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Clash Berruyer/Goulard : mépris et manipulation d’une députée européiste

Mais qu’est-il arrivé à notre cher Olivier Berruyer pour qu’il perde son calme lors de l’émission Les experts du 3 janvier ? Lui qui est d’habitude si placide et tempéré…

Dès la fin de cette vidéo postée sur AgoraVoxTV, j’ai eu envie d’écrire un billet sur celle-ci (synthèse du débat) qui m’a laissée un goût très amer. En y réfléchissant bien, j’étais en colère lorsque j’ai réalisé le mépris avec lequel Olivier Berruyer avait été traité bien qu’il s’en soit pourtant très bien sorti compte tenu de cette coalition de margoulins patentés qui s’évertuaient à lui faire perdre ses nerfs.

Lors de ce « débat », plusieurs thèmes ont été abordés :

- Le travail le dimanche

- L’entrée de la Lettonie dans l’euro

- L’euro et l’union bancaire

- L’UE et le piétinement des souverainetés nationales

Avant de passer à une analyse des thèmes abordés, il me paraît intéressant de faire quelques remarques sur les intervenants et leur manière d’aborder les sujets :

- Nicolas Doze : à l’instar de tous les animateurs de cette chaîne définitivement libérale, il affiche clairement ses opinions. C’est très regrettable car il ne joue que rarement son rôle de modérateur dans des débats qui sont souvent biaisés compte tenu du rapport numérique entre ultralibéraux et hétérodoxes (keynésiens, souverainistes, décroissants…).

- Sylvie Goulard : La vraie raison de cet article réside dans ce nom. On passe par toutes les phases émotionnelles grâce à (ou à cause ?) elle. Indifférence lors du débat sur le travail du dimanche ou elle semble avoir une position attentiste face à son adversaire, irritation lors du débat l’entrée de la Lettonie dans l’euro lors duquel elle ne répond pas aux arguments de Berruyer, consternation lorsqu’elle se met à user de diverses d’argumentation fallatieuse pour déstabiliser Berruyer dans la dernière phase afin de reprendre le contrôle du débat et colère enfin lorsqu’elle affiche un mépris ostentatoire du peuple français. Pour en revenir à ses techniques de manipulation oratoire, j’aurai noté pas moins de 5 techniques : l’attaque personnelle (2 fois), l’argument circulaire, le procès d’intention, la technique de l’homme de paille et l’outrage.

- Olivier Berruyer : il incarne une certaine dissidence économique dans cette émission et se retrouve souvent face à 2 contradicteurs et cela sans y inclure l’ « animateur » Nicolas Doze. Ce doit être pour cette raison qu’il perd ses nerfs assez vite face à la mauvaise foi de ses opposants comme lorsque Nicolas Doze se plaint du climat antilibéral en France et prend une position ridicule de victime par la même. Malgré quelques chutes dans les pièges à loups rhétoriques posés par Goulard, il s’en sort plutôt bien. D’autre part, je constate une évolution du personnage qui rompt enfin avec la consensualité malgré l’infériorité numérique à laquelle il doit tout le temps faire face pour rentrer dans un débat conflictuel comme il n’y en a malheureusement que rarement à la télévision.

 

Première phase : le travail du dimanche

Dès la première question, Doze nous assomme par sa partialité avec cette interruption qui tente de compléter la phrase de Berruyer afin de le rallier subtilement à sa position :

« Symboliquement très fort sur la capacité de notre pays à bouger et à se moderniser ».

Une phrase qui pourrait concourir pour la palme d’or de la novlangue ultralibéral tant le mot a été associé (avec son synonyme la réforme) à toujours plus de régressions sociales. On sent d’ailleurs Berruyer gêné aux entourloupes dès cette première tentative de manipulation, il recule instinctivement, se penche à nouveau en croisant les bras et rentre dans le vif : « c’est là que je suis en désaccord ».

Notons au passage que l’on est surpris d’une telle phrase, et oui dans le débat télévisuel, on signale rarement de manière aussi « abrupt » son désaccord, peut-être parce que les polémistes sont souvent d’accord entre eux ?

Les arguments de Berruyer sont les suivants :

- Ouvrir le dimanche ne créera probablement pas d’emplois car il y a juste un allongement de la période de consommation mais les ménages auront toujours le même budget et surtout les mêmes besoins.

- Le dimanche est le seul jour de non-consommation et peut-être utilisé également par tout un chacun pour sa vie spirituelle, culturelle et sociale.

Première réponse de Goulard : «  Bof  », elle ne semble pas avoir d’argument à lui rétorquer sur le fond puisque son premier argument (outre le bof) consiste à dire qu’il y a un imbroglio juridique et qu’il faut simplifier et clarifier la loi, ah bon ? Mais pour aller vers quoi Madame ? Elle noie un premier poisson sans réaction lorsqu’elle énonce que c’est un choix de société mais que le problème n’est pas là. Ce ne serait donc qu’une affaire de réglementation ? Comment dépouiller le fond d’un débat en une phrase.

