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Accueil du site > Actualités > Politique > François II : un mandat très mouvementé en perspective !

François II : un mandat très mouvementé en perspective !

J’ai, Marc Jutier, voté pour François Hollande parce que j’ai voulu croire qu’une fois au pouvoir il changerait de discours et de politique. Que nenni, il reste le technocrate servile aux ordres des bilderbergers. François, nous t’avions prévenu, si tu es du coté des banksters cela va se voir très vite et tu te prépares un mandat très mouvementé ! Tu ne pourras pas nous endormir longtemps en utilisant la novlangue du social-libéral normal ! 

La rigueur économique et sociale, c’est maintenant ! La perte de notre souveraineté budgétaire, c’est aujourd’hui ! Dans le tout Paris cynique et à Londres, on ne se gêne plus pour railler « Hollandreou ». MM. Ayrault et Hollande veulent faire les choses sans les mots qui fâchent. « Ne prononcez pas le mot rigueur », « n’hésitez pas à dire que c’est l’héritage » répètent-ils, en se gargarisant de « réalisme de gauche ». Précaution dérisoire : les Aulnay éclatent, les plans sociaux se multiplient et l’impuissance de ceux qui nous gouvernent s’affiche dès leurs cent premiers jours. La doctrine néo-libérale va continuer ses ravages et elle est soutenu par des soit-disant socialistes qui nous disent : « nous sommes de meilleurs gestionnaires du capitalisme que ceux qui l’ont inventés ! ».

La plaisanterie ne va pas durer bien longtemps car des centaines de milliers et bientôt des millions de citoyens connaissent la vérité. Sur la toile nous le disons depuis des années : « La manipulation actuelle des systèmes de la monnaie et des changes constitue le scandale le plus important et aux conséquences les plus marquées de notre époque. Pour la première fois, l’escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, car elle a lieu sur toute la planète, elle ne peut plus être contrôlée, arrêtée ou empêchée par aucun gouvernement et elle a même lieu de manière formellement légale, conformément à des lois nationales désuètes. » dans L’escroquerie monétaire mondiale écrit en mars 2006 par le Eberhard Hamer.

Sans surprise, nous sommes déjà trahis par ces « élites » technocratiques eurobéates et par le premier d’être eux, M. François Hollande, qui a pourtant tous les pouvoirs pour vraiment changer le rapport de force contre cette aristocratie financière et technocratique transnationale. Alors nous, citoyens français, lançons une pétition nationale : Pour que l'argent serve au lieu d’asservir ! (Rejoignez les 100 premiers signataires).

Lors du séminaire budgétaire du 29 juin, le Premier ministre a annoncé le gel en valeur absolue des dépenses de l’Etat, hors charge de la dette et pensions. Les ministres devront procéder à une baisse totale de leurs dépenses de fonctionnement et de leurs dépenses discrétionnaires de 15 % sur trois ans. Pour les « dépenses d’intervention », il faudra faire « un effort de même ampleur ». Le gel affectera également les subventions aux opérateurs de l’Etat (universités, CNRS, CEA…) et les dotations aux collectivités locales. En matière d’effectifs, hormis la création de quelques postes dans l’enseignement, la police, la gendarmerie et la justice, la diminution moyenne sera de 2,5 % par an partout ailleurs. Deux emplois sur trois ne seront plus remplacés ! Ainsi s’entame ce que Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, appelle la « grande réforme du marché du travail ». En clair, la droite au pouvoir n’aurait pas fait mieux !

En 2013 ce sera pire, puisque selon l’audit de la Cour des comptes, l’Etat va devoir réaliser entre 33 et 40 milliards d’économies supplémentaires pour tenir la promesse faite à l’UE de réduire à 3 % le déficit. En attendant, l’on sert du Muscadet à Matignon pour remplacer les bulles et Cécile Duflot a commandé trois vélos de fonction : les dames patronnesses servent les marchés financiers mais avec un faire semblant « de gauche ».

Les grandes décisions fiscales et budgétaires ont été reportées à l’automne et, surtout, les promesses du Bourget sont en voie d’être trahies. La loi sur la séparation des activités bancaires, la lutte contre les produits toxiques et les paradis fiscaux restent en effet aux fond des tiroirs. Résumons la situation : nous continuerons à renflouer les grandes banques coupables de la crise, pratiquement sans conditions, en leur sacrifiant la justice sociale. MM. Ayrault et Hollande pactisent avec Barack Obama et les intérêts de Wall Street. Lorsqu’il va à Londres, François Hollande se comporte en petit garçon devant M. Cameron, la Reine et les financiers de la City. Sur la Syrie comme sur le bouclier antimissile européen, il se met à leur remorque.

Pire, pourvu de son pacte de croissance inexistant, M. Hollande tente d’obtenir l’accord du Conseil constitutionnel pour faire passer au Parlement, à la majorité simple, tous les textes européens contraires à notre souveraineté nationale rassemblés dans une loi organique. L’on tente de nous refaire le coup de Lisbonne, en pire ! Face à cette servitude volontaire, nous exigeons un référendum sur le pacte budgétaire. L’Europe de l’euro ne fait que pratiquer une surenchère de l’austérité et se détruit elle-même. M. Hollande peut-il continuer à jouer les Henri Queuille ou les René Coty dans la tempête ? Nous voici parvenus à un moment de l’histoire où un homme trop normal devient un homme dangereux.

Le 12 juillet, le groupe PSA Peugeot-Citroën a annoncé l’arrêt de la production de son usine d’Aulnay-sous-Bois, en Seine Saint-Denis, en 2014 ainsi que la suppression de plus de 8 000 emplois en France. Les sites de Rennes et Sevelnord sont concernés et des dizaines de milliers d’emplois indirects sont menacés.

