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Accueil du site > Actualités > Politique > Ecologie politique : Deux visions se combattent à gauche

Ecologie politique : Deux visions se combattent à gauche

Il en a assez de l’hégémonie du PS, aujourd’hui dans l’opposition et autrefois au pouvoir, dans les affaires publiques de ce pays ! On le sait, ni le PS ni la droite ne changeront quoi que soit. Le PS et la droite ont des analyses proches sur les grandes thématiques. Les parlementaires du PS et bien sur ceux de droite ont voté à plus de 95% la ratification du Traité de Lisbonne que le peuple Français a rejeté à près de 55% le 29 mai 2005. On sait que les dirigeants du PS - DSK, Aubry, Hollande, Royal, et consorts ne sont pas socialistes et qu’ils ne feront rien pour remettre en question le capitalisme.

La naissance du mouvement écologiste est inséparable des mobilisations anti-nucléaires des années 70. Etre écologiste, c’est avant tout, être contre le nucléaire civil et militaire et c’est aussi remettre en question le système capitaliste et le productivisme.

Le nouvel ordre mondial néo-libéral mis en place par ce pouvoir discret mais déterminé, que l’on retrouve dans le groupe Bilderberg, la Trilatérale, le CFR et en France au sein de l’association le Siècle, a le contrôle de la création de la monnaie et il est fondamental de dévoiler au grand public cette immense escroquerie afin qu’il comprenne qu’une réforme monétaire radicale est nécessaire.

Durant la campagne présidentielle de 1974, la vieille gauche rabâche ses vieilles recettes face à la jeune droite qu’incarne Giscard : deux discours aussi usés l’un que l’autre. Un homme au pull-over rouge se présente il porte le drapeau de l’écologie. Késako ? Le mérite revient à René Dumont d’avoir le premier lié question sociale et problèmes environnementaux. Non, il ne suffit pas de se battre pour plus de justice entre les peuples, entre les hommes ; il faut aussi, d’un même mouvement, économiser les ressources naturelles, protéger la planète du pillage organisé. L’homme ne peut survivre sans son écosystème et nous devons sortir de la vieille illusion scientiste qui s’imagine trouver des solutions à tout. O.K., vive la science, vive la technique, mais attention ! au rythme ou ça va, les habitants de notre bonne vieille terre risque de crever. Intense rigolade à l’époque. Ces écolos, quand même ils veulent revenir au temps de la chandelle et de la marine à voile. Il faudra quelques incidents nucléaires, les pluies acides, Bhopal, les boues rouges et quelques autres catastrophes pour que l’on commence à rigoler un peu moins fort !

Aujourd’hui, on ne rigole plus du tout et tout le monde tente de récupérer le discours écolo.

Le règne de l’argent ne cesse d’accroître les inégalités. L’épuisement des ressources naturelles se fait au dépens des pauvres d’aujourd’hui et des générations futures. Sans réformes profondes de l’économie, l’humanité va à sa perte. Tel est le constat de l’écologie politique. Le jeu du marché sait bien mieux organiser la production que ne le faisait les pays du socialisme réel, d’où, entre autres, son effondrement. Mais, désormais, nous avons trop de marchandises et on peut donc poser la question de l’opportunité de la croissance. Car, on le sait, cette croissance ne multiplie plus l’emploi et comme dans les années 30, on gaspille et on détruit les excédents. Mais, s’il sait produire, le libéralisme ne sait nullement répartir correctement ni le travail, ni les richesses. Alors dire que l’écologie peut se marier avec le capitalisme sous prétexte que le socialisme réel est mort parce qu’il était moins performant en terme de production de marchandises, c’est nier la base même du paradigme de l’écologie politique. Depuis deux siècles, l’idéologie de la croissance économique porte les hommes à affirmer leur volonté de puissance aux dépens de la nature.

Il est indispensable que chaque citoyen puisse bénéficier d’un revenu d’existence de la majorité à la mort. Aujourd’hui, croire au plein emploi productif ne veut plus rien dire dans une société post industrielle qui a multiplié, depuis le début du 20ième siècle, de façon considérable sa productivité. Il nous faut envisager, de toute urgence, une autre façon de produire, une autre façon de consommer, une autre façon de répartir les richesses issues de nos formidables moyens de production et surtout une autre façon de répartir le travail ou l’activité afin de donner à chacun l’opportunité de se rendre utile à la société.

