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Accueil du site > Actualités > Politique > Faire réussir nos étudiants, faire progresser la France : Propositions pour (...)

Faire réussir nos étudiants, faire progresser la France : Propositions pour un sursaut vers la société de la connaissance

La loi relative à la liberté et aux responsabilités des universités (LRU) n'a pas fait l'objet d'un débat à la hauteur de ses enjeux, et s'est avérée incapable de sortir l'université et le système global de ses difficultés chroniques. Terra Nova se propose de revivifier le débat politique sur le sujet en publiant le rapport final de son groupe de travail sur l'enseignement supérieur et la recherche. Ce rapport fixe pour objectif prioritaire la réussite du plus grand nombre des étudiants, par la lutte contre l'échec en premier cycle universitaire, la mise en place d'une allocation d'études supérieures en faveur de tous les étudiants, l'accroissement du nombre de logements en résidence universitaire. Il propose de mettre l'université et le savoir au centre du système d'enseignement supérieur et de recherche, engagé dans un pacte durable avec l'État

Objectifs généraux des réformes
 
Proposition 1 : Corriger dans la loi LRU le déséquilibre actuel du système de gouvernance en introduisant une séparation claire des pouvoirs, notamment en créant un sénat académique par université.
 
Proposition 2 : Pour que les missions de l’enseignement supérieur et de la recherche, et les réformes qui en procèdent soient définies dans une concertation la plus large possible et partagée avec les acteurs du systèmes, leur représentants et l’ensemble des citoyens, organiser un débat national d’orientation sur l’enseignement supérieur et la recherche dans le but d’acter les réformes prioritaires 2012-2017 voire 2012-2022 et d’engager les moyens que la nation souhaite consacrer à leur réalisation.
 
Proposition 3 : Encourager et financer des projets de recherche orientés vers les politiques et problématiques contemporaines de l’enseignement supérieur et de la recherche en France, vers la comparaison avec les autres pays du monde, la recherche sur les méthodes pédagogiques, la gouvernance, l’évaluation, les classements internationaux, la proposition d’expérimentations, etc.
 
Proposition 4 : Fixer un objectif chiffré, ambitieux mais réaliste qui est de passer de 25% d’une classe d’âge diplômés au niveau licence à 50% en 2022, sans dégradation de la qualité des diplômes.
 
Réformes des premiers cycles universitaires
 
Proposition 5 : Un entretien de niveau, au moment de l’inscription à l’université, doit déterminer les cours et modules de méthode les mieux adaptés à l’étudiant en fonction de sa filière de provenance, de son dossier scolaire et de sa motivation.
 
Proposition 6 : Les parcours en licence devront être différenciés aux niveaux L1 et L2, selon des groupes de niveaux, avec un suivi renforcé pour rehausser le niveau des plus faibles et l’instauration de passerelles entre groupes.
 
Proposition 7 : Supprimer les cours en amphithéâtre dans les universités.
 
Proposition 8 : Renforcer le suivi des étudiants en premier cycle, notamment grâce à l’encadrement par des doctorants.
 
Proposition 9 : Ouvrir de nombreux postes de docteurs-moniteurs participant à l’enseignement et au tutorat en premier cycle.
 
Proposition 10 : Créer un portail proposant des supports numériques pédagogiques, notamment des manuels gratuits pour les cours fondamentaux dans chaque discipline au niveau L.
 
Proposition 11 : Rompre avec le cloisonnement disciplinaire excessif des licences et créer de véritables parcours pluridisciplinaires, au moins dans les premiers semestres de L1 et L2.
 
Proposition 12 : Promouvoir la pluridisciplinarité en L1 et L2. Ouvrir largement l’éventail de disciplines enseignées en L1 et L2 en mêlant enseignements scientifiques, enseignements littéraires et humanités.
 
