Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > En France, vivons-nous sous une dictature ?

En France, vivons-nous sous une dictature ?

Essai de réponse avec Emmanuel Todd et le regretté Guy Carcassonne.

yartiFHdictaA01

Voici l’interrogation récurrente de nombreux citoyens français en proie aux doutes et aux désillusions : vivons-nous sous une dictature ? Le fait même de pouvoir m’interroger à voix haute sur ce sujet, publiquement, me laisse entendre qu’en tout cas, on ne m’a pas encore enlevé la liberté d’expression. On pourra me toujours rétorquer : pour combien de temps encore ? d'où l'expression "dictature rampante". Mais le sérieux nécessite d’analyser les faits, uniquement les faits, et pas les hypothèses alarmistes ni a contrario, les supputations optimistes.


Deux évolutions sociologiques contradictoires

Dans la société d’aujourd’hui, il y a deux évolutions parallèles qui se croisent, l’une allant vers plus de démocratie, l’autre vers plus de surveillance.

La technologie d’Internet avec le web 2.0 permet à l’évidence une floraison d’expressions libres de chaque citoyen. Que ce soit sur des blogs, des plateformes communautaires ou encore des commentaires à des articles de presse, mais aussi dans des émissions à la télévision ou à la radio où la participation du public est de plus en plus souvent sollicitée, les citoyens ont nettement plus d’occasion de faire connaître leurs opinions personnelles (sur tout et souvent sur rien) que dans les années 1980 par exemple, époque de la pseudo-libération de l’audiovisuel.

Mais parallèlement à ce mouvement de liberté d’expression, la technologie a permis aussi une plus grande capacité à l’État ou même à des entreprises privées de surveiller chaque fait et geste des citoyens, que ce soit dans ses communications GSM, sa géolocalisation GPS, ses activités Internet, ses nombreux fichages informatiques (fisc, sécurité sociale, etc.), les capacités d’analyses ADN, la surveillance satellite, les caméras de surveillances partout dans les espaces publics (métro, autoroutes, établissements publics et privés), les radars, voire les portiques pour l’écotaxe, sans parler de tous les sites Internet qui encouragent la délivrance d’informations privées, lieu, date et heure de chaque événement personnel (Facebook, Twitter etc.), toutes ces installations concourent à élaborer une sorte de surveillance permanente et oppressante de chaque citoyen qui peut l’amener à l’autocensure et au bridage par peur d’un Big Brother bien plus monstrueux que celui imaginé par Orwell en 1948.

Cela dit pour l’évolution de la société et des modes de vie. La plupart du temps, c’est avec la complicité active du surveillé que cette surveillance est mise en place : ainsi, toutes les données fournies à des entreprises privées, ne serait-ce que les questionnaires publicitaires, ou même les bons de garantie de biens d’équipement où le vendeur du magasin vous demande téléphone, email et même la date de naissance. Libre à chacun d’accepter de les donner, ou de donner les vraies.


Une évolution institutionnelle de plus en plus favorable aux citoyens

Qu’en est-il sur le plan institutionnel, puisque qui dit dictature dit moyens institutionnels pour empêcher les libertés ?

Sur le plan juridique, nul doute que nos libertés publiques sont mieux protégées qu’il y a une cinquantaine d’années. Non seulement le bloc de constitutionnalité devient un élément majeur de validation ou invalidation de certaines lois par le Conseil Constitutionnel, mais la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 a introduit une véritable révolution juridique (article 61-1 de la Constitution), voire des bombes à retardement à répétition, avec la possibilité, pour chaque citoyen, de saisir le Conseil Constitutionnel d’une QPC (question prioritaire de constitutionnalité), mesure applicable depuis le 1er mars 2010, plongeant toutes les lois, y compris celles déjà promulguées et appliquées, dans une possible remise en cause afin de mieux garantir les principes constitutionnels.

De plus, la possibilité d’aller chercher gain de cause, lorsque toutes les voies judiciaires françaises sont épuisées, auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme, donne une piste supplémentaire contre la puissance de l’État. En 2011, par exemple, la France a été condamnée vingt-trois fois pour avoir enfreint la Convention européenne des droits de l’Homme (depuis 1959, il y a eu plus de six cents condamnations !).


Les vieux réflexes ont la vie dure

Certes, certains observateurs avisés voient quelques manœuvres institutionnelles visant à réduire nos libertés. Le principe même de légiférer par ordonnances, comme l’envisageait le Président François Hollande le 12 mars 2013 à Dijon, est par exemple très contestable (et invraisemblable) pour un chef de l’Exécutif qui est majoritaire au Parlement et qui ne peut invoquer d’urgence un an après le début de son mandat : si c’était si urgent, pourquoi n’a-t-il pas agi dès son arrivée au pouvoir ? Et la volonté d'engager la confiance du gouvernement pour faire adopter le "pacte de responsabilité" ne va pas favoriser non plus le débat parlementaire.

De même, lorsque la Ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, souhaite encadrer la liberté d’expression sur Internet, il y a un risque réel de vouloir contrôler toute l’expression qui s’y répand, mais il faut bien comprendre parallèlement que l’antisémitisme ou le refus d’admettre la Shoah, pour ne prendre que ces deux sujets, ne sont pas des opinions mais des délits.


