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Accueil du site > Actualités > Politique > François Hollande, toujours plus eurolibéral

François Hollande, toujours plus eurolibéral

Emmanuel Todd avait caressé un temps l’espoir d’un « hollandisme révolutionnaire  », relayé en un sens depuis quelques semaines par les soutiens à la nomination de Jean-Pierre Chevènement à Matignon. Mais l’allocution du président de la République hier douche une nouvelle fois ces espoirs.

Toujours plus de politique de l’offre
 
L’agenda de François Hollande est clair. Certes, il habille son choix de la politique de l’offre sous quelques oripeaux sociaux en mettant en avant le dialogue des partenaires sociaux, mais la direction est là. Si on peut se réjouir qu’il souhaite réduire les contraintes et les charges des entreprises, contre plus d’embauches, il est bien évident que le gouvernement ne pourra que faire la première partie du travail en espérant que la conjoncture permette des créations d’emplois. Il n’y aura pas de créations d’emplois directement liées à ces mesures, même si la bataille pour l’emploi est annoncée comme prioritarire.
 
Il faut noter que deux des trois priorités de l’année de François Hollande pourraient être qualifiées de droite : la baisse de la dépense publique et la simplification administrative. Le président choisit d’occuper le centre politique, alors que l’UMP ne cesse de se droitiser. Il est assez incroyable de constater à quel point il a insisté sur la baisse de la dépense publique, dans un langage qu’Alain Juppé ou François Bayrou pourraient parfaitement tenir aujourd’hui. Il a stigmatisé les abus de la Sécurité Sociale et également affirmé que l’on pouvait faire mieux, tant au niveau de l’Etat ou des collectivités locales.
 
Un président balotté par les évènements

Il n’est pas inintéressant de constater que François Hollande n’a pas mis la construction européenne dans ses trois priorités, contrairement à l’an dernier. Certes, il a évoqué une nouvelle initiative avec Angela Merkel au printemps, mais cela semblait plutôt être un exercice de style plutôt qu’autre chose. Son incapacité à infléchir la position allemande l’a sans doute poussé à plus de modestie dans ce domaine. Il faut dire que l’union bancaire s’est conclue aux conditions allemandes, tant dans le périmètre, qui exclut les banques régionales allemandes, que dans le non accès aux fonds européens.

N’ayant pas réussi à inverser la courbe du chômage, François Hollande a concédé que la crise a été « plus longue et profonde que prévu  », moyen de se dédouaner. On peut parier que dans un an, si, comme il est probable, le chômage n’a pas vraiment baissé, il pourra dire que la croissance a été trop faible et affirmer que l’on fera mieux en 2015… Au final, on constate avec cette allocution que les « socialistes » français laissent faire le libre-échange, la libre-circulation des capitaux et l’anarchie économique qui prévaut depuis les années 1970. Jamais ils ne les remettront en question.
 
A ceux qui espèrent encore une inflexion politique, cette intervention devrait faire réaliser qu’il n’y a aucun espoir à avoir avec un tel président. Encore une fois, ils oublient qu’il est le fils politique de Jacques Delors et Lionel Jospin, qui ont montré être plus euro-libéraux que socialistes au sens jaurésien du terme.

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38 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 2 janvier 2014 11:33

    Hollande est à la politique ce que la sorcellerie Vaudou est à la médecine smiley.....


    • jako jako 2 janvier 2014 11:36

      Donc les carottes sont cuites.... ils n’auront aucun endroit ou se cacher quand tout sera révélé.


      • Arnaud69 Arnaud69 2 janvier 2014 11:52

        La destruction des états est planifiée depuis longtemps Ordo ad Chaos.

        Extrait d’un « faux » d’Albert Pike le Franc-Maçon Illuminati datant de 1871 qui avait prédit la nécessité de trois gfuerres mondiales pour parvenir au Nouvel Ordre Mondial :

        "Nous déchaînerons les révolutionnaires nihilistes et athées, et nous provoquerons un formidable cataclysme social, qui montrera bien aux nations, et dans toute son horreur, l’effet de l’incroyance absolue, mère de la sauvagerie et du plus sanglant désordre.
        Alors, partout, les citoyens, obligés de se défendre contre la minorité folle des révoltés, extermineront ces destructeurs de la civilisation ; et les innombrables désabusés de l’adonaïsme, dont l’âme déiste sera jusqu’à ce moment restée sans boussole, ayant soif d’idéal, mais ne sachant à quel dieu décerner leurs hommages, recevront la Vraie Lumière, par la manifestation universelle de la pure doctrine luciférienne, rendue enfin publique, manifestation qui surgira du mouvement général de réaction, à la suite de l’écrasement de l’athéisme et de l’adonaïsme [Christianisme], tous deux vers le même temps vaincus et exterminés"

        C’est un faux de 1871 qui semble de plus en plus vrai.

         smiley


        • jaja jaja 2 janvier 2014 12:00

          Hollande est au service des investisseurs capitalistes... Pour les prolos il n’y aura qu’augmentation de l’impôt le plus injuste : la TVA, le chômage, la baisse du salaire réel, le travail du dimanche, l’allongement de la durée de cotisation pour la retraite, le bond fantastique des inégalités entre riches et pauvres et le spectacle hideux des interventions militaires de la France impérialiste... le tout sous un gouvernement qui ose encore se réclamer de la gauche....

