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Accueil du site > Actualités > Politique > Ce que l’on cache à la jeunesse

Ce que l’on cache à la jeunesse

JPEG Le libéralisme ne laissera-t-il à la jeunesse et aux salariés de France que la possibilité du désenchantement ?

C'est le piège dans lequel le gouvernement, le MEDEF et ses hordes d'Économistes inféodés semblent vouloir les enfermer : "Affranchissez-vous définitivement du bonheur humain comme idéal ! C'était un vaste mythe, au même titre que l'était celui de l'homme universel. Renoncez à près de 150 années de lutte pour vos acquis sociaux. Ne voyez-vous pas que c'était une folie ? Acceptez le mouvement inexorable de la modernité ! Être progressiste, c'est entrer dans ce troisième millénaire en admettant une bonne fois pour toute que quoi que vous fassiez, le capitalisme sauvage a surpassé toutes les autres visions possibles du monde !".

Voilà ce que les Français entendent corner à leurs oreilles. Et cette oraison funèbre leur est devenue insupportable, tant l'hypocrisie, la prostitution de la parole démocratique ou la négation de la volonté des peuples en sont ses plus fidèles artisans.

Or, de ces milliers de pages contenant le Code du travail français, ce ne sont pas des pages qu'il faut y regarder, mais plutôt le visage unique et effarouché des générations précédentes, lesquelles s'étaient battues sans relâche pour exiger un avenir meilleur ou seulement décent, privant plus qu'à leur tour les bouches énormes de leurs descendances du pain de la survie afin de pouvoir assurer la poursuite du combat. Il faudra toujours penser que ceux-là vous observent, et consentir à ne toucher à cet héritage qu'avec la main tremblante mais bonne, des gens de peu.

Gouverner la France, pour reprendre l'anaphore qui avait su guider le discours ré enchanteur hollandien du Bourget, c'est avant tout se monter digne du sang de ces pauvres, en refusant les abus que le sweating system du modèle capitaliste avait pu engendrer au XIXe siècle.

Gouverner la France, dans l'aube bleue de ce nouveau millénaire, c'est admettre qu'un modèle anthropologique n'apportant plus que la promesse certaine d'une ère de précarisation à se partager comme ultime bien commun ne signifie pas vouloir changer l'humanité jetée devant soi, mais tout au contraire, œuvrer pour la disparition d'un système arrivé au terme de son agonie gémissante se débattant dans le sordide, en entendant perpétuer ses méthodes de brutalisation.

Alors, si gouverner la France, c'est se montrer brillant par l'esprit et puissant par la capacité à fonder de nouveaux paradigmes tels que ceux-ci honorent la finalité du genre humain, laquelle doit demeurer le bonheur, il faut d'abord oser faire le constat des dégâts et misères données à voir où qu'on se tourne. C'est ensuite oser reconnaître qu'en réalité, le capitalisme est déjà mort.

Qu'est-ce à dire ? Observons la factualité d'un système moribond.

L'entrée dans l'ère du numérique et l'automatisation de l'économie ont sonné le glas de centaines de type d'emplois. À très courte échéance, les travaux de la très sérieuse Université d'Oxford et du brillant MIT de Boston objectivent la disparition de millions d'autres. Autrement dit, si le patronat exige aujourd'hui plus de flexibilité et une réforme du Code du travail, ce n'est certes pas pour créer plus d'emplois, mais précisément pour se délester des fonctions dont les tâches grandissantes pourront être confiées à l'intelligence artificielle. À l'évidence, et pour un temps compté, les salariés non substituables devront travailler plus (jusqu'à 60h/semaine pendant une période ininterrompue de 16 semaines, et jusqu'à 48 heures/ semaine le reste de l'année) afin d'éviter la réembauche de nouveaux CDI.

Or, quel calcul se dissimule derrière de telles mesures ?

Au fond, celui-ci est clair. Ponctuellement, et même à considérer un carnet de commandes chargé sur quelques mois, il est évidemment plus économique d'avoir recours à des CDD, fussent-ils surtaxés par l'État. Dans le prolongement de cette cynique ambition patronale, émerge la nécessité d'une réforme du droit prudhommal car bientôt, des millions d'entre les Français en CDI se verront signifier la terminaison de leur contrat en raison du remplacement de leur emploi par l'IA.

Or, ce motif pourrait-il être tenu recevable devant aucun Conseil ? On ne l'imagine naturellement pas. On comprend aisément que du côté patronal, il devient crucial, notamment à l'égard des Personnels jouissant d'une certaine ancienneté, que ceux-ci ne puissent faire valoir leurs droits devant les juges à la hauteur du préjudice subi.

Enfin, le truchement d'une tentative de limitation des indemnités prudhommales et d'une grille de motifs de licenciement accordant aux entreprises toutes les latitudes pour manipuler leurs marges bénéficiaires apparaît de fait, la logique funeste d'une vaste entreprise d'escroquerie prétendument flexible, aboutissant à l'extrême fragilisation de la sécurité salariale.

Qu'en est-il de l'État ?

On comprend non sans moins de naturel que l'État s'attache à convaincre les Français des bienfaits d'un modèle économique alternatif fondé sur le libre entreprenariat de chacun ; comme dans le crâne candide et rêveur d'un élève docile et appliqué, on voudrait enfoncerait une philosophie à coup de marteau. En effet, que faire de ces millions de nouveaux chômeurs, bientôt jetés sur le pavé par le progrès technologique ?

