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Accueil du site > Actualités > Politique > DSK, la presse Française sourde aux bruits de ses casseroles (...)

DSK, la presse Française sourde aux bruits de ses casseroles !

DSK mêlé à une affaire « Kuwait-Gate » à plus de 22 milliard d’€uros ? c’est ce qui à été révélé ces derniers jours dans la presse étrangère mais la presse française elle, n’en à pas fait mot. Il faut dire que nos médias ont déjà fort à faire avec les sondages sur le FN et la Libye où nos intérêts sont menacés…

La réputation qui précède DSK n’est plus à faire, on ne parle pas de partie fine mais de son attirance pour l’argent : en 1984,  le mentor de Pierre Moscovici ne lui avait-il pas confié qu’une place à « l’inspection des finances, vous y restez 4 ans et vous gagnez pleins de fric » ?  Il faut croire que ceci constitue un talon d’Achille supplémentaire pour le patron du FMI.

Le document suivant (assignation devant le TGI de Paris) expose les faits reprochés à l’état Français et par ricochet à DSK qui était alors Ministre délégué à l'Industrie et au Commerce Extérieur.

Une belle épine dans le pieds des socialistes mais également un coup de frein au scénario qui se dessine de plus en plus clairement : un tête à tête Le Pen-DSK en finale de l’élection présidentielle 2012.

Pour agrandir l'image et lire l'article du quotidien suisse La Liberté daté du 1er mars 2011, cliquez ici


Moyenne des avis sur cet article :  4.07/5   (43 votes)




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13 réactions à cet article    


  • jpb jpb 10 mars 2011 09:47

    Le texte initial n’a aucun fondement juridique. On y accroche le nom de DSK sous prétexte qu’il a été ministre en fonction à la même époque. Pour mémoire, un brevet déposé à l’INPI n’a de valeur légale qu’en France, quand il a été validé, et non pas trois mois après la date de son dépôt.


    • zelectron zelectron 10 mars 2011 10:12

      Chouette, où peut-on se procurer ces casseroles ?


      • wesson wesson 10 mars 2011 10:52

        Bonjour l’auteur,
        si vous voulez du DSK bashing, vous avez aussi le canard de cette semaine, en page 3 sur l’article « Le FMI tresse des lauriers à Kadhafi » ...

        ne vous inquiétez donc pas, dès lors que M. Strauss Kahn se sera déclaré - le cas échéant - vous verrez les poubelles dégueuler d’affaires !


        • Cpt Anderson Cpt Anderson 10 mars 2011 11:00

          Il n’est nullement question de faire du DSK bashing, quoi que ce personnage mondialiste, à des années lumières des problèmes des français et au service de l’oligarchie le mériterait bien. Il est juste question que la presse française n’a pas fait mention de cette affaire qui sent extrêmement mauvais : 22 milliards d’euros, ca fait une sacrée somme, n’est ce pas ?


        • Taverne Taverne 10 mars 2011 11:27

          On ne peut pas lire l’article qui est affiché dans le mauvais sens. Et comme l’article de l’auteur ne reprend rien, je ne saurai pas plus. Pas sérieux.


          • dogon dogon 10 mars 2011 12:05

            @ Taverne,
            Un petit effort. Avec la touche droite de la souris, vous faites tourner le texte et en haut de la page, vous avez un petit plus qui vous permet de l’agrandir.
            Il est tout-à-fait lisible.
             smiley

            Et très explicite. Dans le même état d’esprit, je vous conseille « En attendant l’affaire Longuet » d’Henri Moreigne.
            Comme quoi, de droite ou de gauche, nous n’avons que des affairistes et peu d’hommes politiques dignes de ce nom.


            • papi 10 mars 2011 14:18

              Oups

              Après les aventures de papi braguette, les aventures de papi porte-monnaies !!


              • djanel Le viking- djanel Le viking- 10 mars 2011 14:56

                L’auteur n’est qu’un petit plaisantin lorsqu’il dit que la presse Française est sourde au bruit de casseroles qui accompagne DSK. Pas de bol le parisien en parlait déjà en 2001.

