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Accueil du site > Actualités > Politique > Déficit et chiffrages : le chiffrage difficile du candidat expert

Déficit et chiffrages : le chiffrage difficile du candidat expert

Il est pour certains coutume de considérer un peu vite que la droite est sérieuse avec le budget de l’Etat et la gauche, irresponsable et dépensière. Il est pourtant intéressant de confronter le favori des sondages et des médias à ses propos imprudents et à son propre bilan. N’est-il pas un expert passé deux fois par Bercy, dans les gouvernements Balladur en 1993 puis sous Raffarin en 2003 ? Depuis 1978, sur les dix années où le déficit a été supérieur à 3%, huit sont imputables à la droite, dont les quatre plus fortes, et deux à la gauche.

Partons des 50 milliards (chiffrage du programme par le candidat en janvier), puis de la promesse de restituer 68 milliards d’Euros aux contribuables (devinez lesquels) soit une diminution de 4% du taux des prélèvements obligatoires. Aujourd’hui, il faut que Thierry Breton, François Fillon reprennent les choses en main et communiquent au maximum pour donner de la crédibilité à la somme de promesses sans avoir l’air de démentir le candidat et... sans que la grande presse ne s’en étonne trop.

"Nous poursuivons massivement le plan de désendettement" pour passer à "moins de 60% (du PIB) sur l’année 2010", nous dit Thierry Breton.
Sarkozy commencera la baisse des prélèvements obligatoires après 2010, selon Breton dans La Tribune.
Sarkozy promet, ses conseillers disent "oui, mais..." dans Libération.

Le déficit et la dette : petit rappel utile
Mais vous souvenez-vous de ce premier ministre (Raffarin), qui dénonçait la limite des 3% de déficit qui avait fait l’objet d’un accord européen. Si la dette s’est construite petit à petit depuis trente-et-un ans, les années et les gouvernements ne sont pas équivalents, gestion de droite et gestion de gauche diffèrent.
Consultons Le Figaro du 13 février ; à la une : "La dette et les déficits s’imposent dans la campagne", les photos des ministres des Finances depuis 1996, et les mesures du déficit public sont présentées. Entre 1997 et 2000, DSK et C. Sautter avaient réduit de moitié ce déficit, de 3,5% à 1,5% du PIB. Il est resté à 1,5% en 2001 (Fabius). Et puis il est remonté brutalement de 1,5% à 4,2%, un quasi-triplement entre 2001 et 2003 (Mer), 2004 (Sarkozy, 3,7%) et un recul entre 2004 et 2006, où il est à 2,6% (Breton) (cf. Wikipedia plus d’informations sur la dette publique de la France).
L’exercice du Figaro a le mérite d’aider à y voir plus clair sur la manière dont le déficit s’est creusé ; le propos aurait pu être plus complet s’il avait démarré l’analyse cinq ou dix ans plus tôt, mais voilà, de 1993 à 1995, le déficit s’est aggravé de façon spectaculaire en montant à 3,5% lorsqu’un certain Sarkozy était à Bercy, secrétaire d’Etat au budget. Et c’est dix ans plus tard, avec Sarkozy ministre des Finances, que la dette de la France a explosé, en 2003, pour passer le cap des 1000 milliards d’euros. Cette année-là, le déficit public avait représenté 4,2 % du PIB. Depuis 1978, sur les dix années où le déficit a été supérieur à 3%, huit sont imputables à la droite, dont les quatre plus fortes, deux à la gauche.
Plus cocasse encore, pour cette majorité sortante, et cela devrait faire réfléchir, la promesse du candidat Chirac avait été de faire baisser le taux de prélèvements obligatoires. Les impôts directs ont bien diminué entre 2002 et 2007, alors même que la dette a augmenté de 300 milliards d’euros depuis l’alternance Jospin-Raffarin. Cependant le taux de prélèvement a tout de même augmenté de 44% à 45% par la montée d’autres prélèvements pesant sur le salarié. Autrement dit, les gouvernements de Raffarin et Villepin ont allégé les charges des contribuables les plus favorisés au détriment de ceux qui le sont moins, et surtout de ceux qui viendront après. En quoi ces cadeaux ont-ils été productifs, alors que le nombre net de créations d’emploi a été pendant ce quinquennat de l’ordre de 200 000 contre 1,8 millions les cinq années précédentes ?
Le candidat et sa majorité éprouvent donc une difficulté à montrer leur bilan. Ils déplacent le "débat" et l’attention des médias sur les promesses générales du candidat.

"Il y a le chiffrage, mais il y a, surtout, le raisonnement"

Le candidat devrait nous dire : Je compte déplacer le poids de la fiscalité sur la TVA, ou bien sur une fiscalité locale, ou bien... je compte retirer 20 000 ou 100 000 postes d’enseignants ou d’infirmières sur cinq ans. Pour l’instant, on entend un tonitruant ; "On ne remplacera plus que la moitié des fonctionnaires partant à la retraite", sans que soient indiqués quels postes, quelles fonctions, dans quels secteurs. Compte-t-il poursuivre la détérioration de l’enseignement public (et de la recherche), faire évoluer le système d’assurance-santé vers le modèle états-unien ?

