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Accueil du site > Actualités > Politique > Et si nous tous, confondions la cause et la conséquence de la crise (...)

Et si nous tous, confondions la cause et la conséquence de la crise française ?

Nous, citoyens, politiques et médias, échouons depuis près de trente ans à endiguer la crise française. Lorsque l’Homme tourne en rond face à un problème, bien souvent il lui est nécessaire de prendre de la hauteur pour se poser la question sous un angle nouveau, réfléchir au-delà de la pensée conventionnelle.

Et si nous tous, confondions la cause et la conséquence de la crise française ?

La crise française est souvent décrite comme l’association de la crise économique qui sème peur et souffrance depuis la fin des années 70. Elle a engendré la crise de confiance envers nos politiques, l’Europe et nous-mêmes. Puis la crise du vivre ensemble qui n’est en fait que la recherche de responsables sur qui rejeter notre colère.

Puisqu’il existe un lien entre chaque crise, il parait juste de s’interroger sur la prochaine. L’histoire de l’Homme nous a démontré que la peur et la souffrance entraine une perte d’espoir et de confiance, puis vient le temps de la colère avant une vague de violence. Ne nous leurrons pas, cette vague de violence a déjà commencé, mais restons optimistes car elle n’est que la conséquence de la crise du vivre ensemble, qui n’est elle-même que la conséquence de la crise de confiance, elle-même que la conséquence de la crise économique.

D’où cette question infiniment constructive, qu’est-ce qui a engendré la crise économique, ou plutôt qu’est-ce qui explique que la France ne parviennent pas à traverser cette crise là ?

 

Extrait du livre « Remercions nos politiques* Une bonne fois pour toutes ! » :

 

« L’échec de la politique de notre pays, la balance négative du commerce extérieur, la dette, le chômage, tout explose et rien ne se passe. Aucune sanction, aucun contrôle et aucune règle.

 

Imaginez un instant que demain, soient supprimés le code de la route, les règles, les contrôles et les sanctions : carnage assuré ! La sécurité routière, voilà un succès exceptionnel dont nous pouvons être fiers. La règle du permis à points. Une liste de fautes correspondant à un nombre de points perdus. 0 point = plus de permis. Les contrôles ont été renforcés, les radars font aujourd’hui partie du paysage. Les sanctions sont désormais appliquées. Que vous connaissiez bien untel ou untel, que vous ayez on non une caisse de whisky dans le coffre, dorénavant nous sommes égaux devant la sanction, plus possible d’y échapper. La « peur du gendarme » et la crainte de la sanction nous incitent à un comportement routier plus prudent et plus responsable. Le résultat est un succès, que de vies sauvées ! La preuve que l’association de règles, de contrôles et de sanctions est une arme efficace ! Il faut appliquer cela à la politique. Et le plus vite sera le mieux… Comment ? Patience, encore quelques pages.

 

Connaissez-vous un univers où il vous est possible de déterminer vous-mêmes, avec vos collègues, le montant de votre rémunération ainsi que la nature de vos avantages ? Ce paradis où vous pourriez pratiquer l’abstention à outrance sans diminution de salaire ni même de frais de déplacement. Vous pourriez dépenser beaucoup plus que vous ne gagnez et votre banquier vous accorderait des découverts abyssaux. Mieux, ce ne serait pas vous, mais les enfants de ceux qui vous emploient qui devraient rembourser vos dettes*. C’est quand même fort ! Ce système consiste à faire rembourser par les générations futures, les dettes contractées par les élus de la génération actuelle. Cela me fait penser au système de PONZI opéré par MADOFF. Rappelons que ce dernier a été condamné à cent cinquante ans de prison pour escroquerie, à croire que le monde de la finance internationale est moins permissif et clément que la vie politique française.

