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Ce Qui Plombe Le Parti Socialiste

Passons sur la forme, debout derrière un pupitre, par le temps de parole limité, deux éléments qui concoururent à faire de ces débats quelque chose de passablement guindé. Six candidats dans un carcan. Avec pour s’en échapper, le recours au tutoiement, aux prénoms (« Je suis d’accord avec Martine », « Est-ce que François peut nous expliquer… », « Pas de coups tordus, Arnaud »…).
La forme importe peu. C’est le fond qui compte. Ce qui s’est dit. Et ce que l’on en tire. Un aveu collectif. Celui d’impuissance. Bref : plombant.

Ce qui plombe le Parti socialiste, ce n’est pas DSK. Mais ceux qui l’ont soutenu. Avant de comprendre, un peu tard, qu’ils étaient dans l’erreur, le déni. Mais, jamais, ils ne feront amende honorable, reconnaîtront qu’ils eurent tort. Tant ils sont pétris de certitudes, d’arrogance, voire de mépris. Pour eux, toujours, « Les jeux sont faits ». Ce ne sont pas des socialistes, mais des croupiers.

Ce qui plombe le Parti socialiste, ce sont ses girouettes, ses opportunistes. Fabius, par exemple. Héraut du « non » au Traité pour une Constitution Européenne, avant, le misérable, de tourner casaque. J’appelle cela : « Trahir la confiance du peuple souverain (de gauche) ».
Plus encore, Jack Lang. Toujours prompt à se ranger dans le camp du vainqueur potentiel. Avant-hier, Royal, hier Aubry, aujourd’hui Hollande. Lang c’est le Séguélisme. L’anti-gauche. Le bobo dans toute son horreur. Langue de bois. Toujours là. Qu’on se demande comment c’est possible. Tant il est grotesque et creux. Petite sangsue. Sans envergure. Faussaire. Et fossoyeur. Une honte totale, insupportable.

Ce qui plombe le Parti socialiste, c’est son renoncement. Aux valeurs de la gauche. C’est sa conversion au libéralisme.
Bertrand Delanoë, ce commercial, aura – et comme on l’en remercie ! – eu l’impudeur de l’affirmer, clairement : « Oui, je suis libéral ET socialiste ». Ce qui ne peut être possible. C’est l’un ou l’autre.
En vérité, cet « outing » renvoyait à icelle jospinerie : « Mon programme n’est pas socialiste ».
En bon protestant, rigoureux, austère, sincère, Jospin convenait, entre les lignes, à mots couverts, que son programme était libéral. Donc, non-socialiste.
Delanoë, sous prétexte d’audace, aura voulu réconcilier l’inconciliable. Ce n’était pas de l’audace, mais un abandon. Et les classes populaires, moyennes, ont bien entendu le message. Elles ne reviendront pas. Terra Nova a gagné le combat. En loucedé. Travail de sape.
C’est aux cadres, désormais, que ce parti s’adresse. Aux notables, et autres petits bourgeois.

S’il était honnête, ce parti changerait son nom.
Il n’a plus rien de socialiste.

Ce qui plombe le Parti socialiste, c’est une date : le 21 avril 2002. C’est ici, qu’il s’est figé. A tout jamais.
Cette date est primordiale. Elle a tout changé. C’est à partir de là, que tout finit. C’est ici, que commence le renoncement. Que le droit d’inventer succombe au droit d’inventaire. Paradoxalement. Car, on eut pu espérer le contraire. Que justement le 21 avril 2002 réveillât le cadavre. Momifié dans son mitterrandisme. Qu’il retrouvât, alors, ce qu’il avait égaré : sa gauche. Ce souffle formidable, d’espoir, d’imagination.
Mais non. Tétanisé, il n’aura pas compris ce que signifiaient les victoires locales, s’enchaînant, régionales, municipales, européennes. Plus encore le « Non » du 29 mai 2005. Autre date. Autre échec. Dernier sursaut. Balayé par une présidentielle dictée par les seuls sondages. Et la trouille.

Terminées les convictions, les idéologies.

Ce qui plombe le Parti socialiste, c’est la peur de revivre le 21 avril 2002. Ça l’obsède.
Il ne sait pas comment s’en défaire. Il n’a toujours pas compris pourquoi les classes moyennes et populaires l’ont déserté. Alors que la réponse est évidente. Elle crève les yeux. Les urnes, aussi.
Hollande est le représentant de cette obsession, de cette peur. Voilà qui mériterait une analyse. Psychiatrique. Tant il est complexe et paradoxal, le soi-disant « candidat normal ».
La norme pour conjurer le sort, mais quelle est-elle ? Qu’est-ce qui fait norme ? Qu’est-ce que le normal au pays du Front national ? Entre 18 et 20% dans les intentions de vote, du jamais vu, mais qui fait sens : cela dit combien le peuple souffre (de l’absence de gauche).

La réponse n’est pas une conversion au libéralisme, au centrisme, mais à la radicalité.