                Le scandale que cet auteur veut nous rappelait, est connu sous le nom de « l’affaire Férraillé » elle date des années 90. Pas vraiment d’actualité. Il y a un procès en court. Beaucoup de personnages politiques y sont impliqués. Pas seulement des Français. Pour vérifier voici un blog qui en parle mieux que n’importe qui d’autre puisqu’il soutient l’action de cet inventeur qui a été spolié par le vol de ses brevets par les américains. Vous pouvez vérifiez à cette adresse internet :

                http://ferraye.unblog.fr/2007/10/11/7/

                Et pendant que j’y suis, je vous donne la page google que j’ai obtenu avec le nom de «  joseph ferraillé  »

                http://www.google.fr/search?q=joseph+ferray%C3%A9&hl=fr&client=opera&rls=fr&tbs=nws:1,ar:1&source=lnt&sa=X&ei=8854TZ_oNcGk8QPMltGiBA&ved=0CBIQpwUoBQ

                Je trouve que ce nouvel auteur est un sacré fainéant puisque son article ne contient en réalité qu’une adresse internet qui ne publie que l’image d’un article d’un journal Suisse. Pas vraiment commode à lire en plus.

                L’auteur qui se définit comme un capitaine n’est en réalité qu’une grosse banane de plus sur AVox.


                • Cpt Anderson Cpt Anderson 10 mars 2011 15:03

                  Forcément, les gens impliqués dans cette affaire ont ralenti au maximum les procédures si bien que l’affaire ressort aujourd’hui (voir la date sur l’assignation). Dommage pour DSK, au plus mauvais moment.

                  Mais après tout,quand on est un homme publique et que l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’état, on fait attention où on met les pieds !

                  Le bonjour de la banane d’AVox ô grand supporter du mondialiste !


                • SEPH 10 mars 2011 22:41

                  DSK est un politicien dangereux. Du fait qu’il est un farouche partisan de l’ultra libéralisme, mais aussi des politiques menées par les USA et par Israêl .

                  Les USA ne l’ont pas choisi par hasard à la tête de FMI. En effet, DSK est un homme de confiance pour que le FMI applique la politique économique que désire Wall Street.

                  L’article de Jean-Claude Paye sur la crise de l’euro, montre le rôle du FMI au service des banques et des USA : il s’agit de sauver l’économie étatsunienne en contraignant les capitaux européens à se réfugier outre-atlantique, et en plaçant à terme l’économie des Etats de la zone euro sous contrôle US via le FMI et l’Union européenne.

                  L’article est le suivant :

                  "La crise de l’euro résulte d’un choix politique, celui des autorités de l’Union européenne de mettre en gage la monnaie commune, au lieu de restructurer la dette souveraine grecque. Une telle restructuration aurait sauvegardé l’euro, mais aurait mis à contribution les banques, ces dernières perdant une partie de leurs créances dans l’opération. Les institutions financières françaises auraient environ 50 milliards de dette hellénique dans leurs bilans, tandis que 28 milliards seraient détenus par des banques allemandes [1]
                  Cependant, la sauvegarde de quelques dizaines de milliards d’euros des institutions financières ne justifie pas une telle prise de risque. L’enjeu fondamental, en mettant la pression sur la monnaie commune, est de faire payer la crise aux salariés et ainsi d’effectuer un gigantesque transfert de revenus des ménages vers les entreprises, principalement vers les institutions financières.

