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Espagne. Podemos en sa démarche pour constituer un gouvernement de gauche

Les négociations pour construire un pacte de gouvernement "de gauche" piétinent. Iglesias fait le forcing en proposant de ne plus être candidat à la vice-présidence de gouvernement mais le PSOE continue à poser le verrou de son accord maintenu avec Ciudadanos (centre droit très à droite).

Inacceptable pour Iglesias mais, sur le fond de la crise interne de Podemos qu'il cherche à neutraliser en promouvant comme secrétaire à l'organisation Pablo Echenique (lequel vient de faire l'unanimité en sa faveur lors du Conseil Citoyen National), il a avancé un nouveau pion : sa disponibilité à renoncer à l'annulation de la réforme Travail impulsée par le PSOE quand il était au gouvernement. Il ne s'agirait plus que d'annuler la loi Travail du PP qui aggravait la précédente. Au passage Iglesias a pris les rênes des négociations que, jusque là, Errejón, le n°2 du parti, était chargé de mener (1) !

Rivera (Ciudadanos), Sánchez (PSOE) et Iglesias (Podemos)

La radicalité postulée de Iglesias, revenu au concept de "gauche" en contraste avec ce qui serait l'opportunisme "transversaliste", décroché de l'idée de gauche, de Errejón est en fait à relativiser (même si les questions d'accaparement de l'appareil par l'errejoniste Sergio Pascual sont à mettre en rapport avec les questions d'orientation politique). Iglesias a bien raison de clamer que, d'une certaine façon, sur le fond (un pacte de gauche pour gouverner avec le PSOE), il n'y a pas divergence entre les deux sous-courants de la majorité. Mais le fond politique c'est aussi la possibilité de s'abstenir pour favoriser un gouvernement PSOE-Ciudadanos et c'est là que risque de s'approfondir la division interne : les errejonistes se montrent de plus en plus favorables à cette option (délaissant le critère iglésiste de rester ancré à gauche un point c'est tout excluant tout soutien indirect à Ciudadanos) que Iglesias rejette a priori. Au tout récent Conseil Citoyen National il a cependant proposé que les militant-es (près de 400 000) soient consulté-es sur la position à adopter, que ce soit en cas d'accord de gauche ou sur la possibilité de... s'abstenir. Il s'est dit personnellement disposé à cette dernière option... "s'il le faut, en dernière instance" !

On mesure les conséquences de ce fastidieux et interminable processus de négociations en vase clos qui piège Podemos : il est perdant, à mon avis, sur tous les tableaux, en apparaissant aux antipodes de ce qu'est son "ADN" antisystème puisqu'il est impliqué jusqu'au cou dans les procédures spécifiques au système, celles des tractations où les délimitations politiques se brouillent. Hier opposant total au PSOE-caste, le voilà qui auréole ce parti du "régime" d'une capacité à faire à gauche avec lui en surestimant la capacité du supposé "bon PSOE" (autour de son secrétaire national Pedro Sánchez) à s'imposer au "mauvais PSOE" (emmené par la présidente de l'Andalousie et les "barons" du parti, en premier lieu l'ancien président de gouvernement Felipe González). Et, à cette fin, il n'hésite pas à revoir à la baisse son programme (maintien de la loi Travail des socialistes), par ailleurs déjà allégé pour les élections (pas d'audit de la dette dont on accepte le principe de la rembourser, pas de sortie de l'OTAN...). Du coup la divergence qui se cristallisait sur "la forme", sur la façon de mener les négociations (cf le rapport à Ciudadanos et le discours dur antiPSOE de Iglesias lors de la dernière séance parlementaire d'investiture) entre Errejón et Iglesias finit par peser sur cette dérive "institutionnaliste" et, comme dit plus haut, sur le fond : en quelque sorte le premier radicalise les concessions que le second fait (il impose désormais dans le débat la question de l'abstention lors de l'investiture) et, si cela passe, cela ajoutera encore à l'affaiblissement de l'image de radicalité initiale de Podemos. Le tout provoque les rivalités pour "tenir" l'appareil par où cette divergence serait tranchée. Voilà comment se boucle le cercle des dissenssions-accords dans le Podemos actuel dont il reste à voir comment l'idée, désormais partagée par Iglesias et Errejón, de "démocratiser" le parti pourrait s'accorder avec le virage pris de faire, tôt ou tard (dans l'immédiat c'est mal parti), un pacte par en haut de gouvernement avec les socialistes !