Ce qui plombe le Parti socialiste c’est l’absence de radicalité. La crise, pourtant, aurait dû le conduire à se radicaliser, justement.
A la colère, pas à l’indignation. Aux idées révolutionnaires, pas à la mollesse.
Mais non, ils, les candidats, ont opté pour la compétence, la crédibilité. Le PS s’est Obama-isé. C’est la droite sociale. Ni plus, ni moins.

Quant à Montebourg, comme hier Hamon, c’est l’alibi. Mais rien en lui, ne transpire la gauche. C’est un jeu. De dupes. Hier soutien de Royal, aujourd’hui démondialiste. C’est (que) de l’image. Montebourg n’a rien de Bové, moins encore de Mélenchon. C’est du côté de Valls qu’il faut plutôt chercher. La « gauche moderne ». Celle de la TVA sociale. Des quotas d’immigration. Une gauche de droite. Et ça n’est point caricature. C’est une réalité. Car c’est la logique même, la poursuite de la conversion au libéralisme du PS. Avec Hollande en synthétiseur. Comme toujours.
 
Et tant pis si Ségolène Royal, lasse, usée, désolée, finit par lâcher cette vérité, la seule entendue lors des trois débats : «  Alors nous ne sommes plus socialistes ».
C’est fini. Elle le sait. Et d’ailleurs, elle soutiendra le vainqueur. Les jeux sont faits. Comme dit le croupier.

Pour tout cela, entre autres, ces débats auront été utiles. Ils auront permis une clarification. Une mise au point. Même Fillon salue la performance. C’est dire …
Nous savons, désormais, qu’il n’y a plus de gauche dans ce parti. Il (y) a renoncé.
Il aura refusé, toujours, encore, de prendre la mesure du 21 avril 2002. D’entendre les souffrances, le désarroi. La solitude.
Même la crise n’aura rien changé. C’en est terrifiant.

On aurait pu espérer une rébellion, un combat à mener contre le système régit par le marché et la finance, un combat pour la liberté, mais non ; enfermés dans leur carcan, nos six représentants à grands coups de mots-clés, d’éléments de langage, de formules, statiques, sans colère aucune, sans souffle, sans révolte, auront enterré, publiquement, Jaurès, Blum et même, Mendès-France.
En se tutoyant.

Alors je conçois que beaucoup ait hâte de voir Sarkozy partir. J’entends même que c’est une question de fierté à retrouver. Ce 21 avril 2002 qu’il faut effacer. Aussi.

Mais qu’est-ce que ça veut dire de gagner quand rien n’est grand, beau et fort ?

Qu’est-ce que ça veut dire de gagner pour gagner ? Qu’est-ce que ça va nous apporter ? Si c’est pour vivre dans le même système, les mêmes règles, si rien n’est remis en question. Si Lang est toujours là. Et Fabius. Et tous les autres.

Qu’est-ce que ça va changer au quotidien de ceux qu'en bavent, qu’on humilie chaque jour, à ceux qui espèrent, demain, avoir leur petit coin, rien qu’à eux, enfin se poser, après tant d'années de travail, de servitude ?

Qu’est-ce que ça va changer de porter au pouvoir des hommes et des femmes qui s’accommodent, peu ou prou, d’un monde où le profit, la compétition, le chiffre, passent avant toute chose, avant la vie, avant nous ?

Qu’est-ce que ça va nous apporter, à nous, les laborieux, qu’on écoute pas, des ajustements à la marge ? Sommes-nous donc que cela : une variable ? Qu’on corrige. Qu’on trimballe. Et nous devrions nous en satisfaire ? En être heureux ?

Mais non. Non, il ne faut pas. Il faut résister. Se révolter. Pousser au cul. Il faut les secouer, ces gens-là, ces notables, ces raisonnables. Si tant est que ce soit encore possible. Ou juste envisageable.

Mais quand on regarde le peuple, les bras croisés, ainsi qu’on le voit, sur l’image illustrant cet article, image strauss-kahnienne, à certains égards, avec le terme de "gauche" comme argument de vente, mensonger, que peut-on espérer, tant cette image (qui se voudrait rappel d’une force tranquille, mais qui n’est celle, en vérité, que d’une faiblesse assumée) semble nous dire : « Les jeux sont faits ». Or donc : rien ne va plus.

De ce jeu, de dupes, nous sommes les billes. Les roulés. Les refaits.
Les éternels plombés.
 


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72 réactions à cet article    


  • GLANDU 7 octobre 2011 09:48

    effectivement il y a bien longtemps que le PS n’est plus socialiste.
    N’a t’il pas signé tous les traités pour promouvoir le libéralisme en Europe ?
    Les Français ne sont pas dupes.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 8 octobre 2011 00:32

      @ glandu


      Le PS n’est evidemment plus socialiste. Il n’y a plus de socialisme qui tienne, car celui d’hier s’est cassé la gueule et la gauche de demain n’est pas encore inventée. Le PS d’aujourd’hui est simplement ennuyeux. Il n’a pas de projet de société, pas une seule proposition intéressante à faire. Si dans la crise actuelle on ne peut pas faire consensus sur la nationalisation des banques et un revenu garanti. inutile de parler de Gauche.