L’élection présidentielle directe, clef de voûte de la démocratie française

La réalité est que l’élection présidentielle au suffrage universel direct est l’acte majeure de notre démocratie et même si elle provoque est effets pervers, en particulier dans une personnalisation à l’extrême du débat public, basée sur des jeux d’ambitions personnelles, elle reste pourtant largement plébiscitée par le peuple (haro donc sur ceux qui voudraient la remettre en cause, comme les promoteurs d’une éventuelle VIe République dont l’expression ne signifie pas grand chose sur son contenu), si l’on en juge par la forte participation électorale aux deux tours dont elle bénéficie : 79,5% et 80,4% en 2012 ; 83,8% et 84,0% en 2007 ; 71,6% et 79,7% en 2002 ; 78,4% et 79,7% en 1995 ; 81,4% et 84,4% en 1988 ; 81,1% et 85,9% en 1981 ; 84,2% et 87,3% en 1974 ; 77,6% et 68,9% en 1969 ; 84,8% et 84,3% en 1965.



Comme on le voit, la participation a toujours été entre 80 et 85% sauf dans deux cas bien identifiés où elle est descendue autour de 70% : second tour de 1969 entre Georges Pompidou et Alain Poher (la gauche n’avait plus de candidat) et premier tour de 2002, en raison d’une démobilisation des électeurs de Lionel Jospin, ce qui a permis l’accession de Jean-Marie Le Pen au second tour (et ces électeurs démobilisés se sont finalement mobilisés au second tour).


Favoriser les contre-pouvoirs

Le vrai souci n’est donc pas le caractère antidémocratique de nos institutions (elles sont démocratiques puisque c’est bien le peuple qui choisit ses gouvernants, avec une forte participation), mais la capacité de rendre l’exercice du pouvoir acceptable même par ceux qui s’étaient opposés aux nouveaux gouvernants élus, ou que ceux qui y avaient adhéré ne soient pas trop déçus par rapport à leurs attentes en raison d’un fort décalage entre les discours de campagne et les discours d’après-élections.

En ce sens, une démocratie moderne est une démocratie qui renforce les contre-pouvoirs et les pouvoirs de contrôle. Ce fut le sens de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 qui donne aux parlementaires une plus grande capacité d’initiative des lois (l’évolution est favorable même si elle reste timide).

Le principal écueil, renforcé par la mise en place du quinquennat ratifié par le référendum du 24 septembre 2000, c’est l’allégeance que vouent les parlementaires de la majorité à l’Exécutif, notamment parce que depuis 2002, les députés sont élus quelques semaines seulement après l’élection présidentielle, donnant au Président élu une totale puissance sur les investitures des candidats à sa future majorité.


Attention aux fausses bonnes mesures

Certaines mesures de modernisation des institutions n’aident d’ailleurs pas forcément à éviter l’allégeance des parlementaires vis-à-vis du pouvoir exécutif (l’Élysée ou, en cas de cohabitation, Matignon).

C’est la thèse notamment du sociologue Emmanuel Todd, exprimée entre autres sur France 5 le 26 avril 2013 (dans l’émission "C dans l’air"). Selon lui, les lois supposées de moralisation de la vie politique, poussées par l’affaire Cahuzac, ne feraient que renforcer la toute puissance élyséenne.

En effet, en imposant la publication du patrimoine des parlementaires, on les discréditerait un peu plus en instaurant une suspicion sur toute la classe politique. Ces soupçons a priori de risques d’enrichissement personnel pourraient en effet se cumuler avec la subjectivité de la valorisation d’un bien immobilier ; tant qu’il n’a pas été vendu, c’est difficile de donner une valeur potentielle totalement abstraite en dehors de son prix réel d’acquisition.

Cette théorie cependant ne tient pas beaucoup la route, car l’absence de contrôle et de transparence renforce au contraire les supputations et croyances négatives, tandis qu’un contrôle fiable et sincère peut renforcer la confiance que peut avoir le peuple en ses élus. C’est tout le combat du député centriste Charles de Courson, par exemple.

yartiFHdictaA03


En revanche, l’autre argument d’Emmanuel Todd me paraît beaucoup plus solide. La loi contre le cumul des mandats, qui vient d’être définitivement adoptée par les députés le 22 janvier 2014 (en troisième lecture !), risque d’affaiblir un peu plus les parlementaires vis-à-vis du pouvoir exécutif en renforçant leur allégeance.

Sans capacité de rebondir grâce à un autre mandat que leur mandat parlementaire, il sera encore plus difficile, quand on est dans la majorité, de s’opposer à certaines mesures du gouvernement sans prendre le risque de ne plus rien être, en cas de perte d’investiture aux élections législatives suivantes. Tandis qu’un parlementaire qui jouit également d’un mandat local a plus de poids politique face aux dirigeants de la majorité et peut plus se permettre de ne pas adopter la ligne officielle et d’y apporter une contribution originale hors d’un esprit partisan et manichéen (voir l’exemple de Georges Frêche).

Emmanuel Todd a évoqué également la nomination des directeurs de cabinet des ministres qui est rarement décidée par les ministres mais souvent imposée par l’Élysée. Il a conseillé par conséquent de mieux tracer les carrières des hauts fonctionnaires, en particulier des inspecteurs généraux des finances, dans les ministères et éventuellement dans les grandes entreprises, pour éviter toute collusion entre le service de l’État et les intérêts privés.

