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Accueil du site > Actualités > Politique > Eurobonds : Merkel a crié, Hollande a plié et ça l’arrange (...)

Eurobonds : Merkel a crié, Hollande a plié et ça l’arrange bien

Il n’aura pas fallu 5 semaines de présidence pour que François Hollande lâche les Eurobonds. Et pourtant, les Eurobonds c’étaient l’alpha et l’oméga de la politique économique européenne du candidat Hollande durant des mois, l’alpha et l’oméga de la position du parti socialiste depuis plus d’un an. Ces Eurobonds devaient mutualiser les dettes européennes, via un mécanisme de solidarité économique entre les états membres de la zone Euro. Ainsi, des marges de manoeuvre devaient être dégagées pour financer le “fameux” plan de croissance made in Hollande.

Bref, les Eurobonds c’étaient la super alternative de gauche à la radicalité libérale actuelle de droite !

Il existe dès lors 2 hypothèses à ce renoncement majeur, ce virage à 180°, du président socialiste(?) nouvellement élu :

  1. Merkel a vraiment crié très fort, tellement fort que François en a tremblé, qu’il a vacillé, et finalement cédé. Si cette hypothèse est la bonne alors Martine avait vu juste lors de la campagne des primaires socialistes : Hollande est mou ! Certes il avait quelque peu confirmé cette thèse en répétant à l’envie qu’il ne voulait pas d’une gauche dure. De plus c’est inquiétant pour la suite…d’avoir un président mou qui lâche avant même d’avoir commencé à négocier !
  2. Hollande n’a jamais cru un seul instant aux Eurobonds et au mécanisme de solidarité économique entre les états membres de la zone Euro. Il s’agissait d’un discours pour apparaître en rupture avec son adversaire Sarkozy et de rassurer ses sympathisants et militants de gauche pour les mobiliser et faire campagne. Et vous savez quoi ? A gauche pour de vrai ! on penche très nettement pour cette seconde hypothèse. Sinon, il aurait clairement soutenu Syriza et Alexis Tsipras en Grèce qui ne demandaient rien d’autre qu’une solidarité entre états afin de renégocier les modalités de remboursements des dettes pour enfin appliquer un plan de croissance et ainsi sauver l’Euro ! C’était ça et rien d’autre le projet de la gauche grecque : sauver l’Euro et l’Europe. Dans les faits, il a appelé les Grecs à voter pour la droite libérale et conservatrice ! Sinon, la porte parole du gouvernement de Hollande ne se serait pas félicitée de la victoire d’une droite libérale et particulièrement dure en Grèce. Elle aurait regretté la seconde place de Syriza qui a manqué de gagner d’un cheveux.

Finalement le masque Hollande tombe. Il est bien normal, mais alors des plus normal le président amaigri : comme ces prédécesseurs de droite, comme tous les conservateurs libéraux d’Europe, il pense que la politique monétaire déflationniste est le seul recours. Comprenez chers lecteurs rigueur, austérité, baisse du pouvoir d’achat et affaiblissement des services publics !

Finalement il aura montré le cap qu’il tient réellement tenir le capitaine de pédalo ! S’amarrer au plus vite au croiseur lance torpilles le bien nommé “La Finance”.

Aussi, A gauche pour de vrai ! on plaint sincèrement et pour de vrai toutes les électrices et tous les électeurs qui ont glissé un bulletin de vote Hollande dans l’urne, qui ont glissé un bulletin de vote socialiste aux législatives en pensant à chaque fois qu’ils votaient à gauche. 

Aussi, A gauche pour de vrai ! on plaint sincèrement et pour de vrai toutes ces militantes et tous ces militants de la gauche du PS qui, en quelques jours, ont eu pour mission de soutenir la droite libérale grecque et désormais auront pour “devoir” de promouvoir la politique déflationniste du gouvernement Ayrault par l’entremise de Moscovici à l’économie, Sapin au travail et Valls à l’intérieur. Après les couleuvres, les boas avant d’être contraints d’avaler toutes les espèces de reptiles que compte la planète.