      Le PS est la grisaille et Hollande le plus gris des chats dans cette nuit. Si c’est lui contre Sarko, ne vaudra-t-il pas mieux ne pas voter, discrediter le système et regler ça dans la rue ? 


      Pour ceux qui veulent emcore jouer aux élections, vous pouvez tromper l’ennui en votant MELENCHON AU PREMIER TOUR, LEPEN AU DEUXIÈME. Un peu de suspense. Mais n’y croyez pas trop : les 147 maîtres du monde sont et resteront là. Ils sont là à vie.


      Pierre JC Allard

    • Kalki Kalki 8 octobre 2011 11:01

      AH les vieux si on les écoutés, et ils referaient toujours les memes erreurs : nous sommes ici et maintenant, et dans la merde

      Le parti ou la personne qui parlera de travail au lieu de parler de répartition, n’aura pas nos voix !
      plus personne ne travaille, le travail ca ne se chie pas, le travail continu de disparaitre dans un processus naturel ( meme pas besoin de délocalisation )
      , nous ne voulons pas de vos pseudo travail imaginaires

      Votez PIRATE

      Vous ne serez pas déçus : INTERNET, NOURRITURE, ÉNERGIE ET TRANSPORT POUR TOUS, PAR TOUS

      Ne demandez plus l’impossible, nous allons le créer pour TOUS

      Votez pirates :

      9% pour le Parti Pirate à Berlin ! Et si la politique pouvait vraiment être réformée ? Adieu l’UMPS : retour d’un meilleur niveau de vie !

      Nourriture libre et énergie libre .... ca vous dit quelque chose, vous devez vous recentrer

      50 euro de matériel pour produire votre nouriture , ca serait un bon slogan politique

      Pour des habitants totalement autonomes, il ne manque plus que a) de l’énergie renouvelable , et b) des fertilisants et engrais, biologiques, ou produit à partir d’un écosystème … les algues par exemple pour obtenir l’équivalent pétro chimique naturel. c) Soit de la conscience, et de la conscience politique : pas de la décroissance, mais du partage inconditionnel de la sur abondance ! le pouvoir d’achat conditionne la prospérité réelle d) des échanges d’informations sur un réseau respectant à jamais la neutralité du net e) Une mobilité ‘verte’ garantie, f) De la justice, et une intégrité des données / entités / individus

      Ce n’est pas tant, ou pas seulement les moyens de productions qu’il faut se réapproprier, mais bien plus le droit au dividende sur les ressources – qui surabondent  : et donc ni une taxe, ni un pouvoir d’achat basée sur le travail. Espérons que vous comprenez comment fonctionne l’économie basée sur les ressources : prenons l’exemple du pétrole ou son prix est arbitraire, sa quantité en stock truqué … « pour des raisons politiques et économiques », il n’y a pas que le pétrole … l’énergie est abondante. Second exemple : le travail qui disparait car il y a sur abondance de force de travail – y compris machine – dans tous les secteurs est il un problème ? … Est ce que cela empêche le partage pourtant nécessaire ? L’effet de comprendre l’économie de l’abondance, et de l’infinité des ressources, et le passage psychologique vers celle ci permet une « ‘explosion’ de croissance économique » … ou sinon tout du moins une vie bien remplie, pour tous.

      Les hackers / citoyennistes doivent donc prendre le pouvoir politique, suivant eux mêmes les règles des pirates : partage – celui qui a besoin assouvi son besoin, la communauté et le bien commun avant tout, et le chef n’a pas plus que deux fois la part de celle d’un autre. A l’abordage !!!


    • Ariane Walter Ariane Walter 7 octobre 2011 09:53

      Ah ! Philippe sage, le bien-nommé !

      Pardon de cette banalité mais ce que vous écrivez est tellement l’expression de ce que bcp ressentent, cette vérité mélancolique qui fait que pour flinguer Sarkozy la seule alternance efficace est de voter pour ces socialistes qui ne sont pas socialistes qui continueront à magouiller avec l’Otan , à s’agenouiller devant les extrémistes d’Israël et leurs sbires Zuniens, à envoyer les fils de France mourir sur les chantiers de la mondialisation.
      Quelle tristesse.
      Hier, je regarde une émission : elle suit les candidats après leur dernière émission.
      Et que voit-on ? Hollande qui reçoit, tout heureux, le soutien de Lang...Lang...Là, je n’en peux plus. Il a encore les dents tachées du foin qu’il a bouffé chez Sarkozy.

      En fait, ma décision est prise.
      J’irai voter pour ces primaires.
      Pour dire à sarkozy qu’il y a du monde.
      Et je voterai blanc (mais est-ce possible ?)
      Sinon je n’irai pas.

      Pour les élections : Mélenchon.
      Et si au second tour la connerie de la France mettait en face Sarkozy et Marine Le Pen, ce serait marine le Pen.
      Vous ne voulez pas réfléchir les Français ?
      Très bien. Allons-y !

      A propos de Mélenchon : quand je pense qu’il a dit qu’il pourrait prendre comme premier ministre Montebourg....
      J’ai mal partout.
      Et valls, qui était avant le soutien de Royal !
      Les affaires de Cul-ot de la république sont aussi crades que celles de cul de DSK.
      Bon Dieu...Je vais voter pour qui ?


