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Accueil du site > Actualités > Politique > Débat participatif : le loup est dans la bergerie

Débat participatif : le loup est dans la bergerie

debatJe répète. Le loup est dans la bergerie. Le renard, dans le poulailler. Le chien, dans le jeu de quilles. Et Koz, dans le débat participatif de ce mardi 23 janvier, à l’Atrium, sur le thème de l’éducation. Sur la recommandation de certains d’entre vous, je me suis rendu, hier soir, en ce lieu de perdition perclu de militants socialistes, afin d’infirmer mes préjugés ou de les changer en postjugés dûment étayés.

Me voilà donc aux abords de ce lieu où, il y a bientôt deux ans, j’ai assisté à un meeting de Nicolas Sarkozy. Un militant accorte m’accueille d’une sympathique et souriante salutation. Koz, me dis-je, tu es un salaud. S’il savait. Passé ce moment d’empathie, je pénètre dans les lieux.

J’aurai un peu plus tard la confirmation que nous sommes environ 68. Peut-être 67. Mais pas 69. Sinon va y avoir des grivoiseries en commentaire. Comment compté-je ? Inutile de me fier aux nombres de chaises disposées, notre table compte 17 participants, et il y a quatre tables. Mais bon, soyons généreux, la fourchette haute se situera à 78 et, avec le couteau, nous couperons la poire en deux : on dira qu’on était 73. Pour Rueil-Malmaison et, semble-t-il, Saint-Cloud. Ou Garches ?

Il est parfaitement déloyal et discourtois de relever la moyenne d’âge des participants. Mais, puisque le moindre observateur ne manque aucune occasion de le faire dans une réunion UMP afin de confirmer l’axiome selon lequel la droite, c’est un truc de vieux cons, je me permets de souligner, en étant aimable, que nous devions être dix à avoir moins de quarante ans. Les jeunes militants enthousiastes venus adhérer au PS pour soutenir Ségolène s’en seraient-ils retournés chez eux ?

* * *

Bref, me voilà à ma table. Moi qui pensais essayer de me fondre dans la foule, même disposée en cercle, c’est raté. J’essaie de prendre une ou deux photos et ferai un petit film en fin de séance mais, une fois de plus, j’ai gardé mon réflexe de photographe et ai filmé en format portrait. Et puis, je suis mal à l’aise, je suis avocat, pas espion.

Me voilà là, donc, entouré de femmes fort aimables et là, la modératrice du groupe, une enseignante, propose à chacun de se présenter et d’expliquer pourquoi il est là et en quoi l’éducation et l’égalité des chances (thème de l’atelier) nous intéressent. Horreur ! Je leur dis qu’il y a des chances que je vote Sarko, peut-être Bayrou, mais aucune pour que je me fourvoie à voter Royal ? J’opte pour un compromis :

"... à vrai dire, c’est surtout la méthode qui m’intéresse. Je suis venu voir comment se déroulait un débat participatif afin de savoir si c’est du pipeau ou si quelque chose peut en sortir."

Sourires. Les enseignantes qui m’entourent ne sont pas violentes, je le constaterai mieux encore ultérieurement.

Qui donc est à ma table ? Allez, à 60% sûr, des militants PS, peut-être plus, tout le monde ne s’en étant pas vanté. Un couple d’origine étrangère : lui était venu pour voir "Madame Royal". Pas d’bol, elle n’est là qu’en photo. Mais il reste, parce qu’il a des choses à dire et, de fait, il les dira. Un femme d’origine africaine, qui dira quelques mots sur les difficultés d’intégration. Et un sacré paquet d’enseignantes. Je crois que je n’en ai pas vu autant de réunies depuis les conseils de classe auxquels j’assistais quand j’étais délégué. Enfin, la cerise sur le gâteau : c’est à ma table que s’assied le camarade secrétaire de section, candidat aux législatives...

Allons-y pour les constats, les propositions, les remontées. Avant, tout de même, d’en tirer quelque conclusion.

Reportage

* * *

Bon, en fait, nous tombons d’accord pour dire que ça va plutôt bien, la société française est fidèle à sa maxime "égalité, fraternité", tout le monde est heureux. Nous rentrons chez nous.

Allez, je vous taquine... Non, bien sûr : nous tombons d’accord, à l’unanimité moins les abstentions silencieuses pour dire que ben non, ça n’va pas. "Nous sommes dans une société inégalitaire. Il n’y a pas d’égalité des chances en France", exposera avec fermeté la rapporteure (je suis au PS, faut que je féminise les titres) de notre groupe à la fin.

Vais-je être taquin tout du long ? Eh bien non. Je vous avouerai que toute cette première partie m’a intéressé. J’ai beaucoup apprécié d’entendre ce que des militants PS, ce qu’un couple de Français musulmans d’origine étrangère, ce qu’une assistante sociale... avaient à dire. C’était l’occasion d’écouter ces gens-là, qui ne sont pas nécessairement dans le premier cercle de mes fréquentations, d’entendre des "tranches de vie".