Elle avance enfin un argument lorsqu’elle prône la flexibilité « pour le petit salarié de base qui ne peut pas décider de faire ses courses parce qu’il en a envie le lundi »

On est touché par la commisération et l’altruisme de Mme Goulard qui connaît bien le monde des petites gens, elle qui est passée par la ZEP de l’ENA, et qui travaille dans la politique depuis 24 ans

Immédiatement remise à sa place par le bon sens de Berruyer : « il ira le samedi madame Goulard », elle botte à nouveau en touche avec un « peu importe » qui en dit long sur sa capacité réelle à débattre.

Ce moment du débat est un tournant, Goulard comprend qu’elle n’est pas de taille pour ce débat et commence alors un véritable travail de sape visant à faire sortir Berruyer de ses gonds grâce des techniques de rhétorique perverse.

En voici la première :

« Vous avez (.. .) Démarré avec un débat théorique qui est très beau mais qui n’a strictement rien à voir avec la réalité  »

La technique de l’attaque personnelle (ici santé mentale) consiste à prétendre de manière péremptoire et injustifiée qu’au fond Berruyer ne vit pas dans la réalité, que c’est un idéaliste qui vit dans le monde des bisounours et qu’il ne mérite pas de réponse sur ses arguments. La technique sera reproduite à la fin du débat quand la députée accusera Berruyer d’être passéiste : « votre logiciel est bloqué. »

Puis vient la deuxième :

« Quant au parti socialiste libéral (…), ca me fait doucement rigoler parce que ce pays a profondément besoin d’une autre approche de la liberté. »

La technique de l’argument circulaire utilisée ici est très insidieuse : elle consiste à substituer la relation d’effet à effet à la relation de cause à effet, en clair, lorsque Berruyer dit que le parti socialiste est libéral parce que le premier gouvernement à avoir dérégulé son secteur bancaire était le gouvernement socialiste français en 84, Goulard rétorque que le parti socialiste n’est pas libéral, eh bien… parce qu’il n’est pas libéral (il n’a pas la bonne approche de la liberté).

Puis vient enfin la troisième (le procès d’intention)  :

Les loups hurlant toujours en meute, il n’est pas étonnant de voir Doze se rallier à Goulard dans cet argument de haut vol qui traîne dans un pathos crasse « le libéralisme est diabolisé » et qui évite grâce à un procédé de victimisation tout débat sur les méfaits du libéralisme. Il serait déjà intéressant de savoir de qui ils parlent et ce qu’ils entendent par diabolisation. Dans tous les cas la seule réponse possible à cette déclaration d’une nullité effrayante à ce niveau (rappelons que le titre de l’émission est les experts) n’appelait qu’une seule réaction possible l’ironie, d’ailleurs c’est ce que Berruyer a fait.

Le débat sur ce thème se termine, madame la députée n’ayant plus d’arguments et le perfide Nicolas Doze finissant par insinuer que les salariés veulent travailler le dimanche et que les syndicats se battent contre cette loi pour gagner de l’argent en remportant des procès…

 

Deuxième phase : la Lettonie dans l’euro

Le débat devient plus complexe et la tension monte rapidement d’un cran. Paradoxalement, la députée Goulard laisse éclater la vacuité de sa réflexion à ce moment là contrairement à Berruyer qui connaît bien son sujet.

Cette phase commence donc par un long poncif à la gloire du Dieu Euro et par une critique des autres devises. Le problème, comme pour tous les dogmes, c’est que lorsque celui-ci est invalidé par la réalité, il persiste chez ses croyants :

- « L’euro est un investissement sur des décennies ».

- « La monnaie est un projet extrêmement sérieux que les européens n’ont pas pris au sérieux ».

- « Votre histoire de prix Nobel d’économie, ça m’est complètement égal » (lorsque Berruyer lui dit que tous les prix Nobel d’économie critiquent l’euro). Il y a beaucoup de choses à reprocher aux gagnants du prix Nobel surtout en matière d’économie mais quand ce sont les mêmes personnes qui se servent des arguments du type « tous les économistes » ou « les économistes sérieux disent » et qui aujourd’hui rejettent la légitimité de ces économistes quand leur croyance est attaquée, là c’est le comble de la mauvaise foi.

Encore une fois, Berruyer est précis sur son argumentation :

- 62% des Lettons (selon un sondage) sont opposés à l’entrée dans l’euro, les peuples de la zone euro n’ont pas été consultés, cette décision est doublement illégitime.

- La Lettonie est un paradis fiscal et pas des moindres, puisque c’est celui qui a le plus dépôts de plus de 100000 euros dans la zone euro.

Sur la question du paradis fiscal, Goulard dévoile son incompétence. En effet, elle passe totalement à côté de la question en arguant que l’UE ne garantit que 100000€ en cas de défaillance des banques… ce qui n’était pas du tout l’objet de l’argument. En revanche, le fait que la Lettonie soit un paradis fiscal ne semble pas déranger la députée européenne, pas plus que l’illégitimité de la décision du gouvernement Letton d’adopter l’euro.