Dans « L’utopie ou la mort » paru en 1974, Dumont est fondamentalement socialiste, il dresse le bilan écologique de la terre en se focalisant sur le problème des limites matérielles à la croissance dans le droit-fil du rapport au Club de Rome, il dit les riches des pays riches sont responsables. L’économie de profit est incapable d’arrêter la croissance. Le marché ignore les pauvres et les infrastructures.

Quant à ceux qui pensent que l’écologie n’est ni de gauche ni de droite, ils font preuve d’un manque de culture politique. Ou alors, ces militants confondent le PS avec la gauche et donc lorsqu’ils disent qu’ils ne sont ni de droite ni de « gauche = PS », on est d’accord ! La droite ce sont les gens qui défendent l’ordre établi. L'origine historique du clivage se trouve dans un vote ayant eu lieu en France à l’assemblée nationale en août 1789. Lors d'un débat sur le poids de l'autorité royale face au pouvoir de l'assemblée populaire dans la future constitution, les députés partisans du veto royal (majoritairement ceux de l'aristocratie et du clergé) se regroupèrent à droite du président (position liée à l'habitude des places d'honneurs). Au contraire, les opposants à ce veto se rassemblèrent à gauche sous l’étiquette de « patriotes » (majoritairement le Tiers état). Depuis lors, les défenseurs du peuple et de l’intérêt général sont par définition à gauche. Aujourd’hui, le capitalisme c’est l’ordre établi. Il n’est plus à démontrer que l’écologie politique est incompatible avec le capitalisme. Par conséquent l’écologie est de gauche (cqfd). Maintenant, dire que parmi les pires catastrophes écologiques il y en a eu un bon nombre dans les pays de l’ex bloc de l’est, est une vérité qui n’enlève rien à la démonstration ci-dessus.

Pour les véritables écologistes, il ne s’agit pas de repeindre le capitalisme en vert. D’autre part, comme le dit le journaliste M. Kempf, dans son livre : « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme », l’écologie est incompatible avec le capitalisme. Les écologistes qui prétendent qu’il est possible de concilier les deux sont des escrocs intellectuels. Quoi qu’il en soit, l’écologie politique est un nouveau paradigme qui prend ses racines dans les deux siècles de contestation de ceux qui n’ont que leur force de travail face à ceux qui détiennent les moyens de production, d’échange (la monnaie) et de propagande (la presse). Ensuite, viennent les différents idéologiques avec les 100 % marxiste (PCF, PG, NPA…) comme le productivisme et la croyance au matérialisme scientiste.

Quant à la frontière idéologique entre le PS et les laudateurs du capitalisme elle semble de plus en plus mince. En fait, les sociaux démocrates passent leur temps à nous démontrer qu’ils sont ou qu’ils seront de meilleurs gestionnaires du capitalisme que ceux qui l’ont inventé. Mais, ils n’ont aucunement l’intention de proposer une solution de remplacement à ce système stupide, absurde et violent ; ils proposent simplement de l’adoucir de « mesurettes » sociales et environnementales.

Au delà de leur succès électoraux de 2009 et de 2010, les militants d’EELV ne pourront pas éviter éternellement de se poser cette question fondamentale : leur parti doit-il continuer à être l’alibi environnemental du PS en négociant un certain nombre de circonscription « gagnable » pour quelques arrivistes de la politique ou vont-il choisir de travailler avec toutes les forces de gauche (Front de Gauche, NPA) afin de développer un vrai rapport de force avec le PS indispensable pour faire avancer notre projet de société véritablement alternatif au capitalisme ?

Pour 2012, à moins de continuer à quémander des strapontins au PS, il n’y a pas 50 solutions. Il n’y en a qu’une ! Organiser des primaires populaire citoyenne honnête sans manipulation et sans triche. Et les politiques professionnels à gauche du PS qui prétendent le contraire pourraient être soupçonné "d'aller à la soupe" le moment donné.

