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Accueil du site > Actualités > Politique > Dette publique : que fait le Parti socialiste ?

Dette publique : que fait le Parti socialiste ?

Il y a un an, le rapport de la commission sur l’endettement public présidée par Michel Pébereau établissait un bilan sans concession de la situation dégradée des finances publiques françaises. Le constat qu’il dressait était pour le moins alarmiste. Après plus de vingt ans de déficits budgétaires ininterrompus, la dette financière des administrations publiques s’élevait à 1100 milliards d’euros fin 2005, soit 64,5 % du produit intérieur brut.

Cette dérive des finances publiques et les difficultés rencontrées pour y remédier constituent un véritable mal français. Dans d’autres pays de l’OCDE, tels que la Suède, la Finlande, le Canada ou la Nouvelle-Zélande, des mesures efficaces d’assainissement des finances publiques ont été mises en œuvre. Contrairement à une conception largement répandue, ces programmes d’ajustement ont eu un impact positif sur la croissance et le chômage à moyen terme. En cédant à la facilité de la dépense, la France s’est à l’inverse placée dans une situation risquée pour sa prospérité, sa crédibilité internationale et l’avenir de ses citoyens.

Pourtant, la situation n’a guère changé depuis le rapport Pébereau. En novembre 2006, la dette publique représente toujours 64,6 % du PIB et malgré des engagements volontaristes, l’assainissement des finances publiques ne constitue toujours pas une priorité de notre pays.

Dans ce contexte préoccupant, il est utile d’examiner l’impact qu’aurait sur les finances publiques la mise en œuvre des programmes des deux principaux candidats à l’élection présidentielle. Les propositions formulées lors de la campagne conditionnent en effet directement la capacité de notre pays à réduire ou non sa dette au cours des cinq prochaines années.

Concernant le Parti socialiste, les différents chiffrages établis semblent aboutir à une conclusion négative. En effet, si l’on écarte le chiffre officiel du PS (30,7 Mds d’euros), il est établi que la mise en œuvre des engagement du programme socialiste se traduirait par une dépense s’échelonnant entre 45 Mds d’euros (chiffrage du site débat2007) et 115 Mds d’euros (chiffrage du ministre du Budget, certainement surestimé). L’examen du détail du programme montre que plusieurs propositions sont à l’origine de ce coût déraisonnable. La renationalisation d’EDF, estimée initialement à 11 Mds d’euros et aujourd’hui à 12,5 Mds d’euros du fait de la hausse quotidienne de la capitalisation boursière de l’entreprise. La mise en place d’une allocation d’autonomie pour les jeunes, sur le mode « RMI jeunes », qui représenterait entre 3 et 15 Mds d’euros. L’abrogation de la loi Fillon, d’un coût évalué à 12 Mds d’euros. L’augmentation de 10 % pendant cinq ans du budget de la recherche enfin, dépense certes peu contestable mais qui représenterait la coquette somme de 7 Mds d’euros. Enfin, la généralisation des 35 heures, qui exigerait un effort budgétaire de 4 Mds d’euros.

Au total, sachant que le budget de l’Etat représente aujourd’hui environ 270 Mds d’euros, la mise en œuvre du programme du PS, en l’état, aboutirait à accroître potentiellement de près de 40 % les dépenses publiques, ce qui engendrerait inévitablement une hausse sévère des prélèvements obligatoires et/ou un accroissement majeur de la dette publique. Du fait du niveau élevé de la pression fiscale en France, il est probable que l’application du programme du PS déboucherait principalement sur la seconde branche de l’alternative.

Le programme de l’UMP, d’un coût non négligeable, ne peut cependant souffrir de critiques similaires, pour trois raisons.

D’abord car son poids pour les finances publiques serait moindre que celui du PS. Si l’on écarte le chiffrage officiel du parti (27 Mds d’euros), il est établi que la mise en œuvre du programme de Nicolas Sarkozy se traduirait par une dépense d’environ 40 Mds d’euros selon le site débat2007, soit 5 Mds d’euros de moins que le coût du programme du PS estimé par les mêmes experts.

Ensuite, au-delà du coût du programme, l’UMP s’est efforcée de prendre des engagements proches des conclusions du rapport Pébereau : d’une part ramener la dette publique en deçà de 60 % du PIB d’ici 2012 (2010 pour le rapport Pébereau) ; d’autre part limiter la progression des dépenses publiques à 1,8 % en volume d’ici 2012 (le même rapport proposant un gel pur et simple).

Enfin, au-delà du coût immédiat des mesures annoncées, leur contenu a un impact majeur sur les finances publiques à moyen terme. Ainsi, le programme du Parti socialiste, essentiellement consacré à la redistribution et non à la production de richesses, sera peu générateur de croissance et donc de rentrées fiscales permettant de réduire la dette. A l’inverse, le programme de l’UMP est en partie orienté vers l’encouragement du travail et de l’activité, ce qui devrait permettre de générer croissance et recettes supplémentaires pour réduire la dette.