Parmi d’autres propositions de la moralisation de la vie politique, l’ancien candidat à l’élection présidentielle François Bayrou avait proposé le 25 février 2012 la réduction du nombre de parlementaires. Or, si cette mesure peut trouver l’adhésion d’une large frange de la population, elle est particulièrement démagogique et contreproductive si l’on souhaite renforcer le contrôle parlementaire sur l’exécutif. Vu la masse de décisions prises par l’Exécutif, les 577 députés ne sont pas de trop pour réaliser des rapports de contrôle sur différents sujets, il faudrait juste renforcer les pénalités contre les parlementaires "paresseux" qui ne s’investissent pas pleinement dans leurs fonctions de législateur et de contrôleur.


L’avis de Guy Carcassonne (1951-2013)

C’est finalement le constitutionnaliste Guy Carcassonne qui me paraît proposer la meilleure vision de la situation actuelle de nos institutions. C’était d’ailleurs l’une de ses dernières contributions, dans un documentaire sur les monarques sous la Ve République diffusée sur Arte le 21 mai 2013 et qui a été récemment rediffusé sur LCP.

Je dis "l’une des dernières" car malheureusement, Guy Carcassonne a subitement disparu le 26 mai 2013 à Saint-Pétersbourg à 62 ans (il avait deux jours de plus qu’Emmanuel Todd). Sa disparition a suscité une vive émotion dans les milieux politiques et universitaires. Héritier intellectuel du doyen Georges Vedel, Guy Carcassonne, universitaire chevronné, ancien conseiller de Michel Rocard à Matignon au début des années 1990, membre du comité de consultation pour la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, était avant tout un grand défenseur de la Ve République, seul régime capable à la fois de stabilité et d’efficacité d’une part, et de démocratie et de liberté d’autre part. Il militait pour une revalorisation de l’influence du Parlement pour compenser la prééminence élyséenne et pour une réduction de l’inflation législative qui fait de la loi une réponse impuissante à la colère ressentie à la suite d’un fait divers.

Et qu’a constaté Guy Carcassonne ? Que le Président de la République sous Georges Pompidou avait bien plus de pouvoirs que sous Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Le constitutionnaliste l’a affirmé en mettant en avant sept raisons.

1. Il n’y avait pas autant d’Europe et les politiques monétaires, commerciales, etc. étaient décidées au niveau national et pas communautaire comme maintenant.

2. Il n’y avait pas de décentralisation qui a transféré de nombreuses décisions du gouvernement vers des collectivités locales (c’est le cas, par exemple, des permis de construire).

3. Il n’y avait pas d’autorité indépendante qui limite le pouvoir exécutif, en particulier le Conseil Constitutionnel qui a pris beaucoup plus d’influence en trente ans, la CNIL, et dans beaucoup de domaines spécifiques.

4. L’audiovisuel était sous contrôle direct du gouvernement et il n’y avait pas d’autorité indépendante dans ce domaine (le CSA).

5. Il n’existait pas de réseau Internet qui permet aujourd’hui de donner d’autres visions du monde, d’autres perspectives, d’autres informations, même si certaines peuvent paraître farfelues, mensongères voire haineuses. Cette multiplicité d’informations et de contre-informations renforce évidemment la transparence de l’exercice de l’État et oblige les gouvernants à plus de moralité et d’intégrité.

6. Il n’y avait pas une telle dette publique, en constante croissance depuis plus de trente ans à cause de mesures clientélistes inconsidérées des gouvernements qui se sont succédés durant cette période, et cette dette réduit évidemment les marges de manœuvre de l’Exécutif actuel voire le place sous la tutelle des créanciers. Notons qu’à part François Bayrou dès 2002, il n’y a pas eu beaucoup de responsables politiques qui ont alerté les Français sur ce phénomène jusqu’à la crise de la dette souveraine en 2010.

7. Enfin, il n’y avait pas une telle indépendance de la justice, je dirais presque, une telle audace de la justice que maintenant, qui a abouti par exemple à la condamnation exceptionnelle d’un ancien Président de la République (Jacques Chirac) ou à la mise en examen (maintenant abandonnée) d’un autre ancien Président de la République (Nicolas Sarkozy). Cela aurait été une situation impensable il y a à peine quinze ans et sur le plan des principes, c’est une avancée considérable de l’État de droit : même son magistrat suprême n’est pas à l’abri des lois dont il était lui-même le garant. Ce qui pourrait être normal en théorie est devenu un exploit en pratique.


Alors, sommes-nous vraiment sous une dictature ?

La liberté parfaite n’existe pas, ne serait-ce que parce qu’elle est contraire à la liberté des autres : une société doit se donner un cadre juridique du vivre ensemble pour que chacun puisse y trouver de quoi s’épanouir dans sa vie, dans ses buts, dans ses idées, dans ses projets.

Comme la démocratie est toujours loin d’être parfaite, il reste quantité de manières de l’améliorer, de la renforcer, par petites touches, mais aussi par la vigilance des citoyens et des lanceurs d’alertes.