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Errejón et Iglesias

Enfin, loin que ces décentrages-recentrages successifs, imposent l'idée que Podemos développe une audacieuse stratégie machiavélique de mise en porte-à-faux du PSOE et, incidemment de Ciudadanos, on voit poindre une désorientation et même des fractures dans le parti et autour de lui, voire une déception, qui se retournent contre lui : en procédant comme il fait Podemos a semé l'illusion qu'il parviendrait à pousser le PSOE à gauche et, méchant retour de bâton, l'hostilité de principe qu'Iglesias maintient à tout soutien direct ou indirect à une formule politique de gouvernement intégrant Ciudadanos alors que dans le même temps il se montre pragmatique avec le PSOE, le fait apparaître comme "coupant les cheveux en quatre" et bloquant toute avancée pour mettre dehors le PP. De ce point de vue, Errejón apparaît à beaucoup plus conséquent, il va plus loin qu'Iglesias dans le sens de s'adapter à la logique "électoraliste" priorisant la chute du PP au détriment du maintien des principes du parti ! Cela dit la crédibilité de Errejón bute sur un obstacle de taille qui rajoute à l'impasse politique de la direction de Podemos : Ciudadanos, dont on sait par ailleurs qu'il ne cèdera pas sur la question de l'autodétermination des autonomies, sur laquelle tout Podemos reste engagé, travaille à nouer un pacte avec le PSOE mais aussi avec... le PP (Rivera sigue apostando por atraer al PP a su pacto con Sánchez).

Et par là on voit comment ce choix de négocier avec le PSOE créé un noeud (coulant) de contradictions qui incidemment alimente les tensions et la crise interne du parti mais aussi peut-être l'affaiblissement électoral que le dernier sondage (toujours à prendre avec précaution) prédit à celui-ci : il passerait en dessous de la barre des 16% alors que le PP se maintiendrait, le PSOE baisserait mais pas trop et surtout Ciudadanos mais aussi IU se maintiendraient ou même progresseraient !

La ciudadanía, dispuesta a votar lo mismo hasta que los partidos pacten

Ce sondage de Metroscopia, qui me semble rester une référence parmi les instituts de sondage, dans les limites d'une saine défiance envers eux, dément d'autres sondages créditant Podemos de rester haut quoique en baisse. A suivre.

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Antoine (Montpellier)

(1) Sur les dissenssions apparues entre Iglesias et Errejón voir : Espagne. Le point sur la crise de Podemos

Notes

Sur les concessions programmatiques que Iglesias propose au PSOE :

"Cuatro medidas que corrigen sus planteamientos iniciales y los acercan a los del PSOE : rebajar la velocidad de la reducción del déficit, una reforma fiscal menos ambiciosa, derogar solo la reforma laboral del PP y limitar el plan de gasto público a 60.000 millones, en lugar de los 90.000 iniciales." Podemos modula su discurso : exhibe cesiones y apela a la transversalidad

Rappel concernant la Loi Travail du PSOE de 2010 : elle a buté sur une grève générale* et, elle a largement à voir avec l'irruption en mai 2011 du mouvement des Indigné-es qui en fit un de ses axes de mobilisation. Le renoncement envisagé de Podemos à la supprimer prend une valeur d'autant plus symbolique qu'il est dans la filiation, certes devenue problématique, avec le 15-M !

* Le responsable de l'UGT (syndicat proche du PSOE) qui a défilé contre ce projet de loi s'est retrouvé, quelques jours après cette manifestation, ministre du Travail chargé d'appliquer cette loi !

Les trois points principaux de cette réforme sont la baisse de l'indemnité de licenciement par année travaillée (on passe de 45 jours à 33 jours indemnisés !), la reconnaissance de la situation de crise d'une entreprise pour justifier les licenciements et la possibilité de déroger aux accords de branche par des accords d'entreprise pour répondre aux difficultés de ladite boîte et ainsi baisser le "coût du travail" ! Quand on vous dit que "notre" loi Travail doit beaucoup au modèle espagnol, il faudrait préciser "aux socialistes espagnols" qui ont permis ensuite à la droite d'en rajouter une couche. La différence c'est que, pour nous, il ne resterait pas grand chose à faire à "notre" droite si d'aventure cette loi était votée ! On peut consulter la note Wikipedia en espagnol sur le sujet : lire ici

Compléments de lecture

El PSOE cae en votos tanto como el PP y Podemos se hunde

Podemos elige por unanimidad a Pablo Echenique como nuevo secretario de Organización