La primaire interne d’EELV peut déboucher sur un candidat unitaire au élections présidentielles. En effet, la direction du PCF refuse d’organiser une consultation citoyenne pour désigner un candidat unitaire pour l’élection présidentielle de 2012. Nous pouvons susciter l’espoir et un sursaut de mobilisation citoyenne au sein d’EELV d’un Front de Gauche élargie d’EELV au NPA afin de désigner un candidat unitaire qui ait une chance d’aller au 2ième tour des élections présidentielles.

Donc pour éviter 5 ou 6 candidatures de témoignage à gauche du Parti Socialiste en 2012 comme en 2007. Nous proposons d’organiser une primaire pour élire un candidat unitaire.

Car en effet DEUX VISIONS SE COMBATTENT À GAUCHE

L’une, est un remake de la gauche plurielle. On parle d’une gauche à « l’Italienne », ou d’une gauche « arc en ciel », ceux qui défendent cette vision veulent regrouper du MoDem aux PCF et c’est malheureusement la vision de beaucoup de « leaders » de notre formation ainsi que des « leaders » du PCF !

L’autre, c’est la volonté de retrouver un rapport de force avec le PS au premier tour des élections (présidentielles et législatives). Le club de réflexion Fraternité Citoyenne défend cette vision. Parce qu’ils sont en pleine décadence idéologique et qu’ils n’ont finalement rien à proposer en alternative à l’idéologie dominante du « tout marché », les sociaux-démocrates sont en perte de vitesse sur le terrain. Pour être en cohésion avec nos convictions, nous devons, nous croyons qu’il est temps de couper les ponts avec les sociaux démocrates. La ligne de fracture entre ces deux visions se situe chez nous (EELV) et au PCF. En clair, va t’on retrouver, au premier tour des élections législatives un PS hégémonique qui nous laissera, éventuellement, une cinquantaine de circonscription ou deux camps qui s’affronteront avec un accord de désistement du plus faible pour le plus fort au deuxième tour. En fait, toute la question est là ! Donc pour 2012, à moins de continuer à quémander des strapontins au PS, il n’y a pas 50 solutions. Il n’y en a qu’une !

Organiser des primaires populaire citoyenne honnête sans manipulation et sans triche en collaboration avec le Front de Gauche et le NPA ou forcer ces partenaires à nous rejoindre par l’appel de notre primaire.

 

Le texte d’appel pourrait ressembler à ceci :

Consultation "primaire" pour un candidat d’union

Primaire pour un candidat d’union à gauche du PS pour l’élection présidentielle de 2012

Nous, citoyens Français, appelons nos concitoyens à participer à une primaire pour élire notre candidat au premier tour de l’élection présidentielle de 2012. Ce candidat défendra un programme fondamentalement écologiste, véritablement socialiste et alternatif à la pensée néo-libérale. 

Les règles des scrutins seront les mêmes que pour les scrutins officiels. C'est à dire que si aucun candidat de fait plus de 50 % au premier tour, on procédera à un deuxième tour. (voir règles supplémentaires en annexe 1)

Pourquoi organiser une primaire ? (voir également l’annexe 2 )

Il nous faut trouver les moyens d’organiser une primaire pour les élections présidentielles. C’est la seule chance d’aller au deuxième tour. Ne peut-on pas se mettre d’accord – écologistes, alter-mondialistes, véritable socialistes, communistes, trotskistes – bref tous ceux qui veulent proposer un projet de société radicalement alternatif au capitalisme, pour organiser une primaire ?

Si ces primaires sont organisées en collaboration avec toutes les forces de gauche qui le souhaiteraient, cela donnera non seulement une grande force à celui ou celle qui gagnera ces primaires mais délégitimera tout candidat qui voudrait se présenter directement au premier tour sans être passé par cette sélection préalable et qui revendiquerait un discours écologiste et alternatif à la pensée « du tout marché ».

Les avantages d’une primaire populaire pour élire un candidat d’union aux élections présidentielles sont multiples. Cette consultation préalable forcent les candidats à démontrer leurs capacités de conquête, de séduction, d’orateur et de conviction ; elles constituent un vrai révélateur des forces et des faiblesses des candidats ; elles servent de laboratoire et de centre d’entraînement et elles constituent, bien évidemment, un mode de sélection très démocratique.

Une telle consultation donne une chance non-négligeable d’amener un candidat au deuxième tour. Sinon, aucune chance !

 

Annexe 1 :

Propositions de règles pour des primaires législatives et présidentielles.