Car toutes ces électrices et électeurs, militantes et militants de la gauche du PS découvrent que derrière le mot “socialiste” s’est dissimulé durant la campagne un parti libéral qui se dévoile maintenant, qui appelle à voter à droite et qui appliquera les directives du torpilleur “la finance” commandé par le capitaine Angela.

Aussi nous leur disons qu’il existe en Grèce comme en France une gauche qui ne dissimule pas, qui ne se cache pas. Que cette gauche n’a rien d’irresponsable. L’irresponsabilité est clairement l’appanage des tenants du torpilleur “la finance”qui chaque mois tirent la nouvelle torpille miracle qui sauvera l’Europe, tel le magicien des lapins de son chapeau en veux tu en voilà !

Cette gauche c’est Syriza en Grèce, le Front de Gauche en France. Front de Gauche dont on nous a annoncé la mort au soir du premier tour des présidentielles, puis au soir des législatives. Ce Front de Gauche qui imploserait avec l’entrée de ministres communistes au gouvernement. Bref, l’intox, la rumeur, en définitive l’arme ultime de la pauvreté intellectuelle…Car le Front de Gauche n’a jamais été aussi fort et se renforce. Imaginez, 4 000 000 d’électeurs à la présidentielle. Imaginez, 650 000 électeurs supplémentaires aux Législatives. Imaginez, un Parti de Gauche qui triple le nombre de ses adhérents en quelques mois, aucun autre parti ne fait aussi bien. Imaginez, un PCF qui vote à une majorité écrasante la poursuite et le renforcement du Front de Gauche. Imaginez fin août, des universités d’été du Front de Gauche, tous ensemble, réunis à Grenoble. Le mort se porte bien !

Il n’est pas si facile de changer ses “habitudes” de vote. Il n’est pas si facile de quitter un parti pour aller militer dans un autre. On sait vraiment de quoi on parle. Ce chemin du parti social libéral vers la seule gauche responsable, le Front de Gauche, nous l’avons fait. En effet, nous faisions une telle indigestion de reptiles qu’il en allait de notre santé politique. Et croyez-nous, A gauche pour de vrai ! nous nous sentons beaucoup mieux depuis !

Sydne93


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21 réactions à cet article    


  • Scuba 22 juin 2012 14:02

    Il y aurait bien une troisième voie : chaque fois qu’on parle d’eurobonds, Merkel devient completement hystérique, et ce d’autant plus qu’elle est en campagne électorale. Les français rangent donc l’appelation Eurobonds dans leur slip, et sortent d’autres noms - Sapin a parlé de project bonds, par exemple - pour un même produit. On appelle ça faire de la politique, trouver un compromis acceptable par tous...

    Bien sûr, cela revient à trouver des circonstances atténuantes pour Hollande, ce qui n’était on l’a compris pas le propos de cet article.


    • Le citoyen engagé Le citoyen engagé 23 juin 2012 10:41

      Mais il n’y a aucune circonstance atténuante à la connerie européiste ! Les eurobonds c’était mutualiser les dettes des nations dans un même compte en étant tous solidaires ! L’Allemagne étant le seul pays qui peut emprunter à taux zéro, ou presque, n’a aucun intérêt à se voir pieds et poings liés dans une structure où elle a tout à perdre. A moins, comme elle l’a dit, que vous acceptiez de donner votre souveraineté à l’Allemagne. Et il a fallu que ce soit l’Allemagne qui finisse pare dire non pendant que le petit chien chien à son maimaitre voulez-nous vendre comme du bétail...

      Et on voit bien en Grèce que ce n’est pas la gauche qui défend le peuple puisque Svyriza est pour le maintien dans l’euro ! La gauche radicale est une traitresse à la souveraineté des peuples comme on le voit avec Mélenchon ! A gauche pour de vrai est une escroquerie car elle ne changera pas de système de soumission. Ce qu’il faut c’est sortir de ce piège et retrouver notre souveraineté en tant que peuple libre et indépendant !

