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Accueil du site > Actualités > Politique > Ernesto « Che » Guevara, Ange ou Démon ?

Ernesto « Che » Guevara, Ange ou Démon ?

La parution du livre de Jacobo Manchover « La Face cachée du Che » alimente désormais la controverse autour du personnage politique qu’était le « Che ». Homme de liberté ou vulgaire boucher comme l’indique le livre ? En effet, tour à tour révolutionnaire engagé, puis exécutant des basses oeuvres, « El commandante » était un homme apparemment comme tous les autres, capable de se laisser dépasser par ses passions et de commettre des exactions terribles.

Le 9 octobre 1967, plusieurs salves de mitraillettes retentissent dans le tranquille hameau de La Higuera perché sur la montagne bolivienne provoquant la mort d’Ernesto Rafael Guevara de la Serna plus connu sous le nom de "Che guevara". Cette mort va donner naissance à un mythe, le mythe du "Che", icône incontournable de toute sorte de révolution et symbole des luttes pour le droit des personnes opprimées aussi bien par les excès du dirigisme que par certaines politiques mercantiles. Mais qui était le "Che", un véritable individu altruiste comme il peut apparaître dans le film de Walter Salles Carnets de voyage, ou un monstre sanguinaire tel que peut le raconter Jacobo Machover dans son livre La Face cachée du Che.

Derrière l’image charismatique de l’homme au béret noir étoilé, on découvre un personnage féroce, intransigeant, terrible, imprégné d’un esprit révolutionnaire plus proche du totalitarisme outrancier que du combat idéologique nécessaire aux droits fondamentaux des personnes. On peut dès lors se demander si la force de communication castriste n’a pas été le corollaire de ce "mouvement che-guevariste" que des millions de personnes traduisent à travers la photo immortalisé d’Alberto Korda, et si malheureusement la réalité n’a pas rattrapé la nature de l’homme, aveuglé par le combat idéologique qui pouvait être mené.

Message politique pour les uns, produit marketing pour les autres, "El commandante" n’a laissé personne indifférent, partagé autour de visions vertueuses et sublimes sans chercher à connaître les défauts de l’homme engagé dans la spirale insurrectionnelle aux formes bien souvent brutales. Certes les révolutions appellent malencontreusement la violence, certes le combat pour les libertés et la Liberté sont difficiles sans souffrances et sans haines, mais elles ne doivent pas se transformer à leur tour en autoritarisme décalé de leur cause. La situation cubaine en est un exemple éclatant, la révolution castriste s’étant transformée en régime autocratique implacable et pénible pour les habitants de ce pays promis à des jours plus heureux. S’interroger sur le masque du pouvoir, sur la mutation individuelle nous montre que si certaines vérités ne sont pas toujours bonnes à dire, elles sont malgré tout salutaires à faire mieux vivre, à comprendre les dessous de la nature humaine qui semble devenir dangereuse lorsqu’elle est investie de trop de passion, de trop d’ardeur.

Ce contraste saisissant entre l’icône libérale du "Che" et le comportement humain d’Ernesto que lui prêtent certains témoignages démontre qu’au-delà des apparences demeure toujours une incroyable réalité sombrant trop souvent dans une occultation situationnelle. On peut imaginer que l’itinéraire révolutionnaire a apporté son lot de mutation métamorphosant le bon et le brave en mal et en cruauté. En effet, Machiavel dans Le Prince, analysait déjà cette obligation à se comporter durement en indiquant : "Il faut comprendre ceci : un prince, surtout un prince nouveau, ne peut observer toutes les qualités pour lesquelles les hommes sont reconnus bons, parce qu’il est souvent contraint, s’il veut préserver ses possessions, d’agir contre la parole donnée, contre la charité, contre l’humanité, contre la piété. Ainsi, il faut qu’il ait l’esprit disposé à se tourner dans le sens que commandent les vents de la fortune et les variations des choses, et, comme je l’ai dit plus haut, ne pas s’écarter du bien s’il le peut, mais savoir entrer dans le mal, s’il y est contraint".

En conséquence, le héros libéral que pouvait représenter le "Che" n’était pas exempt de comportement illégitime ou de faits d’exaction en décalage avec son amour envers le genre humain puisque ne l’oublions pas il était médecin de formation, et non un vulgaire militaire ou un triste guérillero. Il est donc intéressant de voir la part d’ombre qui peut régner en chaque individu, et qu’il existe un certain nihilisme dans les causes les plus profondes et les plus respectables.

Loin de porter un jugement iconoclaste et sectaire, il faut tout de même regarder les agissements des grands hommes en dissociant l’apport positif de l’apport négatif qu’ils ont pu développer, car affronter la réalité dans un monde où tout est façonné, où tout est fabriqué, où tout est supposé peut s’interpréter comme une bonne chose, la limite entre le mythe et la mystification étant très mince, et réservant des surprises quelquefois désagréables pour les combattants de l’ordre et de la liberté.