Cette technique du glissement vers des affirmations générales et floues qui en appelle au portefeuille de l’électeur fortuné et aux maigres espoirs de ceux qui sont moins bien lotis, est portée sans retenue par la droite américaine et des communicants chevronnés.
C’est ainsi que les républicains états-uniens ou la droite berlusconienne sont parvenus à rallier une partie des classes populaires victimes de leur politique de démolition des services sociaux et de l’Etat. Jusqu’à leur vendre une guerre où ils perdront leurs enfants.
"Chacun de vous sait mieux que l’Etat comment dépenser votre argent", disait Reagan en 1984. "Je vais rendre 1500 $ par famille", disait Bush en 2000, "Vous devez en avoir pour votre argent", répond en écho Sarkozy en 2007.
Sarkozy dit : "Je vais faire une réforme fiscale", mais il ne dit pas ce qu’il veut faire. Touchera-t-il à la TVA, comme le fit le gouvernement Juppé (passage de 18,6 à 20,6%, ramenée à 19,6% par le gouvernement Jospin). Jusqu’où veut-il diminuer le poids de l’impôt sur le revenu, les droits de succession, l’impôt sur les bénéfices, l’ISF ? Plus le traitement préférentiel des stock-options, le bouclier fiscal... pour protéger les plus aisés. Quant au coût de l’allégement envisagé des charges et de la fiscalité sur les heures supplémentaires (4 à 5 milliards d’euros), il est aussi occulté, alors que cette mesure favorise certes le pouvoir d’achat de gens très honorables, mais n’a aucune efficacité économique et encore moins d’efficacité sociale.
Eric Le Boucher, dans Le Monde du 11 février, (Sarkozy : "M. Mitraillette") le souligne : "Cette trouvaille ne servira à rien, directement, pour réduire le chômage. Au contraire, elle est favorable à ceux qui ont les emplois, les insiders. Mais son plus gros défaut est que les heures supplémentaires n’existent en quantité qu’en cas d’accélération de la croissance, mais qu’elles fondent en cas de recul." Le candidat déclare pour le justifier : "Il faut savoir que les allégements de charges et d’impôts sur les heures supplémentaires amèneront des recettes de TVA." Or si des chômeurs bénéficiaient de propositions d’emploi, ils seraient eux aussi enclins à participer à la consommation et à ces recettes de TVA. Curieusement Sarkozy ne le dit pas.

Car il préfère diviser, montrer du doigt. Comme si la caissière de supermarché, ceux et surtout celles qui n’ont que des emplois à temps partiel sans l’avoir choisi ne souhaitaient pas avoir plus d’heures en continu dans leur emploi du temps. Ce n’est pas elle qui demande un emploi du temps en morceau de gruyère. Ce n’est pas le cadre ou l’ouvrier licencié qui choisit d’être exclu du travail. Sarkozy ramène le chômage comme d’autres la maladie à des défaillances morales chez des individus montrés du doigt. Souhaitons-nous dans cette phase difficile de mutations nécessaires aggraver le côté sauvage de la vie économique et sociale par cette opposition des uns aux autres, et en particulier par l’ostrascisation des jeunes et des banlieues ? Lorsqu’il est mis en difficulté sur le côté fantaisiste de ses chiffrages successifs, il répond, dans Les Echos du 18 février : “Il y a le chiffrage, mais il y a, surtout, le raisonnement. Ma stratégie est de penser que nous réduirons nos déficits et notre dette le jour où nous réhabiliterons le travail.”

Valeur travail ? Les aides à la création d’entreprise, les mécanismes d’accompagnement mis en œuvre par des associations, la non-imposition des bénéfices réinvestis valent mieux que la création de rentes sociales protégées par la suppression des droits de succession.

Difficile démocratie à l’heure des médias. Ceux-ci ne doivent-ils pas aider à chiffrer, à donner suite aux affirmations, à contraindre les candidats à un discours responsable ? Là-dessus, la dénonciation par François Bayrou du déficit et la volonté de Ségolène Royal de s’attaquer à la dette publique sont salutaires et forcent l’UMP à mettre au clair sa doctrine... ou son projet. A moins que le candidat-ministre-communicant ne veuille pas - dans ce domaine comme dans celui de la violence- s’appuyer sur les chiffres dès qu’il lui sont défavorables.


