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François Hollande, un candidat très ordinaire au carrefour de l’Histoire de la République

Qui est vraiment François Hollande ?

François Hollande, président de la République le 6 mai 2012 ?
Depuis quelques semaines, c'est devenu possible, et même probable. Et pourtant, qui aurait pu le croire ?
 
Voici un an environ, j'avais écrit divers articles dans lesquels je prévoyais sa possible candidature en 2012 à la Présidence de la République, et même son éventuelle élection, alors même que Dominique Strauss-Kahn était toujours supposé le meilleur de la gauche dans la course à l'Elysée. Certains partageaient mes analyses, mais d'autres m'objectaient que j'étais dans l'erreur, considérant de leur côté que François Hollande ne pourrait jamais être un candidat crédible en raison de son insignifiance dans le monde politique.
 
Mais ne faut-il pas se méfier des eaux trop endormies ? L'ancien Premier secrétaire du PS a toujours nourri des ambitions secrètes, contrairement à d'autres qui n'ont jamais hésité à se mettre en avant pour manifester leur désir de conquête du pouvoir. En effet, depuis longtemps, le député de Corrèze rêvait en coulisse de devenir un jour le véritable chef de file du Parti Socialiste, et par ricochet celui de la gauche comme le fut à une époque François Mitterrand.
 
Des points communs entre Hollande et Mitterrand ? En vérité, par vraiment, sauf que tous deux possèdent les mêmes prénoms (?) et qu'ils ont été l'un et l'autre Premier secrétaire du Parti Socialiste.
 
Hormis ces deux aspects comparables, la personnalité politique de chacun de ces hommes est totalement différente. François Mitterrand était un militant de la première heure, tenace et déterminé, qui avait su regrouper dès 1971 la famille socialiste dans une optique de renouveau et d'union de la gauche. A l'inverse, François Hollande n'a jamais été combatif dans sa vie politique, et ses détracteurs de son propre camp le considère souvent comme l'homme de la « synthèse molle », « fuyant l'affrontement pour au final ne rien décider ». Par ailleurs, peu actif à l'Assemblée Nationale dans ses fonctions de député, il est resté un élu quelque peu falot ne paraissant pas avoir l'envergure d'un possible chef d'Etat.
 
Mais quoi qu'il en soit et sans aucun doute, François Hollande, modéré et en apparence discret, a toujours convoité la succession de François Mitterrand, l'homme du Congrès d'Epinay qui avait réussi à séduire un électorat populaire avant de remplir deux mandats présidentiels. Sauf que l'homme de la rue de Solférino végétant dans son poste de Premier secrétaire du Parti socialiste entre 1997 et 2008, n'était jamais arrivé à marquer les esprits afin de s'imposer au sein d'un pouvoir socialiste qui aurait pu lui offrir un portefeuille de ministre en cas de victoire de la gauche.
 
Dans de telles conditions, François Hollande risquait de stagner longtemps dans une vie politique locale, totalement éloigné des grandes affaires de l'Etat quand soudain, le 14 mai 2011, la chance lui sourit au moment même où son avenir politique paraissait incertain.
 
L'affaire du Sofitel à New-York mettant en cause Dominique Strauss-Kahn dans une affaire de viol présumé, allait bouleverser le contexte politique du PS, éliminant tout de suite le prétendant quasi officiel à la Présidence de la République.
 
En quelques heures, François Hollande se positionnait tout à coup comme l'un des principaux candidats aux primaires socialistes, et surprenait ainsi toute la classe politique de gauche comme de droite, mais aussi un très vaste électorat touchant des citoyens de toutes tendances.
 
François Hollande allait vite prendre une revanche sur le passé autour d'une crédibilité croissante et remarquable, pratiquement sans faille à l'heure d'aujourd'hui.
 
Que deviendra la France si François Hollande est élu le 6 mai 2012 ?
 
Il faut être clair sur ce point. Le doute, s'il en existe un, n'est pas rattaché à l'homme, François Hollande étant comme je viens de le dire à l'instant même, un candidat parfaitement crédible.
 
Par ailleurs, il se présente aussi comme un homme de convictions, sincère et bien décidé à changer la Nation en présentant un vaste projet de réformes économiques et sociales.
 