1) Etablir le corps électoral : Il sera constitué au niveau de groupes locaux par simple demande d’adhésion à une union à gauche des sociaux-démocrates avec la volonté de proposer une véritable alternative au capitalisme.

2) Sélectionner les candidats aux primaires,

- pour les législatives : les candidats ayant réunis au moins 10 parrainages de citoyens de la circonscription ou il se présente ;

- pour les présidentielles : les candidats ayant réunis au moins 500 parrainages de citoyens qui doivent provenir d’au moins 30 départements différents, et ceux d’un même département ne doivent pas représenter plus de 10 % de l’ensemble des signataires (chaque parrain ne peut soutenir qu’un seul candidat aux présidentielles).

3) Validation des parrainages citoyens : fournir les photocopies des cartes d’électeurs avec signature et mention : je soutiens - nom du candidat - pour les primaires citoyennes aux élections présidentielles (législatives) de 2012.

4) Règles des scrutins primaires : les mêmes que pour les scrutins officiels (entre autre, pour les primaires législatives : seul les deux premiers et les candidats ayant obtenus plus de 12,5 % des inscrits peuvent se maintenir au 2ème tour).

 

Annexe 2 :

Pourquoi des primaires pour les législatives et pour la présidentielle ?

Notre objectif est de rassembler les citoyens de tous horizons et d'organiser des primaires, afin d’éviter l’émiettement des voix aux premiers tours des législatives et des présidentielles. Profondément démocrate et républicain, nous ne voyons pas d’autre alternative respectueuse du suffrage universel et du code électoral pour investir l’Assemblée Nationale et l’Elysée. L’organisation de ces primaires est la seule voie qui permettra à des candidats d’avoir une chance de se maintenir au deuxième tour des législatives (+ de 12,5 % des électeurs inscrits) et d’obtenir des sièges à l’Assemblée sans accord préalable avec le PS.

La voie de la décentralisation par les citoyens organisés en comités locaux peut permettre une reconstruction de la politique par les citoyens eux-mêmes. Cependant nous demandons dès à présent que nos futurs candidats s’engagent à se désister au deuxième tour, dans le cas ou leur score est inférieur, pour les candidats du PS et dans la mesure, bien évidemment, ou cet engagement au désistement est réciproque.

Il n’y a aucune raison que le choix des candidats appartiennent à quelques hiérarques des partis de gauche qui ont souvent la tentation de passer quelques accords secrets égoïstes. Cette consultation populaire délégitimera tout candidat qui voudrait se présenter directement au premier tour sans être passé par cette sélection préalable et qui revendiquerait un discours écologiste et alternatif à la pensée « du tout marché ».

Ceux qui sont contre une telle primaire seront soupçonné :

- soit d’avoir passé un accord avec un candidat qui souhaite se présenter au premier tour de l’élection présidentielle sans passer par la sélection d’une « primaire »

- soit, pour ceux qui veulent se présenter, de vouloir passer un accord avec le (ou la) candidat-e du PS pour obtenir un poste de ministre par exemple. Ce qui sous-entend, bien évidemment, qu’il n’ont aucunement l’intention, ni aucune illusion, sur la possibilité d’aller au deuxième tour. Sinon, qu’ils nous donnent leurs arguments !


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11 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 22 février 2011 09:15

    Au nom de l’écologie,  ils ont approuvés la constitution européenne, et acceptent l’économie de marché. Ils ne veulent pas remettre en cause le système et préfèrent promouvoir un capitalisme repeint en vert afin que rien ne change. C’est vrai que certain d’entre eux ont des accointances très prononcées avec de gros groupes industriels ou financiers ! Qui sont-ils...

    http://2ccr.unblog.fr/2010/12/18/verts-de-quelle-couleur/


    • Marc JUTIER Marc JUTIER 22 février 2011 14:46

      Cher Robert, 

      tu images sans mal que j’aurais pu écrire ce tract ! 
      je suis 110 % d’accord avec ce tract :
       
      à voir aussi :

      je crois que nous pouvons faire un « coup d’état » au sein d’EE-LV et faire revenir ce parti au fondamentaux de l’écologie politique. Il faut pour cela informer la base des militants qui n’a pas toujours une grande culture politique.

