement.
               En 2007, avec DSK, qui se décide au dernier moment de se présenter aux primaires socialistes et d’autre part l’affaire Clearstream, ils ont fabriqué le face à face Ségolène - Sarkosy. La propagande mensongère + le parti pris des Français Français (peut-être dérivé de la loi « salique ») pour que le chef de l’Etat soit un homme, ont fait le reste.
               Résultat : le petit facho au pouvoir, on à vu le pire, pour la France, depuis la guerre de 40 : ratification du traité de Lisbonne, dissolution dans l’OTAN, puis en corollaire les guerres odieuses (à la Mussolini & Hitler réunis) en Libye et en Syrie (avec la Côte d’Ivoire en prime).
               Pas étonnant que les Français aient groupé leur vote en utilisant Hollande comme bélier pour virer ce « c’est les rats » (noirs, cf Chlorophylle contre les rats noirs de Raymond Macherot).
               Et à ce qu’on voit, une fois de plus les stratèges, connaîssant les réflèxes des Français, ont réussi leur coup : c’est du grand art, ils savent agir sur le long terme. Et nous voilà de nouveau avec un de leur valet à la tête de L’Etat. Avec tous les pouvoirs vu la chambre que les Français, en toute confiance, lui ont donné.
               Le résultat ne s’est pas fait attendre : TSCG, Syrie, lois sociétales insupportables, et maintenant l’Ukraine : après la Syrie en septembre 2013, Kiev avec, une fois de plus, le chantage à la guerre mondiale, pour bien nous enfermer dans leur piège européiste « made in USA ».

               Vous comprendrez peut-être qu’il est urgent de sortir de ce cercle vicieux. Internet nous en donne les moyens. Il échappe au contrôle des manipulateurs d’opinion, la vérité y circule pour ceux qui la recherchent et savent la trouver.

               Dans dix jours maintenant, on va avoir le résultat d’une première : un vote après une campagne publique inexistante et un choix de listes dément (31 listes en Ïle-de-France, un record !), qui démontre bien la volonté de rendre ce vote insignifiant, quasiment uniquement par internet.
               
               Il est important de voter. C’est résister à ces manipulations inacceptables.
               Et de le faire pour l’UPR qui est le seul mouvement politique qui nous permet de faire changer les choses, enfin.
               C’est résister de la manière la plus noble.

               C’est le seul moyen de demander, en toute légalité, de sortir de leurs griffes.

               Ne pas le faire, alors qu’il en est encore temps et que ce choix, qui est le dernier moyen d’expression légal et démocratique qui nous reste, tombe au meilleurs moment, serait une grave erreur.

               

               Les bornes passées, il n’y aura plus de limites et il faut s’attendre de nouveau (après ces deux mois de silence - et pour cause !) => au pire.


            • Martha 15 mai 2014 16:21

              @ Topaze,
               La gloire de Agvox,
               le plus nuancé des trolls.

               Comme ce que vous dites n’a de sens qu’en le lisant en négatif, vous convaincrez sans doute, la majorité des lecteurs, indécis sur la question exitentielle : « faut-il aller voter ou pas ? », de faire le bon choix.


            • Pie 3,14 14 mai 2014 12:08

              Cet article est à lui seul un point Godwin.

              Asselineau qui se pique d’histoire devrait en respecter les règles minimales.
              Quelle est l’origine du document ?
              L’auteur reste vague « éditée sous l’occupation », « discours officiel des autorités d’Occupation nazies », « discours tenu par les nazis sur l’Europe nouvelle ». En somme, il s’agit pour lui de propagande nazie.

              Je ne dispose pas d’informations précises sur ce document mais je suis presque certain que l’auteur se trompe. Cette propagande émane de Vichy, c’est un document conçu par des français pour les français.
              Depuis Montoire, le régime de Pétain est entré dans la collaboration. Deux figures sont mises à l’honneur par les services de propagande de l’Etat français : J d’Arc pour le réconfort nationaliste et le sentiment anti-anglais, Charlemagne afin d’affirmer que le destin du pays est aux côtés de l’Allemagne.
              La communauté européenne dont parle le document est une invention propagandiste car les nazis n’ont aucun discours de ce type. Leur vision de l’Europe est beaucoup plus prosaïque. Il s’agit de créer une grande Allemagne prospère alliée à l’Italie fasciste alimentée par un glacis de pays dépendants et exploités et une poubelle à l’Est où seraient rejetés les populations indésirables une fois l’URSS conquise.