          Ce qu’en dit Olivier Besancenot au nom du NPA sur RFI :
          http://www.rfi.fr/emission/20140102...


          • howahkan Buddha Marcel. 2 janvier 2014 12:09

             A l’age de l’information accessible en dehors des circuits du mensonge, l’ignorance est un choix !!...............


            • marinaleda 3 janvier 2014 21:46

              @Buddha Marcel
              BRAVO ! tellement vrai


            • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 21:54

               marinaleda et Ariane Walter mêmes résultats d’analyse sémiologique donc même personne !
               :.


            • howahkan Buddha Marcel. 2 janvier 2014 12:10

              Le PS est mort.............vive le PS mort !


              • howahkan Buddha Marcel. 2 janvier 2014 12:16

                Cela dit l’autre toujours coupable c’est un peu court..........qui ne participe pas à la compétition mondiale en espérant gagner ? quasiment une poignée d’humains seulement....c’est encore le bal des perdants, des chourineurs( je ne sais pas c que cela veut dire !),

                des gens gagnent ,contrôlent tout,enfin essaye, mais ou est donc l’anomalie.....c’est la fin logique,prévisible depuis le début,depuis le premier jours de cette facon de ne pas vive ensemble mais les uns contre les autres, or ceci n’est absolument pas remis en question, jamais, nulle part ,par personne...alors la suite sera tout aussi logique..

                je vous donne un indice : les élites financières le sont pourquoi ? d’accord parce que ils utilisent le pire pour cela et le veulent ,mais ce n’est pas là le plus important, ils gagnent parce que ils collaborent....le bon peuple déteste tout le monde lui pendant ce temps...

                A l’age de l’information accessible en dehors des circuits du mensonge, l’ignorance est un choix !!.........


                • César Castique César Castique 2 janvier 2014 12:45

                  « Il n’est pas inintéressant de constater que François Hollande n’a pas mis la construction européenne dans ses trois priorités... »


                  Il a forcément compris que la construction européenne, c’est le monopole exclusif de la commission et que la seule chose vraiment utile qu’il puisse faire pour lutter contre cette mainmise, ce sera de voter Front national le 25 mai.

                  • marinaleda 3 janvier 2014 21:49

                    Voter FN c’est encore une fois se faire avoir par ceux qui detiennent les ficelles du pouvoir .


                  • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 21:56

                     marinaleda et Ariane Walter mêmes résultats d’analyse sémiologique donc même personne !
                     :.


                  • heliogabale heliogabale 2 janvier 2014 13:01

                    Tout était pathétique dans cette intervention...

                    Déjà la forme : un petit gros qui s’exprime sur un fond vert (rétroprojection du château)...ça faisait années 90...

                    Ensuite le vide idéologique : « socialisme de l’offre » dira-t-on... Il veut à la fois réduire les impôts et les « charges » (terme de comptabilité d’entreprise...on parle généralement de cotisations lorsqu’on est président de la république) et continuer sa politique de réduction des déficits (avec des marges de manœuvre limitées puisque les intérêts de la dette s’élèvent à plus de 50 Mds€)...

                    Bref, une intervention de plus à mettre aux oubliettes et dans laquelle il ne dégage aucune perspective de long terme viable...

                    Par ailleurs, Je lis dans un article du Monde en ligne : M. Gattaz affirme qu’une baisse de 100 milliards d’euros des prélèvements permettrait un million d’embauches.

                    Se rend-il compte que cela fait 100 000 euros d’allègements par emploi crée ? Soit environ 3,5 SMIC superbruts (salaire net + cotisations salariales et patronales)...

                    Le patronat sous-entend donc que ces allègements ne profiteront que partiellement à l’emploi...et il faudrait accepter ces allègements sans avoir la certitude que ce qui ne serait pas investi dans la création d’emploi, irait vers l’investissement (acquisitions d’immobilisations, R&D etc.)

                    Ces allègements n’ont qu’un seul but véritable : remplir les poches des actionnaires...

