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Accueil du site > Actualités > Politique > Fidel Castro et l’avenir de Cuba

Fidel Castro et l’avenir de Cuba

Le 19 février 2008, dans un message destiné à ses compatriotes, Fidel Castro a officiellement annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat présidentiel. Il s’agit sans nul doute d’un moment d’une importance historique transcendante. Après avoir exercé la fonction de Premier ministre durant près de dix-huit ans (février 1959-janvier 1976) et occupé le poste de président de la République du 2 décembre 1976 au 31 juillet 2006, le plus célèbre leader révolutionnaire du XXe siècle a tiré sa révérence à la vie politique officielle à quatre jours des élections qui désigneraient les membres du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres et leur président1.

Les raisons de cette décision

L’état de santé de Fidel Castro explique en grande partie cette décision. Il a d’ailleurs souligné la nécessité de préparer « psychologiquement et politiquement » le peuple cubain à son absence. Il s’agissait selon lui de sa « première obligation ». Pour ces raisons, il a informé le peuple cubain de son choix. « Je fais part à mes chers compatriotes, qui m’ont fait l’immense honneur de m’élire récemment comme membre du Parlement [...] que je n’aspirerai ni n’accepterai - je répète - je n’aspirerai ni n’accepterai, le poste de président du Conseil d’Etat et de commandant en chef2 ».

Le leader cubain a fait preuve de lucidité à cet égard. « Je trahirais ma conscience en occupant une responsabilité qui requiert une mobilité et une dévotion totales que je ne suis pas en condition physique d’offrir. [...] Se préparer pour la pire des variantes. Être aussi prudents face au succès que fermes face à l’adversité sont des principes qui ne peuvent être oubliés », a-t-il déclaré3.


Cette décision est logique dans la mesure où Fidel Castro avait déjà fait part, dans un courrier du 17 décembre 2007, de sa volonté à ne pas s’« accrocher au pouvoir » et d’« être conséquent jusqu’à la fin4 ». La population cubaine a accueilli la nouvelle sans surprise, avec calme et tranquillité, mais également avec un certain chagrin comme l’ont illustré les diverses manifestations de soutien et d’affection à l’égard de leur leader dans la capitale et à travers le pays5. « Beaucoup de gens sont tristes aujourd’hui », a rapporté l’Associated Press. « Cuba a réagi au retrait de Castro mardi avec un calme stupéfiant [...]. Il s’agissait d’un jour comme un autre [...]. Personne ne semblait craindre des perturbations soudaines - et encore moins un effondrement total - du système socialiste », a ajouté l’agence de presse états-unienne6.


Les réactions aux Etats-Unis

Du côté des Etats-Unis, les déclarations d’ingérence se sont multipliées et ont été teintées, comme d’habitude, d’un certain relent colonialiste. Le président Bush a affirmé que « la communauté internationale doit travailler avec le peuple cubain pour commencer à construire des institutions qui sont nécessaires pour la démocratie ». Pour sa part, le sénateur John McCain de l’Arizona, candidat du parti républicain aux élections présidentielles, a souligné la nécessité de « faire pression sur le régime cubain7 ».

Même la candidate démocrate Hillary Clinton a fait montre de son incapacité à se démarquer de la politique désuète de la Maison-Blanche : « Nous avons besoin d’un président qui travaille avec les pays du monde entier, avec l’Europe, avec l’hémisphère occidental pour faire pression sur Cuba8 ».

Le sénateur démocrate du Connecticut Christopher Dodd a lancé un appel à la raison : « L’embargo des Etats-Unis contre Cuba est l’une des politiques étrangères les plus inefficaces et arriérées de l’histoire. Aujourd’hui, les Etats-Unis ont une opportunité de tourner enfin la page ». Le congressiste républicain de l’Arizona Jeff Flake a pour sa part prôné « une nouvelle approche à l’égard de Cuba de la part du gouvernement américain9 ».

Le jour même de l’annonce officielle de Fidel Castro, 104 membres du Congrès des Etats-Unis sur 435 ont fait parvenir une lettre ouverte à la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice exigeant une « révision complète » de la politique de Washington envers Cuba. « Après cinquante ans, il est temps pour nous de penser et d’agir d’une façon nouvelle ». Les signataires ont insisté sur l’absence totale de résultat : « Pendant cinq décennies, la politique américaine a misé sur les sanctions économiques et l’isolement diplomatique pour forcer le gouvernement cubain à changer. Les développements ont démontré que cette politique n’a pas fonctionné10 ».

Mais John Negroponte, secrétaire d’Etat assistant, a assuré de manière catégorique que les sanctions économiques anachroniques et inhumaines contre Cuba ne seraient pas levées et que la politique hostile à l’égard de Cuba poursuivrait son cours11.

Ces propos illustrent l’incapacité de Washington à accepter la réalité d’une Cuba souveraine et indépendante. Les Etats-Unis s’acharnent de manière cruelle, désespérée et contre-productive sur un petit pays du tiers-monde qui refuse de courber l’échine, sans admettre que leur stratégie d’état de siège appliquée depuis un demi-siècle est un cuisant échec.

