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Accueil du site > Actualités > Politique > Haro sur le Premier ministre ! Un projet de révision constitutionnelle (...)

Haro sur le Premier ministre ! Un projet de révision constitutionnelle lourd de conséquences

Bien que ses espoirs de modifier le texte de la Constitution pour y voir inscrits la procédure d’état d’urgence et le principe de déchéance de nationalité aient été douchés, le Président Hollande n’a pas abandonné le terrain institutionnel. Parmi les pistes à l’étude, le serpent de mer de la présidentialisation refait surface (1) : et s’il l’on supprimait la fonction de Premier ministre ?

La Constitution de la Ve République a été modifiée pour la dernière fois le 23 juillet 2008.

    Lorsque Nicolas Sarkozy chargea Édouard Balladur, quelques semaines après son élection en 2007, de réunir des experts en vue d’une modernisation de la Constitution de la Ve République, la question de la nature du régime avait alors ressurgi. Qualifiée par les juristes de régime semi-présidentiel (selon la terminologie de Maurice Duverger) ou de régime parlementaire à tendance présidentialiste (formule certes chargée mais plus évocatrice), la République gaullienne repose sur un équilibre établi entre un chef de l’État aux pouvoirs étendus et un gouvernement dirigé par le Premier ministre et responsable devant le Parlement. En ce sens, il demeure avant tout un régime parlementaire, comme le reconnaît Pascal Jan, professeur de droit public (2). Dans son rapport rendu public à l’automne 2007, le Comité Balladur avait émis un avis défavorable à la suppression de la fonction de Premier ministre – censée clarifier la lisibilité des institutions – pour d’excellentes raisons. Placer le pouvoir exécutif dans les mains d’un seul homme modifierait profondément les rapports avec le Parlement et supposerait de « développer une culture du compromis qui n’est pas toujours aux traditions politiques de notre pays » (3). C’est pourtant dans cette voie périlleuse que pourrait s’engager François Hollande avant la fin de son mandat ou, plus probablement, à la suite de son hypothétique réélection.

 

Un contre-pied aux propositions de VIe République émises à gauche

 Depuis une dizaine d’années, à partir d’une initiative d’Arnaud Montebourg reprise ensuite par le Front de gauche, notamment lors de la campagne présidentielle de 2012, une partie de la gauche milite en faveur d’une VIe République. Celle-ci accorderait davantage de poids au Parlement et diminuerait proportionnellement les pouvoirs d’un Président aujourd’hui contesté pour son omnipotence. Cette proposition vise à offrir à la France un régime qui se rapprocherait de celui que connaissent en Europe l’Italie, l’Allemagne ou encore la Finlande, pour ne citer que les États de forme républicaine. Dans ces régimes dits « primo-ministériels », l’essentiel du pouvoir exécutif est accordé au chef du gouvernement, tandis que le Président de la République endosse des fonctions protocolaires et d’arbitrage.

En rupture complète avec cette projection, François Hollande envisage plutôt d’inscrire la France sur la voie du régime présidentiel à l’américaine. L’idée paraît séduisante en apparence, elle n’est pourtant guère convaincante. La vision qui était celle du général De Gaulle d’un chef d’État-arbitre, au-dessus des partis et des jeux politiciens, n’est certes qu’un lointain souvenir. Le suffrage universel, le quinquennat et la concordance des calendriers électoraux depuis 2002 ont contribué à renforcer et à politiser le rôle du Président de la République. Mais croire que la suppression du Premier ministre serait la conséquence logique de cette évolution relève du sophisme. François Hollande fonde son argumentation sur la réalité de l’exercice du pouvoir. Puisqu’il observe que « tout remonte au Président », il estime qu’un temps précieux se perd pour la prise de décision en raison du dialogue Président-Premier ministre. Considérant que le système politique actuel n’est plus adapté aux nécessités de diligence qu’exige la société moderne, la suppression du chef de gouvernement pour établir le Président comme unique « patron » de l’exécutif serait la solution, aux yeux de l’actuel locataire de l’Élysée. Le raisonnement de François Hollande est au mieux simpliste, au pire foncièrement erroné. Il n’y a qu’à observer le fonctionnement du système américain pour s’en persuader. La puissance incarnée par le Président américain sur la scène internationale n’est que l’arbre qui cache la forêt de son isolement fréquent en politique intérieure. Dans un régime présidentiel, un Président sans majorité parlementaire est un leader affaibli et réduit à l’impuissance. Barack Obama en sait quelque chose : le Président démocrate a dû affronter tout au long de son second mandat un Congrès à dominance républicaine. La réalité politique est fort éloignée du système efficace idéalisé par François Hollande… De plus, nos institutions souffrent moins de la présence d’un Premier ministre que de l’omniprésence d’un chef d’État trop politique pour être rassembleur.