Lorsque l’économie est florissante, nous pouvons faire l’impasse sur ces quelques privilèges mais aujourd’hui, la crise, la dette, le chômage rendent inacceptable cette situation qu’il est urgent de changer. Depuis 2007, nombre d’entreprises et de ménages ont été confrontés à la réalité de la crise et ont dû ajuster leur fonctionnement et leur train de vie. Il ne serait pas inconcevable que l’État puisse en faire autant…

 

* Je l’aime bien celle là ;)

Pour pervertir n’importe quel groupe entier d’hommes ou de femmes ? Donnez-leur le pouvoir** d’échapper à toute sanction. Donnez-leur le pouvoir de déterminer eux-mêmes leurs avantages… le résultat est garanti. L’immunité de certains de nos élus, l’impunité de ce système doit être remplacée par l’exemplarité. Un élu qui ne déclare pas ses impôts est-il moralement plus ou moins sanctionnable que n’importe quel contribuable ? Rien n’est plus scandaleux que de découvrir ces pratiques. Le dernier livre de Fabrice Arfi : « Le sens des affaires » montre qu’au-delà de chacune des « affaires » de nos politiques, c’est le nombre et le lien entre

elles qui montrent le niveau de corruption de notre république. Plus choquant et insupportable encore, comment ces 576 autres députés, « garants du droit » peuvent accepter, sans réformer, que les règles de notre république ne sanctionnent sévèrement ni ne répudient les auteurs de tels faits ? Je ne le crierai jamais assez, notre peuple doit se prendre en mains, éloigner ces prêts-à-tout du pouvoir et leur appliquer des règles, des contrôles et des sanctions exemplaires. Cette action ne doit en aucun cas être récupérée par les responsables politiques actuels, comme pour un grand nombre de leurs promesses, nous les avons vus à l’oeuvre pour la gestion de la loi sur le non cumul des mandats.

**Un mot sur le pouvoir en France. Il ne concerne pas seulement les législateurs ou les gouvernants. Parfois, un grand nombre de citoyens s’octroient le pouvoir pour faire infléchir des décisions les concernant. La capacité de prendre le pays en « otage », par la mise en place d’une manifestation de grande ampleur, est l’expression d’une forme de ce pouvoir transféré tacitement par les responsables politiques à un groupe de citoyens. Cela est à la fois juste et injuste. Injuste vis-à-vis de la grande majorité du peuple qui en subit les contraintes et qui ne dispose pas du même pouvoir de nuisance. En cela, un changement devra s’opérer prochainement. Mais cela est également juste et il convient de les soutenir, tant ces manifestants nous démontrent que l’union organisée des citoyens représente la seule véritable opposition aux décisions politiques de l’UMP-PS. Reconnaissons que leur gestion de notre pays mérite que nous descendions tous dans la rue. Je ne lance aujourd’hui, à l’automne 2014, aucune invitation à une telle action. Il convient préalablement que nous préparions l’alternative. »

 

Nous sommes donc face à une crise systémique, celle de notre système politique !

 

Cette crise là est la cause de la crise française, les autres n’en sont que les conséquences.

Distinguer la cause de la conséquence, voilà le défi que nous citoyens de France devons relever d’ici 2017.

 

Imaginez, une semaine de vacances bien méritée avec votre famille, un chalet à la montagne. C’est l’hiver. La porte du chalet est grande ouverte sur l’extérieur, le froid s’engouffre à l’intérieur. Ce problème a une cause, la porte ouverte, et une conséquence, vous et votre famille souffrez du froid. Vous pouvez apporter une réponse à la conséquence, monter le chauffage, allumer un feu de cheminée ou mettre une couverture sur les épaules de votre famille. Vous pouvez aussi trouver une solution à la cause du problème, fermer la porte.

 

Dans le cas de notre pays, bien sûr, la porte est restée tellement longtemps ouverte qu’il faudra couvrir les plus faibles, remettre la chaudière en route, chercher du bois et allumer un feu, mais tous ces efforts seront vains, demain comme aujourd’hui et comme hier, tant que nous laisserons la porte ouverte à ces politiciens carriéristes et à ces prêts-à-tout de la politique.

 

Jean-Charles Remaud

www.remercionsnospolitiques.fr


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22 réactions à cet article    


  • julius 1ER 13 mars 2015 15:27

    Imaginez un instant que demain, soient supprimés le code de la route, les règles, les contrôles et les sanctions : carnage assuré !