Face à la situation dégradée de ses finances publiques, la France a d’abord besoin d’un engagement collectif. Celui-ci devra, dès 2007, être capable d’enclencher dans la durée une dynamique de désendettement. Pour l’instant, le Parti socialiste a pris du retard dans la prise en compte de cette exigence qui doit habiter les programmes de tous les candidats.

Le temps est compté.


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86 réactions à cet article    


  • caramico (---.---.211.139) 20 décembre 2006 10:24

    De combien était ce déficit il y a 5 ans ?

    A-t-il été amélioré depuis, après 5 années de gouvernement UMP ?

    Si non, pourquoi devrions nous croire un programme de promesses ?


    • Popeux (---.---.4.90) 20 décembre 2006 15:24

      Les promesses n’engagent que ceux qui ne décendent jamais dans la rue pour les défendre.


    • Jaimz (---.---.101.8) 20 décembre 2006 17:44

      Faut voter pour François BAYROU de toute façon... c’est pas les socialistes ou les UMP-istes qui vont faire évoluer les choses, vu le constat au bout de 50 ans de gouvernance alternée. Pourquoi ne proposez vous toujours que deux candidats, deux programmes ?


    • Tafu (---.---.89.167) 20 décembre 2006 22:30

      Si je ne m’ibuse, c’est bien les socialistes qui ont augmenté le traitement des ministres de 70% (amendement Charasse de 202) ? C’est bien eux encore qui font voter l’indexation des parlementaires sur l’inflation ?

      Ah, la soupe est bonne !

      Et quel acte symbolique !

      Pour le bien du pays sûrement.


    • (---.---.81.18) 27 décembre 2006 16:41

      L’UDF et Bayrou ont regulierement ete au pouvoir depuis 50 ans...


    • seb (---.---.12.18) 20 décembre 2006 10:30

      C’est quand même énorme ce genre d’articles. Voilà l’éloge faite pour le programme UMP alors que le programme 2002-2007 des représentants de ce même parti (ex RPR) a abouti à creuser encore plus le déficit de l’état tout en augmentant encore plus les prélèvements obligatoires. L’UMPS n’ont pas la solution pour réduire les déficits car l’UMPS sont des partis conservateurs.

      Il faut choisir une autre voie mais aucun autre parti ne prend la mesure de la tâche à accomplir.

      Et puis pour finir les promesses n’engagent que ceux qui y croient

      Par exemple : Londres 2012 a du revoir son calcul et revoir sa copie car le coût des JO sera 10 fois supérieur à celui présenté devant le CIO). Démagogie quand tu nous tiens


      • Jipi (---.---.17.100) 20 décembre 2006 10:53

        Même commentaire qu’au dessus...Article hallucinant.. L’éloge du programmme du partit qui est aux affaires depuis 5 ans...et qui n’a cessé d’alourdir la dette publique...et par un coup de baguette magique....tout irai mieux s’il y restait....Bahh un peu de serrieux..Le rédacteur de l’articles est soit trop partisant....soit manque de clairvoyance sur les annonces de campagnes éléctorales.. Je ne dis pas pour autant que le ps ferait mieux..


        • c florian (---.---.162.39) 20 décembre 2006 11:55

          article trés orienté avec des explications peu convaincantes. j’attend toujours des propositions et des engagements clairs de la part des candidats pour réduire la dette, ce qui n’est pas le cas actuellement. on promet beaucoup de choses pour faire plaisir aux électeurs et s’assurer un avenir personnel doré sans vraiment se soucier de celui du pays.


          • (---.---.218.164) 20 décembre 2006 11:57

            Des soucis avec les maths ? En prenant vos chiffres :

            PS : 45/270=16,6% d’augmentation(40% ça ferait 108 milliards)

            UMP : 40/270=14,8% d’augmentation (mais « ne vous inquiétez pas », ils vont réduire la dette malgré tout...).

            En plus, tout comme certaines propositions UMP, il est probable que d’investir dans la recherche comme le propose le PS stimule l’innovation donc la croissance. Donc dans les 2 programmes des propositions intéressantes et d’autres beaucoup plus contestables, mais en aucun cas, s’ils réalisent vraiment leur programme (une première ?), ça ne réduira la dette publique.


            • c florian (---.---.162.39) 20 décembre 2006 12:07

              de toute façon certaines mesures annoncées n’auront une incidence que sur le premier budget, la renationalisation d’edf n’aura lieu qu’une seule fois (et encore l’entreprise peut l’auto financer).


            • UGH (---.---.29.92) 20 décembre 2006 12:10

              Entendu ce matin à la radio : la France est le plus mauvais élève de l’Europe en matière de dette publique ! On est dans la situation de l’homme qui s’est jeté par la fenêtre du 40è étage, et qui dit à chaque étage « pour l’instant, tout va bien » ... Hier, je me faisais la réflexion suivante : une société a besoin de produire de la richesse et de la redistribuer. Le problème, pour shématiser, c’est que la droite se focalise surtout sur le premier point, et la gauche sur le second. Dans les deux cas, cela ne peut fonctionner...