Arrive alors un petit aparté sur l’euro suite à l’argument de Berruyer sur les critiques des Nobels. Goulard accuse Berruyer de ne voir l’euro que comme un outil économique alors qu’elle le voit comme un instrument politique sans rien expliquer de son argument. Tout comme son attaque sur la monnaie commune dont elle ne voit pas ce « qu’elle ne nous assurerait au niveau mondial ». Mais que veut-elle donc dire ? Connaît-elle la différence entre monnaie unique et commune ? On se met à nouveau à douter de sa compétence sur ce sujet.

Le traditionnel argument (et le seul étant recevable) des risques de change est évoqué (que la monnaie commune peut justement éviter en partie). Le problème comme le souligne Berruyer est que tous les pays du monde fonctionnent avec leur propre monnaie sans qu’elles aient à subir en permanence des attaques spéculatives.

L’heure tourne et il faut asséner des arguments à la mitraillette sans risquer d’être interrompue, la députée s’exécute : « c’est sûr que si vous aimez la dévaluation et l’inflation, vous devriez être content qu’on revienne au Franc. »

Sans verser dans l’argumentation perverse, Goulard nous matraque encore une fois avec un supposé truisme sans aucune justification. Etant donné le niveau du débat, je me demande pourquoi je ne suis pas allé discuter avec Jean-Jacques au café des sports.

Une bonne réponse du même acabit eût été : « c’est sûr que si vous aimez le chômage et la misère, vous devriez être contente qu’on reste dans l’euro », malheureusement Berruyer n’a pas saisi la perche.

Les bonnes combines de la mère Goulard pour discréditer son opposant ne tardent pas à refaire surface avec ce bel exemple de la technique de l’homme de paille qui consiste à créer une caricature déformée de l’argument de l’adversaire pour le critiquer (et aussi, si c’est possible, le faire passer pour un imbécile) : « Et vous croyez que sans l’euro, les gens ne mentiraient plus » et ceci en réponse à l’incrimination par Berruyer des instances européennes dans le mensonge sur la solvabilité grecque. Sans commentaire.

 

Dernière phase : Europe, souveraineté…et mépris du peuple

Le sujet commence lorsque Berruyer évoque les vœux de Merkel. Très critique sur le fonctionnement de l’Europe empêchant les pays de prendre des décisions sur le marché intérieur ou la liberté de circulation des capitaux, la députée européenne se met à rire hors-champ provoquant l’indignation de Berruyer : «  ça vous fait rire madame Goulard ? ».

C’est à ce moment là que Sylvie Goulard montre son arrogance de classe, vous savez cette classe politique installée à Bruxelles que les médias fuient, que les citoyens ne connaissent pas mais qui attirent les lobbys comme des mouches. Il y a quelque chose de pourri et de scabreux qui se joue là- bas, et Goulard nous en montre un aperçu écœurant :

- « Je suis incapable dire quelle est la vision française de l’avenir de l’Europe (…) ce qu’il y a d’intéressant dans la vision allemande, c’est sa rigueur ».

- « Quelle est la vision de la plupart des français à part leur côté schtroumpf grognon. »

- « (…) que la France arrête de ronchonner dans son coin. »

Lorsque Todd dénonce les traîtres à la Nation dans son intervention lors d’une récente émission de mots croisés, cette expression prend ici tout son sens. Goulard appartient à cette classe politique tellement hors-sol, qu’elle en vient à dénigrer ceux qui l’ont élue pour les représenter : les Français. Cela est visible dans sa façon de dire « quelle est la vision française ? » pourquoi ne dit-elle pas plutôt « quelle est notre vision ? ». Cette manière de prendre des distances par rapport à son propre pays est symptomatique des représentants européens dans les institutions de l’UE, exemple qui illustre le fait que cette structure travaille contre les intérêts des peuples.

En bonne prêcheuse de l’UE, Sylvie Goulard défend la légalité des traités puisque « nous avons signé des traités », encore un trait typique des européistes qui pensent que parce que la Commission ou le Conseil Européen (qui cumulent en partie pouvoir législatif et exécutif) décident de quelque chose, cela est légitime car légal. Berruyer évoque justement le problème de la constitution européenne rejetée par le peuple et dont la souveraineté a été bafouée lors d’un vote par le parlement en 2008.

En bonne manipulatrice, Goulard sort son dernier atout : l’outrage. Elle fulmine, tempête, tape du point sur la table, et monte sur ses grands chevaux : « Monsieur, je suis parlementaire (…) les traités (…) ne sont pas des paillassons sur lesquels vous pouvez vous essuyer les pieds. »

Et voilà, c’est ici que S.Goulard montre son véritable visage avec cette tirade dont l’ironie certaine et la fausse indignation pourraient prêter à sourire s’il ne s’agissait pas d’une de nos « représentantes » s’exprimant sur ce qu’elle pense du peuple et de la démocratie. Comment peut-elle parler de paillasson à l’égard des députés quand le peuple fut pris, à l’occasion de ce référendum, pour un véritable tapis de fumier ?