      • François51 François51 7 octobre 2011 11:45

        si Melenchon est si différent des autres néo-mondialiste de l’UMPS, comment expliquer qu’il ne décolle pas a plus de 6 % d’intention de vote ? la connerie des Français ? la peur des « gauchistes » ? ou alors le citoyen lambda arrive encore a faire la différence entre Sarkosy et Hollande ? Mélenchon est dans le système comme tous les autres y compris la Marine qui nous bassine du bleu blanc rouge a longueur de journée.

        Léo Ferré, l’a toujours dit ! ne vote pas !. je vais suivre son conseil.


      • Fergus Fergus 7 octobre 2011 10:07

        Bonjour, Philippe.

        Globalement d’accord avec cet inventaire de ce qui plombe le PS, mais cela n’est rien en regard de ce qui plombe l’UMP.

        Or, en l’état actuel du pays et d’un très fort désir d’alternance qui alimentera le vote utile, le choix des électeurs ira en 2012 vers un champion plombé. Peut-être sera-t-il possible, dans l’avenir, d’élire un camp non plombé, mais cela demandera du temps, beaucoup de temps, et il ne reste plus que 6 mois et despoussières avant la présidentielle...

        Et c’est ainsi que nous aurons, quoi qu’il arrive, un président issu d’un parti plombé !

        Cordialement.


        • penajouir penajouir 7 octobre 2011 10:11

          Ce Qui Plombe Le Parti Socialiste :

           1°) Valls de droite  

          2°) Hollande flamby libéral

          3°) Aubry l’immobilisme en marche

          4°) Lang qui l’a très longue pour lécher n’importe quel cul qui lui proposera un poste

          5°) DSK le seul socialiste plus riche qu’un roi et droit dans son slip

          Reste Royale et  Montebourg qui ont une véritable approche socialiste et qui font des propals intéressantes. Donc, je glisserai un viril bulletin dans la fente de leurs urnes !


          • joelim joelim 7 octobre 2011 12:13

            Bon résumé.


          • Danielle2 7 octobre 2011 21:47

            je suis d’accord avec penajouir - qui peut dire que royal n’est pas de gauche !!! on se gargarise de belles analyses pour dire beaucoup de bétises, penser aux autres n’est-ce pas être de gauche, tout le discours de royal n’est-il par tourné vers le bien être de nos concitoyens !!! les aider en les rendant responsables, redonner à la France son rayonnement perdu pendant l’ère sarkozie -
            l’animosité que lui manifestent tous ces hommes politiques vient qu’ils ont peur d’elle, de son désir de mettre de l’ordre, de leur interdire de s’enrichir sur le dos du peuple, voilà la vérité,


          • bigglop bigglop 8 octobre 2011 02:31

            Bonjour,
            Après le premier débat de la primaire du « Parti Socialiste, j’ai posté ce commentaire et me suis fait incendié alors que je défends les valeurs d’une gauche républicaine proposant une économie durable respectant l’écologie :

             »Tous les six n’ont de socialistes que le nom, un rose défraîchi, et un goût du passé avec une odeur de naphtaline. Seul Montebourg a apporté un petit courant d’air frais, mais très ténu.
            Baylet s’est « auto-détruit » en donnant de lui une image du passé. Il me fait penser à un élu local tapotant le cul des vaches dans un comice agricole. "Attention, j’ai de très bons amis parmi les élus locaux et les membres des comices agricoles et j’ai besoin de leurs votes".
            Pour les autres, c’est du « copier-coller » avec quelques variantes et Valls qui veut une union au Centre-Droit et même avec les UMP-sociaux.
            Ils sont tous les six d’ardents défenseurs d’un capitalisme « social », des sociaux démocrates qui « veulent » mettre au pas les marchés spéculatifs et le système bancaire et sont en contradiction avec la « philosophie » des différents traités européens, qu’ils ont soutenus, pour cinq d’entre eux.
            Je n’oublie pas leur forfaiture lors du vote en Congrès à Versailles où ils ont permis, par la seule présence de leurs députés et sénateurs, d’atteindre le quorum pour la validation du vote du Traité de Lisbonne.
            Je pense qu’il sont tous passés à côté des défis de ce siècle, à savoir créer une nouvelle croissance à partir d’une économie durable respectueuse de l’environnement.
            J’espère toujours la naissance d’un mouvement citoyen, en dehors des partis politiques sclérosés, qui prenne en main son destin.« 