Proposition 13 : Rejeter toute forme d’orientation coercitive qui s’apparenterait à une sélection déguisée. L’orientation doit désormais être une coproduction, dans le cadre d’un partenariat incluant les acteurs classiques de l’orientation, les enseignants, Pôle emploi pour la connaissance des filières professionnelles, les chambres de commerce et d’industrie, les collectivités territoriales, etc. Il est nécessaire de repenser dans ce cadre le processus d’orientation pour le rendre plus efficace.
 
Réformes des seconds cycles et rapprochement universités / grandes écoles
 
Proposition 14 : Instaurer une sélection au niveau master en M1.
 
Proposition 15 : Constituer une liste nationale d’associations, ONG, etc. accréditées pour accueillir des stagiaires d’université pendant une période de 3 à 6 mois.
 
Proposition 16 : Pour inciter les étudiants à expérimenter cette voie, attribuer à ceux qui l’ont accomplie dans de bonnes conditions un supplément de points, un bonus associatif, comptant pour l’acquisition du prochain diplôme.
 
Proposition 17 : A partir de la rentrée 2012 :
Diminuer de 33% en 5 ans le nombre de places en classes préparatoires ;
Réduire de 50% en 5 ans les places aux concours des grandes écoles ;
Augmenter les nombres d’admis dans les grandes écoles issus de l’université et n’étant pas passés par les prépas.
 
Proposition 18 : Rattacher administrativement les classes préparatoires aux universités ou aux PRES.
Proposition 19 : Confier au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche la tutelle principale de l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur (y compris Polytechnique, ENSAE, etc.).
 
Proposition 20 : Lancer un audit de la qualité des formations supérieures privées.
 
Structures de regroupements
 
Proposition 21 : Clarifier le rôle et les missions des structures de regroupements et articuler leur action avec une stratégie territoriale.
 
Proposition 22 : Instaurer une contractualisation avec les structures de regroupements sans brider leur capacité d’initiatives et leur autonomie.
 
Proposition 23 : Pour permettre aux PRES de disposer des moyens de leur développement, il est nécessaire qu’une partie des ressources propres des universités leur soit directement versée (les nouveaux droits d’inscription rendront possible ce financement pérenne).
 
Recherche
 
Proposition 24 : Un nouvel équilibre entre les financements de la recherche doit être atteint, avec un minimum de 50% de financement contractuel et un maximum de 50% de financement sur projet.
 
Proposition 25 : Lancer une mission de réflexion sur un équilibre optimal de la répartition des rôles entre organismes de recherche, universités et agences.
 
Proposition 26 : Un examen approfondi des conséquences des restructurations actuelles de la recherche fondamentale liées aux différents programmes d’excellence doit être réalisé pour rectifier les déséquilibres en faveur de la recherche appliquée.
 
Proposition 27 : Poursuivant l'effort de ces dernières années, les revenus des enseignants-chercheurs et des chercheurs doivent être revalorisés de manière significative, avec un effort particulier pour les débuts de carrière. Un repyramidage des carrières devrait permettre l'accès plus rapide aux niveaux supérieurs.
 
Proposition 28 : En concertation avec les chercheurs et les enseignants-chercheurs, examiner la piste de rapprochement des deux statuts.
 
Proposition 29 : Le crédit impôt recherche doit faire l’objet d’une évaluation fine et d’un ciblage plus efficace :
- Mener une évaluation économétrique approfondie du CIR en 2013 ;
- S'assurer par un contrôle plus efficace que les crédits ont une véritable contrepartie de recherche et limiter ainsi leur effet d’aubaine ;
- Baisser dans l’assiette du CIR le forfait représentatif des crédits de fonctionnement (un peu plus de 400 millions d’économies) ;
- Obtenir une plus forte concentration des moyens sur des PME innovantes ;
- Baisser les subventions des très grandes entreprises pour lesquelles le CIR a sans doute un effet de levier relativement plus faible ;
- Insérer dans les conditions d’attribution du CIR une clause d'embauche de docteurs dans les entreprises.
 