La double technique de l’inversion accusatoire et de l’indignation est souvent utilisée par les commerciaux pour calmer un client un peu trop confiant qui demande par exemple une réduction. Réfléchissez bien, cela vous est forcément arrivé, en général cela se fait devant témoin.

Malheureusement pour notre député sa misérable technique ne marche pas, Berruyer maintient sa position et s’offre même le luxe de lui lancer un avertissement (après un deuxième rire qui en dit long sur le mépris de Goulard sur la souveraineté du peuple français) : « écraser les nations c’est très dangereux, on voit ce que ça donne dans l’histoire ».


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50 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 9 janvier 2014 09:09

    Et donc.. ?


    • Le printemps arrive Le printemps arrive 9 janvier 2014 09:27

      Réfléchissez par vous-même !


    • claude-michel claude-michel 9 janvier 2014 09:29

      Par Le printemps arrive....Vous avez l’humour au ras des pâquerettes.. !!?


    • Le printemps arrive Le printemps arrive 9 janvier 2014 09:25

      Excellente analyse de la dissonance cognitive de Mme Goulard, assez représentative du moment actuel.

      Sinon, Martine Billard du Parti de Gauche va s’y mettre aussi, à la fin de l’article son analyse sur Chouard est un modèle d’incohérence et d’incompétence, elle n’a pas pu faire une étude approfondie des analyses de celui-ci pour raconter de telles sornettes.


      • claude-michel claude-michel 9 janvier 2014 09:31

        Par Le printemps arrive....Votre prose est parfaite...on dirait le bourgeois gentilhomme... !


      • Ecodemos Ecodemos 9 janvier 2014 10:39

        Merci Le printemps arrive.

        Concernant le Parti de Gauche, j’ai concocté un article (que je garde au chaud pour le moment) sur leur stratégie perdante de diabolisation perpétuelle de bien-pensance. A ce sujet, un livre qui me semble pas mal vient de sortir (La gauche radicale et ses tabous par Aurélien Bernier).

        Merci pour le lien, ca confirme juste ce que j’ai écrit dans l’article en question :)


      • Muslim 9 janvier 2014 10:06

        En dernière instance, sur tous les sujets publiés sur Av, on peut se rendre compte que les politiques ne sont pas/plus des interlocuteurs, ni sur des plateaux TV ni ailleurs. Pourquoi des articles uniquement pour constater, aucun pour prendre acte et commencer à proposer une voie radicale et tranchante ? Vous êtes ignorés, rendus insignifiants, qu’est-ce qu’il faut de plus en « démocratie » pour faire déplacer des « démocrates » ? Ou alors même le « démocrate » n’existe pas. Ce doit être cela.


        • Ecodemos Ecodemos 9 janvier 2014 10:33

          Bonjour Muslim,

          Vous avez sûrement raison, j’ai par un exemple un nouveau modèle de (re)clivage politique à proposer, j’espère juste que je serais lu parce que ça sera un peu long et technique.


        • Muslim 9 janvier 2014 10:49

          « Reclivage » ou « déclivage » ? Parce que suivant l’un ou l’autre, le système proposé peut paraître « exclusif » ou englobant/unifiant.


        • Muslim 9 janvier 2014 10:52

          Cela dit votre article est fort intéressant et instructif. Merci beaucoup.


        • Pépé le Moco 10 janvier 2014 21:41


          @ Muslim,

          Détrompez-vous, il existe des propositions de solutions !
          Depuis plus de trente ans, certains économistes proposaient (et proposent) une économie commune (au service des populations), mais ceux-ci ont été blacklistés par les oligarques.

          Après la crise de 2008, ces mêmes économistes ont enfin eu la possibilité de proposer d’autres analyses (raison : certains d’entres eux avaient prévu cette crise, contrairement aux pseudos experts économiques) : lien.

          Monsieur Berruyer est un rapporteur des propositions de ces économistes, qui n’ont, contrairement aux experts, pas réellement le temps d’expliquer leur point de vue, car ils ont un vrai métier eux (professeur, chercheur, ...).

          Veuillez trouver ci-dessous des liens complémentaires sur les solutions proposées :
          - TADDEI reçoit LORDON (Directeur de recherche en énonomie et philosophe),
          - Site : LORDON (voir le volet : « CRISE 2007 : - ? ») , SAPIR, ...

          Enfin, votre interrogation sur la démocratie est judicieuse, de plus en plus de personnes pensent que notre régime est une ploutocratie ou une oligarchie.

          @ l’auteur,
          Sylvie GOULARD a fait un peu de droit, politicienne diplômée et énarque ! Bref, une bonne à rien prête à tout en matière économique, elle récite le catéchisme néolibérale. Affligeant !

          Dans le milieu du CAC40, c’est : « Sylvie, va nous chercher deux bières et t’inquiètes pas, ont va le financer ton parti »


        • Ruut Ruut 9 janvier 2014 10:39

          Pourquoi des articles uniquement pour constater, aucun pour prendre acte et commencer à proposer une voie radicale et tranchante ?
          Parce que en France, prendre acte et commencer à proposer une voie radicale et tranchante est illégale et punis par la loi.