              Le document fourmille de références franco-françaises qui confortent l’hypothèse vichyste. L’évocation de Napoléon peu utile dans le discours, impensable venant d’un service de propagande allemand qui rappelle que la France a elle aussi contrôlé l’Europe comme l’allié d’aujourd’hui, l’allusion au sceptre qui renvoie au temps béni de la monarchie et efface la république honnie, l’expression « roi des francs » qui revendique une place de choix pour la France dans cette nouvelle Europe fantasmée par les vaincus. La déploration des nationalismes n’est qu’une figure de style destinée à justifier la défaite et promouvoir la nouvelle entente avec l’Allemagne.

              En somme, ce document illustre le discours des collaborationnistes français à un moment où l’Allemagne nazie contrôle le continent et semble en passe de gagner la guerre. Contrairement aux affirmations de l’auteur il n’est en rien le programme des nazis ( il faut ne rien comprendre au contexte pour imaginer Hitler prôner une communauté européenne).

              Affirmer comme le fait Asselineau que l’UE est l’héritière de la pensée nazie est non seulement grotesque mais aussi totalement faux historiquement.
              La bonne fortune de Charlemagne enrôlé par Vichy durera jusque la fin de la guerre avec les combattants de la LVF défendant le bunker d’Hitler à Berlin dans le bataillon « Charlemagne ».


              • Pie 3,14 14 mai 2014 13:00

                Après quelques recherches, quelques précisions.

                Le document émane de la seconde exposition organisée en Avril 42 à Paris au Grand Palais par le Groupe Collaborateur intitulée : la France européenne, la vie nouvelle.
                Elle fait suite à une première organisée en 41 qui avait connu un certain succès.

                C’est donc bien un événement organisé par Vichy avec le soutien des occupants évidemment.

                La source historienne provient d’Annie Lacroix-Riz historienne communiste connue pour ses prises de position pro-soviétiques et anti-UE ( l’intégration européenne sous contrôle du Reich, conférence du 30/11/2010 Bagneux).

                Les voies du militantisme sont parfois étranges puisqu’on assiste à l’union objective entre une historienne communiste ultra minoritaire et très contestée par ses pairs et un gaulliste ultra-souverainiste qui reprend de manière caricaturale une thèse déjà caricaturale.

                Pour Lacroix-Riz les racines de l’UE sont en germe dans l’Europe nazie. Elle en veut pour preuve ces expositions propagandistes oubliant au passage qu’il s’agit d’initiatives françaises destinées à justifier la collaboration et que la conception qu’ont les nazis de l’Europe n’a rien à voir avec les idées des fondateurs de l’UE.


              • steph bigorneau steph bigorneau 14 mai 2014 13:03

                Une citation de Wikipédia, on peut leur faire confiance pour édulcorer les choses mais là les faits parlent d’eux même.

                "

                Professeur de droit, il est juriste pendant le Troisième Reich, appartenant à diverses organisations professionnelles du régime nazi : Association National-Socialiste des Enseignants (Nationalsozialistischer Lehrerbund), Association des Juristes Nationaux-Socialistes (Nationalsozialistischer Rechtswahrerbund), Association Allemande National-Socialiste des Maîtres de Conférence (Nationalsozialistischer Deutscher Dozentenbund) sans toutefois être membre du Parti national-socialiste1. Du 21 au 25 Juin 1938 il représente le gouvernement nazi pendant les négociations d’État avec l’Italie fasciste concernant la mise en place d’un cadre juridique de « la nouvelle Europe ». Il sert comme officier durant la Seconde Guerre mondiale et est fait prisonnier par les Alliés pendant la bataille de Cherbourg. Entré en politique au sein de la CDU après la guerre, il devient le secrétaire d’État aux affaires étrangères du chancelier Konrad Adenauer en 1951. À ce poste, il élabore la doctrine Hallstein et négocie au nom de la RFA les modalités de la construction européenne.