              • jjumper (---.---.193.154) 20 décembre 2006 15:28

                Le plus mauvais élève ??? Ca sort d’où ça.

                OK, la droite n’a pas bien géré la dette, car elle a augmenté de 56% à 65% du PIB depuis 2002, mais bon, d’autres font bien pire encore, avec notamment l’Italie et la Belgique, qui dépassent les 100% de PIB en dette.

                Maintenant, c vrai, c pas une excuse pour ne rien faire. Et quant à la renationalisation d’EDF proposée par le PS, ils ne le feront jamais. Donc aucun souci de ce côté-là.


              • Roger (---.---.161.74) 20 décembre 2006 12:24

                Que fais le ps ? Mais que voulez vous que fasse le ps a part la creuser encore plus ! Le ps est complétement déconnecté de la réalité avec toute sa démagogie et son assistanat.


                • Robert (---.---.161.74) 20 décembre 2006 12:26

                  Rien ne sera fait. Soit les politiques n’en ont pas les couilles, soit il s’en foutent soit il ne peuvent rien faire. Ba oui réduire la dette, va faloir faire des sacrifices. La CGT, le PS , tous ces zigotos démagos déconnecté bloqueront la moindre évolution.


                • jjumper (---.---.193.154) 20 décembre 2006 15:29

                  Je veux qu’on tape sur le PS, mais si on reprend les chiffres, on se rend compte que la dette a explosé pendant deux mandats.

                  1993-1995 sous Balladur 2002-2003 sous Raffarin

                  Ils sont pas au PS eux, si ?


                • JAcquot (---.---.191.129) 21 décembre 2006 17:42

                  Le point commun au gouvernement Balladur et Raffarin qui ont battu les records de deficits budgetaires s’appelle : Nicolas Sarkozy ministre du budget du 1er Nicolas Sarkozy ministre de l’économie du second Apparemment equilibrer un budget c’est pas son point fort


                • konebien (---.---.106.11) 20 décembre 2006 12:49

                  ce qui est inquiétant c’est qu’aucun candidat n’ait dit vouloir baisser les dépenses par des réformes de structures et peu importe qui de Royale ou Sarkozy serait le +ou le-dépensier ;la vérité est simple ;on gagne... et on continue comme avant ;les français ne sont pas prêts à entendre une autre chanson ,et encore moins à accepter une modification drastique de leurs habitudes les modifications ne viendront pas d’élections mais de l’implosion du systéme .Quand tout lemonde sera à poil,alors la France devra faire comme les ex pays de l’Est et abandonner ses certitudes,pour se mettre au diapason du monde ;et oui il y a belle lurette que nous ne donnons plus le la ;mais sans rire pour se faire élire nos candidats nous montre toujours en guide du Monde .c’est grotesque mais c’est ainsi


                  • Stef (---.---.20.123) 20 décembre 2006 13:10

                    Interressant votre schéma, surtout sur le periode 1997-2002 ou la dette en point de pib diminue , c’etait qui déja au gouvernement sur cette periode ?


                    • Fred (---.---.155.75) 20 décembre 2006 14:07

                      Enfin c’est un peu dur de prendre un snapshot en 1997 et dire c’est Jospin qui a permis de baisser la dette par rapport au PIB alors qu’il n’avait pas encore passe une seule mesure. De meme si on regarde la courbe en 2002 a son depart, elle avait deja bien remontee, non ?


                    • jjumper (---.---.193.154) 20 décembre 2006 15:31

                      Bah non, au départ de Jospin, la dette était de 56% de PIB. Depuis, elle a explosé pour passer à 65% de PIB.

                      9 points en 4 ans et demi, belle leçon de bonne gestion de l’UMP !


                    • chiffo (---.---.86.34) 20 décembre 2006 13:45

                      N’oublions pas qu’en plus de ce programme de dépenses à 40 milliards d’euros, l’UMP promet de baisser la pression fiscale. Je ne vois pas bien dans ce cas comment la dette publique peut baisser. Les 2 discours de l’UMP sur les recettes et les dépenses sont totalement incohérents.

                      Que cela plaise ou non, le programme du PS proposé par François Hollande est cohérent. Je ne sais pas s’il est efficace, mais il est honnête intellectuellement.


                      • Julien (---.---.78.247) 20 décembre 2006 13:48

                        Il me semble messieurs que l’heure n’est plus à la querelle des partits politiques.

                        Le salaire moyen en France étant ce qu’il est, ce ne sont pas les français qui pourront rembourser la dette.

                        Le seule solution, c’est de degraisser le mamouth. En ne renouvelant pas les départs à la retraite des fonctionnaires dont le travail peut être informatisé.