                    Et Hollande cède à ces gens-là... à ce train on va hélas finir par comprendre ceux qui veulent lui glisser des quenelles...


                    • julius 1ER 2 janvier 2014 13:51

                      A ceux qui espèrent encore une inflexion politique, cette intervention devrait faire réaliser qu’il n’y a aucun espoir à avoir avec un tel président. Encore une fois, ils oublient qu’il est le fils politique de Jacques Delors et Lionel Jospin, qui ont montré être plus euro-libéraux que socialistes au sens jaurésien du terme.

                      @ l’auteur
                      Eh dire que dans 7 mois on va commémorer l’assassinat de Jaurès, et nos fauxcialistes d’y aller de leur larmes de crocos, 
                      un peu à la manière de Sarko qui récupérait « Guy Mocquet » !!!!
                      Décidément ces gens sont sans vergogne et sans pudeur !!! ce sont les Chevaliers Bayard des temps modernes, sic...... ; 

                      • marinaleda 3 janvier 2014 21:45

                        Tout a fait d’accord avec vous il n’y a rien a esperer de Hollande et de sa politique hyper liberale .


                      • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 21:57

                         marinaleda et Ariane Walter mêmes résultats d’analyse sémiologique donc même personne !
                         :.


                      • BA 2 janvier 2014 21:57

                        Lundi 8 juillet 2013 :

                         

                        La Lettonie refuse à son peuple un référendum sur l’adhésion à l’euro.

                         

                        http://www.express.be/business/fr/economy/la-lettonie-refuse-a-son-peuple-un-referendum-sur-ladhsion-leuro/192791.htm

                         

                        Selon un sondage réalisé en Lettonie, 20 % des Lettons sont favorables au passage à l’euro, et 60 % des Lettons sont opposés au passage à l’euro.

                         

                        Vendredi 27 décembre 2013 :

                         

                        60% des Lettons ne se réjouissent pas du passage à l’euro de leur pays le 1er janvier prochain.

                         

                        Dans quelques jours, et après l’Estonie en 2011, la zone euro accueillera un 18ème membre : la Lettonie. Mais selon les sondages, l’adoption de l’euro le 1er janvier prochain ne réjouit guère le peuple letton. Le passage à la monnaie unique n’en réjouit qu’un cinquième, tandis que 60% des deux millions de personnes qui composent la population y sont opposés.

                         

                        http://www.express.be/business/fr/economy/60-des-lettons-ne-se-rejouissent-pas-du-passage-a-leuro-de-leur-pays-le-1supersup-janvier-prochain/200339.htm

                         

                        Conclusion :

                         

                        - il n’y a pas eu de référendum en Lettonie concernant le passage à l’euro.

                         

                        - La construction européenne est anti-démocratique. Mais ça, on le savait déjà.


                        • mortelune mortelune 3 janvier 2014 07:39

                          Les sionistes ont infiltré le judaïsme, l’islam et la chrétienté en moins de 100 ans. Ils n’ont eu aucune difficulté à infiltrer la politique française puisqu’elle était déjà une passoire.

                          Hollande n’est pas eurolibéral, oh non ! Il est simplement un mondialiste qui fait son boulot, comme Sarko l’a fait en son temps pour construire le chantier (bien avancé) du nouvel ordre mondial dont la capitale pourrait bien être Jérusalem (voir attali : Jerusalem capitale du gouvernement mondial).
                          Y-a-t-il un complot qui passe au dessus de ma tête de veau ? Dites moi pas que ce sont des extras terrestres, je n’y croirai pas ,o)


                          • Muslim 3 janvier 2014 10:39

                            « Comment pouvons-nous ne pas pratiquer le tirage au sort, nous qui nous déclarons démocrates ? »

                            Principe du gouvernement représentatif. » Avec un titre pareil, ce livre ne figurera sans doute pas parmi le top des ventes de la Fnac. Malgré sa couverture jaune pétante et la mention « postface inédite », il a peu de chance d’être l’objet d’un achat impulsif.

                            Pourtant, je plaide pour que cet ouvrage soit distribué à toute personne en âge de voter, voire même remboursé par la sécurité sociale. En effet, ce livre pourrait bien bouleverser votre vision de la démocratie, du moins telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui.

                            Car Bernard Manin, direteur d’études à l’EHESS et professeur à la New York University, s’attaque ici aux fondements mêmes de notre système politique. Dès la première phrase, le ton est donné :

                            « Les démocraties contemporaines sont issues d’une forme de gouvernement que ses fondateurs opposaient à la démocratie. »

                            On a tendance à penser aujourd’hui que la délégation de la souveraineté populaire à des représentants était motivée par des contraintes techniques. C’est la taille et la population des Etats modernes qui auraient rendu impossible la démocratie directe, entend-on souvent. Manin démontre qu’il n’en est rien, et que, si aujourd’hui le peuple doit passer par le truchement de représentants pour faire entendre sa volonté, c’est pour des raisons beaucoup plus politiques que pratiques.

