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Accueil du site > Actualités > Politique > De l’intérêt pour le Front de gauche de ne pas faire partie du (...)

De l’intérêt pour le Front de gauche de ne pas faire partie du gouvernement Ayrault

Objet de longues spéculations, la participation du Front de gauche au gouvernement de Jean-Marc Ayrault a finalement été rejetée par l’ensemble de ses composantes. Pourtant, le fait que la question ait pu se poser doit nous interroger. Plusieurs arguments allaient en effet dans le sens d’une coalition PS-Front de gauche, qui aurait permis à plusieurs personnalités du PCF ou du PG d’accéder à des fonctions de ministres.

La participation du Front de gauche au gouvernement n’était pas souhaitable, et ce pour plusieurs raisons. Une première catégorie pourrait regrouper les raisons de « bon sens », basées sur des considérations essentiellement techniques ou matérielles.

En effet, qui dit alliance entre un parti minoritaire et un parti majoritaire, dit rapport de force. Tout l’intérêt pour un parti minoritaire d’entrer dans un gouvernement dirigé par un autre parti réside dans la capacité concomitante de disposer, à l’Assemblée, d’une configuration qui lui permette de faire avancer ses propositions, en exerçant une pression sur son partenaire de coalition majoritaire. Comprenez par-là que pour être concrètement efficace dans la réalisation d’une partie de son programme, un parti minoritaire doit s’inscrire dans une coalition dans le cadre de laquelle le parti qui dirige le gouvernement ne peut se passer de ses voix pour faire voter ses projets de loi. Pour que le Front de gauche soit efficace quant à la concrétisation de ses idées en tant qu’allié du PS au gouvernement, il aurait donc fallu que la majorité de gauche ne puisse rester majoritaire sans les députés du Front de gauche. Force est de constater que la nouvelle composition de l’Assemblée nationale nous tient fort éloigné de ce cas de figure : le PS et ses alliés proches disposent de la majorité absolue. Et si celle-ci venait à faire défaut, ils pourraient encore compter sur le vote des élus d’Europe Ecologie Les Verts.

Il n’était donc « techniquement » pas possible pour le Front de gauche d’être efficace en entrant au gouvernement. Sans rapport de force favorable et avec un nombre réduit de députés, il n’a pas la masse critique nécessaire pour imposer ses points de vue dans le cadre d’une majorité de gauche élargie. Dans un tel contexte, la participation du Front de gauche au gouvernement serait apparue aux yeux des électeurs et surtout des militants comme une grave compromission, comme la réponse à une vulgaire envie de maroquins ministériels sans objectifs politiques construits.

Mais la participation du Front de gauche au gouvernement Ayrault n’était pas souhaitable pour d’autres raisons, celles-ci plus politiques. Tout d’abord, ses composantes internes sont très divisées quant à l’attitude à adopter face aux institutions. La participation du PCF, par exemple, aurait sans doute entraîné une explosion du Front de gauche, le PG et la FASE était radicalement opposés à cette idée. Il y aurait aussi eu une forme de contradiction par rapport aux grandes orientations défendues pendant l’élection présidentielle par Jean-Luc Mélenchon, et notamment la convocation d’une Assemblée constituante et l’institution d’une Sixième République. Participer à un gouvernement qui n’a absolument pas l’intention de remettre en cause le cadre institutionnel de la Cinquième République et du présidentialisme aurait se serait donc rapportée à une forme de reniement, d’acceptation des institutions telles qu’elles sont établies.

De manière générale, le programme du Front de gauche et celui du Parti socialiste ne sont pas compatibles. On voit de plus en plus se dessiner, en France mais pas seulement, un clivage d’un genre nouveau à gauche, qui pourrait prendre le relai de l’ancien clivage partis communistes / partis socialistes.

On distingue ainsi de plus en plus nettement d’un côté une social-démocratie évoluant vers le social-libéralisme, l’acceptation, voire la promotion de l’économie de marché, l’abandon ferme et définitif de toute référence aux antagonismes de classe qui divisent la société au nom d’un appel au rassemblement autour d’un projet inclusif, la fidélité aveugle et indéfectible aux institutions européennes et à leurs orientations politiques néolibérales, et bien entendu une orientation fondamentalement mondialiste, qui va de paire avec l’abandon de toute volonté de combattre le système capitaliste mondialisé.

De l’autre côté, on voit émerger une gauche radicale, anticapitaliste ou à tout le moins antilibérale, interventionniste, hostile à l’économie de marché, attachée à la défense en priorité des intérêts des classes populaires, radicalement opposée au fonctionnement actuel de l’Union européenne sans renier le projet européen fondamental, et très antimondialiste, un positionnement qui va de paire avec l’affirmation d’un projet plutôt internationaliste, le rejet de l’impérialisme étatsunien, et l’ouverture vers les thématiques écologistes par aversion pour le capitalisme. Cette gauche radicale, bien que plu « étatiste » que la social-démocratie déliquescente, est aussi plus « démocratiste », plus ouverte à l’idée de faire intervenir directement le peuple dans le processus de décision. Si elle n’est pas autogestionnaire, elle tend de plus en plus à évoluer dans le sens d’une réforme en profondeur des institutions permettant d’agrémenter la démocratie représentative traditionnelle de mécanismes de démocratie participative et de démocratie directe (via, notamment, le recours au référendum d’initiative populaire et la démocratisation du fonctionnement du monde du travail).

Il y a un point fondamental sur lequel les deux gauches s’accordent : la défense des droits et libertés individuelles et, notamment, la revendication du droit au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels, le féminisme, l’antiracisme et, de manière générale, la lutte contre toutes les discriminations. Cette convergence d’ordre sociétal, si elle est importante, ne permet pas d’aller dans le sens d’une gauche indistincte et homogène.