Et puis, tout compte fait, le meilleur moyen de savoir si la France est une dictature, ce serait par exemple de le demander à un habitant du Zimbabwe ou à un habitant de Corée du Nord… Un nivellement par le bas ? Peut-être pas. On ne prendra jamais mieux conscience de la chance que nous avons que lorsque nous l’aurons perdue : à chacun de nous de faire que la démocratie soit vivante, sans attendre que les autres le fassent à notre place.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (10 février 2014)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Nicolas Sarkozy dictateur ?
Dictature de la pensée unique.
Transgressions présidentielles.
Une (vraie) dictature européenne.
François Hollande.
Le bloc de constitutionnalité.
Révision du 23 juillet 2008.
Cumul des mandats.
Moralisation de la vie politique.
Affaire Cahuzac.
Guy Carcassonne.

yartiFHdictaA04






 

 







 


Moyenne des avis sur cet article :  1.58/5   (89 votes)




Réagissez à l'article

76 réactions à cet article    


  • bernard29 bernard29 10 février 2014 10:42

    mais quel « faux-cul » !!! 

    alors parce que nous ne sommes ni au Zimbabwe ni en Corée du Nord, tout va pour le mieux et progresse dans notre démocratie.

    Vous me direz, « ce n’est pas ce que je dis, je dis que nous ne sommes pas en dictature »

    Mais de fait, dans votre article, vous voulez démontrer à toutes forces, que notre démocratie n’est pas si mal et que nous progressons

    - par exemple , - cour constitutionnelle et la QPC, - le rôle augmenté du Parlement ??, (ah oui, alors que le pouvoir exécutif veut empêcher les élus de poser des amendements à un projet de loi) la participation aux élections présidentielles ?? ( celle là peut être mais les autres ?? ) .

    -qu’en fait le Président a moins de pouvoirs , car il y a l’Europe ( mais ce n’est parce que l’on chapeaute le président par un organisme encore moins démocratique , que celui ci perd du pouvoir sur sa population, au contraire il devient un « petit chef » employé par un monstre froid.

    -que les réformes ont des effets pervers, ( cumul des mandats, décentralisation etc ) que les libertés d’expression sont limitées avec raison, car il faut bien admettre de l’explosion de l’antisémitisme et le refus d’admettre la shoah ( d’abord qu’est-ce que c’est que l’antisémitisme et qui refuse d’admettre la Shoah ?) vous dites n’importe quoi !

    Enfin tout est à l’avenant, 

    Quant à votre éloge de Carcassonne, ( apparatchik du droit constitutionnel, profiteur du système, grand défenseur de DSK et du people politique en général, dandy constitutionnel plus que réformateur et innovateur, il aurait mieux fait de rester professeur plutôt que de se servir bassement les pouvoirs en place.

    Votre papier est sournois, indigent, et correspond en fait à votre servilité vis a vis de l’oligarchie politique que vous tenter de servir maladroitement. Vous paniquez en fait, car vous vous êtes rendu compte que de plus en plus de gens remettent en cause la démocratie telle qu’elle fonctionne en France . Et c’est une bonne chose.

     


    • Hermes Hermes 10 février 2014 11:01

      Fausse question fausse réponse ! smiley

      Le pouvoir est à Bruxelles, et persone n’a son mot à dire, car le rôle du parlement Européen est très faible. CQFD.

      Sinon j’apprécie le travail de documentation. Ca fait très sérieux.

      Bonne journée.


    • Hermes Hermes 10 février 2014 11:03

      C’était pour l’auteur... vos remarques , Bernard sont assez pertinentes. Bonne journée.


    • spartacus spartacus 10 février 2014 10:45

      Bof.

      Nous sommes sous dictature du lobby des services publics.

      Les français n’ont de choix qu’entre un fonctionnaire de gauche ou un fonctionnaire de droite dans 80% des cas à chaque élection. Cette minorité a phagocyté l’ensemble des postes électifs.

      Les grands élus sont majoritairement issus des grand corps étatistes par l’illégitimité des parachutages« .

      Dans aucun pays moderne au nom du conflit d’intérêt un fonctionnaire ne peut cumuler mandat et fonctionnariat. 
      Les services public sont phagocytés tous par des gauchistes et votent à 90% à gauche. 
      L’emploi à vie empêche les changements d’équipes et n’importe quel politicien qui prend le pouvoir de changer quoi que ce soit. 

      Les syndicats ouvriers ne sont que des antichambres du lobby du public dont la seule raison d’être est de créer des barrières de préservation de privilèges.

      Les dirigeants du CAC 40 sont des cooptation de capitalisme de connivence avec les services public qui y placent des étatistes anciens de l’ENA.

      La justice est partiale et à 90% de gauche le »mur des cons« est là pour témoigner. Hollande est un fraudeur fiscal manifeste et sans aucune équivoque, mais un intouchable.

      La commission des retraites du régime général, a eu l’ubuesque d’avoir des décision avec absolument aucun représentant affilié à ce régime. Indécent.

      La commission Jospin, sur les conflits d’intérêt, a »oublié" le conflit d’intérêt mandat/ fonctionnaire. Indécent.

      L’école est devenu lieu d’endoctrinement au jacobinisme et l’étatisme. Les question au Bac 2013 relevaient de positions doctrinaire évidentes.

      Ce lobby réactionnaire et conservateur est en train de faire crever le pays ! 

      Même sur ce site plus nombreux, ils pratiquent la censure cynique et hypocrite.