          • Muslim 9 janvier 2014 10:45

            Qu’entendez-vous par « radical » ? Les citoyens français sont totalement démunis ? Ils ne peuvent pas se servir de l’arsenal juridique, constitutionnel ? Se regrouper et agir de manière méthodique, et non plus en étant et restant dispersés ? Ne me dites pas que vous ne voyez aucun biais possible à prendre ?


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 janvier 2014 12:46

            muslim

            Les Français peuvent décider de sortir de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN, unilatéralement par l’article 50.


          • millesime 9 janvier 2014 14:15

            muslin
            laissez tomber le p’tit brin, une fois l’article 50 mis en pratique, il n’a rien à proposer (j’ai fait le test)
            http://millesime.over-blog.com


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 janvier 2014 18:06

            millesime,
            Si vous appelez rien, un programme sur le modèle du CNR, c’est que nous ne mangeons les mêmes rillettes...

            « Programme de Libération Nationale »


          • dup 9 janvier 2014 11:29

            sylvie Goulard ? un régal regardez sur youtube 30 vue en 1 an pour certaines de ses vidéos . elle est aussi intéressante à écouter qu’un glaçon qui fond. je retiens de ces interventions :

            http://www.youtube.com/watch?v=oIlporX0pok

             

            dieudo atteint des scores à 6 chiffres en peu de temps qui est intéressant ?


            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 janvier 2014 12:21

              Muray avait déjà il y a quinze ans défini l’euro comme « monnaie de songe » ...
              Que dire de plus ...


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 janvier 2014 12:44

                Bonjour,
                Il faut lire le pedigree de Mme Goulard pour comprendre....

                Elle est à la tête de la section France du Mouvement européen, mis en place après la guerre par la CIA pour propulser l’ UE et l’euro. Comme Cohn Bendit.

                Quand elle crache sur la France, elle exprime le fond de sa pensée : « Il faut supprimer les Nations ».

                C’est aussi le discours de Cosse, la nouvelle responsable des Verts.

                Quant à l’euro, pour qu’il soir une monnaie unique, il faudrait qu’il y ait un peuple européen, une seule économie, une seule langue.

                Ce que les économistes appellent une « zone économique optimum », ce qui n’est pas le cas.

                L’euro est une monnaie commune, et c’est bien là, la source de beaucoup de problèmes.

                « La tragédie de l’ euro » conférence de François Asselineau.


                • soi même 9 janvier 2014 13:01

                   Prenons de la hauteur, en définitif ce qui est important de comprendre, c’est un jeux de scène qui veut nous tenir en alêne que nous avons aucun rôles à jouer.
                  Ce n’est pas dans cette émission que l’on verra une quenelle.
                   C’est trop politiquement correct.


                  • howahkan Buddha Marcel. 9 janvier 2014 13:39

                    là de suite je vois ceci, on dit, pense,sait,pensons penser etc etc que pour vivre au même endroit sur la planète prison if faut combattre les autres.....des l’ école ceci est le principal objectif de la propagande, vivre c’est écraser les autres et ceci peu importe comment..avez vous une idée de qui balance cette propagande ?
                    je propose ceci,ceux qui balancent cela sont les voleurs du travail qui est toujours collectif, seul je ne survis pas, l’humain disparait, le collectif est absolument incontournable et va primer sur le reste en ce qui concerne la survit, donc bouffe , abris, protection des petits donc des plus faibles par le groupe, ceci est tout à fait naturel et ne nécessite aucune etude à la con pour le savoir...

                    mais voila dans ce groupe se trouve le voleur, le violent et là ça se gâte si et seulement si le groupe se désunis quelque peu......car le voleur refuse de se satisfaire du partage , au début il n’y a aucune raison exprimée a part « je veux tout »...

                    le voleur n’a aucune idée pourquoi il veut tout, si il en avait il se comprendrait alors et laisserait tomber le vol. Le voleur ne s’arrête jamais, il faut l’en empecher.....

                    on en est simplement là....les voleurs dirigent ...nous sommes désunis , sans aucun lien les uns avec les autres et bien on déteste le voisin et aimons le voleur...qui nous prends pour ce que nous sommes : des abrutis !! si si ! apparemment on aime çà, car comme proposition nous n’avons strictement rien d’autre à proposer que le meme monde de compétition des l’école ou les enfants sont catalogués exactement comme les cochons dans les élevages en Bretagne, compétition que l’on garde donc et qui est la base même de la guerre, donc des crimes , mais en gentil, euh au début.....comme disait Coluche : là tu peu te brosser Monique ,ça n’arrivera pas..mais 5 000 ans de délires criminels, si on en croit l’histoire fausse du moins, ne semblent pas suffisant encore......

                    il y a des voleurs et qu’ils le veuillent ou non, le gendarme est dans son camps, le policier aussi, le juge aussi, le gardien de prison aussi, les télés aussi, etc etc .et tout ça parce que la base refuse de coopérer, on ne veut pas du tout coopérer volontairement pour partager..alors on va cooperer de force ,mais pourquoi donc ? parce que seul le pseudo génie meure lui aussi en quelque jours, sans le collectif je n’existe plus...nous avons en fait besoin les uns des autres, de tous les autres..