                Il est ensuite le premier président de la Commission européenne de 1958 à 1967 (Commission Hallstein). En 1965, il présente le plan Hallstein dans lequel il préconise l’organisation d’une Europe fédérale. Ce projet suscite un veto immédiat du général de Gaulle. Finalement, les réticences de la France à son égard amènent son remplacement par le Belge Jean Rey, qui exerce la présidence de la Commission de 1967 à 1970.

                Walter Hallstein achève ensuite sa carrière politique comme député au Bundestag où il siège de 1969 à 1972.

                De 1968 à 1974, il est également président du Mouvement européen.« 

                Et donc cet homme qui a voulu une nouvelle Europe où ce ne sont pas les peuples qui choisissent mais des élites, en 1938, a complètement changé pour créer avec la CECA une union où ce ne sont pas les peuples qui choisissent mais une commission d’ »experts« non élus. Personnellement je ne vois pas trop de différence.

                 »En somme, ce document illustre le discours des collaborationnistes français à un moment où l’Allemagne nazie contrôle le continent et semble en passe de gagner la guerre. Contrairement aux affirmations de l’auteur il n’est en rien le programme des nazis ( il faut ne rien comprendre au contexte pour imaginer Hitler prôner une communauté européenne).« 

                Je crois que c’est vous qui n’avez rien compris. Vichy aurait pu vouloir cette union contre l’avis d’Hitler alors qu’ils n’ont rien fait et ont même participé aux rafles. Vous pensez que c’est Pétain tout seul qui a sorti cette idée de son chapeau ? Qu’il se serait courageusement battu pour une union européenne ? Pour vous le projet de nouvelle Europe de 1938 voulu par Hitler n’a rien à voir avec cette carte et avec l’exposition »la France européenne" ?

                Décidément la propagande européiste est vraiment dure à vaincre. L’union européenne c’est la paix, la preuve nous sommes embrigadés dans des conflits sans y avoir aucun intérêt : Lybie, Syrie, Ukraine, pour ne citer que les derniers.


              • steph bigorneau steph bigorneau 14 mai 2014 13:04

                Une citation de Wikipédia, on peut leur faire confiance pour édulcorer les choses mais là les faits parlent d’eux même.

                "Professeur de droit, il est juriste pendant le Troisième Reich, appartenant à diverses organisations professionnelles du régime nazi : Association National-Socialiste des Enseignants (Nationalsozialistischer Lehrerbund), Association des Juristes Nationaux-Socialistes (Nationalsozialistischer Rechtswahrerbund), Association Allemande National-Socialiste des Maîtres de Conférence (Nationalsozialistischer Deutscher Dozentenbund) sans toutefois être membre du Parti national-socialiste1. Du 21 au 25 Juin 1938 il représente le gouvernement nazi pendant les négociations d’État avec l’Italie fasciste concernant la mise en place d’un cadre juridique de « la nouvelle Europe ». Il sert comme officier durant la Seconde Guerre mondiale et est fait prisonnier par les Alliés pendant la bataille de Cherbourg. Entré en politique au sein de la CDU après la guerre, il devient le secrétaire d’État aux affaires étrangères du chancelier Konrad Adenauer en 1951. À ce poste, il élabore la doctrine Hallstein et négocie au nom de la RFA les modalités de la construction européenne.

                Il est ensuite le premier président de la Commission européenne de 1958 à 1967 (Commission Hallstein). En 1965, il présente le plan Hallstein dans lequel il préconise l’organisation d’une Europe fédérale. Ce projet suscite un veto immédiat du général de Gaulle. Finalement, les réticences de la France à son égard amènent son remplacement par le Belge Jean Rey, qui exerce la présidence de la Commission de 1967 à 1970.

                Walter Hallstein achève ensuite sa carrière politique comme député au Bundestag où il siège de 1969 à 1972.

                De 1968 à 1974, il est également président du Mouvement européen.« 

                Et donc cet homme qui a voulu une nouvelle Europe où ce ne sont pas les peuples qui choisissent mais des élites, en 1938, a complètement changé pour créer avec la CECA une union où ce ne sont pas les peuples qui choisissent mais une commission d’ »experts« non élus. Personnellement je ne vois pas trop de différence.