    @l’auteur,
    vous prenez de nombreux exemples pour finalement arrivez au fait que les politiques justement ne sont pas ..........des exemples !!!! mais au fait à partir de cet exemple que proposez-vous ???? je ne vois aucune propositions !!!

    vous semblez convaincus par « le modèle existant » de la prévention routière .... modèle que je ne partage pas, car il n’est qu’un modèle fonctionnant sur la répression et pas sur la prévention ...
    vous dîtes que demain soient supprimés l’ensemble des éléments constituant le code de la route .... carnage assuré !!!! ceci est une lapalissade à l’envers ou un contresens .... le code de la route est né comme le code du travail ou comme le droit social d’un ensemble de règles chargé de mettre en place une manière de vivre ensemble..... rappelez-vous qu’avant la mise en place du code de la route élémentaire les gens se débrouillaient de manière empirique, et il y avait beaucoup d’accidents dans les villes même avec des chevaux et des chariots .... et il n’y avait pas d’assurances aussi les gens étaient peut-être encore plus prudents !!!!
    mais le côté répressif du système ne corrige pas tous les excès c’est une fable que l’on accrédite comme la vitesse par ailleurs, la vitesse ne crée pas l’accident elle est juste un facteur aggravant, et le système des radars est juste une façon de remplir les caisses de l’état cela ne règle en rien le problème de l’automobile dans la ville qui on le voit bien n’est plus le meilleur moyen de se déplacer en ville, d’ailleurs les chinois sont en train de découvrir les limites du « mythe automobile » ......
    le point basique et fondamental d’un moyen de transport c’est qu’il doit toujours être en mouvement, c’est l’optimisation de sa nécessité, mais lorsqu’il en est réduit à n’être qu’un corps mort, il devient encombrant et problématique, et c’est pourquoi l’automobile n’a aucun avenir en ville sauf sous la forme d’un « vélib »ou « autolib »car toujours en mouvement, donc plus d’espaces parkings mangeurs de surfaces terrestres, et sous cette forme là viendra compléter les autres formes de transports.
    autrement ce moyen de transport est condamné en ville si l’on veut être cohérent... mais bon la cohérence et l’intelligence n’étant pas l’apanage de cette société, il se passera de longues années avant que l’on se dise que finalement ce n’était pas un progrès ......

    • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 13 mars 2015 16:26

      La sécurité routière n’est pas ici le sujet principal. L’enjeu est de regagner l’avenir auquel nous, Français, avons droit.


      Je vous cite « mais au fait à partir de cet exemple que proposez vous ???? je ne vois aucune propositions !!! »

      Avant l’action, avant la réflexion et les propositions, il y a la prise de conscience. Distinguer la cause de la conséquence des problèmes de la France.
      Nous tournons en rond, nous faisons fausse route, depuis tant d’année, pas par faute d’une quelconque incapacité des Français à relever les défis du 21ème siècle. Non, simplement parce que nous ne regardons pas dans la bonne direction. 

      Ce n’est pas le moment de savoir où nous voulons aller, ce n’est pas le moment de choisir comment nous y rendre, ni quel capitaine nous voulons pour nous guider. Savez-vous pourquoi ?
      Parce que le bateau coule. Cela signifie, en termes politiques que nous n’avons ni les moyens de mener une politique de l’offre, ni les moyens de financer une politique de la demande. 
      Les seules questions qui vaillent sont :
      Pourquoi notre bateau coule-t-il ?
      Comment le réparer ?

      Je n’espère plus rien du PS.
      Je n’espère plus rien de l’UMP.
      Je n’espère rien du FN.
      J’espère que l’éléacteur qui sommeille en chacun de nous, saura remettre en cause sa vision pour se poser les bonnes questions. Une fois ce succès accompli, nul doute que ce peuple qui est le nôtre saura créer les richesses matérielles et immatérielles pour regagner cet avenir auquel nous avons droit.


      Julius, 
      J’ai mesurer votre demande de solutions et maladroitement peut-être, je vous parle de questions essentielles

      je vous invite à me laisser votre adresse postale sur la fiche contact du site www.remercionsnospolitiques.fr, je vous ferai parvenir un exemplaire du livre « Remercions nos politiques* Une bonne fois pour toutes ! » en espérant que vous y trouviez une partie des réponses que vous attendez.