                    alors amplifier les antagonismes devient le seul non travail principal , avec collecter la monnaie, du voleur....

                    sans la division des humains par des religions enfantines, l’argent, la compétition truquée etc etc etc ce système est fini, mais on n’en veut pas, car là honnêtement il faut être honnête , 90% des humains ne veulent pas d’un monde juste naturellement sans réfléchir.. mais seulement d’un monde ou il réussiront à avoir plus.......le vers est dans le fruit, la faute est collective ,elle n’est pas seulement celle des pseudo élites et tres loin de là..

                    ceci peut changer, la remise en question de chacun devient inévitable, or pour l’instant « moi-je » est intouchable, « moi je » n’est pas responsable, c’est la faute des autres ? et bien non ,c’est une faute collective,car le collectif est incontournable.....

                    d’ailleurs la moitié du chemin intelligent est déjà fait sans le vouloir, ôtez de votre vue tout ce qui a nécessité un collectif pour le faire, que reste t’il ? l’argent ce dieu des hommes ,cette vache d’or , a ’ t’il déjà fabriqué un seul objet ? non bien sur, rien du tout...c’est une illusion pure que l’argent n’existe pas en fait...oh merde alors, on peut s’en passer alors ? bien sur :))


                    • howahkan Buddha Marcel. 9 janvier 2014 13:42

                      Quand a saisir profondément, donc à se transformer , les moteurs profonds dans la psyché et donc dans le cerveau, qui nous poussent à aller dans cette direction, ce n’est même pas un non sujet, pour l’homme d’aujourd’hui ça n’existe même pas, l’ignorance de soi est totale...et elle est volontaire,mais ça non plus on ne le sait pas...


                    • Marais 9 janvier 2014 14:24

                      Excellent article, toutefois j’ai une question : étant donné que les élus européens desservent nos intérêts (Sylvie Goulard est un bon exemple), les élus nationaux ne font-ils pas la même chose ?

                      Nos parlementaires ont ratifié une resucée de la Constitution européenne.

                      A part De Gaulle, qui a servi l’intérêt français ? C’est sous Pompidou qu’on a eu droit à la loi de 1973 (dette) ; sous Giscard d’Estaing le Parlement européen est créé (Sylvie Goulard) ; sous Mitterrand le traité de Maastricht (euro) ; sous Chirac la première obéissance aux desiderata européens pour faire respecter un traité (austérité pour le Pacte de croissance et de stabilité) ; sous Sarkozy le traité simplifié (resucée de la Constitution européenne) est mis en place ; sous Hollande le budget est regardé par la Commission (abandon de souveraineté nationale).

                      Le problème de la démocratie, ce sont les élus...

                      • Xenozoid Xenozoid 9 janvier 2014 14:32

                        marais, oui excelent article qui pourrait couvrir toute l’histoire(avec un grand H),le probleme de la démocratie,c’est nous tous......le pouvoir n’a que faire de la plebe,le reste,n’est qu’illusion alimentée de mythes,changer le sens d’un mot ne fait pas le mot,mais placé dans un contexte il se défini.


                      • Ecodemos Ecodemos 9 janvier 2014 14:44

                        Bonjour Marais,

                        Je suis tout à fait d’accord avec vous, je suis plutôt d’inspiration Chouardienne alors...

                        Je pense toutefois (pour avoir travaillé avec des parlementaires nationaux autrefois :)) que les élus européens, parce qu’ils sont hors-sol et ne représentent clairement personne, parce qu’ils sont encore moins contrôlés que les nationaux et trop proches des lobbys (15 à 20000 lobbyistes enregistrés !!) sont totalement corrompus.

                        Malheureusement, quand éclatera la révolte, personne ne songera à aller brûler les bâtiments des institutions européennes vu qu’elles se trouvent loin de tous (à part des Belges).


                      • Marais 9 janvier 2014 16:44

                        Bonjour xenozoid : « le probleme de la démocratie,c’est nous tous »


                        Ce que vous dites est grave : en effet la démocratie c’est un ’système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple’.
                        Or, la démocratie, c’est le pouvoir du peuple, donc de nous tous.

                        Si je comprends bien votre propos, le problème de la démocratie c’est la démocratie ? Dans ce cas, quelle importance d’élire Truc ou machin ? Que proposeriez-vous comme nouveau système ?



                        Bonjour Ecodemos : « je suis plutôt d’inspiration chouardienne alors... »
                        La démocratie athénienne est également chouardienne (élus par tirage au sort), elle va même plus loin dans l’esprit : les citoyens votent directement les lois ; ils peuvent voter l’exil d’un personnage important ; ils élisent les magistrats...
                        Or, la démocratie athénienne s’est effondrée, et personne n’a copié ce système. Je ne suis pas spécialiste de la période, toutefois je pense que tout le monde ne peut s’occuper de la chose politique comme tout le monde ne peut pas être maçon ou médecin.