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56 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 10 octobre 2007 09:53

    Le Che correspondait à un espace entre les deux grandes puissances ,le communisme stalinien et le libéralisme.

    Il aura su donner une lutte à des idées de justice sociales et de liberté bien avant tout le monde en Amérique du sud.

    Mais sa vision n’était pas celle des gens de l’afrique à la Bolivie,pour qui la lutte armée n’améne pas grand chose,car on impose pas ses idées avec des armes.

    Abandonné et seul,il est mort tristement

    L’image du martyr semble correspondre aujourd’hui au terroriste islamique,car c’est bien l’image du martyr que nous retenons tous et qui en fait un icône.

    En Argentine,il est considéré encore par une partie de la population ,comme un terroriste.

    Il est sur,que pour vendre aujourd’hui,il vaut mieux etre polémiste comme ce livre révisioniste sur le Che,car dans une révolution,il y a toujours des morts et ces morts méritaient bien de mourrir car ils étaient des bourreaux


    • mcm 10 octobre 2007 10:10

      Laissons donc le bon che guevara parler par lui même, les gauchistes reconnaitront les paroles de leur idole :

      “Les Noirs, ces magnifiques exemplaires de la race africaine qui ont gardé leur pureté raciale grâce à leur peu de goût pour le bain, ont vu leur territoire envahi par un nouveau type d’esclave : les Portugais”

      “Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolité et en ’coups à boire’ : l’Européen a hérité d’une tradition de travail et d’économie qui le poursuit jusque dans ce coin d’Amérique et le pousse à progresser”.

      “Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que cela sera nécessaire. Notre lutte est une lutte à mort.”

      “Les exécutions sont non seulement une nécessité pour le peuple de Cuba mais également un devoir imposé par ce peuple.”

      “Celui qui n’a pas lu les quatorze tomes des écrits de Staline ne peut pas se considérer comme tout à fait communiste.” (avis à M. Reynard... y a encore du boulot !)

      “La haine comme facteur de lutte ; la haine intransigeante de l’ennemi, qui pousse au-delà des limites naturelles de l’être humain et en fait une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer.”

      “Les travailleurs cubains doivent petit à petit s’habituer à un régime de collectivisme. En aucune manière les travailleurs n’ont le droit de faire grève.”


      • mcm 10 octobre 2007 11:20

        Bizarre quand même cette manie typiquement bolchévique à transformer tout ’bourreau mort’ en ’martyr vivant’, voir en ’prophète vivant’ !

        L’analyse la plus simple des sujets atteints de cette générosité hypertrophiée, serait qu’à leurs yeux, tuer un seul homme serait méprisablement mesquin, mais en tuer des milliers serait généreusement bien !

        Cette perception permet un retournement aussi renversant qu’efficace : l’assassin d’un seul serait surement un démon faciste qui a tué un ange gauchiste mais l’assassin des milliers serait certainement un ange gauchiste qui a puni des démons facistes.

        Le but visé, étant bien sur de mener l’humanité, fut ce contre son gré, vers un avenir d’autant plus brillant qu’il est lointain et que le présent doit être obscurcit par la juste mort des facistes.

        Pour l’heure, il n’a été trouvé aucun traitement curatif à cette manie compulsive de la cette générosité hypertrophiée, il est conseillé de fournir, en cas de crise grave, au sujet atteint, un tee-shirt à l’effigie de son idole.


      • LE CHAT LE CHAT 10 octobre 2007 15:12

        @mcm

        merci pour ces citations de ce grand humaniste , réduit désormais à la décorations des tee shirt branchés !  smiley


      • mcm 11 octobre 2007 09:36

        @le chat,

        Mais de rien, ça m’a amusé de laisser parler le héro, juste pour voir si son fan club allait se repentir.

        Mais peine perdue, comme le montrent les posts de l’article, il semble que pour 1 gauchiste, le fait que son idole soit raciste, violent et meurtrier, n’est aucunement génant, pourvu que ladite idole présente la carte du parti !!!

        Un autre reflexe gauchiste, lorsqu’on invoque les millions de mort dus à leurs héros, c’est de répéter sans ce lasser : « Et pinochet, et Pinochet », persuadés qu’ils sont, qu’un seul criminel faciste puisse justifier 100 criminels gauchistes !

        Certains s’étonnent de la collusion entre la gauche et l’islamisme, moi pas, en fait les 2 doctrines présentent les mêmes diktats de base :

        1) Imposer au monde entier, fut-ce par la violence leur doctrine.

        2) Se croire investi d’une mission supérieure qui justifie leur crimes les plus abjects.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 11 octobre 2007 20:33

        J’ai connu Guevara. Je n’ai pas été son ami intime, mais je l’ai connu assez pour entrer plusieurs fois dans son bureau, lui serrer la pince et lui dire "ola, que tal !. Rien de vraiment idéologique, je vendais à Cuba ce que nous seuls Canadiens pouvions vendre durant l’embargo : des produits qui avaient tout des produits américains... sans être des produits américains.