Chacun y va de sa petite phrase en versant quelques larmes de crocodile mais personne n’envisage réellement de changer la donne. Car, en vérité, le saccage industriel et social pratiqué par PSA Peugeot-Citroën et l’absence de tout plan sérieux de reconversion industrielle, ne sont que les conséquences d’une politique de soumission volontaire de nos dirigeants à une finance prédatrice et folle. Finance qui, de la Grèce à l’Espagne en passant par le Portugal et l’Italie, impose avec les différents organismes de sauvetage bancaire sa loi, au détriment des peuples. Tout comme Mariano Rajoy en Espagne et Mario Monti en Italie, François Hollande et son équipe s’exclament : « cela ne nous plait guère, mais on ne peut pas faire autrement ! »

Ce n’est pas d’un énième « plan de soutien à l’automobile » dont on a besoin, mais d’un changement radical des principes redonnant, à l’échelle mondiale et européenne, la priorité à la création, au travail humain et à la coopération mutuelle.

Rappelons que depuis la grande dérégulation financière des années 1980, une spéculation insensée prospère tout en forçant chaque participant d’entrer dans une compétition féroce avec les autres. Aujourd’hui, avec l’éclatement du scandale du LIBOR à Londres, on dispose d’éléments d’enquête précis démontrant qu’en 2008 les grandes banques d’affaires, après avoir empoché des milliards d’euros en manipulant les taux d’intérêt, ont triché pour retarder l’explosion de leur propre système.

Avec le MES (Mécanisme Européen de Stabilité) et le FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière), les élites et leurs complices persistent à renflouer sans condition les banques. Il faut inverser l’ordre des priorités : mobiliser avec l’argent public la vraie richesse, qui est la créativité des chercheurs, ingénieurs, techniciens et ouvriers qualifiés, c’est-à-dire la capacité de produire et d’engendrer l’avenir. Par exemple, réorientons l’outil de travail qu ‘est l’usine d’Aulnay-sous-Bois du groupe PSA Peugeot-Citroën vers la production de matériel agricole de pointe, de transports urbains et interurbains. Nouvelle agriculture, transports publics, infrastructures, etc, il faut d’urgence repenser l’économie de demain et ceci dans le cadre d’un nouveau système financier international, ce qui veut dire pour la France le retour au contrôle du crédit public et donc de sa monnaie. Empêcher la ratification du « pacte budgétaire » européen (TSCG) et imposer la nationalisation des banques sont les préalables pour libérer l’économie réelle d’un système bancaire parasitaire.

La révolte gronde fortement en Europe et aux EU contre la cabale financière maffieuse et criminelle. Lorsque des événements historiques se déroulent, la ruée des nouvelles quotidiennes peut brouiller la vision de la réalité. Voir : Orwell se retourne dans sa tombe . Nous sommes entré actuellement dans une telle période de brouillard, qu'il serait temps de prendre du recul et de regarder le grand portrait de la situation. La « crise » européenne, « l'abîme fiscal » des Etats-Unis et les nombreuses rébellions des Etats terroristes du Moyen-Orient contre le belliciste de l'OTAN font partie d'un changement fondamental et irréversible dans la manière dont cette planète est gouvernée. Aucune augmentation de la propagande dans les médias occidentaux, de même qu'aucune augmentation de chiffres sur les "écrans noirs" de la banque centrale vont changer cette réalité.

Résumons la situation financière sur la planète, aux Etats-Unis et en Espagne en particulier.

La meilleure analogie pour bien comprendre ce qui se passe à l'Ouest est la chute de l'Union soviétique. À l'heure actuelle à l'Ouest, le changement de régime contre les "banksters" qui ont contrôlé de façon criminelle les gouvernements a commencé avec l'Islande, et finira avec les États-Unis et l’Europe. La machine à fabriquer de l'argent de la Réserve Fédérale est fermée et donc l’effondrement est inévitable. Si vous regardez tout cela depuis les coulisses, vous savez qu’il ne va pas s’écouler beaucoup de temps avant que tous ces procédés de styles annonces de Wall Street soient balancés aux poubelles des fantaisies humaines. Pendant les 30 dernières années, les États-Unis et l’Europe sont entrée en déficit commercial majeur avec le reste du monde. D’ailleurs, cela fait plusieurs siècles qu’ils pillent sans vergogne le reste de la planète ! mais ça c’est de l’histoire.

Les dirigeants financiers de l'Ouest ont secrètement alimenté le financement de ce déficit en faisant des promesses qu'ils ne pouvaient tenir. C'est pourquoi, par exemple, un débit de 300 000 $, soutenu par toute une vie de travail est inscrit à chaque fois qu'un citoyen américain naît. C'est également pourquoi les Chinois ont secrètement acheté des liens sur une très grande partie de l'immobilier américain. Toutes ces manœuvres ont, pendant un temps, donné l'apparence que tout allait bien, surtout aux États-Unis. Cependant, vous pouvez nier la réalité pendant un certain temps, mais elle vous rattrape toujours.

C'est présentement ce qui arrive en Occident. Ce qui se passe actuellement, c'est que les pays créanciers ont cessé d'émettre de nouveaux crédits. C'est pourquoi il y a maintenant une alliance de nations, dirigée par le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique qui est en train de dire aux nations occidentales, que désormais ils n'achèteront plus leurs obligations ni d'autres de leurs produits financiers pourris. Les pays occidentaux ont empêché les pays créanciers du monde d'investir, dans les échanges avec l'Occident, de faire des gains dans l'achat de choses réelles, comme les sociétés multinationales de l'Ouest. Le résultat a été ce qui ressemble être une confrontation de deux cow-boys Mexicains pointant leurs fusils l'un contre l'autre, tout en étant assis en face à face à la même table.