Vais-je m’amuser à relever les propos tenus, pour mieux les dénigrer ? Non, mais, puisque je lis ailleurs qu’un débat du même genre dans le 9e à Paris a donné lieu à des "échanges (...) très riches, avec des idées ou positions souvent iconoclastes, à côté des propositions politiques traditionnelles", je me vois contraint de relativiser cet enthousiasme débridé, à tendance propagandiste.

Nous avons relevé que l’inégalité des chances se trouve là où il y a des HLM. Je n’ai pas voulu m’inscrire en faux, mais c’est vrai aussi dans les quartiers bourgeois : on y a plus de chances qu’ailleurs. Bref, pas une grande nouvelle.

Nous avons estimé qu’il faudrait arrêter de mettre les profs débutants en ZEP...

Nous avons noté que l’on peut de moins en moins réussir sans soutien scolaire. Expliqué que le problème surgissait dès la maternelle. Que ce n’était pas facile pour les gens d’origine étrangère, mais pas nécessairement du fait de la couleur de la peau, d’ailleurs on ne va pas en parler finalement. Que les parents veulent le mieux pour leurs enfants (ça, ça va revenir un paquet de fois, et avec assurance). Notre ingénieur musulman nous explique que ses fils ont toujours dit aux cadets de ne jamais aller voir un conseiller d’orientation, parce que c’est un conseiller de désorientation.

Bref, un groupe de parole. C’est intéressant, plutôt consensuel, mais personnel.

* * *

C’est con, parce qu’on nous a bien expliqué qu’il s’agissait d’enrichir le programme de Ségolène Royal qui, nous sommes d’accord, a bien besoin d’un coup de main de notre part.

Mais voilà, proposer est tellement plus difficile que constater que nous voilà repartis à faire de doctes constats. Et c’est parfois surprenant : pendant que l’un observe que nous sommes en train de faire le procès de l’école unique, un cadre local du PS explique qu’il faut mettre en place des solutions pour combattre la sélection (lesquelles ?), empêcher les parents de choisir les filières qu’ils veulent pour leurs enfants, bref, tout le monde fait la même chose et basta, ça permettra de faire de la diversité, pas de l’élitisme.

Nous avons aussi une discussion sur les conseils de discipline, pendant laquelle une dame relève que les profs ont trop de pouvoir, et qu’il faudrait leur retirer du pouvoir, ce qui soulève l’étonnement de la brochette de sympathiques enseignants à ma droite.

L’assistante sociale relève qu’il faudrait aussi plus de respect des directeurs et professeurs envers les élèves, et qu’elle a déjà entendu des profs parler aux élèves comme ceux-ci le font entre eux. Là, un verbatim délicieux de la prof jouxtant ma voisine de droite :

"Ca sert à rien tout ça. On va pas faire une loi pour empêcher les profs de dire "merde" aux enfants."

Constatant la difficulté qu’il y a à faire jaillir quoi que ce soit qui ressemble à une proposition, je me lance. Il faut croire que j’ai vraiment la niak et que je ne peux pas être dans un groupe sans avoir envie qu’il soit le meilleur. Je leur expose donc la proposition de Martin Hirsch, dans son livre La pauvreté en héritage, consistant à organiser la carte scolaire sous forme de camembert ou plutôt (eh ouais, j’ajoute ma touch) de pion de trivial pursuit pour que le secteur parte du centre, vers la périphérie, où se trouvent généralement les quartiers les plus sensibles, permettant ainsi d’organiser une meilleur mixité à l’école.

Là, le camarade secrétaire de section, qui n’avait pu placer tous ses constats, en profite pour polluer notre brainstorming d’une efficience remarquable pour en recaser quelques-uns et faire un peu de propagande en expliquant que : on a beaucoup caricaturé les propos de Ségolène Royal : elle n’a pas dit qu’il fallait supprimer la carte scolaire, mais la modifier. C’est en face, que Nicolas Sarkozy veut la supprimer.

Je m’agite un peu sur ma chaise. La modératrice veut me donner la parole. Qui ça ? Moi ? Non, non, si vous saviez... ! Bon, ben tant pis et je me lance :

"Ben non, hein, on peut pas dire qu’on a caricaturé les propos de Ségolène Royal et, dans la foulée, se livrer à la caricature des propos de Nicolas Sarkozy. Ce n’est qu’à terme, après que, et seulement si, quatre conditions préalables auront été réunies qu’il propose la suppression de la carte scolaire."

Comme le camarade secrétaire n’a pas bien entendu, on le lui répète.

Je crois que j’ai jeté comme un froid. Personne n’embraye. Bon, tant pis. On passe à autre chose. Mais le laïus est fini. C’est déjà ça de pris. Parce que ça fait déjà plus de deux heures qu’on y est...