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43 réactions à cet article    


  • François RG (---.---.51.171) 21 février 2007 10:09

    c est la premiere election ou l on parle de chiffrage des promesses des candidats,et c est une bonne chose,les Français ne veulent plus signer un cheque en blanc. Sarkozy est un peu dans le role de l arroseur arrosé


    • François RG (---.---.51.171) 21 février 2007 11:04

      les principaux maux sont plutot viellissement de la population et chomage,donc moins de gens pour entrtenir solidairement plus de gens. l immigration est un ecran de fumée mis en place par certains qui sert à cacher la lacheté de nos politiciens qui ne veulent pas prendre de mesure impopulaire sous peine de sanction lors des elections suivantes,donc avouer que leur sort est plus important que le sort de la nation. Pour leur defense j ajouterais que le citoyen prefere que ce soit l autre qui fasse l effort,le mal est la,c est notre egoisme qui nous perdras. Sommes nous pret à payer nos vetements (et bien d autres choses) 2 fois plus cher afin qu il soit fabriqué en France ? La reponse est non,meme si on en as les moyens


    • parkway (---.---.18.161) 22 février 2007 16:26

      françois rg, votre question est pertinente, vous y répondez non, un peu vite : si les vêtements français sont plus chers, mais s’ils durent plus longtemps sans être trop démodé.

      et là on parle de décroissance : la mode est un facteur agravant pour l’environnement : est-ce que l’être humain a besoin de mode ?

      je pense que ce genre de questions seront d’actualité dans les années qui viennent...


    • LE CHAT LE CHAT 21 février 2007 10:13

      très bon article qui met le doigt là où ça fait mal ! les gugusses de l’UMP ont pas de leçons de gestion à donner , et si les caisses des régimes sociaux sont vides , c’est à cause des cadeaux fiscaux faits à leurs copains du medef qui ne les remplissent plus guère ! et maintenant , y’a le bouclier fiscal qui fera rêver que les nantis ... un rapport qui circule ces derniers temps met aussi le doigt sur l’evasion fiscale et les escroqueries à la tva des entreprises qui représentent bien plus que le manque à gagner du travail au noir ! qu’on arrête de prendre les salariés pour des gogos !et maintenant les amis stars de l’UMP se glorifient de s’expatrier ! smiley


      • Bill Bill 21 février 2007 10:36

        Difficile de savoir qui de la droite ou de la gauche nous a le plus enfoncés dans la dette ! De la CMU, des trente-cinq heures, des subventions à tout un chacun, y compris aux entreprises (notament pour les trente-cinq heures !!!!) on peut se demander aussi à quoi servent les ministères bidons que les deux partis nous inventent par démagogie (ainsi le ministère de l’égalité des chances...) et les multiples associations de droite comme de gauche qui ne servent que rarement le bien commun, mais uniquement le bien des petits copains de nos politiciens.

        Mais tout cela est aussi de notre faute ! Si nous nous comportons comme un troupeau de moutons, nous serons traités comme un troupeau de moutons ! Nous allons même réélire des politiciens dont nous savons qu’ils se servent dans la caisse ! Mais plaignons nous encore !

        Bill


        • BuZy (---.---.25.114) 21 février 2007 12:31

          Désolé Bill, mais il est montré ( et c’est pas nouveau ) que la gestion la plus calamiteuse et la moins raisonnée se trouve bien sous l’ère Chirac, même les 35h ( pourtant soi disant ctrès chère ) et les emplois aidés des socialos n’ont pas creusé le déficit comme sous l’UMP. D’ailleurs les réformes dont tu parles sont bien celles des socialos. Quelles réforme de la droite a pu creuser autant le déficit. Pas grand chose me vient à l’esprit... Avec eux, ça se creuse tout seul, c’est magique.

          Soit, il y avait la « croissance » et « une bonne conjoncture économique » ( arguments si cher à la droite pour se dédouaner de toutes mauvaise gestion). Mais les résultats étaient là.

          Le passage de Sark aux finances devrait être l’exemple de son irresponsabilité et de son incompétence, cet homme ne connait pas les ficelles et méthodes. Anecdote symptomatique : A fait perdre un petit milliard à la France pour avoir annoncer qu’il pourrait vendre une partie des stocks d’or. Voilà Sarko. Pourquoi à t’il été dégagé ? parce qu’il faisait n’importe quoi.

          Il est couru d’avance que l’état des caisses au sortir d’un mandat de droite sera déplorable. L’allègement des impots aux plus riches et le désengagenment de l’état dans le social (chose qui ne sera faite qu’à moitié, par lachété, je dis ça aux pro-libéralistes, n’allégeant en aucun cas le déficit), n’est forcément pas une solution.

          Nous pouvons encore faire fonctionner notre système, au prix de diverses réformes c’est sûr. Mais, on ne peut faire confiance à ces vandales.


        • Bill Bill 21 février 2007 13:16

          @ Buzy

          Je ne cherche à défendre ni la droite ni la gauche, cependant il faut admettre que certaines mesures de gauche influent sur le long terme !

          Mais la droite commet aussi des erreurs, comme la vente des autoroutes par exemple. N’oublions pas non plus que le gouvernement de Jospin a beaucoup privatisé peut-être pas toujours à bon escient, même si on n’en parle pas beaucoup...