            Finalement, le choix que nous risquons d’avoir sera de voter pour le »moins pire« , donc un choix passionnant.
            Hypothèse de Montebourg élu : avec qui va-t-il composer son gouvernement ?
            des membres du PS, il sera pris en otage
            s’associer avec EELV, FDG, ce cas de figure est intéressant
            mais se pose le problème des élections législatives qui détermineront la couleur de majorité de l’Assemblée.
            Il sera difficile pour EELV, FDG (Montebourg s’il crée son propre parti ou rejoint l’un des deux) d’obtenir une majorité de 50%+x. Ils devront faire alliance avec le PS qui sera plus ou moins favorable suivant le nombre de sièges attribués au PS, compte tenu qu’il n’y a pas de proportionnelle.
            A priori, les législatives pourrait donner une majorité de »gauche« , mais favorable au PS et Montebourg se retrouverait pris en »otage".
            Dans ces options, son projet d’une Constitution d’une VIème République sera reportée aux calendes grecques sachant que dans la Constitution actuelle n’est prévu qu’un référendum constituant ne pouvant intervenir qu’après une procédure de révision constitutionnelle votée par les deux assemblées avant d’être adoptée ou rejetée par référendum.
            La situation peut devenir inextricable


          • Robert GIL ROBERT GIL 7 octobre 2011 10:22

            Les socialistes font partie d’une famille politique qui a accompagné le libéralisme.
            Le PS a favorisé son avènement par ses capitulations successives et ses décisions
            qui ont libéré les flux financiers. Il a mis en oeuvre une politique qui a été douce
            pour les détenteurs de stock-options, qui a privatisé à tour de bras, qui a oeuvré avec
            zèle pour l’Europe du libre-échange et de la finance toute puissante. Au
            gouvernement, les socialistes font des cadeaux de riches aux riches et des cadeaux
            de pauvres aux pauvres. Seulement les cadeaux pour les pauvres ne durent jamais
            très longtemps et la contrepartie est toujours douloureuse ! Lire ci dessous :
            http://2ccr.unblog.fr/2011/06/10/rigolo-socialo-ecolo-bobo/


            • orage mécanique orage mécanique 7 octobre 2011 10:25

              je nuancerais un peu vos propos car je pense que les socialistes ont péché par naïveté au début et n’ont pas pris de manière consciente un virage à droite ,
              on constate finalement que la seule constance dans les idées politiques c’est la perversion des idées,
              dans un premier temps, il y a des bonnes idées qui servent les peuples et la communauté
              dans un deuxième temps arrivent ceux qui par des artifices pervertissent l’idée au profit des intérêts particuliers,
              Les gens qui sont à la tête du PS aujourd’hui, on vu ce système et s’en sont arrangés et ne l’ont jamais dénoncé.

              Sont-Ils encore de gauche ? En tout cas, on ne change pas de boite quand on est devenu cadre dirigeant.

              pour s’en sortir il faut casser tout le réseau des « éléphants » sinon il n’y aura jamais de retour à gauche pour le Ps.


              • joelim joelim 7 octobre 2011 12:25

                Bonne analyse. 

                En somme c’est un pragmatisme à courte vue qui les a amenés au néo-libéralisme et à la corruption qui en est le corollaire obligé. 

                Il faut du pragmatisme mais à moyen terme, pas à court terme. 

                Seuls les candidats Montebourg et Royal l’ont compris, c’est pourquoi il serait grave qu’Aubry et Hollande passent tous deux le premier tour. 

                Cela voudrait dire que le peuple de gauche est un troupeau (de quoi je vous laisse juge), et que le seul espoir résiderait en Mélenchon et Joly, ce qui vu leurs scores pressentis rendraient l’élection présidentielle de 2012 sans guère de perspectives d’espoir.

                J’appelle donc à un sursaut dimanche à la primaire socialiste. On nous donne la possibilité de participer à une décision. Que ce soit pour un vote plébiscite ou un vote sanction, allez-y ! 

              • Micka FRENCH Micka FRENCH 7 octobre 2011 20:21

                De l’Ecossaise...

                Mais pouquoi, bon sang, monsieur Monstebourg, madame Joly et monsieur Mélechon, les trois seuls politiques honnêtes (avant pouvoir) ne jouent-ils pas dans la même cour ???

                Les autres ne sont que des politiciens professionnels (Remarque censurée par trois fois sur Le POST par le sympathique et démocratique apprenti-journaliste PIERRE-ALAIN du même journal)...

                LES FRANCIAIS SONT EN TRAIN DE VIRER LEUR THATCHER POUR LEUT TONY BLAIR.

                Au fait, pendant que j’y pense et que l’on me donne a parole, après les heures d’antenne données au parti « socialiste » pour ses très primiares primaires qui n’ont d’autre but que de faire comrendre au Français moyen que le vainqueur désigné et incontournable de la présidentielle est irrémédiablement le HOLLANDE-MOU UMPISTE PRO-HADOPISTE, aura-t-on droit au même temps de parole pour l’UMP, LE FN, Le Parti de Gauche ???????

                Micka FRENCH sur le Web depuis 1995
                http://Mickafrench.unblog.fr


              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 7 octobre 2011 10:29

                Chère Ariane,


                Vous vous interrogez. Pour qui allez-vous voter ?
                Puis-je solliciter votre suffrage ? Au-delà de l’éternel choix entre deux sodas sucrés, écoeurants, éventés, ces marques obsolètes qui ont perdu tout contact avec la réalité, ces partis politiques dont les dirigeants ne représentent que les pauvres simulacres qu’ils ont toujours été, je vous propose un grand verre d’eau fraîche, un président de haut parage, un homme de combat, simple, mais aussi réaliste et déterminé, qui, à la différence des amuseurs qui encombrent la scène politique, regarde vers...le XXIè siècle. 