        Ceci ne fait pas de moi un expert en Cheguévarisme, mais m’a permis de le connaître... un peu. Disons au moins autant que si j’avais pris sa photo. D’abord, ceux qui le voient comme un théoricien et le maitre à penser de Castro se trompent. Guévara était un homme d’action. Je ne l’ai pas vu sur un champ de bataille, mais à la Banque Nationale... il n’aurait pas dû y être.

        Ce n’était pas un homme de réfléxion, mais d’impulsions. Je ne doute pas qu’il ait pu faire abattre froidement autant de ses adversaires que nécessaire, mais il n’avait rien d’un sadique. Il y a des signes qui ne trompent pas et j’ai vu d’autre dirigeants à qui je ne donneras pas cette absolution relative. Accuser Guevara d’assassiner des enfants est ridicule, même si je reconnais que, bien pressé, il aurait sans doute pu en frapper un pas arrêter la voiture...

        Il s’ennuyait en haut-fonctionnaire et il ennuyait les autres, ceux du BANCEC et de ECUBIM qui devaient faire marcher un pays bien mal en point. Je ne sait pas s’il est parti parce qu’il s’ennuyait ou parce qu’il ennuyait. Peut-être les deux.

        Personne à Cuba, à l’époque, le le voyait en rival de Castro. Mes concurrents tchèques, avec qui je vidais au Russki Club ou au Gato Tuerco, des carafes d’un alcool jaunâtre dont j’ai oublié le nom, parlait de lui comme d’un « loose cannon ».

        Je crois que l’Histoire lui a donné EXACTEMENT le meilleur rôle dont il pouvait s’acquitter. Maintenant on va broder, dorer, salir un peu... Mais chapeau, tout de même. Hasta siempre, commandante !.

        Ce n’est pas rien d’être une légende... Voyez le Christ.

        Pierre JC Allard

        http://nouvellesociete.org/5095.html


      • Alain Raphaël alain raphaël 11 octobre 2007 23:41

        Merci pour ce témoignage et les commentaires.J’acquiesce aux propos que vous tenez.


      • mcm 14 octobre 2007 16:17

        Pierre JC Allard,

        Vous voilà égal à vous même à nous comparer che Gevara politicien et assassin, à Jesus Christ, ni politicien ni assassin.

        Votre sympathie pour les assassins m’étonnera toujours, mais rassurez vous, sans doute une justice immanente vous fera vivre parmi vos assassins préférés, à tout jamais !

        Je ne nie pas qu’à ce moment je chanterai un poème, pour l’humanité soulagé des assassins et de leurs souteneurs.


      • Patrick FERNER 10 octobre 2007 11:40

        Parfaitement, Dom22 et voici ce que disait le « che » :

        « Le véritable révolutionnaire doit être ’une machine à tuer’ » (Che Guevara, Message à la Tricontinentale).

        Maintenant, un extrait d’un article publié dans le Figaro :

        "Chien de garde de Castro

        La mort brutale transforme l’homme en symbole œcuménique, les couturiers et les footballeurs à la mode portent son effigie. Comme à une époque celle de Jim Morrison. Voici pourtant l’heure de vérité pour le Che. Non, l’homme n’était pas un idéaliste mort assassiné. Il avait été à Cuba le chien de garde de Fidel Castro. L’exécuteur de ses basses oeuvres. Il avait des centaines de morts sur la conscience. Il avait été « le boucher de Cabana », la prison de La Havane, avant d’être métamorphosé en martyr désarmé. L’homme fumait ses havanes en assistant aux exécutions de ses victimes, en compagnie d’invités. « N’utilisez pas les méthodes bourgeoises légales. Les preuves sont secondaires », ordonne-t-il."

        François Hauter, Figaro du 09/10/2007

        Les mêmes causes produisant les mêmes effets partout sur la planète, c’est l’idéologie communiste qui a provoqué 80 millions de morts dans le monde et Guevara y a contribué.


      • thirqual 10 octobre 2007 12:56

        Mince alors j’ai lu 100 millions récemment sur le site du Monde (par un commentateur évidemment). C’est quand on oublie de compter les morts dus aux actions des Blancs en Russie ? Ou bien c’est les morts des dictatures sud-américaines, qui sont de la faute du communisme aussi parce que c’est pour éviter celui-ci qu’on a imposées celles-là. Non ?

        C’est vrai que le capitalisme est blanc comme neige, pas de famines, pas de crises, pas de morts, de déportés, d’esclaves, et j’en passe, au nom du profit. Les criminels sont tous du même côté, et heureusement qu’il y a des gens pour nous le rappeler.