Mais le problème réel, (et il existe), provient de certaines personnalités politiques qui l'accompagnent dont la plupart évoluera évidemment dans son très proche entourage s'il est élu Président de la République. Tous ceux et celles qui deviendront ministres dans le futur gouvernement de gauche ne seront pas simplement des exécutants du pouvoir, mais des hommes ou des femmes puissants qui parviendront à manipuler le Président Hollande, ce dernier devenant alors « l'homme de paille » du Parti Socialiste.
 
D'ores et déjà, on peut s'attendre à un Etat « perturbé » où chaque voix éminente pourrait déclencher une prépondérance des membres de l'exécutif, entraînant ainsi des problèmes de toutes sortes, pareils aux nombreux chaos que la France connût dans les dernières années de la Quatrième République.
 
Mais François Hollande peut-il nous surprendre encore ?
 
Peut-il être devenu l'homme déterminé et plutôt courageux que nous avons découvert lors du meeting du Bourget le 22 janvier dernier ? Voici la véritable énigme !
 
En évidence, François Hollande semble avoir changé depuis quelques mois. A première vue, il a pris le costume de présidentiable, et les citoyens de gauche ne peuvent que s'en réjouir.
 
Mais pourra-t-il faire face à toutes les difficultés qui se présenteront à lui ?
 
A mon sens, devenu Président de la République, il peut très capable d'affronter la nouvelle Opposition et de défendre ses propres valeurs. Par contre, les vrais problèmes qu'il devra combattre, viendront de sa propre majorité où les divergences politiques seront multiples au fil du temps. D'autant plus que ceux et celles qui le soutiennent aujourd'hui dans le seul but d'une reconquête du pouvoir par la Gauche, lui procureront bien des soucis dans les années à venir : opposés de toujours à François Hollande, ils pourraient bien le déstabiliser comme ce fut déjà le cas par le passé à maintes reprises. Ces hommes ou ces femmes sont nombreux : ils s'appellent Pierre Moscovici, Laurent Fabius, Jack Lang, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, sans oublier Martine Aubry, Cécile Duflot, Eva Joly, et même Jean-Luc Mélenchon qui n'avait pas hésité de comparer Hollande à un « capitaine de pédalo » … Sont-ils les seuls ou les seules à connaître de grandes divergences avec le député de Corrèze ? Certainement pas, et il serait possible d'en citer beaucoup d'autres … Mais pour cette gauche unie en apparence, mais déchirée dans ses idéologies, François Hollande n'est-il pas le bon « cheval de Troie » qui lui permettra de revenir aux affaires et de reprendre enfin le pouvoir républicain ?
 
Si le grand rassemblement de la famille de gauche semble aujourd'hui être bien réel, il risque d'être cependant très éphémère après le 6 mai 2012 !
 
Encore une fois, le sort de la France sera mis à rude épreuve dans un contexte économique devenu extrêmement difficile et dans une situation sociale au bord de l'explosion.
 
Pierre-Alain Reynaud

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17 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 14 février 2012 09:01

    Peut on changer si profondément de personnalité ? Passer d’indécis chronique à « l’homme solide » sur lequel on peut compter ?

    Je pense qu’on peut effectivement toujours changer, et c’est heureux, et je pense aussi que, pour le moment, F.H a surtout -peut être uniquement- appris à prendre des postures et attitudes d’homme décidé. Cela se travaille, les conseillers en communication formés à des techniques comme la PNL, sont là pour cela : lever la tête, prendre le temps pour réponde, un ton de voix plus posé, le regard, moins de micro-mouvements notamment du visage, les mouvements des bras qui appuient le discours, contrôler ses émotions ...etc.

    Tout ceci est surement le résultat d’un travail de coaching individualisé. Maintenant, bonne nouvelle pour ses supporters, et tout le monde s’il devait être élu, tout ce travail va effectivement faire reculer son coté « timoré » et développer son « coté décidé »...

    En jouant un personnage, on devient, progressivement, ce personnage.


    • Fergus Fergus 14 février 2012 09:26

      Bonjour à tous.