                  Une offensive sous direction étasunienne

                  La taille du transfert est telle qu’il peut être piloté par les seules institutions européennes, mais conduit par les marchés et leur bras armé, l’administration étasunienne. La crise de l’euro a été déclenchée par l’attaque concentrée des agences de notations étasuniennes Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch contre la dette de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal. L’abaissement des notes de ces trois pays par les agences américaines, surtout celle de la Grèce, reléguée dans la catégorie des investissements spéculatifs, est la conséquence d’une action concentrée. L’abaissement des notes fait suite à une série de décisions répétées et très rapprochées. Ces attaques ont été appuyées par l’appareil d’Etat US, notamment les déclarations alarmistes du conseiller économique du président Obama, ancien président de la Réserve fédérale étasunienne, Paul Volker qui a parlé d’une future désintégration de la zone euro. L’attaque contre l’euro apparaît comme un prétexte d’autant plus que « depuis 2004, on savait que les autorités grecques trichaient » [2] et cela sans aucune réaction des agences de notation.
                  Cette offensive contre l’euro est d’abord une action destinée à ramener aux Etats-Unis les capitaux étrangers nécessaires à la couverture du déficit croissant de la balance financière des USA. C’est un signal d’avertissement à des pays comme la Chine qui avait commencé à rééquilibrer leurs réserves de devises en achetant de l’euro au détriment du dollar. Pour les Etats-Unis, il y a en effet urgence en la matière. Jusqu’en 2009, le financement de leurs déficits et la défense du dollar étaient assurés par un solde positif des flux financiers. Mais, durant cette même année, si le mouvement des capitaux reste positif, il ne parvient plus à compenser les déficits. Le solde devient négatif d’un montant de 398 milliards de dollars [3]. A un niveau purement économique, l’offensive contre l’euro est de la même veine que la lutte contre la fraude fiscale, initiée par le président Obama en 2009 [4]. Il s’agit de ramener les capitaux dans le giron des USA.

                  Une opération de démantèlement de l’UE

                  Cette action tactique se double d’une opération stratégique, celle d’un mouvement de démantèlement de l’Union européenne au profit d’une union économique couvrant les deux continents. Le projet de création d’un grand marché transatlantique [5] en est la manifestation la plus visible. C’est en fonction de ce deuxième objectif que l’on peut comprendre l’attitude de l’Allemagne qui, aussi bien au niveau de la lutte contre la fraude fiscale que celui de l’attaque contre l’euro, a fourni un appui à l’offensive étasunienne. Cette double attitude est cohérente avec l’engagement privilégié de cet Etat européen dans la mise en place d’une union économique transatlantique.
                  L’Union européenne a été construite autour de l’Allemagne et structurée selon ses intérêts. Pays économiquement le plus performant au moment de l’installation du marché commun, il a pu faire jouer pleinement ses avantages économiques comparatifs, sans contrainte politique, sans gouvernement économique, ni transferts importants vers les zones défavorisées. Jusque cette année, la zone euro absorbe les trois quarts des exportations allemandes [6]. L’Allemagne, par les déclarations de ses responsables politiques et de ses banquiers, ainsi que par l’exhibition répétée de ses hésitations, a contribué à l’offensive contre l’euro. Pour elle, les bénéfices de cette action sont immédiats. La baisse de la monnaie commune permet d’augmenter ses exportations hors zone euro. De plus, ce pays peut financer ses propres déficits à meilleur compte. La crise et la fuite vers la qualité qu’elle engendre permet aux obligations allemandes de se placer avec un taux d’intérêt réduit.
                  Si, à terme, l’Allemagne donne l’impression qu’elle scie la branche sur laquelle elle est assise, c’est qu’elle a décidé de changer de branche et veut s’intégrer dans un ensemble plus large : le grand marché transatlantique. La « construction européenne » est à la croisée des chemins. Jusqu’à présent, elle a permis un développement permanent de l’Allemagne. Ce processus ne peut plus continuer selon les mêmes modalités. L’UE ne peut sortir de la crise sans mettre en place un gouvernement économique gérant une politique économique commune, une harmonisation du développement et, pour cela, assurer des transferts financiers conséquents vers les pays et régions défavorisées. Cette gestion politique est en complète opposition avec le simple Pacte de stabilité promu par l’Allemagne. La politique budgétaire de diminution accélérée des déficits, réimposée au nom de ce pacte, va se faire au détriment du pouvoir d’achat des populations et ne peut se réaliser sans une récession économique. La zone euro ne peut plus être le débouché privilégié des exportations allemandes. L’Allemagne a fait son choix : celui du grand marché transatlantique et du marché mondial.

