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Accueil du site > Actualités > Politique > Cas d’école du tous pourris

Cas d’école du tous pourris

Le remaniement ministériel aura au moins apporté une preuve concrète de ce que j’essaie de démontrer concernant le vrai-faux mouvement politique de Dominique de Villepin « République Solidaire ».

Sa porte-parole, madame Montchamp a pris le large en répondant aux sirènes de Matignon. C’est la preuve par l’exemple d’une arriviste politique échevelé.

Cette députée putassait six mois plutôt (jolie allitération) auprès de ses collègues de la majorité pour les convaincre de venir rejoindre son bellâtre de président, expliquant à qui voulait l’entendre qu’une ambition nouvelle était née autour de Dominique qui allait redonner un second souffle démocratique à la France : une alternative contre l’usurpateur qu’était censé incarner Nicolas Sarkozy.

Quelques mois plus tard, elle rejoint le gouvernement sans complexe et tourne les talons, laissant plantés-là, tous les militants gogo et groggys qui avaient bu ses jolies paroles et s’étaient fait prendre en photo avec elle.

Celles et ceux qui pensaient que les femmes en politique se comportent autrement que les hommes en seront pour leur frais.

Marie-Anne Montchamp incarne tout ce que j’exècre en politique, tout ce qui fait que beaucoup de gens s’abstiennent d’aller voter.

J’en connais beaucoup de ces petits arrivistes qui gravitent dans les partis, adhérent à trois partis en même temps et essayent de se positionner pour leur seule ambition personnelle. Un jour, promis, j’en balancerais la liste. Ces petites pourritures qui font le lit des extrêmes.

Généralement, ce qui nous sauvent et leur cupidité et leur intelligence moyenne qui font qu’ils sont très vite repérables et repérés.

Mais entre temps, ils laissent beaucoup de dégât et font courir le bruit que faire de la politique tout comme ceux qui la pratiquent sont tous pourris, les plaçant au palmarès de la fonction juste après la péripatéticienne.


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10 réactions à cet article    


  • kiouty 26 novembre 2010 10:09

    Marie-Anne Montchamp incarne tout ce que j’exècre en politique, tout ce qui fait que beaucoup de gens s’abstiennent d’aller voter.

    C’est pourtant le principe du fonctionnement du pouvoir, que de savoir placer ses pions pour monter en grade. Qui s’en souviendra de toute façon dans quelques temps ?

    Le tout c’est de ne pas se faire trop piquer, et de ne pas voir qu’à court ou moyen terme, comme Kouchner ou Amara qui ne se sont jamais posé la question de l’ « après »...


    • Traroth Traroth 26 novembre 2010 12:05

      Qui s’en souviendra ? Demandez à Kouchner ou à Morin...


    • Scribouille 26 novembre 2010 13:33

      comme Kouchner ou Amara qui ne se sont jamais posé la question de l’ « après »...

      ... voire le « comment pendant » ! 
      Naïveté ? J’ai des doutes. A pactiser avec le diable, on devrait quand même deviner où mène « l’ouverture »... 
      (cf la réplique finale très « inspirée » de Al Pacino, dans L’Associé du diable : 
      « La vanité est vraiment mon péché préféré »...

      Cela dit, qui pourrait jurer que, placé dans les mêmes conditions, ne se serait pas laissé séduire ? Facile, quand on n’a pas été tenté soi-même... Désigner à la vindicte cette seule dame Monchamp comme démonstration de la corruptibilité des élus me semble un peu court.
      La corruption est la gangrène de la démocratie, ça nous le savons ; en analyser la mécanique pour comprendre comment l’enrayer me semblerait plus constructif que la lapidation au coup par coup, si j’ose dire, vu que les pierres manquent déjà cruellement à la construction d’un nouvel édifice...

    • Traroth Traroth 26 novembre 2010 15:27

      @Scribouille : le problème de fond, c’est que les politiques font de la politique pour les mauvaises raisons.


    • Scribouille 27 novembre 2010 20:23

      Je sais bien, Traroth ! 

      Déjà, aux lointains premiers temps de la République, Platon ne préconisait-il pas que les philosophes seraient les mieux à même de gouverner ?
      Hélas, il se trouve que ce n’est pas vraiment leur tasse de thé, aux philosophes... De toute façon, ils se feraient déchiqueter dès leurs entrée dans cette fosse aux lions qu’est la politique, tant il est vrai que LA politique est loin du souci DU politique.
      Toute la misère des peuples tient dans la corruptibilité de leurs représentants, morale ou vénale, ça ne date pas d’aujourd’hui.
      C’est bien pourquoi je crains qu’on ne puisse jamais s’en sortir par la voie des urnes, et pourtant, quelle autre option avons-nous que perpétuer ce leurre de démocratie ? D’autres peuples ne l’ont même pas, ce leurre.
      J’en vois bien une, mais elle ne me plaît guère... bien que je la pressente inéluctable.

    • Traroth Traroth 26 novembre 2010 12:16

      Le problème de fond, c’est que tous ces gens font de la politique non par conviction ou par philanthropie, qualités notoirement absente chez les politiques, mais par ambition personnelle.

      Monter le plus haut possible, même en rampant !

      Tous pourris ? Je commence à avoir du mal à penser autrement...


      • iris 26 novembre 2010 14:54

        pour l’argent


      • LE CHAT LE CHAT 26 novembre 2010 12:57

        excellent , le lien du tous pourris , des sondages comme les sondeurs vendus aux gouvernants ne proposent jamais ! on aurait des surprises ! smiley


        • juluch 26 novembre 2010 13:41

          pas mal votre aticle !!


          on vous sent en colère.....

          • Albar Albar 26 novembre 2010 20:02

            Jambes écartés, une à droite, une autre à gauche, position préférée de ces dames, mais qu’en est il de ces messieurs, un Kouchner, Besson ,ou DSK, leur position est vraiment inconfortable, de quoi douter de leur ego d’hommes d’etat, des comme eux sont légion. Au temps du tout permis, la morale n’a plus cours, d’ou l’image d’un président prétencieux, qui s’affiche sans pudeur, ni moralité aucune. La probité de nos politiques est a reconsiderer, point de dignité sans honneur.

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