        (Guevara a pas eu des soucis avec Fidel parce qu’il a appelé à se démarquer de l’URSS lors d’un discours à Alger par ailleurs ? il y a sûrement beaucoup à dire sur cet homme)


      • koton 10 octobre 2007 12:47

        c’est vrai qu’avec la mafia et les ricains ,c’etait super cuba !vous vous foutez de la gueule du monde ou quoi ?

        no comment avec vous les propagandistes de droite,vous suivez votre nabot de chef(mai 68 etc...) et à lire vos commentaires j’en déduis que vous faites votre auto critique et celle de vos idées politique(pathétique)....

        quelle belle réthorique que voila :

        c’est la faute de ça,c’est à cause ça, c’est pas moi c’est l’autre, maitresse ! etc...

        niveau cp(maternelle plutot)et pas un mot sur l’embargo impérialiste que subissent plusieurs pays,les guerres et j’en passe...

        et oui les gars,vous etes du mauvais coté de la force...

        vous me faites penser aux clones dans l’attaques des clones de georges lucas(les troopers)en mille fois plus idiots....

        et dés que le vent tournera vous retournerez votre veste(hein lerma)....


        • Machiavel 10 octobre 2007 13:32

          Hé oui en effet c’est « koton »... !

          Seulement nous avons encore le droit de démystifier une « légende » qui à fait couler beaucoup...Beaucoup de sang !

          Nous avons le droit de donner un avis sur un personnage qui au demeurant reste un criminel caché derrière le paravent de la révolution pour commettre ses abjects desseins , sans être catloguer de propagantistes ! Ce qui sur ce sujet est plutôt amusant smiley


          • Act 10 octobre 2007 13:56

            Alain Raphaël,

            A propos du Che, poser la question c’est y répondre. Vous le faites d’ailleurs très bien par la suite. Nous vivons des moments formidables, ceux du reflux des entrailles putrides. Voici venu le temps de la revanche des minables qui dans leur inconscience tentent d’entraîner le monde et tout le monde dans l’abîme.

            Le Che est intouchable. Il est l’une de ces merveilles que la providence offre aux humains avec la plus farouche parcimonie pour leur conscience. Le mal qu’on dira de lui (sous quelque prétexte que ce soit) rendra toujours plus juste, plus grand et plus noble son sacrifice pour l’humanité pour la bonne et simple raison que ses détracteurs et leurs thèses seront immédiatement soumis à la comparaison.

            Existe-t-il plus contreproductif ? Bravo pour la peine que vous vous êtes donnée.


            • Alain Raphaël alain raphaël 10 octobre 2007 17:23

              Je vous remercie pour ces commentaires. Il est vrai qu’il est très difficile de considérer une icône comme le « Che » en analysant la dimension humaine et le rationnel qui l’entoure, car plusieurs décennies après et loin des opérations difficiles et truculentes qui ont pu se présenter, les révolutions et les guerres n’épargnent personne que se soit du bon comme du mauvais coté. Les exemples seraient trop nombreux. « Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s’il y en avait ! »(Henri Barbusse in Le Feu)


            • mcm 11 octobre 2007 09:57

              @Ludo,

              Les citations de MCM vous surprennent, cependant l’auteur de ces citations semble bénéficier de votre sympathie puisque les crimes de Pinochet peuvent bien justifier les crimes du Che !

              Vous lui accordez même du mérite, celui d’avoir continué à se battre jusqu’à sa mort !

              C’est vrai que fusiller à l’aide d’un escadron de militaires, les petits paysans cubains insoumis à sa doctrine, c’était une bataille de grand mérite, où le che pouvait prouver sa bravoure qui consiste à se battre à cent militaires armés contre un paysan désarmé.

              Je vois qu’après vos théories qui affirment qu’un chocolatier suisse est plus terroriste qu’un kamikaze du Hamas, vous persistez et signez votre volonté de franchir le mur du son.


            • Lambert85 Lambert85 10 octobre 2007 14:54

              Une dictature qu’elle soit de droite ou de gauche reste une dictature. L’une ne peut justifier l’autre.


              • Tony Pirard 10 octobre 2007 15:41

                Il était seul un bras de la goepolitique de la revolution Cubaine rien plus.. !Avec l’intention créer plusieurs Vietnã et placer le puissant américain en cul-de sac.. ! Les paysans avaient peur des « guerilleros »et par cela,ils dénoncaient aux militaires,et Guevara était guerillero.La guérille de Guevara n’avait le propos de fair une revolution paysanne,la revolution des pauvres de la Bolivie comme se supose jusqu’aujourd’hui. Guerillero n’a pas patrie.. ! Ici,au Brésil nous voyons guevara comme quelqu’un que voulais faire leur« petite guerre particulier » seul.

                Tony do Brasil


                • koton 10 octobre 2007 16:36

                  arretes les telenovelas,ça rends idiot...