Toutefois, dans cette situation, le temps favorise l'alliance de ces nations non occidentales. Le très gros problème pour l'Occident, c'est que toutes les nations occidentales ont mis en sous-traitance la plupart de leurs infrastructures industrielles. L’Occident est parti de l'hypothèse arrogante que le reste du monde produirait des choses réelles, pendant que le monde occidental lui, continuerait à passer ses ordres par les banques et d’autres institutions financières.

Mais maintenant, ils se rendent compte que l'argent gagné dans les usines chinoises par l'exportation ou à travers l'ASEAN ne sert pas à payer les reconnaissances de dettes de l'Ouest. Les Chinois ont donc pris tous leurs dollars et ils les dépensent dans le monde entier en faisant l'acquisition de choses réelles, comme de l'immobilier, des matières premières et des usines. Et d'autres pays ont commencé à faire de même. Qu'est-ce que cela signifie ? Que l'Union européenne dans son ensemble et les Etats-Unis sont en faillite, mais qu’ils refusent de l'admettre.

Dans le cas de l'UE, les pays membres ont bien annoncé qu'ils allaient imprimer des Euros afin de sortir de leur crise. Le problème, c'est que la Banque centrale européenne n'a plus le pouvoir légal d'imprimer d'avantage d’Euros. Il s'agit en fait d'une situation similaire avec celle des États-Unis. Bien sûr, au point où nous en sommes, des lecteurs objecteront que la US Federal Reserve Board et la BCE ont pourtant annoncé d'énormes initiatives d'impression d'argent. La question est alors, "où est donc allé tout cet argent ?" La réponse est qu'il a été à chaque fois bloqué ! Qui fait blocage ? La réponse est que les nations non-occidentales sont fatiguées de voir à quel point l’ONU demeure une puissance d’invasion et d’agression. Ils peuvent demander à la Banque des Règlements Internationaux, la BRI, de bloquer l'argent et ils le font.

Dans le cas des États-Unis, sur un point la situation est légèrement différente. Les Etats-Unis sont enfoncé dans une dette bien plus élevée que le reste du monde et que l'Union européenne. Jusqu'à présent, les Chinois ont laissé faire parce que le déficit commercial américain avec la Chine était à long terme, d’un point de vue géopolitique, intéressant pour elle. Maintenant, les dollars qu’ils gagnent en plus, ils peuvent les dépenser en Asie, en Afrique ou en Amérique du Sud (mais pas en Europe ni aux Etats-Unis), de cette manière, ils se font davantage d’amis, ils accroissent leur sphère d’influence et obtiennent ce qu’ils veulent dans le monde entier.

Le résultat a déjà été que les Chinois sont perçus par le reste du monde comme des gens qui arrivent quelque part avec des sacs pleins d'argent et des propositions d’affaires, tandis que les nations occidentales sont vues comme des gens qui se pointent avec des fusils et des plans pour créer le chaos et la guerre. Devinez qui est perdant et qui se fait des amis dans de telles circonstances ?

Aux Etats-Unis, la ville de Baltimore au Maryland a décidé de poursuivre 14 grandes banques internationales, dont la banque britannique Barclays, pour conspiration en vue de manipuler le LIBOR (London Interbank Offered Rates), l’indice fixé à Londres des prêts interbancaires servant de taux de référence pour plus de 350 000 milliards d’€ de produits financiers dans le monde. Dans ce qui s’avère un des plus grands scandales financiers de l’histoire, la Barclays a avoué en juin dernier avoir faussé ses déclarations quotidiennes sur les taux auxquelles elle comptait pouvoir emprunter auprès des autres banques au cours de la période 2007-2008. Dans une tentative d’étouffer le scandale, la banque a accepté de payer une pénalité de plus de 450 millions de dollars aux autorités judiciaires américaines qui lui accordent l’immunité en échange de sa collaboration dans l’enquête en cours.

Pour fixer le LIBOR, 18 des plus grandes banques occidentales (dont BNP-Paribas, Crédit Agricole et la Société Générale) rapportent chaque jour les taux auxquels elles pensent pouvoir emprunter à leurs consœurs, et les quatre taux les plus élevés et les quatre plus bas sont retranchés pour ne garder que la moyenne de ceux qui restent. Rien que cette procédure démontre qu’il faut une collusion entre plusieurs banques pour pouvoir influencer le taux. Barclays n’a donc eu aucun problème pour affirmer qu’elle n’était pas seule à falsifier ses déclarations et que d’autres opéraient sous la bienveillance de la Réserve fédérale de New York et des autorités anglaises.

Il en découle que le LIBOR aurait été massivement manipulé, à la hausse comme à la baisse, selon ce que ces banques estimaient être à leur avantage par rapport à la tendance dominante, causant un énorme préjudice aux débiteurs du monde entier. Ainsi la ville de Baltimore avait acheté, comme plusieurs grands fonds de pension américains, hôpitaux et de nombreuses autres institutions, pour plusieurs centaines de millions de dollars de produits structurés indexés sur le LIBOR, produits connus en France comme des emprunts toxiques. Suite au Liborgate, les procureurs de l’Etat du Massachusetts ont décidé de se rencontrer la semaine prochaine pour calculer les pertes subies et évalueront s’il y a lieu d’entamer des poursuites judiciaires.