* * *

Et là, c’est spécialement affligeant. C’est pourtant ce qui sera remis en fin de course pour faire l’objet d’une remontée à l’échelon fédéral, puis national. Un moment de franche rigolade, lorsque l’une des rapporteures explique : "et puis, y’a le camembert", sans plus de précision...

Que vient faire le camembert dans l’égalité des chances ? Le chabichou, à la rigueur, ça passe, mais le camembert ? Mon quart d’heure de gloire : me voilà investi du micro pour expliquer à la salle attentive la stratégie du camembert. Moi, Koz, au micro d’un débat participatif...

Je vous passe les autres remontées, mais vous en dirai un mot si vous l’exigez.

En clôture, le camarade secrétaire nous fait un speech. Il nous indique ne pas avoir voulu énumérer, en introduction, l’ensemble des propositions de Ségolène Royal (i) parce que ça nous aurait empêché de débattre et (ii) parce que ça aurait été fastidieux. La nervosité m’étreint : vais-je bénéficier d’un scoop et faire état dans ces colonnes du programme secret de Ségolène Royal, dont on discute dans les débats participatifs ? Eh bien non ! Nous n’y avons pas eu droit en intro, nous n’y aurons pas droit non plus en conclusion. Mais un quatre pages nous attend à la sortie, nous dit-on ! Sur l’éducation ? Je suis curieux de voir ça. En sortant, j’en prends un : une page de papote sur 2007, une année cruciale (ou un truc du genre. La double page intérieure n’est consacrée qu’à la démolition de la droite et l’on trouve quelques propositions pâlichonnes en quatrième de tract...

* * *

Déjà, qu’il n’y a pas de programme caché, connu des seuls militants. Ceux-ci ne sont pas moins dans la floutitude absolue que le reste des Français.

Ma voisine m’avouait son scepticisme sur le résultat de tout cela (elle m’avouait pire encore, d’ailleurs). Elle me rappelait le grand débat national sur l’Education, dont on n’a pas vu sortir grand-chose, et qui avait pourtant duré un an, et mobilisé tout le monde : élèves, enseignants, parents, administration...

Alors, oui, un groupe de parole, c’est intéressant, cela permet d’entendre des gens d’horizons divers s’exprimer. On a refait le monde. On s’est approprié des constats existants... Mais quelles propositions concrètes pourraient bien en sortir, si ce n’est la stratégie du camembert, qui n’est de toute façon pas celle d’un citoyen-expert, sauf à considérer que, tout expert qu’il soit, Martin Hirsch est tout de même un citoyen, ce qu’on oublierait presque avec Ségolène Royal ?

Je persiste aussi à penser que ce calendrier intenable est avant tout une manoeuvre stratégique sur laquelle il convient de ne pas se faire d’illusion. Pour être crédible, à supposer que cela puisse être, et ne pas être un alibi, une telle démarche de constitution du programme de la candidate aurait dû commencer il y a un an.

Enfin, ceci n’a pas écarté les critiques substantielles que l’on peut faire à une telle démarche, et qui m’ont été soufflées par un élu qui pratique la démocratie de participation depuis fort longtemps : une telle démarche n’est très certainement possible, crédible, que pour des enjeux locaux et, politiquement, pour être sincère, elle ne vaut que si le politique donne l’orientation générale qui relève de sa responsabilité de politique. Ce qui a, pour le moins, fait défaut à cette soirée.


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67 réactions à cet article    


  • Petit 25 janvier 2007 15:37

    Faudrait aussi faire un papier critique sur le degré de débat à l’UMP au niveau des militants, avec la même ironie, au delà du programme.


    • koz koz 25 janvier 2007 15:44

      Ne vous gênez pas, Petit : allez, au taf !


    • Petit 25 janvier 2007 15:53

      J’ai pas une tête de militant (ump ou autre), en plus je sais pas fermer ma gueule, je suis pas patient, pas poli et franchement inadapté l’environnement militant.


    • koz koz 25 janvier 2007 15:59

      Eh bien voyez : je ne suis pas militant (j’ai juste des convictions personnelles), je suis poli, mais pas forcément patient (j’en veux pour preuve ma réaction au propos du camarade secrétaire de section). Rien d’insurmontable pour vous, donc.


    • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 25 janvier 2007 16:27

      Mais mon cher Petit,

      Sur l’article lui-même vous n’avez pas un commentaire à faire, car j’ai cru comprendre que le but des commentaires c’était justement de COMMENTER l’article.

      Cet article justement est très significatif et je remercie son auteur d’avoir eu le courage et la volonté de s’inviter à cette réunion de « démocratie participative » qui en fait ne démontre que Ségolène Royal et le PS en général n’a plus de projet et encore moins un programme de gouvernement.

