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Accueil du site > Actualités > Politique > Crise de l’emploi : Le Pen, Hollande et Bayrou guignent le boulot de (...)

Crise de l’emploi : Le Pen, Hollande et Bayrou guignent le boulot de Sarko !

Comme Mitterrand et Chirac avant lui, l’Embrouille, a usurpé la souveraineté du peuple, démantelé la Constitution et ignoré la séparation des pouvoirs pour en disposer selon ses lubies. A elle seule, l’Embrouille a provoqué, en 5 ans, près de 600 milliards d’euros de dettes, plus que Mitterrand en 14 ans de règne, cohabitation comprise, soit plus de 36% de notre dette globale sans parler des quelques 100 milliards de manque à gagner pour la Sécurité Sociale, résultat des niches sociales et de la perte de cotisations liée à la débâcle de l’emploi.

La gestion de la mandature sarkozienne a pour seule réussite d’avoir, après une campagne aux frais du contribuable, permis à sa complice Lagarde de prendre au FMI la succession d’un triste sire. Une telle gestion illustre à merveille la légende du « tonneau des Danaïdes ». Les Gouvernements Sarko-Fillon successifs ont atteint l’abysse de la nullité et la démesure déficitaire comme aucun autre.

L’embrouille persiste et signe

La suppression du bouclier fiscal, un grain de sable sur la dune, ne pèse pas lourd dans le budget, elle est toutefois l’aveu sournois de la félonie commise. Les lois de finances et de finances rectificative 2012 proposées au Parlement compensent largement cette retraite apparente du dispositif fiscal pour privilégiés. Cette loi de finances rectificative complète allègrement, à l’avantage des actionnaires et patrons, les allègements généraux des entreprises, s’appliquant déjà au bas de l’échelle salariale (jusqu’à 1,6 SMIC- 2.236€ brut), par un allègement supplémentaire : la suppression (jusqu’à 2,1 SMIC- 2.935 € brut) ou la réduction (entre 2,1 et 2,4 SMIC) des cotisations sociales patronales familiales. Cette mesure creuse encore un peu plus le trou de la sécu, sans grever pour autant le budget de l’Etat. Il y a gros à parier que, comme l’ensemble des taxes créées et collectées en faveur de la Sécurité Sociale pour compenser le manque à percevoir provoqué par de telles mesures, les recettes nouvellement créées n’atteindront jamais en totalité les caisses de cette institution. L'Etat ayant, légalement, le loisir d'en disposer à sa guise depuis 2010.

En attendant la prochaine loi de finances rectificative qui nous pend au nez, celle de février prévoit, en dépit de la TVA sociale haussant ce succédané de gabelle de 1,6 point à 21,2 %, du relèvement de 2 points des cotisations CSG sur les revenus du patrimoine et de la taxe de 0,1% sur les transactions financières, un déficit de 85 milliards. Cinq semaines plus tôt, sans les revenus supplémentaires créés par le projet, ce déficit était budgété pour un montant de 78,7 milliards. C’est nous dit Madame Pécresse la faute au MES, lequel fut pourtant décidé par le Conseil européen depuis le 25 mars 2011 avec une entrée en vigueur en janvier 2013.

La folie des grandeurs

Comme un malheur n’arrive jamais seul, la ratification du traité instituant le MES nous engage à verser dans les 15 jours après l’entrée en vigueur dudit traité 28, 4 milliards représentant 20% de notre souscription de 1 427 013 parts du capital de cette société d’assurance au prix unitaire de 100.000€. En cofondant le MES (Mécanisme européen de stabilité), une assurance pour états nécessiteux mal gérés, nous contractons un engagement de 142 701 300 000 € (142 milliards €) au capital et devons le libérer sur 5 ans à raison de 20% annuel. Si un manque de fonds potentiel du MES est décelé pour rembourser intégralement les créanciers aux échéances prévues, la partie du capital non encore libéré est à payer irrévocablement sous 7 jours. C’est-à-dire si les choses vont très mal pour un ou plusieurs états membres de la zone Euro, dès que le dépôt d'instruments de ratification, d'approbation ou d'acceptation par les signataires dont la souscription initiale représente au moins 90 % des souscriptions totales, est effectué. 