                        Vous avez raison concernant les députés européens : la Nation européenne n’existe pas, ils représentent donc les intérêts d’un mirage.
                        Toutefois ce sont nos élus nationaux, notamment les présidents de la République, qui ont mis en place les abandons de souveraineté nationale successifs. Cet abandon était volontaire.

                        D’autre part, quand on sait comment s’est mise en place la 1ère République, on doute que la démocratie ait jamais eu lieu... le personnage historique préféré des Français est celui qui a mis en place le Premier Empire, qui n’était pas une démocratie.

                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 janvier 2014 18:24

                        Marais,

                        La démocratie, ce n’est pas seulement la désignation d’élus, quelles que soient les modalités de vote.

                        Il ne peut y avoir de démocratie sans « démos », sans peuple.

                        Le but de l’UE, ( euro-régions + accords transatlantiques), c’est de supprimer les Nations pour que les peuples ne puissent plus s’organiser et se défendre.

                        C’est Marie France Garaud qui explique les objectifs des fondateurs de l’ UE.

                        C’était aussi le sujet principal de rejet de cette Europe par De Gaulle, qui ne voulait pas qu’on touche à l’indépendance et à la souveraineté des Etats, mais qu’ils coopèrent entre eux.
                        La coopération s’oppose fondamentalement à la fédération.

                        « Le mythe du couple franco- allemand » De Gaulle s’est fait rouler dans la farine par Kennedy et les Allemands.

                        L’UE ne peut pas être démocratique, car il n’y a pas de « démos » européen, pas de peuple européen.

                        C’est ce qu’explique cette spécialiste en Droit Constitutionnel, à propos d’une décision de la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe : « Démocratie et Europe »


                      • Marais 9 janvier 2014 22:03

                        Fifi brindacier,


                        Je suis d’accord avec vous : la démocratie européenne est un leurre. Toutefois ce sont des représentants nationaux qui ont voté les abandons successifs de souveraineté : Pompidou, d’Estaing, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande.

                        Vous me citez De Gaulle. Certes, ce qu’il a fait est important, mais pouvons-nous compter sur un seul homme tous les dix, vingt, trente, quarante ans pour sauver la Nation ? Dans ce cas, il vaut mieux considérer la Ve République comme démocratique.

                        D’ailleurs je me demande si la démocratie qu’on nous a vendu a un jour existé. Si seul de Gaulle l’a fait vivre, et qu’il n’était pas un homme non plus du peuple mais pour le peuple, alors il faut se demander si retrouver une démocratie nationale n’est pas utopie.

                        Il faut peut-être changer de régime politique.

                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 10 janvier 2014 06:51

                        Marais,

                        Je ne vois pas bien quel est le modèle qui éviterait aux hommes politiques de mentir, de tricher, ou de dissimuler...

                        Sinon un modèle où le 4e pouvoir que sont les médias, soit indépendant , libre de mener des enquêtes, de les publier et d’informer les citoyens. En particulier les médias publics, financés par les contribuables.

                        La démocratie suppose des contre pouvoirs indépendants, des journalistes indépendants, la fin des politiciens de profession avec 2 mandats non renouvelables, l’interdiction des lobbys, le contrôle du financement des Thing Thank, la reconnaissance du vote blanc, le referendum d’initiative citoyenne, et l’examen régulier des conflits d’intérêts. C’est ce que propose l’ UPR dans son programme.

                        Je viens de lire un article sur blog de Nico, sur le virage de 1983 de Mitterrand, virage libéral sous la pression des économistes de l’ école de Chicago.

                        « De Mitterrand à Hollande, ou comment tourner dans le même sens depuis 30 ans. »

                        Il a fallu attendre le pseudo débat de 2005 sur la Constitution européenne, où seule la voix de Chouard s’est élevée pour expliquer ce qui se tramait, alors que tous les médias, y compris publics, étaient pour le oui au référendum.


                      • Zevengeur Zevengeur 9 janvier 2014 16:34

                        Très bonne analyse, bravo !

                        J’avais visionné le podcast de cette émission avant hier et je note plusieurs choses :
                        - Nicolas Doze est en effet orienté, c’est flagrant lorsqu’il répond à Olivier qui est contre le travail du dimanche
                        - A sa décharge reconnaissons qu’il est quasiment le seul à inviter Berruyer dans l’ensemble du PAF
                        - et en effet, Olivier est bien seul contre tous à défendre des positions qui vont à l’encontre de la doxa ultra-libérale (il est toujours le seul invité à défendre la non orthodoxie)
                        - ... et il s’en sort toujours très bien, ce qui montre ses capacités à débattre et le gros travail qu’il fournit pour travailler ses dossiers
                        - sur BFM, on peut régulièrement écouter d’autres acteurs non conformistes : Philippe Béchade, Olivier Delamarche, Jacques Sapir.
                        Cette radio permet tout de même à d’autres opinions de s’exprimer.