Cette lâche démission gouvernementale est appelée depuis quelques temps : "ubérisation" de la société. Or, qu'est-elle d'autre, sinon la légalisation d'une loi de la jungle qui voudrait taire son nom, dans laquelle chaque agent économique d'une même filière ou branche entrerait directement dans une compétition d'une violence inouïe avec son voisin ; l'urgence pour l'État semblant se résumer à l'élaboration d'un système fiscal assurant la collecte de l'impôt, dans une économie opaque de micro-entrepreneur particulier à micro-entrepreneur particulier ; autrement dit, entre vous et moi.

On trouvera ici tout l'intérêt de démonétiser les échanges, afin de permettre la traçabilité des transactions.

Ainsi, est-ce au monde décrit par Calliclès, celui de la généralisation du chaos, auquel le social-démocratisme ou social-libéralisme à la française -choisissez votre terme- invite ? Que penser d'un tel gouvernement ?

Qu'en est-il au plan européen ?

Rendus à ce point de notre éveil, affranchissons nous du regard national. D'ailleurs, la stratégie de communication du gouvernement n'est-elle pas fondée sur une incitation à observer les résultats de la réforme du travail engagée en Italie et en Espagne ? Les courbes respectives du chômage n'y ont-elles pas légèrement baissé ? Certes. Toutefois, il faudra éviter l'écueil d'un faux enthousiasme. D'abord, parce que la portée des témoignages de nombreux salariés embauchés sur la base d'un CDI avec une période d'essai renouvelable jusqu'à 35 mois peut paraître insupportable. Recrutée par une crèche privée, une Italienne se demandait ce qu'il en serait de son 36e mois. En effet, son patron ne cèderait-il pas au sordide petit calcul d'un licenciement avantageux pour réembaucher, le cas échéant, un nouveau CDI piégé ? Ensuite, ne s'était-on pas dit, parmi les arcanes de l'institution bruxelloise, qu'on trouverait avantage à feindre des modèles encourageants au sein de certains États-membres, afin d'influencer de façon notable l'opinion des peuples de la zone euro ? C'est plus que probable.

Cette vision du monde, que l'on nous cache

Venons-en à présent à mon affirmation de tout à l'heure ; celle de la mort actée du système capitalistique. Observons la croissance de l'économie mondiale. Or, que constaterons-nous ? N'est-elle pas en berne ? La formidable santé d'une croissance chinoise à deux chiffres n'est-elle pas définitivement révolue ? La précarisation à outrance des salariés de l'ensemble des pays libéraux n'est-elle qu'une fantaisie de la pensée ? Y compris les monarchies du Golfe, sont sommées d'entreprendre des mesures d'économie pour la première fois de leur histoire ! Qu'est-ce à dire ? Le modèle libéral serait-il à bout de souffle ? Ou pire ; aux antipodes de ce que l'on prétend aux Français ?

Soyons francs. Il y a longtemps que les gouvernements ont sacrifié les intérêts de leurs communautés nationales sur l'autel du modèle économique capitaliste et de la finance débridée.

L'excellence du profit pour Happy few a cautionné l'ordre irrationnel d'une répartition inégale éhontée des richesses. Au sein de l'Union européenne, un quart de la richesse est détenue par 1% de la population. Laisserons-nous appeler cela le progrès ?

Alors, il faut avoir le courage d'oser lever le voile sur le modèle anthropologique qu'on a dessiné pour l'humanité. Car, au pouvoir décisionnaire des États s'est substitué celui de firmes souvent nommées GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple), dont la finalité n'est rien de moins que le contrôle définitif du cours des destinées humaines.

Mais, si le capitalisme traditionnel s'est suicidé, celui-ci a engendré un golem mondial de type oligarchique, lequel menace de se réduire bien vite à un pouvoir totalitaire unique. Car, lorsqu'Alphabet, le nouveau nom du groupe Google produira des robots en série dont nous apprécions déjà les tâches qu'ils peuvent accomplir, quelles garanties aurons-nous que l'interaction de ses travaux sur l'I.A (Boston Dynamics) et sur le cerveau humain (Deep mind) ne projettera pas de tuer le génie toujours foisonnant et impossiblement reproductible de la pensée humaine ?

L'or noir du XXIème siècle n'est-il pas l'ensemble de nos données personnelles ? Or, puisque ces GAFA partagent ces données entre elles, puisqu'à chaque instant, on sait où nous nous trouvons, ce que nous achetions, ce que nous aimons, ce que nous lisons et écrivons, que se passera-t-il si soudainement un peuple ou seulement un individu désapprouve de tels procédés ? Cherchera-t-on à le discréditer en détruisant sa réputation ? Dira-t-on qu'il est fou ou un incorrigible inconscient ? Lui ôtera-t-on le droit légitime d'oser penser par lui-même au motif qu'il n'a pas de diplômes suffisants ? Cherchera-t-on à cautionner de telles pratiques au fallacieux prétexte de vouloir lutter contre le terrorisme islamiste ?

On estime qu'il faudra une trentaine d'années tout au plus, pour réaliser une connexion optimale entre des algorithmes et le cerveau humain. On estime au même terme, l'éradication de l'État Islamique.