En France, le ministère de l’Economie estimait, en novembre 2008, que sur les 135 milliards d’euros de dettes des collectivités territoriales françaises, 15 à 20% d’entre eux étaient constitués de produits structurés, dont les taux fluctuaient selon des formules complexes en fonction de certaines devises comme le Franc suisse, mais aussi le LIBOR et l’EURIBOR, ce dernier ayant été également manipulé. Ces produits structurés se sont transformés quelques années plus tard en emprunts toxiques pour les collectivités. En France, l’association Acteurs publics contre les emprunts toxiques, créé à l’initiative de Claude Bartolone, désormais président de l’Assemblée nationale, avait dénoncé ces dérives.

Il est clair aujourd’hui que le Liborgate donne une nouvelle dimension à la question des emprunts toxiques et que certaines collectivités territoriales, en suivant l’exemple de la ville de Baltimore, pourraient à leur tour examiner l’opportunité de poursuivre certaines banques pour avoir manipulé le Libor.

Démentant le conte de fée selon lequel l’Espagne a remporté une importante victoire (pas celle de l’euro 2012 !) au dernier sommet européen des 28 et 29 juin, avec une promesse d’aide de 100 milliards d’euros pour ses banques, « sans conditions d’austérité attachées », le gouvernement espagnol a annoncé hier, juste après l’approbation par l’UE de la première tranche d’aide de 30 milliards, qu’un mémorandum en 32 points s’était dissimulé derrière l’accord.

En ce qui concerne l’avenir des banques, une réforme sera mise en œuvre, visant à sauvegarder les actifs détenus par les gros de la finance (les dettes et contrats dérivés liés à l’immobilier) tout en sacrifiant les titres comme les actions privilégiées et les titres subordonnés qui sont principalement détenus, en Espagne, par les petits investisseurs et épargnants. Les premiers seront regroupés dans une « bad bank » bénéficiant de la garantie du gouvernement espagnol, alors que la gestion sera confiée à la Troïka (UE, BCE, FMI), qui fera les « stress tests » et décidera quelles banques seront liquidées avec, au passage, le sacrifice de 67 milliards d’euros d’actions privilégiées et de titres subordonnés, qui seront tout simplement effacés.

Rajoy, en échange d’une enveloppe de 30 milliards d’euros pour recapitaliser les banques sur les 100 milliards promis, s’est présenté devant son Parlement pour annoncer un programme d’austérité de 65 milliards d’euros pour les trois prochaines années, après avoir déjà amputé le budget pour l’exercice 2012 de 27 milliards. La TVA, dont Rajoy avait juré qu’il n’y toucherait pas lors de la campagne électorale, sera augmentée de 18 à 21%, les allocations chômage, les retraites, les remboursements de la sécurité sociale et les salaires des employés de la fonction publique seront coupés massivement, tandis que les droits du travail seront démantelés. Les ministères subiront une nouvelle cure d’austérité de 600 millions d’euros après avoir perdu en moyenne 17% de leur budget depuis le début de l’année. En plus d’une diminution de 30% du nombre de conseillers locaux, les subventions accordées aux syndicats et aux partis politiques baisseront de nouveau de 20%, totalisant une réduction de 40%. Des administrations locales vont être rayées de la carte afin, dit le gouvernement, « d’économiser » 3,5 milliards d’euros.

Rajoy a déclaré au Parlement qu’il a été obligé d’appliquer ce programme d’austérité, le quatrième en sept mois depuis son élection, « parce que les circonstances ont changé et je dois m’y adapter », alors que c’est bien évidemment en s’adaptant à un système en faillite que les circonstances vont nécessairement se détériorer. Les protestations des mineurs et autres opposants à l’austérité ont été marquées plus tard dans la journée par des heurts avec les forces policières, où 76 personnes (manifestants et policiers) ont été blessées. M. Rajoy a annoncé de nouvelles mesures d’austérité, dans un contexte social explosif, et de résistance avec les mineurs en grève. Il y a eu les Indignés contre la crise économique. Puis la marée verte en faveur de l’éducation publique, victime des coupes budgétaires, suivies de celle pour la santé publique. Depuis des semaines, les mineurs sont en grève illimitée. Face à ce climat social explosif, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, répond par davantage d’oppression. La manifestation des 200 gueules noires, qui avaient marché à travers les routes d’Espagne pendant plus de quinze jours en recevant l’appui manifeste de la population, et qui ont été accueillies en héros, mardi soir, par des milliers de Madrilènes, a été violemment chargée. Après les villes et les bassins miniers dégueulant de forces répressives pour mater la révolte des gueules noires, le gouvernement a décidé de bâillonner la colère sociale. Car, à l’heure même où les mineurs demandaient des comptes au ministère de l’Énergie qui a décidé, sine die, d’interrompre l’extraction du charbon, le leader des conservateurs a annoncé devant le Congrès un nouveau train de mesures d’austérité. « Je sais que les mesures ne sont pas agréables », a cru bon de justifier celui qui a nié tenir le discours de l’État de la nation. Ne pas rendre de compte en somme, excepté à Bruxelles.

Quelques liens supplémentaires !

Monnaie – Dessine-moi du pognon

Il faut pendre les banquiers ! d’après un prix Nobel aux states

The Corporation - sous titré français

Europe, démocratie ou dictature ?

Ce qui se passe en Espagne va-t-il se passer en France ? Monsieur Hollande, pourquoi avez-vous choisi d’être du coté des banksters ? franchement ce n’est pas le bon choix ! qui va prendre votre place en 2017 ? Marine Le Pen ?


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60 réactions à cet article    


  • jaicruvoir 19 juillet 2012 06:29

    La partie analyse de la situation est acceptable.