                  Une mise sous la tutelle du FMI

                  Au lieu de restructurer la dette des pays défaillants, l’Europe a mis sur pied deux fonds d’intervention. L’Eurogroupe, formé par les ministres des finances de la zone euro, a développé un mécanisme inédit de 750 milliards d’euros de prêts et de garanties, afin de venir en aide aux pays de la zone euro qui auraient des difficultés à emprunter sur les marchés financiers. Le dispositif prévoit 60 milliards de prêts européens gagés sur le budget de l’Union européenne, 440 milliards d’euros de garanties apportées par les pays membres de la zone euro, ainsi que 250 milliards d’euros de prêt du FMI, soit un total de 750 milliards [7]. Ce dispositif de secours est prévu pour une durée de trois années.
                  Alors qu’il n’y avait aucune impossibilité financière à assumer l’entièreté du fonds, l’Eurogroupe choisit de se lier les mains avec le FMI, dans lequel les USA ont la majorité des droits de vote. Ce dispositif de servitude volontaire reproduit, en l’amplifiant, le schéma déjà construit pour venir en aide à la Grèce. Ce dernier programme est d’un montant de 110 milliards d’euros, dont 30 en provenance du FMI.
                  Que signifie la volonté du Conseil européen d’arrimer au FMI la procédure mise en place pour venir en aide aux pays de la zone euro ? Si on regarde les recettes appliquées par cette institution internationale aux pays auxquels il a accordé des prêts, le mode opératoire est immuable : imposer une baisse du salaire direct et indirect, la privatisation des services publics et la suppression des politiques sociales. La politique du FMI a toujours conduit à un appauvrissement important des populations [8].
                  En cas de dépression ou même de stagnation économique, la « politique de consolidation des dépenses publique » est vouée à l’échec. Les 750 milliards prévus d’aide serviront à rembourser les banques au détriment du pouvoir d’achat du contribuable et ce versement aux institutions financières augmentera d’autant la récession. Ainsi, mise sous tutelle du FMI et création de fonds d’aide aux banques sont deux aspects complémentaires d’une même politique. Il s’agit de procéder à une importante redistribution des revenus en faveur des entreprises financières
                  . ....."
                  Jean-Claude Paye
                  Sociologue. Derniers ouvrages publiés : La Fin de l’État de droit, La Dispute 2004 ; Global War on Liberty, Telos Press 2007.

                  http://www.alterinfo.net/Attaque-contre-l-euro-et-demantelement-de-l-Union-Europeenne_a47983.html

                  Documents :
                   « Plan de réforme du système financier international », par un groupe d’expert du FMI et de la Banque mondiale, Réseau Voltaire, 6 juillet 2010.
                   « Conclusions de la mission du FMI en France », par Dominique Strauss-Kahn, Réseau Voltaire, 24 juin 2010.


                  [1] Paul Seabright, « Ce sont les banques que l’on sauve, pas la Grèce », Le Monde, le 17 mai 2010.
                  [2] Déclaration de Jean Arthuis, président de la commission des finances du Sénat français, in « Grèce : le rôle des agences en question », AFP, le 28 avril 2010.
                  [3] « Les flux financiers et la pérennité du dollar », Economie et crise aux USA-Blog Le Monde.fr, le 19 avril 2010.
                  [4] « Le G 20 : une hiérarchisation des marchés financiers », et « Lutte contre la fraude fiscale ou main mise sur le système financier international ? », par Jean-Claude Paye, Réseau Voltaire, les 9 avril et 3 mars 2009
                  [5] « Le futur grand marché transatlantique », Réseau Voltaire, par Jean-Claude Paye, le 4 février 2009.
                  [6] Michel Aglietta, « La longue crise de l’Europe », Le Monde, le 17 mai 2010.
                  [7] « La zone euro met en place son fonds de secours historique », AFP, le 7 juin 2010.
                  [8] Raphaël Massi, « Le FMI attaque », International Nieuws Agoravox, le 13 juin 2010.


                  • SEPH 10 mars 2011 23:07
                    Le « Kuwait Gate » gêne DSK
                    Article placé le 08 mar 2011, par Mecanopolis http://www.mecanopolis.org/?p=22280  :

                    "Vingt ans après la guerre du Golfe, l’affaire des puits de pétrole en feu au Koweït rebondit devant la justice. Elle pourrait embarrasser Dominique Strauss-Kahn.

                    L’assignation qui se trouve sur le bureau de l’huissier du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris ressemble à une bombe à retardement. L’objet de la demande émane d’un citoyen niçois, Christian Basano, et vise à «  condamner l’Etat français à réparer le préjudice causé à cet expert-comptable et commissaire aux Comptes des faits de déni de justice et faute lourde de l’Etat ». M. Basano, lit-on dans le document, « a été victime d’usurpation d’identité, faux et usage de faux, vol et recels dans l’affaire dite Kuwait Gate, de 1991 à ce jour ».