 

Un changement de régime qui nécessiterait un appel au peuple

Dans son rapport précédemment cité, le Comité Balladur avait attiré l’attention sur les conséquences en chaîne qu’aurait entraîné la suppression de la fonction de Premier ministre. Loin d’être une modification technique de la Constitution, elle en représenterait le bouleversement profond. Le Président, devenu de surcroît le chef du gouvernement, ne saurait devenir responsable devant le Parlement, en raison de la légitimité particulière qu’il tire du suffrage universel. Par soucis d’équilibre des pouvoirs, le régime présidentiel n’admet pas que le Parlement puisse être placé sous la pression de l’exécutif : il faudrait donc supprimer le droit de dissolution et l’essentiel des instruments du « parlementarisme rationnalisé » (procédure d’urgence, engagement de la responsabilité du gouvernement, etc.) qui sont des attributs majeurs de la Ve République en comparaison de celles qui l’ont précédée. À moins que François Hollande n’ambitionne de jouer les apprentis-sorciers constitutionnels en poussant la monarchie républicaine jusqu’à l’absurde (Président non responsable devant le Parlement mais doté de moyens de pressions sur celui-ci…), la suppression du Premier ministre entraînerait tout simplement un changement de régime, une « VIe république » de facto.

Quoi que l’on pense des révisions constitutionnelles qui ont, de 1959 à 2008, déjà porté atteinte à l’équilibre initial des pouvoirs voulu par Michel Debré et Charles de Gaulle, le projet caressé par François Hollande est d’une toute autre ampleur. La redéfinition du rôle des différents pouvoirs serait telle que l’instigateur de la réforme ne pourrait faire l’économie d’un référendum. La théorie du droit constitutionnel désigne en effet le peuple souverain comme unique détenteur du « pouvoir constituant originaire ». Lui seul peut ainsi décider du régime politique dont doter l’État. L’oublier serait commettre une erreur manifeste, particulièrement préoccupante pour la démocratie. La manière dont la précédente réforme institutionnelle – celle des régions – a été menée par le Président de la République n’invite ni à la confiance, ni à l’optimisme.

 

Notes :

(1) Selon le site Internet d’Europe 1, à travers un article paru le 7 juin 2016, « François Hollande réfléchit à la suppression du poste de Premier ministre ».

(2) Pascal JAN, « La réelle mais fragile prééminence présidentielle sous la Ve République », Les Petites Affiches, 5 février 2015, n°26, p. 6.

(3) Comité de Réflexion et de Proposition sur la Modernisation et le Rééquilibrage des Institutions de la Ve République, Une Ve République plus démocratique, octobre 2007, p. 11.


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41 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 17 juin 2016 14:20

    On pourrait aussi supprimer le parlement !


    Le régime présidentiel ne peut pas, par nature, être démocratique.
    Point barre.

    • gimo 17 juin 2016 20:54

      @Jeussey de Sourcesûre

      ce qui faut savoir 

      .Tant que l’Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n’y aura plus d’Etat.

    • sparker808 (---.---.48.194) 20 juin 2016 11:37

      @gimo
      Et c’est quand, vous avez un planning à nous soumettre ? smiley


    • zygzornifle zygzornifle 17 juin 2016 15:44

      540 000 élus un bon coup de balais dans la termitière serait salutaire .....


      • Alren Alren 18 juin 2016 15:12

        @zygzornifle

        La majeure partie de cet énorme groupe est constituée de conseillers municipaux bénévoles, qui ne coûtent donc rien aux finances publiques et dont l’absence serait vite perçue comme un recul de la démocratie et de la qualité de vie locale.


      • njama njama 17 juin 2016 16:26

        Article très juste, en principe, constitutionnellement, c’est le premier ministre qui gouverne, et pas le président de la république, président de tous les français, et pas chef de Parti ; la présidentialisation du régime ne date date que depuis 2002. Les périodes de cohabitation entre la droite et la gauche (Mitterrand / Chirac - Chirac / Jospin) en sont la preuve.

        Chirac et Juppé auront été les fossoyeurs de la V° république !
        Le quinquennat et la concordance des calendriers électoraux n’ont été que des manœuvres politiciennes de sacristie.
        Pour sortir de cette impasse, il faudrait une dissolution de l’Assemblée ...