      Le programme de campagne du PS c’est « occuper le terrain avec des bons mots, des déclarations iconoclastes sur des sujets qui n’ont rien à voir avec un quelconque programme de gouvernement » pour créer un nuage de fumée afin de mieux cacher un grand vide que l’on habille de l’étiquette « démocratie participative » comme l’on met une belle étiquette sur un mauvais vin de table. Conclusion derrière Ségolène il n’y a rien, ce que sont obligé de constater les socialistes eux-même.

      Cet article démontre, s’il était encore besoin, le dogmatisme de l’appareil des partis politiques et qu’une bonne partie de la population (citoyens) attendent désormais autre chose. Au moins Srakozy a un projet, des convictions, un programme, et arguer que l’on veut le combattre en mai 2007 ne suffit pas à faire un programme politique de gouvernement. Battre Sarkozy je veux bien mais POUR QUOI FAIRE !?


    • eider 25 janvier 2007 16:45

      Battre Sarkozy je veux bien mais POUR QUOI FAIRE !

      tout est dit, et ça résume aussi ma pensée actuelle,et le manque absolue de solutions alternatives à sarko qui n’en a déja pas beaucoup (en dehors des promesses futiles qui n’engagent que ceux qui les écoutes) battre la droite est le vrai slogan de campagne de la gauche( ps-pc-lcr-verts etc......) au moins il a quelques années, ils étaient plus imaginatifs ils voulaient faire gagner la gauche !!!


    • Petit 25 janvier 2007 16:48

      Si mon commentaire c’est que finalement qu’il le fasse dans les autres partis et qu’il nous fasse une comparaison. Et on reparlera du militantisme en général et pas que du cas PS.


    • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 25 janvier 2007 17:11

      @Eider

      J’ai bien l’impression que le PS ne veut surtout pas hériter du gouvernement vue la masse de réformes anti-populaires qu’il y a à faire. Il préfère laisser le sale boulot à d’autres pour mieux lui taper dessus après, comme l’on fait les travaillistes anglais avec Tatcher.

      Contrairement à nous les sociaux-démocrates allemands et la nouvelle coalition ont sut appliquer un programme de réformes qui ont remis l’Allemagne sur les rails de la croissance et de l’emploi. (voir le document)


    • eider (---.---.231.140) 25 janvier 2007 17:32

      @Bateleur du Tarot

      J’ai cru un moment à ce principe de ne pas vouloir prendre les rennes. mais le ps connait le pouvoir et en a envie (ça n’a pas que des inconvénients) je pense plutôt que le problème se situe bien autour de Ségolène qui est totalement incontrolable par l’appareil.

      pas de controle, pas de profit.

      comme je le commentais sur un autre article à charge , bien sûr, tout cela est parfaitement orchestré. bourdes à répétition, non dévoilement de proposition, formule marketing type leclerc(accessible à tous) c’est un début de campagne fort réussi de la part de Ségolène. sa ligne de contre attaque jouera sur la victimisation avec quelques formules chocs, est ce que cela suffira.....nous verrons

      quand à la comparaison avec l’allemagne, angela merckel a usité de la meme strategie et elle est au pouvoir.

      A ce rythme là, je vais finir par regretter Chirac. tant les autres on l’air aussi nul pour redresser la france et bien pire en relations internationnales


    • andree2 (---.---.98.199) 25 janvier 2007 18:47

      oui on a eu dernièrement une esquisse du projet de Sarkosy. Pour celui du PS il existe depuis un an. Quant au programme détaillé de Ségolène royal, il faut attendre le 11 février. Cela ne fait que 2 semaines à attendre. En attendant, si vous écoutez ses discours et interviews, elle a déjà dit beaucoup de choses : écouter celui de RMC ce matin


    • mcm (---.---.121.69) 27 janvier 2007 16:02

      Monsieur petit ne fait que des petites interventions et des petites plaintes mesquine pour censurer au nom de la liberté dexpression.

      Monsieur petit est petit comment lui en vouloir ? Voilà pourquoi il préfère que les gens cachent leur pensées honteuse, puisque sa petite taille lui met le nez en face !


    • eider (---.---.231.140) 25 janvier 2007 16:33

      Il est gentil le loup, y’avait pas d’agneau à dépecer ?

      comment faire un titre, ou l’auteur victimise au prealable sa cible pour mieux lui taper dessus dans l’article.

      trève de plaisanterie, si ce n’est que l’on s’en doutait que c’était une opération de com qui permet de faire croire aux participants que leurs propositions même si elles sont inexistantes feront parti du programme.......

      cela s’appelle de la fidélisation !

      petit, pour faire la même chose à l’ump, c’est pas envisageable, l’entrée est cloisonnée, il faudrait une taupe des rg

      « démocratie de participation ou participative », la langue de bois n’est pas morte ,parce que la démocratie sans participant...........


      • seb59 (---.---.180.194) 25 janvier 2007 17:25

        @ l’auteur

        Excellente votre demarche, car on parle beaucoup des debats participatifs, mais nul ne sait comment cela se passe.