                    Le « Kuwait Gate » ? Un gigantesque trafic d’argent qui a suivi l’incendie, par les troupes de Saddam Hussein, de 1100 puits de pétrole au Koweït. Les feux ont pu être éteints en quelques semaines grâce au système développé par Joseph Ferrayé, un industriel libanais établi dans le midi de la France. Une catastrophe écologique majeure a été ainsi évitée. Mais tant le concepteur du procédé que son associé Christian Basano n’ont jamais touché un sou de dédommagement, à la différence d’une myriade d’intermédiaires, notaires et banquiers, notamment suisses. Dominique Kounkou, l’avocat parisien de Christian Basano, parle d’« une escroquerie internationale à 22 milliards de dollars ».

                    L’affaire Clearstream

                    Dans son livre « La boîte noire » qui dénonce les mécanismes de corruption du scandale Clearstream, le journaliste Denis Robert résume : « L’affaire Basano a commencé quand ce dernier s’est rendu compte qu’on s’était servi de son identité et de ses papiers pour transférer, via une banque hollandaise, des fonds provenant du Koweït. Ces fonds seront investis en titres grâce à un compte non publié de Clearstream. »

                    Le texte de l’assignation relève aussi qu’une filiale de l’Institut français du pétrole, la société Horwell, a obtenu le marché d’extinction des puits de pétrole, « exploitant sans licence les procédés brevetés par le mandant de M. Basano, l’inventeur Joseph Ferrayé  ». Horwell, poursuit le document, a été « fortement recommandée » au gouvernement koweïtien par Dominique Strauss-Kahn, alors ministre délégué à l’Industrie et au commerce extérieur français dans le gouvernement d’Edith Cresson, aujourd’hui directeur général du Fonds monétaire international.

                    « Il est clair, lit-on encore dans l’assignation, que M. le ministre Dominique Strauss-Kahn fut très bien informé du dépôt de ces brevets par Joseph Ferrayé, puisque l’INPI (Institut national de la propriété industrielle, ndlr), dépositaire, était un de ses services et qu’il a très simplement affecté l’exploitation des brevets nouvellement déposés à la société Horwell qui n’était à l’époque des faits qu’une coquille quasiment vide. »

                    Accord à point nommé

                    Représentant de l’Etat français devant le tribunal, l’agent judiciaire du Trésor n’a pas encore pris position. « Les conclusions sont attendues à une audience fixée au 16 mars prochain. Ensuite une enquête approfondie devra être diligentée par le TGI dans les prochains mois  », précise Me Kounkou.

                    « La sagesse serait de crever l’abcès en parvenant à un accord sur l’indemnisation avant la fin de la procédure  », commente l’avocat de Christian Basano. Une allusion nullement voilée à l’échéance de 2012, l’année de l’élection à la présidence française. Beaucoup, dans les rangs de la gauche, poussent Dominique Strauss-Kahn à annoncer officiellement sa candidature. Mais il ne faudrait pas pour lui que le « Kuwait Gate » se transforme en boulet.

                    Christian Campiche, pour « La Liberté » (quotidien suisse) du 1.3.2011

                    Télécharger le PDF de l’article : Le « Kuwait Gate » gêne DSK "


                    • suumcuique suumcuique 12 mars 2011 19:30

                      On ne voit au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l’hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enracinée dans leurs coeurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ;ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs  : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce.


                      Voltaire, Essai sur les mœurs, Tome 2, page 83

                      • selene 22 décembre 2011 13:54

                        Il s’agit d’une tentative d’arnaque à l’état français d’un certain Ali Soumaré, qui prétend devoir recevoir des royalties pour l’emploi d’une méthode qu’il n’a absolument pas inventée, mais dont il aurait les droits de « propriété intellectuelle » achetés à l’inventeur. Ce bonhomme voulait faire payer des milliards de dollars à l’état français, et DSK, qui n’a fait que son devoir de ministre des finances a refusé de payer. c’est tout. Ali Soumaré est un richissime homme d’affaires qui achète des clubs de foot et fait des procès.. pas un pauvre hère et pas un inventeur.

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