El gesto de Errejón ante la referencia a la cal viva de Iglesias en el Congreso La "cal viva" c'est la "chaux vive", expression que Iglesias a utilisée au Parlement, furibard devant la proposition du socialiste Sánchez de se faire investir "prsésident de gouvernement" en alliance avec Ciudadanos et en comptant sur l'abstention des député-es de Podemos : il a par là dénoncé nommément Felipe González qui, à la tête d'un gouvernement socialiste pendant 14 ans, a, selon lui, entre autres méfaits, promu, de 1983 à 1987, les tristement célèbres GAL (Groupes Antiterroristes de Libération) ayant à leur passif l'assassinat de militants basques suspectés d'être de l'ETA (et de quelques malheureux se trouvant au mauvais endroit à la mauvaise heure). Les corps, présentant des traces de tortures, des militants Lasa et Zabala avaient été retrouvés, couverts de chaux blanche, dans une fosse clandestine (ce fut le premier assassinat de ce groupe dont il fut prouvé qu'il avait impliqué certains hauts gradés de la Garde Civile et le Gouverneur civil en poste au Pays Basque). D'où la sortie de Iglesias qui a, selon les images que l'on voit par le lien ci-contre, fait grimacer Errejón, assis à ses côtés. Image résumant en raccourci la ligne rouge que, selon celui-ci, Iglesias venait de franchir : rappelons que, après ce discours incendiaire visant le PSOE, le secrétaire général de Podemos n'en a pas moins tendu à nouveau la main aux socialistes pour relancer un cycle de négociations pour gouverner ensemble ! Errejón a, semble-t-il, trouvé assez incohérente cette démarche négociatrice de la douche écossaise ! Précisons que, si un ministre de Felipe González, (celui de l'Intérieur) et un son secrétaire d'Etat à la sécurité, ont été reconnus coupables d'avoir été les instigateurs des GAL et condamnés à de la prison ferme, mouillant ainsi effectivement le PSOE, il n'a jamais pu être démontré, à ce jour, que le "monsieur X", qui était au sommet de l'organigramme reconstitué de ce groupe d'assassins, était Felipe González. Dans sa colère noire, Pablo Iglesias avait décidé de faire fi de ce "détail" !

Las Marchas de la Dignidad se reorganizan y saldrán de nuevo el 28 de mayo

Données sociales et économiques

Sur les salaires dans l'Etat espagnol : El nivel salarial de los españoles, congelado desde2011,pordebajo de la media europea

Ils sont bloqués depuis 2011 et se situent en-dessous de la moyenne de l'UE.

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Les salaires ont perdu 5,3% de leur pouvoir d'achat entre 2009 y 2014 et 13,5 millions de personnes présentent un risque de pauvreté ou d'exclusion sociale El escandaloso caso de la desigualdad en España - Bez.es

Les patrons n'ont pas payé 56% des heures sup en 2015

Los empresarios dejaron de pagar
el 56% de las horas extra en 201

Quant au déficit public il s'est élevé en 2015 à 5,16% du PIB en dérogation complète avec ce qui avait l'accord de  Bruxelles (4,2%) ! Pour mémoire, en juillet dernier, à des fins clairement électoralistes, le gouvernement avait avancé la baisse de l'impôt sur le revenu qu'il avait prévue. Sans parler des cadeaux fiscaux dont profitent les gros détenteurs de capitaux. El déficit público acabó 2015 en el 5,16% del PIB, lejos de lo pactado con Bruselas
 

173 milliards, c'est le montant que les grandes entreprises ont économisé en impôts sur les sociétés depuis 2008 ! Las grandes empresas han dejado de pagar 173.370 millones en impuesto de Sociedades desde la crisis
 

La presse a relevé que 40 millions de l'impôt sur le revenu perçu pas l'Etat servent à financer les revenus des prêtres et des évêques Más de 40 millones del IRPF van a financiar sueldos de curas y obispos

Les chômeurs ne bénéficient même pas des fonds qui devraient légalement leur être assignés : La ineficacia que castiga a los parados españoles

Les indemnités chômage à la baisse : - 10,7% en janvier El gasto en prestaciones por desempleo baja un 10,7%

Le chômage est à plus de 20% Desempleo de España 2016 | datosmacro.com

La dépense publique pour l'éducation a baissé de 15%, les dépenses des familles en la matière ont augmenté de 30% El gasto público en educación cayó un 15% ; el de las familias aumentó un 30%

Près de 50% des femmes n'ont pas d'emploi Casi el 50% de las mujeres españolas
no tiene empleo

Elles touchent en moyenne 4620€ de moins par an que les hommes Las mujeres cobran de media 4.620 euros menos, según Gestha

La retraite moyenne connaît une croissance inférieure de moitié à ce qu'elle était au début de la crise La pensión media crece menos de la mitad que al inicio de la crisis

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A propos des avantages dont bénéficient les plus riches espagnols, l'Europe n'est pas en reste : La UE reparte 250 millones en subvenciones agrícolas entre 60 ricos españoles

Sur le grand sujet d'"indignation", la corruption : Hay al menos 3.000 personas que están investigadas o procesadas por corrupción

Fuite des capitaux record depuis 2012 España registra la mayor salida de capitales desde 2012

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On peut retrouver ce billet sur mon blog de Mediapart : Espagne. Podemos en sa démarche pour constituer un gouvernement de gauche

https://blogs.mediapart.fr/antoine-...