                            Il insiste sur le fait que les révolutionnaires anglais, français et américains ne se targuaient pas d’être des démocrates. Pour les instigateurs du gouvernement représentatif, il n’a jamais été question de fonder un gouvernement du peuple par le peuple, mais bien un système aristocratique, composé d’élites jugées mieux à même d’exercer le pouvoir en lieu et place des citoyens.

                            Les théoriciens de l’époque considéraient la représentation non pas « comme une approximation du gouvernement par le peuple » mais comme « un système politique substantiellement différent et supérieur » à la démocratie. Il cite Madison, un des pères fondateurs américains et 4e président des Etats-Unis, pour qui le but du système représentatif est « d’épurer et d’élargir l’esprit public en le faisant passer par un corps choisi de citoyens dont la sagesse est le mieux à même de discerner le véritable intérêt du pays ».

                            En d’autres termes, le bas peuple n’étant pas assez compétent pour se gouverner lui-même, il est préférable de confier la conduite du pays à des élites éclairées. Nous sommes ici bien loin de l’idéal démocratique.

                            La disparition du tirage au sort

                            Mais alors, comment se fait-il que nous appelions démocratie ce système historiquement aristocratique ? C’est une des questions auxquelles tente de répondre Bernard Manin dans cet ouvrage. Pour cela, il nous invite à remonter aux sources de la démocratie athénienne.

                            Selon lui, deux choses séparent les « gouvernements représentatifs » des démocraties antiques. D’abord le fait que le « gouvernement représentatif n’accorde aucun rôle institutionnel au peuple assemblé » alors qu’à Athènes, chaque citoyen pouvait siéger à l’Ecclésia (assemblée), participer aux débats et voter les lois. Il fait ensuite remarquer que la plupart des charges publiques y étaient pourvues non pas par élection, mais par tirage au sort (nous en parlions ici).

                            Cette méthode de désignation des représentants utilisée quotidiennement à Athènes, mais également dans nombre de République italiennes à la Renaissance (Florence, Venise...), était alors intimement liée à la démocratie.

                            Montesquieu ne s’y était d’ailleurs pas trompé quand il écrivait que « le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie. Le suffrage par le choix est de celle de l’aristocratie ». Pourtant, « aucun des régimes représentatifs établis depuis deux siècles n’a attribué par le sort la moindre parcelle de pouvoir politique », fait remarquer Manin. Il note d’ailleurs que le tirage au sort est aujourd’hui considéré comme absurde et anachronique. Ce qui a le don d’irriter l’auteur et de le faire sortir de la réserve qui caractérise généralement les universitaires pour interpeller le lecteur :

                            « Comment pouvons-nous ne pas pratiquer le tirage au sort, nous qui nous déclarons démocrates ? »

                            Il montre que ce procédé a été sciemment occulté par « les élites cultivées qui établirent le gouvernement représentatif » au profit d’une méthode de sélection aristocratique : l’élection.

                            Aristote, Harrington, Montesquieu ou encore Rousseau avaient déjà mis en avant le caractère aristocratique de l’élection. Ici l’auteur vient valider cette intuition. Il démontre que « l’élection, ne peut, par sa nature même, aboutir à la sélection de représentants semblables à leurs électeurs ».

                            Bernard Manin explique pourquoi, malgré son caractère inégalitaire, l’élection s’est imposée dans les démocraties représentatives au détriment du tirage au sort. Pour lui, l’émergence de l’école du droit naturel, portée par Locke et Hobbes, a joué un rôle important dans ce basculement en fondant la légitimité de la représentation sur le consentement du peuple, consentement moins évident à obtenir avec le tirage au sort.

                            « Il n’importait plus que les fonctions publiques soient distribuées de façon plus ou moins égale entre les citoyens. La seule chose qui comptait vraiment était que leurs titulaires soient désignés par le consentement des autres », analyse Manin. Et non contents de choisir un mode de désignation aristocratique, les tenants du gouvernement représentatif ont également fait en sorte que « les élus soient issus d’un rang social plus élevé que ceux de leurs électeurs, qu’ils se situent plus haut », ce que l’auteur appelle « le principe de distinction ».

                            http://www.slate.fr/story/63113/democratie


                            • BA 3 janvier 2014 14:38

                              En décembre 2011 et février 2012, la Banque Centrale Européenne a prêté 1019 milliards d’euros aux banques privées. Durée du prêt : trois ans. Taux d’intérêt : seulement 1 %.