      • appoline appoline 10 février 2014 17:35

        Oui, la censure sur FB, ici, nous sommes sur une mauvaise pente mais beaucoup se refusent à le voir.


        Les lobbies poussent dans tous les sens, à l’assemblée, au sénat etc, personne n’a les coucougnettes pour mettre fin à tout cela

      • claude-michel claude-michel 10 février 2014 10:48

        ben oui...drôle de question.. ?


        • LE CHAT LE CHAT 10 février 2014 11:01

          l’indépendance de la justice est inexistante , on l’a bien vu dans le cas Dieudonné où elle s’est mise aux ordres du politique . On aimerait la voir aussi rapide quand il s’agit de Guérini .....


          • Henri Diacono 10 février 2014 14:05

            De Guérini et de...Sarkozy voyons !


          • appoline appoline 10 février 2014 17:36

            Oui et pourtant cela était flagrant, mais les français sont des veaux et que dire des journalistes


          • colere48 colere48 10 février 2014 19:13

            ou cahuzac pfffff


          • robin 10 février 2014 11:32

            HA HA HA !

            L’auteur collabo des élites a encore frappé :

            J’aimerais assez qu’il nous explique comment dans le pays des droits de l’homme et de la déclaration universelle des droits de l’homme, il peut nous expliquer comment 87% des demandes de censures de Twitter proviennent de......FRANCE ?

            J’aimerais assez qu’il nous explique en quoi l’interdiction par avance des spectacles d’un comique (Dieudonné quelque soit ce qu’on en pense par ailleurs et des plaintes en justice qu’on peut parfaitement présenter contre lui) est autre chose que de la CENSURE, donc l’outil d’une dictature.....

            J’aimerais que l’auteur nous explique enfin comment on peut protéger les secrets industriels, économiques, scientifiques juridiques etc.... si non seulement on se laisse espionner par la NSA, mais qu’en plus il se révèle qu’on l’aide, ce qui constitue de la haute trahison.

            Entre autres innombrables entorses à une vraie démocratie


            • Thorgal 10 février 2014 11:44

              « Sylvain, la sens-tu qui se glisse dans to c...l, la quenelleuh (la quenelleuh) »
              « Sylvain, la sens-tu qui se glisse dans to c...l, la quenelleuh (la quenelleuh) »
              ...

              Sérieux, gars, c’est quoi cet article ?? Même me torcher avec m’irriterait les fesses !
              Bien sûr que nous sommes en dictature. Tout ce qui n’est pas anarchie est une forme de dictature. On te dicte ce que tu peux et ne peux pas faire, c’est pourtant simple non ? Après tu as les dictatures oppressives dures, et d’autres plus sournoises qui te donnent l’illusion de penser que tu ne vis pas en dictature. Faut arrêter de bouffer de la propagande à tous les repas !

              « Y en a pas un sur cent et pourtant ils exiiiiisteuh ... »
              « Les Anarchiiiiiiiisteuh .... »


              • Thorgal 10 février 2014 15:45

                Haha :D
                Je le prends comme un compliment :)

                Être lucide (enfin plus ou moins) sur certaines tristes réalités ne veut pas dire que l’on déprime pour autant. Ben voyons, je suis en bonne santé, ma famille aussi, il fait beau aujourd’hui au DK et je vais nous faire un dîner de roi. Pourquoi déprimer après ca ? D’ailleurs ma prose (que tu cites) était adressée à Bernard Dugué qui nous a confessé un gros vague-à-l’âme.


              • gogoRat gogoRat 10 février 2014 11:49

                La dictature c’est « ferme ta gueule » ; la démocratie c’est « cause toujours » !

                Cette citation célèbre montre bien les limites de la « liberté d’expression » que nous, internautes, pouvons développer sur ce forum au ailleurs.
                 Il serait donc fort souhaitable que nous disposions, chacun en particulier, d’une part égale d’expression publique officiellement reconnue et répertoriée ...


                • Croa Croa 10 février 2014 13:56

                  Et qu’est-ce qu’on cause sur AgoraVox !

                  Nos ’’élites’’ s’en foutent en effet, seule compte la parole officielle : celle qui s’exprime sur TF1 et France-Télévision !


                • gogoRat gogoRat 10 février 2014 15:06

                   Pour un contre-pouvoir à cette « parole officielle » il nous faudrait des cahiers de doléances officiels ! ...


                • bernard29 bernard29 10 février 2014 11:57

                  votre papier mesquin m’indispose au plus haut point . j’avais cru comprendre que vous étiez membre du MODEM ou soutien de Bayrou (c’est lui qui a proposé un référendum sur la moralisation de la vie politique !!). 

                  je tenais donc à vous informer de plusieurs choses sur l’état de notre démocratie, à l’heure où vient de paraître un rapport sur la corruption en Europe qui place notre pays LA FRANCE à un niveau dégradant par rapport aux autres états européens. (voir article du monde).

                  et EN PLUS ...

                  petit rappel ;

                  - la France est 31 éme sur 180 pays dans le palmarès relatif à la qualité de l’état de sa démocratie . http://blogs.mediapart.fr/blog/wikilrelais/161210/classement-des-democraties-france-n-31-classee-dans-democraties-imparfa ( ce qui est une catastrophe pour le pays des lumières universelles !!!)