Les réactions européennes

Les pays de l’Union européenne n’ont guère fait preuve de sagacité en réitérant la même rhétorique prononcée à Washington, oubliant que La Havane n’accepte aucune ingérence dans ses affaires internes. Le Premier ministre français François Fillon a exigé « une évolution du régime cubain vers la démocratie12 ». Le ministère des Affaires étrangères britannique a, quant à lui, lancé un appel en faveur d’un « plus grand respect des droits de l’homme » et de plus amples réformes politiques et économiques. A Bruxelles, Javier Solana, le haut représentant de la politique étrangère et de la sécurité commune de l’Union européenne, a également fait allusion à un « processus de transition démocratique13 ». Le président du Parlement européen Hans-Gert Poettering a tenu le même discours14.

Même l’Espagne qui prône un rapprochement et le dialogue avec La Havane n’a pu s’empêcher de tenir des propos inacceptables et blessants pour les Cubains. L’ambassadeur ibérique à Washington Carlos Westendorp s’est exprimé à cet égard : « Nous pouvons avoir des divergences avec les communautés cubaines et nos amis aux Etats-Unis par rapport à notre relation avec Cuba, mais elles sont plus tactiques que stratégiques15 ».

L’objectif affiché par Washington est de renvoyer Cuba à un statut de néo-colonie comme le montrent les lois Torricelli de 1992 et Helms-Burton de 1996, ainsi que les deux rapports de la Commission d’assistance à une Cuba libre de 2004 et 200616. Affirmer que Madrid poursuit le même but n’est rien d’autre qu’une infamie morale et une veulerie politique.

L’Italie, bien qu’elle soit en faveur de l’élimination des sanctions politiques et diplomatiques ainsi que de la position commune illégitime imposée par l’Europe à Cuba, n’a guère été plus inspirée, même si elle a eu une approche plus constructive. Le sous-secrétaire de Affaires étrangères pour l’Amérique latine Donato Di Santo a également fait allusion à « une transition démocratique » et au « respect des droits de l’homme17 ».

Les nations du vieux continent ont fait montre de leur totale incapacité à adopter une politique pragmatique et indépendante de l’influence états-unienne à l’égard de Cuba. L’arrogance et la prétention ont été de mise. Il convient de rappeler que Bruxelles souffre d’une absence absolue de légitimité morale pour donner des leçons à Cuba sur la démocratie et les droits de l’homme comme le montrent les rapports annuels d’Amnesty International18. Mais la vieille Europe a du mal à se départir de ce sentiment de supériorité qui la caractérise.

Les réactions de l’Amérique latine et du tiers-monde

En Amérique latine, les réactions ont été quelque peu différentes. La Bolivie d’Evo Morales a assuré que les relations avec Cuba resteraient excellentes. « Il s’agit d’une relation d’Etat à Etat, de gouvernement à gouvernement, qui ne dépend pas d’une seule personne19 ».

Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a noté que le « processus se déroule de manière tranquille, par une initiative de Fidel lui-même [...]. J’ai un profond respect pour le peuple cubain [et] je crois qu’il s’agit du peuple le plus politisé de la planète [...]. Chaque peuple doit décider de son régime politique [et] nous allons laisser les Cubains décider eux-mêmes de ce qu’ils veulent faire. Les Cubains disposent de la maturité pour résoudre leurs problèmes20 ». Lula a également rappelé que « Fidel est le seul mythe vivant de l’histoire de l’humanité21 ».

Le gouvernement mexicain a fait part de « sa volonté de continuer à avancer dans le processus de rapprochement bilatéral, initié il y a plusieurs mois, destiné à rétablir pleinement des relations respectueuses et mutuellement bénéfiques pour le Mexique et Cuba », ajoutant que « vu l’importance pour le Mexique de la relation avec Cuba, le gouvernement mexicain suivra avec attention les événements politiques dans cette nouvelle étape de l’histoire de Cuba, avec un respect total de l’autodétermination et la volonté du peuple cubain22 ».

La décision de Fidel Castro a également été saluée par le Chili, ainsi que par le Guatemala dont le président Álvaro Colom a affirmé qu’elle n’affecterait aucunement les « relations pleines et excellentes avec Cuba23 ». Le secrétaire général de l’organisation des Etats américains (OEA) José Miguel Insulza a insisté sur le fait que Cuba était une nation souveraine. « Ce sont les Cubains eux-mêmes qui, à travers le dialogue libre et pacifique, et sans ingérences externes, doivent trouver le chemin le plus approprié pour le bien-être de leur peuple24 ».

Pour sa part, le président vénézuélien Hugo Chávez a déclaré que Fidel Castro « sera toujours à l’avant-garde [car] les hommes comme Fidel ne se retirent jamais ». Le leader bolivarien a également ajouté que « le peuple de Cuba a démontré au monde, et surtout à l’empire, que la révolution cubaine ne dépend pas d’une personne, d’une conjoncture [ou] d’une circonstance25 ».