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28 réactions à cet article    


  • doslu doslu 5 avril 17:23


    Premier discours de Pablo Iglesias à la tribune du parlement espagnol [02/03/16] sous-titré français

    https://www.youtube.com/watch?v=ItYv-pXYfrY

    decoifant


    • tf1Groupie 5 avril 21:02

      @doslu

      C’est vrai que le discours a de la gueule.

      Mais Tsipras et même Hollande ont fait de très beaux discours ...


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 6 avril 22:32

      @doslu
      Les déclarations de Mélenchon en faveur du Plan B de Varoufakis, c’est très bien aussi. « Pour un plan B en Europe » .


      On comprend bien que sa priorité est de « sauver - changer » l’ Europe, et pas du tout d’aider les Français à en sortir.
      Ce qui va sans dire, va toujours mieux en le disant.

    • Extra Omnes Extra Omnes 6 avril 02:30

      Oui beau discours, mais ensuite ? Comme Tsipras, il baissera son froc et trahira le peuple ?


      • aimable 6 avril 08:06

        @Extra Omnes
        trahir le peuple c’est le propre du politique ( malheureusement ce n’est pas une espèce qui est en voie de disparition) , tout en disant que c’est dans l’intérêt du pays et pour le bien de tous


      • Le chien qui danse 6 avril 13:53

        @aimable
        Hum, c’est facile à dire « trahison », mais quand vous avez le pistolet financier sur la tempe et la vie immédiate de tout un peuple en responsabilité, aucun soutien d’autres pays européen ainsi qu’un poids de seulement 2% du PIB de l’europe, je voudrais vous y voir...
        Toutes ces personnes font avancer la contestation, Tsipras à commencer le premier, il ne voulait pas renverser la table, il voulait un compromis plus intelligent, on lui ,à refusé, il a ouvert la marche en démontrant le jusqu’auboutisme de la commision et de merkel, mais tous savent que s’il n’y a pas tâche d’huile en europe leur combat sera forcément vain à un moment donné, à moins que la machine européenne s’écroule d’elle même mais je n’y crois guère, en tous cas pas de suite.
        Pour le moment ils instaurent le « parler vrai » en dehors des combines et cela n’existait pas il y a même pas trois ans.
        pour qu’il n’y ai « trahison » comme vous dites il ne faut certainement pas attendre que les autres le fassent pour savoir si vous irez, ou au moins en parler positivement, en soutien...


      • aimable 6 avril 17:11

        @Le chien qui danse

        alors pourquoi se faire élire en promettant le grand soir a grand renfort de discours enflammés en sachant qu’ ils seront incapables de mettre en place leur programme
         c’est de l’escroquerie intellectuelle pure et simple
        tout ceci pour être au pouvoir d’une nation !
         


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 6 avril 22:15

        @Le chien qui danse
        « 2% du PIB européen » ? Au Conseil européen, l’ Espagne a 1 voix / 28 ; la France 1 voix /28 etc.
        Et c’est le Conseil européen + la Commission européenne qui décident des politiques européennes à appliquer.


        Les Econoclastes, qui eux, ont lu les Traités européens l’ont compris :
        article 121, c’est à partir de 18 minutes de la vidéo. « L’Europe sociale n’aura pas lieu. »
        Article 121 : LES ÉTATS CONSIDÈRENT LEURS POLITIQUES ÉCONOMIQUES COMME UNE QUESTION D’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET LES COORDONNENT AU SEIN DU CONSEIL« 

         »Tsipras voulait un compromis plus intelligent, on lui ,à refusé."
        C’est normal, il n’est pas possible de changer l’UE, il faudrait que les 28 pays soient tous d’accord sur le programme de Tsipras, ou de Podemos, ou de Mélenchon ! Vous pouvez toujours attendre.

        Merkel refuse toute réorientation de l’ Europe à Hollande. Pourtant la France a un poids plus important que l’ Espagne ou la Grèce. ... Mais comme il suffit qu’un seul pays ne soit pas d’accord, il n’y aura jamais d’ autre Europe que celle là .
        C’est à prendre ou à laisser. Vous vendez des illusions.

      • Le chien qui danse 7 avril 12:10

        @aimable
        Vous avez une lecture un peu idéaliste, en face ils n’hésite pas à tuer pour défendre leurs intérêts et leur pouvoir. Tsipras à fait une tentative qui à échouée et essaie de compenser. Si vous pensez que ce n’est que l’ivresse du pouvoir qui l’a motivé, valait mieux qu’il se compromette auprès d’une entreprise internationale, car là, gérer la Grêce dans cet état ne doit pas être très enviable, il y a mieux comme pouvoir.