En participant au gouvernement, le Front de gauche aurait contribué à brouiller son message politique, et à faire disparaître une gauche à l’identité toute singulière qui n’est pas soluble dans l’union avec la social-démocratie. Quel intérêt, en effet, de militer contre ce que porte une partie du projet social-démocrate, pour ensuite contribuer à sa mise en œuvre ? Car des ministres du Front de gauche n’auraient en aucun cas pu appliquer unilatéralement leurs propres orientations : l’action du gouvernement est toujours définie collectivement par le conseil des ministres. Il n’aurait pas non plus pu prendre ses distances avec les projets de lois ou les décrets d’un Manuel Valls ou d’un Pierre Moscovici : la solidarité de gestion, inscrite dans le marbre de la constitution, le proscrit rigoureusement.

La participation du Front de gauche au gouvernement aurait donc été une grave erreur politique. Contreproductive, elle aurait signé l’arrêt de mort d’une formation politique nouvelle qui a encore besoin de trouver ses repères dans le système partisan et a un impérieux besoin de mettre en adéquation ses objectifs et la manière de concrétiser ceux-ci. La participation aurait surtout causé la mort de fait d’une certaine gauche dont l’existence ne peut être niée, et qui ne peut pas s’entendre avec une social-démocratie capitaliste, mondialiste et européaniste qui s’est consciemment et volontairement éloignée des idéaux fondamentaux de la gauche. Plus que jamais, la remise au goût du jour de la lutte des classes passera par la lutte des gauches. C’est le principal défi qu’aura à relever un Front de gauche devenu hégémonique à la gauche de la gauche, et qui ne peut pas se permettre d’échouer dans son entreprise de formulation d’une alternative de gauche au « hollandisme » pendant la nouvelle législature qui s’ouvre cette semaine.


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63 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 27 juin 2012 08:15

    Les illusions électorales n’ont aucun sens quand les travailleurs n’arrivent pas à gagner leurs batailles. JLM et le PC, professent le ni-ni (ni soutien, ni participation, ni opposition) ou carrément les déclarations de quelques dirigeants du PC se disant dans la majorité de gauche, alors que le gouvernement Hollandréou cogne comme un sourd sur les catégories populaires en continuant de gérer et d’appliquer les agressions des gouvernements précédents, en menaçant le peuple grec, etc....

    Que va etre la position du FDG devant les mesurettes de Hollande ? Pour les retraites il y avait 5 millions de personnes et Melenchon et le PC etaient parties prennantes, qu’en reste t-il ?

    http://2ccr.unblog.fr/2012/06/26/il-est-ou-melenchon/


    • leypanou 27 juin 2012 08:40

      @Alan C.

      On voit là l’excellente analyse de l’étudiant en Master de sciences de gouvernement comparée dans un IEP. Juste un petit bémol : il ne faut pas utiliser l’expression « gauche radicale », et pas seulement parce que beaucoup de ceux qui ont voté FdG ne se considèrent pas du tout comme radicaux. D’ailleurs, radical en quoi ?

      Vous avez bien souligné l’opportunisme de quelques dirigeants du FdG, dont du PCF. Le PCF est peut-être un genre de locomotive dans certaines circonscriptions, mais au niveau national, c’est un véritable boulet car discrédité, à tort ou à raison, par des mauvais choix tactiques et stratégiques dans les années 1980 et après, mauvais choix fortement amplifiés par les médias réactionnaires (l’une des conséquences de cela est d’ailleurs la comparaison de JF Copé du PCF avec le FN, comparaison tout simplement ridicule, au vu de l’état de service de ces 2 partis).

      Des erreurs stratégiques ont été commis par le FdG, dont son candidat aux présidentielles JL Mélenchon. Si des leçons ne sont pas tirées, ce qui s’est passé lors du 1er tour des présidentielles risque de se dégonfler contrairement au souhait de millions de sympathisants et autres militants !!!


      • logan 27 juin 2012 08:55

        Radical n’est pas un gros mot, cela signifie s’attaquer à la racine du problème pour le résoudre définitivement, c’est bien plus flatteur que gauche « molle ».


      • Alan C. Alan C. 27 juin 2012 10:34

        Le terme de gauche radical est sujet à caution, mais dans le langage courant le PS se définit comme la gauche et le terme d’extrême-gauche est réservé aux partis issus de la mouvance trotskyste - LO, NPA, POI, etc...

        J’ai utilisé le terme « gauche radicale » pour parler tant du FG que du NPA et de LO dans mon mémoire de recherche et mon jury ne m’en a pas voulu de le faire. Donc je persiste à utiliser ce terme.


      • epicure 27 juin 2012 19:06

        Tu fais bien de parler des erreurs stratégiques du PCF depuis 19801, puisque au final, c’est bien les deux participations aux gouvernements PS qui ont été des erreurs qu’a chèrement payé le PCF
        C’est la première raison du non au gouvernent du PCF surement.
        Comme dit dans l’article, participer c’est être lié aux actions du gouvernement, même à l’insu de son plein grès.

        La gauche radicale, c’est une gauche qui n’est ni extrême ni molle, mais bien ancrée dans les racines de la gauche, au contraire du PS qui s’est éloigné des racines du socialisme.

        C’est le FdG qui est le meilleur héritier de Jaurès, pas le parti qui a repris le nom de celui fondé par celui ci.


      • bernard29 bernard29 27 juin 2012 09:27

         Il est aussi plus intéressant pour le PS d’avoir un groupe plus radical à l’extérieur qui demande le toujours plus, plus loin, plus vite, plus haut. ça permet au parti au pouvoir d’apparaître plus raisonnable et sensé, plus juste et plus réaliste. De faire la synthèse en somme, si vous voyez ce que je veux dire. 