                  - la France est la 37 éme dans le classement de Reportes sans frontières pour la liberté de la presse. http://fr.rsf.org/press-freedom-index-2013,1054.html 

                  - la France est le 4 éme pays du continent européen le plus condamné par la Cour Européenne des droits de l’Homme pour la les atteintes à la liberté d’expression. voir étude du 19 décembre 2013 (http://www.generationlibre.eu/etudes/pour-retablir-la-liberte-dexpression/ ,


                  • Ecureuil Bleu Ecureuil Bleu 10 février 2014 12:03

                    Il faudrait peut-être commencer par définir ce qu’est une dictature pour répondre à votre question.


                    Or, vous commencez par nous dire qu’il y a deux tendances fortes : plus de démocratie grâce à internet ; et, plus de surveillance, grâce à internet.

                    Pouvoir s’exprimer est une condition nécessaire pour la constitution d’une démocratie, mais elle n’est pas suffisante. Le citoyen démocrate n’est-il qu’un électeur ?

                    Vous dites « Le vrai souci n’est donc pas le caractère antidémocratique de nos institutions (elles sont démocratiques puisque c’est bien le peuple qui choisit ses gouvernants, avec une forte participation) » . 

                    Rappel : taux d’abstention législatives de 2012 : 42,78 % (source)

                    C’est presque un électeur sur deux qui boycotte le choix des députés, lesquels constituent le principal contre pouvoir que représente l’Assemblée Nationale.

                    Au lieu de nous demander ce que pense un nord coréen de notre régime politique, demandez nous plutôt pourquoi le système électoral est ainsi boycotté. A mon tour, de vous poser une question :

                    Trouvez-vous démocratique la façon dont les négociations autour du Grand marché Transatlantique ont lieu ? 

                    • Croa Croa 10 février 2014 14:14

                      ça vient du latin « celui qui parle ». On considère abusivement qu’une dictature doit être violente alors que ça ne dépend que de la manière dont elle est mise en oeuvre. De cette étymologie on déduira aussi qu’elle doit être exercée par une seule personne détentrice donc de tous les pouvoirs : C’est finalement cet aspect qui invalide la supposition puisque d’évidence le pouvoir actuel chez nous est exercé par une oligarchie et non pas par un seul !

                      On en déduira aussi que Dictature n’est pas l’exact contraire de Démocratie. Que le régime ne soit ni dictatorial ni démocratique n’a donc rien d’anormal.


                    • Sylvain62 10 février 2014 12:41

                      Ce qu’il y a de formidable avec les partisans du statut quo, c’est qu’ils pointent toujours du doigt des pays sous développés pour justifier une vision obsolète d’un régime politique. 


                      Comparaison n’est pas raison. Comparer la France à la Corée du Nord ou au Zimbabwe hors cadre humoristique ou provocateur est stupide. Cela reviendrait presque à dire que parce que les SDF français ont droit à des abris et aux soins d’associations caritatives, nos pauvres sont moins à plaindre que les meurs-de-faim d’Afrique subsaharienne. 

                      On compare que ce qui est comparable, pays développé à pays développé. Et les vrais démocrates se tourneront vers le meilleurs, jamais vers l’infâme. Ce n’est pas parce qu’il existe des pays non démocratiques, véritables enfers sur terre pour leur population, qu’ici en France il faudrait se satisfaire du recul général de nos libertés, des kapos du WEB qui tentent de mettre au pas les FAI, des espions de la NSA.

                      Non, on ne regardera pas la situation au fin fond du monde alors qu’on nous vole nos libertés ici, en France, sous notre nez. La question est posée : en France, vivons nous sous une dictature ? La réponse est dans la question. Il faut bien définir ce qu’est une dictature dans un pays développé du XXIème siècle pour comprendre qu’en France nous ne sommes plus en démocratie. Nous sommes sous un régime républicain autoritaire, une démocratie REPRESENTATIVE où les élus font ce qu’ils veulent une fois arrivés au pouvoir ; où le IVème pouvoir, non élu, sans aucun contrôle à l’exception d’une déontologie à géométrie variable que personne ne suit, désigne les candidats pour les élections.

                      Un exemple ? Le temps de parole des candidats au cours des législatives de 2012, les chiffres sur le site du CSA et ici : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/13/temps-de-parole-dans-les-medias-un-duel-hollande-sarkozy_1642581_1471069.html

                      Et encore, il n’y a aucune référence aux candidats écartés comme F.Asselineau. 

                      Autre exemple, qui décide des orientations économiques et sociales, soit l’essentiel, en France ? Le gouvernement ? Non, Bruxelles par le biais de ses technocrates non élus qui décident à notre place de ce que demain sera fait pour tous les peuples. 

                      Alors oui, nous vivons sous une forme de dictature, une dictature insidieuse fondée sur l’ignorance des uns et l’indifférence des autres, mais une dictature tout de même. 

                      • jako jako 10 février 2014 12:55

                        Dictature est un mot qui évoque des pays maitrisés et opprimés par très peu de personnes, cela n’existe pratiquement plus, nous sommes par contre dans la période du totalitarisme, qui est surement pire car difficile d’identifier les responsables (et de les neutraliser donc) et de plus cela se passe avec un consentement des peuples « c’est pas grave je n’ai rien à cacher.... » etc etc


                        • Croa Croa 10 février 2014 23:02

                          Oui c’est ça : Le régime est Totalitaire.