      • Le chien qui danse 7 avril 12:14

        @Fifi Brind_acier
        Vous êtes d’un gonflant d’attaquer les gens pour vendre votre soupe, lachez moi et promis je vous lâcherai définitivement.
        Je trouve le programme de l’UPR intélligemment infantile, c’est un jugement vous n’êtes bien sur pas d’accord, mais pourtant dans cette droite ligne je vous trouve prosélytiquement infantile, qui se ressemblent forme un parti....
        A Ciao


      • Ar zen Ar zen 7 avril 12:25

        @Le chien qui danse

        Et l’affaire se termine par une attaque « ad hominem », celle que l’on fournit à bout de souffle, lorsque les arguments objectifs font défaut. Vous vous posez, par ailleurs, en juge suprême : « le programme de l’UPR serait intelligemment infantile ». Si vous le dites cela doit être vrai et chacun doit vous croire sur parole puisque vous êtes la référence indépassable. Suppression de la procédure du congrès et introduction de l’initiative populaire dans la constitution sont donc des mesures infantiles ! Pourriez vous développer, je suis resté très enfant. Je n’ai pas bien compris votre message. Faites donc un effort de pédagogie envers les abrutis de mon espèce.


      • Ar zen Ar zen 7 avril 12:28

        @Le chien qui danse

        Et l’affaire se termine par une attaque « ad hominem », celle que l’on fournit à bout de souffle, lorsque les arguments objectifs font défaut. Vous vous posez, par ailleurs, en juge suprême : « le programme de l’UPR serait intelligemment infantile ». Si vous le dites cela doit être vrai et chacun doit vous croire sur parole puisque vous êtes la référence indépassable. Suppression de la procédure du congrès et introduction de l’initiative populaire dans la constitution sont donc des mesures infantiles ! Pourriez vous développer, je suis resté très enfant. Je n’ai pas bien compris votre message. Faites donc un effort de pédagogie envers les abrutis de mon espèce.


      • Le chien qui danse 7 avril 13:33

        @Ar zen
        Et voilà d’Artagnangan qui débarque pour défendre l’opprimée, ce n’est pas une attaque ad hominem en tous cas bien moins que de rapprocher Mélenchon d’Hitler et j’en passe et des meilleures. Je ne suis pas à bout de souffle bien loin de là mais plutôt blasé des attaques (oui ça en est) de fifi sans autre arguments que des liens et copiés collés, car là il y a défaut en argumentation personnelle.
        Je ne me pose pas en juge suprème, je vous laisse cette insulte, je donne mon avis/jugement de valeur ce que j’ai précisé.
        Vous me gonflez aussi et comme pour fifi ce sera ma dernière réponse.
        Vous êtes lamentable à vous attaquer en charognard sur des gens qui tentent de travailler au changement. Tout cela parce qu’il ne s’arqueboute pas sur l’article 50 et ne baise pas les pieds de votre gourou qui ne précise rien politiquement à part revenir à la france de son enfance, le peuple décidera du reste, vous pigez là... C’est tous ce que vous avez car par ailleurs personne ne s’intéresse à votre discours, jamais ça vous fait réfléchir. Je suis opportuniste pour le changement et me penche sur celui qui en à le plus les moyens, les 6000 adhérents de l’UPR ne font pas le poids face aux 90000 actuels de jlm2017 pour une 6ième république populaire et directe et les 800 groupes de soutiens dans le pays, vous pigez là...
        Vous êtes dans l’électoralisme le plus puant et aucune confiance ne peut vous être attribuées. Vous n’avez pas compris mon message et bien ignorez moi, il n’avait pas de sens tiens comme ça il n’a pas de valeur.
        Vous êtes insupportable et pas seulement par moi et si j’étais vexant je dirais que vous êtes risible mais c’est pas gentil et c’est ad hominem...
        Comme je l’ai déjà dit, je serais Asselineau je vous demanderais de vous taire, mais ça vous n’allez pas le comprendre non plus.
        A Ciao


      • Le chien qui danse 7 avril 13:54

        @Le chien qui danse
        A oui j’oubliais, je pense que l’article 50 Mélenchon le connait, mais ce n’est pas un nationaliste c’est toute la différence mais s’il faut en venir là il n’hésitera pas, alors allez vous acharner sur d’autres (bon c’est pas cool pour eux, mais ça fera des vacances..).


      • Ar zen Ar zen 7 avril 14:08

        @Le chien qui danse

        Ne me donnez pas le pouvoir de vous mettre en colère. Si votre intelligence est confrontée à des contradictions ne m’en rendez pas responsable. Si vous voulez bien vous en tenir aux faits vous verrez que vos accusations à mon endroit ne sont pas justifiées.

        - oui ou non les règlements européens sont applicables tels quels dans le droit français ?

        - oui ou non les directives européennes sont applicables, dans un cadre très restreint, dans le droit français ?