                        Sinon, vos enfants auront une vie très très dure.

                        A bon entendeur salut...


                        • Fred (---.---.155.75) 20 décembre 2006 14:15

                          Vous avez malheureusement raison.

                          L’impot sur le revenu ne rapporte plus que 55 milliards d’euros alors qu’il en rapportait proche de 300 milliards en 1999. Les gros salaires de la bulle internet sont partis et les plus riches se font maintenant payes en action qui sont imposees en dessous des salaires. Mis a part une taxation du capital au meme niveau que les salaires, chose non realiste par peur de depart de ces capitaux, il n’y a vraiment qu’une reduction des depenses qui soit possible. Il va donc falloir faire des choix : j’en vois certains, les fonctionnaires des impots (plus de 100000 personnes pour 63 millions d’habitants alors que la Suede en a 3000 pour 9 millions), l’armee (nous n’avons plus de poids international donc autant degraisser) et de la banque de France (la banque d’Angleterre a 3000 employes et le controle sur leur monnaie, la banque de France a 30000 employes et aucun controle sur la monnaie), les salaires et depenses de nos chers politiciens, limiter les indemnites chomage pour les hauts salaires (a 2500 euros par mois par exemple)...


                        • Julien (---.---.78.247) 21 décembre 2006 10:23

                          Oui c’est du bon sens. Mais je crois sincèrement que c’est impossible à faire comprendre aux français.

                          La France va se prendre le mur. C’est inévitable. Mais on s’est bien relevé de l’occupation Allemande alors même que le pays était dans un situation catastrophique (rationnements, faut-il le rapeller).

                          On arrivera j’en suis persuadé. Imaginez un peu ce que donnera la France quand elle sera debarassé de ses vieux démons. Ca ve être grand, mais hélas c’est pour dans 30 ans.

                          En un sens, il vaudrait mieux voter pour Ségolène Royale. Son programme achèvera de détruire l’économie. Elle décrédibilisera définitivement le socialisme, et on pourra enfin passer à autre chose.


                        • Pierce (---.---.111.242) 25 décembre 2006 20:35

                          Vous faites erreur : l’IRPP rapportait 300 milliards de francs en 1999, et 55 milliards d’euros en 2006. Donc 360 milliards de francs.

                          Bien cordialement,

                          Pierce

                          http://www.educnet.education.fr/comptes/etat/ressource/irpp.htm


                        • pierre (---.---.127.249) 3 janvier 2007 15:19

                          En précisant qu’en France la banque de France s’occupe des cessations de paiments d’entreprises et de particuliers, alors que les 3000 employés de la banque d’Angleterre ne font que les émissions monétaires. D’où un différentiel d’effectif certain...


                        • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 15:24

                          Oui, on ne peut pas les virer, donc on leur a refourger ca (comme les fonctionnaires du remembrement, pour quion a créer la redevance télé..).$

                          Il faut virer tout ce petit monde.


                        • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 15:34

                          C’est vrai qu’il ne faut pas tout mettre sur le dos des fonctionnaires : il y a les immigrés aussi, qui coutent un fric fou.


                        • Richard (---.---.193.53) 20 décembre 2006 14:09

                          Ya un pro de l’asistanat qui a promis de supprimer la pauvreté (à défaut de ceux qui la subissent !?!?) dans les deux ans ? Qui est démago ? Qui pousse à l’asistanat ? Qu’est-ce qu’on rigole quand même...


                          • Sam (---.---.102.34) 20 décembre 2006 14:34

                            Cet artile à l’insigne mérite de montrer qu’il n’y a pas que les « élites » qui utilisent la langue classique pour faire d’infectes saloperies ou signer leur renoncements à leurs plus élémentaires devoirs.

                            L’auteur s’inspire des ceux-là pour clamer sans honte une nouvelle les tombereau d’aneries déchargés en direct du Palais Brognard pour faire marner les cochons. En l’occurence, les cochons de payants, c’est-à-dire nous.

                            Précisions irritées :

                            - je ne suis pas auteur ni demandeur de dettes. Je n’ai pas choisi, je n’ai pas été informé des dettes contractées par l’Etat français. On ne m’a JAMAIS dit que l’Etat français avait besoin d’emprunter et je n’ai jamais eu le choix des lois qui sont votées, car les représentants ne demandent nullement mon avis, même pour élaborer le plus petit décret et le faire appliquer, ou l’annuler mais en tenant compte de son existence, comme le montre la pantalonnade débile du CPE.

                            - je crois que les plus adeptes de la dettes sont :

                            les ministres et le chef qui se payent des salaires abusifs, sans compter les privilèges encore plus abusifs ;

                            Générosité perso, mode radical-cassoulet, qui se décline copieusement chez tous les représentants des échelons subalternes au moins jusqu’aux maires. Ainsi tous nos élus ou presque - et menteurs ou larbin serait celui qui oserait nier ce que chacun se murmure sans cesse dans nos villes et nos villages - bénéficient de privilèges qu’ils perennisent allègrement, sans aucun souci du bien commun comme de la plus élémentaire dignité et honnêteté.