Dans le pire des cas cet engagement nous contraint à payer en 2013 plus de 113 milliards € que nous sommes absolument incapables de réunir dans un délai aussi court sur les marchés obligataires. Si le cas échéant la faillite guette simultanément le Portugal, l’Espagne ou l’Italie personne ne prêtera plus un liard à la France, et nous ne serons nullement en mesure de lever même le tiers du capital que nous avons souscrit sur les marchés financiers.

L’Embrouille joue un coup de poker fatal, il nous met à mort après nous avoir mis sur la paille. La France forte ne verra jamais le jour de cette façon … C’est sûr le candidat Sarko est professionnel mais dans quel domaine ?…Si un simple quidam s’engageait dans un tel montage financier, il passerait pour le dernier et le plus inconscient des escrocs… Faut pas jouer les riches …

En supplément, l’alinéa de l’article 5 de la Constitution fixe les missions du Président : « Il est le garant de l’indépendance nationale …et du respect des traités ». Quelqu’un pourrait-il expliquer de quelle indépendance bénéficie une nation qui lève des emprunts sur les marchés étrangers et comment garantir le respect d’un traité dont on ne peut assumer seul les clauses quand on le signe et ratifie ? Le gouvernement de la France est décidemment au-dessous de tout et la majorité parlementaire inconsciente.

Constatant la faillite de cette politique économique dispendieuse et irréaliste, prétendue d’aides à l’emploi - le taux de chômage culmine à son record historique, le déficit de la balance commerciale idem - il faut se demander à qui profite cet entêtement suicidaire dans l’échec. Au service d’une puissance étrangère, nos dirigeants souhaitent-ils nous livrer en slip à leur commanditaire ?

Sarkozy, Fillon et Pécresse, auteurs de l’incongruité qu’ils appellent loi de finances, disposent d’une caisse si peu en mesure de couvrir un appel de fonds de plus de 113 milliards € que dans leur budget 2012 les dépenses ne sont pas même pas compensées par les rentrées fiscales et la vente des biens publics budgétées. Le besoin provisoire de financement a été établi à 184,1 milliards dont 178 devraient provenir d’émissions à moyen et long terme (obligations assimilables du Trésor et bons du Trésor à taux fixe et intérêt annuel). L’immense majorité de celles-ci devrait être achetée par des capitaux étrangers. Autant dire, compte tenu des rentrées 2012 envisagées (289 milliards), que l’emprunt de 178 milliards pour faire fonctionner l’état, en représentera 60 %, évidence que nos liquidités sont à zéro ! La moitié de ces 178 milliards représentent le déficit de l’exercice ! De vous à moi de Funès était plus drôle dans "La folie des grandeurs ». L’affaire risque de s’achever sur « l’asphyxie des prêteurs » et la mort du débiteur. Les fonctionnaires hauts et bas, les députés et les retraités, les banques etc,,..peuvent dire adieu à leur revenu.

Un despote prend son plaisir où il le trouve

Tout cette gesticulation ne sert-elle qu’à contempler, avec délices, croître chômage, délocalisations, se multiplier sans-abri et mal logés, et, simultanément, fondre pouvoir d’achat, qualité des soins, de l’enseignement et des services publics ?

Cette jouissance égoïste de la démolition accomplie est économiquement irresponsable et inacceptable dans une république exemplaire. Quand le tout est pimenté par l’adoption parlementaire de lois scélérates qui musèlent la liberté d’expression au mépris de la Déclaration de 1789 afin d’éduquer le peuple au lieu d'en être l'expression, l’agacement gronde. 

C’est sans doute la raison pour laquelle le projet de loi organique pour appliquer l’article 68 de la Constitution, révisé en février 2007, piétine au Parlement depuis décembre 2010. Il concerne la destitution du Président de la République en cas de manquement manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat, gouverner en est un, commander aux frais de la Présidence des sondages (élections européennes, régionales ou autres) n’intéressant que son parti et non la continuité de l’Etat, un autre. Signer des engagements financiers internationaux que nous ne sommes pas en mesure de respecter un troisième.
 
Pourquoi rêvent-ils tous d’une telle succession ? Y a-t-il encore quelque grappillage à espérer ?

Un Président qui, sous prétexte de suffrage universel, abuse de prérogatives que ne lui confère nullement la Constitution n’est pas digne de son mandat. C’est un usurpateur. Quand sous prétexte d’usage, un Etat de Droit ne respecte pas la loi dont il s’est doté, ses citoyens ont la meilleure raison de douter de la probité et de la sincérité de la classe politique censée les représenter pour diriger le pays. Quand aucun des candidats à la magistrature suprême ne respecte la Constitution, sur laquelle le mandat brigué lui impose de veiller, l’électeur doit s’interroger sur les compétences, la responsabilité et les intentions démocratiques de tels prétendants.  