        Donc, en fait la position du Front de Gauche risque d’apparaître comme le soutien le plus tangible du Hollandisme de synthèse. 
        C’est pour cela que la question du Front de gauche au gouvernement n’etait pas un problème pour le PS. « Il y va ? , il n’y va pas ? , tout lui va !!  »


         


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 27 juin 2012 10:00

          rien à redire


        • Nums Nums 27 juin 2012 15:35

          J’approuve également...


        • HerveM HerveM 27 juin 2012 09:52

          Membre du « front républicain », ratissant très large, des communistes aux plus libéraux des caciques de l’UMP, englobant tout ce que notre pauvre pays compte de mondialistes, le FDG se trouve déjà dans une position intenable. Si en plus il venaient à participer à la politique du PS, ils perdraient définitivement toute crédibilité, déjà bien entamée par les prises de position de Mr Mélenchon aux récentes élections, en tant qu’alternative à la gauche molle.


          • LE CHAT LE CHAT 27 juin 2012 12:17

            c’est de dire malgré que j’ai appelé avec la CGT à voter Flamby et PS les yeux fermés , et bien je ne suis pas responsable !
            le FDG , le parti des rouges aux mains blanches ............. smiley


            • Le chien qui danse 27 juin 2012 12:54

              Le Chat, depuis le temps qu’il traine sur AV, une véritable institution, un phare dans le brouillard, que dis-je un lampadaire dans une ruelle sombre et crasseuse telle la flamme du drapeau FN éclairant la route vers la liberté.

              Bon, les chiens au pied des lampadaires, ça arrose.

              Mais, Chat Chien, faut de tout, mais pas trop comme disait hortefeux.


            • Loatse Loatse 27 juin 2012 12:18

              Il l’aurait poussé combien de fois, le commerçant, le candidat front de gauche si le garde du corps que l’on voit sur la vidéo, ne s’était pas interposé avec son bras ????

              accablant, oui ! quand on intimide de cette façon les petites gens, on ne prend pas pour slogan « l’humain d’abord » !

              et les militants derrière qui cautionnent ce genre de comportement en en rajoutant en plus une couche dans l’invective c’est la cerise sur le gateau...

              J’imagine bien le bonhomme au pouvoir envoyer les « mal pensants » dans des camps de rééducation....


              • wesson wesson 27 juin 2012 12:43

                Tiens Loatsome Loatse, je ne suis pas étonné ...


                « quand on intimide de cette façon les petites gens, on ne prend pas pour slogan »l’humain d’abord«  ! »

                Le début de l’intervention concerne les faux tracts que le FN a diffusé partout à Hénin Beaumont. Mélenchon dit au commerçant qui l’avait provoqué là dessus que en démocratie on ne peut pas faire n’importe quoi, et que « les imbéciles qui ont fait ça seront punis par la loi ».

                Ce à quoi le commerçant ne trouve rien de mieux à répondre que le mensonge répété depuis plus de 1 an par le FN sur les revenus de Mélenchon. 

                Et effectivement ça mets Mélenchon en colère, ce qui est parfaitement normal face à une personne qui se permet de vous calomnier sans vous regarder, mais en regardant la caméra du complice FN qui filmait cette provocation.

                Mais de toute manière Loatse, vous ça fait un petit moment que on vous a calculé : pour vous effectivement et en de nombreuses occasions, c’est plutöt Hitler que le front populaire.

              • Le chien qui danse 27 juin 2012 12:48

                Hé oui Wesson, le napperon se déchire sur l’esprit de Loatse, c’était bien magouillé, mais la lumière fini toujours par triompher.


              • LE CHAT LE CHAT 27 juin 2012 13:02

                @wesson
                Meluche vient d’être mis en examen pour ses insultes envers Marine Le Pen .
                Pierre Laurent se sent obligé de le rapeller à l’ordre tellement il est ordurier !


              • Loatse Loatse 27 juin 2012 13:15

                @Wesson

                Pourquoi déformez vous mon pseudo ? je ne vous manque pas de respect moi ! Hitler est ressuscité ???? on en apprend tous les jours avec les sympathiques militants du front de gauche.....

                Toujours les mêmes méthodes heing...

                @Le chien qui danse

                Vous faites campagne pour le FN ?  smiley Si j’étais frontiste, ca ne me dérangerait pas du tout de le reconnaître... et j’assumerai comme j’assume d’être socialiste... (je sais, pour vous c’est pas mieux :)))




              • Loatse Loatse 27 juin 2012 13:55

                le napperon se déchire, le service à thé en porcelaine de limoges se casse la figure et soudain PAF, the révélation.....  smiley

                (on peut dire que là question révélation.....)


              • wesson wesson 27 juin 2012 14:57

                " soudain PAF, the révélation.....  "


                l’usage de smiley comme réaction en défense, plus qu’un doute c’est une confirmation.

                Le FN sur Agoravox : peut-être 10 personnes, probablement moins, mais des centaines de pseudos différents, souvent avec des personnalités différentes bien entretenues. 

                Ma parole au FN, vous avez tous bossé dans les messagerie rose minitel comme pseudo fantômes !

                3615 lechmoi75 et hop, en direct avec un militant FN qui se fait passer pour une blonde à forte poitrine ! aujourd’hui que le minitel a été débranché, ils se sont reconverti en faux militant socialiste vrai racistes dans les forums !

