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Accueil du site > Actualités > Politique > Européennes : la gauche radicale devancera-t-elle le PS ?

Européennes : la gauche radicale devancera-t-elle le PS ?

besancenotmélenchonbuffet.jpgC’est un des principaux enseignements du sondage Ifop sur les intentions de vote aux élections européennes du 6 et 7 juin prochain, la percée de la gauche radicale, qui bénéficie de la décridibilisation du Parti Socialiste, des perspectives sombres de l’économie mondiale, ainsi que des répercussions sociales de la crise. Le NPA, le Front de Gauche (PCF et PG), les Verts et Lutte Ouvrière rassemblent ainsi à eux quatre, 23% des intentions de vote, soit un score identique que celui du Parti Socialiste. Ce dernier accuserait 3% de retard sur l’UMP (26%), et, fait marquant, voit son score chuter de plus de 5% par rapport aux échéances européennes de 2004. Un affaiblissement marquant au vu de la position dans laquelle le Parti Socialiste aborde ces élections européennes, celui d’une formation en opposition à un exécutif aussi impopulaire que ne l’était le tandem Chirac-Raffarin à la même époque (43,5% d’opinions favorables pour Fillon et Sarkozy contre 44,5% pour Raffarin et Chirac). La crise économique et ses conséquences sociales ont pourtant créé une forte vague de mécontentement dans l’opinion, 75% des français approuvent ainsi la mobilisation du 19 mars face à l’action du gouvernement, selon un sondage BVA-Les Echos.

En 2004, les listes socialistes avaient réuni 28,9% des suffrages ; le climat politique et social n’était pourtant pas différent d’aujourd’hui (taux de chômage de 9,2% contre 8% aujourd’hui), si ce n’est que les perspectives économiques étaient moins sombres, et l’exécutif tout aussi impopulaire en raison de nombreuses réformes avortées. A l’heure actuelle, l’ensemble des conditions semblent donc requises pour assurer au Parti Socialiste une performance égale, si ce n’est meilleure, que les 28% obtenus en 2004. Comment donc expliquer ces sondages défavorables, qui le placent derrière le parti de la majorité ? Le score élevé qu’obtiendrait une gauche radicale réunie (23% ; contre 15,9% en 2004) explique pour beaucoup ce désarroi, par ailleurs influencé par une décridibilisation du Parti Socialiste. Martine Aubry n’a pas réussi jusqu’à maintenant a panser les plaies du Congrès de Reims, et les guerres internes, remises au goût de jour à l’heure de l’élaboration des listes européennes, se sont hâtées de dégoûter une branche de l’électorat socialiste du PS.

La confiance vis-à-vis du premier parti de France en termes d’élus s’érode ainsi de jour en jour. 76% des français estiment qu’il n’a pas de réponses face à la crise, et 39% pensent qu’il a des dirigeants de qualité selon un sondage IFOP-JDD. Les querelles intestines qui nuisent à sa crédibilité sont pour beaucoup dans cette défiance de l’opinion vis à vis du PS. La crise idéologique dans laquelle il est plongé constitue un autre élément défavorable en ces temps de crise, où les propos discordants des différents chefs de file ne permettent pas d’imposer une ligne claire. La cohabitation entre sociaux-démocrates et socialistes convaincus s’avère relever du surréalisme. C’est pourtant la situation dans laquelle le PS est embourbé, scindé en deux branches bien distinctes. L’une souhaite accomplir un virage vers la social démocratie jugé inéluctable au vu de la politique menée par les derniers gouvernements socialistes, l’autre souhaite que le PS s’ancre dans les fondamentaux d’antan (voir mon article sur la crise idéologique du PS).

manifestation_paris_2_8855b.jpgFace à la crise, le PS a perdu en légitimité, et voit ainsi la gauche radicale lui contester son autorité à gauche de l’échiquier politique. La radicalisation des mouvements contestataires et le dégoût vis à vis des patrons voyous, la "racaille du XVIème", deux phénomènes amplifiés par la crise sont exprimées avec plus de vigueur par la gauche radicale. La redistribution des richesses, l’interdiction des licenciements en cas de bénéfices sont des propositions qui ne peuvent être qu’appréciées alors que les fermetures d’usines se succèdent. La suppression de 655 postes par le groupe Total, dont les bénéfices ont excédé les 14 milliards d’euros l’an passé, a mis de l’huile sur le feu. Et la gauche radicale, qui a fustigé des années durant le capitalisme sans règles ni morales s’en est retrouvée légitime.