                Alors en avant ! Chère Ariane. Droit et calme.

                Si comme tous les contributeurs de cette merveilleuse tribune qu’est Agoravox vous me faisiez la gentillesse de me rencontrer, de m’écouter, de me poser des questions, de me critiquer, de m’accompagner - au-delà de ce clivage droite-gauche devenu hors d’âge, alors nul doute que vous auriez en face de vous le profil politique, humaniste auquel vous aspirez tout comme moi.

                « Les périodes électorales se suivent et se ressemblent. Celle où nous entrons voit refleurir sans retard la rhétorique creuse et hypocrite des barons de la droite et de leurs comparses socialistes qui, tels les automates solidaires d’un ancien jacquemart, viennent alternativement asséner aux citoyens les coups de maillet de l’évangile libéral : « la crise », "la dette« ,  »au-dessus de nos moyens« ,  »la nécessaire rigueur« ,  »l’unité des Français", etc.

                Alain Accardo, La Décroissance, septembre 2011.

                 »O mon âme, n’aspire pas à la vie immortelle, mais épuise le champ du possible " écrivait Pindare dans sa Troisième Pythique.

                Il est temps de cesser de s’indigner. Il est temps de sortir de la pétrification des consciences. Il faut se battre. 

                J’ai commencé.

                Bien à vous,

                Renaud Bouchard




                • Ariane Walter Ariane Walter 7 octobre 2011 12:27

                  Alors, là ! Renaud !

                  Si vous me sortez ma phrase culte : « 
                  O, mon âme, ne souhaite pas la vie immortelle mais épuise le champ du possible ! »
                  Découverte dans « les Nourritures terrestres » de Gide que j’adore ! (Les nourritures !)
                  « Ne désire que ce que tu as. »

                  je vais regarder vos propositions !


                • 59jeannot 7 octobre 2011 11:17

                  ce qui plombe le PS : le 4 févier 2008, leur abstention au congrès de Versailles a permis à Sarko de faire entrer le Traité de Lisbonne dans notre constitution.
                  La traitrise ne peut s’oublier.


                  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 7 octobre 2011 11:50

                    Alors il faut choisir Montebourg. Il est le seul des six à avoir voter contre.


                  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 7 octobre 2011 11:50

                    « ...voté contre. »


                  • Bulgroz 7 octobre 2011 11:38

                    « Ce qui plombe le Parti socialiste c’est l’absence de radicalité. »

                    Mais non, mais non, regardez Aubry :

                    « On dit que j’ai du caractère, on dit même que j’ai du mauvais caractère, mais j’en aurai besoin pour dompter les banques. »

                    Aubry va dompter les banques. Quelle poilade !!!

                    Coucouche les banques, au pieds les banques, rends moi le nonos les banques....


                    • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 7 octobre 2011 11:44

                      Je viens de recevoir le prospectus qui m’indique où voter dimanche aux primaires. Appel au vote citoyen... un ravissant rose bonbon... la photo des six candidats. Il y aura un seul bureau de vote pour deux villes et 12.000 habitants. Je crois que ces petits malins ont fait le nécessaire pour créer de longues files d’attentes télégéniques.


                      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 7 octobre 2011 11:48

                        Le risque c’est qu’ils soient débordés par l’affluence et que leurs belles images de foules en liesse virent au chaos indescriptible (comme l’espère Copé).

                        Par précaution, et pour éviter d’être piétiner, j’irai voter à l’ouverture du bureau.

                         smiley


                      • Micka FRENCH Micka FRENCH 7 octobre 2011 20:30

                        De l’Ecossaise...

                        Cher ami, j’ai peur que les bureaux de vote ne soient bien déserts, la prestation « SOCIALISTE » (tu parles Charles), ayant été aussi répulsive qu’une pub pour les crèmes anti-hémorrhoïdes" surtout pour un’e) VRAI’E) ELECTEUR (TRICE) DE GAUCHE....

                        Micka FRENCH sur le Web...


                      • Slipen’Feu 7 octobre 2011 11:57

                        Un parti socialiste en France
                        où ça ?


                        • Micka FRENCH Micka FRENCH 7 octobre 2011 20:34

                          De l’Ecossaise...

                          Dès les premières images, j’ai d’abord pensé qu’il s’agissait du groupe KRAFTWERK avec deux musiciens complémentaires derrière leurs pupitres.....

                          Micka FRECH
                          http://mickafrench.unblog.fr


                        • SALOMON2345 7 octobre 2011 12:17

                          Epuisés par Sarko le décomplexé et après un peu plus de quatre années intensément dures nous sommes dans la passion, forcement, mais l’homme étant l’homme (ce que Robespierre voulut ignorer : c’est son plan qui était bon et il fallait changer les hommes... on connaît la suite... sanglante) il nous faudra CONTRÔLER nos élus (mais pour ça il faudra se bouger : la politique ne se trouve pas en boîtes dans les supermarchés, nous ne sommes pas des consommateurs mais des citoyens !) il nous faudra donc, dis-je, SURVEILLER nos élus afin qu’ils demeurent DE et À GAUCHE, dans les rails qu’ensemble nous aurons voulu voir s’installer !