        - oui ou non les recommandations européennes doivent être suivies par le gouvernement français sous peine d’amendes pécuniaires ?

        Que vous tourniez le problème dans le sens que vous voudrez, les gouvernements des 28 Etats de l’UE appliquent, quelque que soit le couleur de ceux ci, les règlements, les directives et les recommandations ( au nombre desquelles la loi Macron et la loi El Khomri). Ajoutez à cela l’application des dispositions du TSCG et vous avez le panorama complet des marges de manoeuvre d’un gouvernement lambda en France,en Espagne ou ailleurs. Il vous suffit de faire de mises en perspective si votre dissonance cognitive vous y autorise. Il vous suffit de vous poser, de réfléchir et au lieu de vous en prendre à ma personne. Je ne suis que le messager.

        L’UPR c’est aujourd’hui 10860 adhérents. Vos chiffres ne sont pas à jour.

        Croyez bien que je ne vous méprise pas. Je vous apporte des éléments factuels irréfutables. Il vous appartient de les prendre en considération si vous ne voulez pas être leurré.

        Par ailleurs, que pensez vous de la suppression de la procédure du congrès et de l’instauration de l’initiative populaire dans la constitution française ?


      • Ar zen Ar zen 7 avril 15:37

        @Le chien qui danse

        Je complète ce que je n’ai pas eu le temps d’écrire.

        Vous parlez d’une « 6ème République populaire et directe ». Je suis pour. Nous avons donc un point commun. Seulement, avant d’atteindre ce but, il vous faut faire les mises en perspective nécessaires.

        Je vous rappelle donc des faits, rien que des faits. Vous pouvez à cet égard consulter le site du conseil constitutionnel. De 1992 à 2008 la constitution de la 5ème République a été modifiée à la suite de 19 lois constitutionnelles. Pourquoi autant de lois constitutionnelles ? A chaque ratification des traités de Maastricht, d’Amsterdam, de Nice, de Lisbonne, il s’est avéré que les dispositions de ces traités étaient anticonstitutionnelles en France. Il a fallu, par conséquent, modifier la constitution de la 5ème République pour que les dispositions des traités soient raccords avec la constitution française. A chaque fois, il s’est agi de transferts massifs de souveraineté de la France vers l’Union Européenne. Je n’invente rien, ce sont des faits vérifiables.

        La constitution de la 5ème République que nous avons aujourd’hui sous les yeux n’a plus aucun rapport avec celle acceptée à une majorité très large en 1958 par le peuple français. Pour vous faire une simple idée je vous invite à lire le titre VI « des traités et accords internationaux » (en particulier l’article 55) et le titre XV « de l’Union Européenne ».

        Le chien qui danse est donc « pour » une 6ème République populaire et directe, comme moi. Alors le chien qui danse doit mobiliser son intelligence et se poser la question suivante : Comment faire coincider une 6ème République populaire et directe dans le cadre des traités européens ? C’est un parfait oxymore ! Au sein de l’UE il ne peut y avoir de République populaire directe. C’est une impossibilité majeure. Vous pouvez y rêver mais c’est une utopie. La seule et unique solution pour une 6ème République populaire et directe c’est de sortir la France de l’Union Européenne. Sans ce préablable je peux vous dire que vous vous nourrissez d’illusions. Prenez la peine d’y réfléchir. Je n’ai absolument rien contre vous. Je vous demande d’utiliser votre esprit rationnel pour savoir si, oui ou non, il est possible de faire co-exister une 6ème République populaire et directe dans le cadre des traités européens ? Annoncer une 6ème République populaire et directe, tout en restant inféodé aux dispositions des traités européens, est un enfumage, je dirais même une escroquerie majeure. Si vous vous donniez la peine d’y réfléchir d’une manière posée et technique vous verriez toutes les anomalies et les impossbilités que comporte ce raisonnement qui n’est qu’un sophisme. Le jour où Mélenchon annonce qu’il veut sortir la France de l’UE, ce jour là je serai à son écoute, à nouveau. Tant qu’il n’aura pas franchi cette étape je continuerai à le prendre pour un escroc et un manipulateur pour la simple et bonne raison que la matière juridique est contre lui !