La Constitution de la Vème République ne prévoit pas l’élection d’un monarque absolu imposant 5 ans durant, sans aucun contrôle et en toute impunité, ce qu’il croit profitable pour lui et ses comparses en bâillonnant le peuple. A l’aune de la Constitution aucun des prétendants à la présidence qui se réclame d’un programme et d’un parti n’est digne du suffrage du peuple.
 
Deux doigts de jugeote suffisent

Comme l’économie au profit des banques et des lobbies, les institutions dérivent au profit des partis et de l’autocratie. Protéger la démocratie c’est blâmer et écarter tout candidat à la Présidence qui prétend gouverner. Cette ingérence dans l’exécutif bafoue la Constitution. Elle révise de fait la forme républicaine du Gouvernement au mépris de l’alinéa 5 de son article 89. Sous la pression des médias, des partis politiques ou de leur propre ambition, les candidats présentent un projet de gouvernement, alors que, défini à l’article 5 de la Constitution, le mandat auquel ils aspirent est d’arbitrer entre l’exécutif et le législatif pour assurer le fonctionnement régulier des institutions. Par nature, ce mandat ne s’adresse pas à un parti ou un homme politique mais à une citoyenne ou un citoyen intègre et indépendant. Un tel spécimen humain existe-t-il ?
 


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50 réactions à cet article    


  • gogoRat gogoRat 1er mars 2012 10:15

    Bravo pour cet article dont je retiendrai surtout les points forts suivants :


    • « ... Un Président qui, sous prétexte de suffrage universel, abuse de prérogatives que ne lui confère nullement la Constitution n’est pas digne de son mandat. C’est un usurpateur. ... »
    •  « ... A l’aune de la Constitution aucun des prétendants à la présidence qui se réclame d’un programme et d’un parti n’est digne du suffrage du peuple. ... »
    • « ... Protéger la démocratie c’est blâmer et écarter tout candidat à la Présidence qui prétend gouverner... »
    • « ... le mandat auquel ils aspirent est d’arbitrer entre l’exécutif et le législatif pour assurer le fonctionnement régulier des institutions. ... »

    • Ariane Walter Ariane Walter 1er mars 2012 11:16

      Bravo Emile !

      Quelle admirable précision !
      Ah ! ça ne plaisante pas avec vous ! L’exactitude redoutable met à poil tous ces vulgaires voleurs.
      car ils ne sont que cela.
      Arrestation. Jugement. Condamnation ;
      la France doit l’exiger.
      ce qu’il fera s’il n’est pas élu ? Purger sa peine en prison !

      Quelle estocade, Emile ! Toute l’arène crie Olé ! et l’embrouille se traîne encore à terre, encouragée par des supporters qui, eux aussi, vont mal finir.

      mélenchon, quand la campagne officielle commencera, va réveiller la france.
      Bon sang ,les gens de gauche, votez Mélenchon, qu’on le voie face à sarko !


      • Tall 1er mars 2012 13:57

        elle ne rêve plus de lui ..... c’est la passion folle ...


      • Tall 1er mars 2012 14:01

        que de lui ...


      • Ariane Walter Ariane Walter 1er mars 2012 19:09

        Vani,

        De rien. Avec plaisir.


      • Ariane Walter Ariane Walter 1er mars 2012 19:10

        Tall,
        Oui. Exact. J’avoue.

        Je ne rêve que de lui à l’ELysée !!!


      • Tall 1er mars 2012 19:16

        Ariane

        N’oublie pas qu’il pourrait quand même être ministre avec Hollande président.
        Et ça, c’est réalisable.

      • emile wolf 1er mars 2012 23:30

        Chère Ariane ou plutôt chère fée !

        Merci de votre soutien et de votre compliment .

        J’aimerais croire à votre conte de la France dormante réveillée par le charmant citoyen après autant d’années de mandatures épuisantes.

        Je ne crois plus depuis longtemps en la providence politique. En cette matière nous en sommes réduits au pari de Pascal.
        Je ne suis pas joueur mais réaliste et légaliste républicain. Hélas !
        Ma prochaine proposition d’article le montrera, si elle est acceptée, notre pays ne mérite plus depuis longtemps le titre autoproclamé de patrie des droits de l’Homme. Parfois quand je soulève le couvercle de la poubelle, l’air du pays me pèse.