                          Ne soyons pas injustes, Guy Mollet disait qu’il y avait autant de partis que de Français, soyons donc sérieux, la primaire comme son nom le pré-suppose, n’est qu’un entraînement avant la véritable bagarre ! Ni vous, ni moi, n’étant des parangons supérieurs en vertu et qualités que les postulants (imparfaits), soyons donc confiants (quel autre choix ?) mais vigilants envers ces personnalités lesquelles, de toute façon et à défaut de changer la vie comme chacun peut la rêver, arrêteront le « massacre » social (dans toutes ses dimensions), dévastation subie plus cruellement depuis une dizaine d’années !

                          La conquête du pouvoir diffère de son exercice (sauf à faire la révolution mais quid alors de nos voisins et où se trouve le nouveau Napoléon et sa suite pour terminer la boucherie et puis qui tire le premier au printemps 2012 : moi, lui, vous ?) et à l’évidence pour gagner « démocratiquement » des voix, il faut absolument une part sinon de séduction (la question est combien en durée et quantité), jamais annoncer la douleur qui jamais n’attire la foule et si le mensonge dégoûte, taire est bien différent et la sagesse de cette retenue doit nous inspirer... plus de modération...
                          Sans trahir ses idéaux, changer le réel, certes, mais encore une fois « sans sauter comme un cabri... » comme le suggérait le grand Charles...

                          Demain, nos assiettes ne seront peut-être pas débordantes mais j’ai confiance dans l’idée de JUSTICE qui les fera être « mieux » remplies...Durant l’occupation, le Peuple souffrait mais l’égalité de conditions (misérables) entre la plupart de ses membres (hormis les salauds) institua des solidarités exceptionnelles tout cela pour dire que tendre vers « L’ÉGALITÉ » vers un partage juste, équitable, altruiste du produit de nos sueurs additionnées, adoucira la vie dans notre pays... L’homme est perfectible, si ceux qui se présentent à nos suffrages ne sont pas des anges, gageons que les circonstances les feront être prudents cette fois-ci !

                          Cordiales salutations à tous.


                          • pastori 7 octobre 2011 12:29

                            on a mis 50 ans pour parvenir à ce splendide résultat et on voudrait que par miracle surgissent quelques hommes magiciens qui annulerait toute l’organisation mondiale solidement aux mains de requins pour en quelques mois transformer ce système épouvantable en nirvana !


                            il va falloir du temps pour reconstituer notre industrie, nos moyens de production, notre indépendance ! m^me les salades viennent d’ailleurs !

                            la gauche va devoir composer avec tout cela, y aller progressivement tout en prenant des premières mesures urgentes pour les plus démunis, financées par la suppression de 100 milliards d’avantages fiscaux pour certains.

                            les pauvres, ceux qui triment et souffrent, qui trouvent que la gauche n’est pas assez à gauche, qu’ils votent donc lepen ou sarkosy, ceux-là sont tellement à gauche qu’il ont contourné le cercle pour se retrouver à droite de la droite.

                            là est sans doute le salut !



                            • anarcococo 7 octobre 2011 12:30

                              François Hollande promet une « victoire aux allures de 10 mai 1981 » ...

                              Sous-entendu, on les a déjà bien eu il y a 30 ans, pourquoi pas encore une fois ...

                              Mais les Français sont-ils toujours des boeufs ?


                              • pastori 7 octobre 2011 12:39

                                ce pays est devenu un peuple de pleurnichard qui a rendu les armes, incapable de déterminer ce qu’il veut, incapable d’analyser les situations , se retrousser les manches et regarder devant !


                                l’avenir sera ce que le peuple voudra qu’il soit. qu’il se prenne en charge, se donne des gestionnaires sujets et non vassaux !

                                cessons donc de citer Mitterrand, Jospin ou Clovis. le monde a changé, les hommes ont changé, les situations aussi.

                                choisissons les meilleurs possibles et encadrons les, contrôlons les, sachons dire ce que nous voulons et obligeons les à le faire au lieux de chercher des messies beaux parleurs comme les grenouilles cherchaient un roi !

                                • Thucydide Thucydide 7 octobre 2011 21:04

                                  La mayonnaise commence à prendre, dirait-on, du moins je le souhaite.

                                  Nous avons encore cette opportunité de pouvoir développer une stratégie pour mettre hors-sujet les domestiques du gang Wall Street/FED/FMI et isoler Dame Le Pen dans un coin de son repli frileux et sinistrement clos.

                                  Il n’y a pas 36 façons pour un peuple de dire ce qu’il veut ; commençons par la première sur l’échelle de Richter, le vote.
                                  Après, les indices grimpent vite en dégâts collatéraux.


                                • PhilVite PhilVite 7 octobre 2011 13:00

                                  « De ce jeu, de dupes, nous sommes les billes. Les roulés. Les refaits.
                                  Les éternels plombés »

                                  Et si, au bout du bout du compte le peuple était complètement con ?