        • njama njama 17 juin 2016 16:30

          L’invraisemblable dissolution de l’Assemblée en 1997, n’avait d’autre objectif que de faire coïncider le calendrier des Législatives avec celui des Présidentielles ... de 2002.

          La question est qu’en 1997 ... il était difficile d’y penser, d’imaginer un tel machiavélisme, une telle kabbale ! on cherchait des explications à portée de mains sans voir aussi loin.

           « J’ai acquis la conviction qu’il faut redonner la parole à notre peuple... nous avons besoin d’une majorité ressourcée » dira-t-il ...
          http://www.youtube.com/watch?v=RmPCePzLr4Y


          Il n’y avait rien de vraiment crédible dans son message aux français, c’était très inconsistant. Certes Juppé n’était pas très populaire, mais entre remplacer un premier ministre, voir changer quelques membres du Gouvernement, et dissoudre l’Assemblée ... il y avait un gouffre ! et comme un abus de pouvoir, ... car en dehors de l’impopularité d’une politique en cours rien de périlleux dans la politique française ne justifiait une telle mesure ... censée être tout à fait exceptionnelle au plan politique et constitutionnel  !

          D’autant plus que la Droite disposait d’une majorité écrasante à l’Assemblée nationale !
          Dixième législature (1993-1997)

          Décision qui provoquera la déroute de la droite :
          Onzième législature (1997-2002)

          La décision du quinquennat entrant en vigueur en 2002 finira de parfaire la « présidentialisation du régime » ... et d’enterrer les fondements de la V° république qui prévoyaient de séparer les échéances de l’exécutif et du législatif.
          d’une certaine façon ... on peut dire que Chirac et Juppé en auront été les fossoyeurs, et si ... cela était confirmé, on pourrait parler de forfaiture, c’est à dire d’une trahison en langage juridique  !


          • Le421 Le421 17 juin 2016 18:18

            Modifier la constitution... Pourquoi pas interdire le droit de grève. C’est au goût du jour !!

            M6R

            Vite.


            • njama njama 17 juin 2016 18:33

              Supprimer le premier ministre signifierait encore plus de présidentialisation du régime, déjà que nous sommes déjà passés en monarchie républicaine depuis Sarkoléon I°, irait-on vers une dictature ?
              euh, je veux dire démocrature


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 juin 2016 21:10

                @njama
                L’objectif à terme, avec les euro-régions, c’est qu’il n’y ait plus ni Nation, ni Etat français. Déjà des euro-régions sont établies à cheval sur toutes les frontières de la France.

                Suppression des communes et des départements, remplacées par les intercommunalités et les Régions, directement sous la direction de Bruxelles. Il ne s’agit pas de faire des économies, mais de détruite les Etats. Voici une des cartes prévisionnelles.


                Supprimer les Etats, les découper en rondelles, diviser pour mieux régner, c’est dans la logique d’une Europe fédérale supranationale. Alors les discussions sur le 1er Ministre, c’est vraiment un rideau de fumée !

              • Colèreux (---.---.72.135) 17 juin 2016 23:15

                @Fifi Brind_acier

                Bravo fini je suis d’accord avec vous ,c’est le but de toutes ces manœuvres malsaines ,la destruction de l’état


              • Paul Leleu 18 juin 2016 13:21

                @Fifi Brind_acier



                pour info, votre « carte prévisionnelle » des euro-régions a fichtrement un gout de passé ! Il s’agit simplement d’une carte des circonscriptions adminstitrative des pays d’Eurpe... et il y figure d’ailleurs encore les « anciennes » régions françaises d’avant la récente réforme... quant aux autres pays, il s’agit simplement de leur traditionnel découpage administratif également... excusez-moi si ça vous dérange... 
                -------

                Sur le fond, je vous livre une petite question : est-ce que c’est le découpage territorial qui fait la souveraineté populaire, ou bien la capacité du peuple à peser collectivement sur les décisions ? 

                Parce-que, en soit, le territoires ne veulent rien dire... commune ou inter-communalité ? Les communes ont été calquées sur les paroisses médiévales, les départements formés d’après les moyens de communication du XVIIIème siècle. Et les pays sont le fruit d’histoires complexes, guerrières et toujours provisoires. Allez demander aux nationalistes bretons, basques, corses ou alsaciens ce qu’ils pensent de votre France... comme les Ecossais ou les Catalans, certains ne veument plus de « l’état colonial qui bla-bla-bla »... 