Si les cinq formations de la gauche radicale pourraient devancer le Parti Socialiste, leur union reste inenvisageable. La proposition adressée à Olivier Besancenot de rejoindre un "front de gauche" n’a pas séduit le facteur trotskiste, qui préfère s’assurer son aura médiatique en faisant cavalier seul. La gauche radicale pourrait cependant s’inspirer de l’union de la famille écologiste, qui, au lendemain de la claque des présidentielles 2007 aborde ces échéances européennes dans une configuration inédite. Qui aurait pu croire que José Bové, Daniel Cohn-Bendit et Nicolas Hulot s’engageraient sous une bannière commune ? Les querelles de personnes ont été reléguées au second plan, et la question d’une candidature commune aux élections présidentielles 2012 est d’ores et déjà évoquée, les Verts pourraient alors céder la place à Nicolas Hulot. Un premier pas vers l’union de la gauche ?

A retrouver sur mon blog, Le Nouvel Hebdo.com


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18 réactions à cet article    


  • Cardinal Cardinal 23 mars 2009 10:53

    13 ans et déjà gauchiste ? Bravo camarade !

    http://frenchcarcan.com/2009/03/22/un-chef-un-vrai/


    • Yvance77 23 mars 2009 11:15

      Eh gamin c’est bien beau les copier - coller d’agence AFP et autres instituts de sondagite mais quand on vous lit : "La proposition adressée à Olivier Besancenot de rejoindre un "front de gauche" n’a pas séduit le facteur trotskiste, qui préfère s’assurer son aura médiatique en faisant cavalier seul." ... on voit qu’il vous faudrait encore grandir.

      OB est sur des principes qu’il ne veut pas marchander. A tord ou à raison n’est pas le souci. Sa base c’est la lutte contre le capital fou, il ne trangise pas avec ce point. Les autres n’ont pas répondu à cela ... il fait cavalier seul donc . Rien à voir avec votre bétise affligeante d’aura.

      Foncez vivre votre vie d’ado c’est bien mieux ... la vie cela s’apprend et encore à 13 piges



      • marc 24 mars 2009 23:07

        Yvance 77

        On peut être intelligent à 13 ans et complètement puéril à votre âge, la preuve !



      • guerbert 26 mars 2009 12:48

         

        Votre réécriture de l’histoire me paraît n’avoir qu’un lointain rapport avec les motivations réelles du NPA vis-à-vis d’une démarche unitaire. 
        Rappel : La sortie du nucléaire et l’absence d’alliances avec le PS étaient les deux points conditionnant la participation du NPA au front de gauche, tout du moins officiellement.
        Or, en son temps, la LCR n’a jamais demandé à Lutte ouvrière de revenir sur ses positions concernant le nucléaire pour conclure avec elle des alliances électorales. Des exigences différentes, donc, suivant les interlocuteurs.
        Deuxième point : le front de Gauche a constamment réaffirmé qu’il ne participerait à aucune instance ou le PS serait majoritaire.
        L’objectif premier, avant toute transformation de la société, étant d’abord de battre la droite, on peut comprendre cette démarche visant à empêcher l’UMP de prendre la direction d’une région ou d’un département.
        Ces exigences me paraissent relever plus du prétexte ( mauvais, en l’occurrence) que d’autre chose.
        Que cherche en fait le NPA ? Je crois que son objectif est d’apparaitre comme le premier parti de la gauche radicale, donnée que les sondages entretiennent soigneusement ( comme ils l’avaient fait, en leur temps pour Ségolene Royale, présentée comme la seule candidate susceptible de battre Sarkozy). En un mot, il croit que la popularité (réelle) de son leader suffira pour lui faire atteindre les 10% et être devant les autres constituantes de la gauche de transformation.
        Est-ce que cela suffit pour faire une alternative politique ?
        Non, car aucune des composantes de la gauche radicale ne peut prétendre seule représenter un début de changement. Chercher à être la première liste à gauche du PS fera t’il en quoi que ce soit progresser l’alternative nécessaire ? Re non, et cela Olivier Besancenot, le sait parfaitement .