      Je ne sais pas ce que sera l’issue du scrutin présidentiel, mais je vous invite à écouter, si vous ne l’avez fait, l’intervention de Hollande face à Jean-Jacques Bourdin ce matin sur RMC et BFM TV. Il y a été excellent de bout à bout, répondant avec une très grande aisance, et sur un ton très convaincant, à toutes les questions qui lui ont été posées, que ce soit sur la politique intérieure ou la politique étrangère.


      • Furax Furax 14 février 2012 16:13

        Nous a-t-il promis que le l’adoption prochain Traité Européen serait soumis à référendum ?
        Pour moi c’est La question à TOUS les candidats.


      • Daniel Roux Daniel Roux 14 février 2012 09:47

        Ah que l’idée même de la démocratie est difficile !

        L’auteur se place dans la droite ligne du « coup d’état permanent » mené par les Présidents précédents hors cohabitation.

        Rappelons que c’est le Premier ministre qui gouverne et qu’il est bien que Hollande soit un homme « normal » si tant est qu’un homme normal prétendrai à la présidence. La politique, c’est l’art du compromis, ce n’est pas la dictature de l’humeur et de l’ego d’un seul.

        Lorsqu’il faudra arbitrer entre les forces politiques et les égo au pouvoir, c’est le Premier Ministre qui le fera comme le prévoit la Constitution. Aux parlementaires ensuite de faire leur travail législatif et de contrôle de l’exécutif. Au Président le rôle de protecteur des institutions et de la politique internationale.

        Personnellement, je doute des capacités à sortir du dogme libéral européen des Aubry, Moscovici, Fabius et Guigou, comme je doute de la moralité politique et civile de Lang et de beaucoup d’autres mais ma priorité est d’extirper Sarkozy et sa mafia du pouvoir.

        La lutte contre la corruption et le délitement de la morale publique, qui atteignent des niveaux insupportables et destructeurs de cohésion sociale, devrait être le fer de lance de la politique du prochain pouvoir.

        Pour le reste, il faudra attendre que Hollande et les autres pontes du PS ouvrent les yeux et leur cerveau au fait que l’histoire ne s’est pas arrêtée à Maastricht et à Lisbonne et qu’ils admettent que leur complicité avec Sarkozy contre le peuple à propos du Référendum était une forfaiture.

        5 ans pour ces travaux d’Hercule me paraissent un peu court, les évènements et l’Histoire en marche devraient les y aider.

         


        • anarcococo 14 février 2012 09:48

          Hollande, les socialistes et la croissance

          « Vertigineux : les coûts cachés du programme de François Hollande »
          Suivant les traces de François Mitterrand, le candidat socialiste mise sur une croissance optimiste pour financer ses propositions. Au risque de creuser les déficits ?

          ...D’abord, ses calculs mirifiques de baisse de la part des dépenses publiques dans le PIB (de 56,3% en 2012 à 53,9% en 2017) et de réduction du déficit budgétaire à 3% dès 2013 sont fondés sur des prévisions économiques « vaudou ». Ces miracles budgétaires postulent en effet que le taux de croissance, actuellement squelettique, remonterait dès 2014 à 2% puis peut-être même à 2,5% par an, sans doute pour saluer son action à la présidence de la République ! Evidemment, si une telle performance n’est pas au rendez-vous, toutes ses prévisions s’effondreront. C’est la répétition d’une tactique utilisée par François Mitterrand en 1981 et l’origine des déboires de la France à cette époque. D’autant que François Hollande n’aura plus l’arme de la dévaluation pour tenter d’aider le secteur exportateur, contrairement à son prédécesseur socialiste.

          « Rocard : l’hypothèse de croissance de Hollande « n’est pas plausible » »
          Chiffres à l’appui, Michel Rocard démontre que les taux de croissance prévus par François Hollande pour élaborer son programme sont « en désaccord avec les structures statistiquement informées », l’OCDE et l’Insee. « Ce n’est pas lui que j’engueule c’est le parti », corrige Michel Rocard tout en reconnaissant « l’inconfort électoral » de cette contradiction.