      Le citoyen engagé


    • Anaxandre Anaxandre 23 juin 2012 12:32

      Concernant les euro-obligations (c’est pourtant pas difficile à dire en français ?!!), pourquoi l’auteur ne précise-t-il pas qu’au delà d’une « mutualisation des dettes européennes », c’est à dire un gigantesque bond en avant vers l’intégration économique, ils mèneraient inéluctablement vers le fédéralisme européen ? Si les allemands, pour l’instant, n’en veulent pas, c’est tout simplement qu’ils ne sont pas près à payer pour tout le monde !

      On ferait mieux de féliciter et de nous remercier madame Merkel qui nous « sauve » pour un temps encore des projets cachés (si peu en fait : http://www.youtube.com/watch?v=RGArSxnH-8I) des fédéralistes socialistes.


    • colza 22 juin 2012 14:02

      Les eurobonds, c’étaitt une grosse connerie et on ne peut qu’être satisfaits qu’ils soient abandonnés.
      Il n’en demeure pas moins que Hollande se parjure déjà... sans compter l’augmentation mirifique (annoncée comme raisonnable par le smicard Ayrault) du SMIC (2% rendez vous compte ! ) et bien d’autres choses qu’on ne peut que prévoir.


      • Scuba 22 juin 2012 23:29

        un mensonge de plus pour Calmos : le SMIC à 1700 euros, c’est Mélenchon et le FDG, pas Hollande !


      • Scuba 23 juin 2012 18:10

        Calmos persiste et signe, avec une justification grotesque !!

        N’importe qui promet n’importe quoi, puis appelle à voter hollande, et hollande devrait assumer ? C’est vraiment grotesque !!


      • martiseillais martiseillais 24 juin 2012 16:05

         colza

        « Il n’en demeure pas moins que Hollande se parjure déjà... »

        Il n’y aura bientôt plus l’ombre d’un doute ! Très bon article au moment où les choses commencent à prendre forme ! J’ai écouté aujourd’hui vers 13 heures sur LCI-Europe 1 J L Mélenchon ! Il ne dit rien de différent de ce que, personnellement, je considère comme un lâchage pur et simple ! En réponse aux journalistes concernant les faits et gestes de Hollande vis-à-vis de Merkel, J L Mélenchon a été clair ! Il considère les négociations du président français comme « foutues  » ; sans aucune chance de modifier la moindre ligne ! Il a réaffirmé son sentiment que Merkel se moque de l’avis de Hollande puisqu’avec le soutien des socialistes allemand elle a déjà fait adopter les pactes en questions ! Avec colère, J L Mélenchon a déclaré que Hollande doit cesser de croire que Merkel est à ses pieds, sachant que c’est le contraire !


      • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 22 juin 2012 14:37

        On a parfaitement le droit d’être anti-européen et anti-Eurobonds.

        Mais, si l’on est pro-Eurobonds, on ne peut être que pro-européen et favorable à une plus grande intégration fédérale de l’Union Européenne.
        Sauf erreur de ma part, Angela Merkel ne dit pas autre chose.


        • web123 22 juin 2012 15:00

          Vous faites de la relecture de l’histoire.
          Premièrement, les euros obligations ne sont pas une idée de Hollande, donc ce n’est pas son alpha et omega, il n’a pas proposé que ça. Dans des négociations il faut toujours commencer haut puis lâcher des choses. Qui a le plus lâché ? Merkel et de très très loin.

          Au début Angela Merkel refusait tout. Aujourd’hui elle accepte tout sauf les euros obligations et quelques trucs sur la BCE mais ça devrait sauter.

          Il ne devait pas y avoir de plan de relance, Merkel devrait l’accepter à une hauteur de 120 milliards.
          Il ne devait pas y avoir d’euros projets, ici encore Merkel va accepter. Notons que les euros projets sont des euros obligations ! C’est du déficit européen, mais pour l’investissement. Monti, sur la même ligne que Hollande, devrait faire accepter les euros obligations, mais des « demi euros obligations ». Des déficits d’états vont être réparti sur l’ensemble de l’UE. L’UE s’engage sur les déficits de chaque état. Une partie des emprunts pour les déficits de l’Espagne et l’Italie sera garantit par l’UE dont l’Allemagne. C’est le principe des euros obligations. Ce n’est pas le même nom, mais c’est la même chose.