                 »En somme, ce document illustre le discours des collaborationnistes français à un moment où l’Allemagne nazie contrôle le continent et semble en passe de gagner la guerre. Contrairement aux affirmations de l’auteur il n’est en rien le programme des nazis ( il faut ne rien comprendre au contexte pour imaginer Hitler prôner une communauté européenne)."

                Je crois que c’est vous qui n’avez rien compris. Vichy aurait pu vouloir cette union contre l’avis d’Hitler alors qu’ils n’ont rien fait et ont même participé aux rafles. Vous pensez que c’est Pétain tout seul qui a sorti cette idée de son chapeau ? Qu’il se serait courageusement battu pour une union européenne ?

                Décidément la propagande europeiste est vraiment dure à vaincre. L’union européenne c’est la paix, la preuve nous sommes embrigadés dans des conflits sans y avoir aucun intérêt : Lybie, Syrie, Ukraine, pour ne citer que les derniers.


              • steph bigorneau steph bigorneau 14 mai 2014 13:20

                Désolé pour le doublon il y a eu un bug.

                Par son engagement politique, une historienne ayant fait des centaines d’heures de recherche sur des documents d’époque, serait disqualifiée. Donc il faudrait disqualifier aussi les historien engagé dans la propagande européiste, ils sont sûrement financés par des fondations qui ont tout intérêt à nier ces évidences.

                Une précision Asselineau se dit proche des positions Gaullistes, par contre l’UPR ne se déclare pas un mouvement Gaulliste. Pour vous réclamer un retour à une souveraineté nationale, défendue par la constitution depuis la révolution et garante de la souveraineté populaire et donc de la démocratie, c’est être ultra-souverainiste.
                Pour moi être pour l’union européenne dans sa forme actuelle, sachant qu’elle n’est pas réformable, c’est être pour l’abandon de la démocratie.

                Une citation de Walter que vous ne devez pas avoir écouté, des fois on fait mieux passer les choses par l’humour :
                « la démocratie est à l’Europe, ce que le string est à Nabilla, ça décore un peu mais ça gêne le passage. »


              • Pie 3,14 14 mai 2014 14:22

                Cher Bigorneau,

                Pétain ne s’est pas battu pour une union européenne pas plus que les nazis. L’idée de communauté européenne est d’abord une nécessité rhétorique française. Il s’agit d’imaginer une France collaboratrice dans une position de relative égalité avec l’envahisseur. les nazis qui se contentent de piller le pays et de l’utiliser comme base arrière jusqu’en 42 laissent faire et soutiennent même cette propagande. Affirmer que ce trouve là la racine de ce qui va naître en 49 avec la CECA puis en 57 consiste à oublier le contexte, les rapports de force et la nature des régimes en place.

                Vous faites de W Hallstein, premier président de la commission européenne, fédéraliste convaincu un ancien nazi. C’est bien sûr complètement abusif. Son parcours est conforme à celui de la majorité des allemands. Juriste international, il est intégré comme l’ensemble des actifs dans une association corporatrice nazie qui remplace les syndicats. Il n’est pas militant nazi, fait la guerre dans la wermarcht.

                Vous pouvez lui reprocher de ne pas avoir quitté l’Allemagne en 33 mais dans ce cas vous devez étendre votre critique à l’ensemble du peuple allemand. L’essentiel du personnel politique allemand d’après guerre a un parcours similaire. Hauts fonctionnaires, intellectuels, universitaires qui ont fait profil bas, ont continuer à travailler, ont combattu dans l’armée sans faire partie des SS ni militer.

                Avec vous plus la ficelle est grosse mieux c’est. Hallstein devient un idéologue nazi de l’Europe qui applique ses théories dans l’Europe d’après guerre tout seul comme un grand. Voilà votre preuve de l’origine nazie de l’Europe.

                Sauf qu’il n’était pas nazi, n’a jamais théorisé l’Europe nazie ( son travail de 38, en temps de paix pour le gouvernement est technique), qu’il n’a pas fait l’Europe tout seul, qu’il a œuvré pour la mise en place d’une démocratie fédérale à l’instar de J Monnet déclenchant d’ailleurs l’ire de De Gaulle qui obtient son remplacement en 67.