                               

                              Résultat : échec total. Les banques privées prêtent de moins en moins aux entreprises. L’économie réelle n’a pas du tout profité de cet argent.

                               

                              Zone euro : les crédits au secteur privé accentuent leur recul en novembre.

                               

                              L’octroi de crédits au secteur privé en zone euro a accentué son recul en novembre, avec une baisse de 2,3% sur un an, après un repli de 2,2% en octobre et de 2% en septembre, a annoncé vendredi la Banque centrale européenne (BCE).

                               

                              Initialement, le recul d’octobre avait été évalué à -2,1%.

                               

                              Les crédits aux entreprises non-financières ont continué de nettement se dégrader avec une baisse de 3,9% sur un an en novembre, contre -3,8% en octobre et -3,6% en septembre, a précisé l’institution monétaire de Francfort dans un communiqué.

                               

                              http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_les_credits_au_secteur_prive_accen tuent_leur_recul_en_novembre23030120141045.asp

                               

                              Depuis décembre 2011, avec les centaines de milliards d’euros du LTRO, les banques privées prêtent de moins en moins à l’économie réelle, aux particuliers, aux entreprises privées.

                               

                              Mais en revanche, chaque banque privée a préféré prêter à son Etat.

                               

                              Italie :

                               

                              En 2007, les banques privées italiennes détenaient 12 % du PIB en obligations de l’Etat italien.

                               

                              Fin 2013, les banques italiennes détiennent 28 % du PIB en obligations de l’Etat italien !

                               

                              Espagne :

                               

                              En 2007, les banques privées espagnoles détenaient 7 % du PIB en obligations de l’Etat espagnol.

                               

                              Fin 2013, les banques espagnoles détiennent 30 % du PIB en obligations de l’Etat espagnol !

                               

                              Sans le vouloir, la BCE a créé de colossales bulles obligataires en Europe.

                               

                              Et ces bulles obligataires deviennent de plus en plus gigantesques.

                               

                              Regardez les graphiques 3a et 3b :

                               

                              http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=74349



                                • Denzo75018 3 janvier 2014 17:11

                                  Hollande n’est PAS eurolibéral !
                                  IL est simplement opportuniste et veut gagner un second mandat, alors il va devoir appliquer une politique qui marche et ranger sa boite à outils !


                                  • christophe nicolas christophe nicolas 3 janvier 2014 19:07

                                    J’ai une question.

                                     

                                    Le VÉNÉRABLE HOLZHAUSER a fait une prophétie pour la fin des temps et il fixe la date de la naissance de l’ANTÉCHRIST en l’an 1954. Le bonhomme est plutôt crédible mais évidemment, ça reste une prophétie...

                                     

                                    Mais qui est né en 1954 ? Notre président François. Mince, la France a élu l’antéchrist... la gaffe, surtout qu’on sait que ce sera un homme politique. Rassurez vous, je chambre...

                                     

                                    Non, si on avait un candidat sérieux, je pencherais plutôt pour Binyamin Elon le chef du parti Modelet. Alors qu’il était ministre du tourisme dans le gouvernement Sharon du 7 mars 2001, il a proposé un plan de paix consistant à expulser tous les palestiniens en dehors de Gaza et la Cisjordanie et cette idée rencontre 50% d’avis favorable dans la population israélienne. Donc, c’est un homme politique Juif niant Jésus qui est né en 1954 en Palestine, il se prend pour le Messie qui reconstitue le grand Israël et prône une idée qui ne peut qu’attiser la haine entre juifs et Palestiniens. Il habite Beth-el qui est le lieu où Jacob fit le songe de l’échelle où il enseigne dans un établissement talmudique, or le talmud est carrément une insulte aux goys que nous sommes. Comme c’est écrit par des pharisiens après JC, c’est à remplacer par le nouveau testament et tout est correct puisque Jésus est le Messie.

                                     

                                    Je crois qu’on tient notre bonhomme. Ca ne m’étonnerait pas qu’il ait magouillé lors des attentats du 11 septembre pour réaliser son « plan de paix », celui là...



                                    • kéké02360 3 janvier 2014 21:04

                                      Bon c’est bien beau tout çà, mais Agoravoxiens vous en êtes où dans la constitution de vos listes municipales <<SORTIR de l’EUROPE et de l’EURO >>

                                      De mon côté çà avance smiley


                                      • Chris De Baün 4 janvier 2014 11:55

                                        @kéké02360
                                        Le sortir de l’Europe et de l’euro dépasse la constitution de liste municipale...
                                        C’est une affaire qui concerne tous les pays de la planète puisque la réalité c’est de combattre la « mondialisation » globale dont il est question..... !
                                         smiley


                                      • marinaleda 3 janvier 2014 21:34

                                        « En 1970 il suffisait d’une terre pour faire vivre l’humanité alors qu’aujourd’hui il en faudrait une et demie. Et comme vous le savez la moitié qui manque n’existe pas.