                                  Voilà la question qui commence à m’empêcher de dormir...

                                  Le travail de sape de l’intelligence mené principalement par les médias en général et la TV en particulier, n’aurait-il pas fini par porter ses fruits ?


                                  • reprendrelamain reprendrelamain 7 octobre 2011 16:34

                                    Complètement c’est le mot !
                                    Les deux seules choses qui pourraient faire bouger « le peuple » c’est la fermeture des portes de leurs banques et la faim.


                                  • pastori 7 octobre 2011 13:47

                                    1 million de votants à 1 euros, ça fait 1 million d’euros . ça en paie pas mal.


                                    que le peuple investisse 1 euro pour tenter d’avoir plus de prof, de mieux vivre, c’est pas ruineux !.

                                    par contre balladur et cie lui utilisait les millions ( fonds secrets) des contribuables et des valises, si j’en croit le « Canard » ! 

                                    et toi amaury, tu donnes combien sur tes impôts à l’ump ou à lepen ,juste pour qu’ils suppriment des postes de profs ? (l’un le fait, l’autre ne parle pas de l’empêcher)

                                    • Papybom Papybom 7 octobre 2011 14:29

                                      Bonjour Philippe Sage,

                                      Bientôt la fin des primaires, et les fans (éléphants ?) du PS sont de plus en plus heureux.

                                      Spéculons sur le futur président, spéculer sur une ouverture, oui  ! Mais attention, en politique, le spéculum n’est jamais bien loin  !

                                       

                                      Cordialement


                                      • Valerianne Valerianne 7 octobre 2011 14:50

                                        Excellent article, qui résume parfaitement ce que je pense !


                                        ...et qui me déprime d’ailleurs... parce que, bon sang, je ne sais vraiment pas pour qui je vais voter ! 

                                        • Valerianne Valerianne 7 octobre 2011 20:53

                                          Le problème, c’est que je suis comme Philippe Sage, je ne vois que les défauts de chacun des candidats PS !


                                          Le problème, c’est que je ne veux PAS que Sarkozy repasse en 2012.

                                          Le problème, c’est que l’enjeu des élections dimanche est quand même essentiel ! voter pour un des deux « favoris » ? (même si si ce n’est pas mon « favori » à moi ?) voter pour celui ou celle qui a le plus de chances de battre pour Sarko ? (pas sûre de savoir qui il/elle est...) ou pour celui ou celle qui se rapproche le plus de mes « valeurs » ? ou voter blanc ? mais est-ce qu’un vote blanc ne risque pas de compliquer encore plus les données ?...

                                          Enfin bref, je suis paumée. 

                                        • Pierre de Vienne Pierre de Vienne 7 octobre 2011 16:23

                                          Ce qui plombe la droite c’est son libéralisme anti social


                                        • pastori 7 octobre 2011 17:18

                                          WATREMEZ  qui aimerait voir appliquer les idées de gauche, trouve et déplore que le ps n’est pas assez à gauche. alors pour obtenir un régime plus à gauche, il va voter lepen qui comme on sait est devenue MPA, besancenot lui a laissé la place ;






                                          • sisyphe sisyphe 8 octobre 2011 10:32

                                            Exact, Pastori. 

                                            J’adore les gens de droite qui viennent critiquer le ps parce qu « il n’est plus à gauche » : l’assassin qui se fout du petit délinquant ! 

                                            Et l’UMP, c’est assez à droite ? 

                                            Et le FN ; c’est assez à l’extrême-droite ? 

                                            Mais peut-être Watremez est-il effectivement partisan du Front de Gauche, ou du NPA ; en bon « anarchiste de droite » , va savoir...
                                             smiley

                                          • Automates Intelligents (JP Baquiast) 7 octobre 2011 18:44

                                            J’interviens rarement ici quand il s’agit de politique car je ne vois pas à quel titre proposer mes idées.
                                            Il me semble cependant que cet article et la plupart des commentaires devraient ravir Sarkozy. A ce jeu, il repart pour 5 ans.
                                            Pour ma part je voterai dimanche et aux présidentielles. Pour Montebourg pour commencer, bien qu’il n’ait que peu de chances. Royal aussi a de bonnes idées, mais elle semble désormais très raplapla. On verra par la suite.
                                            Je voudrais ajouter une observation dont la portée ne vous échappera pas (!). Alors que dans tout le monde capitaliste occidental, les manifestations sur le mode OWS se multiplient, alors qu’elles pourraient avoir des conséquences totalement inattendues, il est invraisemblable que les PS n’en parlent pas et n’invitent pas à manifester dès demain place de la Bourse et ailleurs.

                                            En termes scientifiques (si j’ose le mot) il s’agit d’un bel exemple de deux processus qui ont été abondamment développés sur le site Automates Intelligents, la prolifération mémétique et l’émergence d’entités que je nomme anthropotechniques. Sans internet et vidéo, OWS resterait provincial. Il est en train de devenir mondial. Voyez le cas échéant la dessus mon blog sur médiapart,

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