      A bientôt


      Jean-Charles Remaud, éléacteur




      • Doume65 13 mars 2015 16:55

        Peut-être qu’un des problèmes de la France est de ne plus avoir les colonies qui lui faisaient croire que son niveau de vie était compatible avec le travail fourni par ses diverses composantes, politique, gestionnaire, financière, entrepreneuriale et prolétaire.

        Mitterrand a compris en 83 que nous étions largués, mais, à mon avis, n’a pas apporté la bonne réponse, puisqu’il l’a vendue aux marchés.


        • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 13 mars 2015 16:56

          Pour trouver la solution à la crise, il convient d’abord de la situer et de la nommer. Ce qui n’a jamais été envisagé, ce qui n’est même pas envisagé aujourd’hui, alors moi je vous dis, la crise française a encore de l’avenir.

          https://www.facebook.com/M.A.Madjour


          • Pere Plexe Pere Plexe 13 mars 2015 16:57

            Que de lieu communs bien démagos...
            Dommage.
            Le politique est effectivement bien critiquable, encore fait il ne pas tomber dans l’outrance et l’allégorie douteuse.
            Écueils qui ne sont pas évités loin sans faut.


            • christophe nicolas christophe nicolas 13 mars 2015 17:51

              La crise est dans la façon de voir le monde, l’orgueil et la cupidité ont rendu les gens aveugles et cela est grave lorsque cela atteint les grands chefs. Il y a les politiques mais également les experts et les grands possédants ou influents.


              Ils n’y croient plus, ils sont sadducéens. Ils disent la vérité mais ils ont perdu l’esprit de vérité, ils construisent un sens erroné à l’aide d’affirmations vraies. Ils ont perdu l’intention de bonté d’où toutes ces apparitions mariales depuis 200 ans. 

              C’est un mal très profond.

              • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 13 mars 2015 18:12

                Les années 70 ... Que c’est-il passé de spécial dans ces années là ?

                L’arrivé au pouvoir, de façon majoritaire des énarques, dont le plus important à l’époque : Giscard.

                Et quelle différence entre les trente glorieuses et l’après Giscard ?

                La part de l’état est passé au dessus des 40% du PIB !

                Or c’est un fait têtu, tout les pays qui ont prélevé plus de 40% de leur PIB ont bloqué leur développement, et cela, malgré les formidables gains de productivité.

                Autres remarques, un responsable politique, quel qu’il soit, et quelque soit son parti, agit d’abord et avant tout pour lui-même. C’est humain. Il cherche donc à augmenter son pouvoir, à garantir sa ré-élection. Son moyen : distribuer des privilèges au maximum de monde, et en particulier au plus puissants. Sous quelles formes ?
                * Des lois, des réglementations que seules les plus gros pourrons respecter.
                * Des subventions, aux banques, aux constructeurs automobile ...

                Un politique n’est pas responsable sur ses biens sur sa gestion : S’il part avec un abysse de dette derrière lui, il n’en subira aucun préjudice. Il n’en aura que les avantages d’avoir arrosé de-ci et de-là, pour caresser son électorat.

                Mais qui va payer pour tout ça ? Les plus petits, les plus faibles, les ouvriers, les petits patrons. Qui payent le plus d’impôt, les petites entreprises ou les multinationales ? Car l’état ou les collectivité ne dépensent que l’argent qu’elles prennent et qu’elles retirent du marché.

                Les petites entreprises n’auront pas les moyens de comprendre, d’abord, puis de respecter les kyrielles de règlementations tatillonnes, elles n’y survivront pas, ou même, ne pourront pas être créées. D’où le nombre hallucinant de suicides d’agriculteurs et de chefs d’entreprises ces dernières années.

                Ce n’est donc pas plus de règles, plus de lois, mais bien au contraire, moins de règles et de lois, et surtout moins de pouvoir. Les grandes entreprises seront alors à égalité avec les petites. Plus de passe-droit, de marchés protégés, de risques de pertes garantis.

                La solutions ne sera trouvée ni chez les conservateurs qui veulent un pouvoir fort pour que rien ne bouge, ou les sociaux-démocrates qui veulent un pouvoir fort pour tout contrôler.

                La solution existe : Plus de LIBERTÉ !