          Pour être honnête, mon opinion est qu’ils sont aussi nuls d’un coté que de l’autre !

          Bill


        • BuZy (---.---.25.114) 21 février 2007 13:37

          Pas d’accord. Justement !!!!

          Ils sont nuls mais pas autant l’un que l’autre.


        • Nono Ladette (---.---.28.230) 21 février 2007 10:44

          Vous prétendez démontrer que la gauche a fait moins de déficits que les gouvernements Sarkozy. Or, avec une croissance supérieure à 3% en 99-00, le gouvernement Jospin a manqué une chance unique de transformer le déficit en excédent et faire quelques réserves pour préparer le papy-krach.

          Au lieu de ça il a revalorisé les retraites (régime en déficit de 4 milliards en 2007 merci), embauché des fonctionnaires et compensé des 35h par des allègements de charges massifs.

          Cette irresponsabilité de la gauche, amplifiée par les baisses d’impôt irresponsables de la droite, sont ensemble la cause des déficits accumulés.

          Ils ont été et seront aussi nuls, irresponsables et démagogiques l’un que l’autre sur ce sujet.


          • -noID- (---.---.80.97) 21 février 2007 11:55

            Entre 1.8 millions d’emplois crées et 200000, mon choix est fait...


          • Anthony Meilland Anthony Meilland 21 février 2007 11:58

            Vous ne vous êtes jamais demandé si cette politique que vous critiquez n’est pas en partie la raison de ces 3% de croissance par an durant l’ère Jospin ?

            On peut invoquer la fameuse bulle internet, mais lorsqu’on compare la croissance moyenne de l’OCDE et celle de la France, on s’aperçoit que la croissance française est supérieure à la moyenne sur cette période.

            Il y a donc bien les deux facteurs qui ont permis d’obtenir de si bons résultats : la bulle internet et la politique économique de Jospin et DSK.


          • (---.---.37.71) 21 février 2007 12:17

            Le cours du pétrole, surtout.

            L’Etat n’a aucune influence sur l’économie, à part le frein.

            DSK, c’est du vent, il est nul, il le sait.


          • tub (---.---.33.77) 21 février 2007 13:04

            La politique à une marge de manoeuvre sur l’économie. avec Jospin, la croissance francaise est au dessus de la croissance européenne (d’un point, si mes souvenirs sont bons), aujourd’hui on est au dessous de la croissance européenne.

            Le politique peut profiter plus ou moins bien d’une bonne conjoncture, et peut aussi réussir à garder plus ou moins la tete hors de l’eau en cas de mauvaise conjoncture.

            La droite sous couvert de pragmatisme, a une gestion idéologique de l’économie. La gauche par peur de déplaire, a cause de cette fameuse légende qui veut que de la droite soit meilleure au niveau économie, met de coté son idéologie pour faire une gestion plus pragmatique. D’où une meilleure gestion. (bon, je sais, c’est un peu court, mais les chiffres sont là : pour l’économie, une gauche réaliste, c’est mieux)


          • (---.---.37.71) 21 février 2007 13:10

            « avec Jospin, la croissance francaise est au dessus de la croissance européenne »

            Totalement bidon. Pétrole, internet, et dette à fond... D’ailleur le chomage à augmenter sous Jospin, d’ou sa mise à la porte par les français.

            « La droite sous couvert de pragmatisme, a une gestion idéologique de l’économie. »

            Si vous parlez de Chirac, je vous signale qu’il fait exactement la même politique que Jospin.

            Pour la droite, ce n’est pas l’économie qu’il faut gérer (qu’est ce que ca veut dire ?? Vous allez gérer quoi ? Les sociétés du CAC40 ??? mais elles ne sont même plus françaises !) mais l’Etat.

            « La gauche par peur de déplaire, a cause de cette fameuse légende qui veut que de la droite soit meilleure au niveau économie, met de coté son idéologie pour faire une gestion plus pragmatique. »

            L’idéologie est toujours un mensonge. Encore heureux qu’il laisse tomber leur slogan à gogos une fois au pouvoir !


          • tub (---.---.33.77) 21 février 2007 13:42

            non, ce n’est pas bidon, avec Jospin, on est au dessus de la croissance de la zone euro.

            Voir les chiffres et tableaux fournis par le ministère des finances :

            http://www.finances.gouv.fr/fonds_documentaire/Prevision/dpae/pdf/2003-123-22.pdf

            page 2, graphique 2, croissance du PIB (france/zone euro) :

            1998 à 2002, on est au dessus, 2003, hop on passe au dessous.

            Voila, donc non, c’est pas bidon.

            Allez, encore un petit effort et vous réussirez peut etre à remplacer l’invective par l’argument ;)


          • (---.---.37.71) 21 février 2007 13:47

            C’est bidon. C’est trés facile de faire monter le PIB artificiellement, par l’emprunt (c’est d’ailleur ce que fait aussi chirac).