      • Le chien qui danse 7 avril 20:50

        @Ar zen
        Bon, je suis de bonne humeur je vous concède un dernier post, avant que vous n’insinuiez une déficience intellectuelle chez vos contradicteurs. Ce qui me dérange chez vous et l’UPR c’est votre volonté de casser l’idée européenne et que vous défendiez un nationalisme que je ne prône pas bast...
        L’idée que vous ne voulez pas comprendre est de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, pour ceux que l’idée européenne attire encore ben ils aimeraient une europe sociale. Rassurez vous pour nos intellect nous avons bien compris que ce n’est pas la volonté de la commission actuelle, si si je vous assure... Mais il n’empèche que pour beaucoup cette idée leur est toujours agréable et semble pousser les humains vers plus de fraternité et de partage premièrement et constituera toujours un rempart contre les égemonies d’ou quelles viennent, vaus aurez rémarqué que nous ne vivons pas dans un monde ou les intentions des dirigeants de certaines nations ne s’embarasse pas d’article 50 et de l’ensemble du contenu des traités.
        Alors notre rêverie à la limite de la déficience cognitive à ses limites et si d’aventure il n’y avait pas moyen d’infléchir les totalitarismes à l’oeuvre dans la belle europe ben il faudra trancher et tintintin... on sortira l’article 50 et vous serez enfin heureux.
        Mais non cet article ne sera pas sorti en premier lieu car l’idée européenne est, pour ceux qui le veulent encore, un combat à mener pour l’extirper des griffes de ceux qui en ont fait une dictature.
        Alors nous rêvons d’un grand soir européen qui verrait les forces progressives et sociales (pour faire vite) s’unir pour reconstruire les bases de cette évolution (à mon gout) de l’histoire des peuples.
        Non je n’apprécie pas votre militantisme nationaliste, je ne perçoit dans vos rangs aucunes formes d’avancées humaines et de fraternité populaire. Je ne perçois que la défense, timide, d’un pré carré matiné de bonnes intentions, mais vous savez comme moi de quoi est pavé l’enfer...
        Sur ce je vous souhaite bon vent et allez vous battre là et contre qui c’est nécessaire.


      • Ar zen Ar zen 7 avril 21:42

        @Le chien qui danse

        Merci tout d’abord pour votre réponse apaisée. Je me rends compte, à sa lecture, que vous n’avez pas lu le programme de gouvernement de l’UPR. J’en suis certain. Voulez vous me contredire sur ce point ? Parce que si vous l’aviez lu vous n’auriez pas pu écrire ce que vous avez écrit. C’est dommage de juger sans avoir lu. Vous ne savez du programme de l’UPR que ce que Fifi poste sur Agoravox. Comprenez que je ne vous reproche pas de ne pas l’avoir lu. Je vous reproche de le critiquer sans l’avoir lu. Il y a une grande nuance.

        Je prends souvent l’image de l’Everest en exemple. Cette montage a été vaincue plusieurs fois. Toujours dans les mêmes conditions : en installant des camps de base ! Il est possible, oui, de vaincre l’Everest mais seulement en procédant par étapes. « Le grand soir » dont vous parlez est un fantasme. Aucune révolution, ni la révolution française, qui était une révolution de bourgeois, ni la révolution russe, n’étaient des révolutions populaires. En France, le peuple n’ a jamais eu le pouvoir, jamais ! Nous baignons dans une démocratie « représentative », l’oxymore presque parfait, depuis la première République. Sur plus de 500 députés, lors de la toute première assemblée nationale qui a suivi la révolution française, il y avait 2 députés ouvriers. Tout le reste étaient des bourgeois et des aristocrates (Henri Guillemin). Comprenez que je ne juge pas l’idéologie que vous portez. Si j’ai bien compris vous êtes supporter de JLM. Je l’ai été en 2012, j’ai, modestement, aidé au financement de sa campagne. J’y croyais jusqu’au moment où je me suis aperçu qu’il n’y avait aucun politique possible en dehors des traités. Ce que vous dîtes sur la fraternité humaine est un jugement à l’emporte pièce et ne repose sur rien. Vous vous faites plaisir en écrivant ceci.

        Croyez bien que je n’ai aucune velléité de faire la leçon à quelqu’un, je n’appelle pas l’attention sur la déficience intellectuelle de certains. Pas du tout. Je veux attirer l’attention sur les impossibilités majeures dans lesquelles nous placent les traités. Avez vous regardé les lois constitutionnelles votées par le congrès à la suite des traitées de Maastricht, Amsterdam et Lisbonne ?

        Si je comprends bien, vous êtes satisfait du système de (fausse) démocratie représentative ? Vous etes d’avis d’accorder du crédit aux représentants de la nation sans aucun contrôle, jamais ? Je ne connais pas un seul parti en France, hormis l’UPR, qui propose, dans son programme de gouvernement, de supprimer la procédure du congrès. Après, seul le peuple pourra modifier tout ou partie de « sa » constitution. Je ne connais pas non plus de parti qui propose, de manière écrite, dans son programme de gouvernement, d’instaurer, dans la constitution, l’initiative populaire. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de la portée de ces deux mesures ? Elles ouvrent tous les possibles. C’est certain, ce n’est pas le « grand soir ». Le grand soir, pour parodier Audiard, c’est comme la sainte vierge. Si on ne la voit pas de temps en temps on n’y croit plus. L’UPR propose un programme de gouvernement inspiré du CNR qui n’était ni de droite, ni de gauche. Si vous aviez lu le programme de l’UPR vous le sauriez.