                • vivelecentre 10 octobre 2007 20:30

                  «  »« la controverse autour du personnage politique qu’était le »Che« .(....) »«  »

                  ce n’est plus une contreverse mais enfin quelques verités sur une Icone montée de toute pieces par les grands penseurs de la deuxieme moitié du 20eme siecles, des gens dont l’objectivité n’est plus à demontrer....

                  «  »«  »El commandante« était un homme apparemment comme tous les autres, capable de se laisser dépasser par ses passions »«  »

                  « un homme comme les autre » presidant le tribunal revolutionaire ayant envoyé 700 opposants à la mort !!

                  ceux que Lerma appelle des « bourreaux » ayant simplement commis le crime d’avoir une oppinion differente ...

                  « L’homme comme les autres » considerait qu’avoir une defense ou vouloir produire des preuves dans un proces n’etait que perte de temps et derive bourgeoise inadmissible par ces temps revolutionnaires...

                  Ce qui escuse les meutres de milliers d’opposants au titre des dommages collateraux de la revolution des guerilleros sont les premiers a comdanner les centaines de « disparus » des années pinochets

                  Une dictature de droite n’a pas bien sur les mêmes escuses qu’une dictature de gauche....

                  Il faudra bien que l’on demystifie une à une toutes les legendes ayant pour vocation de masquer le nauvrage d’une ideologie...

                  Ex :Allende pris pour un heros et un democrate par opposition à Pinochet alors qu’il a lui aussi confisqué le pouvoir et mis au pas la liberté d’expression de la presse pendant sa gouvernance....


                  • vivelecentre 10 octobre 2007 20:52

                    sur le phenomene Che guevara et d’autre, manipulation des penseurs « intellectuels » du 20 eme siecle Sarte en tête, principal artisant de la legende che guevara  : VOYAGE A L’INTERIEUR DU TERRORISME INTELLECTUEL

                    « Le terrorisme intellectuel » retrace le rôle de quelques dizaines d’enragés idéologiques, qui font la pluie et le beau temps du politiquement correct. ils ne sont pas nombreux . Ils ne sont que quelques dizaines de dogmatiques qui font la pluie et le beau temps dans les milieux intellectuels en imposant de modes, en choisissant les victimes (et la façon de les éliminer) et en proclamant qu’ils sont capables de rendre heureux les peuples. Ils sont courtisés par les médias et les politiques et n’ont qu’à faire de leurs adversaires. Enfin, ils sont surtout de gauche.

                    Tout commence avec le stalinisme et l’immédiat après-guerre, lorsque Sartre, dans le numéro 1 des « Temps modernes » incite les intellectuels à l’engagement :

                    « Pour nous, l’écrivain est dans le coup, quoi qu"il fasse, marqué, compromis, jusque dans sa plus lointaine retraite ».

                    « La haine est un devoir national ». (L’Humanité, 1947)

                    « J’avoue que je n’aime pas la race des apostats et des renégats » , André Pierre dans Le Monde, juste après la parution du livre de Kravchenko

                    « Les camps de rééducation en Union soviétique sont le parachèvement de la suppression complète de l« exploitation de l »homme par l"homme », Pierre Daix au procès de David Rousset en 1949

                    « L’univers concentrationnaire ne règne pas en URSS mais dans les banlieues ouvrières, à Aubervilliers », l’Humanité, 1949

                    « Nul ne colonise impunément : le très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle porte en lui un Hitler qui s"ignore », Aimé Césaire, 1955

                    « Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; reste un homme mort et un homme libre », Jean-Paul Sartre, 1961

                    « L’anticommuniste est un rat visqueux », Sartre, Situations VI, 1964

                    « Soyez cubains », Sartre, 1959

                    « C’est à Cuba et par le mouvement de la Révolution cubaine que l« exigence communiste a retrouvé, en même temps qu »un centre vivant, sa puissance d"avenir ». Le Monde, 1968

                    « Les Vietnamiens se battent pour tous les hommes, et les forces américaines contre tous », Sartre, Situations VIII, 1971

                    « Richard Nixon, le plus grand criminel de guerre de tous les temps », Le Monde, 1973

                    « Moyennant l"idéologie marxiste-léniniste revue et corrigée, Mao a, à sa façon, libéré son peuple socialement et politiquement », Alain Bouc, Le Monde, 1975

                    « Chez Mao, matérialisme et dialectique arrivent à un degré jamais constaté de précision, d"efficacité, de clarté », Philippe Sollers, Art Press, 1974

                    « « L’humanité ne sera vraiment heureuse que le jour où le dernier bureaucrate aura été pendu avec les tripes du dernier capitaliste », mai 1968

                    « Un régime révolutionnaire doit se débarasser d« un certain nombre d »individus qui le menacent, et je ne vois pas d« autres moyen que la mort. On peut toujours sortir d »une prison. Les révolutionnaires de 1793 n"ont probablement pas assez tué », Sartre, Actuel, 1973