            En réalité, il n’y a plus de croissance en France depuis 15 ans. La croissance, c’est la croissance de la dette, qui est compté comme une création de richesse. Si vous soustrayez du PIB la dette, vous vous retrouvez il y a 15 ans... Nous allons vers la bankrupt de l’Etat.


          • tub (---.---.33.77) 21 février 2007 14:06

            Bon, faudrait peut etre faire l’effort de se renseigner sur ce dont vous voulez parler.

            Pour la croissance, voici un encore un lien vers les tableaux fournis par eurostat, qui fournit les stats de l’union européenne :

            http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page?_pageid=1996,39140985&_dad=portal&_schema=PORTAL&screen=detailref&language=fr&product=EU_MASTER_main_economic_indicators&root=EU_MASTER_main_economic_indicators/main/strind/ecobac/eb012

            Ca confirme : avec Jospin, on est au dessus de la croissance zone Euro, avec la droite, on est plutot au dessous ( mais pas toutes les années)

            Ensuite, propos de la dette publique (tableau qui permet de voir qu’on est moins endetté que la moyenne de la zone euro, et que l’allemagne par exemple) :

            http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page?_pageid=1996,39140985&_dad=portal&_schema=PORTAL&screen=detailref&language=fr&product=EU_MASTER_main_economic_indicators&root=EU_MASTER_main_economic_indicators/main/overview/yearlies/B1/B13/eb070

            Entre 1998 et 2001, la dette passe de 59,5% du PIB à 56,8%

            Voila, donc en réalité, vous dites plutot n’importe quoi, et un peu de sérieux, et 5 minutes de recherches sur internet permet de s’en rendre compte.


          • (---.---.207.132) 21 février 2007 17:49

            ce qui est sûr, chiffres de l’INSEE à l’appui c’est que sous Jospin (que je n’apprécie pas particulièrement) on était en tête des pays les plus développés de l’UE du point de vue croissance et qu’avec la droite on est à la queue. A partir de là on peut raconter n’importe quoi mais a gestion de cette droite est calamiteuse


          • (---.---.38.189) 21 février 2007 10:50

            Pourquoi personne n’ose demander de chiffrer les coûts induits des maux qui agitent la France et qu’aucun candidat des grands partis ne veut traiter, bien au contraire.

            Entrée incontrolée et massive de l’immigration de la misère qui pèse des dixaines de milliards d’euros annuels en coûts sociaux et augmente la proportion de non qualifiés et non employables.

            Installation corollaire de l’intégrisme et de la révolte dont les foyers représentent une menace pour la sécurité intérieure. Or, le capital comme tout le monde le sait, fuit les zones d’insécurité.

            Entrée incontrolée et non taxée de produits à faible coût tels les produits importés d’Asie contre lesquels nos propres produits ne peuvent lutter, alors que ces pays Asiatiques appliquent des taxes douanières aux produits que nous exportons chez eux. Pourquoi accepter cet énorme déficit de notre balance des échanges pendant que nos concurrents affichent des excédents colossaux (Plus de mille milliards de dollards d’excédents pour la Chine, par exemple)

            Délocalisation à l’étranger des talents, des richesses, des entreprises induisant des pertes fiscales de centaines de milliards d’euros annuels et un affaiblissement du potentiel entrepreneurial du pays.

            Fraude aux assurances sociales et fraude fiscale dont le montant serait égal au montant de notre déficit budgétaire.

            Limitations au droit de travailler et d’embaucher par la règlementation du travail et la fiscalité.

            Voici les principales causes de notre faillite ! Qui a le courage de les évoquer et de proposer de les combattre ?

            Ces problèmes sont pourtant connus car largement médiatisés. Cependant aucune analyse ni aucune synthèse n’en est jamais faite, pourquoi ?


            • -noID- (---.---.80.97) 21 février 2007 11:58

              Alors toi IP:xxx.x40.38.189 tu as tout compris smiley

              Serais tu un bot programmé par un parti dont je tairais le nom ?

              Mystère...


            • (---.---.38.189) 21 février 2007 12:20

              L’appréhension des grands problèmes de société peut se faire sans être partisan, ni même interessé par les politiciens. Il suffit de lire un peu les rapports et statistiques officiels et de se poser quelques questions.


            • parkway (---.---.18.161) 22 février 2007 16:42

              Alors toi IP:xxx.x40.38.189

              On t’as lavé le cerveau, mon pauvre !

              l’immmigration, responsable du déficit français, c’est de la connerie frontaliste.

              laisse tomber, siou pliie...


            • nebco (---.---.132.44) 21 février 2007 10:58

              La réflexion de François RG n’est pas fausse. Nous n’avons rarement été autant confronté à la réalité des promesses électorales et au moyen de les financer...

              L’article est bon. Disons qu’il est objectif.