                            Deux exemples, comme chacun peut en fournir.

                            Un préfet possède cuisinier personnel et femmes de ménage, ainsi que voiture et appart luxueux de fonction. Ce pauvre homme ne saurait, avec son maigre traitement et sa lourde astreinte au remplissage de charters, s’offrir les services de personnels qu’il devrait payer de sa poche.

                            Un président de Conseil Général bénéficie d’au moins une voiture avec chauffeur. Je ne parle pas du reste, puisque seule la voiture et le chauffeur entrent sur la scène de cette courtelinesque histoire.

                            Fort du « droit » à chauffeur et voiture, la sémillante épouse d’un de nos chers présidents de CG, d’un département de la région Midi-Pyrénées - anecdote rapportée perso par le chauffeur du sus-nommé - décida d’envoyer son Schumacher, toutes affaires cessantes, à la capitale, au pied-à-terre parisien du couple.

                            700km de route aller-retour, essence, repas et nuit d’hôtel au vaillant chauffeur. Je vous laisse imaginer la note et regarder son opportunité, en regard de la nécessité affichée par l’épouse du notable : récupérer une partie de sa lingerie fine qu’elle avait malencontreusement oublié au baise-en-ville. Le chauffeur se plût à supputer la couleur des accessoires et l’émotion consécutive du président. Je me contentai de constater l’indéniable séduction exercée par l’éternel féminins sur les finances anonymes.

                            Reprenons notre liste des bénéficiaires attitrés :

                            - Les patrons, grands et moyens.

                            Voilà des types, qui se font voter par leur conseil d’administration des salaires allant du confortable au faramineux, avec privilèges, privés certes, mais réel. Ainsi la voiture, ainsi le chauffeur, ainsi la baraque, ainsi - très à la mode - la carte de crédit à débit discret et illimité ou presque.

                            On pourrait y voir une forme d’esclavage totalement moderne, sur laquelle nous n’avons pas matière à jeter un oeil indiscret pas plus que de dérangeantes questions, puisqu’il s’agit de proprité privée, pour une personne privée, et monte pas sur la muraille parce que le garde va te trouer la panse, tandis que le Rot va te bouffer les rognons.

                            Cet indéniable et si défendue barrière privée, n’interdit nullement à bcp de travailler à sa construction, pour le prix d’un moellon, pour le prix d’un nain de jardin dans le tapis de M. Lagardère, ou Mme Bettencourt.

                            Peut-on dire qu’ils ont vocation à la fermer et nous aussi, quand ces « gentils ouvriers et employés » se tuent les reins à la chaîne pour 1500€/mois et quinze ans d’ancienneté, ou restent jusqu’à 11h du soir dans les bureau « paysagers » pour débarasser de toutes tâches, planifier l’improbable et surtout l’impossible, comme le fait toute secrétaire de direction, pour 2000€/mois, dans la moyenne sup ?..

                            Sans parler des invisibles, qui vont livrer le courrier à cinq heures du mat, où qui nettoient à partir de minuit les locaux.

                            Faut qd même avouer que ce qui est tout de même un petit ennuyeux, c’est que cette nouvelle noblesse d’hommes en gris creuse, mais alors à fond les manettes, le trou, la dette, cette espèce de bombe qu’on voudrait déjà nous faire éclater dans la tête pour qu’on fasse comme les huitres qui vont crever sous peu : ouvrir le portefeuille. Mais harassée, têtue, effrayée, la bête résiste quand même.

                            Et, oui, malgré les Sorman, les Minc, les July, les...même ici, vous savez, tous ces apôtres si bien appliqués, si polis de la langue et propres sur eux.

                            Même ici.

                            Faut pourtant le rappeler, même aux nuages qui en ont rien à foutre.

                            Cette nouvelle race de profiteurs ne rend rien. Pas un emploi crée. Trois-quarts des embauches - y en a parce qu’il faut bien, in fine, remplacer les retraités dans les postes où si ça marche pas la boite s’arrête - sont en contrats précaires.

                            Très très peu d’emplois, quasiment de vrais emplois. Malgré Marie Drucker et le ministre du Travail (c’est qui déjà ?!) qui nous serinent avec seulement 1/7ème des catégories d’inemployées que recense l’ANPE.

                            Donc vaseline et baratin à tous les étages. Mais véritable précarité, alors que bcp de politiques reconnaissent que la création d’emplois, la croissance plus ou moins keynésiennes, sans les interdits à usage du CAC, proféré par Trichet, seraient à même de régler et rapidement cette dette que nos élus et nos patrons nous creusent en se goinfrant.