        J’ai lu d’ailleurs ce matin, dans le figaro me semble t’il, que les elus locaux recevaient un « package », leur expliquant comment organiser leur debat, choisir la salle, placer les chaises et les principaux points à aborder.

        L’idée du debat est bonne, car elle permet à chaque citoyen d’apporter sa pierre à l’edifice. Mais dans la realité, est ce bien l’avis du citoyen que l’on recherche, ou est ce plutot à le faire adherer à du « près à penser », en éludant ses vrais besoins ?

        Bravo pour la strategie du camembert, j’aurai aimé etre une petite souris pour voir cela. smiley


        • mcm (---.---.121.69) 27 janvier 2007 16:14

          La démocratie participative de madame Ségolène Royal ? Rien de plus simple ! Il faut assoir les participants en cercle et l’orateur Ségolène Royal au milieu du cercle.

          Voilà tout est dans la géométrie, laquelle serait correcte si tous les participants étaient orateurs, mais qui devient caduque si le seul orateur est au centre du cercle, puisque certains participant sont condamné à parler aux fesses de l’orateur.

          D’où l’expression qui fait actuellement fuhrer au PS : « Parle à mon cul ma tête est malade ! »


        • lartiste (---.---.18.24) 25 janvier 2007 17:34

          Moi qui ai passé mon bac, il y a plus de 10 ans maintenant, j’ai une porposition à faire à l’éducation nationale. En fait je vais faire cette proposition à mon candidat favori. Il sera assuré de gagner le soutien de « nos petites têtes blondes », croyez moi, et cette proposition révolutionnaire ne coûte pas bien chère.

          C’est une proposition qui va à jamais changer le visage de l’école et qui sera très rapidement integrée. C’est ma version du Camembert !!! A suivre.


          • lartiste (---.---.18.24) 25 janvier 2007 17:52

            Un élève => Un Disque Dur.

            A chaque élève, on remet un disque dur dès qu’il entre en CE1. Il est sous la supervision de la Directrice ou de son professeur principal jusqu’en 4ème. Dès lors qu’il rentre en 3ème, il en a la charge et il devra veiller aux informations qu’il y fera figurer jusqu’à la fin de son parcours Universitaire, ou de sa grande école ou de sa formation directe à l’emploi.

            Les avantages sont multiples pour l’élève, pour les professeurs, pour le futur stagiaire et futur salarié, et donc même pour le patron lors du recrutement.

            Il y a des paramètres à définir sur les éléments à faire figurer à savoir : les travaux, les leçons, les devoirs, photos etc : Scannés, Numérisés... le tout par année.

            Cela s’avèrera être à la fois un véritable outil pédagogique mais aussi une mise en valeur de la mémoire que l’on sollicite chez les enfants etc.

            Cette initiative, pour porter tous ses fruits, doit être prise à l’échelon nationale, tant dans le domaine public que privé, donc à partir du ministère de l’éducation.


          • gem gem 25 janvier 2007 20:55

            LOL !

            impossible : si on fait ça, tout le monde va voir que le Bac vaut un ancien BEPC, et que n’importe quel élève normal peut l’avoir à 13 ans (11 pour les surdoués, 15 pour les cancres).


          • gem gem 25 janvier 2007 21:02

            Un bel article comme on voudrait en voir plus souvent ! bravo gonzo !


          • seb59 (---.---.180.194) 26 janvier 2007 10:51

            @ lartiste

            impossible, la durée de vie d’un disque dur dans le sac d’un eleve doit etre globalement d’ une semaine(et encore). smiley

            C’est fragile ces petites betes là.


          • jpg (---.---.135.181) 26 janvier 2007 12:28

            En plus en bidouillant un peu... Et je parle pas des copies... On pourrait greffer une puce derrière l’oreille aussi...


          • Marsupilami Marsupilami 25 janvier 2007 17:42

            @ L’auteur

            Article-reportage très drôle, très informatif et très bien écrit, bravo, même si je ne partage pas tes opinions politiques. C’est exactement comme ça que j’imaginais les choses. Tu as du bien te marrer. Dommage que Démagolène n’était pas là : tu nous aurais peut-être ramené une bourde ou nunucherie de derrière les fagots, un scoop quoi...


            • Bill Bill 26 janvier 2007 10:26

              T’en fais pas Marsupilami, elle est en train de se rendre aux Antilles, elle va bien nous faire une bourde ? Comme confondre négritude et négroure ?

              Va savoir !

              Bill


            • Marsupilami Marsupilami 26 janvier 2007 10:41

              @ Bill

              Ouaf ! Démagolène a encore fait très fort avant hier (information révélée par France-Inter ce matin). Laurent Gerra lui aurait téléphoné en se faisant passer pour le premier ministre québecquois. Elle lui aurait dit que les Français étaient « pour l’indépendance de la Corse », en lui demandant de ne répéter ses propos à personne. Vu qu’elle est pour ce pour quoi les Français sont pour, on va encore se marrer... Information à confirmer quand même.