              Je suis de gauche alors évidement je suis d’accords avec l’analyse (nota : le lien wiki est probant de vérité)

              Même si je reste objectif et il serait très intéressant d’étudier en parallèle la conjoncture mondiale, le PIB et la santé de l’Europe pour avoir un avis véritable scientifique des méfaits des gouvernements successifs et de leurs incapacités à gouverner. (Au sens large du terme)


              • (---.---.37.71) 21 février 2007 12:19

                Oui, Chirac à trahi ses electeurs et pas du tout réduit les dépense de l’Etat. Il n’y a jamais eut autant de fonctionnaire, de redistribution, de dépense sociale, de prélévement et de dette que sous Chirac !

                Chirac = Aucune réforme.

                Vive Sarkozy !


                • BuZy (---.---.25.114) 21 février 2007 13:39

                  Sarkozy, lui, ne vous trahira pas c’est sûr... La rupture tranquille est en marche.


                • parkway (---.---.18.161) 22 février 2007 16:43

                  75 37 71,

                  va couché, le troll !


                • jrr (---.---.124.46) 21 février 2007 14:02

                  La campagne présidentielle française est extrêmement importante, car elle représente un TEMPS EXPLICATIF qui permettra progressivement à la gauche française socialo-communiste de comprendre que les temps ont changé.

                  Cette campagne permettra dans le même temps − et il s’agit d’un processus pédagogique nécessaire − de comprendre pourquoi le message socialo-communiste n’est plus adapté à la réalité du monde actuel - si tant est qu’il ne l’ait jamais été.

                  Concrètement : les entreprises qui veulent (encore) travailler en France ont besoin d’un service minimum des transports publics. D’un droit de grève beaucoup plus restreint (vote à bulletin secret après une semaine de grève). De ponctions fiscales réduites − réduction financée par le dégraissement massif de nombre de fonctionnaires de la « société d’assistés ». La société ne doit plus être prise en otage par des factions de fonctionnaires au nom du « progrès social français » ( !). Les conducteurs de bus à Marseille se sont assez foutus de la gueule du peuple, et ils vont le payer cher. Travailler moins, ce n’est pas un progrès, c’est s’appauvrir et venir pleurer quand le pouvoir d’achat diminue.

                  Autre évidence à redécouvrir : les gens qui veulent bénéficier de l’assistanat devront accepter de se rendre utiles à la collectivité - ce qui revient en fait à leur rendre leur dignité. C’est ça le vrai progrès social.

                  Le choix n’est plus possible, car l’état français est au bord de la banqueroute. La campagne actuelle est importante pour faire comprendre aux Français, sans démagogie, qu’ils doivent se préparer à ingurgiter de gré ou de force un remède de cheval qui s’appelle le travail − et toutes les ségolinades de la terre n’y pourront rien changer.

                  Et il faudra aussi payer pour le pillage de l’Afrique, mais ça c’est une autre chanson.


                  • (---.---.31.81) 21 février 2007 16:31

                    Vous devez être retraité pour tenir ce genre de discours d’un autre âge.

                    Rassurez-vous, on va vous la payer votre pension, pas besoins de s’exciter comme ça.

                    Allez, allumez la télé, il y a le feuilleton qui commence.


                  • Val (---.---.200.120) 21 février 2007 17:07

                    Si la France est au bord de la banqueroute, quasiment tous les pays riches le sont. Si on suivait votre raisonnement, le Japon avec son endettement double devrait être totalement exsangue.


                  • parkway (---.---.18.161) 22 février 2007 16:50

                    la privatisation de la fonction publique, qui va la payer gros malin ?

                    tu crois qu’un privé va accepter d’être payé 1200€/mois pour avoir des responsabilités de fondés de pouvoir de banque ?

                    qu’est-ce que tu connais du travail des fonctionnaires ?

                    la majorité bosse plus que dans le privé avec aussi plus de responsabilité parfois et de responsabilité humaine, beaucoup plus importante que de faire du pognon...

                    moi j’ai travaillé 20 ans dans le privé, 4 ans comme travailleur indépendant et 7 ans dans l’E.N., alors mon avis est plus objectif, je pense...


                  • (---.---.6.25) 21 février 2007 14:50

                    Jospin s’est fait « nické » sur le théme de l’insécurité en 2002 et non sur son bilan économique...un bon travail de sape à l’époque de notre chére « droite nationale »..toujours prête à tout pour prendre le pouvoir..et aujourd’hui,on en voit le résultat,pas seulement économique,mais parlons un peu du « climat puant »de notre pays.... Pas étonnant que tout le monde ait envie de se barrer et pas seulement pour des raisons économiques.... Vous imaginez un peu,notre chére droite entre...« lepen,de villiers,dupont-aignan et même ET SURTOUT SARKOSY »..bonjour le CLIMAT..... Pas étonnant que Bayrou fasse le plein....malgré tout,somme toute,une droite modérée.... Bref.Cette droite est MALSAINE. Elle fait le malheur de notre pays et depuis toujours... et même pendant les trente glorieuses..aahh oui,effectivement,on travaillait beaucoup,mais on ne s’enrichissait point,loin s’en faut...et souvenez vous encore du CLIMAT....la censure et surtout l’ennui,et quel ennui...ouhlala,au secours !!!!!!!!!! il aura fallu attendre 1983,pour voir le championnat de France sur nos écrans,et les radios enfin libres,et la justice plus indépendante et la peine de mort et j’en passe... Alos oui,la Gauche peut en débecqueter beaucoup,mais au niveau des libertés et du CLIMAT général..et bien,il n’y a pas photo.. alors oui,rien n’est parfait..la gauche a certes ses défauts...Mais le progressisme,il est à gauche et seulement à gauche.... Vive Jaurés et Blum et mendés et Mitterrand,qui ont rendu en gouvernant peu à comparaison de la droite,bien plus de service à notre pays,que cette toujours droite « dure ».... sans pitié,sans scrupule......