                        • patrickluder patrickluder 9 janvier 2014 21:50

                          Ne pas oublier qu’une telle émission n’est pas qu’instructive,

                          il faut aussi et surtout faire de l’audience, de l’audimat ...
                          Pas étonnant donc, que Niconaze Donle,
                          ousse un peu Olivier hors de ses gonds !

                          Sinon merci pour l’analyse très (trop) fine,
                          je ne sais pas si l’on à le temps de penser à tout cela en direct,
                          c’est plutôt le fond des personnes qui ressort,
                          il y a les honnêtes, les manipulateurs, les coincés smiley

                          • lois-economiques lois-economiques 9 janvier 2014 22:04

                            De toute manière ce genre de débats n’apporte pas grand chose.

                            En effet ni Goulard, ni Berruyer ne prennent vraiment la mesure de l’impasse de la situation.
                            Lire à ce sujet les quatre possibilités de sortie de crise évoquées par Jean-Maxence Granier Sémiotique de la crise (2009) : 
                            1. reconstruire le système à l’identique (voie actuellement choisit, sans issue)
                            2. modifier le système sans remettre en cause le rôle du capital
                            3. modifier en profondeur le système en remettant en cause le rôle du capital,
                            4. impossibilité de modifier le système sans passer par la case effondrement puis reconstruction sur des bases entièrement nouvelles.
                            Ors les invités de BFM sont toujours soit dans le cas 1 (Goulard) soit dans le cas 2 (Berruyer) alors que la situation réelle est au moins le cas 3 et plus vraisembablement le cas 4.


                            • Ecodemos Ecodemos 9 janvier 2014 23:34

                              Merci pour le lien,

                              je vais lire l’article avec intérêt.


                            • lois-economiques lois-economiques 10 janvier 2014 09:28

                              Pour le cas 4, reconstruction complète sur de nouvelles bases lire (après effondrement) lire Lois économiques

                              On est très loin , très loin du débat de BFM....

                            • passtavie passtavie 9 janvier 2014 22:28

                              Goulard comme manipulatrice...
                              Cette femme m’a sidéré, elle a un tel mépris. Elle dirait « ils n’ont pas de pains qu’ils mangent de la brioche », que ça ne m’étonnerait pas.
                              Ces gens ont à mes yeux aucune légitimité.


                              • Gauche Normale Gauche Normale 9 janvier 2014 23:07

                                Le site de Berruyer les-crises.fr (que j’ai découvert en cherchant des renseignements sur Google Images à propos de la dette américaine) est très intéressant. J’ai particulièrement apprécié celui qui se nomme les inégalités de revenus aux USA.


                                • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 janvier 2014 23:56

                                  Bonjour Ecodemos,

                                  Voici ce que dit la députée européenne Sylvie Goulard dans la vidéo mentionné en début de votre article à 18:25

                                  — début de citation —

                                  Quel est la vision française de l’avenir de l’Europe ?

                                  Je suis incapable de le dire, puisque vous avez une partie du pays..., vous avez toutes les grands groupes du CAC 40 qui sont des groupes mondialisées et qui vivent bien et qui ont besoin de l’Euro, ....

                                  — fin de citation —

                                  D’accord la France na donc plus de vision sur son avenir ! 
                                  Qui pilote donc l’avion France voire le parlement Européen ?
                                  Que fait la France donc dans cette Europe des traitées de Maastricht et de Lisbonne qui sont une Camisole qui enferme 28 pays donc 18 ont adopté l’Euro ?

                                  Je veut bien croire que les grands groupes du CAC 40 qui sont des groupes mondialisées vivent bien mais que ce passe t-il avec les travailleurs et le petits entrepreneurs européens ? On leur à imposé la politique d’austérité pour que les banques fraudeurs puissent être sauve du naufrage donc ils sont à l’origine eu mêmes !

                                  OUI, OUI, Mme Sylvie Goulard, je le sais l’euro été crée pour eux les grandes groupes et le monde de la finance ...

                                  Sortons de l’Europe et vite !


                                  • Ecodemos Ecodemos 10 janvier 2014 00:10

                                    Bonsoir eau-du-robinet,

                                    J’avais 4 pages de notes dont effectivement cette citation choquante qui aurait pu étayer mes propos sur le curieux sens de l’intérêt général de la mère Goulard.
                                    Mais bon, j’ai du faire des choix vu que mon article était déjà très long !


                                    • eau-du-robinet eau-du-robinet 10 janvier 2014 00:20

                                      C’est la ou le grands esprits se rencontrent smiley


                                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 10 janvier 2014 07:09

                                      eau du robinet,

                                      Ce que vous appelez Parlement Juif n’est qu’un lobby de plus qui date de Février 2012.
                                      Ce n’est donc un scoop.

                                      Lobby auto-proclamé, issu de 47 pays, il n’a rien à voir avec le Parlement européen comme vous essayez de le faire croire.

                                      Par contre l’ UE promet à Israël et aux Palestiniens, s’ils arrivent à un accord de paix, un statut de « partenaires privilégiés spéciaux » , ce qui leur ouvrira le marché européen.
                                      Ce qui prouve que l’ UE n’a pas de frontières définies...

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