          Je dois dire que j’ai même pas lu la suite de l’article tant le début est horripilant.


          • exocet exocet 22 juin 2012 17:18

            Les Eurobonds, ce sont quelques clodos dépensiers qui ne peuvent plus emprunter facilement de l’argent tant ils se sont endettés (Grèce, Espagne, Italie, Portugal, France) qui veulent s’associer à un ménage travailleur et rigoureux (l’Allemagne), pour emprunter de l’argent « tous ensemble ».
            On conçoit que les Allemands ne soient pas très chauds pour celà : taux d’intérets plus élevés et responsabilité des dettes de tous, alors qu’aucun des demandeurs n’a esquissé, jusqu’ici, le moindre début d’apurement de ses propres dettes.

            Vous-même, si votre beau-frère dépensier, chômeur, et au bord du surendettement, venait vous demander de vous porter caution pour ses emprunts futurs destinés à « investir », selon lui, est-ce que vous accueilleriez sa demande avec une joie non dissimulée ?
            Pourtant, votre beau-frère fait partie de votre famille...


            • alain_àààé 22 juin 2012 17:37

              j ai toujours écri que HOLLANDE était un pur liberal et qu on allait a la catastrophe sa commence et le peut d augmentation du SMIC les autres pourrront attendre des années pour etre augmentées nous les retraités nous perdons de plus en plus de pouvoir d achat et j ai comme beaucoup d invalides comme moi la rente d invalidité que je touchais depuis plusieurs années annulée bravo les socialistes


              • soubise 22 juin 2012 18:57

                Le smic à peine dans les tuyaux que déjà se profilent les augmentations du gaz et de l’électricité, alors cette augmentation du smic ne couvrira même pas ces deux revalorisations.


                • diverna diverna 22 juin 2012 20:15

                  Les eurobonds étaient une bonne idée pour aider l’Espagne et l’Italie à payer (ne pas avoir des taux de 6 % ). Pas d’eurobonds ? OK Maintenant, comment fait-on pour l’Espagne et l’Italie (pour se focaliser sur ces 2 là) ? Si les banques italiennes flanches, les banques françaises vont en baver... Bref, au lieu de voir le gadget , qui n’était pas si gadget que ça, il faudrait savoir ce qui est prévu pour éviter l’effet domino.
                  Eurobonds ou pas, je m’en fous, mais je trouvais ça plutôt intelligent et solidaire. Sinon, c’est le chacun pour soi.... et peut être bien le bouillon pour nous aussi. Il est possible que Hollande ayant vu que Merkel trouvait les eurobonds inacceptable ait lâché ce point pour essayer d’obtenir la fameuse « relance » qui seule permet son programme et il est possible que ce soit un mauvais choix. En tous les cas ça démontre qu’il a compris que la marge de manoeuvre est très faible.


                  • calimero 23 juin 2012 06:33

                    Les eurobonds vous paraissent peut-être « intelligents et solidaires » à première vue mais sachez bien qu’une mutualisation des finances nous mène tout droit vers un gouvernement fédéral, probablement une dictature technocratique : une sorte d’URSS capitaliste.


                  • Sylvain 23 juin 2012 01:16

                    Oui, l’attitude de Hollande à la télévision grecque laisse perplexe : il a gentiment conseillé aux Grecs de voter pour les partis pro-diktat de l’UE et du FMI, c’est-à-dire, en fait, de voter à droite, car il sait bien que le PASOK est politiquement « grillé ».