              • Le chien qui danse 27 juin 2012 15:15

                Laisse tomber, elles ont pas compris le rôle du napperon, on leur en voudra pas le mélange socialo-Fneuneu est pas toujours facile à gérer, faut bien la sagesse de Lao tseu pour en venir à bout.
                Un jour peut-être.


              • Loatse Loatse 27 juin 2012 18:50

                humpf... vous avez oublié « fachiste », wesson ! Blonde à forte proitrine socialisto fnistes hitléro napperonnée fachiste.... smiley smiley
                 
                c’est pas la forme aujourd’hui on dirait ?


              • wesson wesson 27 juin 2012 13:03

                Bonjour l’auteur, 

                l’intérêt du FdG de ne pas être au gouvernement ? J’en voit un immédiat : ne pas avoir à assumer la « pichenette » ridicule au smig. 

                0.6% seulement de vrai augmentation (car 1.4% viennent de l’inflation et d’ailleurs aurait dû être augmenté en Janvier par Sarko ...), en gros 20 centimes d’euros par jour, c’est franchement se foutre de la gueule du monde. 

                Même si on répète partout que le smic à 1700 € est impossible, Hollande aurait pu faire un geste réel, genre 4 ou 5% de hausse, mais non, et visiblement les gens ont voté en majorité pour ça.

                En tout cas, c’est une vrai faute, non seulement politique, mais aussi économique (vu la situation de la croissance, ne pas faire de relance c’est suicidaire). Le FdG n’aurait jamais voulu s’associer à cela, et la preuve en est !



                • cevennevive cevennevive 27 juin 2012 14:44

                  Bien vu Wesson !


                • Le chien qui danse 27 juin 2012 13:11

                  Merci, l’auteur pour ces précisions. Espérons que petit à petit les idées développées dans le programmes du FdG finiront de convaincre ceux qui se donne la peine de comprendre et mettent leurs oeillères en rideau.


                  • Loatse Loatse 27 juin 2012 14:01

                    mdrmdr ! smiley


                  • Traroth Traroth 27 juin 2012 14:17
                    • Un calembour de Nietszche, ce n’est quand même qu’un calembour
                    • Citer Bakounine quand on est de droite, ça fait un peu rire
                    • Il est effectivement normal que tout le monde travaille. Il est totalement immoral que certains puissent se la couler douce en faisant trimer les autres, qui eux ne peuvent pas arrêter de travailler sous peine de mourir de faim ! Car voila ce que fait le capitalisme !
                    • Je suis contre le nihilisme
                    • Ce que vous dites sur Mitterrand est totalement faux. Après s’être évadé du stalag où il était détenu après avoir été blessé au combat, il a effectivement commencé à travailler à partir de janvier 1942 pour le régime de Vichy, mais c’est dès juin 1942 qu’il est entré en résistance. C’est à dire bien avant les batailles de Stalingrad ou Koursk. Le reste, c’est le baratin habituel de l’extrême-droite en train d’examiner la paille dans l’oeil du voisin...
                    • Vous pensez qu’il y a quelqu’un ici pour assumer les propos racistes de Jules Ferry ? Vous rêvez ! Voila la mouvance politique dont il faisait partie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A9r%C3%A9s Si vous voulez parler de la gauche de cette époque, parlez des boulangistes.
                    • Même remarque...

                  • Walid Haïdar 27 juin 2012 14:20
                    Quand vous dites « la droite française considérait que la France devait choisir entre la revanche et l’entreprise coloniale » :

                    vous voulez dire que c’est grâce à la droite française qu’on a pu savourer la première guerre mondiale ?

                    Ou préférez-vous qu’on arrête là les frais de la caricature ?

                  • epicure 27 juin 2012 20:45

                    "La vérité est que les nationalistes et les cagoulards, furent nombreux à Londres avec le Général de Gaulle, et bien moins nombreux dans les rangs vichystes de Pétain et de Laval." Extrait de ’La pourriture rose pour les nuls’ Editions Yéti."

                    La vérité c’est que l’État français de Pétain est l’application du programme politique des cagoulards pour la France : la mise à mort de la gueuse, un régime antiparlementaire sous la coupe d’un chef sacré, faisant la propotion de la morale religieuse et familiale de l’église catholique,et bien sûr dans la continuité des combats de la droite, pour venger l’affront de l’affaire dreyfus gagnée par la gauche, antisémite.
                    Bref aligner des noms d’opportunistes qui n’ont de gauche que des oripeaux de leur passé d’avant guerre, n’a aucun intérêt. La Gauche crache sur les papon, bousquet, doriiot etc... ils sont les ennemis des idéaux de la gauche.


                  • Walid Haïdar 27 juin 2012 13:51

                    Si le FdG veut manger tout cru le PS, il le peut. Il suffit de faire campagne pendant 5 ans, non pas en propageant des idées mais en faisant une expertise de terrain.


                    Non plus seulement, car cela a déjà été fait, auprès des ouvriers syndicalistes et associations écologistes, mais auprès de tous les métiers clé :

                    - paysans, informaticiens, professeurs, universitaires, ingénieurs.

                    En 5 ans de campagne, le Front de Gauche devra non seulement avoir formulé des propositions pour articuler le tout, mais l’avoir diffusée en temps réel.

                    En fait, le Front de Gauche doit faire une sorte de Scrum avec les Français.

                    • Traroth Traroth 27 juin 2012 14:18

                      De la politique agile. Un concept intéressant...


                    • Le chien qui danse 27 juin 2012 14:20

                      L’idée est intéressante, je pense que l’esprit de non participation au gouvernement est voulue pour quelque chose dans ce goût là. Etre en campagne et pas dans l’opposition.
                      A suivre...


                    • spartacus spartacus 27 juin 2012 15:09

                      Un peu d’informations sur le passé de la gauche....anti démocratique.