Proposition 30 : Mettre fin au gâchis dont sont victimes nos jeunes scientifiques. Pour cela, on pourrait commencer par quelques mesures :
- Reconnaître la thèse dans les conventions collectives et la considérer comme une qualification professionnelle figurant dans les grilles de salaires ;
- Lier l’obtention d’une partie du CIR au recrutement annuel d’un contingent de docteurs en fonction de la taille de l’entreprise bénéficiaire ;
- Ouvrir de nouveaux postes à l’université et dans les organismes de recherche pour les doctorants ;
- Mettre en place un plan de retour des chercheurs et post-docs « exilés » ;
- Ouvrir l’accès aux grands corps de l’etat aux titulaires de doctorat via une sélection sur dossier.
 
Proposition 31 : La France pourrait prendre l'initiative d'une relance de la dynamique de recherche au niveau européen. Cette relance pourrait avoir deux volets :
Accord des pays européens pour se rapprocher rapidement de l'objectif des 3% du PIB en recherche ;
Réévaluation de tous les programmes et de tous les mécanismes de gestion pour qu'enfin les scientifiques aient l'impression que l'Union européenne soutient vraiment la recherche.
 
Conditions de vie des étudiants et diversité sociale
 
Proposition 32 : Rendre publique la liste des sujets d’écrit et d’oral des années précédentes pour chaque concours et examen ainsi que leur solution. C’est un phénomène peu connu mais très discriminatoire en faveur des grands lycées parisiens au détriment des lycées de province.
 
Proposition 33 : Mettre fin à l’orientation des bons élèves d’établissements difficile vers des filières courtes. Pour ce faire, des consignes strictes devraient être envoyées aux enseignants afin de pousser les meilleurs élèves vers des études longues.
 
Proposition 34 : Multiplier les passerelles d’entrée dans les grandes écoles et le nombre de places offertes aux candidats ayant suivis un parcours universitaire, possibilité d’entrée dans les écoles d’ingénieur via une année de transition du BTS à la licence, intégration de la deuxième ou de la troisième année d’école d’ingénieur après un master universitaire. L’initiative a récemment été développée à l’ESAM et est en voie de développement à l’ESSEC.
 
Proposition 35 : Atténuer dans certains concours et examens les coefficients des matières socialement discriminatoires, et non directement liées aux professions auxquelles le concours donne accès.
 
Proposition 36 : Créer une allocation d’études supérieures (ALES) en faveur de tous les étudiants, utilisable tout au long de la vie active, d’un montant de 25 000 euros permettant aux étudiants de recevoir 500 euros mensuels pendant une durée de 50 mois.
 
Proposition 37 : Compléter l’allocation d’études supérieures par un prêt à taux zéro garanti par l’Etat qui pourrait s’élever à 150 euros au niveau licence et 300 euros au niveau master. 
 
Proposition 38 : Lancer un plan de réhabilitation de 50 000 logements étudiants et de construction de 40 000 nouveaux logements. 
Proposition 39 : Procéder à une hausse modérée et étalée dans le temps des droits d’inscription : un triplement des droits d’inscription en L et un quadruplement en master et en doctorat sur 5 ans pour remettre plus d’égalité dans le système et augmenter les moyens des universités, en maintenant une exonération totale pour tous les boursiers.
 
Proposition 40 : Donner aux établissements lauréats de l’opération Campus la maîtrise totale du financement de leurs projets immobiliers en leur permettant de disposer de leur dotation en capital et de choisir le mode de commande public adapté à leur projet.
 
Proposition 41 : Renforcer les services immobiliers des universités pour leur permettre de piloter leurs propres projets en liaison avec les collectivités locales.
 
Proposition 42 : Mettre à niveau les bâtiments d’enseignement supérieur et en donner la propriété aux établissements en garantissant à chaque établissement la prise en charge de la dotation de renouvellement des bâtiments par l’Etat et les collectivités locales participant au financement des locaux.
 
Consulter le rapport sur notre site

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6 réactions à cet article    


  • devphil30 devphil30 24 août 2011 09:58

    Ça en fait des propositions dans un contexte de restriction budgétaire et de dette qui commencent à inquiéter.