Or, il est pénible de concevoir ou justifier avec les arguments de la raison une telle concomitance des délais d'attente. Et si, la menace de l'existence de l'un permettait de canaliser les foules par la peur, jusqu'à l'accession de la suprématie de l'autre ? Dans cette éventualité, que vaudra la liberté d'un homme ? Que vaudra la démocratie ? Que vaudra l'humanité jetée devant soi ?

Contre ce modèle, non pas apocalyptique, mais qui ourdit sa vista finale dans le secret écrin végétal de la Silicon Valley, il est grand temps que l'homme refuse la vision d'un monde en manque de lui-même, c'est-à dire, un monde duquel l'humain comme mesure de tout chose a fui.

Fonder un modèle anthropologique alternatif à l'ordre fou enfanté par un monde capitalistique moribond peut être ce que la France a toujours su faire de meilleur : Aude Sapere. Oser penser le monde par elle-même, avec le génie supplémentaire et le souci de tendre vers l'humanisme universel.

Si l'on en accepte l'augure et le privilège, il ne faudra pas s'absoudre de la convocation d'États généraux. Et il ne s'agira pas que ces bellâtres professionnels de la politique pussent manipuler soit les consciences, soit les carnets de doléances dûment renseignés par le peuple sur les territoires. Ils auront été écrits avec le cœur, qu'on ne piétine jamais impunément. Pas plus qu'il ne sera permis que de quelconques lobbys nationaux ou internationaux pussent décider qui pourra y participer. La société civile devra pouvoir siéger et prendre la parole à tout instant, tant rien de grand ne s'écrit dans l'Histoire, sans l'humanité comme seule bannière et ultime fierté.

À la jeunesse de France : Résistez ! Ne vous résignez pas à ce que Gouverner la France soit réduit au mieux à l'habilité d'être un bon soldat-gestionnaire aux ordres de Bruxelles, et au pire, à ce qui demeure aux hommes soumis : la terreur perpétuelle.

Par Mylene Doublet-O'Kane, Professeure.


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33 réactions à cet article    


  • César Castique César Castique 12 mars 09:15

    « ,,,, avec le génie supplémentaire et le souci de tendre vers l’humanisme universel. »


    Ce qu’on cache surtout, à la jeunesse, et depuis bien plus longtemps, c’est que les Lumières étaient des hurluberlus qui bricolaient un prototype d’Homme à leur image - un peu comme avaient fait les monothéiste avec Dieu - afin de le fondre dans le moule de leurs chimères.

    Les philosophes « progressistes » du XIXe siècle allaient reprendre cela en pire et comme leur projet, reprenant l’idée d’un salut (pour les prolétaires, exclusivement), incluait la promesse d’un paradis sur terre. ils eurent un certain succès. Les tests ultérieurs, de Jean-Baptiste Godin à Kim Jong-un ne furent pas, et de loin, à la hauteur des espérances.

    C’est pourquoi l’idée - un peu abandonnée quand même* - d’humanisme universel peine désormais à convaincre et d’autant plus que rien n’indique que les non-Français, non-Européens et non-Blancs du reste du monde soient disposés à se soumettre à ce nouvel avatar de la supériorité (implicite) de la pensée française, européenne et blanche.

    * Même un intellectuel de gauche comme Eugène Enriquez reconnaît que le XXe siècle a été celui des « désillusions du progrès ».

    • Marc Chinal Marc Chinal 12 mars 11:03

      @César Castique
      Peut-être qu’ils n’ont pas regardé du bon côté de la lorgnette ? De la lunette ?
      .
      Il suffit de comprendre que l’outil monnaie pousse à prendre à son prochain (impossible que chacun ait suffisamment sinon il y a perte de valeur de l’outil monnaie),
      il suffit de comprendre que le « progrès » passé au filtre de la rentabilité n’engendre que prises de têtes supplémentaires (genre : le nucléaire est la solution pour éviter le réchauffement climatique).
      .
      La race humaine est-elle une race inférieure (à ce qu’elle pourrait être) ?
      Vu que certains plafonnent et croient toujours à une solution équitable en utilisant de la monnaie, la réponse est probablement « oui. »


    • julius 1ER 13 mars 07:34

      @Marc Chinal

      en fait les représentants des Lumières auraient du demander à Césarcastique ce qu’il y avait lieu de faire comme çà aujourdhui on est sûr que tout irait mieux !!!!
      cette remarque vaut aussi pour Spartacus qui lui aussi n’en est pas une de lumière !!!

    • César Castique César Castique 13 mars 18:37

      @julius 1ER

      « ...en fait les représentants des Lumières auraient du demander à Césarcastique ce qu’il y avait lieu de faire comme çà aujourdhui on est sûr que tout irait mieux !!!! »



      C’est pas comme ça que ça fonctionne, mon pote. A l’époque des « Lumières », on jugeait de leurs théories dans l’optique de leurs intentions ; aujourd’hui, on dissèque ces mêmes théories sous l’éclairage de leurs résultats.


      Les Lumières pensaient sincèrement oeuvrer à l’édification d’un monde meilleur, dans lequel l’homme serait plus libre et plus heureux. Tout au plus aurait-on pu leur direqu’ils baignaient en pleine utopie et que les choses ne se dérouleraient jamais comme ils les avaient imaginées. 


      Ils ne l’auraient pas cru, ils auraient persévérer comme devant, et les choses se seraient passées exactement de la manière dont elles ne pouvaient pas ne pas se passer pour nous amener au point où nous en sommes aujourd’hui.