                • julius 1ER 14 mars 2015 09:36

                  La part de l’état est passé au dessus des 40% du PIB !

                  Or c’est un fait têtu, tout les pays qui ont prélevé plus de 40% de leur PIB ont bloqué leur développement, et cela, malgré les formidables gains de productivité.

                  @jesuisunhommelibre

                  ce genre d’argument qui naguère m’aurait impressionné, aujourdhui me fait pisser de rire .......
                  car la contrepartie ou l’envers de cet argument c’est que la France n’a jamais compté autant de milliardaires, de millionnaires en tous genre que leurs patrimoines a atteint un niveau que la République ne devrait même pas tolérer car au fronton des mairies il est inscrit Liberté, Egalité, Fraternité...... et ces mots sont vides de sens !!!!
                   21 millions d’actifs dans ce pays dont 6 millions d’ouvriers( dont on ne parle même plus en tant que classe) 3,5 millions d’employés, 1,5 million d’auto-entrepreneurs à peine un million d’agriculteurs 4/5 millions de chômeurs, 5,5 millions de fonctionnaires......... je me demande où se situent tous ces millionnaires où milliardaires dans tous ces actifs ????? mais peut-être qu’ils ne sont pas dans les actifs ????
                  en fait ce que je crois c’est qu’à la base il y a une mauvaise répartition du gateau !!!

                • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 14 mars 2015 10:00

                  @julius 1ER

                  Je ne comprends pas votre problème avec le milliardaires. Au plus il y en a, au mieux c’est.

                  Moi, ce qui me désole, se sont plutot les exclus, les chomeurs longue durée.

                  Vous avez une vision statique de l’économie : Il ne s’agit pas d’un gateau à partager, sinon, ça fait longtemps que nous serions tous morts de faim, vu l’augmentation de la population.

                  Il y a, au contraire, une augmentation de la richesse globale. Le problème c’est l’énorme gaspillage qui est fait par une foultitude de règles, d’interdiction, de controles.

                  Si notre pays devenait un paradis fiscal, nous aurions beaucoup plus de milliardaires, et donc de capitaux accessibles, et donc d’entreprises, d’emplois.

                  Je partage néanmoins votre déception concernant le respect de notre devise :
                  Liberté ... de moins en moins.
                  Egalité : Il s’agit de l’égalité en droit. Or quand certains ont des privilèges, et bénéficient d’avantages obtenus sur le dos des autres, alors oui, l’égalité est bafouée.
                  Fraternité : Quand les mots « solidarité », « responsabilité » ... deviennent des administrations, ces mots là perdent leur sens.

                • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 14 mars 2015 10:59

                  @jesuisunhommelibre
                  je vous cite « je ne comprends pas votre problème avec les milliardaires » ?!?!?!

                  Si ce message m’est destiné, merci de m’éclairer sur la maladresse qui aurait perverti mes idées.

                  Je serai mal placé pour critiquer les plus riches.

                  J’aime votre idée de faire de la France un paradis fiscal, nos responsables politiques cherchent parfois à nous émouvoir en rejetant la responsabilité de leur échecs sur le dos des pays pratiquant le dumping fiscal. Puisque niveler la fiscalité internationale vers le haut est un échec, se poser la question d’un nivellement vers le bas, à savoir devenir un paradis fiscal, serait effectivement une question à se poser. Mais ça ferait moins d’argent à dépenser par nos élus et donc moins de pouvoir...
                  De plus je crois, à vous lire, que nous partageons l’idée, que la politique doit être menée aussi dans la défense de l’intérêt des plus faibles.

                  Décidément, ce pouvoir oppose souvent l’intérêt des politiciens à ceux des citoyens. Encore une fois, les règles ne jouent pas en notre faveur.

                  Merci de bien vouloir m’éclairer sur le « problème avec les milliardaires », je reste abasourdi

                  Jean-Charles Remaud

                • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 14 mars 2015 11:00

                  @jesuisunhommelibre
                  oups, pardon, je n’ai pas été attentif à la structure du forum, je viens de comprendre que ce message était destiné à julius.



                • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 14 mars 2015 11:17

                  @julius 1ER
                  Lorsque je regarde autour de moi, souvent, l’Homme cherche à améliorer sa condition, soit à s’enrichir. J’avoue que cela a été mon chemin pendant quelques années, la recherche de confort, se prouver quelque chose, me protéger, protéger ma famille, mon entreprise, mes collaborateurs...

                  Les riches comme les moins riches veulent tous aller dans la même direction.

                  Seulement nous ne sommes pas tous égaux, y compris dans la capacité à se construire une fortune.
                  Sur cette voie, si certains sont devant nous c’est qu’ils avancent plus vite que nous, il est donc prévisible que l’écart puisse continuer de se creuser. Pour limiter cet écart, plutôt que de les critiquer, il faut comprendre en quoi ils sont meilleurs que nous. Ceux qui font mieux que nous ont tant à apprendre à celui qui résonne sans colère.

                  Le rôle des politiques est de mettre en synergie toutes les forces de notre pays. « Autrement dit, libérer, inciter, reconnaître les acteurs de la création de richesse, permettre à chacun qui en a la volonté et la capacité, d’accéder à l’ascenseur social et aider les plus faibles à se redresser et à avancer à leur rythme sur la voie du succès insufflé par tous » (extrait de « Remercions nos politiques* Une bonne fois pour toutes ! »). Mais comme nos politiques n’accomplissent pas de grandes réussites, il nous faudra devenir éléacteurs, tous ensemble, riches et moins riches, jeunes et moins jeunes, privé et public, bleus ou roses... unis par un avenir à construire en commun et non divisés par des difficultés présentes. 
                  Ou bien...

                  Jean-Charles Remaud

                • mmbbb 14 mars 2015 11:43

                  @jesuisunhommelibre CQFD c’est l’evidence meme et Hollande cet enarque qui croit au retour a la croissance cet idiot alors que tout est fait pour bloquer la creation des PME PMI Mon frere etait artisan il n’ a jamais embauche Trop de contraintes et en tant que petites unites de travail nous tombons dans la caricatures il aurait du ouvrir un service de contentieux et juridique puisque notre administration severe avec ceux qui essaye de respecter le droit et se fout royalement de ceux qui bossent plus de 35 h par semaine c’est le retour du travail au black de la combine puisque c’est la seule voie L’hyper casher employait un clandestin non declare exemple typique Quant a cet artcile le raisonnement est specieux les grandes entreprises ont des services juridiques permettant d’optimiser la reglementation et l’intervention de l’etat est souvent detourne au profit de la rentabilite Par exemple embauche de CDI qui permet d’avoir des allegements au leiu d’embaucher d avoir des emplois perennes etc etc


                • julius 1ER 15 mars 2015 08:57
                  Vous avez une vision statique de l’économie : Il ne s’agit pas d’un gateau à partager, sinon, ça fait longtemps que nous serions tous morts de faim, vu l’augmentation de la population.
                  @Remaud Jean-Charles’

                  cet argument est l’argument que j’adore, car c’est celui que tous les ultras-libéraux utilisent .... vision statique ,gateau à partager, augmentation de la population...
                  bien sûr que le gateau est à partager, bien sûr que le gateau augmente en volume et en taille et en poids( 2000 milliards aujourdhui, 4000 milliards dans 20ans ) seulement le hic car il y a un hic c’est qu’il augmente mais ce sont les parts du gateau des plus riches qui augmente le plus de par la concentration des richesses, et par un effet mécanique et c’est bien là que vous êtes à côté de la plaque .....

                • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 15 mars 2015 10:18

                  @julius 1ER
                  extrait de « remercions nos politiques* Une bonne fois pour toutes ! », 