    Certaines propositions sont bonnes , celles concernant le logement , les possibilité s de passage d’une filière à une autre aussi.

    Philippe 

    • Kalki Kalki 24 août 2011 10:11

      > On est pas dans les années 50, encore moins les années 80 : PAS LA PEINE DE REFAIRE LE COUP DES ANNEES 1980

      > Il n’y a plus de travail, on n’en chiera pas, ON N’EN CHIERA PAS, O.N. N’EN CHIERA PAS

      C’est contraire au principe économique qui soutient votre idéologie de pseudo gauche. Nous sommes ici et maintenant et il n’y a plus de TRAVAIL !

      PLUS DU TOUT : TROUVEZ MOI UN SEUL TRAVAIL QUI NE SERA PAS REMPLACE ! : QU’ON RIGOLE UN PEU !

      Nous avons un problème : plus personne ne travail

      Soit on partage, dans une allocation universelle

      Soit on tue tout le monde, et ca se passe sous vos yeux

      SOIT CLAIR, si ce n’est avec nous AU MOINS avec VOUS MEME

      AVEZ VOUS UN AUTRE PROBLÈME ?


      • Kalki Kalki 24 août 2011 10:15

        On a pas besoin d’étudiant en plus, pas besoin de système éducatif, de professeurs, on a pas besoin de diplômés en plus, on a pas besoin d’éducation

        la chute de l’emploie va CONTINUER le travail est mort , et disparaitra a JAMAIS

        on a pas besoin de fonctionnaire dans l’éducation est ailleurs

        on a pas besoin d’êtres humains qui vivent

        on a pas besoin de consommateurs, plus besoin

        on a pas besoin de travailleur

        on a pas besoin d’éleves étudiants

        L’avenir c’est maintenant ca ne se joue plus en génération : a part peut être dans un choix de société et de spiritualité

        ce que vous êtes loin de pouvoir faire


      • geo63 24 août 2011 12:06

        Un alignement incroyable de propositions qui montre combien ce ’think tank« est efficace, enfin ses membres en sont persuadés, j’en suis sûr.


        Mais où se situe la réalité d’aujourd’hui dans ce texte qui rappelle les bonnes vieilles revendications syndicales des années 70 - 90 ?
        Il y a de moins en moins de possibilités d’embauches comme il est dit plus haut, les élèves sortis des écoles d’ingénieurs s’orientent vers les thèses rémunérées pour finalement se retrouver sur le marché du travail ....
        Quant à rapprocher les prépas de l’Université faut pas rêver comme dirait l’autre et bien entendu les grandes, moyennes, petites écoles d’ingénieurs tiennent farouchement à leur autonomie. On en crève de cette dualité qui reflète absolument la société française.

        Finalement Terra Nova ne propose pas de solutions innovantes, je n’ai trouvé absolument rien de neuf, même si je souscris a beaucoup de propositions notamment dans le scandaleux domaine du logement ...S’il n’y avait que celui-ci !
        J’appellerais l’exercice de réflexion proposé »pisser dans un violon", si j’osais.

        • JPhilippe 24 août 2011 12:24

          Propositions en partie débiles, et en grande partie Bisounours.


          • eric 25 août 2011 10:17

            On atteint ici un summum de la caricature.

            "Il propose de mettre l’université et le savoir au centre du système d’enseignement supérieur et de recherche, engagé dans un pacte durable avec l’État« 

            Ce milieu, qui est sociologiquement un des plus a gauche du pays se propose de mettre le savoir au cœur de l’enseignement ! Cela revient à dire que jusqu’à présent, il ne l’était pas ? Quel aveux !
            Un pacte durable avec l’État ? Comme si les universités n’étaient pas un élément de l’État ? Qu’est ce que cela veut dire sinon un contrôle accru du politique sur le système ?