        Je suis désolé de constater votre manque d’objectivité dans la critique de l’UPR. J’accepte volontier la critique de l’UPR, tout n’y est pas parfait, je changerais bien certaines choses. Mais une critique doit être constructive. Que devrais-je penser de quelqu’un qui critiquerait un film qu’il n’aurait pas vu ? Cette personne serait honnête ? En ce qui me concerne, je suis totalement honnête avec vous. Faîtes le point. A quel moment vous aurais-je écrit des contre vérités ? Tout ce que j’ai souligné est vérifiable, point par point.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 avril 08:18

        @Le chien qui danse
        Le programme de l’ UPR est copié sur celui du Conseil National de la Résistance.


      • Le chien qui danse 8 avril 10:16

        @Ar zen

        Ach, j’ai tout lu Asselineau mais avec mes lunettes pas les votre...
        Vous lisez ce que j’écrits mais vos filtres sont tellement puissant que vous finissez par ni rien comprendre et surtout ni rien ressentir et de mon écran vous me semblez d’une froideur à contrer le réchauffement climatique...
        Vous placez vos sois-disants adversaires (! !) dans la position qui vous arrange c’est éffrayant !!!

        Vous êtes vraiment indécrottable, vous me faites pitié et ce coup-ci c’est vraiment mon dernier post à votre endroit.
        Bonne continuation dans votre étroitesse d’esprit manipulateur et si des fois la lumière vous atteint et qu’elle vous réchauffe remettez vous en question.
        Ne prenez surtout pas la peine de répondre ce serait peine perdue.


      • antoine (Montpellier) antoine (Montpellier) 6 avril 10:59

        Le deuxième graphique sur les sondages électoraux n’apparaît plus dans le billet, je le remets :


        • antoine (Montpellier) antoine (Montpellier) 6 avril 11:01

          @antoine (Montpellier) Bon, ça ne passe pas. Je parle du graphique électoral, il n’y a plus qu’à aller le retrouver dans le texte de mon blog de Mediapart : Espagne. Podemos en sa démarche pour constituer un gouvernement de gauche


        • Le chien qui danse 6 avril 13:57

          La vidéo mise en lien par Doslu est édifiante pour bien comprendre le positionnement de Podemos. Iglésias veut le compromis, pas la compromission et c’est déjà beaucoup. Il n’hésite pas à mettre en lumière, selon lui, les agissements obscurs des partis.
          Ca avance...


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 6 avril 22:25

            @Le chien qui danse
            Podemos essaye un compromis avec le PSOE, comme Syriza l’a fait avec un Parti Nationaliste pro OTAN...., ça marche pas fort, cette alliance de la carpe et du lapin nationaliste ... « Grèce, le gouvernement Tsipras en crise ouverte ».


            Les Partis de la Gauche européenne, présidée par Pierre Laurent, financée par Bruxelles, à laquelle Podémos, le PCF, le PG et Syriza appartiennent, veulent sauver l’ Europe. Ils sont chargés de faire la promotion de l’ UE et du fédéralisme européen, ce dont les peuples ne veulent plus.

          • Le chien qui danse 7 avril 12:15

            @Fifi Brind_acier
            Je vous ai répondu plus haut.


          • Ar zen Ar zen 7 avril 12:43

            85% des lois et règlements votés dans les pays de l’UE sont l’application, dans les différents droits nationaux, des règlements, des directives, des recommandations européennes. Les partis politiques sont donc totalement muselés dans le cadre des traités européens. Mais comme la dissonance cognitive est très forte chez ceux qui défendent une certaine idéologie, alors ceux là refusent de comprendre la portée des dispositions des traités. Podemos ou un autre parti, la politique économique et sociale de l’Espagne sera identique, les traités continueront à s’appliquer, les règlements, les directives et les recommandations aussi. Inutile d’avoir fait sciences po pour le comprendre. Il faut simplement vouloir sortir de sa dissonance cognitive. Et ça, c’est rudement difficile pour certains.


            • Le chien qui danse 7 avril 13:44

              Nous pouvons tous comprendre qu’un mouvement est en marche, peut-être n’aboutira t-il pas de suite, l’europe c’est grand et il y a du monde, mais le ras le bol s’installe ; Qui aurait pu penser qu’un tel discours (vidéo de Doslu) eu été possible il a même pas trois ans. Bon ne pas céder aux sirènes de l’idéalisation mais comprendre que ce n’est qu’en ne lachant rien que l’avenir peut s’ouvrir, toujours en essayant de fédérer les bonnes volontés, j’ose espérer (ça fait du bien) que le ver est dans le fruit et qu’il le grignotera.

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