                    Est-ce qu’au Front de Gauche, on ne devrait pas y réfléchir ?
                    Il préfère Samaras à Tsipras, ça ne veut pas dire qu’il préfère Sarkozy à Mélenchon ?
                    Oui bien-sûr, le PS applique des alliances avec le Front de Gauche, mais pourquoi ? Par proximité idéologique ? Que nenni ! Tout simplement parce qu’il a besoin des voix des électeurs du FDG au deuxième tour !
                    L’inverse est vrai aussi bien-sûr, le FDG a aussi besoin des électeurs du PS dans le peu d’endroits où il est présent au deuxième tour...

                    On pourrait alors penser que ces alliances traditionnelles profitent finalement aux deux partis.
                    Et pourtant... Chaque fois que le PS a été en mesure d’arriver au pouvoir, le PC, et maintenant le FDG, ont fait pencher la balance en sa faveur en appelant à voter sans condition pour les candidats socialistes, que ce soit aux présidentielles ou aux législatives.
                    Mais... et si c’était l’inverse qui se passait... si c’était le FDG qui, un jour, arrive devant le PS et soit en mesure de remporter une élection nationale ? Quelle serait alors l’attitude des dirigeants du PS ? Est-ce qu’ils appelleraient, eux aussi, à voter sans conditions pour les candidat du FDG, pour faire battre la droite ?
                    Eh bien, je crois que ce qu’a dit François Hollande à la TV grecque répond à cette question : entre la droite et la gauche radicale, le PS choisirait la droite.
                    Au FDG, maintenant, d’en tirer toutes les conséquences.


                    • BA 23 juin 2012 05:54
                      Vendredi 22 juin 2012 :

                      Merkel ne plie pas face aux demandes des pays du sud de la zone euro.

                      Pour la chancelière allemande, la recapitalisation directe des banques par les fonds de secours « viole les traités ». La chancelière rejette aussi toute intervention de la Banque centrale européenne ou des fonds de secours pour racheter les obligations des Etats en difficultés, alors que Mariano Rajoy et Mario Monti sont pour. Elle ne veut pas, non plus, entendre parler des euro-obligations, dont François Hollande continue de demander la mise en place « avant dix ans ».


                      • hgo04 hgo04 23 juin 2012 08:22

                        ha ha ha..


                        Les cocus de la république qui ont gobé tout ce flan ?? 

                        HOLLANDE ?? c’est en effet antisarkoziste... Le seul changement c’est la gueule, le reste.. ben je vois pas.. Scène de ménage dans les journaux, des ministres qui se font éjecter en 15 jours, un gouvernement moins payé mais plus nombreux, des impôts, taxes... 

                        Il a fallut 5 ans pour que SARKOZY se mette tout le monde à dos.. Combien de temps faudra t il à HOLLANDE ???

                        A ce rythme la... mais qui donc sera le prochaine président ???? 

                        • Abou Antoun Abou Antoun 23 juin 2012 12:32

                          Je m’appelle Eurobond, François Eurobond ....


                          • Daniel Roux Daniel Roux 23 juin 2012 16:37

                            C’est bond ça !


                          • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 23 juin 2012 12:36

                            Je rappelle que l’Allemagne a pour elle la puissance économique, qu’elle a eu le courage de faire un certain nombre de réformes que les couards franchouillards confits dans la facilité prodiguée par leur état providence n’ont pas eu le courage de faire.


                            Relisez la Cigale et la Fourmi.

                            Merkel a raison de tenir et de vous dire merde.

                            • Daniel Roux Daniel Roux 23 juin 2012 13:09

                              Article simpliste qui semble ignorer les arcanes de la diplomatie. Il est vrai que sous Sarko l’incompétent les choses étaient plus simple. Il ne comprenait rien et disait oui à tout ce que demandait Merkel, ou Obama, ou la Chine ou un autre...

                              La diplomatie, la vraie, est l’art du compromis. J’avance l’idée de la croissance avec la rigueur budgétaire, je demande les eurobonds. Tu acceptes le volet croissance et me laisse de la marge et je freine sur les eurobonds pour te renforcer face à ton opposition.

                              C’est trop compliqué ? Plus facile de critique Hollande que de faire le bilan de 5 années de catastrophe économique et industrielle.

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