            Pour remédier à la crise qualitative récurrente des universités, qui produisent des masses de diplômés peu qualifies et peu utilisables dans l’économie, peu de travaux de recherche au niveau international, on va :
            Faire du quantitatif :
            Doubler le nombre de places : En 10 ans, cela revient en gros à doubler le nombre de locaux et d’enseignants ! Où, quoi ? Quand ? Comment ? Avec qui ?
            Saupoudrer les étudiants : on prévoit 2,5 millions d’étudiant en plus et on planifie 40 000 logements supplémentaires ! Cela commence bien ! Il est vrai que 50 000 rénovations sont prévues. Mais comme par nature, les étudiants supplémentaires seront à priori issus des catégories pour lesquelles financement et logement étaient les plus problématiques, la disproportion entre les objectifs et les moyens atteint une sorte de summum.
            Arroser les enseignants : car là, des postes, c’est sur, on va en créer..... ! Sans parler des hausses de salaire prévues. Il faut dans les 10 ans à venir un doublement du nombre de prof au minimum. Compte tenu qu’il faut un certain temps pour former un prof d’université, qu’ils ont en moyenne 52 ans et représentent 60% des effectifs, cela veut dire que l’on va nommer prof de fac, la totalité des intervenant actuels. On peut se poser la question du maintient du niveau qualitatif des enseignements dans un tel contexte.

            Sur le plan qualitatif, on va casser le thermomètre :
            Mettre au pas les grandes écoles : on ose pas supprimer les prépas, mais on va diviser par 2 le nombre de places, ce qui veut dire une sélection encore plus brutale et plus élitiste d’un côté, de l’autre, contraindre les grandes écoles à recruter plus d’élèves d’université alors que le système se voudrait encore moins sélectif qu’aujourd’hui. On imagine 50% d’une classe d’âge sans critère sélectif s’arrachant quelques rares places dans un système grandes école marginalisé. Bonjour la foire d’empoigne.
            C’est à peu prêt aussi malin que les mesures fiscales familiales qui ont fait perdre la présidentielle à Jospin ; Les auteurs semblent oublier que si leur militants sont plus qu’à leur tour des enseignants, ceux ci sont aussi des parents. 50% des polytechniciens sont leurs rejetons.
            Avec ces propositions, ils auront l’occasion de constater une fois de plus que leur forces vives sont d’accord pour limiter l’accès des bourgeois à la reproduction sociale, mais que leur générosité s’arrête au touche pas à mon gosse....
            Pour le reste, des créations de postes, la satisfaction de revendications corporatistes qui placent comme toujours les intérêts et prurit idéologiques des enseignants militant au cœur du système éducatif. Des gadgets sociétaux : pourquoi des bonus associatif ? Nous avons des associations en veux tu en voila, notre problème est plutôt le manque de PME performantes qui n’ont souvent pas les moyens de se payer des diplômés de haut niveau. Pourquoi pas un bonus PME ?

            Et tout est à l’avenant dans un grand n’importe quoi. »Baisser les coefficient des matières socialement discriminatoires..... ! Allez dire cela aux profs de français, histoire, philo des toutes les filières scientifiques. C’est en filigrane le renoncement à donner un minimum de culture général à tous.
            Lancer un audit des enseignements privés ! Pas des publics qui concernent l’essentiel des étudiants.
            Etc.....

            Ce texte est important : dans le domaine qu’elle connait le mieux, qu’elle domine humainement et idéologiquement, la gauche plus que partout ailleurs, fait preuve d’un conservatisme corporatiste et idéologique incurable.
            Rien sur l’accès des immigrés à des postes d’enseignants titulaires
            Rien sur la parité : des quotas pour les sénat et le CAC 40, mais on aura toujours UNE femme patronne d’université ?
            Pourquoi des recrutement dans les grands corps sur dossier et plus sur concours conformément à la tradition républicaine ?

            Parce que l’enseignement est une des clefs principales de l’avenir, ce programme délirant est à lui seul une bonne raison de renvoyer ces irresponsables à leurs chères études.

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