                            Donc, « emplois » à se choper un ulcère quand on tente de vivre avec ces oboles et qu’on pense à des biens durables, qu’il faudra entretenir durablement, sans pouvoir y couper. Une voiture, une femme, un enfant...Je plai-san-te.

                            Il faut qd même reconnaître à nos amis patrons - copains avec nos amis ministres, comme tous les journalistes « de talent » sont copains avec...au hasard, les ministres...qu’ils savent durer dans l’échange inégal.

                            Ca fait bien vingt-cinq ans qu’ils n’embauchent plus, mais ils prennent toujours les aides.

                            Les aides qui chiffrent à plusieurs milliards d’euros par an.

                            Les aides qu’on leur octroi qu’on s’appelle Madelin, Jospin, Villepin etc. Car entre clamer la volonté déterminée d’un « nouveau partage », célébrer le « patriotisme économique » et raquer, eh bien..on raque. NOUS raquons.

                            Et aucun retour. Mais ça n’émeut pas le poète gouvernemental, ni les autres innombrables types à privilèges et à menton en avant.

                            Ce qui les titilles par contre, c’est qu’on ose pondre une loi qui prétende examiner combien de tonnes de billets publics ont été allouées pour exonérer des milliers de patrons de la moindre embauche, pour permettre à Arnault, Bernard de son prénom d’affirmer tranquillement qu’il est normal de gagner 15000€/h. Le PCF avait fait passer ça à l’Assemblée, un des rares trucs vraiment pour le peuple qu’ils aient faient à ce moment-là.

                            La loi qui abrogeait cet audit des aides publiques a été la premiere votée, en 2002.

                            Pas la peine d’en dire plus, on voit qui profite et qui paye, je crois.

                            Juste un mot sur les appointés, les experts et tous les commentateurs, au sens de Foucault.

                            Gueuler, comme Pébereau ou un autre dans le genre qui pète dans la soie et qui considère la France comme un entreprise, les pauvres comme une charge et les SDF comme une saleté sur le tapis, - voir à la catégorie « karcher » pour effectuer traitement -, faut quand même oser, à la base. Juste un petit cap à franchir, quand même, au niveau de la morale et de la retenue élémentaires.

                            Mais le moins qu’on puisse c’est que ce genre de gus ne regarde même pas les comptes qu’il prétend auditer.

                            Exemple : c’est à peu près 12000 suppressions de postes qui sont programmées pour l’an prochain en ETP. Et ce, dans tous les ministère, à des degrés divers évidemment.

                            Rien que pour la fonction publique d’Etat. Je vous raconte pas la valse promise dans l’administration territoriale qui se plaint sans arrêt que l’Etat transfère les compétences, mais pas l’argent des compétences.

                            Faut-il ajouter les grêves à répétition des urgentistes, des médecins libéraux, des praticiens étrangers etc, dans la Santé ?. Faut-il rappeler la purge énorme en personnel que subit depuis plusieurs années l’Education Nationale, au prétexte que le nbe d’élèves/classes diminue ?..

                            Les salaires, qui creusent, n’est-il pas, cette satanée dette, - comme Félicie : aussi - ont, depuis 5 ans, dans la fonction d’Etat, obtenu 0,5% d’augmentation annuelle. Malgré le héros Trichet l’inflation gagne haut la main.

                            En conclusion je dirais deux choses :

                            - un homme politique conséquent et à l’écoute, honnête et courageux doit foutre dehors les experts à deux balles qui répètent le programme maximaliste et dangereux d’un groupuscule asocial qui devrait, sinon être interdit, du moins empêchés d’avoir l’oreille du moindre élu, je parle du MEDEF ;

                            - une commission indépendante devrait, à l’écart des lobbies et de la plupart des politiques, reprendre à zéro et l’évaluation de la dette, et les solutions pour l’éliminer, sans s’interdire aucune conclusion, sans hésiter à casser du privilèges et à supprimer les prébendes.

                            Il n’est pas interdit de penser que nous devrions être tous consultés sur ce problème.

                            Il n’est pas interdit de souhaiter ne pas voir divers contributeurs répéter les aneries de la volailles grasses qui fait l’opinion de bcp trop de maigres benêts.


                            • gerardlionel (---.---.131.178) 20 décembre 2006 19:49

                              @sam,

                              merci pour ce morceau d’anthologie, auquel je n’ai rien a ajouter ou retrancher !


                            • Sam (---.---.154.147) 20 décembre 2006 21:22

                              Gérardlionel

                              Flatteur..Faut que je songe à publier mes Speed Memories. Mais Baudrillard va faire la gueule, AV va m’excommunier, Marianne m’enfermer avec Rioufol et Libération rameuter Marcelle. Avouez que la vie de critique grincheux tendance justicier ascendant comique est pour le moins ingérable.

                               smiley


                            • (---.---.81.18) 27 décembre 2006 17:00

                              J’applaudis des deux bras.

                              La contradiction qu’il fallait a cet article !!!