                    « La publication de l’Archipel du goulag entre dans le cadre d"une campagne antisoviétique contre la détente, destinée à détourner l’attention de la crise qui sévit dans les pays capitalistes », l’Humanité, 1974

                    « L’évacuation de Phnom Penh ? Une audacieuse transfusion du peuple. », Jean Lacouture, Le Nouvel Observateur, 28 avril 1975

                    « Le nouveau pouvoir communiste liquide les séquelles de la présence américaine au Vietnam », Le Monde, 3 mai 1975

                    « Je refuse de traiter pareillement les internements arbitraires en Union soviétique et les tortures, assassinats et disparitions massives en Argentine », Jean-Pierre Cot, député socialiste, Le Nouvel Observateur, 31 décembre 1978

                    « Le 10 mai 1981, les Français ont franchi la frontière qui sépare la nuit de la lumière », Jack Lang, 1981

                    « Les camions stationnés devant l’église Saint Bernard me rappellent ceux qui partaient pour les camps de concentration », Léon Schwartzenberg, 23 août 1996

                    « Le groupe NTM a toujours insisté sur sa sincérité, portée par une indignation viscérale qui se soucie peu de formulation consensuelle », Le Monde, 10 juin 1996

                    « A l’origine du nazisme, il y a la haine des hommes. A l’origine du communisme, il y a l’amour des hommes. », Roland Leroy, Bouillon de culture, 7 novembre 1997

                    « Nouvelle controverse sur le caractère criminel du communisme », Le Monde, 9 novembre 1997

                    « Le marxisme est l’horizon indépassable de notre temps », Sartre, Critique de la raison dialectique, 1960

                    la dynastie n’est malheureusement pas terminé mais quand même passe de moins en moins bien

                    cf les dernieres tentatives en la matiere de Bhl....


                    • Shyankar 10 octobre 2007 22:30

                      Ce qu’il ne faut pas entendre. Critiquer le Che ou toute autre personne est dans le droit de chacun. Mais donner des chiffres stupides et demago, des pensées sans queues ni tête c’est laid. Arretez avec votre propagande qui ne nous porte que vers un anti-communisme et un anti castrisme primaire. Regardez GALA, L’express et vous lirez toutes les conneries possibles. Lisez LHUMA LIBé et vous verrez une analyse à sens unique. Le problème étant que le Che était revolutionnaire, apte a prendre les armes et s’en servir. ça vous choque ? Analysez la politique de Bush et vous verrez qu’il fait de même, sans vous le dire et, pire que tout, SANS l’appui du peuple. Quoi de plus a dire ? L’urss n’a rien a voir la dedans puisque malgré son voyage il denonça son système impérialiste. Il ne put revenir a cuba car Fidel rendi publique La carta de perdida del che a fidel se qui lui coupa tout retour sur l’ile. De plus, il mourrut en bolivie, car ts les pc retournèrent leurs vestes sous l’influance de l’urss. Lisez ces oeuvres, lisez debray, granado et tous ces compagneros et la vous commencerez a comprenrdre. Chaque jour des genrs meurent du capitalisme et chacun de nous en sommes responsables. Alors ne prennez pas vos airs dépité quand on parle de fusiller et de fusiller encore ...


                      • Patrick FERNER 10 octobre 2007 23:04

                        Shyankar, l’anticommunisme est forcément primaire, puisque le communisme c’est primaire, vu que c’est une idéologie pour décérébrés


                      • mcm 11 octobre 2007 10:08

                        @Shyankar,

                        « Arretez avec votre propagande qui ne nous porte que vers un anti-communisme et un anti castrisme primaire. »

                        Je vois que dénoncer les crimes de vos assassins préférés vous semble une insupportable propagande, pourtant personne ici ne vous somme d’arrêter votre sympathie pour tous les criminels, pourvu qu’ils soient de gauche.

                        Aussi, loin d’obéir à vos sommations, je vous demande quels moyens avez vous de faire taire les contradicteurs ? Vous allez nous déporter au goulag ou nous faire fusiller comme le faisait votre idole ?


                      • moebius 10 octobre 2007 22:50

                        ..le Che ?... un poster sur le mur d’un ado boutonneux..un mythe...


                        • moebius 10 octobre 2007 23:00

                          ..Oui mais beaucoup de gens vivent aussi (peut etre mal) du capitalisme et d’autres meurent (peut etre mieux) du totalitarisme ???????


                          • pier 11 octobre 2007 08:38

                            l’avant dernier paragraphe de l’article est à mon avis un peu « léger » puisqu il accorde « l’amour du genre humain »à une personne « médecin de formation ». L’exemple du docteur Mengele montre bien qu il n’ya pas forcément corrélation. D’autre part, un guerillero est il « triste »et un militaire « vulgaire » ? Finalement,Che Guevara, laisse t il éssentiellement autre chose dans l’histoire qu’un questionnement par rapport à une photo et à l’utilisation de L’image ?