      Dire que « les représentants des Lumières auraient dû demander à Césarcastique ce qu’il y avait lieu de faire... » est à peu près aussi stupide que d’observer qu’il aurait fallu tuer le père de Hitler en juillet 1888...



    • julius 1ER 14 mars 16:45
      C’est pas comme ça que ça fonctionne, mon pote. A l’époque des « Lumières », on jugeait de leurs théories dans l’optique de leurs intentions ; aujourd’hui, on dissèque ces mêmes théories sous l’éclairage de leurs résultats.

      @César Castique

      eh oui mon poto,
       A l’époque des « Lumières », on jugeait de leurs théories dans l’optique de leurs intentions ;
      en es-tu sûr et que ne le sais-tu ????
      qui était là pour valider ??? le peuple n’avait pas droit à la parole !!
      pure spéculation, de conjecture en conjecture ne fait pas office de vérité !!!!

      surtout que Galvani, Franklin ou Volta avait découvert l’électricité mais il ne savait pas quoi en faire !!

      Les Lumières pensaient sincèrement oeuvrer à l’édification d’un monde meilleur, dans lequel l’homme serait plus libre et plus heureux. Tout au plus aurait-on pu leur direqu’ils baignaient en pleine utopie et que les choses ne se dérouleraient jamais comme ils les avaient imaginées.

      encore une fois pure conjecture !!!de plus la Révolution Française qui aurait pu être l’aboutissement des lumières (par opposition à l’absolutisme ) n’a pas réussi à se transcender, ni à transcender l’homme, on a eu après tout le pire avec la contre-révolution et toutes les tentatives de restauration au XIX ie siècle .... 
      aussi l’hécatombe est venu au XX ie siècle !!!

      alors les lumières oui mais pas à tous les étages .. pour parler trivialement !!! 



    • César Castique César Castique 14 mars 18:11

      @julius 1ER


      « en es-tu sûr et que ne le sais-tu ???? »


      Ouais, ouais,, j’en suis sûr, et je le sais parce qu’on ne pouvait les juger sur autre chose, puisqu’elles n’avaient jamais été mises en oeuvre.


      « ...encore une fois pure conjecture !!! »

      Pas du tout. Toutes les utopies des Lumières, à l’instar du « Contrat social », tendait à l’édification d’un monde meilleur et aujourd’hui encore, il y a des turlupins qui nourrissent les mêmes songeries.


      Quant au fait que les choses ne se sont pas déroulées comme les imaginaient les stupides « petits marquis », il me paraît assez difficile à nier.


      Mais enfin, si tu peux étayer tes objections, je te tends la perche avec deux questions :

      1. - Sur quoi jugeait-on - parmi les gens qui avaient les capacités de les juger, évidemment -, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, les théories des Lumières ?


      2. - Si les Lumières n’aspiraient pas à l’édification d’un monde meilleur, quels étaient les finalités de leurs écrits ?

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 09:40

      Bonjour,
      Il n’y a pas qu’à la jeunesse qu’on cache des choses, aux professeures aussi, semble-t-il.


      Hollande ne décide de rien dans le domaine économique, il est interdit aux Etats européens d’élaborer des politiques intérieures nationales, elle doivent être européennes. C’est Viviane Reding qui est venue l’expliquer aux Députés français, qui n’avaient toujours pas compris qu’ils ne servaient plus à grand chose....

      C’est le FMI qui a demandé à la France de faire la réforme du marché du travail, dès octobre 2012.
      •  
      Puis la BCE, qui rappelle à la France l’impérieuse nécessité de réformer.

      La Commission européenne fait la synthèse pour chaque pays européen, résumé dans un tableau.

      Mais aussi en version détaillée pour chaque pays.Cf pour la France.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 10:07

        Traduction des politiques européennes, de la novlangue en bon français,

        - « Réduction des dépenses publiques », ce qui est caché, c’est qu’en période de crise, et sans dévaluation de la monnaie, c’est la voie directe vers la récession.
        -------------------------------------
        - « Redéfinir la portée de l’action des pouvoirs publics », cache les privatisations de biens publics, genre barrages et aéroports, ainsi que la privatisation de la Sécurité sociale au profit des mutuelles.
        ------------------------------------
        - « Santé, d’importantes économies », cela cache une baisse massive des remboursements, le gel des pensions et retraites, ainsi que la baisse des allocations chômage.
        ------------------------------------
        - « Simplifier les échelons administratifs » , c’est créer des Régions « à taille européenne »
        ----------------------------------
        - « Coût du travail, salaire minimum doit évoluer » signifie arrêter de revaloriser le SMIC et commencer à le supprimer.
        ----------------------------------
        - « Code du travail, suppression des seuils » qui nuisent à la compétitivité.
        --------------------------------
        - « Accroître la souplesse des conditions de travail en cas de difficultés économiques », cache la remise en cause des CDI , afin d’accroître la précarité des contrats de travail.
        -------------------------------
        - « Professions réglementées », il s’agit de les ubériser.
        ------------------------------
        - « Tarifs réglementés », cachent une hausse des tarifs du gaz et de l’ électricité et la privatisation d’EDF.
        ----------------------------------
        - « Secteur ferroviaire, des barrières »... doivent être levées = privatisation de la SNCF.
        ----------------------------------
        Voilà 100 ans d’acquis sociaux qui vont s’envoler en fumée...
        PS : On nous cache aussi que Macron n’a pas inventé le fil à couper le beurre, il suit point par point les politiques européennes...


