Si véritablement il y a encore quelqu’un pour considérer que l’histoire Sanofi n’est pas l’exemple type des tartufferies socialistes ; je ne comprends plus rien. Il ne s’agit pas, dans le cas d’espèce, de s’abriter derrière le passif Sarkozy comme vient de le faire encore, à New York, François Hollande. Le dossier Sanofi démarre alors que les socialistes sont déjà au pouvoir et tout particulièrement Arnaud Montebourg. C’est en effet début juillet que nous apprenions la "possibilité"de 1000 suppressions d’emplois dans cette entreprise tout à fait florissante. L’entreprise est d’ailleurs habituée de ce genre d’opérations qu’il paraît difficile de ne pas étiqueter comme le prototype de « licenciements boursiers » Sarkozy n’est pourtant plus au pouvoir cette fois ; les socialistes sont aux commandes.
Au plan de la parole, de la tchatche, ils sont comme toujours les meilleurs. Ainsi la "montée au créneau" est véhémente, « vous allez voir ce que vous allez voir … ». « Les licenciements boursiers ne sont pas tolérables en France etc. » Résultat des courses : nous apprenons que le plan concernera finalement « que 900 emplois »
Etait-il besoin de rouler à ce point des mécaniques pour un delta aussi dérisoire ? On peut raisonnablement espérer que les négociations vont reprendre et que ce chiffre deviendra un mauvais souvenir. Pour autant, et avant même de connaître l’issue finale de ce conflit entre un gouvernement qui par le biais de la sécurité sociale assure la richesse du fabricant de médicaments, il convient de mettre en lumière le nouveau faux pas de Montebourg. Après avoir crier au scandale, le voilà qui trouve finalement les choses dores et déjà acceptables. « Quand une entreprise fait 5 milliards de de profits, comme c’est le cas dans Sanofi (…) elle a le droit de se réorganiser » sic … Il trouve même que le retour à 900 licenciements est une victoire pour le gouvernement et que « Sanofi a suivi ses recommandations ... » On croit rêver ! On prétendait que l’époque Sarkozy était celle des « gesticulations sans résultats ». Que dire alors de celle que nous vivons ?
Précisons une fois de plus qu’il ne s’agit pas d’un dossier hérité, mais d’une simple restructuration strictement « financière » sur un marché que l’on pourrait qualifier de « captif ». En d'autres termes, rien de comparable avec la problématique Peugeot.

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Ce ne sont que gesticulations. Tout le monde a bien compris que le gouvernement est incapable (...)
29/09 16:56 - DoloresIl est partout Montebourg...aujourd’hui il était là http://www.20minutes.fr/societe/101...
27/09 18:49 - Calmosjuste deux petites choses pour continuer ce debat : 1er, ou sont passé nos usines, voir : (...)
27/09 17:07 - ROBERT GIL« A qui appartiennent les bénéfices ? » Au travailleurs qui les génèrent ! Mais ça vous (...)
27/09 16:28 - 1984spartacus, essayez d’économiser pour vous acheter un cerveau ; c’est mieux (...)
27/09 12:06 - JLSpartacus, vous avez raison : votre remarque est très intéressante. Maintenant, imaginez que (...)
27/09 12:04 - JL
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