En Afrique du Sud, le Congrès national africain (ANC), parti au pouvoir, a rendu hommage au leader cubain en le qualifiant de « légende vivante ». « Le peuple cubain, sous la direction du président Castro, s’est engagé dans la libération du peuple opprimé de l’Afrique, notamment en Afrique du Sud », a souligné la déclaration de l’ANC, rappelant que près 300 000 soldats cubains avaient contribué à l’indépendance de l’Angola et à la chute du régime d’apartheid. « Ils ont non seulement contribué à la transformation de notre pays, mais ont aussi continué à soutenir nos efforts de reconstruction et de développement en envoyant leurs médecins ». De nombreux dirigeants du monde entier ont également salué la décision de Fidel Castro et ont affiché leur solidarité à l’égard de Cuba26.

La population cubaine a pris connaissance de l’intégralité des réactions mondiales, diffusées lors du programme télévisé Mesa Redonda du 20 février 2008. Elle n’a pu qu’être heurtée dans son extrême sensibilité comme c’est toujours le cas dès lors qu’il s’agit de son indépendance face au mépris dont ont fait preuve certains pays occidentaux, incapables de comprendre que seul le langage basé sur le respect, la réciprocité et la non-ingérence dans les affaires internes est entendu des Cubains.

Parler de processus de transition serait une lourde erreur. Les Cubains n’ont strictement aucune envie de revenir à une économie de marché qui serait synonyme de remise en cause de leurs acquis sociaux et de leur souveraineté. Il s’agit en réalité d’un processus de continuité révolutionnaire profondément ancré au sein de la société cubaine et, sans aucun doute, irréversible.

Ceux qui aux Etats-Unis et en Europe occidentale pensaient que les Cubains allaient accueillir la nouvelle du retrait de Fidel Castro avec joie ignorent singulièrement les réalités de Cuba aujourd’hui. L’immense majorité de la population voue une affection, une admiration et un respect infinis à son leader politique, historique, moral et spirituel. D’ailleurs, si les Cubains ont plus ou moins accepté le fait que Fidel Castro ne souhaite pas aspirer à la présidence de la République, ils refusent catégoriquement que ce dernier délaisse son titre de commandant en chef.

Cuba n’est sensible ni aux pressions ni au chantage et encore moins aux menaces. Le gouvernement révolutionnaire n’acceptera aucune exigence de la part de Washington ou de l’Europe occidentale. Ce constat doit être entendu par ceux qui prétendent décider du destin de Cuba en lieu et place des Cubains eux-mêmes.

Au-delà de toute considération idéologique, il convient de reconnaître que Fidel Castro a permis à la patrie de José Martí de conquérir son indépendance et sa liberté, d’acquérir un niveau de développement humain similaire à celui des pays les plus avancés et de jouir d’un prestige international hors normes dans le tiers-monde. Pour cela, les Cubains lui seront éternellement reconnaissants.

Notes

1 Fidel Castro Ruz, « Mensaje del Comandante en Jefe », Granma, 19 février 2008.

2 Ibid.

3 Ibid.

4 Fidel Castro Ruz, « Carta de Fidel a la Mesa Redonda », 17 décembre 2007.

5 L’auteur se trouve actuellement à La Havane.

6 Will Weissert, « Castro Retirement Managed From Start », The Associated Press, 19 février 2008.

7 The Associated Press, « Washington Quotes on Castro. U.S. Government Reactions to Cuban President Fidel Castro’s Resignation Monday », 19 février 2008.

8 The Associated Press / El Nuevo Herald, « Washington ve a Raúl Castro como un ‘dictador lite’ », 19 février 2008.

9 The Associated Press, « Washington Quotes on Castro. U.S. Government Reactions to Cuban President Fidel Castro’s Resignation Monday », op. cit.

10 Agence France Presse, « Des parlementaires américains exigent un changement de politique envers Cuba », 19 février 2008 ; Agence France Presse, « US Lawmakers Urge Review of Cuba Policy », 19 février 2008.

11 The Associated Press, « US Says It Won’t Lift Cuba Embargo », 19 février 2008.

12 Agence France Presse, « Fillon : la ‘vraie question’ pour Cuba est celle de la démocratie », 19 février 2008.

13 The Associated Press / El Nuevo Herald, « Bush : Salida de Castro debe ser inicio de transición », 19 février 2008.

14 Wilfredo Cancio Isla, « El fin de una era », El Nuevo Herald, 19 février 2008.

15 Wilfredo Cancio Isla, « España favorece diálogo abierto con La Habana », El Nuevo Herald, 19 février 2008.

16 Salim Lamrani, Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis (Pantin : Le Temps des Cerises, 2006), chapitre IV.