        Mille grâces et bonne nuit, fée de la démocratie.


      • Ariane Walter Ariane Walter 2 mars 2012 10:18

        Bonjour Emile,
        Ici la fée Clochette !
        J’adore les libellules et l’air gracieux de Clochette me ravit !

        le mot fée entraîne souvent celui de baguette magique.
        Et ce mot « baguette » me fait penser à celle du chef-d’orchestre, indispensable pour que les plus belles partitions soinet entendues. Pour que l’harmonie règne entre les différents instruments. Il faut créer un orchestre social rassembler les partitions des belles idées et les faire jouer par tous.

        Vous voulez écrire un article pour dire que la démocratie est défunte.
        On ne le dira jamais assez.
        On le voit tous les jours.
        Mais le désespoir est une note grave qui doit être couverte par l’andante con brio de l’hymne à la joie.
        Maëstro !

        je sais ce que veut dire « Prenez le pouvoir », cela veut dire donnez-moi votre voix pour que je l’harmonise avec celle des autres et que nous en faisions une oeuvre commune.


      • Le péripate Le péripate 1er mars 2012 11:35

        Une critique ultra-libérale du socialisme sarkozien. On pourra vous rétorquer que la dépense fait la recette et donc qu’il est bon d’être en déficit. C’est ce que on semble penser aussi chez les socialistes officiels, non ?


        • Traroth Traroth 1er mars 2012 12:09

          Qu’est-ce que cet article a d’ultra-libéral ?


        • Le péripate Le péripate 1er mars 2012 12:22

          Il dénonce bien des dépenses ! Et des déficits ! Alors que la bonne pensée consiste à dire que la dette n’existe pas, c’est juste contradictoire.


        • Mor Aucon Mor Aucon 1er mars 2012 12:41

          « Alors que la bonne pensée consiste à dire que la dette n’existe pas »

          C’est ce qu’aurait dû se dire Ayrton Senna : si je ne crois pas au mur, il n’existe pas, pas la peine de tourner, il ne se passera rien.


        • sisyphe sisyphe 1er mars 2012 13:49

          Par Le péripate (xxx.xxx.xxx.81) 1er mars 12:22

          Il dénonce bien des dépenses ! Et des déficits ! Alors que la bonne pensée consiste à dire que la dette n’existe pas, c’est juste contradictoire.

          Non.

          La « bonne pensée » ne dit pas que la dette n’existe pas, mais la vérité et la justice imposent de constater que la dette est ILLÉGITIME : rien à voir. 

          Illégitime, donc à effacer, de la même manière que les banques sont à réguler et à contrôler ; nationalisation de toutes les banques de dépôt, et interdiction aux banques d’affaires de créer de l’argent ; elles doivent être obligées de l’emprunter (avec intérêts) aux banques centrales, contrôlées par les états ; point barre. 

          C’est à dire tout bonnement renverser le processus actuel ; qui fait des banques les usuriers (et les démolisseurs) des états ; ce sont les banques centrales qui doivent faire des bénéfices sur l’argent qu’elles prêtent, et les banques obligées de couvrir leurs propres dettes.

          La crise a fait de l’énorme faillite et de l’énorme dette engendrées par les banques et les spéculateurs, donc de cette dette PRIVEE, une dette PUBLIQUE (les banques abondées par les états, les peuples obligés de payer pour les banksters) ; c’est la plus grande escroquerie, la plus grosse arnaque de toute l’histoire de l’économie et de la finance ; il est plus que temps que le droit des citoyens, des peuples, des états, soit réhabilité, et que la finance soit mise au pas ; c’est la SEULE SOLUTION à court, moyen et long terme, pour sortir de ce système mortifère, de ce cercle vicieux où la privatisation du monde mène à sa perte.

          Faut vraiment être aveuglé idéologiquement pour ne pas le reconnaître.


        • Tall 1er mars 2012 14:04

          Avec le péripate président, il n’y aurait même plus de code de la route ...

          Il vous expliquera l’auto-régulation de la circulation routière par l’élimination nautrelle des mauvais chauffeurs

        • Yvance77 1er mars 2012 14:18

          La petite pute libérale ne comprend pas que les banques c’est comme les pédophiles dans un internat de jeunes filles.