        • Spartacus Spartacus 12 mars 10:16

          Quoi on vous cacherait quelque chose ?


          Voyons voyons......

          Donc le code du travail ?
          Ce sont les privilégiés qui en sont exonérés qui en causent le plus. 
          Les fonctionnarisés, les élus, les étudiants manipulés par des profs et des syndicats Marxistes veulent ab-so-lument que vous en dépendiez, mais eux par contre ne le réclament pas pour eux.....Que les marxistes d’opérette sont de bien beaux hypocrites.
          La cachotterie elle serait pas là ?

          La prélèvements obligatoires ?
          La caste d’état ne paye pas de cotisation chômage. Leurs régimes de retraite sont « spéciaux » leurs cotisation santé est inférieure.
          La cachotterie elle serait pas là ?

          Les droits sôôôciaux. 
          La caste d’état a l’emploi à vie. Le monopole d’état. Un droit public différenciés du droit privé et des autres...
          La cachotterie elle serait pas là ?


          La réalité est ailleurs. Cette caste d’état prélève 57% du PIB pour sa gueule. Sur 22 millions de travailleurs actifs, ce tiers de 6 millions est à charge du reste de la société et se gave de la redistribution à ses dépens.

          Les larmes de crocodiles des gauchistes cachent leur peur de la concurrence de la jeunesse. 

          Le code du travail, les droits sociaux n« ont qu’un but protéger la caste petite bourgeoisie étatisée de gôôôche qui se partage goulûment le gâteau de l’état ne pas en laisser des parts à d’autres.

          Imaginez que le »droit commun« contraire des »droits zzzaaaaquiiiis" soit la norme.
          Cette caste serait en concurrence avec les jeunes, et elle a tellement conscience d’être largement payée au dela de leur valeur réelle que cette caste s’y accroche comme des mollusques aux rochers.


           Imaginez un droit du travail ou le licenciement est plus facile. Au lieu de promotionner le nuisible pour le faire disparaître du service, on le vire. Les nuisibles s’insurgent.

          En réalité, c’est le code du travail qui empêche les jeunes de rentrer sur le marché du travail tellement il protège ceux qui ont déjà un emploi. Et les seuls qui ont peur sont ceux qui se savent sur payés pour leur valeur.

          C’est justement pour sortir les jeunes de la précarité qu’il faut faire bouger le système et virer la caste marxiste gavée qui occupe l’état, les syndicats et sont responsables de la faillite du pays par leur coûts reportés d’années en années sur les plus jeunes.
          Mais ce sera dur ils sont des millions et particulièrement égoïstes.

          Ils ne rêvent que de vous taxer, car ils savent que derrière il y a leur gamelle. Des gens normaux rêveraient qu’il y aie moins de taxes. Mais la caste veille a ce que vous n’ayez pas ces idées.....
          Déja qu’elle veille a vous imposer des codes qu’elle ne voudrait jamais pour elle même.
           


          • Jean Pierre 12 mars 19:53

            @Spartacus
            Vous est-il arrivé d’avoir une idée personnelle , nouvelle, originale, innovante dans votre vie ? 

            En vous lisant, j’ai l’impression d’avoir à faire à une machine qui brasse mécaniquement la dizaine de mots qui lui sert de vocabulaire (caste, gauchiste, Etat, taxe, gamelle... ) pour produire à l’infini des commentaires toujours aussi vides de sens et aussi déconnectés des réalités.
            Pourriez-vous, par un peu d’humour, de poésie, d’originalité, de créativité, en bref d’humanité, faire la preuve que vous n’êtes pas un robot ? 

          • Spartacus Spartacus 12 mars 21:38

            @Jean Pierre


            A part ça t’as des arguments de réponse sur le fond autre qu’une posture ad personam ?

          • lermontov lermontov 12 mars 23:26

            @ Spartacus

            Tiens, Pinocchio, lis ça, ça va te faire rêver, le monde idéal auquel tu aspires.

            http://rue89.nouvelobs.com/2016/03/11/machine-est-seigneur-les-usines-a-smartphones-263425


          • julius 1ER 13 mars 07:38

            @Jean Pierre

            il faut bien comprendre que Spartacus est payé par le Medef pour apporter sur Avox le catéchisme libéral .....
            cela dit une fois pour toute, c’est toujours la même antienne, privatiser et supprimer les fonctionnaires !

          • Daniel Roux Daniel Roux 12 mars 10:20

            Les Français sont pour rester dans l’UE, pour rester dans l’Euro.

            Il faut être conséquent. Accepter cela, c’est accepter le libre échange, la mondialisation, la concurrence organisée par les multinationales pour leurs seuls intérêts, ou plutôt pour celui de leurs riches actionnaires.

            Dans ce monde là, les salariés sont, comme les marchandises, soumis à la concurrence mondiale. Leur valeur est fonction du rapport productivité/salaire.

            N’imaginez pas que ceux qui décident de l’implantation d’une usine hésite une seconde entre un salarié à 15 euros de l’heure et un salarié à 0,50 euros surtout si en prime, il y a moins d’impôts, moins d’exigences écologiques et si, cerise sur le gâteau, les bénéfices peuvent être réalisés dans un paradis fiscal. 

            Si vous voulez sortir de ce système de marchandisation des humains, il faut accepter de sortir de l’UE et de l’Euro.