          Pire, Michel Rocard est persuadé que le pic de la crise est à venir et que la « bourrasque financière » pourrait même intervenir pendant la campagne électorale. « Ce qui mettrait François Hollande en grande difficulté. »


          • eric 14 février 2012 09:55

            Le destin de Hollande est tout tracé.
            La grande famille de gauche comme vous dites, représente 40% des intentions de vote au premier tour. Dans le contexte économique et social que vous décrivez, c’est un désaveux sans précédent historique de ses idée et de ses solutions. Qui plus est, comme vous le faites justement remarquer, elle n’est unie que par la recherche de la reprise (minoritaire) du "pouvoir républicain). On en sait pas ce qui l’emporte des rivalités de personnes, des déchirements idéologiques, ou des égoïsmes de clientèle dans ses divisions brutales, mais au fond, cela importe assez peu.
            On ne réforme pas au fond une société sans un mandat clair et très majoritaire. Même en 81, Mitterrand n’est pas parvenu à nationaliser l’enseignement libre alors que cela était un projet historique des gauches unies. On peut nationaliser une banque, parce que c’est un problème essentiellement juridique et financier. On ne peut pas entrainer, mobiliser une population malgré elle. En revanche, quand on est minoritaire,on est très tributaire de ses alliés et cela coute cher.

            Si par hasard et par accident, Hollande devait être élu sur un malentendu, sur une campagne qui n’aura tourné qu’autour de la personnalité du sortant, son quinquennat sera un Brejnevisme. Un immobilisme agrémenté de clientélisme.

            On en a un exemple avec l’histoire des centrales nucléaires. SI c’est mauvais, il faut toute les fermer, si c’est bon il faut toutes les garder. Lui en ferme une partie, tout en changeant à postériori les textes des accords qu’il a signé par procuration lors de négociations de chiffonniers dont l’enjeu réel était des crédits et des postes de prébendiers.

            Personnellement, je ne suis pas pressé de voir cela....


            • minidou 14 février 2012 16:18

              L’avantage d’un quinquennat brejnievien comme vous le dites, c’est qu’il marquera un progrès considérable par rapport aux 5 années nimportequoiesques précédentes (quasi Kaddhafiques !)... Quand à la gauche à 40%, c’est son score stable en France depuis la seconde GM, elle ne peut être élue que sur un rejet de la droite, comme en 81 et en 97...


            • dawei dawei 14 février 2012 10:22

              pour tout ceux qui en on marre de voter avec les pieds, à la tête du client ou par pure sectarisme, faites le test, vous risquez d’être surpris !


              • morice morice 14 février 2012 11:28

                commence à nous les casser le raynaud là



                sérieusement !! 

                son «  Café Républicain  » c’est quoi ?? 

                un sous marin pour le même, toujours, sur le net...

                celui là, en évidence dans son site qui se voudrait ouvert mais qui ne l’est pas...


                celui-là, avec sa bande de hackers et d’empoisonneurs de sites emmerde tout le monde : il serait temps d’en dénoncer ici ou ailleurs les tentatives de DETOURNEMENT du débat démocratique par quelqu’un plus proche du FN qu’il ne veut bien le dire !

                RAS LE BOL de ces mecs là, ras le bol !

                • LE CHAT LE CHAT 14 février 2012 12:46

                  un président faible , soumis aux pressions des élèphants et agenouillé devant le Moloch de la finance mondialisée , c’est tout ce que cela donerait , mais cela n’arrivera pas !
                  il n’atteindra pas le second tour .............


                  • modesto modesto 14 février 2012 13:41

                    Il y a en politique des conjonctures qui s’apparentent à de l’alchimie.