                                        Cette évolution est une évolution humaine. Ce n’est pas une évolution naturelle. C’est la conséquence du libre-échange, c’est la conséquence du productivisme. C’est la conséquence de cette politique de l’offre dont le président de la République nous parle comme d’une trouvaille alors qu’elle a dominé toutes ces années. La politique de l’offre, c’est-à-dire produire, produire toujours davantage non pour résoudre des besoins humains mais pour maintenir la dynamique d’accumulation capitaliste. »
                                        http://www.francoisdelapierre.fr/intervention-sur-le-nouveau-budget-regional/

                                        Hollande comme tous les liberaux est complètement dépassé.


                                        • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 21:58

                                           marinaleda et Ariane Walter mêmes résultats d’analyse sémiologique donc même personne !
                                           :.


                                        • marinaleda 3 janvier 2014 21:37

                                          http://www.jean-luc-melenchon.fr/brochures/ecosocialisme_premier_manifeste_fr.pdf

                                          une seule voie réaliste et d’envergure mais pour cela il faut que les citoyens se reveillent et qu’ils reprennent le pouvoir .
                                          la seule voie c’est « L’Humain D’abord » 


                                          • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 21:51

                                            marinaleda et Ariane Walter mêmes résultats d’analyse sémiologique donc même personne !


                                          • Vipère Vipère 3 janvier 2014 22:33

                                            « Reprendre le Pouvoir » un autre concept qui a pu séduire et hypnotiser des électeurs, sincères et engagés dans une politique en rupture avec le bi-partisme. 


                                            Ce temps est révolu. L’imposteur a révélé ses vraies ambitions, celles de servir son Maître, pour lequel il a du reste oeuvré trente ans durant. 

                                            La fidélité et le respect à ses électeurs eut été le minimum auquel ils avaient droit ? Alors « l’humain d’abord » on le laisse à son auteur qu’il en fasse des confettis.

                                            Inutile de me traiter de connasse, c’est déjà fait par le pseudo WESSON ! 


                                          • marinaleda 3 janvier 2014 21:41

                                            L’éco-socialisme c’est bon pour l’humain et la planète 
                                            http://www.jean-luc-melenchon.fr/brochures/ecosocialisme_premier_manifeste_fr.pdf


                                            • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 21:46

                                              Ton copain a fini sa carrière, il peut prendre sa retraite il est cramé.
                                              Tu comprendras à qui tu as à faire quelques jours avant les élections, c’est planifié.


                                            • Vipère Vipère 3 janvier 2014 21:53

                                              « L’humain d’abord » une doxa aussi moisie que son inventeur qui a concocté ce concept racoleur pour le compte d’un Parti tiers, « les socialistes » ! smiley 


                                              Du racolage actif pour transférer « les humains », idiots utiles vers le pré carré commun, socialiste. 


                                                • eau-du-robinet eau-du-robinet 4 janvier 2014 08:33

                                                  Bonjour Laurent,

                                                  François Hollande, toujours plus eurolibéral ?

                                                  François Hollande est avant tout mondialiste et ceci rime avec eurolibéral surtout avec le futur traité du grand marché transatlantique qui serra signé dans un ans, en 2015, et qui à pour objectif principal de renforcer le pouvoir des multinationales.

                                                  Le président français ne défend pas les intérêt des français mais celle des États-Unis.

                                                  En pleine affaire Snowden avec des écoutes et une surveillance généralisé de la population par la NSA on attend du président qu’il agit pour défendre les intérêts vitaux de ce pays.... Rien du tout bien au contraire comme démontre l’article suivant :

                                                  Contrat entre Microsoft et le ministère français de la Défense : une absurdité stratégique témoignant de la soumission aux États-Unis

                                                  Ce président regarde comme la France ce fait spolier de son industrie (même stratégique) comme les projets Ariane et Airbus par l’Allemagne .... écoutez ce que le Colonel Régis Chamagne à nous à raconter sur ce sujet :

                                                  Industrie française : le vol est parfait (Colonnel Régis Chamagne) 19/10/2013

                                                  On constate, stupéfié pour ma part, que la France a progressivement abandonné sa politique d’indépendance pour devenir un pion à la merci des États-Unis !