            En France, les salariés sont une sous classe, avec un tribunal d’exception au fonctionnement aléatoire et scandaleusement imprévisibles tant il est corporatiste.

            Le salariat lui-même est une indignité dans la mesure où un être humain se met, selon les termes de la loi, dans un lien de subordination.

            Il existe une alternative, les coopératives. Les sociétaires travaillent pour eux, ensemble sous la direction d’un dirigeant élu.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 10:46

              @Daniel Roux
              « Les Français sont pour rester dans l’UE, pour rester dans l’Euro. »
              Pour choisir il faut être informés des avantages et des inconvénients.


              Vous pouvez donner des exemples de débats contradictoires, où seraient invités des POUR et des CONTRE ? Je ne vois que des débats avec des « POUR rester dans l’ UE & l’euro », y compris sur Agoravox.
              Et la censure .... pour tous les autres.
              Quand on ne vous traite pas carrément de « fachos » ou de « complotistes »....
              Il n’y a aucune information non plus sur le contenu des Traités européens.

              PS : En restant dans l’ UE & l’euro, les coopératives sont une excellente solution, sous réserve de produire « dans une niche », hors de la concurrence mondialisée. Aucune production française ne peut survivre en concurrence avec les salaires roumains à 161 euros par mois, ou birmans, à 2,47 dollars par jour...


            • Daniel Roux Daniel Roux 12 mars 19:55

              @Fifi Brind_acier

              Voici un sondage qui montre les contradictions des gens vis à vis de l’Europe.

              http://www.lefigaro.fr/politique/2015/05/28/01002-20150528ARTFIG00353-referendum-europeen-dix-ans-apres-les-francais-rediraient-non.php

              A chaque élection présidentielle, jusqu’à maintenant, la majorité des électeurs a toujours voté pour le représentant de l’oligarchie, celle qui dirige l’UE.

              Les Français sont suffisamment éduqués pour faire leur choix en connaissance des causes et des effets. Ils préfèrent le collier du chien. Ce n’est pas mon choix.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 20:38

              @Daniel Roux
              Je vous trouve soudain méprisant pour les Français, confrontés à une propagande euro atlantiste permanente depuis des dizaines d’années. Il suffit de relire les salades servies pour le Traité de Maastricht, qui a introduit l’ UE, l’euro & l’ OTAN... L’ Europe ce sera la paix, la prospérité, la solidarité, toussa, toussa...


              Non, les Français ne sont pas informés.
              Demandez d’où viennent les réformes en cours, ils vous répondront : du Gouvernement.
              Demandez autour de vous de citer 1 seul article des Traités européens, et vous verrez ....

            • Nicole Cheverney Nicole CHEVERNEY 12 mars 21:18

              @Fifi Brind_acier

              L’UE nous enserre comme un étau, et nous rend prisonniers de ses décisions anti-démocratiques,mais malgré cette évidence, j’ai le regret de constater que bon nombre de Français la considèrent comme une chose un peu lointaine, inatteignable, bien qu’à Bruxelles. Et s’illusionnent sur les véritables pouvoirs de nos dirigeants nationaux. Cependant, comme je vous le disais dans un de mes anciens com, ce serait trop facile de dédouaner, sous prétexte de lois supranationales, totalement les élus de leurs responsabilités, du Président de la République jusqu’aux président des Conseils Départementaux, puisque ces derniers savent très bien s’asseoir sur les votes des Français lorsque cela arrange leur petit business. Nous avons affaire à une mafia qui s’agite et aboie en public, mais qui en privé, font et défont le tissu des Etats, main dans la main avec l’UE. C’est la raison pour laquelle, j’ai une vision plutôt ethnocentrée, car la France est particulièrement visée par les menées de l’UE, d’autant plus qu’elle fait partie des premiers pays créateurs du « machin ».


            • Deepnofin Deepnofin 12 mars 23:45

              @Fifi Brind_acier J’suis d’accord avec vous... Le Figaro rempli bien son taff de chien de garde.
              Déjà, dire que la position du « Non » face à un référendum similaire à celui de 2005 a pris 7 points, en occultant bien évidemment de dire que ce référendum n’a servi qu’à nous prouver l’absence de démocratie ( car le « Non » populaire a été trahi 4 ans plus tard à Lisbonne ), c’est typique de leur propagande habituelle.

              De plus, les instituts de sondage savent très bien les orienter pour satisfaire leurs commanditaires, un des buts importants des sondages étant de servir de « biais de confirmation » en influençant la pensée des citoyens... Et puis, on tombe sur ça http://www.europe1.fr/societe/53-des-francais-souhaitent-un-referendum-sur-la-sortie-de-la-france-de-lue-2691112 . Personnellement, ces 2 articles me font plaisir, car je crois que l’Oligarchie a de plus en plus peur, et qu’ils savent bien que les chiffres qu’ils avancent sont bien en dessous de la vérité ( c’est mon intuition en tout cas ). J’imagine qu’on est plus aux alentours de 2/3 des Français à vouloir quitter l’UE car plus dupes des fables éternellement ressassées dans les médias de masse. Faudrait juste pas qu’un évènement « opportun » arrive d’ici le 23 Juin et nous fasse oublier l’idée de ces référendums... Qui sait de quoi demain sera fait.


            • Daniel Roux Daniel Roux 13 mars 10:52

              @Fifi Brind_acier

              Pourquoi ce jugement moral et un brin agressif dans un échange politique ?