        Et même si, en juin, le NPA devançait les autres listes de la gauche de gauche, pronostic des plus aléatoires, cela changerait-il la donne en France ? Nous en resterions à une compétition de nains politiques, à la gauche d’un Parti socialiste irréversiblement enfermé dans son orientation sociale-libérale. Si l’on veut redistribuer fondamentalement les cartes au sein de la gauche, permettre à une politique antilibérale et anticapitaliste d’y devenir majoritaire, on ne peut, passer à côté de la question des alliances.

        Pour que la gauche de gauche prenne le pas sur les socio-libéraux, il faut une dynamique populaire. Pour cela, la question de la démarche unitaire est centrale. À celle çi, pour l’instant, une partie du NPA s’y refuse, malheureusement. Ce n’est pas le combat d’Olivier Besancenot, ce ne sera donc pas le mien.

         

         
         

         

         


      • guerbert 26 mars 2009 17:55

        Erratum : à la derniere ligne, il fallait lire " l’unité n’est pas ce que souhaite Olivier Besancenot, son combat n’est donc pas le mien". Comme l’on dit, aprés avoir commis une bourde, le lecteur aura rectifié de lui même.


      • geko 23 mars 2009 11:25

         L’IFOP de Madame Parisot respire l’intégrité et la sincérité bien perçues dans ses déclarations de porte parole du MEDEF ! Soit faisons comme si !

        Ce qu’en disent ceux qui ont mené l’enquête.
        "Le Parti socialiste contient la percée du Nouveau Parti Anticapitaliste. Crédité de 23% d’intentions de
        vote, le Parti Socialiste se rapproche du résultat obtenu par Ségolène Royal à l’élection présidentielle
        mais demeure très en-deçà de son résultat des dernières élections européennes (30.2%), au cour duquel le
        vote sanction contre Jean-Pierre Raffarin lui avait très largement bénéficié. Avant le début de la
        campagne européenne, le PS n’apparaît donc pas véritablement menacé par une gauche radicale désunie.
        Néanmoins, la somme des intentions de vote en faveur des listes Lutte Ouvrière, Nouveau Parti
        anticapitaliste, Parti Communiste et Parti de Gauche atteint tout de même 16%, ce qui constitue une
        progression très nette comparée aux scrutins précédents (2007 : 9%, 2004 : 8.6%).
        Dans ce cadre, le Nouveau Parti Anticapitaliste recueille à lui seul 9% des intentions de vote et semble
        bénéficier de la très forte inquiétude d’une partie de l’opinion liée à la crise économique et sociale
        actuelle. A cet égard, le parti d’Olivier Besancenot constitue un élément d’attraction auprès de segments
        électoraux essentiels au sein desquels il concurrence sérieusement le Parti Socialiste : les ouvriers et les
        salariés du secteur public.
        " Intentions de vote européenne 2009

        Comme quoi, les sondages c’est pratique, on peut fantasmer à volonté ! Et si on mélange plusieurs résultats de sondage c’est encore plus fun !


        • sisyphe sisyphe 23 mars 2009 12:29

          Tant mieux si le PS en prend plein la gueule, et perd des voix ; personnellement, je ne voterai plus pour ce parti qui continue à abriter des petits connards comme Emmanuel Valls, qui se permet de fustiger (je cite) "l’anti-sarkozysme primaire" du PS (sic), mais va se rendre, comme tout bon petit valet du capital, à la réunion de Bildeberg. 