              Vive la Corse libre !

              Sarkozyva a fait aussi bien en accusant les socialos de « communautarisme historique » au prétexte qu’ils contestaient sa récupération sans scrupule et démagogique des grandes figures de gauche comme Blum ou Jean-Jaurès, au cours d’un discours style Arlette Laguillier uù il s’adressait aux « travailleurs, travailleuses ». Culotté, l’ami des grands patrons !

              Quel couple maudit...


            • Marsupilami Marsupilami 26 janvier 2007 11:05

              Rectification : c’est Gérald Dahan qui a piégé Pimprenelle et à propos de l’indépendance de la Corse, auquel le faux 1er ministre québecquois faisait allusion, elle lui aurait répondu en riant : « je crois que les français seraient d’accord, mais surtout ne le répétez pas, ça ferait encore toute une histoire ». Source ici.


            • LE CHAT LE CHAT 26 janvier 2007 11:16

              @bill et marsu

              salut mes amis ; avec sego pour défendre l’écologie et sarko les travailleurs , on va avoir droit à un festival de démagogie, chat va faire mal !


            • Marsupilami Marsupilami 26 janvier 2007 13:15

              @ Ludovic

              Oui, Dahan est impitoyable avec le Poitou-Charentes, qui est impitoyable avec lui-même et avec nous vu qu’il nous a déjà offert Raffarien et Démagolène. A mon avis, Douste-Blabla se réincarnera dans cette région : il le mérite bien.

              L’affaire se Corse !


            • camabacérès (---.---.226.211) 25 janvier 2007 18:37

              N’oublions as que le PS, est le digne héritier du parti radical : rose au dehors et blanc dedans comme le radis, c’est à dire toujours près de l’assiette au beurre.

              Le PS aimerait bien le pouvoir, mais pas l’impopularité nécessaire du prochain quinquennat, vu tout ce qu’il y a depain sur la planche !


              • moniroje moniroje 25 janvier 2007 19:47

                Merci koz d’avoir été à un tel débat et de nous en rapporter le reportage aussi réaliste et donc certainement honnête.

                Je ne suis pas trop étonné de la pauvreté des résultats d’un tel débat ; pour tirer un diamant, il faut des tonnes de minerai et j’attends avec impatience les diams que Ségolène nous présentera début Février.

                Mais me vient l’idée que Ségolène ou un autre politique aurait pu exploiter cette idée de débat citoyen (bonne idée quand même)mais par Internet. Non point sur un blog de leur parti qui ne serait essentiellement visité que par leurs partisans oeillérés mais sur un site neutre tel Agoravox.

                Allez, lançons l’idée : à la manière d’un article, qu’il y ait une page titrée en énorme : Idées des citoyens pour la France de demain. Et chacun d’entre nous, en commentaire, proposerait son idée ; celles qui n’auraient pas assez de points positifs tiendraient deux jours ; les riches en points tiendraient le haut de la page aussi longtemps que leurs scores seraient honorables. Les idées avec plein de pouces en bas tiendraient pas plus que la journée.

                Ensuite, proposons nos idées lumineuses à nos candidats aux élections, comptant là-dessus sur les journalistes qui fréquentent Agoravox et, qui sait ? la charmante Ségolène minaudera devant les caméras en admettant que l’agoravoxitude habite son programme ?

                Bien sûr, il faudra se lancer et nous serons aussi peu imaginatifs que les personnes du débat participatif auquel a assisté koz ; mais au début ; parce que l’idée de départ serait reprise, peaufinée par tout un chacun. Il faudra aussi qu’au départ, chacun accepte que l’idée proposée soit la propriété de Agoravox et non sa propriété personnelle.


                • ade (---.---.213.229) 25 janvier 2007 20:07

                  Au risque de choquer certains, je trouve qu’aujourd’hui les valeurs qui représentent la gauche (solidarité, etc...) seront mieux incarnées et mises en pratique avec l’UDF (qui a un vrai programme alternatif à Sarko l’ultralibéral, sans démagogie) que par le PS (qui n’a pas de programme, tout au plus un comportement dogmatique) !


                  • bardamu (---.---.48.216) 25 janvier 2007 22:50

                    Bon article, bravo pour la forme.

                    Pour avoir participé à plusieurs débats du même type, notamment dans notre bonne ville de Poitiers Où madame la présidente de région organise des bébats dans les lycées entre parents élèves et enseignants dans le but d’attribuer un budget participatif pour un projet permettant l’amélioration des conditions de travail pour les élèves. Les élèves demandent qui une salle vidéo, qui des toilettes dans le self ; les enseignants demandent un agrandissement de la salle des prof, des bureaux et des photocopieuses suplémentaires. Quand aux parents, ils ne savent rien de la vie du lycée, donc on les entend peu.