                            • jako jako 11 octobre 2007 11:32

                              Bravo à l’auteur vôtre article a été repris en une de yahoo


                              • Alain Raphaël alain raphaël 12 octobre 2007 00:21

                                Je vous remercie pour tout. Démarche très sympathique.


                              • Philippe 11 octobre 2007 11:47

                                Bonjour à tous. On le savait, à quelques uns, que le Che n’était qu’un bandit de grand chemin, un assassin et un boucher. Le seul mérie de cet homme à été d’être très bien photographié et cette photo a fait le tour du monde, a séduit les femmes (il était effectivement beau et attirant). A ceux qui lui opposent Pinochet ou d’autres dictateurs, je dirais simplement que rien ne justifie une seule mort et que ce n’est pas parceque certains roulent à 200 km/heure que je dois le faire aussi. La vie est une valeur très importante et si quelqu’un n’était pas d’accord avec ses idées, notre ami le Che aurait été mieux inspiré de discuter avec lui pour comprendre ses arguments plutôt que l’assassiné purement et simplement.


                                • jacaroa 11 octobre 2007 11:51

                                  Ni ange, ni démon, mais un homme pas comme les autres.

                                  Pourquoi veut-on toujours isoler le bien du mal comme dans les films de Hollywood ? Le Che était avant tout un homme et, en conséquence, il a commis des erreurs. Mais pourquoi oublier maintenant ses bonnes actions et le transformer en un tyran qu’il ne fut pas ?

                                  Par ailleurs Monsieur Koton, je vous trouve assez agressif, les télénovelas abrutissent certainement, mais dans une démocratie il faut que tous s’expriment, même les abrutis !

                                  En tout cas, je pense que El Che nous enverraient tous aujourd’hui faire quelques « stages pratiques » en Amérique Latine, en Afrique et partout ailleurs où il y a de la misère, maladies, faim... Nous parlons de trop, mais agissons très peu. Quand il s’agit de donner un peu de soi, voilà qu’il n’y a plus personne. Le Che a donné !

                                  HAY QUE ENDURECER PERO SIN PERDER LA TERNURA JAMAS


                                  • koton 11 octobre 2007 12:04

                                    ah bon ?je suis agréssif ?


                                  • vivelecentre 11 octobre 2007 15:01

                                    «  »« un tyran qu’il ne fut pas ? »«  »

                                    mais si , durant son pouvoir à la Havane, il s’est comporté comme un tiran qui plus est des plus sanguinaire !!


                                  • vivelecentre 11 octobre 2007 15:04

                                    il y a des revolutionnaires sanguinaires . ex : le che

                                    et des revolutionaires qui ne le sont pas . Ex : Gandhi


                                  • Dominique Urbino Diu 11 octobre 2007 16:17

                                    Ce débat est tout à fait stérile. Vous campez, chacun, suivant vos opinions politiques, sur vos positions. Peu importe que le Che redevienne, aprés avoir été un mythe, un homme, tout simplement...

                                    Ce débat, plus que stérile, est inutile. Il est d’un autre temps. L’enfermement idéologique, communiste ou capitaliste, ne mène à rien d’autre que la violence. C’est la seule réponse à porter à la question « le Che : ange ou démon ? ». C’est la seule chose que démontre la liste des commentaires incendiaires que je viens de lire. Cessez donc de vous ruer sur tous les « os » que l’on vous envoient pour vous détourner des problèmes de fond, on ne peut plus actuels ceux là que vous connaissez tous pour les vivre et les voir au quotidien


                                  • koton 11 octobre 2007 12:00

                                    c’est de la propagande capitaliste(la majeur parti des commentaires)ou des révisionnistes historique sans cervelle....

                                    ramassis de conneries tous ses commentaires,vous auriez pu ,au moins,replacer les faits (les votres sont faux d’ailleurs)dans le contexte historique...

                                    mais non,les adèptes du nain le sont aussi par leurs capacités intélectuelle....

                                    et pour rappel,la peine de mort a été abolit en quelle année en france ?

                                    etes vous au courant de son discour à alger ?

                                    la terre ,n’est elle pas se que nous avons tous en commun ? l’homme n’a t’il pas atteint son niveau grace à l’émulation ?

                                    qui envoie des médecins aux states pour aider les victimes de katrina ?


                                    • koton 11 octobre 2007 12:14

                                      et pourquoi ?


                                    • koton 11 octobre 2007 12:50

                                      si vous comprenez pas relisez monsieur,je m’attaque au courant de pensée actuelle révisioniste (mai 68 pour citer le nabot)évolution sociale du prolo....etc

                                      ensuite je ne suis pas réligieux du coups les dogmes n’ont aucun impacts sur ma personne et oui,je suis contre la droite et tous les porte parole du medef(président de la république ou pas)...