          On ne peut continuer, devant la tournure prise par la situation économique mondiale, à cautionner un système aussi mortifère, sans en payer le prix. 

          J’espère que la vraie gauche fera, elle, avec les verts, le maximum de voix ; dommage, effectivement, qu’elle ne présente pas un front uni. 

          Quant au petit auteur, à son âge, il ferait bien de se dispenser de toute interprétation (notamment au sujet de Besancenot) ; qu’il se contente d’essayer de retranscrire honnêtement des informations ; ce sera déjà la preuve qu’il arrive à les comprendre, sans être formaté par l’avis de ses parents ; y a encore du boulot..

          On votera donc pour la vraie gauche, dans l’espoir qu’elle fasse le maximum, sans illusion non plus, parce que ce n’est certainement pas des élections que pourra venir le mouvement salutaire capable de faire face à l’urgence de la situation... 

          Vivement les vrais mouvements citoyens ; quels qu’ils puissent être, pour arrêter le dépeçage de la planète et de la très grande majorité de ses citoyens, par les vampires et les requins de l’exploitation de plus en plus éhontée. 
          La vraie solution ne peut venir que d’une générale et légitime révolte !


          • souklaye souklaye 23 mars 2009 12:56

            En cette veille d’élection démocratique, peu populaire et accessoirement européenne, faisons un point sur la véracité de la bipolarité politique et de ces chirurgies idéologiques qui décrédibilisent.

            Pour notre étude cas, prenons par un exemple une entité de management de troupeau dépolitisé et de promotion sociale par trahison familiale.
            Cette entreprise philanthrope est prisonnière de racines humanistes surfaites comme Mendès France et n’assumant pas ses penchants consuméristes pour l’économie de marché comme Mitterrand.

            La suite ici :

            http://souklaye.wordpress.com/2009/03/21/best-of-anticipation-le-parti-socialiste-sera-droite-ou-ne-sera-pas/


            • LE CHAT LE CHAT 23 mars 2009 13:31

              c’est bien le souhait de Nicolas Sarkozy , l’idole de ton papa qui t’a dicté ces quelques lignes  !  smiley


              • superesistant superesistant 23 mars 2009 13:55

                et comment voulez vous qu’ils devancent le PS avec plusieurs listes et des leaders qui ne veulent pas l’unité ?
                ne vous inquiètez pas, l’UMP restera le parti majoritaire en France. Les salauds ont çà de bon en commun, ils marchent tous dans les petites traces de leur Ducce en talonettes....

                à gauche on retrouve un PS en décomposition ( et ce n’est pas une mauvaise chose vu les blaireaux qui le dirigent ) et des partis radicaux qui pourraient avoir un mot à dire mais qui malheureusement ne sont pas capables de se rassembler sous une banière commune... volonté de rester droit dans ces bottes ( pas de compormis ) ou peur d’arriver au pouvoir et donc de ne plus être une force de contestation, perso moi je ne sais pas, mais il est vrai que de cette gôche dépend notre avenir si celui ci doit se passer dans une France industrielle et non pas une France du tertiaire et de l’assistanat !

                c’est d’autant plus navrant pour moi, vu je travaille dans l’industrie et que justement je ne vois pas d’avenir à l’industrie en France si l’on reste sur une logique pure et dure de gain et de marge.


                • PtitLudo PtitLudo 23 mars 2009 13:59

                  Nicolas Hulot, de gauche !??? Mouarf on aura tout lu ici smiley


                  • Voltaire Voltaire 23 mars 2009 14:51

                    Commenter un sondage unique alors que les français ne s’intéressent absolument pas à la campagne me parait très risqué.