17 The Associated Press / El Nuevo Herald, « Expectativa mundial por renuncia de Fidel Castro », 19 février 2008.

18 Amnesty International, rapport 2007.

19 The Associated Press / El Nuevo Herald, « Expectativa mundial por renuncia de Fidel Castro », op. cit.

20 Ibid.

21 Libération, « Des appels à davantage de démocratie à Cuba », 20 février 2008.

22 The Associated Press / El Nuevo Herald, « Expectativa mundial por renuncia de Fidel Castro », op. cit.

23 Ibid.

24 Gerardo Reyes, « Sorpresa y dudas en América Latina por renuncia de Castro », El Nuevo Herald, 20 février 2008.

25 Agencia Bolivariana de Noticias, « Chávez : Fide no renuncia, siempre estará en la vanguardia », 19 février 2008.

26 Xinhua, « L’ANC rend hommage à Fidel Castro », 20 février 2008 ; Granma, « Personalidades mundiales elogian altura política de Fidel », 21 février 2008.


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64 réactions à cet article    


  • Narkoléon 7 mars 2008 11:02

    Ah fidel. Il nous aura fait parler jusqu’au bout celui la. Drole de lascard, qui aurait sa place dans la vie des hommes illustres de plutarque. Le 20ème siècle aura eu sa galerie de personnages hauts en couleurs. Le 21ème aura surtout des administrateurs et des gestionnaires.

    Regardons mourir l’un des derniers d’une espèce.


    • haddock 8 mars 2008 13:23

      Un homme qui déclare je ne veux pas m’ accrocher au pouvoir après avoir passé 50 ans à ce même pouvoir a mon entier crédit .


    • dalat-1945 7 mars 2008 11:38

      Nul ! Comme d’habitude.


      • cara 7 mars 2008 11:45

        Encore !

         

        Pourquoi infliger aux lecteurs d’Agoravox un énième article hagiographique sur le dictateur cubain ?

         

        Cet aveuglement est consternant ; à moins qu’il s’agisse de mauvaise foi...


        • DIEU le père 7 mars 2008 12:44

          Allons, allons...

          Vous vous doutez bien que sur un site ou il y a 10 articles de gauche anti sarko par jour, la proportion de fan de castro est nettement plus élevé que dans un salon de neuilly.

          Perso, j’aime bien ce type d’article. J’y apprend la réthorique d’extrème gauche. Et ca, croyez moi c’est très pratique dans mon business.


        • dalat-1945 7 mars 2008 13:01

          @Dieu le père

          La dialectique d’extrème gauche, vous avez raison, il est intéressant de la connaître pour mieux la combattre.Mais il faut avouer que cà suffit tout de même avec Castro sur Agoravox ! Laissons gentiment les gauchistes se gargariser avec leurs propres excréments et arrêtons de lire et commenter ! Ignorer les gauchistes c’est aussi parfois une arme dont on peut se servir !

          Castro, des plus beaux salauds de la terre avec Hitler, Staline, Pol Pot, Kim IL Sung , Mao etc. laissons les gauchistes adorer leur veau d’or, avant sa disparition que l’on peut espérer rapide.

           


        • DIEU le père 7 mars 2008 13:20

          Il leur faut quelqu’un à suivre. Les gens de gauche sont des gens très agréable à fréquenter quand ils ne parlent pas politique. Ils sont nettement plus chalereux que les gens de droite. Le revers de la médaille, c’est qu’ils ont très largement plus moutonnier que les gens de droite.

          Contrairement d’ailleurs à ce qu’ils veulent croire !

          De fait, ils se font embarquer à soutenir tous les dictateurs en puissance qui passent, sans regarder ce qu’ils font concrètement, du moment qu’ils sont anti-américains.

          Ils déchantent 10-20-30 ans plus tard. Mais indécrottables, ils se trouvent aussitôt un autre gourou.

          Prenez un gentil couillon de gauche ou de droite. Dites bonjour, puis ajoutez selon le lascar :"Ils nous font chier avec leurs grèves", ou "Vous avez vu que Bush s’étrangle avec un brtezel". Et vous pouvez ensuite leur faire gober n’importe quoi.

          J’ai ici expérimenté à foison cette démarche. On peut leur faire gober n’importe quoi, ils ne vérifient rien et croient tout sur parole, du moment que l’on va dans leur sens à la base.

          Les dictateurs, mais aussi, les simples politiques, ont parfaitement compris ce mécanisme. Et depuis que je le pratique, je le decrypte chez pratiquement tous les hommes politiques quelque soit leur nationalité. C’est un avantage net. On ne peut plus m’endoctriner ou me faire suivre tel ou tel projet à la con.


        • Traroth Traroth 7 mars 2008 17:15

          Y compris les révolutionnaires, donc ? Des révolutionnaires moutonniers. Bel oxymore...


        • DIEU le père 10 mars 2008 15:48

          Pour moi, on est un moiton quand on suit quelqu’un, que l’on soit révolutionnaire ou non. Si ca vous amuse de vous faire tuer pour rien...