                                                  • eric 4 janvier 2014 11:33

                                                    Hollande a dit en substance, « je me suis trompé sur le diagnostic, mais je continuerais la même politique, non par obstination, mais par conviction ».
                                                    Traduction : c’est un élève qui a fait un hors sujet parce qu’il n’a pas compris l’énoncé, mais qui affirme que ses réponses sont tellement bonnes par ailleurs si on avait posé la question autrement, que si on lui donne une seconde chance, il répondra pareil.

                                                    C’est a la lumière de cette déclaration qu’il faut comprendre le reste.

                                                    Il persiste a ne rien comprendre a l’économie : une entreprise n’a pas vocation a créer des emplois, mais a produire plus qu’elle ne consomme. Il y en a qui pour cela ont besoin de plus de monde, de conditions plus souples, d’autre d’investissements, les troisièmes de renflouer leurs finances etc.... Quand elles remplissent ces conditions, a la fin, globalement, en général, il y a croissance et création d’emploi. Le projet hollande revient a aider plus les entreprises de main d’œuvre. En particulier de main d’œuvre peu qualifiée. C’est sur les emplois les moins productifs que les charges sont les plus dissuasives. C’est de l’emploi avenir dans le privé ? Baisser les prélèvement de l’état en général et sans conditions, serait a l’évidence plus efficace au niveau macroéconomique et avec moins d’effets pervers.

                                                    Pour cela, il faut baisser les dépenses publiques, sauf a laisser filer le déficit et l’endettement. Or, il associe ce projet a une réforme fiscale.... !
                                                    On peut faire plein de choses avec une reforme fiscale, augmenter, baisser les impots, les rendre plus « justes ». Il est certains que cela n’est pas un instrument de diminution de dépenses publiques....

                                                    Il oppose « solidarité et emploi » a « égoïsme et austérité »
                                                    Opposer solidarité a égoïsme, cela veut dire, nous sommes bons, les autres sont méchants. Pas très nouveau.
                                                    Opposer emploi a austérité, cela veut dire augmenter les dépenses publiques. L’austérité, c’est une politique d’État de réduction de le dépense.

                                                    Tous les termes de la vulgate socialo hollandaise sont la. Dans le désordre, bien emballés, mais ils y sont. Rien oublié, rien appris. Le programme ? Persévérer dans l’être en naviguant a vue, avec un petit coup de barre de com. a droite ou a gauche pour calmer une population rendue furieuse par des mots et des apparences.

                                                    On pense a la blague de Gaspard Proust : Un élu socialiste sur un marché a un sympathisant, « Ouai !,le chômage, c’est très grave, on est entièrement mobilise... » Le militant après réflexion...Occupez vous plutôt du mariage pour tous...

                                                    La médiocrité de ce pouvoir ne doit pas cacher que son égoïsme de classe est a la source de nos principales difficultés économiques et sociales.
                                                    Si Melenchon a de bonne raison d’avoir envie de bailler aux huitres, il a tort de se laisser aller, car c’est le but poursuivit.
                                                    La gauche de gauche, en donnant une caution « libérale » a ce programme dont la réalité est de maintenir les prébendes de l’électorat socialiste, rend un fier service au PS. On aimerait croire que c’est plus par bêtise que par complicité...


                                                    • Chris De Baün 4 janvier 2014 19:06

                                                      À l’échelle universelle, « la civilisation » humaine terrestre n’en est qu’à ses premiers balbutiements, ce qui la rend extrêmement instable et dangereuse pour l’univers et pour elle-même..... !
                                                      Ce qui rend l’humain extrêmement dangereux c’est le fait de se prendre pour Dieu et d’avoir oublié qu’il n’est qu’un prédateur un peu plus éveillé que les autres qui essaye toujours de péter plus haut que son cul sans jamais y arriver, « alors il devient menteur voleur et agresseur et destructeur..... ! »
                                                      [C.C.S.....]

                                                      « Le mépris des hommes est fréquent chez les hommes politiques mais confidentiel »
                                                      [André Malraux]


                                                      • soi même 5 janvier 2014 15:16

                                                        Toujours la même trahison de la par des Socialistes ;

                                                        Depuis la fin de la guerre, passons sur ceux qui ont votés les pleins pouvoirs à Pétain .
                                                        .
                                                        - Guy Mollet : leader du parti socialiste (SFIO), entré dans les cabinets ministériels dès la fin de la guerre (Blum puis Pleven). C’est le seul de la bande qui n’a pas de sympathies nazies ou fascistes affichées. Toutefois, c’est l’un des rares socialistes à être un admirateur des Etats Unis et de l’Europe. Il a rejoint le Comité d’action pour les États-Unis d’Europe de Jean Monnet, installé à Lausanne. Mollet était aussi un fan de la Communauté Européenne de Défense, ce qui a créé la polémique au sein de la SFIO.