                    • Pelletier Jean Pelletier Jean 21 février 2007 14:51

                      @Fred Solaire

                      Merci pour cet article et le travail fait en amont pour argumenter dans cette campagne autrement que par l’invective. Il est probable qu’un travail similaire pourrait être fait pour mieux valoriser la politique économique de l’UMP. Mais du moins la preuve est faite que la présentation fallacieuse souvent faite par les partisans de la droite d’affubler la gauche de qualificatif d’irresponsable, de dépensier et de pas sérieux ne repose sur rien. Les compétences valent aussi bien pour les uns que les autres. Restent à savoir ce que les uns et les autres font de leur compétence économique pour changer la société et au profit de qui ?

                      Là on retrouve les clivages Droite/ Gauche n’en déplaisent à ceux qui tentent d’effacer cette frontière ... dans une stratégie bien connue de déni opposé à la gauche d’exister en tant que tel, comme force de proposition et non pas la position idéologique sectaire dont tentent de l’affubler les thuriféraires de la droite.

                      Merci pour cette contribution très argumentée qui a le mérite pour une fois « d’éclairer » les débatteurs de tous ordres qui se manifestent ici et là.

                       smiley


                      • gem gem 21 février 2007 15:13

                        Pas mal, cet article. Même s’il est contruit exclusivement « à charge » contre Sarkosy, il a au moins le mérite de reste courtois et d’éviter les outrances inutiles d’un Forrest Ent sur le même genre d’exercice...

                        Pourquoi je le trouve pas mal ? je me suis posé la question à moi-même, et la réponse qui m’est venu c’est que, en dépit de quelques allusions mineures signant l’homme « de gauche », on a affaire à une critique classique complétement « de droite ». L’IFRAP ou les autres écrivent des choses pratiquement identiques, sur la forme comme sur le fond (charge contre Sarkosy et ses promesses délirantes incluses) .

                        En somme, les soutients du PS argumente en ce moment à partir de la droite de Sarkosy... le choix d’une réactionnaire comme Mme Royal s’éclaire. Le peu de succès de la démarche aussi : c’est pas le genre de truc qui peut pousser l’électorat de droite à l’abstention et moins encore vers la gauche, par contre j’imagine que ça peut faire déboussoler voire fuir l’électorat de gauche.

                        Continuez comme ça et Royal dégringolera toujours plus bas (c’est vraiment ce que je pense, je peux bien le dire, de toute façon à gauche ça va être rinterpréter comme une basse manoeuvre d’influence... très marrant ). Et Bayrou engrange...


                        • Pelletier Jean Pelletier Jean 21 février 2007 15:31

                          @gem,

                          Difficile... ; vous flattez l’auteur qui a su rester courtois dans la présentation de son exposé et .... vous, vous vous livrez à un exercice anti S. Royal toujours aussi « malfaisant » si je puis dire ... désolé d’être aussi déplaisant, mais vous l’êtes tellement !!

                          Et de plus pas si informé que cela, à moins que vous pratiquiez systématiquement la désinformation (je vous en soupçonne fortement, car je suis très attentivement les moult posts que vous éditez sur Agoravox /// agent d e l’UMP qui se cache ?).

                          Sans vouloir tordre la réalité ... rien n’est joué et vous le savez bien, cela ne sert à rien DE HURLER ELLE EST MAUVAISE SEGOLENE !!!!

                          La réalité c’est que le débat continue, elle a fait un bon meeting à Villepinte, un excellent à Rennes hier soir, elle est plutôt bonne en meeting avec son style,, qui est particulier et tranche avec les habituelles réunions du PS, c’est pour cela que les gens y vont nombreux.

                          Son, émission sur TF1 a réuni beaucoup de téléspectateurs et ce matin il y a un sondage qui la donne en progression de deux points et Sarko en baisse de 5 !!!

                          Désolé pour vous Gem ... le monde est heureusement un peu différent de ce que vous voudriez à tout prix qu’il soit.