    Les solutions proposées du communisme ne sont pas acceptables.
    Exemple : Conversion Aulnay en usine de matériel agricole ou de transport urbain c’est du n’importe quoi !

    Je suis à mon 12eme plans de licenciement en 12 ans. La mise en concurrence de la planète fait mal à tous.
    La raison est très simple c’est la surpopulation.
    La terre est finie donc le gâteau à partager aussi, plus on est nombreux moins il y en aura pour chacun.
    Pourquoi la Chine est-elle l’usine du monde ? Car elle dispose d’une population qui n’a pas de travaille de 700 millions d’individus, parreil en Inde.
    Ne parlons pas de l’Afrique avec ses 1,5 milliards d’individus qui cherche un travail.

    Le système actuel va là où il y de la main d’oeuvre bon marchée, c’est pour cela depuis 30 ans on augmente la dette pour maintenir notre nivau de vie, mais la verité est que notre nivau de vie doit baisser car le gateau est à partager avec le reste du monde.

    Allors êtes vous toujours humaniste ou égoïste ?



    • Traroth Traroth 19 juillet 2012 17:06

      Nous sommes sur une planète finie, avec des ressources finies et donc une production économique finie. C’est totalement vrai. Mais ovus n’allez pas au bout de votre raisonnement. Du point de vue de la justice sociale, cela veut dire que chacun a en principe une part cette richesse qui lui revient. Et le véritable problème, c’est que certains s’attribuent plus, et même INCROYABLEMENT plus que cette part. De combien de personnes Arnaud Lagardère possède-t-il la richesse ? 50 000 ? 100 000 ?


    • Le péripate Le péripate 19 juillet 2012 17:12

      Il n’a quand même qu’un trou du cul. C’est une manie chez les socialos de tout ramener à l’argent.


    • tOOrop 19 juillet 2012 21:21

      Très bonne analyse.

      La Chine est actuellement le seul pays à avoir compris le problème qu’est la surpopulation (enfant unique).
      Le problème est que la santé d’un pays est notée par rapport à sa croissance, qui dit croissance dit aussi demande de croissance démographique.

      La Terre étant limité quand à ses ressources, l’Humanité de toute façon court à sa perte.
      Certains élément (métaux rares mais non connus) très important dans l’industrie sont pour certains déjà presque épuisé.

      Il est clair qu’il faudrait revoir ce système capitaliste qui bousille notre si belle planète bleue...

    • cel54 19 juillet 2012 22:09

      Dans l’absolu, c’est pas totalement vrai que la Terre est limitée. Il y a une limite pour certaines ressources (métaux, ...) mais le soleil nous envoie une quantité énorme d’énergie que l’on peut essayer de récupérer par de multiples techniques (éolien, photovoltaïque, biomasse, méthanisation, et j’en passe). C’est sûr que pour cela il faut de l’investissement à long terme et réorienter la production différemment : pas sûr que l’on puisse faire confiance au capitalisme vert !!


    • lagabe 20 juillet 2012 11:58

      il a totalement raison , le pib mondial on va arrondir est de 70000 milliards de $ pour une population de 7 milliards ce qui donne un pib par habitant de 10000 $ , à ton avis le Pib français est de combien par habitant , 3 fois supérieur
      Pour vivre comme le français , il faudrait 3 planètes terre comme l’américain 5


    • CHALOT CHALOT 19 juillet 2012 13:53

      Article très intéressant
      Aujourd’hui ne doit on pas préparer un troisième tour social !?


      • Marc JUTIER Marc JUTIER 19 juillet 2012 13:57

        n’aie crainte Chalot, Mélenchon va s’en occuper !


      • bigglop bigglop 19 juillet 2012 19:14

        Merci @Jutier pour cette piqûre de rappel, mais pour les solutions je vous renvoie au projet de transition écologique du Front de Gauche.

        Pour une analyse sans concession de trente ans de régulation financière dont la responsabilité est partagée entre la Gauche et la Droite :
        Mitterand, Jospin, Fabius, Delors, Bérégovoy, Giscard, Balladur, DSK (stock-options), Chirac, Sarko...


      • bigglop bigglop 19 juillet 2012 19:16

        Correction lire « dérégulation » à la place de « régulation », bien entendu.


      • Croa Croa 19 juillet 2012 19:58

        à Marc,

        Comptons plutôt sur Mélanchon pour faire diversion, surtout si le FN venait à s’en mêler !


      • Henri Francillon Henri Francillon 20 juillet 2012 07:57

        Cette leçon ne vous suffit pas Marc, que déjà vous reportez vos espoirs sur un autre menteur corrompu, arrogant, malfaisant et visiblement psychopathe.
        Les croyances ont la vie dure et même la réalité ne vous fera pas changer d’avis.
        Il est vrai que si vous croyez que « ... François Hollande, qui a pourtant tous les pouvoirs pour vraiment changer le rapport de force... », votre absence totale de connaissance du système imposé aux Français par Maastricht, comme d’ailleurs votre incapacité à observer le réel, ne vous permet malheureusement pas de penser clairement.
        On vous verra dans la rue avec un drapeau nous rappelant les heures sinistres du communisme et de ses millions de morts, perclus de naïveté inconsciente, en appeler avec enthousiasme à votre propre destruction et à celle de vos proches.
        À moins bien sûr que votre intervention au sujet de l’ignoble crapule Mélenchon n’ait été du second degré, ce que je vous souhaite sincèrement.