                  Quid de l’extrême gauche ?
                  Il n’est pas sûr que les principaux leaders soient réellement convaincus par leurs propres paroles. En un sens, espérons pour eux qu’ils ne le soient pas ! Peut-être entretiennent-ils simplement leur fonds de commerce. La prise du pouvoir par cette formation politique serait probablement le pire qui puisse arriver à notre pays. Pire que le FN, c’est dire ! Non pas sur le plan des idées, car la fraternité est une noble valeur (si elle est sincère), mais pire que le FN en termes de conséquences pour notre pays et ses habitants.Nous devons tous prendre conscience que si la gauche de la gauche venait au pouvoir, la quasi-totalité de ceux qui ont réussi financièrement, comme ceux qui souhaitent réussir demain, quitteront ce pays, la peine au cœur sûrement, mais ils iront ailleurs, en citoyens du monde, protéger ou entreprendre leur réussite. Privé de ces forces vives, le pays plongerait inévitablement dans une crise dont même les plus optimistes imagineraient mal une issue positive pour les Français. Pour autant, la cause peut sembler juste. La fraternité, qui figure dans notre devise, c’est aider et protéger les plus faibles,mettre l’économie au service de l’homme, défendre une égalité des chances face à l’ascenseur social. Comme en témoigne ce livre, c’est précisément ce qui anime mon combat politique.Un défi politique majeur est de faire comprendre à l’électorat de l’extrême gauche que si cette idée primitive que les riches puissent être le problème de tous leurs malheurs et que le fait de défendre cette idée améliore réellement leur condition, qu’ils la gardent au cœur. A l’inverse, si cette idée ne leur apporte aucune amélioration concrète dans leur vie de tous les jours, comme on peut le supposer, il convient d’en revenir à des idées plus constructives pour eux-mêmes. Lorsqu’on voit la capacité d’organisation, l’énergie et le cœur de 32 / Remercions nos politiques*ces défilés de manifestants, on se dit qu’une meilleure utilisation de ces talents pourrait à elle seule devenir source d’une belle richesse.Invitons ces électeurs à ne pas (plus) se tromper de combat, à garder cette énergie pour eux-mêmes, ce qui leur apportera plus de satisfaction que de se battre pour des idées passéistes et qui n’ont aucune chance de gagner. Heureusement pour eux, d’ailleurs. Ces électeurs mal orientés valent mieux que ces syndicats ou ces partis qui les exploitent et les spolient !"

                  Julius, 
                  La solution n’est ni dans le socialisme ni dans le capitalisme, c’est ailleurs qu’elle doit être inventée, et il ne reste que nous, citoyens français, pour le faire.
                  J’aimerai avoir votre ressenti sur le contenu de cette vidéo, merci


                  Jean-Charles Remaud

                • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 13 mars 2015 20:34

                  Oui, c’est ça, bien sûr, plus de liberté....

                  Vous trouvez que le bordel ambiant n’est pas assez important, bien sûr...

                  Voila la liberté de 2015, c’est pas assez pour vous ?

                  Yamaplace.fr : un site internet pour revendre sa consultation médicaleC’est à gerber...

                  • Marc Chinal Marc Chinal 13 mars 2015 21:03

                    Le problème est systémique, mais la question est économique, pas politique.

                    Tous les politiques sont esclaves du système monétiste. (les citoyens aussi)

                    Revoyez toute votre copie, vous êtes à coté de la plaque.


                    • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 13 mars 2015 22:54

                      Mohammed,


                      voici un lien vers une vidéo qui donne une définition de la crise française, ou du moins qui en trace les contours avec une vision que je qualifierais de ..., hmmm, comment dire... je vous laisse vous faire votre propre opinion.

                      JCharles Remaud

                      • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 13 mars 2015 23:15

                        à Jesuisunhommelibre.


                        J’ai pris plaisir à lire votre post. sa construction, son ouverture...
                        Quant aux règles, aux contrôles et aux sanctions, mon post n’était pas suffisamment explicite, je m’en excuse. C’est à l’égard du pouvoir qu’elles doivent s’appliquer.
                        Je serai curieux et ravi de pouvoir débattre avec vous du livre « Remercions nos politiques* Une bonne fois pour toutes ! », il est dispo sur le site et gratuit


                        à Marc Chinal
                        J’ai consulté votre site, la vidéo est très intéressante car elle ouvre l’esprit au delà du cadre de pensée conventionnelle, bravo !
                        En déposant ce sujet sur agoravox, le sens était d’ouvrir et de partager avec vous une vision, car comme vous le dite « nous sommes l’avenir ». 
                        Pour partager et construire une vision il est nécessaire de dépasser son propre point de vue. Vous invitez tous ceux qui ne veulent pas « une civilisation sans argent à revoir leur copie », c’est dommage il y a tant de choses qui nous rassemblent

                        Jean-Charles Remaud

                        • fred.foyn Le p’tit Charles 14 mars 2015 09:46

                          La crise.. ?