              • Martha 14 mai 2014 14:44

                 @ Pie 3,14 (_._.116.152)

                 pi, c’est 3,14159265359.....
                 2 fautes et votre commentaire ne tient pas la route. Informez-vous. Il y a un manque de rigueur intellectuelle dans ce que vous dites, relisez-vous.

                 Les dires de Annie Lacroix Riz sont sourcés et fiables tout autant que ceux de François Asselineau.

                 La photo choisie est excellente, en particulier la mise en évidence de la trilogie : l’empereur, la sainte église universelle et le trône.
                 Une petite merveille !


              • Pie 3,14 14 mai 2014 15:17

                A Martha,

                Il n’y a pas de faute dans ce pseudo que j’utilise depuis des années, simplement vous le comprenez mal.
                Ce n’est pas parce qu’un historien fait techniquement son travail correctement qu’il a raison. Les thèses de Lacroix Riz sont débattues comme tous les travaux scientifiques. Elles sont largement contestées et invalidées par la communauté des historiens universitaires. Quant à Asselineau, il ne fait pas d’Histoire, il conforte simplement ses obsessions.

                Votre dernière phrase qui parle d’Eglise universelle prouve à quel point il ne s’agit que de propagande vichyste. Pétain s’appuie sur le catholicisme pas Hitler qui en règle générale se méfie des religions et préfère un paganisme nordique.

                Etablir un rapport entre les pathétiques tentatives d’insertion de Vichy dans l’Europe occupée avec la construction de l’Europe d’après guerre est artificiel et relève d’une propagande bas de gamme.

                Vous me reprochez un manque de rigueur intellectuelle. C’est piquant venant de la part de quelqu’un qui se contente d’affirmer que les auteurs sont fiables et de gloser sur mon pseudo...


              • Pie 3,14 14 mai 2014 15:19

                Mea culpa : corporatiste et non corporatrice.


              • steph bigorneau steph bigorneau 14 mai 2014 15:30

                Cher Pie XII

                Pour les nazis il était plus facile de faire tenir l’occupation aux peuples soumis en les persuadant qu’ils étaient à l’origine d’une construction européenne. Ce qui arrangeait Petain et permettait de légitimer l’indéfendable, la soumission à une autorité étrangère, pour ça nous sommes d’accord. Ce n’est pas uniquement les nazis, mais ils sont à l’origine de cette idée.

                Ce que je reproche à Walter Halstein ce n’est pas de ne pas avoir fuit, mais de s’être engagé dans la Wehrmacht en tant qu’officier, vu ses qualités académiques je ne doute pas qu’il aurait pu y échapper, c’est bien la preuve qu’il faisait plus qu’être passif.

                En 57 les rapports de force étaient différends, c’est sûr ce n’était plus les nazis qui souhaitaient cette union, mais les américains. Ils ont redonné une virginité à ce juriste, l’ont aidé trouver une place au gouvernement allemand seulement 6 ans après la défaite. Pour un officier cela ne vous semble pas bizarre ?

                Oui c’est sûr il n’a pas fait l’union européenne tout seul, mais il ne faut pas oublier que la CIA était derrière (historia et en entier), vous verrez que jean Monnet et Robert Schuman sont loin ’être aussi désintéressés qu’on veut bien nous le faire croire.

                Bonne lecture et si vous voulez contredire ces articles veuillez indiquer des sources.
                Cordialement.


              • Pie 3,14 14 mai 2014 16:17

                A Bigorneau,

                Vous plaisantez j’espère ?

                Les hommes allemands n’ont pas eu le choix. On les a intégré par millions dans l’armée. Hallstein qui avait 39 ans au début de la guerre a fait comme tout le monde. Il a été officier dans la wermarcht parce qu’il était universitaire et issu de la bourgeoisie. Il aurait été dans un char ou dans la logistique s’il avait été d’un milieu modeste. C’est la conscription qui prévaut pas le volontariat.


              • Martha 14 mai 2014 16:26

                 @ Pie 3,14

                 Annie Lacroix Riz s’est appuyée sur les documents déclassifiés des renseignements généraux. Difficile de faire mieux.

                 La « communauté des historiens universitaires », par les temps qui courent, croyez-vous que ce soit fiable ?

                 François Asselineau apporte un faisceau de preuves et toutes concordent. Celle-ci en est une parmi d’autres.