      • lagabe 20 juillet 2012 12:02

        le projet de Mélenchon de transition écologique est une totale ineptie et une vaste blague


      • lionel-pg44 22 juillet 2012 14:43

        Troisième tour social, oui camarades, mais j’ai bien peur que monsieur Kalashnikov et quelques uns de ses collègues ne doivent être convoqués... madame Medef qui avait vu des piques à la Bastille n’a toujours pas compris, dans son infinie connerie ignorante de ce qu’est le peuple, que le peuple connait aussi l’usage des armes à feu, si perfectionnées soit-elles !


      • NeverMore 19 juillet 2012 14:20

        Pour suivre Alphonse Allais qui disait « on n’attrape pas deux fois les mêmes mouches avec le même vinaigre » ( bien trop naïve et charitable à mon goût ), je lance une pétition :

        « encore plus de vinaigre pour les mouches qui aiment çà »

         


        • spartacus spartacus 19 juillet 2012 15:19
          « le saccage industriel et social pratiqué par PSA Peugeot-Citroën »
          Le saccage industriel pratiqué par l’état, mais par les copains de gauche ?

          Le patron de PSA travaille avec Martine Aubry en 1989 chez Péchiney ou elle pantoufle dans un placard comme "directeur général adjoint !

          Philippe Varin devient président du Cercle de l’Industrie, dont l’un des vice-présidents est Pierre Moscovici, Il est aussi ami proche de Didier Migaud 

          Frédéric Saint-Geours, directeur général des marques du constructeur. Ancien élève de l’ENA, de la promotion Léon Blum,... celle de Martine Aubry. 
          En 1984, il est directeur de cabinet d’Henri Emmanuelli, secrétaire d’Etat au Budget.
          Il fréquente notamment Le Siècle, un club fréquenté par Michel Sapin

           Le problème qui étouffe l’industrie française comme la France ne tient-il pas à une connivence entre élites qui se recrutent par cooptation ?
          Cette connivence entre des élites endogamiques qui se recrutent par cooptation, par ressemblance, et qui sont incapables de s’ouvrir à l’innovation et à la diversité de la société civile.

          • Traroth Traroth 19 juillet 2012 17:08

            Oui, mais c’est pour essayer de faire réélire SARKOZY que PSA a repousser son plan de mise à mort d’Aulnay !


          • Dominique TONIN Dominique TONIN 19 juillet 2012 17:29

            Bien dit SPARTACUS ! Au moins tu n’as pas de la merde devant les yeux, toi !


          • Anaxandre Anaxandre 19 juillet 2012 15:41

              Nous sommes devenu au fil des ans, en gros depuis le début des années 70, un pays sous domination. Alors que le leitmotiv d’un De Gaulle était « l’indépendance de la France », tous ses successeurs, sans exception, n’ont eu de cesse de déléguer les manettes du pouvoir à des organisations supranationales (UE, FMI, OCDE, etc).


              Il va falloir réaliser qu’on ne changera pas le « système » de l’intérieur : qui peut croire que la France pourrait demain changer une ligne des nombreux traités européens et internationaux qui nous lient ? Il faudrait donc sortir unilatéralement du « système ». Mais là, on ne sait que crier au « fascisme » (rouge ou brun) pour mieux perpétuer la spoliation méthodique de notre peuple et des richesses de son pays.

              Tous les signaux sont au rouge et je crains que dans l’avenir, au rythme où vont les choses, les Le Pen et autre Mélenchon ne paraissent encore trop modérés à une partie croissante du peuple paupérisé...

            • taktak 19 juillet 2012 18:04

              Bon article

              Vous avez raison Anaxandre. Pour s’en sortir, il faut sortir de l’UE capitaliste. Et c’est bien sur ce point que Mélenchon était trop timide.

              La trahison du PS, qui n’a rien de surprenante puisqu’elle est dans la droite ligne de sa position libérale et européiste de ces 30 dernières années, l’amène à produire une politique identique à celle de la droite, en dehors de question de société bien secondaire politiquement. Outre l’agression considérable à l’égard du peuple, cela va conduire à discréditer une nouvelle fois la gauche et n’en doutons pas les médias sauront une nouvelle fois faire le choix de la promotion du FN plutot que celle des progressistes.

              Il est donc de notre responsabilité de préparer la rentrée sociale. Et ce y compris sur le plan idéologique c’est à dire en faisant ce que l’ensemble des forces de gauches et d’extrèmes gauche ainsi que le mouvement social n’ont osé faire, c’est à dire en remettant en cause le joug de l’UE capitaliste de la finance. Ce n’est pas d’une autre europe dont nous avons besoins à court terme, mais de pouvoir reprendre un plein exercice de la souveraineté populaire pour qu’ils s’en aillent tous


            • Croa Croa 19 juillet 2012 20:18

              « Mais là, on ne sait que crier au « fascisme » (rouge ou brun) »

              Mais qui diable est ce salaud de « on » ? smiley


            • joelim joelim 19 juillet 2012 16:06

              Le PS est-il en réalité social-ultra-libéral ? C’est effectivement la bonne question.


              • cel54 19 juillet 2012 22:11

                Non ultra-ultra-libéral tout court ! Pour Sarkozy il faut ajouter un ou deux ultra encore je crois...


              • chantecler chantecler 19 juillet 2012 17:07

                C’est fou le nombre de mecs qui nous racontent : j’ai voté F. Hollande mais aujourd’hui , après trois semaines , je suis déçu .

                Si c’était à refaire je voterais pour un ours blanc .


                • Traroth Traroth 19 juillet 2012 17:15

                  Je comprends la frustration de beaucoup de gens. Moi, j’ai voté Hollande au second tour, et je ne le regrette pas. Hollande rétablit l’ISF, alors que Sarkozy ne l’aurait pas fait. Hollande a remis en cause la retraite à 63 ans (trèèèès partiellement) alors que Sarkozy ne l’aurait pas fait. Et quelques autres du même tonneau.