                            • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 15:28

                              Vous êtes ridicul ! On parle de millier de milliards de francs, et vous nous parler du salaire des cuisto du prefets !!! Arf !!!!!!!!!!!!


                            • Voltaire Voltaire 20 décembre 2006 14:47

                              La dette parait toujours une chose abstraite. Mais il s’agit d’un fardeau inexcusable que nous laissons à la prochaine génération.

                              Politiquement, réduire la dette peu se faire par deux moyens : une croissance forte ou une réduction des dépenses... Comme le politique ne veut jamais couper dans les dépenses (il s’agit d’être réélu), il espère une croissance, qui ne vient pas (la situation est différentes aux US, pays qui connait des soubressots de croissances forte permettant d’éponger des dettes et déficit colossaux).

                              Les remarques faites sur les programmes de l’UMP et du PS par les intervenants sont justes :

                              Le PS est coincé par ses promesses généreuses, et l’UMP par les cadeaux fiscaux qu’il distribue à tour de bras (et je ne parle pas des promesses du type : plus un SDF dans deux ans...). Chacun soigne son électorat, en se disant : après moi le déluge.

                              L’originalité dans ce paysage politique est chez l’UDF : conscient que le politique sera toujours tenté de dépenser plus, quelque soient ses bonnes résolutions, François Bayrou propose d’inscrire dans la loi l’interdiction de proposer un budget de fontionnement en déséquilibre, une façon de forcer la main aux élus toujours plus dépensiers. Son projet autorise un déséquilibre pour le budget d’investissement, chose assez logique dans la mesure où l’on peut espérer à terme un retour sur investissement de ces dépenses. Il est intéressant de noter qu’alors que les autres partis politiques pillent souvent les idées de l’UDF, celle-ci est restée sa propriété, une bonne indication de la totale absence de volonté sur ce sujet de la part des autres partis.

                              Bref, sauf séisme politique (du style élection de Bayrou), nous sommes mal barrés, et nos enfants encore plus. Merci qui ?


                              • T.B. T.B. 20 décembre 2006 19:48

                                À la fin 2004, la dette publique de la France se montait à 1069 milliards d’euros (estimation INSEE), et les intérêts de cette dette se montent à 47 milliards d’euros pour l’année 2004, soit 20% du budget de l’État. Le service de la dette publique est le second poste budgétaire de l’État français, après celui de l’éducation nationale et avant tous les autres.

                                Pour l’année 2005, la dette publique était de 1138,4 milliards d’euros, soit 17 800 euros pour chaque Français. Concrètement, l’ensemble des emprunts émis par l’État français, la sécurité sociale et les collectivités locales représenteront les deux tiers de la richesse produite par la France en 2005, même s’il est hasardeux de comparer ainsi un flux (création de richesses) à un stock (quantité de dettes).

                                Au 31 mars 2006 la dette publique s’éleve à 1146,3 milliards d’euros. (Source INSEE)

                                Le service de la dette de l’État devrait augmenter d’1,3 milliard d’euros en 2005. En revanche, le ministère des finances pense pouvoir renégocier 118 milliards en 2005 et profiter de taux d’intérêts plus bas, réduisant du coup un peu la charge des intérêts. Le ministère espère de même une réduction du déficit budgétaire de 10,2 milliards et sur une stabilisation en volume du montant global de la dette. De plus en 2005, l’État peut espérer une soulte de 6,9 milliards d’euros versés par Électricité de France.

                                Il est important de comprendre que même quand le déficit se réduit, la dette publique augmente si le déficit est plus important que les remboursements en capital. En revanche, il suffit que le déficit (en proportion du PIB) passe en dessous du taux de croissance du PIB pour que la dette publique (en proportion du PIB, et non en valeur absolue) se réduise.

                                ......................................................

                                Fort de cet éclairage gratuitement offert par Wikipédia, je te signale mon cher Volt que ce n’est pas ton petit Bayrou qui va faire la différence avec l’UMPS.

                                D’abord parce que l’industrie pharmaceutique est largement responsable du trou de la sécu. Le français est celui qui consomme le plus de médicaments au monde. Il n’est pas plus malade que les autres. Simplement son médecin est démarché pour lui en prescrire un maximum.

                                Ensuite, la fameuse soulte d’EDF correspond au fait que les 300 000 électriciens et gaziers d’EDF n’ont jamais cotisés (et le montant est bien supérieur à 6,9 milliards d‘euros). S’il devaient le faire l’entreprise EDF serait immédiatement en faillite.

                                Cela plus une gabegie colossale au sommet de l’Etat et de nos Institutions, une Cours des Comptes totalement corrompue de l’intérieur et des audits qui ne sont jamais indépendants.

                                Qui dirigent les grands groupes pharmaceutiques, d’autres lobby pétroliers ou autres ainsi que le nucléaire français (donc EDF) ? Des personnes comme Anne Lauvergeon, Edmond Alphandéry ou JL Boulanges (UDF) , tous membres de la Trilatérale qui décident du sort économique de 7 milliards d’individus sur la planète et inter-pénètrent tous les partis politiques (français, si on se limite à la France) de gauche à droite.