                    Hollande avait coutume de se trouver « du mauvais côté »" : pas nommé ministre par Jospin en 1997-2002, doublé par sa femme en 2007, à l’extérieur du leadership du parti en 2008-2010, condamné à jouer les seconds rôles (voire le figurant) face à DSK qui se présentait comme le rouleau compresseur de gauche jusqu’à ...
                    Et puis, il a creusé son sillon, tranquillement, sans état d’âme, et ne doit sa victoire aux primaires qu’à lui-même (l’autre n’avait qu’à se tenir la braguette tranquille !). Royal n’a pas compris qu’elle était finie(son orgueil démesuré lui fait aujourd’hui revendiquer la présidence de l’Assemblée, elle qui se targuait il y a encore peu de ne pas être députée mais chef d’un exécutif régional). Aubry a tenté de jouer la gauche de la gauche contre lui et ça a foiré. Fabius s’est mis à son service et toute la gauche de gouvernement est unie désormais. Reste Mélenchon, qui se régale un moment avant de entrer dans le rang (souvenez-vous de Pierre Juquin, qui soulevait de beaux enthousiasmes avant de disparaître !). Il ne devrait pas dépasser la 5° place.
                    Il ne reste plus que gagner, et ça, ça appartient à chacun d’entre nous, peuple de gauche. Serons-nous assez matures pour cela ? Il paraît que Sarkozy compte beaucoup sur nous, nos états d’âmes et notre sens du chipotage pour reprendre l’avantage....
                    Battons nous, nom de dieu !!! il y a de tracts à distribuer, des contradictions à développer sur les marchés et ailleurs.


                    • chantecler chantecler 14 février 2012 16:30

                      C’est terrible !
                      Paraît que de riches patriotes cherchent à s’installer en Suisse pour profiter de leur coffres forts .
                      Mon dieu : notre société ne va pas s’en remettre .


                      • bernard29 bernard29 14 février 2012 17:22

                        on dit que la « Fonction fait l’Homme » , alors outre le fait qu’il mène sa barque pour virer sarkozy de main de maître, on peut en plus espérer qu’il change en bien la posture présidentielle.

                        Ensuite c’est à la société civile de jouer et de forcer le débat.


                        • SNOOP 14 février 2012 17:59

                          Dans une interview au quotidien britannique The Guardian, précédant sa visite la semaine prochaine à Londres, François Hollande a tenu des propos qui choquent la « gauche de la gauche » :

                          « Aujourd’hui il n’y a pas de communiste en France... La gauche a gouverné pendant quinze ans pendant lesquels elle a libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a pas de crainte à avoir. »


                          • colza 14 février 2012 19:21

                            @ snoop

                            Effectivement, j’ai lu ça.
                            Comme credo socialiste, ça se pose là !

                          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 14 février 2012 20:17

                            Hollande ou le Sarkoclone. L’imposture, les amnésiques et les gogos du « peuple de gauche ».

                            « Aux innocents les mains pleines » (Lambert-Thiboust 1826-1867) 

                            Bonjour à tous !

                            M. F. Hollande, de gauche ? La question est d’importance pour ses thuriféraires, ses zélateurs ou l’immense foule du peuple des croyants qui attendent la prochaine Parousie socialiste.

                            Donnez-vous la peine - et le plaisir - de visionner cette extraordianire video exhumée par un très attentif contributeur de cette tribune :

                            http://www.laplumeagratter.fr/2012/02/10/francois-hollande-la-malhonnetete-mene-a-lelysee-a-condition-de-sen-servir/

                             

                            « Les Brèves de La Plume. François Hollande : la malhonnêteté mène à l’Elysée, à condition de s’en servir ! 10 février 2012 ».


                            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 22 février 2012 09:26

                              Monsieur X, président ?

                              À l’auteur :
                              Puisque vous connaissez ce « messianique » Monsieur X, vous n’avez pas le droit de garder son nom secret car ce serait une non-assistance à peuple français en danger ! ! !

                              À l’auteur :
                              « Pour moi, comme pour tant d’autres personnes qui le connaissent, il peut être comparé à Charles de Gaulle »

                              Monsieur X a donc une certaine célébrité.
                              Pendant quelques heures, j’ai réfléchi au paysage médiatique, dans lequel je suis certain de ne trouver aucun de Gaulle potentiel, et suis contraint de reconnaître que je n’y connais aucun Monsieur X potentiel !

                              Vite, révélez-nous son nom, SVP ! ! !

                              à : Pierre-Alain Reynaud
                              « Mais nous reparlerons de tout cela prochainement dans un nouveau communiqué ».

                              Ne serait-il pas temps et opportun d’en parler dès maintenant et de nous révéler l’identité de Monsieur X ?

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