                  Donc je ne suis pas déçu, car je n’en attendais pas plus de sa part. Mais tout ça, c’est déjà ça de pris. C’est des gens qui n’auront pas besoin d’aller à la soupe populaire. C’est des gens qui ne se suicideront pas. C’est des gens dont les enfants pourront faire des études. Alors que si Sarkozy avait été élu, ça aurait été l’inverse.

                  Mais oui, il reste encore énormément de gens sur le carreau, parce que Hollande est un menteur à la solde du capitalisme. Quoi, vous n’en aviez pas conscience avant les élections ?

                  Mais pour élire quelqu’un d’autre, c’est au premier tour que ça se décidait. Au second, moi, personnellement, j’ai fait avec ce que j’avais. Et ce que j’avais, c’était pas terrible...

                  J’ai voté Hollande, mais les yeux ouverts. Et oui, il va avoir un mandat très mouvementé...


                • Croa Croa 19 juillet 2012 20:22

                  Pareil !

                  Il faillait pourtant s’en tenir une sacres couche pour croire à FHromage ordinaire ! smiley


                • Henri Francillon Henri Francillon 20 juillet 2012 08:02

                  Ceux qui ont voté Hollande, au lieu de pleurnicher, feraient mieux de prendre leurs responsabilités maintenant que l’élu de leur coeur a le pouvoir.
                  On (mais c’est un autre « on »... ) les a vus se pavaner, mépriser et insulter les perdants avec leur morgue habituelle de bien pensants suprêmes, célébrer sous les drapeaux étrangers cette victoire qui leur tenait tant à coeur.
                  Il est temps qu’ils assument leur choix, leur aveuglement et leur haine exacerbée contre quiconque leur annonçait ce qu’il arrive.
                  Le peuvent-ils seulement, le feront-ils ?
                  Certainement pas.


                • Traroth Traroth 20 juillet 2012 10:54

                  Et ça veut dire quoi, exactement, « assumer son choix », pour vous ?


                • Le péripate Le péripate 19 juillet 2012 17:15

                  C’est un genre littéraire, la complainte du cocu. Elle advient de l’illusion démocratique et du culte de l’intérêt général, objet sans signification et sans réalité. La réalité est une foire d’empoigne pour disposer des faveurs du pouvoir. Et tout le monde ne peut être servi puisqu’il faut prendre aux uns pour donner, un peu, aux autres. Le seul résultat est l’accroissement de la taille de l’État.


                  • ykpaiha ykpaiha 19 juillet 2012 17:20

                    Monsieur Jutier

                    A quoi vouliez vous vous attendre ?
                    Les vals, DSK, Aubry, Hollande et autres singes, sont dans le poste depuis suffisamment de temps pour se renfre compte du vide de leur incompétence.
                    Seul le mot « socialiste » en mensonge de ce qui est le leu commun notre répoublique depuis 30 ans :
                    avili, bas, boueux, débauché, décadent, décomposé, déliquescent, dénaturé, dépravé, dissolu, empoisonné, faisandé, faux, fétide, frelaté, gangrené, gâté, immoral, mauvais,, perdu, pervers, pestilent, pestilentiel, piqué, pourri, roué, taré, tourné, vénal, vendu, véreux, vicié, vicieux, vil, vilain.

                    J’exagere ?
                    On pourrait le penser mais a force de camouffler leur incompétence elle finit par se voir, et surtout cette approximation perpétuelle ne resiste pas a la réalité.
                    Alors vite on envoie Moscovici à Washington pour rencontrer les « grands argentiers mondiaux »...(afp bousorama du 19/07) et rechercher les ordres ? c’a y ressemble lorsqu’on lit son périple
                    "Le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici se rendra jeudi à Washington pour rencontrer la directrice générale du FMI, mais aussi le secrétaire américain au Trésor et le patron de la Banque centrale américaine.« 
                    On se dit que c’est du délire rencontrer tonton jack rien d’anormal ??

                    Mais mais...juste avant l’odieux ose :
                    on lit :
                     »Pierre Moscovici, qui quittera Paris mercredi après-midi, fera également une intervention au Peterson Institute à Washington.« 
                    et qui est ce »Peterson Institute«  ?
                    Wikipedia nous informe et on y voit :
                     »Orientation politique : atlantiste"
                    il est interressant de voir le board de la société pour comprendre ce qu’un ministre francais va foutre dans ce bordel.

                    Bref CQFD la francitude socialiste est et reste une émanation du pouvir atlantiste genre de sous préfecture de l’hydre banksteriste.


                    • Croa Croa 19 juillet 2012 20:24

                      Pas « incompétents », imposteurs plutôt !


                    • Dominique TONIN Dominique TONIN 19 juillet 2012 17:34

                      Qd aurez-vous compris que tant que ns serons dirigés par des Énarques, cumulards, godillots et serviles, qui plus est amis des banquiers, nous n’avancerons pas ! Pire, nous reculons, pendant que d’autres se gavent et font semblant d nous faire croire que seul le peuple compte pour eux ! Vaste bague !

                      Il faut que le peuple reprenne les rênes du pouvoir en mettant en place un pendant de la démocratie Athénienne. Notre seul et unique salut !