        • ronchonaire 7 mars 2008 12:50

          C’est quand même beau la propagande : Fidel vient de diriger le pays pendant 50 ans et veut se faire passer pour un saint en affirmant qu’il "ne s’accrochera pas au pouvoir".

          Quant aux rapports d’Amnesty International, que vous et vos amis citez à l’envi, ils ne montrent rien du tout, si ce n’est que Cuba n’a pas de leçons à donner non plus vu que cette organisation n’a pas pu y mettre les pieds depuis 20 ans :

          http://www.amnesty.org/fr/region/americas/caribbean/cuba

           


          • Basebou Basebou 7 mars 2008 12:51

            Pas besoin d’être de gauche pour être anti-sarko, le nabot irascible a perdu aussi une bonne partie de l’électorat FN qui avait voté pour lui....

            Très bon article, bien documenté. De quoi irriter le beauf moyen de droite ou le dernier carré d’électeurs fidèle à Sarkozy


            • dalat-1945 7 mars 2008 13:04

              @Basebou

              Pauvre être !


            • DIEU le père 7 mars 2008 13:23

              Être anti-sarko, ce n’est pas un droit, c’est un devoir pour défendre les libertés fondamentales et les acquis sociaux.

              (PS : vous voyez, aileurs dans la vraie vie, dans la rue, cet abruti je pourrait lui faire payer mon parkmètre).


            • haddock 8 mars 2008 13:27

              Pas besoin d’être de droite pour être anti-Ségo, la gogole irascible a perdu aussi une bonne partie de l’électorat PC , LCR qui avait voté pour elle ....

              Très bon article, bien documenté. De quoi irriter le beauf moyen de gauche ou le dernier carré d’électeurs fidèle à Ségololo


            • Azür 7 mars 2008 13:02

              Félicitations Salim pour ces articles à contre-courant de la pensée unique.

              Le monde serait formidable s’il n’y avait que le brave Oncle Sam pour mener la danse et le bon gros Saint Ménard pour faire la pluie et le beau temps sur l’opinion publique ! Mais pourquoi donc toujours s’entêter à penser autrement, à voir autre chose et à faire différemment ? Auriez-vous attrappé le rétrovirus de l’intelligence ? Si c’est le cas vous pouvez vous faire du souci pour les années à venir !

              Ceux qui vilipendent le régime castriste gagneraient à étudier l’histoire contemporaine et ils comprendraient peut être enfin pourquoi il n’a pas eu d’autre issue que de chercher des alliés derrière le Rideau de Fer.

              Ils gagneraient également à comparer ce qui s’est passé à Cuba depuis 1959 avec ce qu’ont subi en termes de frein au développement les pays d’Amérique Centrale, chasse gardée des States.

              Si je prétends exporter la démocratie et les droits de l’homme chez mon voisin, mais que je le fais au prix du pillage de ses richesses, de la subordination de son économie à mes besoins et du maintient de sa population dans la précarité, vous allez me traiter avec raison de salopard. Que croyez vous qu’il se passerait si Cuba renonçait à son identité et s’ouvrait aux investissements étasuniens ?


              • dalat-1945 7 mars 2008 13:17

                Vous avez la barbe de Castro, vous ressemblez à Castro, vous êtes Castro ! Vous devriez essayer de le remplacer pour les 30 ou 40 prochaines années.Chiche.


              • DIEU le père 7 mars 2008 13:24

                Bon, allez salut.


              • Basebou Basebou 7 mars 2008 13:34

                Et toi t’es Georgie, les trois neurones de son cerveau de texan en moins


              • Basebou Basebou 7 mars 2008 13:33

                Très bon commentaire Azür


                • Lambert85 Lambert85 7 mars 2008 13:48

                  Je sais bien que les gens de gauche aiment simplifier mais il y a des alternatives entre la dictature communiste et la dictature libertarienne à l’américaine ! Quand la clique communiste de Castro aura enfin laché le pouvoir, les cubains décideront enfin seuls de leur sort comme ceux d’autres pays liberés du communisme.


                  • dalat-1945 7 mars 2008 14:12

                    A Lambert95

                    Tout à fait d’accord !


                  • Dioplr 8 mars 2008 06:07

                    C’est vrai ça. Les Cubains pourraient jouir de ce paradis que les allemands de l’est, les serbes et les russes ont découvert depuis la chute du mur de Berlin. On cite dans l’ordre :

                    - la misère pour ceux qui n’ont pas le smoyens de se lancer dans le petit commerce et la débrouille mafieuse

                    - la chute de l’espérance de vie d’une dizaine d’année

                    - la multiplication de la prostitution, de la pornographie infantile et de la traite des femmes

                    - l’explosion d’une violence délinquante et mafieuse.

                    Je connais beaucoup de cubains sur l’Ile aucun n’envie le sort des russes. Ils ont décidé de leur sort il y a 50 ans après 2 siècles de lutte pour leur indépendance.