          Ça avance toujours masqué... jusqu’à ce que le pire crime arrive.


        • Le péripate Le péripate 1er mars 2012 15:35

          Quand vos adversaires n’ont plus que l’anathème comme argument, vous savez que vous avez gagné la première bataille : celle de la vérité.

          Continuez à vous exciter, c’est un joli spectacle.


        • Mor Aucon Mor Aucon 1er mars 2012 15:50

          « La « bonne pensée » ne dit pas que la dette n’existe pas, mais la vérité et la justice imposent de constater que la dette est ILLÉGITIME : rien à voir.  »

          Ce fut la deuxième bonne idée d’Ayrton. Le mur est mal foutu, il est illégitime et rien ne peut m’arriver si je continue tout droit.


        • Le péripate Le péripate 1er mars 2012 15:54

          Si la dette est illégitime, c’est donc que les emprunts faits par les gouvernements que vous avez élu et dans le but de satisfaire à vos demandes sont aussi illégitimes. Bref, c’est stupide.


        • Le péripate Le péripate 1er mars 2012 15:59

          Et la circulation s’autorégule bien toute seule, c’est un fait, et il n’y a pas besoin pour ça de tuer des conducteurs. Mais bon la finesse c’était de me traiter de nazi sans avoir l’air d’y toucher.

          Bof. Ca ne mérite même pas un poing dans la gueule.


        • Tall 1er mars 2012 16:11

          oooooh ...le coup de la victimisation, maintenant ...

          non mais ce n’était pas qu’une boutade, il y a une analogie entre la circulation routière et l’économie : c’est que les comportements humains nécessitent une règlementation, une éthique .. sinon, c’est le casse-gueule

        • Tall 1er mars 2012 16:22

          c’était au péripate, bien sûr ...

          Tiens, un bon exemple de compromis ( entre liberté et règlements ) qui fonctionne bien, c’est celui des ronds-points qu’on installe à certains carrefours en remplacement des feux, avec comme règle que celui qui est déjà dans le rond-point est prioritaire sur ceux qui veulent y pénétrer.
          Et bien, la pratique montre que ça marche très bien. C’est plus fluide qu’avec les feux, m^me à l’heure de pointe !
          Mais attention, sans rond-point et sans feu, c’est le bouchon intégral.
          Voilà un exemple qui montre quo’n ne peut pas dogmatiser et bi-polariser le thème ilberté/règlementation de manière simple et généraliste. C’est du cas / cas.
          En économie, c’est pareil.

        • Tall 1er mars 2012 16:37

          non, le péripate est un vieux briscard ici, ce n’est pas un troll


        • emile wolf 1er mars 2012 23:32

          Bonsoir Péripate,

          Décidemment vous nous faites marcher sur des sentiers battus. Pauvres sentiers !


        • Yohan Yohan 1er mars 2012 23:39

          Facile pour Sisyphe et consors de botter en touche et d’exiger l’annulation de la dette. Pourtant, si nos gouvernants de droite comme de gauche nous ont plongé dans le surendettement, c’était pour répondre aux attentes des français, abreuvés aux mamelles de l’Etat providence, et exigeant toujours plus d’autoroutes, d’aides sociales, de fonctionnaires payés à rien foutre pour certains, plus de retraites type régimes spéciaux, et j’en passe.....Qui en a profité sinon ceux qui aujourd’hui réclament des têtes, et cherchent à s’exonérer de leurs propres responsabilités ? 


        • sisyphe sisyphe 2 mars 2012 09:33

          voilà le scaphandrier qui rejoint le péripate dans les sophismes rabachés par tous ceux qui ont intérêt à ce que le mensonge perdure..

          En regardant les chiffres, on voit que les dépenses des états, sont quasiment CONSTANTES depuis des dizaines d’années : ce sont les recettes qui ont baissé ; essentiellement par le fait des niches fiscales, des boucliers fiscaux, et du transfert de près de 10% du PIB des salaires (qui rapportent à l’état) vers le capital (qui lui, ne rapporte rien) ; sans compter l’aargent soustrait exilé dans les paradis fiscaux.

          Donc, les choses sont parfaitement claires : NON, la dette ne vient pas d’un « train de vie » somptuaire de l’état, et nous n’avons pas, depuis 30 ans, « trop dépensé » ; allez d’ailleurs expliquer aux 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, aux 6 millions de mal-logés, aux 5 millions de chômeurs, aux millions de petits retraités, qu’ils « vivent au_ dessus de leurs moyens » , qu’on rigole...