              • Pie 3,14 14 mai 2014 16:44

                Annie Lacroix-Riz s’appuie sur des documents auxquels ont accès tous les historiens. La déclassification survient sauf exceptions après 50 ans d’archivage.

                Utiliser des rapports de RG n’a rien d’extraordinaire, c’est une source classique d’ailleurs difficile à étudier tant il y a à boire et à manger.

                Quant à votre mépris pour les autres historiens dès lors qu’ils n’abondent pas dans votre sens, cela en dit long sur votre rigueur intellectuelle...


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 mai 2014 18:19

                Pie3,14,
                J’ai beaucoup de respect pour les travaux d’Annie Lacroix Riz, mais il est peut-être possible de discuter sans s’excommunier ? Voici une autre carte postale de 1942 :
                 « Notre mère l’ Europe » avec le tampon « France européenne ».

                Que l’idée soit née à Vichy, ou approuvée, ou soutenue, ou initiée par les Allemands, à partir du moment où le document faisait partie d’une exposition, cela ne pouvait être qu’avec l’accord des Allemands. Pétain a si souvent devancé les désirs des maîtres du moment, qu’il est bien difficile de savoir si c’est l’œuf qui a fait la poule...

                Mais les enseignements ne sont peut-être pas où vous les cherchez...

                Tous les Empires naissent de l’avidité et du goût du pouvoir. Ils ont des points communs dans le temps et l’espace. Ils agglomèrent, sans leur avis, des pays et des peuples différents qu’ils soumettent, leur imposant la même monnaie, la même langue, les mêmes lois, si possible la même religion, et les mêmes cultures, en essayant de gommer les différences pour en faire un « peuple nouveau ».

                Ce qui ressemble quand même vachement à l’ Union européenne...

                L’autre point commun que souligne Asselineau, ce sont les arguments qui sont avancés, pour justifier l’existence de cette « France européenne »..., là aussi les arguments ressemblent beaucoup à ceux que nous servent nos europathes compulsifs, pour maintenir l’ Empire.
                C’est juste un clin d’oeil du passé sur la situation actuelle, rien de plus.

                Il ne s’agit pas de remettre en cause le travail d’Annie Lacroix Riz sur cette période dont elle est certainement une des meilleures spécialistes.


              • Imperator Djanel III Imperator Djanel III 14 mai 2014 18:50

                Tout à fait Pie, Annie Lacroix-Ruiz n’a jamais été considérée sérieusement par les historiens. Elle n’apparaissait pas dans les bibliographies données aux étudiants, à tous niveaux. On nous a conseillé pourtant des visions très opposées de l’URSS, que ce soit l’école totalitarienne de Malia et Conquest, des vues plutôt intermédiaires comme Werth, ou l’école révisionniste de Moshe Levin. Mais Ruiz, jamais, ses travaux n’avaient pas grand crédit, et à en lire des extraits sur internet, on comprend pourquoi.

                Bonne soirée.

              • Pie 3,14 14 mai 2014 19:19

                A FIFI,

                J’ai beaucoup de respect pour votre ténacité de militant UPR accroché à ce site comme une moule à son rocher. En revanche je n’ai aucun respect pour les travaux de Lacroix-Riz qui est à mon sens une mauvaise historienne et une bonne militante.

                L’UE n’est en rien un empire, c’est une tentative d’organisation démocratique et foncièrement faible. Une sorte de communauté de communes foutraque.

                Je me suis trompé quand j’ai vu dans ce document une propagande vichyste, abusé par les nombreuses références franco-françaises. C’est un document certes conçu par des français mais ultras-collaborateurs soutenus par l’occupant. C’est donc une Europe nazie qui est proposée et non pas l’Europe vue par Vichy.

                Quant au clin d’oeil...comparer l’UE au nazisme est d’une finesse Kolossale.


              • steph bigorneau steph bigorneau 14 mai 2014 19:23

                Un petit livre gratuit avec scan des documents d’époque pour mieux comprendre la filiation nazie de l’union européenne et le rôle de Hallstein. Ce n’est pas un livre de Lacroix-Riz. Comme quoi en cherchant bien, si on veut on trouve, par contre n’importe quel universitaire qui se concentre la-dessus sera banni par ses pairs, il y a des sujets dont il ne faut pas parler, c’est le politiquement correct.
                Pour preuve qu’on peut être un peu parano en ce moment, entre les trolls et la censure européenne.