                     

                    Si Fidel Castro était le dictateur que les médias nous décrivent (les mêmes qui nous ont vendu les armes à Saddam avant la guerre), il y a longtemps que les cubains l’auraient mis dehors comme ils ont jeté les espagnols, les américains et Batista malgré ses massacres de militants.

                    Savez-vous que Cuba est le seul pays que je connaisse ou il n’ya pas de police anti-émeute, vous savez ces jolis CRS à la démarche Robocop qui font entrer la démocratie à coup de massacre dans la tête des dissidents de Paris à Seattle ?

                     


                  • dalat-1945 7 mars 2008 16:19

                    @Salim Lamrani,

                    Ho Chi Minh et Giap au Vietnam, ont battu les Français et les Américains. C’étaient de véritables chefs avec quelque chose dans le pantalon.

                    Ce qui n’est pas le cas de Castro, cette espèce de grande chèvre "bêlante et gémissante "depuis 50 ans qui en veut à mort aux USA. C’est compulsif chez lui. Pourquoi n’est-il pas allé voir ailleurs pour détourner l’embargo US ? Il y a l’Europe, l’Asie , l’Afrique, l’Australie et toute l’Amérique du Sud ?Les USA, ce n’est pas tout dans le monde !

                    Les Vietnamiens sont 100 fois moins cons que Castro et ses sbires. Ils ont renoué dans des conditions honorables et équitables avec leurs ennemis, et se sont ouverts à l’ensemble du monde qui leur fait confiance. Ils sont membres de l’Asean, ils ont libérés le Cambodge des Kmers rouges, etc. et pratiquent une politique apaisante avec tous leurs voisins. Ils bossent,, ils ne gémissent pas en permanence, ce sont des gens pragmatiques et responsables. Et même Bush et Clinton sont allés au Vietnam. Mc Cain qui a passé 5 à 6 ans ddans les prisons vietnamiennes y est retourné aussi !

                    En ce qui concernr les Françàais, ils sont plutôt bien vus aussi, j’en sais quelquechose ! Le général Bigeard a rencontré le général Giap, à plusieurs reprises !pas pour s’entretuer, mais parler, pour comprendre !

                    Je ne souhaite qu"une chose, c’est que Castro disparaisse le plus vite possible, pour laisser son peuple évoluer comme les Vietnamiens le font depuis une quinzaine d’années.

                    Castro, c’est du Pipo ! Un "tigre de papier du Communisme", qui n’a en fait pas de couille au cul. Par contre il est persuadé qu’il en a ! Il est du type parano ! Il n’a eu de cesse pendant ces 50 annéee que de tout faire pour ne pas perdre son pouvoir dictatorial ! C’est lui qui a emprisonné les cubains et les a isolés !

                    Et vous qu’allez-vous faire après Castro ? Le chomage ? L’Histoire de Castro ? L’Histoire ne retiendra pas grand chose de lui, comparé à Ho Chi Minh, je peux vous l’assurer.

                    Bonne chance

                    Irez-vous aux obsèques de Castro ? Moi non !

                     


                    • Dioplr 8 mars 2008 06:14

                      J’imagine que la Baie des Cochons, c’est une crique vietnamienne et que Playa giron est une plage asiatique.

                      La seule fois ou les américains se sont pris une raclée militaire dans les amériques c’était à Cuba sous le commandement de Fidel Castro.

                      Penser que Fidel Castro est le responsable du blocus c’est comme accuser HoChiMin du Napalm.

                      Enfin, si vous vous informiez au lieu de calomnier, vous sauriez que le blocus US a une dimension extra-territoriale et affecte donc les entreprises de TOUS les pays. Selon la loi Helms Buerton, le gouvernement des États-Unis a le droit de saisir tous les actifs d’Air France aux États-Unis sous prétexte qu’Air France fait commerce avec Cuba. Savez-vous que toute compagnie dont 10% des actions sont détenues par des américains est obligée de respecter le blocus quelque soit le pays ou elle est située. Maintenant dites moi quelle compagnie pharmaceutique, quelle multinationale n’a pas au moins 10% d’actions entre les mains des financiers ou des fonds de retraite américains ?

                      Si aujourd’hui on voit le Vénézuela, la Bolivie, l’Équateur ou le Nicaragua se dresser contre l’hégémonie US c’est grâce à ce eptite village, oups pardon, cette petit Ile qui depuis 50 ans résiste à l’envahisseur grtâce entre autres à la vision et l’intégrité de son leader charismatique Fidel Castro.

                       


                    • Gilles Gilles 7 mars 2008 16:42

                      "Les Cubains n’ont strictement aucune envie de revenir à une économie de marché qui serait synonyme de remise en cause de leurs acquis sociaux et de leur souveraineté. Il s’agit en réalité d’un processus de continuité révolutionnaire profondément ancré au sein de la société cubaine et, sans aucun doute, irréversible."