              La laisse du pouvoir oligarchique se resserre sur le cou des sujets de l’UE.

              Les gens continuent à voter pour. C’est un fait.


            • lsga lsga 12 mars 10:46

              Quel blabla insipide. 
              Le Capitalisme fera sombré l’immense majorité de la population dans le grand prolétariat mondial.
              Il n’y a aucune alternative. 


              • mmbbb 12 mars 14:42

                @lsga la je suis d’accord c’est deja fait entre autre le textile ou par exemple le Bangladesh dont l’explosion demogarhique assure un reservoir de main d’oeuvre inepuisable 1000 morts dans une usine une statistique comme l’aurait dit le camarade Staline


              • Taverne Taverne 12 mars 18:33

                « Ils » ne cachent rien à la jeunesse. Ce n’est même pas la peine. Tout se fait ouvertement. Les politiques jouent aux illusionnistes. Seulement, voilà la jeunesse a un problème : il y a ce qu’elle ne veut pas voir, et il y a en aussi ce qu’elle refuse de voir.

                Par conséquent, pourquoi mentir à la jeunesse ? Le mensonge demande trop d’effort, et les politiciens n’aiment pas l’effort. Et ils savent très bien que les jeunes non plus, que les jeunes aiment le mouvement toujours, le changement parfois, et la transformation : jamais !


                • Allexandre 14 mars 16:04

                  @Taverne
                  Absolument d’accord avec vous ! Et les jeunes ne sont pas les seuls concernés. Pourquoi leur mentir ? Aujourd’hui, dire la vérité ne présente plus aucun danger pour personne. Quand bien même nous connaîtrions toutes les manipulations dont nous sommes les principales victimes, que rien ne changerait. Il arrive un seuil où le fait de s’exprimer librement et de dénoncer les agissements du pouvoir ne change plus rien. Les peuples ont été soigneusement « lobotomisés » grâce aux outils audiovisuels et autres joujoux technologiques toujours à la pointe. Quel jeune peut vivre sans son Ipad ? et pas seulement les jeunes. Cet esclavage et cette addiction ont permis aux élites possédantes de faire gober tout ce qu’elles veulent sans qu’il y ait une seule réaction.Et si par hasard, il y en a une, cette même élite politico-médiatico-financière crie haut et fort à la « théorie du complot » pour étouffer les voix qui s’élèvent. Et l’Education nationale leur emboîte le pas, histoire de bien maîtriser une jeunesse qui ne doit surtout rien apprendre de cohérent et surtout ne pas développer son esprit critique !! Dixit Vallaud Belkacem et consort !


                • jjwaDal jjwaDal 12 mars 20:07

                  Mais rien ne leur est caché. Même les grands médias évoquent les problèmes que nous générons et qu’ils devront gérer s’ils ne veulent pas vivre dans une dystopie. Mais en omettant de les classer sur une échelle lisible et en les noyant dans une masse de « bruits » et de distractions l’extrême danger que ces problèmes vont générer leur échappe collectivement. Les adultes sont à peine différents.
                  Les problèmes sont connus et des solutions aussi, mais le soucis comme souvent réside dans les conditions de la prise de conscience collective et de la mise en oeuvre.
                  Ceux qui pilotent (par décisions et influences) ce projet de Shadocks qu’est notre avenir en gestation sont une partie du problème et sûrement pas de la solution.
                  Mais nous sommes tous une partie du problème, ce qui ne rend pas la mise en oeuvre de solutions évidente...


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 20:42

                    @jjwaDal
                    Si, si on leur cache que les ordres viennent de Bruxelles, de la BCE à Francfort, et du FMI à Washington.


                  • jjwaDal jjwaDal 12 mars 21:34

                    @Fifi Brind_acier

                    Non, je persiste à penser que l’essentiel est accessible à qui souhaite savoir. Bien sûr le rôle de la fabrique du consentement massif n’est pas d’informer en boucle sur le problème que vous mentionnez, mais nos dérapages vont très au-delà de ce problème et relèvent encore massivement de choix personnels.
                    Personne n’est obligé d’avoir une TV de bouffer des morceaux de cadavres, de favoriser par ses achats des multinationales, de voter pour des fossoyeurs de la démocratie, d’avoir un mode de vie insoutenable à 7 milliards, etc...
                    Donc si les jeunes se font lessiver le cerveau comme leurs ainés, la dystopie on l’aura vraiment. Le système y travaille et nous sommes de modestes « garde-fous ».


                  • elpepe elpepe 12 mars 22:06

                    en jour ici en france il faudra que l on vous explique comment marche le prive, il y a qu un seul driver le rapport de force, le marche est favorable, l ecomonie marche bien tu peux negocier ton salaire, l economie est mauvaise, les taxes sont plein peau, le marche de l emploi se renverse et on l a dans le cul in profundis jusqu a l orbite oculaire
                    C est aussi simple que ca, tout le reste c est des niaiseries, meme un gamin de 3 ans pourrait comprendre mais bon


                    • gogoRat gogoRat 12 mars 23:11

                      "puisqu’à chaque instant, on sait où nous nous trouvons, ce que nous achetions, ce que nous aimons, ce que nous lisons et écrivons, que se passera-t-il si soudainement un peuple ou seulement un individu désapprouve de tels procédés ?
                      Cherchera-t-on à le discréditer en détruisant sa réputation ? Dira-t-on qu’il est fou ou un incorrigible inconscient ? Lui ôtera-t-on le droit légitime d’oser penser par lui-même au motif qu’il n’a pas de diplômes suffisants ? Cherchera-t-on à cautionner de telles pratiques au fallacieux prétexte de vouloir lutter contre le terrorisme islamiste ?"