                          Dans l’absolu le totalitarisme correspond aux régimes où le pouvoir est détenu par un seul partit (lu sur Internet) donc le régime n’est pas totalitaire, officiellement... Mais en pratique pourtant si puisque lorsque ce n’est pas l’UMPS qui est à la barre, c’est l’UMPS qui y est ! smiley


                        • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 10 février 2014 12:57

                          Pas encore embauché par Le Monde ou Libé, Sylvain ? 


                          Pourtant vous faites des efforts pour en produire des articles insipides à la farine et à l’eau tiède ! 


                          • Trelawney Trelawney 10 février 2014 13:58

                            Le monde ca peut encore aller, mais pour Libé, mieux vaut qu’il attende un peu que ca se décante. Sauf bien sur s’il a aussi une expérience de serveur. Ca reconversion lui sera plus facile


                          • CN46400 CN46400 10 février 2014 13:25

                            Celui qui exerce sa dictature est celui qui dicte à l’etat sa politique. La question de la liberté est éminement secondaire. Sous Sarko, comme sous Hollande c’est le capital qui commande, et qui obtient, toujours, les décisions qui lui conviennent. La liste serait trop longue, on notera seulement la dernière : le « pacte de responsabilité » qui, sans aucune contre partie, garanti une manne supplémentaire de 30 milliards, par an, aux détenteurs du capital des entreprises qui agissent en France..... Le reste est à l’avenant !


                            • files_walQer 10 février 2014 13:27

                              Oui, une dictature de la pensée.


                              • howahkan howahkan Hotah 10 février 2014 13:53

                                un peu de courage...stocks de 6 mois de nourriture,genre produits complets facilement stockables, etc etc pas dur à faire même question prix...les vrais travailleurs alors arretent, en 1 semaine voir moins tout pays est paralysé...on négocie un minimim maximum,dehors les banquiers....de suite..de toute façons l’argent n’a jamais rien fabriqué ce sont des humains qui ensemble font tout....sans le « ensemble » nous disparaissons tous en quelques semaines ou mois au mieux..

                                si il y a union totalement solidaire sur le principal, participation par tous y compris les parasites, à la production des besoins vitaux par et pour tous egalitairement , le vrai travail vaincra..pour imposer un minimum vital maximum raisonnable pour tous.......tout ce qui est vital doit être en dehors du champs de la société marchande de profit...

                                celui qui veut un château pas de problème si il est génial et mérite plus comme il l’affirme sans jamais rien prouver, il n’aura donc aucun problème à se le faire tout seul ....le weekend avec les enfants on ira le voir construire son chateau..ah oui mais non, seul il ne pourra même pas survivre...

                                faute de mettre la barre très haut mais ce qui serait juste et intelligent....vous savez comme moi ce qui va se passer...probably but not surely the very same old story .....


                                • Alain Qroviste Alain Proviste 10 février 2014 14:37

                                  Tout à fait partant avec vous, mais sommes-nous prêts pour l’après-révolte ? Quelles revendications claires ferons-nous ?

                                  Amicalement.


                                • zygzornifle zygzornifle 10 février 2014 14:17

                                  Oui nous sommes sous une dictature d’Hollande qui est la prolongation amplifiée de celle de Sarkozy et ça ne vas pas s’améliorer, attendez vous au pire dans les mois avenirs....


                                  • Shamanniac 10 février 2014 14:23

                                    Même s’il est vrai que cet article est un vrai torchon, je me demande ce qui gêne tant dans cette présentation des faits...

                                    Je crois qu’il y’a une chose moins fausse que le reste dans cette analyse : Le peuple est censé posséder le pouvoir (du moins en théorie) et on est souvent froissés d’admettre que c’est notre seule inaction qui nous le soutire. Il ne tient finalement qu’à nous, soit-disant citoyens de reprendre ce qui nous revient de droit. Au delà de toute la maladresse dont fait preuve l’auteur, je suis chaque fois dans l’embarras de constater que ce postulat est valable : On a le pouvoir (réel) si seulement on veut bien le prendre...


                                    • Ecureuil Bleu Ecureuil Bleu 10 février 2014 14:59

                                      Ce qui gêne est pourtant simple à concevoir : il n’y a pas de tentative réelle de répondre à la question posée en titre, car la notion même de dictature n’est pas approfondie.


                                      Pourquoi ne parle-t-on pas du contrôle des médias qui fabriquent l’opinion publique, pourquoi ne parle-t-on pas des lois HADOPI, ou des systèmes de fichage type Edvige, de la vidéo surveillance, du fichage ADN, Stic... ? Pourquoi ne parle-t-on pas des 1500 métallos reçus par les flashball de la gendarmerie, ou des quelques 500 gardes mobiles envoyés pour défendre les intérêts de Vinci en Bretagne ?

                                      Nos libertés reculent, c’est un fait. Il n’appartient qu’à nous de manifester notre mécontentement dites-vous, soit, mais lorsque nous le faisons on nous envoie les forces de l’ordre, tout en claironnant dans les médias, comme le fait l’auteur de cet article, qu’après tout, nous le voulons bien puisque nous avons voté pour tel ou tel élus, que nous sommes en démocratie...