                                Il ne suffit pas de rayer son nom du Comité actuel de la Trilatérale, comme l’a fait ton ami Bayrou en 2005 à l’approche des présidentielles, pour se donner des airs de « monsieur propre ». Dans quoi ton histoire d’investissement ? Dans la Défense avec de nouveaux contrats accordés à Bouygues, Dassault et Lagardère ? ...


                              • Floris (---.---.203.7) 20 décembre 2006 14:51

                                Je trouve assez marrant et/ou désolant (au choix) cette étude totalement orienté politiquement. Je suis assez d’accord avec l’analyse faite sur le PS mais dois-je rappeler que l’UMP n’a pas réussi à réduire ce déficit et que ce même parti (Excusez-moi... ce même gouvernement) a choisi de baisser les impôts, réduisant par là les recettes ? CQFD Merci au revoir, il n’y a plus rien à voir...


                                • Ronny Ronny 20 décembre 2006 14:52

                                  @ Auteur

                                  J’ai bien du mal à vous suivre sur la pente savonneuse des comparaisons, et cela pour plusieurs raisons.

                                  En premier, et pour le moment, je ne sais pas très bien ce que seront les programmes socialistes et UMP, même en allant faire un tour sur leurs sites web. Comme pas mal de Français, j’attends que les candidats nous présentent les choix qu’il feront des priorités à mettre en oeuvre...

                                  Deuxièmement, et au risque d’être politiquement incorrect, il faut regarder qui a beaucoup creusé le déficit et qui a tenté de le réduire. Si l’on excepte la période 91/92 (gvts Cresson et Bérégovoy), c’est Edouard balladur qui nous a fait le plus manger du déficit ! Or non seulement Balladur n’est pas - à mon avis - un sympathisant socialiste, mais il avait comme très proche conseiller un certain Nicolas Sarkosy. Amusant non ?

                                  Et qui a tenté de réduire le déficit ? Sur la période 99 2001, c’est le gvt Jospin. Or ce dernier n’est pas un libéral pur sucre... Alors si je devais faire un choix en sur la question de la réduction du déficit (point important j’en suis d’accord), j’aurais tendance à regarder à gauche et pas à droite.


                                  • (---.---.229.236) 20 décembre 2006 14:54

                                    Le responsable du déficite, c’est celui qui embauche des fonctionnaires, donc les socialo.


                                  • Helios (---.---.130.41) 20 décembre 2006 14:56

                                    Interressant de lire ça, même si c’est entaché d’imprécisions.

                                    Mais au delà de l’exemple, où est le fond du discours ? Consiste-t-il comme je le suppose à démontrer que notre « modèle » est mauvais ? je crains que les carnivores bien nantis de toutes part ressortent le crocs. Notre modèle est parfaitement bon, bien adapté et efficace, il manque juste quelques réglages.

                                    Le seule difficulté provient de la veulerie, de l’appetit des politiques qui ne savent pas quoi faire pour encaisser d’un coté et placer tous les petits copains de l’autre.

                                    Revenons a un peu de rigueur dans les affaires de l’état, supprimons toutes les commissions sur les platanes ou les escargots. Mettons en place un(des) systèmes adaptés aux conditions d’aujourd’hui et arretons de crier, bref travaillons, la dette baissera vite

                                    Claquons la gueule a ceux qui gagnent 8000€ par mois et qui hurlent a l’assistanat quand on refile 400€ a un mec qui n’arrive plus à bosser parce qu’il a plus de 24 mois de chomage.

                                    L’efficacité de notre modèle provient de sa solidarité. Evidement cela veut dire que certains doivent un peu partager, c’est normal, eux aussi ont profité ou profiterons ; bien que ce soit souhaitable qu’il n’en ai jamais besoin de cette solidarité.

                                    Alors, les promesses des uns, orientées vers la production de richesses, ou des autres, plus « solidaires » ce ne sont que des promesses qui ne seront jamais tenues sur le fond mais au mieux sur la lettre, un peu comme les baisses d’impôt de Chirac : moins d’impôts sur le revenus, plus d’impôts locaux... les prélèvement n’ont pas changés, on les paye a des endroits differents.

                                    Si vous voulez conserver NOTRE modèle, tout en rentrant dans la modernité, surtout, ne votez pas ni pour l’un, ni pour l’autre, ils ne savent rien faire d’autre que ce qu’ils ont toujours fait jusqu’a present : vous promettre le changement... demain !

                                    Tiens j’ai un contre exemple, qui confirme la règle, hélas... quand nous avons demandé plus de sécurité, en 2002, que demandions nous, au fond, et qu’avons nous eu réellement ... sur la sécurité : des radars au bord des routes !

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