                      En 1939, l’extrême gauche fut interdite dès le 26 septembre 1939 par le gouvernement de la République dirigé par le Front populaire Daladier pour avoir approuvé l’alliance entre Hitler et Staline, conclue le 23 août 1939 et qui aboutit, le 1er septembre, à l’attaque allemande contre la Pologne et surtout, le 17 septembre, à l’invasion de la Pologne par l’URSS.

                      Le 1er octobre 1939, Jacques Duclos, dirigeant du PCF, invitante officiellement a des négociations et la collaboration avec l’Allemagne nazie, alors que nous sommes en guerre depuis le 2 septembre. 44 député d’extrême gauche seront condamnés.

                      Dans la nuit du 3 au 4 octobre 1939, Maurice Thorez, secrétaire général du PCF, fut enlevé à son régiment par un commando de l’Internationale communiste et, sous passeport soviétique, passa en URSS où il demeura de 1939 à 1944. Condamné par contumace et déchu de la nationalité française.

                      Le 18 juin 1940 au moment même où le général de Gaulle lançait son premier appel à la résistance sur ordre de Moscou et sous l’autorité de Duclos, le PCF négociait avec Otto Abetz, le représentant de Hitler à Paris, une négociation de réhabilitation.

                      Le PCF n’est entré dans la résistance active à l’occupant qu’en juin 1941. L’extrême gauche communiste a été largement absente du combat contre l’Allemagne nazie entre septembre 1939 et juin 1941.

                      Les très nombreux hommes politiques de gauche, radicaux, et socialistes ont voté les pleins pouvoirs à Pétain et ont participé à son Conseil national, quand ils n’ont pas été des collaborationnistes actifs, en particuliers ceux qu’on appelait les néo-socialistes (Déat, etc.)....

                      Le général de Gaulle lui-même était un conservateur catholique et nationaliste, violemment critiqué en juin 1941, par les communistes français « d’extrémiste de droite ».

                      Un passé bien pourri et bien caché !

                      • Le chien qui danse 27 juin 2012 15:17

                        Quel rapport avec l’article ?


                      • wesson wesson 27 juin 2012 15:22

                        au delà du fait que ce copier-coller que vous faites partout de votre révisionnisme historique, qu’est-ce que ça vient foutre dans la discussion actuelle ?


                        Rien du tout car sur le sujet comme sur à peu près tous les autres, vous n’avez rien à dire en dehors de la propagande prémâché du FN qui cherche à se dédouaner du collaborationniste de ses fondateurs.

                        « Le 1er octobre 1939, Jacques Duclos, dirigeant du PCF, invitante officiellement a des négociations et la collaboration avec l’Allemagne nazie, alors que nous sommes en guerre depuis le 2 septembre.   »

                        moi y’en a parler petit nègre et moi y’en a même pas lire ce que je copiecolle 

                      • spartacus spartacus 27 juin 2012 15:57

                        le raz le bol des mélenchoneux qui se gargarisent d’un parti infâme.

                        Il est bon d’informer es bobos qui ignorent de quoi a été fait la représentativité passée du FdG et PCF...


                        Pour la phrase :

                        Le 1er octobre 1939, Jacques Duclos, dirigeant du PCF, invite officiellement a des négociations et à la collaboration avec l’Allemagne nazie, alors que la France est en guerre depuis le 2 septembre. 

                        Ça veut dire que le PCF dans son passé était un parti collaborateur, loin de la croyance des gentils résistants. Image revisitée par les comités de transformation du passé de ce parti.

                      • Walid Haïdar 27 juin 2012 20:25

                        @Spartacus : le front de gauche n’est pas un parti, mais un front politique. Le Parti de Gauche de Mélenchon et Martine Billard par exemple, n’est pas communiste.


                        Les communistes entrent officiellement en résistance en 1941, soit tout juste un an après le début de l’occupation, en Juin 1940. En nombre, les résistants de gauche sont de très loin les plus importants, au premier rang desquels les communistes. Ce sont des faits historiques.

                        « Toutes les couches sociales, toutes les sensibilités politiques, toutes les sensibilités philosophiques et religieuses sont représentées au sein de la Résistance. Les Juifs, les démocrates-chrétiens, les socialistes et les communistes sont toutefois les plus représentés, ces derniers n’entrant en résistance qu’après juin 1941. » Wikipédia (sourcé sur le site).

                        Le pacte Germano-Soviétique (1939), est la cause principale du retard de l’entrée en résistance officielle des communistes : il est un fait admis, que la Russie en 1939, n’était absolument pas prête militairement à affronter les Nazis. Que s’est-il passé fin Septembre 1938 ? Au terme d’une succession de mini capitulations politiques qui remontent dès les années 20, sous l’influence plus ou moins occulte des industriels Français et de l’intelligentsia de l’extrême droite jusqu’au parti radical et même d’une partie de la SFIO, la France, en 1938 a lâché la Tchécoslovaquie à Hitler, qui l’annexe. Quel rapport avec le pacte Germano-Soviétique ? La Tchécoslovaquie est un allié historique de la France pour contenir l’Allemagne : c’est ce qu’on appelle « l’alliance de revers ». La France, malgré les avertissements Soviétiques d’ailleurs, ayant abdiqué face à la pression allemande d’annexion des sudètes (Tchèques), et continuant de ne pas se préparer militairement, en tous cas pas sérieusement (les industriels Français n’étant pas étrangers à ce sabotage, les politiciens pas très demandeurs d’un quelconque zèle), la Russie sait deux choses :
                        - Hitler veut s’étendre à vers l’Est, et à l’Ouest dans une moindre mesure.
                        - la France a clairement laissé tombé le front Est de contention d’Hitler, et ne prend pas la menace de guerre assez au sérieux.
                        Que faire dans ce contexte ? Staline a choisit la temporisation. En signant ce pacte, il pouvait commencer à faire turbiner les usines de production d’armements sans se manger une offensive Allemande dans les dents, et Hitler commencerait donc par attaquer à l’Ouest. En gros Staline dit aux Français : vous avez fait les cons en laissant tomber la Tchécoslovaquie, et bien mangez vous une offensive allemande, ça vous fera les dents, pendant ce temps moi je m’arme jusqu’aux dents. Plus tard, sans la Russie communiste, et les dizaines de millions de soldats rouges tombés on est à peu près certains que les nazis auraient triomphé bien plus longtemps (que cela soit dit au passage).
                        Vous pouvez lire « De Munich à Vichy », « le choix de la défaite » ou encore « les industriels et banquiers Français sous l’occupation » d’Annie Lacroix Riz, pour creuser le sujet, et bien entendu, vous pouvez aussi trouver la contradiction à peu près partout ailleurs : à vous de juger. Quoi qu’il en soit, c’est toujours un peu plus compliqué que vous ne pensez, et les communistes, répétons-le, étaient les plus ardents résistants, du moins les plus nombreux, c’est un fait.

                        Enfin, vous parlez du vote des pleins pouvoirs à Pétain : vous oubliez de préciser que justement, les communistes n’ont pas voté les pleins pouvoirs à Pétain. Sûrement un oubli involontaire n’est-ce pas ?


                      • epicure 27 juin 2012 21:20

                        Qui c’est qui a voté majoritairement contre Pétain ?

                        LA GAUCHE, LES SOCIALISTES !
                        Dont léon blum.
                        Bref c’est chez les socialistes qu’il y a eu le plus de députés gardiens des valeurs de la république.

                        et si on ajoute ceci :
                        "

                        Toutes les couches sociales, toutes les sensibilités politiques, toutes les sensibilités philosophiques et religieuses sont représentées au sein de la Résistance. Les Juifs, les démocrates-chrétiens, les socialistes et les communistes sont toutefois les plus représentés, ces derniers n’entrant en résistance qu’après juin 1941 seulement.

                        Bien au-delà des seuls cercles de gauche, des catégories sont inversement blâmées dès l’Occupation pour leur sous-représentation dans la lutte clandestine, à commencer par les paysans, du moins jusqu’à la naissance des maquis en 1943, et surtout la bourgeoisie et le patronat.« 

                        Donc si on arrête de regarder à la loupe les cas particuliers (manipulation) pour essayer d’en dégager des généralités mensongères, et qu’on regardes les vrais tendances, qui parlent vraiment ds idées d’un groupe politique, la conclusion est que c’est bien à gauche qu’on le moins cédé à Pétain, et que l’on a le plus participé à la résistance.

                        Sinon thorez, avec de nombreux militants comunistes, a condamné les tractations avec les nazis.

                        Dès juillet 40 le PCF lutte contre l’influence des syndicats »vichyssois".
                        dés fin 40 il organise des actes de sabotage, et participe à la manifestation du 11 novembre, interditte par pétain et les nazis.

                        Donc on est loin du parti inactif voire collabo avant l’invasion de la russie.

                        Toute cette propagande pour masquer que le régime de Pétain repose uniquement sur les idées que portaient pétain en personne, c’est à dire d’extrême droite.
                        Après la guerre, les héritiers politiques de vichy (antirépublicains, antisémites, cléricaux etc...) se retrouvera dans un parti unique : le front national.
                        La seule chose que les idées du FN historique peuvent reprocher à Pétain, c’est d’avoir collaboré à l’occupation nazi, comme les cagoulards de la résistance, pas la nature du régime puisque c’est l’application des idées qu’ils défendent.


                      • spartacus spartacus 28 juin 2012 10:31

                        Que c’est beau la désinformation communiste.

                        Désinformation organisée spécialement par les comités communistes chargés d’effacer des mémoires les « monstruosités » de l’idéologie communiste« .

                        Archives soviétiques : Thorez inféodé au régime soviétique, informa directement des endroits ou ce sont réfugiés les troskises en Europe. Notamment en Suisse. Sur ces informations le GPU y envoya des commandos pour les assassiner. Dans la conversation avec Staline retrouvée on y apprend qu’il a caché en France des armes pour créer en France une révolution Bolchévique...

                        Et nous avons encore des Stades »Thorez« des rues »Thorez« c’est comme si on avait des rue Hitler ou Pétain.

                        Je vous conseille les livres de ceux qui ont  »réellement" ouvert les archives, comme celui de l’ancien communiste désabusé Courtois.

                      • HerveM HerveM 27 juin 2012 15:50

                        « FN qui cherche à se dédouaner du collaborationniste de ses fondateurs »

                        C’est totalement faux mais quand bien même, qui de 1933 à 1945 avait le nez assez creux pour savoir qui des allemands, russes, anglo-américains était la moins salope des trois ?
                        Si l’on ne tient compte que de la version officielle, basée sur le jugement rendu par un tribunal militaire ayant parti pris avec toute l’affaire, on peut dire qu’ils se sont trompé...


                        • wesson wesson 27 juin 2012 17:19

                          bonjour HerveM,


                          « C’est totalement faux mais quand bien même »

                          c’est ça, c’est ça. Dans vos fondateurs il y a Pierre Bousquet, ancien de la division Charlemagne (intégré à la SS, combattant sous l’uniforme Allemand). Il y a François Brigneau (de son vrai nom Emmanuel Allot), milicien, condamné pour collaboration. Il est mort le 9 juin, et le FN ne s’est même pas fendu d’un petit communiqué pour l’un de ses membre fondateur. Il y avait aussi André Dufraisse, qui a commencé par militer à la CGT avant d’en partir en 1936. Il fut membre de la LVF. Il y avait aussi François Duprat, négationniste convaincu, mort assassiné en 1978. et aussi Roland Gaucher, d’abord trotskyste puis ensuite collabo condamné, et pour finir sous les ordres de Georges Albertini - c’est à dire chez les maffieux du SAC. Et Léon Gautier, qui fut dans le cabinet du secrétariat général à l’information sous Pétain. Egalement Victor Barthélémy, un ancien du PCF lui qui s’est converti au fascime et à la LVF.

                          Les voilas, les collabos qui ont créé le FN, Et encore dans les collabos faut-il distinguer les tacticiens des inconditionnels. Ceux là étaient presque tous dans cette seconde catégorie.

                        • HerveM HerveM 27 juin 2012 19:59
                          Voyons un peu la « Liste de Wesson » :

                          Ok, Bousquet a porté l’uniforme allemand et à rejoué la bataille des thermopiles à Berlin. Un jusqu’au boutiste parmis tout ceux qui craignaient plus l’occupation rouge que brune sur l’Europe.
                          Pour Brigneau, je trouve au contraire que son engagement dans la milice française le 7 juin 1944 est un éclatant pied de nez à la face des envahisseurs qui venaient en chasser d’autres.
                          Dufraisse, un autre engagé contre la peste rouge qui menaçait alors l’Europe. Encore une fois, je ne vois pas en quoi ces prises de position à cette époque par de jeunes hommes soumis à la propagande de Vichy soit contestables sans le recul historique que nous avons.
                          Duprat est là pour grossir la liste puisqu’il est né en 1940. Révisionniste ? Ce qu’il disait devait déranger pas mal de monde puisqu’ils n’ont pas hésité à le pulvériser...
                          Gaucher je ne vois pas bien ce que vous lui reprochez, si ce n’est d’avoir eu, à 20 ans, des idées qui ne vous plaisent pas.
                          Léon Gautier, je ne connais pas. Mais si il était au cabinet alors....
                          Enfin Barthélémy, il est allé tâté du communisme chez les rouges en 28, ce qui semble l’avoir fait changer radicalement d’avis sur cette doctrine.

                          Mais tous ces noms ne pèsent finalement pas bien lourd face à cette « Liste des potes à Jean-Ma » :
                          Maître Jean-Baptiste BIAGGI (Paris), avocat (H), ancien député de Paris,
                          ancien conseiller régional de Corse, ancien maire de Cagnano (Corse),
                          officier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945, médaille de
                          la Résistance.

                          Mlle Rolande BIRGY (Haute-Savoie), ancienne de la JOC (1928), membre du
                          Sillon catholique (1930), de la CFTC (1929) et du MRP (1945), résistante
                          (Réseau Valette d’Osia), croix du Combattant volontaire de la
                          résistance, Yad-Waschem (titre de « Juste » décerné par l’Etat d’Israël,
                          en 1984), membre de SOS Tout Petits.

                          Jean-Charles BLOCH, Croix de Guerre, Président du comité des Français Juifs.

                          M. Roger BLOCH (Var), commerçant (ER), Croix du combattant 1939-1945,
                          médaille des opérations de sécurité en Algérie, Reconnaissance de la
                          Nation pour faits exceptionnels, ancien conseiller municipal de Toulon.

                          Nicole de BOISGUILBERT, médaille de la Résistance.

                          M. Claude BRABANT (Cher), ancien combattant, réfractaire au STO, évadé
                          de France (1943), agriculteur-éleveur, maire (H) d’Annoix (30 ans), père
                          de 7 enfants, chevalier du Mérite agricole.

                          M. Jean-Louis de CAMARET (Vaucluse), Médaille militaire, Croix de Guerre
                          39-45 avec citations, Croix du Combattant volontaire de la Résistance,
                          ancien membre des réseaux de la France combattante et des FFI, médaille
                          d’argent de la Ville de Paris.

                          M. Michel de CAMARET, ambassadeur de France, député Front National au
                          Parlement européen (1984-1987), Compagnon de la Libération.

                          Michel CARAGE, Compagnon de la Libération.

                          Colonel (ER) Maurice CATALAN (Charente-Maritime), certificat national
                          d’appartenance aux FFI, père de 6 enfants, chevalier de la Légion
                          d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, croix de guerre des
                          T.O.E., croix du combattant et diverses décorations étrangères, candidat
                          FN Cantonnales 2004 de LA-ROCHELLE-1 (23).

                          M. Roger CHADUC (Haute-Loire), retraité des finances, combattant
                          volontaire de la Résistance, candidat FN Cantonnales 2004 BLESLE (04).

                          Albert CHAMBON, ancien ambassadeur de France, grand Officier de la
                          Légion d’honneur, médaille de la Résistance, ancien déporté.

                          Commandant CHALLE, Commandeur de la Légion d’Honneur (dix citations),
                          pilote à Normandie-Niémen.

                          Capitaine de Vaisseau (H) Pierre CHESNAIS (Var), officier de la Légion
                          d’honneur (6 citations), croix de guerre 1939-1945 et T.O.E., croix de
                          la valeur militaire, croix du combattant volontaire de la Résistance,
                          médaille de la Résistance, médaille des services volontaires dans la
                          France libre.

                          Gilbert DEVÈZE, grande figure de la Résistance qui rejoint Londres en
                          1940, Ancien député européen Front National en 86.

                          Jacques DORÉ, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du Comité
                          Central, Secrétaire national aux français de l’étranger, Directeur de
                          cabinet aux affaires étrangères, LEG 88 - REG 92 - MUN 95, Croix de
                          guerre, Médaille des Déportés, Médaille des Evadés, Croix du combattant
                          de la Résistance, Croix de la France libre.

                          Ghislaine de FIQUELMONT, première Française entrée à Metz le 19 novembre
                          1944, dans les rangs du XXe CA américain.

                          M. Edouard FONTANA (Val-de-Marne), président de Chambre (H) à la Cour
                          d’appel de Paris, Croix du combattant volontaire de la Résistance,
                          médaille de la France libre, candidat FN législatives 2002 et
                          sénatoriales 2004 (Val-de-Marne).

                          Robert HEMMERDINGER, médaillé de la Résistance, médaille de la France
                          Libre, Croix de guerre, Président du Comité National des Français Juifs,
                          Ancien Conseiller Régional FN d’Ile-de-France (1992-1998), Commandeur de
                          la Légion d’honneur, grand officier de l’ordre national du Mérite.

                          M. Roger HOLEINDRE (Seine-Saint-Denis), Membre fondateur du Front
                          National, Vice-président du Front National, président du Cercle national
                          des Combattants, résistant, écrivain, grand reporter, ancien député de
                          Seine-Saint-Denis, conseiller régional d’Ile de France, Médaille
                          militaire, Croix de Guerre des T.O.E., croix de la Valeur militaire.

                          M. Robert JACOB dit LUZIE (Corse), officier ER, officier de la Légion
                          d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, Médaille militaire,
                          croix de guerre (10 citations).

                          M. Augustin JORDAN (Paris), ancien ambassadeur, commandeur de la Légion
                          d’honneur, compagnon de la Libération, Membre des premiers SAS.

                          Jacques LAFAY, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du bureau
                          politique, conseiller national à la santé, EUR89 - LEG88,93 -REG86,92 -
                          MUN 89,95, Officier de la légion d’honneur, Croix de guerre 39-45 ( 5
                          citations), Croix du combattant volontaire de la Résistance

                          M. Robert LIMONDIN (Seine-Saint-Denis), ancien combattant 1939-1945,
                          prisonnier de guerre (1940-1945) en Prusse orientale.

                          M. Francis MASSART (Gironde), combattant volontaire de la Résistance,
                          interné-résistant, évadé, Croix de Guerre 1939-1945, chevalier des
                          Palmes académiques.

                          Chef de Bataillon (H) Charles MET (Sarthe), ancien président du
                          directoire de la Société laitière de Normandie, vice-président du Cercle
                          national desCombattants, commandeur de la Légion d’honneur, croix de
                          guerre 1939-1945 et des T.O.E., valeur militaire, Candidat FN
                          législatives 1997 (2e circonscription Sarthe), Candidat FN Européennes
                          2004 (région ouest).

                          M. Jean NICOLET (Hauts-de-Seine), retraité de la Police nationale,
                          conciliateur judiciaire (H) de la cour d’Appel de Paris, médaille
                          d’honneur de la police nationale, Croix du Combattant 1939-1945,
                          médaille commémorative 1939-1945.

                          Général (CR) Georges NOËL (Yvelines), de l’Armée de Terre, grand
                          invalide de guerre, officier de la Légion d’honneur, Médaille militaire
                          (1944), commandeur de l’ordre national du Mérite, croix de guerre
                          1939-1945, croix de la valeur militaire.

                          Professeur Jacques ROBICHEZ, professeur (H) à la Sorbonne, chevalier de
                          la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, croix de
                          guerre 1939-1945, ancien président du Conseil scientifique du FN.

                          Professeur Pierre ROUTHIER (Haute-Marne), ancien élève de l’Ecole
                          normale supérieure, professeur émérite de géologie à l’Université Pierre
                          et Marie Curie, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945.

                          M. Albert SAUVANET (Hérault), officier de cavalerie (ER), ancien cadre
                          supérieur des industries mécaniques et métallurgiques, officier de la
                          Légion d’honneur (5 citations, 2 blessures), médaille des évadés,
                          combattant volontaire de la Résistance, chevalier du Mérite agricole.

                          Lt Colonel (H) Marcel TIBERGHIEN (Nord), ancien de Jeunesse et Montagne
                          (centre-école, maquis Renaud (Thollon) et CR6), puis Rhin et Danube,
                          officier de l’ordre national du Mérite, Croix de Guerre 1939-1945 (2
                          citations).

                          M. Pierre TINSEAUX (Var), engagé volontaire 1939-1945, ancien de la
                          division Leclerc, conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur.

                          Pierre SAILLY, candidat aux municipales de Saint-Cyr-sur-Mer, ancien
                          déporté à Buchenwald, le Struthof et Dachau.

                          Pierre SERGENT, Résistant dans le réseau Vélite-Thermopyles avant de
                          rejoindre un maquis en Sologne, Ancien député Front National
                          (1986-1988), Ancien officier.

                          Jean VALETTE d’OSIA (1899-2000), G de C.A. (C.R.) Commandant du 27e
                          B.C.A. de 40 à 42, chef militaire de Haute-Savoie en 43 jusqu’à son
                          arrestation en septembre 43, évadé puis passé à Londres et Alger en 44.
                          Grand Croix de la Légion d’Honneur, Croix de guerre 14-18, T.O.E.,
                          39-45., fondateur du maquis des Glières, Grand Croix de la Légion
                          d’Honneur Président du Comité de soutien à la candidature de Jean Marie
                          Le Pen.

                          La réconciliation nationale, ça vous parle ?

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