                    • millesime 23 mars 2009 16:56

                       assez de l’UMP du PS et consort
                      il existe un parti politique trans-européen NEWROPEANS dont le principal dirigeant Franck BIANCHERI est à l’origine de la création d’ERASMUS de sorte que l’Europe il connait .. ;
                      visitez leur site

                      www.newropeans.fr/


                      • viking 23 mars 2009 17:57

                        Alex ou la voix de son maître. Bof..... ratatouille Niçoise.


                      • jaja jaja 23 mars 2009 19:15

                        @ Alex : "La proposition adressée à Olivier Besancenot de rejoindre un "front de gauche" n’a pas séduit le facteur trotskiste, qui préfère s’assurer son aura médiatique en faisant cavalier seul."

                        Soit on fait de la politique tambouille et dans ce cas on peut s’allier avec n’importe qui, du moment que ça rapporte des voix, soit on croit à ce que l’on dit et dans ce cas les alliances électorales ne peuvent se faire que sur la base d’un programme politique commun...

                        Était-ce le cas entre NPA et le Front de gauche ? Il est évident que non... La principale divergence étant que les anticapitalistes ne peuvent s’allier électoralement avec les partisans de ce dernier. Le PS, il l’a suffisamment affirmé et pratiqué, est partisan de ce système inique dit "libéral" et de son sacro-saint "Marché libre".

                        Le PC (la plus grosse organisation du Front de gauche) ayant fait savoir que dès les Régionales il s’allierait avec le PS que serait une alliance électorale NPA - Front de gauche aujourd’hui sinon une alliance provisoire, limitée aux Européennes et sans principes politiques fermes pour l’avenir....

                        Le NPA ne se veut pas marchand d’illusions et mieux vaut perdre des voix aujourd’hui que de perdre le tout en s’alliant avec des organisations qui risquent de nous rejouer le même coup que lorsqu’elles étaient au pouvoir après 1981....

                        Personne n’a oublié les privatisations du gouvernement Jospin, faisant un tête à queue remarqué, en revenant sur ses promesses électorales de s’opposer aux privatisations. Ni Buffet, ni Mélenchon, (de nos jours leaders du Front de gauche), n’ont alors claqué la porte de ce gouvernement...

                        Malgré tout ce passé peu glorieux, le NPA a proposé l’unité à ce Front de gauche, mais avec comme conditions essentielles de porter, devant le peuple, un projet anticapitaliste et une alliance durable aussi bien aux Europennes que pour les futures élections Régionales... Sans le PS bien sûr...

                        Ce que le Front de gauche a jugé "inacceptable"

                        C’est dans ce type de compromissions que le NPA (dont Besancenot est un porte-parole) ne veut pas s’engager...

                        D’autre part les élections sanctionnent un projet politique. Nous avons de sérieuse divergences et ne pouvons nous unir sur celui-ci... Donc chaque organisation doit présenter son propre projet aux électeurs.

                        Bien sûr si les autres forces qui se réclament de la gauche sont sincères alors nous nous retrouverons forcément dans l’unité d’action contre les mesures de régression sociale de la Droite... On verra bien...










                        • King Bounty 23 mars 2009 23:39

                          la gauche classique n a plus rien de gauche , ce ne sont que des gestionnaires de droite plus ou moins modérés


                          • King Bounty 23 mars 2009 23:46

                            apparement ici c est comme au ps : les elephants n aiment pas la concurrence de la releve !! :->
                            attaquer un intervenant sur son age...quelle mesquinerie et quelle petitesse !


                            • Plum’ 24 mars 2009 10:57

                              Je ne viens pas sur Agoravox pour lire un article qui, comme celui-ci, reprend les mêmes litanies qu’à la radio, la télévision ou la grande presse...

                              Le Parti Socialiste fera un mauvais score aux européennes parce qu’il avait voté Oui à la Constitution européenne (puis a laissé valider le traité de Lisbonne) et parce que les électeurs avaient voté Non. C’est la raison essentielle, raison peu convenable pour les médias bien pensants qui n’ont pas digéré ce Non, pourtant très pertinent quand on voit la crise actuelle....

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AJ


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