                          Mais par la faute de l’incompétence des gouvernements successifs...tout simplement..Pas la peine d’aller hors de nos frontière pour trouver la petite bête...ou d’incriminer une crise mondiale..Nos dirigeants sont des bœufs (vous savez les animaux qui n’ont plus de couilles)...


                          • Vipère Vipère 14 mars 2015 11:21



                            « Imaginez un instant que demain, soient supprimés le code de la route, les règles, les contrôles et les sanctions : carnage assuré ! La sécurité routière, voilà un succès exceptionnel dont nous pouvons être fiers. La règle du permis à points. Une liste de fautes correspondant à un nombre de points perdus. 0 point = plus de permis. Les contrôles ont été renforcés, les radars font aujourd’hui partie du paysage. Les sanctions sont désormais appliquées. Que vous connaissiez bien untel ou untel, que vous ayez on non une caisse de whisky dans le coffre, dorénavant nous sommes égaux devant la sanction, plus possible d’y échapper. La « peur du gendarme » et la crainte de la sanction nous incitent à un comportement routier plus prudent et plus responsable. Le résultat est un succès, que de vies sauvées ! La preuve que l’association de règles, de contrôles et de sanctions est une arme efficace ! Il faut appliquer cela à la politique. Et le plus vite sera le mieux… Comment ? Patience, encore quelques pages. »

                            Si ne s’agissait pas d’aider les compagnies d’assurance à faire des économies, les dirigeants de ce pays se moqueraient éperdument des vies perdus sur la route.

                            Les vies perdues des sans logis ne contrecarrent aucun intérêt financier, les politiques s’en fichent donc royalement, ils peuvent bien crever, ils ne coûtent rien à personne.

                            Mais vous, vous êtes tellement formaté que vous ne faites que répéter, ce qui sert votre classe sociale, une doxa rance qui ne prend plus.



                            • Remaud Jean-Charles Remaud Jean-Charles 14 mars 2015 12:20

                              @Vipère
                              C’est dommage ta dernière phrase ne favorise pas la crédibilité de ton raisonnement. A mes yeux en tout cas.

                              J’ai toujours considéré que la raison était l’aboutissement d’un raisonnement et qu’un raisonnement se construisait en mettant de côté ses émotions comme on laisse ses vêtements au vestiaire avant d’aller dans la piscine.

                              Bref, je retiens ce qu’il y a de positif et de constructif dans ton message, car il y en a. Le parallèle entre les efforts pour sauver les vies sur la route et le laxisme pour ces gens qui meurent dans nos rues.

                              Je vais me dévoiler un peu, lorsque je paie mes impôts, je me dit que je pourrais m’acheter une belle voiture à la place, mais je trouve normal de participer au bien être de mon pays. Mais j’avoue que ça me fait **** de voir que ces ***** de politiciens ne font pas leur boulot. Avec le poids de la fiscalité, les médicaments sont déremboursés, des Français vivent et meurent dans nos rues, le nombre d’enfant par classe ne diminue pas, la queue ne cesse de s’allonger à pole emploi, la dette n’en finit pas de se creuser et l’avenir s’assombrit pour toutes les générations (sauf l’avenir des nantis de la politiques qui sont à l’abri du moindre sacrifice)
                              J’ai vraiment le sentiment qu’on se fait tous **** et nous continuons d’accepter comme des **** l’inacceptable. 

                              Ces politiciens-là rient que sur des forums ou des lieux de débat comme celui ci, on joue le jeu de la division et des petites phrases pour savoir qui aura le dernier mot

                              Ce n’est pas de combat, c’est d’union dont nous avons besoin, voyons ce qui nous rassemble, devenons éléacteurs, ou gardons l’avenir que nous méritons et préparons un discours de pardon pour nos petits-enfants : « Pardon ! Pardon, on ne savait pas que ces élus-là allaient encore échouer. Pardon on ne savait pas qu’un jour il faudrait bien que quelqu’un paye... »

                              Parfois, ça fait du bien de se baigner tout habillé
                              JCarles remaud

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