                                      De toute évidence, il y a un flou « artistique » autour de la notion de dictature. Lorsque les marchés dictent leurs lois comme ils souhaitent le faire à travers la mise en place d’un accord trans atlantique, les peuples sont-ils consultés ? Non.

                                      Vous dites qu’on a le pouvoir, je suis d’accord. Mais regardez comment sont traités ceux qui prennent l’initiative de braver les décisions politiques. Regardez comment on a traité les Zadistes de notre dame des Landes par exemple. « Des squatteurs », des « violents ultra gauchistes », de la « racaille »... Le moindre imbroglio, la moindre altercation est montée en épingle (à l’unisson) par les médias pour disqualifier toute contestation, et la ranger dans la catégorie fourre-tout de l’extrémisme.

                                      Manifestez oui, mais pas trop fort, on pourrez vous ficher... et si jamais vous refusez de vous soumettre aux prélèvements ADN, vous serez justiciable et condamnable. 

                                      A part ça, tout va pour le mieux dans le Meilleur des Mondes.



                                    • Shamanniac 10 février 2014 15:22

                                      Bien évidemment, reprendre le pouvoir n’a rien de simple sinon ce serait fait depuis longtemps. ^_^ De nombreux obstacles se dressent, mais aucun que la force du nombre ne puisse braver.

                                      Tous les sujets que vous abordez sont justement des point de friction où l’on voit s’opposer l’opinion populaire et l’intérêt des dirigeant. C’est souvent là où on constate de violentes levées de bouclier de la part des médias et des politiques, et on laisse trop souvent ces institutions imposer leur point de vue. On capitule face aux décisions qu’ils présentent comme du bon sens, et aux dérives intolérables qu’ils qualifient de fatalité, de mal nécessaire. Ces barrières sont donc réelles, mais jamais infranchissables...



                                    • Ecureuil Bleu Ecureuil Bleu 10 février 2014 16:07

                                      Jamais infranchissables ?

                                      Dans un régime dictatorial, c’est à dire, quand un parti exerce tous les pouvoirs, celui-ci peut être désigné responsable de l’oppression, et donc être renversé.

                                      Mais quand les marchés dirigent le monde, il n’y a plus de partis à renverser, plus de barrières à franchir, à moins que la révolution soit elle aussi, mondiale.

                                      A qui nous en prendrons-nous quand notre gouvernement sera attaqué en justice par des firmes pour avoir augmenter le SMIC et entraver le fonctionnement du coût du travail ?

                                      Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Je vous laisse le soin de découvrir le reste sur cet article : http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/WALLACH/49803


                                    • alinea Alinea 10 février 2014 20:52

                                      Il faut quand même constater cette énorme disproportion : d’un côté des politiques qui ont le pouvoir , qui sont professionnels et très bien payés, et de l’autre une multitude de péquins qui galèrent pour joindre les deux bouts et qui, pour.la plupart, n’ont pas le quart de la moitié d’un dimanche pour se tenir au parfum ! Avouez qu’il y a un blême. Quand les hommes politiques ne seront pas des professionnels, ils n’auront peut-être pas toute leur énergie et tout leur temps à consacrer à savoir comment nous exploiter et nous emmerder au mieux !!!


                                    • zygzornifle zygzornifle 10 février 2014 14:27

                                      On s’est ramassé un Flamby plein de salmonelles .....


                                      • alinea Alinea 10 février 2014 14:33

                                        Mais la dictature n’est pas politique, d’abord, elle est financière : c’est la dictature des marchés ; or, comme par hasard, les politiques servent le marché avant de servir leur pays !
                                        Quant à la liberté d’expression, on peut dire ce qu’on veut, à condition de n’avoir pas plus de mille personnes comme lecteurs ou public ! en deçà, le brouhaha de l’expression de tous, se détruit elle-même. Au delà, le pouvoir s’agite !
                                        Quant à Guy Carcassonne, il laisse une bien géniale veuve.


                                        • Alain Qroviste Alain Proviste 10 février 2014 14:34

                                          « elles sont démocratiques puisque c’est bien le peuple qui choisit ses gouvernants ».

                                          Le peuple ne choisit rien du tout directement, il choisit parmi des gens choisis à l’avance, un tri colossal et arbitraire (par les partis, les médias, les financeurs etc) est effectué au préalable avant même qu’il ait choisi qui que ce soit. Ceci a un nom : oligarchie.

                                          Pas besoin de rajouter que les oligarchies finissent par sombrer dans la dictature si on laisse faire, l’histoire le démontre assez comme cela.
                                          Les contre-pouvoirs, vitaux à toute démocratie, sont inexistants et/ou balayés chaque jour, résultat : le pouvoir est hors-contrôle, il ira jusqu’à ce qu’il trouve une limite, quitte à passer de la dictature douce et voluptueuse dans laquelle nous sommes et une dictature ouvertement plus violente...Le basculement s’est peut-être déjà produit, l’affaire Dieudonné a été un révélateur crucial selon moi.

                                          Il est grand temps que le peuple fixe ces limites lui-même.

                                          Amicalement.


                                          • Denzo75018 10 février 2014 15:00

                                            Dictature Socialiste ou dictature libérale : Kif-kif !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès