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Accueil du site > Actualités > Politique > Être de gauche, est-ce manquer de lucidité ?

Être de gauche, est-ce manquer de lucidité ?

Longtemps, je me suis cru de gauche, mais un jour des gens sont venus me voir et m'ont expliqué que je n'étais pas à ma place dans cet espace de la gauche, comme s'il leur appartenait. Ils n'avaient pas, comme le font certains mammifères, marqué cet espace comme leur territoire en urinant sur son périmètre. Ils ne l'avaient pas non plus entouré avec une barrière, et des panneaux portant l'inscription « propriété privée ». Ils avaient défini, de manière assez floue d'ailleurs, un ensemble d'affirmations, qu'ils avaient appelé les « valeurs de la gauche », et auxquelles il fallait adhérer sans quoi, selon eux, on ne pouvait plus se croire de gauche. Et j'avoue avoir cru en ce qu'ils m'ont dit, c'est à dire, avoir cru qu'en vérité je n'étais pas de gauche, puisque je n'adhérais pas entièrement à leurs « valeurs de la gauche ».

Par ailleurs, et cela n'a apparemment rien à voir, la première phrase de la Recherche du temps perdu de Proust, me fait depuis que je la connais une forte impression. Il paraît que Proust, à 50 ans passés, n'avait quasiment rien écrit, mais avait accumulé beaucoup de choses en lui, beaucoup de réflexions sensibles sur la vie, et aussi une envie d'écrire qu'il n'avait donc jamais vraiment réussi à assouvir. On pourrait s'imaginer qu'un jour, lui qui était depuis longtemps insomniaque, et avait souvent fait des nuits blanches de fêtes mondaines, lui dont les cheveux avaient peut-être commencé à blanchir et qui avait peut-être des cernes assez marquées, s'est assis face à son bureau, a inspiré un grand coup en fermant les yeux, et a écrit en haut de la page blanche cette phrase : « Longtemps, je me suis couché de bonne heure ». Et cela aurait tout débloqué, en faisant remonter en lui son intériorité, depuis longtemps enfouie, de jeune enfant, et tous ses souvenirs d'alors. Peut-être donc que Proust avait utilisé une formule magique qu'il suffit de prononcer pour faire remonter en soi des souvenirs, et qu'il me suffirait d'écrire en haut d'une page blanche, un « Longtemps, je me suis cru de gauche », pour faire remonter en moi cette intériorité d'adolescent qui se sent un jour, pour la première fois, plutôt à gauche qu'à droite ?

En fermant bien les yeux, il me revient l'image d'un adolescent qui trouve, sur de nombreuses questions, que c'est plutôt la faute de la société que la faute des gens ou de la fatalité, et qui défend ce point de vue face à des interlocuteurs qui eux, trouvent au contraire que c'est plutôt la faute des gens ou de la fatalité, que celle de la société. Par exemple, ce ne serait pas à eux mêmes ou à la fatalité que des gens devraient d'être pauvres, à leur paresse, au fait que n'importe qui peut faire le travail qu'ils font, au fait qu'il serait naturel qu'existe un certain niveau de chômage involontaire, au fait qu'ils n'ont pas assez bien travaillé à l'école, ou à leur trop forte propension à se reproduire. Ce serait plutôt à cause de l'injustice de la société, ou à cause de son manque de solidarité, ou à cause du déséquilibre dans les rapports de force. Ou encore, ce ne serait pas parce qu'ils sont par nature plus méchants que les autres, ou bien seulement parce qu'ils manquent à leur devoir, que certains se comportent de manière irrespectueuse des autres, ou bien criminelle. Ce serait plutôt aussi parce que la société ne leur a pas permis de se sentir bien dans leur peau. Le fait de leur faire payer leur faute ne serait pas une réponse suffisante à leur comportement, il faudrait aussi que la société les aide à sortir de leurs tourments, et essaie de permettre aux gens de se sentir mieux dans leur peau.

En tirant peut-être parfois un peu les choses par les cheveux, on peut trouver que cette première intuition de ce que sont la gauche et la droite, est en phase avec l'histoire politique de la France. Quelqu'un qui trouve plus que c'est la faute de la société, et moins celle des gens ou de la fatalité, aura plus envie de transformer l'organisation de la société, que de la garder en l'état : selon lui la situation n'est pas inéluctable, et ce n'est pas aux gens de changer, mais à la société. Il préfèrera une organisation économique qui fait plus reposer de choses sur l'État, et qui laisse moins les gens se débrouiller tous seuls. La démocratie sera une chose particulièrement importante pour lui, puisque les transformations de la société qu'il souhaite, ne peuvent être décidées que par un gouvernement qui serait au service de l'intérêt de tous, et puisqu'un gouvernement servira plus probablement l'intérêt de tous si les institutions garantissent qu'il applique la volonté de tous. Ainsi s'expliquerait que la gauche soit au cours de son histoire, plus « réformiste » ou même « révolutionnaire », et moins « conservatrice », plus « interventionniste » et moins « libérale », et qu'elle ait été dès son origine, plus attachée à la démocratie et moins à d'autres régimes plus autoritaires. Ainsi donc s'expliquerait le fait que, lorsque les représentants de la Nation se sont pour la première fois assis sur les bancs d'une Assemblée, en 1789, le clivage entre ceux qui s'asseyaient à gauche et ceux qui s'asseyaient à droite opposait des gens plus démocrates à des gens moins démocrates. Puis le « républicanisme » très fort au XIXème siècle chez les gens de gauche. Et enfin le fait que pendant le début du XXème siècle, les dernières hostilités à la démocratie ne persistaient qu'à droite.

Si la gauche correspondait aujourd'hui à cette intuition, elle serait une réunion de tous les gens qui font plus reposer la responsabilité du bonheur ou du malheur des gens sur les épaules de l'organisation sociale, et moins sur celles des individus ou de la fatalité, mais qui tolèrent toutes les opinions de la part d'autrui, pourvu quand même que ce ne soit pas la croyance que les hommes peuvent de naissance, être inégaux en dignité. Cette tolérance des gens de gauche serait à la fois une preuve de leur humilité face à autrui, une preuve de leur respect de la manière d'autrui de sentir et de rêver le monde, et quelque chose qui les mettrait plus souvent en position de transformer la société, puisque plus on est tolérant moins on exclut, et moins on exclut plus on est nombreux, ce qui permet d'être plus facilement majoritaires. Peut-être qu'il est utile de préciser que tolérer la sensibilité d'autrui ne veut par forcément dire acquiescer à tout ce qu'il dit, mais peut aussi vouloir dire qu'on cherche à comprendre quelles aspirations respectables malgré leur différences il exprime, même s'il les exprime mal, quels problèmes importants et complexes il soulève, même s'il les soulève mal, afin ensuite de lui proposer un compromis sain dans lequel il se retrouve lui aussi.

Mais certains aujourd'hui veulent que la gauche prenne un tout autre chemin : celle-ci devrait selon eux exclure sans discussion ni compromis, les gens qui n'adhèrent pas entièrement à un ensemble d'affirmations qu'ils appellent les « valeurs de la gauche », quand bien même ces gens exclus considèreraient par ailleurs que tous les hommes naissent égaux en dignité, et auraient tendance à plus rendre la société responsable, et moins les individus ou la fatalité. Ce qui justifierait selon eux que la gauche ne cherche pas à infléchir son discours pour répondre aux attentes de tout un électorat aujourd'hui séduit par certains éléments au moins, de discours comme ceux d'Éric Zemmour, Sarkozy ou Marine Le Pen.

Les « valeurs de la gauche », ensemble assez flou et hétéroclite d'affirmations, ont tout de même un point commun qui apparaît : les tenir pour vraies, et/ou croire que ce serait une faute morale ou de la bêtise de ne pas les tenir pour vraies, est toujours un manque de lucidité. C'est un manque de lucidité, que de refuser de voir les aspects du réel qui lui confèrent sa complexité morale. A moins d'être des saints, c'est aussi manquer de lucidité sur nous-mêmes, que de ne pas admettre que nous avons une certaine volonté de préserver notre vie et notre bien-être, qui peut dans des situations moralement complexes, mettre des limites à notre altruisme. C'est encore manquer de lucidité, que de s'acharner à poursuivre des finalités autres que le bonheur, sans vouloir amender la conception que nous avons de ces finalités, quand la poursuite de ces finalités ainsi conçues nous commande de produire du malheur de manière superflue. C'est mal concevoir ces finalités, et c'est surement aussi mal comprendre quelles sont les conditions matérielles ou affectives de notre bonheur, ou ne pas accepter ces conditions. Préférer considérer que nous ne sommes pas à la hauteur de la conception élevée que nous avons de ces finalités, plutôt que de nous tolérer nous mêmes tels que nous sommes et d'adapter à nous-mêmes la conception que nous avons de ces finalités. Nier nos faiblesses et certains de nos vrais besoins affectifs dont parait-il il faudrait avoir honte, nier nos peurs du danger et parfois de l'étranger, ou le besoin de certains d'entre nous (dont je fais partie) de vivre dans un univers culturel qui leur soit familier et dans lequel ils se sentent « chez eux », et considérer comme des coupables ou des imbéciles ceux qui avoueraient simplement ces faiblesses ou besoins, et ainsi les faire taire et les forcer à vivre dans un univers inadapté à eux.

Manque de lucidité dans notre rapport au réel, aux idéaux et à nous-mêmes, par lequel nous voulons nous vivre comme de purs esprits, en oubliant que la marche du progrès n'est pas de si tôt arrivée à son terme, et que nous sommes encore loin de nous être totalement dégagés de notre condition initiale de bêtes sauvages. Un homme peut se rendre sublime par un geste de bonté, de justice, de pardon ou de paix. Mais dans l'adversité, il peut aussi se rendre sublime en criant sa volonté de préserver sa vie ou son bien-être, aussi primaire que soit alors son cri. Les belles statues et les beaux temples grecs nous paraissent sublimes par leur perfection. Mais il y a peut-être aussi quelque chose de sublime dans l'homme qui essaie de vivre avec ses imperfections, qui essaie de s'en accommoder en inventant mille trucs et astuces pour en souffrir le moins possible et faire autant qu'il le peut ce qu'elles l'empêchent de faire, le bossu qui vit avec sa bosse, l'unijambiste qui vit avec sa jambe de bois.

Ainsi un projet de gauche pourrait contenir des intentions altruistes, mais pourrait aussi contenir la gnaque d'une société qui veut continuer à vivre. Et sans forcément se priver de beaux rêves, et sans ériger en vertus les imperfections des hommes, il pourrait admettre ces imperfections ainsi que leurs besoins qu'ils ont honte d'avouer, et proposer des aménagement qui nous permettent de vivre avec et de nous adapter à eux, en évitant le plus possible d'en faire des sources de souffrances, et en nous permettant autant que possible de faire quand même ce qu'ils nous empêchent de faire quand c'est souhaitable.


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45 réactions à cet article    


  • Bulgroz 20 septembre 2011 10:29

    être de gauche, ça pose,

    comme être « de garenne », ça pose un lapin.


    • Mammon 20 septembre 2011 13:52

      ou être « de Panurge », ça pose un mouton...


    • Yohan Yohan 20 septembre 2011 10:56

      La gauche est pleine de gens qui vous disent que l’immigration est un bienfait et que les prières de rue ne gênent personne. Je connais des instits, pitbulls de la bienpensance, qui m’expliquent benoîtement qu’ils vont s’installer dans un quartier vierge d’immigration africaine, car, vous comprenez, c’est le bordel dans les classes et que leurs chérubins ne peuvent pas apprendre correctement. Récemment, j’en connais une qui me dit que le 13ème, c’est top comme quartier car plein de chinois, eux au moins, ne foutent pas le bordel...... Et après, ils viennent me faire la leçon de bien pensance quand je leur raconte que le XXème où je travaille, est africain à 80%. Sont gonflés ces gens là...


      • kiouty 20 septembre 2011 12:50

        Oui oui, on les connait vos salades raciste et fachistes : la tolérance c’est nul, penser différemment de vous, c’est de la pensée unique, être bobo-gauchiste-utopiste-droit-de-l’hommiste c’est insultant, l’étranger est une menace...

        Retournez sur fdesouche et arrêtez de polluer ici.


      • marcel et yvette marcel et yvette 20 septembre 2011 13:38

        Eh bien Kyouti ?

        vous qui semblez être de gauche pourquoi ne pratiquez vous pas ses principes de tolérance et d’altruisme ?

        vous voulez virer les gens qui ne pensent pas comme vous et leur interdire la parole ?

        c’est donc ça la gauche ?


      • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 13:42

        Eh bien Kyouti ?

        vous qui semblez être de gauche pourquoi ne pratiquez vous pas ses principes de tolérance et d’altruisme ?

        vous voulez virer les gens qui ne pensent pas comme vous et leur interdire la parole ?

        c’est donc ça la gauche ?

        le Racisme ne mérite aucune tolérance ! Il fut une époque ou a droite aussi on ne le tolérait pas. Apparemment ce n’est plus le cas.


      • marcel et yvette marcel et yvette 20 septembre 2011 14:21

        Ah oui Séchiant ?

        allez donc voir la tête d’un de vos potes de gauche quand leur fille leur présentera un Mamadou ou un Ali en disant « eh bien voilà , je vous présente mon amoureux, je suis enceinte de trois mois et nous allons nous marier , Mamadou n’a ni papiers ni travail, alors on vivra ici le temps que le petit naisse,et que Mamadou trouve un boulot et régularise sa situation ! »


      • jaja jaja 20 septembre 2011 14:27

        L’une de mes filles a pour compagnon un immigré algérien. Tous deux m’ont donné deux adorables petites filles et bien entendu tout rasco les menaçant sera descendu sans procès par le grand-père...


      • ffi ffi 20 septembre 2011 15:11

        C’est que, Jaja, vous confondez niveau individuel et niveau politique.

        La balkanisation ou la libanisation de la France n’est pas désirable, car elle promet de rendre très difficile la paix civile.


      • joelim joelim 20 septembre 2011 15:16

        Le problème est que la gauche conspue le moindre raisonnement non 100% internationaliste, et cela je pense à cause de l’histoire : les notions de socialisme et de national n’étant plus possible à marier. C’est idiot mais c’est ainsi.


      • ffi ffi 20 septembre 2011 16:50

        C’est que la gauche socialiste considère toute chose selon l’organisation de la société industrielle occidentale : elle n’envisage que la seule la distinction de classe.

        Mais il y a d’autres divergences que la position respective par rapport au contrat de travail entre les hommes.

        Sur agoravox.tv, par exemple, il y a une vidéo où Todd fait une analyse des différents types d’organisation familiale. L’organisation familiale est le fondement de l’organisation sociale, qui s’y surajoute. Avoir au sein d’une même entité politique des peuples dont l’organisation familiale est radicalement différente pose de gros problèmes sociaux, car il germe alors dans le pays plusieurs types de société. Cette juxtaposition de sociétés divergentes crée une fracture sociale, ce qui fait peser la menace, à terme, de violents troubles sociaux, non pas sur l’organisation du travail, mais sur l’organisation sociale elle-même. C’est ce qui se passe au Liban, dans les balkans, en Egypte, au Soudan,...etc. C’est la raison pour laquelle l’autodétermination des peuples a été choisie en 1945.

        Relever ces inconvénients de la balkanisation progressive du pays, n’a rien d’une critique à titre particulier de telle ou telle culture, mais vise à alerter sur le côté aventureux de mettre en face à face, au sein d’une unique entité politique, des cultures dont les modes d’organisation sont différents. L’aventure de l’éphémère colonisation algérienne suffit à l’illustrer.

        L’accusation de racisme est devenue une sorte de méthode politicienne pour écarter les concurrents à l’élection. Mais pour ce qui est de la théorie politique, il est évident que deux peuples différents sur un même territoire, cela pose de nombreux problèmes.


      • Jean-philippe Santerres 20 septembre 2011 10:58

        J’ai beaucoup aimé votre texte, notamment la référence à Proust.


        • Yohan Yohan 20 septembre 2011 10:58

          Etre de gauche, c’est devenu une posture...


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 septembre 2011 12:09

            @ Samuel


            Beau texte, agréable à lire, intéressant, sensible, humain. L’évocation proustienne est bien vue.
            Le reste est à l’avenant. Puis-je me permettre de vous poser une question, à la lecture des deux derniers paragraphes que je cite ici :

             « ...Un homme peut se rendre sublime par un geste de bonté, de justice, de pardon ou de paix. Mais dans l’adversité, il peut aussi se rendre sublime en criant sa volonté de préserver sa vie ou son bien-être, aussi primaire que soit alors son cri. Les belles statues et les beaux temples grecs nous paraissent sublimes par leur perfection. Mais il y a peut-être aussi quelque chose de sublime dans l’homme qui essaie de vivre avec ses imperfections, qui essaie de s’en accommoder en inventant mille trucs et astuces pour en souffrir le moins possible et faire autant qu’il le peut ce qu’elles l’empêchent de faire, le bossu qui vit avec sa bosse, l’unijambiste qui vit avec sa jambe de bois.

            Ainsi un projet de gauche pourrait contenir des intentions altruistes, mais pourrait aussi contenir la gnaque d’une société qui veut continuer à vivre. Et sans forcément se priver de beaux rêves, et sans ériger en vertus les imperfections des hommes, il pourrait admettre ces imperfections ainsi que leurs besoins qu’ils ont honte d’avouer, et proposer des aménagement qui nous permettent de vivre avec et de nous adapter à eux, en évitant le plus possible d’en faire des sources de souffrances, et en nous permettant autant que possible de faire quand même ce qu’ils nous empêchent de faire quand c’est souhaitable. »

            Ma question est la suivante : pourquoi un projet de gauche ? Faut-il nécessairement voir le monde par cette catégorisation politique désormais obsolète ? L’argument serait identique si vous aviez écrit :« Ainsi un projet de droite etc... ». Il me semble que les idées que vous développez, les sentiments qui vous animent procèdent de tout autre chose, bien au dessus des ces qualifications de droite, gauche, centre etc...qui ne sont plus que les étiquettes de vedettes politiques éreintées, hors d’âge, qu’il faut définitivement mettre dans la poubelle de l’Histoire. En réalité, vous me faites penser au personnage de l’empereur Hadrien dans les Mémoires éponymes de M. Yourcenar, personnage travaillé par un sentiment profond d’humanité, d’ouverture aux autres, qu’il n’arrive pas à cerner. Hadrien - ce qu’il ne sait pas - est tout simplement en train de devenir chrétien. S’agissant de vous - mais je puis me tromper - vous êtes tout simplement en train de réaliser que les valeurs auxquelles vous êtes sensible ne peuvent plus être rangées dans les pauvres grilles de lecture que l’on vous présente. 

            « Peut-être qu’il est utile de préciser que tolérer la sensibilité d’autrui ne veut par forcément dire acquiescer à tout ce qu’il dit, mais peut aussi vouloir dire qu’on cherche à comprendre quelles aspirations respectables malgré leur différences il exprime, même s’il les exprime mal, quels problèmes importants et complexes il soulève, même s’il les soulève mal, afin ensuite de lui proposer un compromis sain dans lequel il se retrouve lui aussi. »

            Mes compliments pour votre analyse. Bien à vous, Renaud Bouchard



            • samuel_ 21 septembre 2011 00:36


               Merci pour votre gentillesse.

               Je me dis que le clivage gauche / droite correspond à un arbitrage entre deux ingrédients opposés. Plus vous mettez une grande proportion du premier ingredient dans votre brevage et plus vous etes de gauche, plus au contraire vous mettez une grande proportion de l’autre ingredient et plus vous etes de droite. Ainsi l’opposition gauche / droite n’oppose pas le bien au mal, mais juste deux consensus, chacun reunissant une moitie du corps electoral, chacqun sur un dosage.

               Et le premier ingredient serait de mettre la responsabilité sur la société. Alors que le deuxième ingredient serait de mettre la responsabilité sur les gens ou la fatalité.

               Je crois que ça correspond a l’intuition commune qu’on a de la gauche et de la droite. Dans une conversation j’ai l’impression que vous apparaitrez de gauche si vous placez la responsabilité sur la société la ou les autres la mettent sur les gens ou la fatalité. Donc ça pourrait être le sens de ce couple gauche / droite, sens au sens de Saussure, c’est a dire convention communement admise qui nous dit quel est le sens de ce couple.

               Je parlais plutot d’un projet de gauche parce que je suis plutot de gauche et parce que ce que je disais vouloir trouver dans un projet de gauche est ce qui a mes yeux y manque : « la gnaque d’une société qui veut continuer à vivre. », et "sans ériger en vertus les imperfections des hommes, il pourrait admettre ces imperfections ainsi que leurs besoins qu’ils ont honte d’avouer, et proposer des aménagement qui nous permettent de vivre avec et de nous adapter à eux, en évitant le plus possible d’en faire des sources de souffrances, et en nous permettant autant que possible de faire quand même ce qu’ils nous empêchent de faire quand c’est souhaitable."

               La droite d’aujourd’hui n’a pas les memes defauts que la gauche d’aujourd’hu,i et en plus comme je ne crois pas etre de droite, je n’ai pas trop reflechi sur ses defauts.


            • De la hauteur 20 septembre 2011 12:09

              Être de gauche c’est aussi tartignolle que ceux qui croient d’être de droite.
              C’est une affaire d’âne batte.


              • De la hauteur 20 septembre 2011 15:40

                Qui pulse de gauche où de droite ?


              • pastori 20 septembre 2011 12:15

                comment savoir si on est de gauche ?, : facile : quelque soit vos croyances, vous ouvrez l’un des 4 évangiles, vous lisez attentivement l’enseignement du Christ et vous vous posez la questio : j’adhère, un peu, beaucoup, passionnément , pas du tout.


                si vous répondez honnêtement, vous serez vite fixé. 

                après tout le reste n’est que blabla.

                • marcel et yvette marcel et yvette 20 septembre 2011 13:42

                  Etre de gauche ? c’est faire croire que l’on est altruiste et compatissant auprès des plus humbles tout en vivant comme un bourgeois en évitant de fréquenter ceux que l’on est sensé défendre !


                  • ffi ffi 20 septembre 2011 15:09

                    J’ai connu des gens qui avaient la foi « de gauche ».
                    Ils sont allés s’installer en Seine-Saint-Denis par vocation.

                    Mais je ne sais pourquoi, après 2 ans ils sont partis à La Rochelle...


                  • dom y loulou dom y loulou 20 septembre 2011 13:49

                    voilà un beau blabla pastori


                    parce que vous en connaissez beaucoup des gens installés dans babylone, avec leur petit boulot ou leur belle carrière, qui vivent l’évangile ?

                    j’en connais un qui me juge et vilipende de ne pas vivre l’évangile

                    mais lui est propriétaire de trois maisons

                    je vis bien plus dans l’évangile que lui, je ne possède que 26 arbres et un peu d’or lolol

                    et toute la machinerie de babylone m’interdit en TOUT

                    autres exemples à foisons

                    c’est une question d’axe intérieur comme le décrit très bien l’auteur, ou nous souhaitons une société de partage , en tant que partage des efforts et des fruits

                    une société cherchant à marier les arts avec la technologie, l’éthique avec la passion

                    ou alors nous acceptons l’idée d’une société du chacun pour soi chapeautée par un clan vicieux de producteurs d’armes, qui inventent tous les jours de nouveaux partis pour mieux nous manoeuvrer et nous emprisonner tous dans des habitutdes fascistes d’extinction de la pensée en devant nous aligner sur des « ténors » représentatifs que d’eux-mêmes.

                    système de partis qui resserre tous les jours un peu plus le cadre de vie des « consomateurs » et restreint leurs libertés d’expression et de vie avec un bon million d’interdits ?

                    cela rassure qui ?

                    aujourd’hui , de gauche comme de droite, consomment jusqu’à l’esprit

                    et semblent s’accoutumer très bien de la normalité retrouvée (pour deux jours ?) du système financier parce que l’on pille la Libye sous nos yeux et qu’on assassine des libyens pour maintenir cette normalité infecte

                    quid de droite ou de gauche ? Ou l’évangile à Babylone ? Vous pourrez chercher longtemps si vous ne cherchez pas dans le coeur des êtres qui tous cherchent simplement à être aimés et passer du bon temps avec des potes

                    droite-gauche es le èaradigme maladif babylonien, la séparation première, c’es un faux débat et on l’a dit depuis longtemps, ce n’est qu’un outil mental de séparation

                    un pauvre va hurler que la propriété est de droite... mais sera le premier ravi s’il pouvait posséder sa maison

                    ce fut un changement d’ère très important lorsque les serfs purent accéder à la propriété

                    sauf que personne ne leur avait expliqué qu’il y a une bande de fous qui se prennent pour des deiux et pour qui même l’humanité leur appartient

                    mais c’est un autre problème qu’on ne peut que résoudre bien plus profondément dans l’être

                    en tant qu’artisan j’ai besoin de mes deux mains et elles ne sont pas idéologiques

                    de plus dans leurs extrêmes les tendances fascistes se ressemblent absolument

                    l’exclusion est leur dada pour se cramponner à des identités factices qui ne sont pas l’être universel et enflammer des volontés de violences

                    les uns sont enragés à cause de leurs souffrnces, les autres à cause de leurs crimes dont ils ne savent pas quoi faire, enc herchant pas à s’amender ils s’enfoncent dans plus de crimes...

                    les Rothschild adorent

                    aux extrêmes tout le monde s’habille aujourd’hui de noir, syptomtique

                    le balancier est précaire, aux extrêmes on est loin du coeur comme les doigts ont les plus loin du coeur et les plus dispersés des organes du corps, si vous affirmez n’être qu’un doigt du corps votre vue du cops semble presque externe à celui-ci

                    c’est précisément ce que nous observons des extrêmes, ils se marginalisent volontairement

                    quelqu’un de marginalsié n’est pas idem, il n’entretient pas des idées de vengeances contre la société

                    au centre il faut un axe harmonique et une volonté de conciliation 

                    l’univers repose sur la douceur des êtres, mai s pour le voir il fut au moins souhaiter relier les différences

                    inutile de remettre cela en cause sauf de vouloir mourir vite

                    traverser des identités politiques pour retrouver une identité qui soit en rapport avec l’être plutôt qu’avec la machine de mort des Rothschilds 

                    l’aom est un être cosmique relié à toutes les composantes de l’univers

                    c’est une tristesse de voir autant de monde passer à côté de cette joie pour entretenir des séparations mentales, entièrement inventées par ceux qui nous sclérosent à l’envi tant que nous ADORONS nous opposer pour vanter une ego inexistant, la compétition pour « l’organisation de la cité » (politis) est fatale, car, dans les extrêmes, il n’y a absolument pas de visée sociétale qui unirait des contraires difficiles à faire coexister. On rêverait d’un monde enfin débarrassé de nos opposants

                    cela ne marche pas comme ça, on n’éradique pas ce qui nous gène de la vie

                    on peut choisir sa voie par contre

                    Nos bourreaux donc font tout pour tous nous transformer en extrémistes afin d’être certains que nous nous combattrons toujours et qu’ils feront toujours leur blé sur le dos de nos souffrances

                    la conciliation est un besoin impératif si l’on prétend construire une société, si l’on prétend encore être un peuple

                    et puisque nous sommes des aliénés, des dénaturés graves... je conseille à tous un excellent film qui nous rappelle ce qu’est la civilisation en premier lieu

                    voir le superbe et australien « dix canoës »

                    • Yvance77 20 septembre 2011 13:56

                      Salut,

                      Le souci majeur est de s’y retrouver dans le « maquis » de ce que l’on nomme gauche. Et du reste, c’est aussi valable pour la droite.

                      Il y a plusieurs gauche, de celle qui peut se revendiquer comme un vraie dans l’esprit d’un Jaurès, puis il y a l’imposture de gauche qu’incarne aussi bien des DSK, Aubry, Hollande, Valls etc... qui n’ont cette appellation par que centre-droit était déjà prise. Voir démocratie libérale pour un Valls.

                      Pour eux, le souvenir d’un massacre qu’a connu Paris lors de « La Commune », n’est qu’une date dans un livre d’histoire. Tout comme « L’assommoir » représente à leurs yeux, une fiction loin des réalité.

                      L’esprit de gauche existe... mais pas là ou on nous dit de regarder.


                      • non667 20 septembre 2011 14:34

                        ma condition sociale m’a fait naitre et vivre à gauche ! mais de la gauche qui sue/galère ,pas celle qui « théorise »
                        de ce coté là rien n’a changé pour moi .

                        c’est comme ça que moi farouche 68tard miterrandien en 1981 , en 1983 j’ai vu le ps virer extrême droite , c’est à dire pour les extrêmement riche ,c’est à dire pour la haute finance mondialo-capitaliste , baptisant cette désertion du socialisme « politique de rigueur » (des communistes ne s’y sont pas trompés qui ont quitté le gouvernement ! )

                        CE N’EST PAS MOI QUI AI CHANGE C’EST LE PS
                        ne pouvant voter à droite c’est par dépit qu ’en 1986 j’ai voté nationaliste ,, les socialistes restant sur leur position mondialo-capitaliste j’ai continué a voter F.N.mais depuis en écoutant son discours et en y adhérant (je ne suis pas encarté au fn ).

                        aux « théoriciens » (genre pasto bac-5 ) qui me classe facho je leurs p.... à la raie !  smiley smiley smiley


                        • Traroth Traroth 20 septembre 2011 15:44

                          Désolé, mais votre dépit n’excuse rien. Mettre de l’huile sur le feu à défaut de pouvoir l’éteindre, c’est ça ? Mais il y a des gens qui souffrent vraiment ! Le FN a fait des victimes à Marignane, à Toulon, à Vitrolles, à Orange ! La politique, ce n’est pas quelque chose d’abstrait, contrairement à ce que VOUS croyez, visiblement ! Si vous vous comportez comme un con, des gens paient les pots cassés ! Vous avez voté pour des ordures PAR DÉPIT ??? Mais votre dépit, vous pouvez vous le mettre au cul ! Vous croyez que c’est une excuse à la connerie, c’est ça ? smiley


                        • pastori 20 septembre 2011 18:08

                          en général je ne te répond pas parce que tu me fait de la peine. ce n’est pas en insultant qu’on a raison.


                          tu confonds le ps, ou plutôt, certains de ses membres avec des idées, des valeurs, l’humanisme...

                          la gauche, c’est aussi des millions d’hommes et de femmes, ouvriers, employés, fonctionnaires, cadres... qui transpirent et partagent un même destin, qui partagent, s’entr’aident.....

                          moi je suis né de gauche et mes valeurs je les pratique au quotidien. ,et personne ne n’en fera changer. ceux qui changent ne m’intéresse pas. moi les messies, les guides, très peu !

                          si j’ai bien compris , trouvant que la gauche n’est pas assez à gauche, c’est auprès de JM lepen à l’extrème droite que tu espérait trouver plus de Gauche ? !!!! smiley

                          et non seulement tu persiste mais tu milite, mais tu répands les idées d’extrême droite avec une telle hargne que te dire de gauche, c’est très curieux !

                          ait les idées que tu veux, mais assume. 



                        • non667 20 septembre 2011 22:59

                          à traroth
                          Le FN a fait des victimes à Marignane, à Toulon, à Vitrolles, à Orange !

                          victimes ???????????? de quoi ? combien ?

                          la gauche au gouvernement à fait des centaines de milliers de victimes du chômage 
                          ils n’ont rien fait contre le chômage et pris des mesures qui ne pouvaient que l’aggraver !
                          les 35 heures qui ont augmenter nos cout salariaux de 13% alors qu’en étant dans l’€ nous ne pouvions compenser par des dévaluations par rapport à l’étranger !
                          + mastrich qui à permis les délocalisations ( le ps peut bien gueuler contre maintenant ! ) !
                          les ordures ce ce sont ceux qui trahissent leurs électeurs . dans un combat les traitres il vaut mieux les avoir en face que derrière soi !
                          une politique de droite il vaut mieux quelle soit faite par la droite comme ça le ps la dénonce et on peu réagir  !
                          si la gauche n’était pas passé au pouvoir en 81 jamais la droite n’aurait osé la moindre privatisation ! elle avait bien trop peur d’un nouveau mai 68 et la prise de pouvoir des communistes aidé par l’urss encore debout à l’époque  !

                          à pastori et traroth
                          tu confonds le ps, ou plutôt, certains de ses membres avec des idées, des valeurs, l’humanisme...

                          tout ceux qui sont à l’intérieur du ps forment un tout et sont co-responsables /coupables des décisions prises ainsi que ceux qui votent encore pour lui
                          il n’est pas réformable de l’intérieur si on n’est pas d’accord on le quitte comme l’ont fait chevenement et mélanchon (qu’attend montebourg pour les rejoindre ? )


                        • Traroth Traroth 20 septembre 2011 15:18

                          En fait l’auteur, qui se compare à Proust, ne se rend pas compte que les mots ont un sens. En gros, il nous dit que « Longtemps [il s’est] cru de gauche », mais en fait, il ne savait pas ce que ça voulait dire. Qu’est ce qui faisait qu’il se croyait de gauche ? Mystère...

                          Il semble avoir été extrêmement surpris, pour ne pas dire scandalisé en apprenant que ça signifiait réellement quelque chose, ce qui dénote quand même une tournure d’esprit des plus singulières...

                          Être de gauche, ça n’a pas toujours voulu dire la même chose à toutes les époques. A la Révolution, ça voulait dire être démocrate, alors que les royalistes étaient de droite, par exemple. De nos jours, baser la distinction à ce niveau n’aurait pas beaucoup de sens.

                          Pourtant, en retraçant les opinions successives défendues par la gauche - République, socialisme (sous de nombreuses formes : communisme, anarchisme, social-démocratie), libéralisme... - on voit clairement apparaitre le lien entre ces différentes idées : être de gauche, c’est chercher à défendre l’intérêt général, alors que la droite défend toujours des intérêts particuliers, généralement les puissants du moment.


                          • 65beve 20 septembre 2011 16:28

                            @traroth,

                            L’auteur dit « longtemps je me suis cru de gauche ».
                             Il n’est pas le seul, on a eu Besson, Kouchner et tous les radis (rouges dehors et blancs dedans).

                            Être de gauche, c’est accepter de perdre une journée de salaire pour aller à la manif pour la sauvegarde de la Sécu ou contre la réforme des retraites.

                            Etre de droite, c’est penser ou dire « il y a un million de grévistes mais il y en a 59 millions qui ne le sont pas ».

                            cdlt


                          • Traroth Traroth 20 septembre 2011 18:35

                            Besson ou Kouchner ne sont ni de gauche ni de droite. Ils se vendent au plus offrant et adaptent les idées qu’ils professent en conséquence.


                          • Traroth Traroth 20 septembre 2011 15:38

                            Bref, vous prônez la résignation, si je comprends bien...

                            La résignation, comme la mort, a ceci de formidable qu’il est toujours assez tôt pour ça ! smiley


                          • bretagne 20 septembre 2011 16:27

                            Etre de gôche , c’est se sentir supérieur parce qu’on est généreux avec l’argent des autres . Etre de gôche en france en 2011 , c’est finalement être un petit curé


                            • samuel_ 20 septembre 2011 17:38


                               smiley

                               Je decris dans le texte ce que sont a mes yeux « les valeurs de la gauche », mais c’est vrai de manière assez elliptique.

                               Comprenez que j’avance en terrain miné, le long de la frontiere entre le Bien et le Mal, et que je suis prudent. Ca ne veut pas dire que je n’avance pas dans la reflexion mais juste que j’avance lentement.

                               Au point ou j’en suis, les « valeurs de la gauche » je les decrivais dans cette partie du texte :

                               "Les « valeurs de la gauche », ensemble assez flou et hétéroclite d’affirmations, ont tout de même un point commun qui apparaît : les tenir pour vraies, et/ou croire que ce serait une faute morale ou de la bêtise de ne pas les tenir pour vraies, est toujours un manque de lucidité. C’est un manque de lucidité, que de refuser de voir les aspects du réel qui lui confèrent sa complexité morale. « 

                               ---> Le déni de réel

                                »A moins d’être des saints, c’est aussi manquer de lucidité sur nous-mêmes, que de ne pas admettre que nous avons une certaine volonté de préserver notre vie et notre bien-être, qui peut dans des situations moralement complexes, mettre des limites à notre altruisme.« 

                               ---> La négation de soi

                               »C’est encore manquer de lucidité, que de s’acharner à poursuivre des finalités autres que le bonheur, sans vouloir amender la conception que nous avons de ces finalités, quand la poursuite de ces finalités ainsi conçues nous commande de produire du malheur de manière superflue. C’est mal concevoir ces finalités...« 

                               ---> L’acharnement idéologique

                               »..., et c’est surement aussi mal comprendre quelles sont les conditions matérielles ou affectives de notre bonheur, ou ne pas accepter ces conditions."

                               ---> L’intolérance envers soi (envers ses défauts ou besoins qu’on a honte d’avouer)


                            • Traroth Traroth 20 septembre 2011 18:42

                              @samuel : Je ne comprends pas vraiment votre commentaire. Êtes-vous en train de prétendre que ce que vous appelez les « valeurs de la gauche », ce sont le déni de réel, la négation de soi, l’acharnement idéologique et l’intolérance envers soi ? Si c’est bien ça que vous dites, je serais surpris que quiconque se disant de gauche partage votre avis ! En d’autres termes, vous faites tout un fromage d’insultes grotesques que vous avez envie de proférer envers les gens de gauche. Pourquoi se casser la tête plus longtemps avec un article et un auteur aussi insignifiants ?


                            • samuel_ 20 septembre 2011 19:11


                               @ Traroth

                               Je ne pense pas que le déni de réel, l’acharnement ideologique, la negation de soi et l’intolerance envers soi devraient etre des « valeurs de la gauche », ce ne sont en tout cas pas les miennes, et je suis de gauche.


                            • samuel_ 20 septembre 2011 21:41


                               @ kerjean

                               vous êtes sourd comme un pot ou quoi ?

                               « valeurs de la gauche » = deni de reel, negation de soi, acharnement ideologique, intolerance envers soi

                               Vous voulez que je vous le dise comment : en chinois ?


                            • samuel_ 20 septembre 2011 21:47


                               @ kerjean

                               quel dommage que vous ne preniez pas la peine de m’expliquer : je sens que je passe a cote de l’illumination qui aurait transformé ma vie !


                            • Traroth Traroth 22 septembre 2011 21:07

                              @samuel : moi, quelqu’un qui dit que mes valeurs sont « deni de reel, negation de soi, acharnement ideologique, intolerance envers soi », je ne vois pas quel intérêt je pourrais trouver à dialoguer avec lui. Votre article n’a aucune valeur, et vos propos aucun intérêt. Et je reste poli...


                            • samuel_ 23 septembre 2011 14:06


                               @ traroth

                               Ce ne sont pas des valeurs mais des manques de lucidité, par lesquelles une grande partie de la gauche a une mauvaise conception de ses valeurs.
                               Ce ne sont pas vos valeurs ni les miennes, mais peut etre que ce sont vos manques de lucidité, et en tout cas ce sont je le crois en tout cas, ceux d’une partie importante de la gauche.


                            • Traroth Traroth 26 septembre 2011 11:21

                              Je ne vois pas pourquoi votre avis sur la question m’intéresserait. Qui êtes-vous pour dire que je ne suis pas lucide, que je nie le réel, que je me nie moi-même, quoi que ça puisse vouloir dire, que je ne me tolère pas ? Vous êtes dans l’affirmation gratuite, dans l’agression, sans aucune démonstration ni explication. Bref, vous êtes dans le registre pur et simple de l’insulte.

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