          LA SEULE origine de la dette, vieent du transfert de la création monétaire vers les organismes privés, ET de l’interdiction aux états d’emprunter directement aux banques centrales sans intérêt, comme c’était le cas jusqu’en 1973.
          La dette, donc, précisément née en 1973, ne vient QUE des intérêts des sommes empruntées par les états aux organismes financiers ; le montant des sommes empruntées, ayant, été, lui, intégralement remboursé : tout le monde sait ça maintenant.

          Donc, cette dette est effectivement tout à fait ILLEGITIME, et doit être annulée.
          Que les usuriers, déjà largement remboursés, assument leurs propres malversations, leur petit jeu de casino, leurs pertes et LEUR dette ; c’est pour leur gueule, en attendant un changement urgent des règles du jeu.

          La BCE vient, de nouveau, de prêter, presque 600 milliards, pratiquement sans intérêt, aux banques, alors qu’on fait couler la Grèce, pour la privatiser : c’est le scandale du siècle, directement provoqué par le libéralisme.
          Ces (nouveaux) 600 milliards, les banques vont en faire CE QU’ELLES VEULENT ; à savoir, au lieu d’investir dans la production, de soutenir des PME ou tout autre activité productrice de croissance, elles vont en profiter pour reprendre leur jeu pourri de spéculation, d’actifs toxiques, de jeux de casino.... qui mènera à une nouvelle crise qu’on fera de nouveau payer par les états (donc les citoyens), à coups d’austérité, de rigueur, de privatisation des services.

          De fait, l’objectif est tout à fait clair ; arriver à une PRIVATISATION DU MONDE, aux mains des banksters et des mafias financières.

          Plus d’état, plus de Grèce, de Portugal, d’Espagne, d’Italie, de France ; rien que des territoires aux mains de sociétés privées, qui imposeront leurs lois avec, comme seule variable d’ajustement pour garantir leurs bénéfices....... les peuples ; pressurés, laminés, mis à genoux, asservis.

          DETTE donc totalement ILLEGITIME, et dangereuse, parce que levier de l’asservissement.

          Pensez à vous débarrasser de tous les politiques qui abondent dans ce système meurtrier.

          Quant aux petits télégraphistes de ce système d’oppression : les yohan, péripate, éric et consorts, il faudra juste les tondre quand le système aura enfin expiré, et les mettre au boulot, comme tout le monde, en les laissant jouer entre eux au Monopoly, pour calmer leur frustration.

          Je construis un hôtel Rue de la Paix ; ah non, merde, il est déjà racheté par les Qataris...
           smiley


        • Yohan Yohan 2 mars 2012 14:07

          Et alors quand les recettes baissent, ce serait logique de baisser les dépenses en proportion non ?Evidemment, tant que ça ne sort pas directement de ton portefeuille, tu attends vidiblement qu’on appuie sur le champignon des dépenses pour qu’elles rentrent dans ton escarcelle d’assisté. Ceci dit, je m’en fous car bientôt la France sera obligé de vivre avec ses moyens...


        • sisyphe sisyphe 2 mars 2012 14:25

          Mon « escarcelle d’assisté » ?? smiley

          mon pauvre bonhomme, il faut vraiment en être rendu à ne plus avoir le moindre argument, pour oser lancer des accusations sans le moindre élément..

          Je suis un « assisté » ?
          Tu peux me dire comment ? De quelle façon ?
          Le petit facho qui, sans rien savoir, reprend les éléments de langage de ses maîtres, pour calomnier... smiley

          Toi, en revanche, il est tout à fait clair que tu en aurais diantrement besoin, d’être assisté ; au moins sur le plan mental ; et soies content que l’état soit là pour rembourser les frais médicaux, parce qu’avec ton seul argent, fus tu riche, tu n’en aurais pas suffisamment pour te soigner, tant l’atteinte est profonde...

          Un demeuré, ça mérite bien l’assistanat... à long terme...


        • Yvance77 1er mars 2012 11:46

          Salut,

          Il faut pas être sorti de la cuisse à Jupiter pour comprendre que le p’tit teigneux qui nous sert de guide éclairé, réussi la grande prouesse d’être le pire monarque de la Ve république !

          J’avais pensé un temps que Chirac n’aurait jamais pu être battu, force est de constater que je me suis vautrer dans les grandes largeurs.

          Mais concernant la chose qui trône actuellement même un gosse de trois ans m’affirme que j’ai raison... c’est dire. Eh oui pas con le gamin ; il a vu que sa mère a travaillé plus pour que dalle (hausse de l’électricité, du gaz, de l’essence pour aller taffer...), et que les jouets papa Noël l’a enflé sur la quantité.


          • Traroth Traroth 1er mars 2012 12:05

            « Le Pen, Hollande et Bayrou guignent le boulot de Sarko » : Eh oui, faut dire que ce n’est qu’un CDD !


            • bigglop bigglop 1er mars 2012 12:57

              Bonjour à tous,

              Je suggère de réintroduire dans notre Constitution, l’article 35 de la Constitution de 1792 du 24 juin 1793, à savoir :

              Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

              « Quoi ? Mais c’est une insurrection !!!
              Non, Majesté, c’est une révolution !!! »


              • emile wolf 1er mars 2012 23:36

                Bonsoir Bigglop,

                J’en connais une autre version :

                - C’est une émeute !

                - Non ! Sire. Une révolution.


              • Pelletier Jean Pelletier Jean 1er mars 2012 13:45

                Un bilan de plus...mais qui ne nous éclaire pas beaucoup... le risque est grand qu’il servie l’anti parlementarisme, ce qui est dangereux.
                http://jmpelletier52.over-blog.com/ 


                • emile wolf 1er mars 2012 23:42

                  Cher « je sais tout mais ne dis rien »

                  Je comprends que votre isolement vous pèse, mais je respecte le clair-obscur de votre visage, il absorbe si bien votre rayonnement..

                  Bonne nuit !


                • Tall 1er mars 2012 13:53

                  En 2007, les classes moyennes qui espéraient être moins taxées par la droite que par la gauche se sont fait rouler dans la farine par un bonimenteur professionnel qui n’a vraiment défendu qu’une seule classe qui, elle, n’est pas moyenne du tout.


                  - Encore un p’tit chocolat, Mme Bettencourt ?
                  - Oh, arrêtez mon p’tit Nicochounet, c’est bien gentil mais mon foie n’en peut plus
                    débarrassez-nous plutôt de ce Hollande-là ... 75% !! non mais qu’est-ce qu’il croit, ce plouc ?
                  - Je m’en occupe, Madame, je m’en occupe ...

                  Proverbe sicilien : ce n’est pas parce qu’on s’est fait couillonner une fois qu’on est un couillon ...mais si on se fait couillonner une 2e fois de la même manière, alors là ... smiley

                  • emile wolf 1er mars 2012 23:45

                    Avec Tall, il faut saluer l’humour et la clairvoyance. Je le salue avec plaisir.


                  • Soi Même 1er mars 2012 14:08

                    C’est plus tôt la rémunération qui les intéresses, car être Président, actuellement il est ravalé à celui de Gouverneur Européen.


                    • spartacus spartacus 1er mars 2012 14:12

                      Le futur président ?

                      5 prochaines années payables en crédit révolving. Les générations futures paieront !

                      • le libère-terre le libère-terre 1er mars 2012 14:33

                        Le khalife à la place du khalife.
                        Il n’y aura plus de crème pour garnir la tarte du prochaine président : rupture de stocks. (on va tous être déçu de toute façon peu importe l’embrouille des bipolaires).

                        beau texte sinon. et oui aussi pour la conclusion et je réponds ceci :

                        la politique n’a jamais fait bon ménage avec l’honnêteté.
                        L’éna n’est-elle pas au fond qu’une école d’hypocrites qui apprend aux élites comment manipuler les moutons ?

                        Il existe pourtant une réponse à votre conclusion. Ce n’est pas le citoyen qu’il faut mettre au pouvoir, en cherchant celui qui sera honnête, mais les citoyens. Et non un seul. C’est ca la démocratie finalement.


                        • emile wolf 1er mars 2012 23:59

                          Merci pour les appréciations ! Elles me vont droit au coeur.

                          Pour votre conclusion j’ai des craintes que cela ne fonctionne pas. 

                          En 1968 les réunions libres et informelles tenues à l’Odéon auxquelles j’ai assistées me font penser que si tout le monde parle en même temps, personne ne s’entend plus.

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