                      Ben voyons les boats peoples, les athlètes qui se barrent lors d’épreuves internationales sont juste des brigands. Les opposants qui croupissent en prison pour 10, 20 ans ont mérité leur calvaire.. ;zavaient qu’à être d’accord ! Ah mais non en fait tout ça sur les réfugiés et les prisonniers politiques c’est de la propagande impérialo-capitalo-américaine

                      Ok je ne connais pas Cuba personnellement, mais faut pas déconner. Un régime empêchant ne serait-ce que la liberté d’aller et venir hors du pays sans risquer la prison ou la mort ne fait jamais recette, nul part !

                      Si vous avez raison, c’est bien que les cubains ne sont plus que des robots ou sont lobotomisés...j’en doute.

                      Pour ceux qui déblatèrent contre l’extrême gauche, je vous préviens que ce genre de guignol n’est pas représentatif...perso je ne connais personne qui soutient Castro


                      • ronchonaire 7 mars 2008 17:51

                        Gilles,

                        "perso je ne connais personne qui soutient Castro".

                        Alors vous devriez passer plus de temps sur AgoraVox ; moi-même, je suis loin (très loin) d’être d’extrême gauche et pourtant je connais plein de gens qui soutiennent Castro...mais uniquement sur ce site. Je suis d’ailleurs devenu super fort en Castrisme. Exemple :

                        < MODE PRO-CASTRO ON >

                        Vous dites : "Un régime empêchant ne serait-ce que la liberté d’aller et venir hors du pays sans risquer la prison ou la mort ne fait jamais recette". Sachez mon cher monsieur que :

                        • la population n’a aucun besoin d’aller voir ailleurs, elle vit tellement bien à Cuba avec le meilleur système d’éducation et de santé au monde et le meilleur dirigeant que cette terre ait jamais porté ;
                        • et puis de toute façon, la population est tellement pauvre à cause du blocus imposé par les Etats-Unis qu’elle n’a pas les moyens de voyager donc à quoi bon lui en donner l’autorisation !

                        Toute personne notant une contradiction entre ces deux points est un idiot à la solde de l’impérialisme américain et des démocraties "bourgeoises" européennes.

                         < MODE PRO-CASTRO OFF >

                        Ceci est une fiction. Toute ressemblance avec un commentateur d’AgoraVox serait bien évidemment fortuite.


                      • Gilles Gilles 7 mars 2008 18:37

                        Et je précise qu’autours de moi c’est surtout des PC, LCR, voir deux Lo que je connais....je n’en suis pas mais même dans ces milieux même si on villipende les américains sur ce sujet, que l’on trouve quelques circonstances atténuantes à Cuba (eh oui le blocus...), personne n’a la bêtise de montrer ce régime comme un modèle du genre


                      • ronchonaire 7 mars 2008 18:56

                        Je vous rejoins sur ce point : les quelques (rares) personnes d’extrême gauche (LCR essentiellement) que je connais sont également très loin des énormités que l’on peut lire parfois sur ce site, notamment à propos de Cuba. Au passage, ça en dit long sur la "profondeur" (ou la diversité) de l’extrême gauche française.


                      • Marc Bruxman 7 mars 2008 18:53

                        Au-delà de toute considération idéologique, il convient de reconnaître que Fidel Castro a permis à la patrie de José Martí de conquérir son indépendance et sa liberté, d’acquérir un niveau de développement humain similaire à celui des pays les plus avancés et de jouir d’un prestige international hors normes dans le tiers-monde. Pour cela, les Cubains lui seront éternellement reconnaissants.

                        Encore de la propagande pour Fidel Gastro. Et comme toute gastro cela commence à faire chier. Que certains cubains souffrent peut être du syndrome de stockholm c’est une chose. Mais que des européens viennent défendre un tyran sanguinaire alors que personne ne peut ignorer les actes de cette ordure est une autre histoire.

                        Quand aux cubains, ils auront tot fait de lui chier dessus lorsqu’ils auront goutés à l’écoomie de marché et qu’ils sauront que le castré leur a menti pendant tant d’années.


                        • Dioplr 8 mars 2008 06:18

                          Quel tyran sanguinaire ?

                          Selon RSF et Amnesty qui pourtant s’acharnent contre Cuba, ce pays est le SEUL d’AMérique LAtine ou pas un journaliste n’a été assassiné. C’est le seul ou la torture n’a jamais été pratiquée. C’est le seul ou il n’y a pas d’asssassinat politique  !!!!

                          En Colombie, monter un syndicat conduit à la mort la plupart du temps. Écrire un article qui remet en cause Uribe et ses liens avec la mafia de la drogue donne le même résultat. Mais cxe serait Cuba la dictature sanguinaire ?

                          Je suppose que la France est le pays tropical et Cuba l’hexagone ou les gens racontent n’importe quoi smiley

                           


                        • Gilles Gilles 8 mars 2008 07:43

                          "C’est le seul ou la torture n’a jamais été pratiquée. C’est le seul ou il n’y a pas d’asssassinat politique !!!!"

                          Pourant la description des prisons cubaines, décrit par d’ex politique y étant passé quelques temps et libéré pour raisons médicales, s’apparente à de la torture (cages infectes, nourriture avariée, coups...)