                      • chmoll chmoll 19 juillet 2012 17:46

                        j’sais pas si françois a la carrure pour ètre président de la république

                        faut voir


                        • qui2012 19 juillet 2012 18:33

                          Cher Marc,


                          non seulement tu arrives à la conclusion tardive -mieux vaut tard que jamais- que tu t’es fait enfler par Hollande et la Gauche... et qd tu auras compris que ce qui nous attend est la voie de l’Italie et de l’Espagne avec le saccage de notre code du travail -voir l’article illuminant d’El Pais à ce sujet http://ccaa.elpais.com/ccaa/2012/02/21/madrid/1329844459_751580.html. Après avoir inauguré des vagues importantes de privatisation, questionnables pour certaines, la Gauche va-t-elle porter la paternité de la fin du CDI ?...
                          Mais en plus t’en remets une couche en pensant que Mélenchon, dont tu avais peut-être oublié qu’il fut et est toujours en faveur de l’Europe (la même qui saccage l’Espagne et l’Italie... j’espère que tu suis), va s’occuper du 3e tour social, alors même qu’il doit encore soigner une douloureuse saillie électorale expérimentée dans le Nord-Pas-de-Calais...

                          Cher Marc,

                          j’ai été, par curiosité, consulter ton site et je découvre, avec ironie, que tu es membre du PS. Non content de t’être fait enfler, t’en redemandes ? Comment, après tout ce que tu as écrit, peux-tu encore croire à notre système politque bipartisan (à peu près le même que celui paralysé de l’autre côté de l’Atlantique... l’analogie ne te frappe-t-elle donc pas ?) et avoir une carte de militant au PS ?

                          Cher Marc,

                          je vais répondre à ta dernière question i.e. qui en 2017 ? D’après la lecture surranée et biaisée de notre paysage eléctoral, ne sont respectables et donc éligibles que les partis républicains, à savoir le PS (t’en veux une 3e fois ?), l’UMP (et dans ce cas ce sera Copé ou Fillon ou le retour des années Sarko d’une part et l’adhésion totale à la construction européenne d’autre part... visiblement t’as l’air d’aimer ?) voire le Front de Gauche et Merluchon dont voici un petit extrait http://www.youtube.com/watch?v=hpmcnWmd028 qui met en lumière toute sa malhonnêteté intellectuelle d’hier et d’aujourd’hui (au moins il est resté cohérent). Lecture qui t’a amené, malheureusement, à te prononcer pour la quadrature du cercle politique et opter pour « le changement, [c’est] pour maintenant ». Ils avaient oublier d’ajouter : « dans ta gueule ». 

                          Cher Marc,

                          pour en finir : tu écris beaucoup sur plein de sujets différents (la monnaie, l’Europe, les banksters, etc.) et tu t’égares, oubliant l’essentiel, le seul sujet qui les relie tous et qui devrait être le seul sujet dont NOUS citoyens devrions être attachés : la démocratie (malgré un petit lien vers un article ou plutôt un pêle-mêle de réactions de lecteurs sur le thème « démocratie-Europe »).
                          En l’améliorant / la reconstruisant, tous les autres sujets seraient réglés les uns après les autres. Ne t’es-tu jamais demandé (et la réponse est dans la question) comment un type comme Walter Hallstein, membre du cabinet de K. Adenauer, a pu être en mesure de négocier le Traité de Rome (base du Traité de Lisbonne) et devenir le premier président de la Commission de la CEE ? Walter Hallstein dont tu n’es pas sensé ignorer qu’il fut un nazi et l’auteur des lois anti-juives de Nüremberg ? Quid du passé de Karl Friedrich Ophüls et de sa participation à la construction de l’Europe ? Et enfin que dire des propos de l’ancien ministre des Finances Padoa-Scioppa (2006-2008), et mentor de l’actuel ministre des Finances italien, qualifiant la construction européenne de « despotisme éclairé » ? Crois-tu encore à l’Europe (et qq part à ton militantisme naïf de gauche) à la lumière de telles coïncidences récurrentes ?

                          Cher Marc,

                          j’attends impatiemment tes 2 prochains articles : « pourquoi j’ai découpé ma carte du PS » et « pourquoi avons-nous besoin de démocratie ? »

                          Bien à toi

                          • tOOrop 19 juillet 2012 21:43

                            Magnifique tirade l’ami.

                            Merci à toi.

                          • chantecler chantecler 19 juillet 2012 20:28

                            Monopathe ne risque pas d’être cocu : il est pacsé avec les libertariens .
                            Et dans la secte on est prié de rester célibataire .


                            • Automates Intelligents (JP Baquiast) 19 juillet 2012 21:27

                              Mon avis sur les banques (et sur Hollande) rejoint le vôtre. Voyez : Après Barclays, HSBC
                              http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=941&r_id=


                              • alinea Alinea 19 juillet 2012 23:08

                                Chesney, c’est un pote à Chomsky.
                                Il n’est jamais trop tard pour dénoncer les faits ; il n’est jamais trop tard pour prendre conscience du merdier dans lequel nous sommes !
                                Dans cinq ans on revote, sera-t-il encore temps ? Ou tout ce joyeux binz pétera avant ?


                                • Henri Francillon Henri Francillon 20 juillet 2012 08:07

                                  Il sera toujours temps de voter pour perpétuer ce système, ne vous inquiétez pas.
                                  La seule peur du système serait que le peuple cesse d’y participer, et nous pouvons constater ensemble combien le peuple ne le désire pas.
                                  Une baffe à droite, une baffe à gauche, et le peuple est content.


                                • Croa Croa 20 juillet 2012 09:06

                                  « Une baffe à droite, une baffe à gauche, et le peuple est content. »

                                  Tout à fait Henri !

                                  Il y a pourtant des vrais alternatives hors UMPS & alliés qui essayent d’émerger mais seuls les chouchous des médias ayant grâce pour ce peuple imbécile incapable de penser par lui-même, il n’a finalement que la servitude qu’il mérite !

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