      Le capitalisme vert n’a pas gagné la partie ... il s’en faut de beaucoup !


    • Croa Croa 23 février 2011 10:36

      « je crois que nous pouvons faire un « coup d’état » au sein d’EE-LV »

      Ha ? (doutes) 

      Vous virez Dany le rouge si vous en êtes capables...  ! smiley


    • Croa Croa 23 février 2011 10:42

      « Il faut pour cela informer la base des militants qui n’a pas toujours une grande culture politique. »

      Les écolos qui s’égarent à EE/Les Verts ne restent pas longtemps. La « culture » écolo existe... mais il est peut-être un peu naïf de chercher ça à EE/Les Verts, Non ?


    • Marc JUTIER Marc JUTIER 22 février 2011 15:06

      Voici le résultat du premier tour des élections présidentielles de 2012 tel que je le rêve ! (en %) : Arthaud : 1 ; Candidat d’union d’un Front de Gauche élargie d’EELV au NPA (Jutier) : 15,5 ; Candidat PS : 15 ; Bayrou : 14 ; Borlo : 10 ; Villepin : 12,5 ; Sarko : 14 ; NDA : 1 ; Lepen : 17.

      Non c’est clair, candidat au premier tour ou pas, je ne peux pas appeler à voter DSK !

      Voir : Toute la vérité sur DSK

      http://www.facebook.com/pages/Toute-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-DSK/160473413996528

      Maintenant, si le FN se retrouve au deuxième tour face à Sarko ou à DSK, je vote FN rien que pour foutre le bordel ! parce que je sais très bien que Marine ne pourra jamais gouverner ! elle n’aura jamais 300 députés !!!


      • Plum’ 22 février 2011 16:10

        "Maintenant, si le FN se retrouve au deuxième tour face à Sarko ou à DSK, je vote FN rien que pour foutre le bordel ! parce que je sais très bien que Marine ne pourra jamais gouverner ! elle n’aura jamais 300 députés !!!" : hé hé, je n’y avais pas pensé, c’est effectivement une bonne idée...

        Pour le reste je suis d’accord aussi. La référence est effectivement René Dumont en 1974, et aussi le Non au référendum en 2005. Il convient de persister dans cette voie en refusant les récupérations...


      • bernard29 bernard29 22 février 2011 16:03

        Il serait plus simple de proposer à EELV de rejoindre le Front de gauche et d’organiser des primaires au sein de cette coopérative de gauche puis de forcer le NPA a s’y associer. 

        Mais ceci est quasiment iréaliste. Et je ne vois pas non plus une seule personnalité verte un peu connue qui accepterait ton schéma pourtant séduisant.(ah si peut être le candidat vert évincé en 2007, Liepiedz) . Mais même Cochet est pour Hulot aux dépens de Joly.


        • LE CHAT LE CHAT 22 février 2011 21:47

          quand Eva Joly déclare qu’elle est prête à appeler à voter DSK dès le premier tour , on peut se dire qu’EuropeEcologie-les verts est complétement bidon ! surtout sous a houlette de Danny le rouge , bobo néolibéral !les verts de gôche caviar , même pas fichus de proposer un candidat , ne serait ce que de temoignage contre Barosso alors qu’ils ont osé se présenter aux européennes sur ce leitmotiv !!

          les seuls vrais écologistes sont pour moi les ecologistes indépendants .


          • Croa Croa 23 février 2011 10:52

            « Etre écologiste, c’est avant tout, être contre le nucléaire civil et militaire et c’est aussi remettre en question le système capitaliste et le productivisme. »

            Ha ? Cet écolo là,
            - N’a peut être rien comprit !
            - Ou a déjà évolué car ces considérations, pour être justes, ne sont absolument pas fondamentales.

            Etre écologiste, c’est avant tout, être conscient de la place de l’espèce humaine dans la nature : dominante et nuisible mais pas centrale.


            • Ferdinand_Pecora 23 février 2011 16:24

              Jamais entendu parler du projet Transaqua ?


            • Croa Croa 23 février 2011 11:00

              « Le mérite revient à René Dumont d’avoir le premier lié question sociale et problèmes environnementaux. »

              Dumont n’a rien relié. Il avait une vision technicienne obligeant à tenir compte de tous les paramètres d’un problème.

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