                                                        - président du Conseil) avait carrément proposé en septembre 1956 au premier ministre anglais, Anthony Eden, de rattacher la France à l’Angleterre

                                                        - C’est Mollet qui a fait passer le traité de Rome en 1957 qui instaure la communauté économique européenne avec tout un tas d’institutions financières telles que la Banque Centrale Européenne.
                                                        .
                                                        .
                                                        http://www.wikistrike.com/article-le-bilderberg-ou-les-origines-nazies-et-franc-maconnes-de-l-europe-117168228.html
                                                        .

                                                        - François Mitterrand n’eut, durant sa présidence, aucun différend sérieux avec Ronald Reagan et Margaret Thatcher qui, au même moment, amorçaient le virage ultra-libéral du monde anglo-saxon.

                                                        Il prononça, et nous n’aurons garde de le lui reprocher, un discours décisif au Bundestag le 20 janvier 1983 : « les euromissiles sont à l’Est et les pacifistes à l’Ouest. » Ce discours où, seule en Europe occidentale, la France apportait clairement son appui aux États-Unis, au nez et à la barbe des ministres communistes, permit à Ronald Reagan d’installer les fusées Pershing et de gagner ainsi la bataille ultime de la guerre froide.

                                                        Le premier voyage du nouveau président hors d’Europe eut pour destination l’Arabie saoudite, il alla bien vite ensuite en Israël, ce qu’aucun président français n’avait jamais fait. Deux pays qui ne passaient pas, c’est le moins qu’on puisse dire, pour des alliés de l’Union soviétique !

                                                        Les archives ont révélé l’affaire Farewell par laquelle les services secrets français apportèrent alors un coup de main décisif aux Américains contre les Russes, assoyant la crédibilité du nouveau président comme allié sûr de Washington.

                                                        Nous avons déjà évoqué la concession capitale de François Mitterrand à Ronald Reagan en 1984 quand il accéda à la demande des Américains de soumettre la politique agricole commune à la mécanique du GATT, décision dont les conséquences devaient être désastreuses pour nos paysans.

                                                        Les Américains avaient-ils d’ailleurs des raisons de s’inquiéter ? François Mitterrand avait été sous la IVe République un ami constant de l’Amérique.

                                                        À la fin de la décennie quatre-vingt, la France de Mitterrand participa à la première guerre du Golfe contre l‘Irak, alors que, quinze ans plus tard, la France de Chirac devait s’abstenir pour la deuxième.

                                                        Lors de la décomposition du bloc soviétique, la France sembla réagir maladroitement à la réunification de l’Allemagne, paraissant vouloir la freiner, mais comment reprocher au président français de tenter de prendre quelques garanties contre d’éventuelles velléités de reconstitution de la grande Allemagne ?

                                                        Il s’en faut de beaucoup que la France ait été aussi judicieuse dans la gestion économique de la réunification. Pensant jouer au plus malin avec Helmut Kohl, François Mitterrand promut la création de la monnaie unique européenne  : l’Allemagne réunifiée étant devenue trop forte à son gré, il pensa la « tenir » par là. Tel fut pris qui croyait prendre. C’est le contraire qui se passa : l’Allemagne imposa que l’euro (dont elle imposa le nom de préférence à l’écu qui sonnait trop français) soit géré comme le mark ; de fait, avec le traité de Maastricht, l’ensemble de l’Europe entrait dans la zone mark. Le régime monétaire optimal pour les Allemands n’étant pas le même que pour les Français, la croissance française s’en trouva, comme nous l’avons vu, durablement entravée et la France affaiblie.
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                                                        http://www.atlantico.fr/decryptage/epines-rosier-francois-mitterrand-place-france-coupe-etats-unis-roland-hureaux-343822.html

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                                                        Pour Hollande c’est différent, lisez que dit Shimon Pérès, cela vaut son pesant d’Or.

                                                        Shimon Pérès compare François Hollande à Léon Blum et Guy Mollet.
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                                                        La vérité sort parfois de la bouche des vieillards. En comparant publiquement, dimanche, François Hollande à deux « socialistes » français du passé, Léon Blum et Guy Mollet, le président israélien Shimon Pérès entendait peut-être faire plaisir à son homologue français.
                                                        Pourtant, la comparaison n’a rien de flatteur. Et on se demande alors si ce vieux roublard de Pérès, en s’adressant à la presse française qui accompagne Hollande en Israël (voir ci-dessous l’article de l’envoyé spécial du journal Le Figaro) n’a pas voulu glisser une peau de banane supplémentaire sous les pas du président français. .http://www.alterinfo.net/notes/Shimon-Peres-compare-Francois-Hollande-a-Leon-Blum-et-Guy-Mollet_b6056708.html

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