                    Un bébat d’idées impose un minimum d’idées en évitant les idées reçues et les idées corporatistes, ce qui n’est pas évident.

                    J’avoue humblement avoir des idées pour moi, pour ma famille, pour les gens de ma profession. Mais pour le reste du monde je suis atteint de myopie, c’est à dire que je vois bien de près, mais pas de loin.

                    Le sens du bien commun, et un projet pour la France est bien au dessus de mes capacités ; bien au dessus de celles des participants à ce groupe de discussion et probablement bien au dessus des capacités de nombreux candidats. Encore une fois (mais je plaisante), ce sont des avocats et des enseignants qui l’ont ouvert.

                    J’ai tout de même l’impression qu’un beau parleur peut emporter la décision. Quand aux autres, et bien ... "Et pour montrer sa belle voix, Il ouvre un large bec, Et laisse tomber sa proie. La suite vous la connaissez smiley


                    • kasko (---.---.230.94) 26 janvier 2007 00:01

                      Dans ces débats participatifs, le seul point de convergence est la critique de l’autre bord, en l’occurrence la droite. Ségolène a très bien retenu la leçon(implicite) de Miterrand : les français ne votent pas « pour », ils votent « contre ». Ils ont voté « contre Giscard » plus que « pour Miterrand », « contre Le Pen » plus que « pour Chirac ». Elle organise donc sa campagne pour allonger au maximum la phase débat où s’accumulent les rancoeurs et les haines et où elle n’offre pas de prise à ses adversaires car, sans programme, ils n’ont pas matière à critique sur elle, sauf à s’attaquer à la personne, mais attention c’est une femme et donc le procès en machisme est tout prêt. C’est dans le droit fil du Maillon Faible, de la Star AC,...le plaisir d’éliminer. C’est très astucieux, très insidieux pour arriver au pouvoir. Est-ce comme cela que l’on choisit le meilleur président ? Certainement pas.

                      Les médias se délectent car il y a du spectacle, ça flingue comme dans un western, les petites phrases fleurissent, les grandes envolées compassionnelles se multiplient. C’est autrement plus captivant que des poliques qui cherchent à expliquer la complexité des problèmes à traiter, les effets pervers de certaines solutions simplistes, la marge de manoeuvre dont on dispose, les convergences entre les partis opposés (on reconnait Bayrou, le « benêt » des Guignols - qui n’ont trouvé rien d’autre pour écarter cet empêcheur de jeux du cirque). Ceci ferait avancer le débat, oui, mais le public pourrait se lasser. Alors le cirque continue de plus belle pour le plus grand bénéfice de Ségolène. Bravo Ségolène, parce que vous avez parfaitement compris qu’il y a encore peu d’électeurs français adultes et lucides. Et vous l’exploitez admirablement.


                      • Docmorzy (---.---.210.101) 26 janvier 2007 09:31

                        Vous en voulez du débat Citoyen avec du vrai joyeux bordel ? http://c.unitaire2007.34.free.fr/article.php?id_article=916 Il faut le faire nous même sans attendre de appareils politiques...


                        • LE CHAT LE CHAT 26 janvier 2007 09:44

                          @koz

                          très très drole ! si tu veux , viens aussi faire l’agent infiltré à fos sur mer , avec l’ancien maire ps qui est aux baumettes et les arrestations qui se poursuivent parmi ses proches , ils ont de quoi causer , les militants smiley smiley smiley

                          avec Ségolène , c’est pas le loup dans la bergerie , mais un nouvel elephant dans le magasin de porcelaines ! smiley tout ce flou , c’est fou , on se fout de nous.........


                          • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 26 janvier 2007 09:49

                            Trois remarques sur votre rapport :

                            Il est très honnête

                            1) puisque vous n’en faites pas un modèle de tous les débats participatifs dès lors que vous précisez que cette réunion est, pour la plus grande partie, composée d’enseignants du PS ; de même on ne peut pas considérer une réunion du MEDEF local comme significative des positions de NS.

                            2) puisque vous reconnaissez la côté démocratique de la conduite de cette réunion à votre égard, alors même que vous avez déclaré que votre position politique est favorable aux adversaires politiques de SR

                            3) puisque vous admettez l’intérêt de cette réunion pour pointer de véritables problèmes, même s’ils ne sont pas une découverte.

                            Votre critique porte au fond sur le fait que cette réunion n’ait pas été conclusive quant au programme de la candidate, alors même que, vous le dites vous-même, ce n’est pas sa fonction ; cette réunion, en effet, était un échange en vue de préparer l’élaboration d’une synthèse à venir. Vous ne dites pas grand chose de la conclusion de la réunion elle-même qui nous permette d’en juger sur le fond, même et surtout si cette conclusion pourrait faire l’objet d’un débat.