              • Pie 3,14 14 mai 2014 19:43

                Je vous le laisse.

                J’ai consulté le « résumé des preuves », c’est un ramassis de délires complotistes sans queue ni tête. Comment peut-on être aussi naïf pour se faire abuser par de telles idioties ?

                Cela demeure un mystère pour moi.


              • lionel 14 mai 2014 19:48

                Il n’y a pas qu’en France que l’origine Nazis de l’UE est démontrée, par exemple :https://jonrappoport.wordpress.com/2013/01/02/the-nazi-roots-of-the-european-union/


              • Pie 3,14 14 mai 2014 19:52

                Démontrée !!!!

                Par qui ? quelques zozos qui viennent illuminer des chapelles d’autres illuminés.


              • emphyrio 15 mai 2014 00:49

                Hallstein ne fut mobilisé qu’à partir d’août 1942. Avant cela il avait accompagné Hitler dans son voyage de juin 1938 à Rome où il fut un membre éminent du Comité pour les relations juridiques entre l’Italie et l’Allemagne, dont les conclusions posèrent les bases du projet d’Europe Nouvelle. Il prit la parole au cours du dîner de clôture des travaux du Comité, en présence de Hans Frank et du Comte Solmi. Puis Doyen de l’Université de Rostock en 1939, période où il fit son « discours de conquête » tel que qualifié par Paul Anthony Taylor, Aleksandra Niedzwieki et Matthias Rath, jusqu’à son incorporation.
                Cela n’en fait pas du tout le personnage anecdotique de la Seconde Guerre Mondiale que nous dépeint PI€3I4


              • emphyrio 15 mai 2014 01:03

                @ Pie
                En juin 38, l’Allemagne était sous régime nazi, avait décrété les lois de Nuremberg , proclamé l’Anchluss et déportait les communistes dans des camps de travail. A part ça, la collaboration du conférencier de Rome, sous l’autorité directe de Hans Frank, haut dignitaire nazi, n’était que technique. Cela est difficilement soutenable.


              • Pie 3,14 15 mai 2014 08:09

                A Emphyrio,

                Si vous pouviez arrêter de recopier votre petit livre gratuit, là vous touchez le fond.

                Aujourd’hui c’était l’origine nazie de l’Europe, demain Asselineau fera un nartique sur les fondements démoniaques de l’Europe.
                Une telle outrance condamne votre mouvement à rester confidentiel et c’est tant mieux.


              • emphyrio 15 mai 2014 08:32

                @Pie

                Ne vous contentez pas d’aboyer avec la meute, faites le même travail que beaucoup d’entre nous. Quand on affirme que Hallstein fut un locuteur à l’occasion de la clôture des travaux du Comité à Rome, en présence de Hans Frank, Reichsleiter, qui fut surnommé le « bourreau de Pologne » et condamné à mort à Nuremberg, c’est qu’il existe des preuves. Les archives de la Stampa du 25 juin 1938 vous dessilleront peut-être. La biographie de Hallstein est disponible dans le livre de Rolf-Ulrich Kunze :

                Ernst Rabel und das Kaiser-Wilhelm-Institut für ausländisches und internationales privatrecht, 1926-1945.
                Vous détestez remettre en question l’histoire officielle, n’est-ce pas ?

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 mai 2014 10:27

                Pie 3,14,
                Le site de l’ UPR est le 2e site politique le plus visité de France.
                Si l’UPR n’était qu’un petit groupe destiné à rester confidentiel, vous et Topaze ne vous donneriez pas autant de mal pour le dézinguer...

                Vous démontrez au contraire par votre insistance, qu’il n’en n’est rien !
                Vous en faites trop ...


              • komodor 16 mai 2014 18:53

                « Elles sont largement contestées et invalidées par la communauté des historiens universitaires. »

                Un peu curieux comme argument , de faire appel à de vague autorité « compétente » pour affirmer qu’ Annie Lacroix riz à faux dans ses analyses.

                Cela manque de rigueur la non ?

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