                        • gem gem 21 février 2007 15:41

                          je rebondis quand même sur une remarque très juste d’un anonyme (IP:xxx.x75.37.71) :

                          La « croissance », on la mesure avec la variation de PIB. Mais le PIB lui-même n’est qu’une somme assez grossière des dépenses faites par tout le monde : en gros, à chaque fois que des gens dépensent 17 milliards de plus, l’INSEE compte 1% de PIB en plus.

                          Ca se justifie pour la dépense privée, qui est libre : quelqu’un a trouvé que la dépense était intéressante pour lui, augmentait son bien-être (sans réduire celui de personne d’autre) : on ne sait pas quelle est la « valeur ajoutée » (satisafation minusculement marginale, ou colossale ?), mais elle existe.

                          Lorsque c’est la dépenses publique, là, on n’a aucun moyen de quantifier le gain ; il est même fréquent que, en fait de gain, on a essuyé une perte. Un gouvernement qui réussirait à faire produire les mêmes services publiques avec moitié moins de fonctionnaires ferait baisser le PIB de pas loin de 10 %... alors que la production globale française ne baisserait pas d’un poil ! Et ça n’est pas un phénomène négligeable : l’effrondrement du PIB soviétique à la chute du mur n’est peut-être pas du qu’à ça, mais il est largement du à ce genre de phénomène (lorsque qu’une vielle paysanne ne prend plus l’avion subventionné pour aller vendre un pauvre cageot d’oeufs à la grande ville, le PIB baisse, mais un gros gaspillage cesse !)

                          Tout ça pour dire que si on veut parler de « croissance », il faut neutraliser l’effet de la hausse des dépenses publiques. Une politique d’embauche massive de plantons inutiles dans l’administration (type : emplois-jeune jospiniens) fait apparamment monter le PIB exactement comme l’envoi en formation inutiles de jeunes chômeurs fait baisser le chômage : de façon purement cosmétique et comptable, mais sans effet positif réel, et avec un cout réel qui se paye d’une façon ou d’une autre.


                        • gem gem 21 février 2007 16:10

                          @jean Pelletier.

                          Cesser de délirer : c’est vous qui hurler que « Ségolène est mauvaise ». Moi je n’écris jamais que « Mme Royal » et, en l’occurence, « est réactionnaire » et (en substance) « ne peut que se planter avec un discours venant de droite » (elle doit bien être d’accord, et vous aussi, puisque vous la trouvez bonne... quand elle a pris son virage « à gauche toute »).

                          Je ne suis que le miroir de votre âme. « malfaisant », « déplaisant », « desinformation », « qui se cache », « tordre la réalité » , etc. : comptemplez-vous, et cesser de coller mon nom sur l’image. Mais bon si vous trouvez votre bocal confortable, c’est votre affaire. Moi je m’en désinteresse.


                        • (---.---.31.81) 21 février 2007 16:36

                          Le futur Prix Nobel d’économie vient de se révéler.


                        • Pelletier Jean Pelletier Jean 21 février 2007 17:56

                          @Gem,

                          D’abord je n’habite pas un bocal... vos métaphores sont trsè intéressante, toujours dans l’ordre de l’enfermement.

                          je suis désolé d’insister mais « votre haine » de la gauche est bien réelle, aérer vous un peu la tête !, j’ai beau relire votre présentation... sympathique au demeurant, mais que je n’arrive pas à retrouver dans vos « posts », très agressifs à l’égard de la gauche, des socialistes et encore plus dur à l’égard de S. Royal.


                        • (---.---.38.189) 21 février 2007 20:23

                          Il n’y a pas de dureté à dire la vérité. La candidate n’est n’a pas le profil d’un chef d’Etat. Hélas peut être, mais seuls ceux qui l’ont élue aux primaires en sont responsables.

                          Bévues, fautes de language, voix incantatoire, sourire de façade, attitude compassionnelle dont la fausseté est criante lorsque l’on connait l’arrogance et la pusillanimité de la personne, programme démagogique non raisonnablement chiffrable (même Besson s’est tiré).

                          Allons ! sortez de votre bocal comme vous l’a pertinemment conseillé un autre commentateur.

                          Et puis, n’avez vous pas compris ! Mme Royal veut être « la présidente d’une France colorée et métissée ». Elle l’a dit et répété ! Vous n’êtes ni l’un ni l’autre semble t il. Donc oubliez, ce n’est pas une candidate pour vous.


                        • tub (---.---.122.226) 22 février 2007 11:18

                          Mme Royal d’apres les européens et les américains (ceux qui connaissent Mme Royal et M Sarkozy ;) est « la mieux à même de représenter la France » :

                          http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070221.OBS3534/segol ene_royal_convaincles_europeens.html

                          Il semble qu’à l’étranger, on considère clairement qu’elle à le profil d’un chef d’état.

                          Et puis soyons clair, c’est la légitimité acquise par l’élection qui crée la stature. Ensuite, il faut entretenir cette légitimité par son action politique.

                          Mais considérer que intel ou intel n’a pas la stature est une bétise. L’élection crée la stature.

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