                          Quant aux assassinat politiques qui ne se souvient pas de ces quelques militaires de haut rang, ex compagnon de route de Fidel, fusillés vers les années 90...soit disant pour traffic de drogue mais procés expédié avec Fidel demandant la mort ? (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaldo_Ochoa_S%C3%A1nchez )

                          De plus il y a eu une mortalité assez effrayante autours de Fidel au début de sa carirère...

                          Tient et aussi ces trois jeunes fusillés dernièrement pour avoir détourner un ferry...destination la Floride + le nombre de comdamnés à morts assez importante et pour desmotifs parfois assez flous... http://www.amnesty.org/es/library/asset/AMR25/013/2003/ece3fc00-a3be-11dc-9d08-f145a8145d2b/amr250132003fr.html

                           


                        • nostromo 7 mars 2008 21:51

                          (...) Mais la vieille Europe a du mal à se départir de ce sentiment de supériorité qui la caractérise.

                          Y’a qu’a lire la plupart des commentaires ci dessus pour s’en rendre compte...

                          Merci a l’auteur, encore un bel article.

                          @Marc Bruxman : c’est ca la solution ? l’economie de marché ? faut vraiment etre con pour penser un truc pareil


                          • vivelecentre 7 mars 2008 22:17

                            alors il y a quelques milliards d’êtres humain qui en vivent et quelque millions qui sont dans des parcs préhistorique de l’époque Jurassocommuniste :

                            Cuba, corée du Nord , l’Albanie c’est fini et le.... Val de Marne (’ euh !!! c’est une vieille blague..)

                            nul doute que l’économie de marché , c’est le système le plus con.....après tout les autres !!

                            T’as autre chose a proposer ? 


                          • nostromo 7 mars 2008 23:32

                            Je ne suis pas certain que les quelques milliards que tu prends en otage aient volontairement (consciemment) choisi l’economie de marché comme mode vie...

                            L’auto determination d’un peuple, l’economie de marché elle "chie dessus" , pour reprendre la trés élegante expression du sieur Bruxman... alors le reste, ce que je peux penser, .... a quoi bon


                          • Jean-paul 21 août 2008 08:22

                            @nostromo

                            L’economie de marche il faut etre con pour y penser .
                            OK ! as tu une telephone ,un telephone portable ,un ordinateur ,un micro onde ,une tele couleur ( sans doute plasma ),une voiture ,une moto,un frigidaire ,unMP3 ,internet ,.un GPS ,...... ?????????????

                            C’est vrai l’economie de marche il faut etre con pour y penser ............


                          • Basebou Basebou 7 mars 2008 22:52

                            La future première puissance mondiale est dirigée par ... un PARTI COMMUNISTE. Alors je crois que certains Jurassocapitalistes de l’époque très bientôt préhistorique où les USA servaient de modèle n’ont pas tout compris


                            • vivelecentre 8 mars 2008 06:21

                              peut être mais apparement tu n’es pas au courant, cela fait maintenant plusieurs années que la Chine s’est convertie a l’economie de Marché

                              C’est bien pour cela qu’en ce 21eme siecle , elle sera en mesure de devenir la deuxieme puissance mondiale derriere l’Inde,

                              L’Inde qui en plus d’etre aussi dans une economie de marché est la plus grande democratie au monde

                              La democratie ? ça c’est une autre histoire...


                            • Gilles Gilles 8 mars 2008 07:46

                              La Chine communiste ? Dans tes rêves....

                              Du communisme il n’ont gardé que la dictature du prolétariat.....les prolos étant bien entendu des fils d’apparathchik


                            • Savinien 8 mars 2008 00:47

                              A Cuba, les cocotiers ont le droit de pousser librement. Saluons ce merveilleux progrés de la Démocratie. Saluons aussi le fait que Fidel, notre maitre vénéré, a décidé de transmettre le droit de vie et de mort qu’il a sur nous autres, pauvres vers de terre, à son petit frère adoré, Raul. Puisses tu nous écrabouiller comme au bon vieux temps, cher Raul, toi l’ami de la justice à coups de flingue, puisses tu nous enfermer dans tes camps et tes prisons, nous censurer et nous torturer. Nous te réclamons de nouveaux goulags, Raul ! Nous avons soif de souffrir et de mourrir. Mais accorde la vie éternelle pour ceux qui pensent que Fidel porte bien la barbe, et la mort pour tous les autres ! Faut pas charrier quand même.


                              • Basebou Basebou 8 mars 2008 01:09

                                Cuba, avant Fidel, c’était un bar à putes géant pour yankees...

                                 

                                Et puis, les Américains aussi savent faire taire ceux qui les dérangent, mais comme ils sont plus vicieux, ils le font plus subtilement (souvenez-vosu de Malcolm X, de Martin Luther King, de Kennedy et de tous les dirigeants étrangers qu’ils ont fait assassiner (Lumumba, Aliende,...)

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