                                      car je suis un etre humain !


                                    • koton 11 octobre 2007 13:50

                                      ouais mais en deux mots...


                                    • Alclodo007 11 octobre 2007 12:22

                                      La première « chose » qui me semble « étrange » c’est que se soit un Corse et enseignant de l’université Pascal PAOLI de surcroit qui écrive un tel article...Mais bon !La raison à des raisons que la raison ne connait pas ! La seconde serait de se demander qui est Jacobo Machover ? Cet exilé Cubain,en France depuis 1963,anti castriste notoire....Jacobo aime à répéter dans les média, fidèle à ce « pas de deux » que se partagent les « dissidents » européens (d’un côté) et les cubains terroristes de Miami (de l’autre), que « l’embargo (contre Cuba) n’existe pas ». Dans le même temps, ses amis des organisations anti-castristes de Miami menacent de mettre la Floride à feu et à sang si l’embargo venait à être levé. Jacobo connaît bien ceux de Miami. Ceux de Miami connaissent bien Jacobo. Deux scènes, deux discours. Un sens aigu de l’adaptation au milieu ambiant. Jacobo est un négationniste, à sa manière.Jacobo n’est pas à la recherche de vérités, mais de sympathies et d’arguments et ce au prix de n’importe quelle bassesse. Et l’air du temps étant ce qu’il est... En effet ,pourquoi ce bouquin à charge contre le Che,maintenant et en France ? Suivez mon regard... Batista était surement un dictateur sympathique ?? Non, Jacobo ne délire pas. Jacobo est un gusano modèle standard, sans foi ni loi, de la trempe de ceux qui retiennent un petit garçon en otage à Miami pour en faire un icône de leurs délires.... Jacobo est un gusano de la trempe de Zoé Valdés qui affirme vomir à la vue d’un portrait du Ché et qui se réinvente un passé parce que son vrai passé n’est pas si croustillant que ça. Tiens au fait, le Ché vient d’être comparé à Himmler dans un article récent publié sur le site de la Fondation Nationale Cubano-Américaine. Jacobo est un gusano de la trempe de ces hurluberlus qui ont manifesté à Miami leur soutien à la guerre en Irak - en réclamant au passage que le pays qu’ils prétendent tant aimer soit le prochain sur la liste. Jacobo est un gusano comme le sont tous ceux qui n’ont plus le minimum d’éthique, le minimum de sincérité, le minimum de vérité à offrir. Jacobo n’est rien de moins, mais rien de plus, qu’un gusano.

                                      En définitif, un gusano n’est pas uniquement un opposant au régime cubain, un gusano est avant tout un « homme de peu » (comme on disait dans le bon vieux temps où les litiges se réglaient à l’aube à l’orée d’un bois). Un menteur chronique, un charlatan, un petit con.

                                      Un « petit » con ? Ooops... J’ai pourtant dit que je n’avais rien contre les petits... Ca tombe bien, parce que Jacobo, petit ou pas, est et restera toujours pour moi l’exemple parfait d’un gusano et donc d’un parfait petit con.

                                      Pourquoi tous les medias politiquement corrects ont ouvert leur tribune avec une générosité sans partage à ce petit con alors d’autres ouvrages sont en train de paraître qui ne jouissent pas de la même publicité ??

                                      La pensée subversive du Che deviendrait elle une menace pour l’ordre impérialiste ?? La stratégie de Machover s’inscrit donc dans une campagne typiquement française de dénigrement et de mise au ban des accusés de Cuba Socialiste, car les partis progressistes d’Europe n’ont pas du tout le même regard sur Cuba.

                                      J’aimerais bien voir les réactions des Corses,si demain un obscur écrivaillon venait écorner l’image du résistant Pascal PAOLI ??


                                      • Alain Raphaël alain raphaël 11 octobre 2007 14:31

                                        Je vous remercie de ce commentaire.Je pense que vous avez bien compris la démarche de cet article qui met en exergue que la nature humaine est complexe et que certaines actions ne sont que la suite d’une factualité et de conjonctures que personne ne peut maitriser, car un homme reste un homme malgré la plus grande sagacité qu’il peut détenir(l’homme est un loup pour l’homme-Hobbes-). Je pense qu’il faut savoir accepter les choses, les bonnes comme les mauvaises et que parfois la raison comme vous dites peut être masquée par une certaine forme d’inconscience propre à chaque être. S’il fallait parler de Pascal Paoli, on pourrait longtemps en discuter, tout comme les grands hommes qui ont apporté leur empreinte dans la société et qui ont aussi une face cachée comme tous les autres. La seule chose qui m’intéressait c’était de développer le fait que tout n’est pas rose, mais que tout n’est pas noir, il faut juste les accepter, les corses savent aussi le faire. Sachez aussi que je ne suis pas enseignant mais que je suis diplomé de l’Université Pascal Paoli.

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