                            En somme ce vous refusez, avant comme après, c’est la cohérence de la démarche de SR elle-même ; ce qui est votre droit ; mais vous ne pouvez pas affirmer, à suivre votre propos, que cette réunion était un meeting électoral où la vérité préétablie avant tout débat citoyen serait dispensée aux militants, ce qui falsifierait la démarche de la candidate. C’est justement ce refus de la pratique politique classique de plus en plus déconsidérée (de moins en moins d’électeurs croient à un programme tombé du ciel)qui fait intérêt de la démarche de SR, quelles que soient les limites de la composition de cette réunion particulière : la démarche de participation citoyenne a aussi une autre fonction : renforcer la réflexion et le sens de la politique responsable de tous dans et par un échange démocratique.

                            Vous avez été une partie prenante respectée de cet échange, malgré la remarque initiale d’un participant et votre position d’adversaire déclaré de la candidate. Et cela suffit, selon moi, à faire de cette réunion une réussite démocratique quelles que soient ses conclusions programmatiques toujours, en effet, discutables.

                            La démocratie commence par la capacité des citoyens à débattre pacifiquement et a se comprendre avant de s’affronter a priori.

                            Vous avez été un participant actif et honnête de cette réunion et vous avez eu raison et, de ce fait, avez donné raison à ce genre de réunion participative.

                            Merci pour cet article dont le ton ironique a le mérite de nous rappeler à la vigilance critique.


                            • koz koz 26 janvier 2007 10:09

                              Quelques précisions : je ne me suis pas présenté en adversaire déclaré. Je me suis présenté en observateur sceptique, puis, mais les choses étaient bien avancées, j’ai reproché au camarade secrétaire de se livrer à la caricature des propos de Sarkozy alors qu’il venait de dénoncer la caricature faite des propos de Ségolène Royal.

                              Ce que je critique, c’est le caractère éminemment « rideau de fumée » du procédé : il n’est rien sorti de ce débat. Rien. Dans un autre atelier, sur la formation pro, ils ont évoqué l’idée d’une « carte vitale de formation professionnelle ». Là, je me suis dit : tiens, pourquoi pas, c’est inventif. Vérification faite, la personne qui faisait la remontée faisait partie de l’organisation du débat particiatif, et cette proposition est l’une des rares propositions de Ségolène Royal, qui figure dans le kit d’organisation du débat.

                              Le seul intérêt de ce débat, c’était la discussion. Mais ce n’en est pas le but. L’idée n’est pas de papoter au coin du feu, l’idée, selon les termes du camarade secrétaire est « d’enrichir le programme de la candidate ».

                              Vous me dites que je n’évoque pas la conclusion du débat... C’est vrai. Pourquoi ? Parce qu’il n’y en a pas eu. La soirée a duré trois heures : nous avons commencé par les présentations, puis les constats, puis les propositions, puis les remontées, et cela s’est clos par une intervention du camarade secrétaire qui nous a remercié et nous a indiqué qu’il en serait fait une synthèse ultérieure. Point.

                              Que l’on fasse fonctionner la démocratie de cette manière, parfait. Que l’on retrouve un espace physique où les citoyens se retrouvent et échangent, formidable, en ouvrant davantage.

                              Mais que l’on prétende qu’il a pu sortir de cette réunion de quoi enrichir un programme, c’est faux.

                              Dernière chose, sur le public : le thème a probablement spécialement attiré les enseignants. Mais compte tenu du recrutement des militants du PS, je ne suis pas sûr que cette composition ait été particulièrement éloignée de la composition habituelle d’une section du PS.


                            • duong (---.---.123.107) 30 janvier 2007 00:35

                              L’histoire de la « carte vitale de formation professionnelle » c’est une vieille proposition de DSK.

                              Sinon, je crois quand même qu’il y a moins d’enseignants parmi les militants PS que ce soir-là.

                              Evidemment ces « débats participatifs » sont une stratégie et un coup de pub, le programme est rédigé pendant ce temps par des gens qui bossent.


                            • troll (---.---.82.131) 26 janvier 2007 11:01

                              c’est bizarre mais moi j’aurais dit « le cochon est dans le maïs »... ;O)


                              • LE CHAT LE CHAT 26 janvier 2007 11:06

                                @troll

                                elle a la tête pleine d’eau , idéal pour irriguer ! smiley


                              • koz koz 26 janvier 2007 11:10

                                Vous êtes du Sud-Ouest ? Amateur de rugby ? smiley

                                J’avais pensé à « la cabane est sur le chien », mais je crois que ce n’était pas approprié. Un autre blogueur a suggéré : le ver est dans le fruit. Comme quoi, y’a pas que Ségolène qui aime les proverbes, et dictons. Mais elle, elle préfère les chinois.


                              • LE CHAT LE CHAT 26 janvier 2007 11:36

                                @ koz

                                elle devrait se méfier de l’eau , car tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ! smiley

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