                       
                       
                       Qui nous prouve que ce n’est pas déjà ce qui se pratique aujourd’hui même ?
                      (Peut-être pas partout, soit : il faut bien que soit ménagé un coin de couverture propre, pour que ce stratagème de discrédit diffamatoire puisse insinuer des verdicts de paranoïa alimentée par ce que les ’bons cowboys’ verront, en toute bonne foi innocente, comme des phobies irraisonnées  !)


                      • gogoRat gogoRat 12 mars 23:42

                        , "il ne faudra pas s’absoudre de la convocation d’États généraux. Et il ne s’agira pas que ces bellâtres professionnels de la politique pussent manipuler soit les consciences, soit les carnets de doléances dûment renseignés par le peuple sur les territoires. Ils auront été écrits avec le cœur, qu’on ne piétine jamais impunément. Pas plus qu’il ne sera permis que de quelconques lobbys nationaux ou internationaux pussent décider qui pourra y participer. La société civile devra pouvoir siéger et prendre la parole à tout instant"
                         
                         
                         remarques : 
                         
                         Pour que des carnets de doléances puissent être reconnus comme écrits par le peuple, il faut que la question de ’qui pourra y participer’ soit superflue : un égal poids d’influence officielle doit être reconnu à chaque citoyen !
                             
                         La seule existence d’un dispositif permanent accessible à tout instant en écriture comme en lecture par tout citoyen serait déjà suffisante pour permettre à la société civile de prendre la parole à tout instant.
                         Cet objectif est à la fois prioritaire, et plus important que celui d’une convocation d’États généraux
                        ( car une
                        simple consultation ponctuelle du peuple, sans maturation collective préalable, risquerait de ne conduire qu’à une illusoire rêvolution : il ne s’agit pas que chaque citoyen se contente d’avoir été écouté s’il n’a pas mûrement pensé à ce qu’il a à dire )


                        • julius 1ER 13 mars 08:04

                          excellent article qui vient en résonance au débat de vendredi 11/3 (ce soir ou jamais du facétieux Tadeï


                          ce qu’il y a d’intéressant avec ce genre d’article qui commence à faire flores, c’est le questionnement : 

                          au 21ie siècle où en est le rapport Capital/Travail ????? 

                          il est clair que les réponses apportées par le Medef ou l’actuel gouvernement auquel on pourrait ajouter la plupart des partis politiques ... ne sont pas à la hauteur , ni du questionnement ni des enjeux !

                          ce que j’ai retenu de ce débat du 11/3 où il était question de l’AI et par delà de l’Uberisation de la société, c’est que déjà l’ubérisation est déjà dépassée tellement le mouvement j’oserai dire Shumpétérien est rapide...

                          l’exemple du transport en l’occurrence les taxis est vraiment emblématique de cette dynamique 

                          on ubérise on en finit avec le côté soviétique du taxi traditionnel .... en jouant le tous contre tous taxi d’un jour bonjour, taxi d’un soir bonsoir .... que déjà Google à qui je demande déjà beaucoup lorsque j’ai un problème ,

                           que dis-je Google a déjà LA réponse avec Googlecar...... réponse qui promet aux 3/4 de millions de chauffeurs américains

                          a) d’aller soit à la pêche 
                          b)d’aller se former ailleurs 

                          les choses étant ce qu’elles sont j’attendrai donc quelques années avant d’entamer une nouvelle formation !!!!


                          • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 13 mars 08:10

                            bonjour,
                            Je suis assez surpris qu’ils(commentateurs) n’apprécient pas votre article. Faute note peut-être le titre ? Qui est l’objet de critiques,mais peut-être ont-ils la face voilée, ou sont-ils prétentieux ?
                            Pas plus tard qu’hier je disaient à mes enfants (nouveaux adultes 25/39 ans) ,l’acceptation de l’accélération des événements des dernières années est un piège bien dangereux pour eux et leurs enfants. Insidieusement nous allons vers une cassure certainement recherchée et volontaire de notre monde en deux parties. Quand je dis monde ,je ne veux pas décrire la planète,mais notre société humaine/civile économique/social/travail... Pour l’instant c’est une division accélérée,le pied au plancher. Demain une petite place sera donné a certains (seront-ils les meilleurs,) Mais ils défendrons bec et ongle sans broncher en fermant les yeux détournant du regard la société humaine.
                            Les détracteurs ignorent-ils cela ? Ou du haut de grandeur en font-ils abstractions ? est-ce les jeunes qui ignorent ,ne savent pas ou eux ! Ou mentent-ils sciemment ?
                            C’est bon article pour autant ,il y au moins un relent d’humanité ,de penser que la vie d’un homme est vers le progrès et l’évolution. Je l’ai compris comme cela. Les détails en ce bas monde sont insignifiant et toujours constables


                            • zygzornifle zygzornifle 14 mars 15:26

                              qu’ils devront changer de travail régulièrement, qu’ils seront virés régulièrement qu’ils n’auront pas de retraite et qu’il ne pourront pas se soigner correctement , pour faire plus simple il faut lui montrer un politique et lui dire observe le bien tu seras tout son contraire.....

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Mylenee

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