                Mais au fond, si le pouvoir est exercé par des notables au profit de capitalistes, je vois pas bien l’importance du débat des frontières stricto-sensu. 

                Dans un sens les frontières restreintes peuvent faciliter un rapport de force populaire localement. Ca compte ! Mais attention, la place-forte peut devenir ville-assiégée (blocus, spéculation contre la monaie, sanctions économiques, attaque des « marchés »). Et enfin, les frontières peuvent de venir un refuge pour les voleurs contre les gendarmes nationaux (on le voit avec l’évasion fiscale).

                Le principe même du centralisme républicain était d’ôter le pouvoir aux potentats locaux et de supprimer la concurrence entre les territoires. 
                Mais aujourd’hui les territoires nationaux sont mis en concurrence, et face à la mondialisation nos élus nationaux peuvent prendre des figures de potentats locaux. 

                La question se pose aujourd’hui de l’avenir de l’Etat-Nation. Non pas dans une vision post-démocratique, mais dans la capacité des peuples mondialisés à créer d’autres échelons de démocratie réelle. Certes cette question est un peu d’avant-garde encore, mais elle commence à se poser de plus en plus sur un grand nombre de sujets. 

                Dans tous les cas, la démocratie ne nous sera pas donnée par nos dirigeants. Ce sera aux peuples à gagner cette nouvelle démocratie (et comment ?).


                Je veux pas dire que j’ai de solution toute faite. Mais la « frontière magique » devrait être remise en question. Car la vraie question, c’est la capacité des populations civiles à se faire respecter des pouvoirs (élus ou non). 

              • gimo 18 juin 2016 15:23

                @njama
                  non c’est DEGAULE le promoteur de cette nomarchie republique

                full pouvoir pour lui  du a la guerre d’Alger 

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 juin 2016 19:50

                @Paul Leleu
                Vous considérez la mondialisation, comme un fait irréversible. Les Français sont vent debout contre la mondialisation, ils ont bien raison, c’est l’austérité et la précarité à perte de vue...


                Seule la souveraineté permet de légiférer contre la finance et les multinationales.
                Prenez l’exemple de la minuscule Islande, ( ni dans l’ UE,ni dans l’euro), elle a fait tout ce qui est interdit pas la gentille mondialisation, le gentil FMI et les gentils Traités européens.
                Elle a laissé ses banques faire faillite.
                Elle a dévalué la couronne islandaise, remis en place le contrôle des mouvements de capitaux et protégé les comptes bancaires des Islandais.
                Résultat, elle est sortie d’une crise bien plus grave que la Grèce, et le chômage est à 1,9%.

                Même des économistes du FMI expliquent que TINA, ça ne marche pas .
                "Les économistes déroulent en effet une série d’arguments solidement étayés, qui sont autant de critiques en règle des politiques de dérégulation menées partout dans le monde depuis quarante ans, sous l’égide…du FMI ! Mieux vaut tard que jamais.

                L’article égratigne en particulier deux piliers de la doctrine économique dominante : la libre circulation des capitaux, et la priorité donnée à la réduction des déficits."

                PS :Vous avez regardé la vidéo sur la supranationalité ? Vous y trouverez toutes les cartes des euro-régions.


              • sparker808 (---.---.48.194) 20 juin 2016 11:40

                @Fifi Brind_acier

                « Les Français sont vent debout »
                Je vis et travaille en France et ne constate qu’une légère brise, faut pas exagérer....


              • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 17 juin 2016 19:44

                Je ne me lasse pas de répéter qu’il est urgent de redéfinir une autre « Organisation Humaine, sociale et politique » qui serait conforme au XXIe siècle.


                Les texte qui feraient alors fonctionner les nouvelles institutions seront facile à élaborer. Laisser les régimes en place procéder à des réformes inutiles et même souvent néfastes rend de plus en plus la sortie de crise improbable. 

                Passer de la Ve à la VIe république, encore faut-il penser et rédiger les idées porteuses de ce projet. Aussi vieux un coup d’Etat réussi, on ne l’efface pas aussi facilement.

                Il ne s’agit pas aujourd’hui de réformer la Constitution, il est plus utile et plus prometteur d’en écrire une nouvelle !

                • Alainet Alainet 17 juin 2016 20:53

                  - 1) l’EU, au fur et à mesure de ses Traités et à notre insu ( dans le silence assourdissant de nos médias mainstream ), on a procédé à d’importantes modifications de notre Constitution de la 5e République en fabriquant des lois arlequins, voire aussi en supprimant des lois gênantes pour le fonctionnement de l’UE.
                  http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/la-constitution-de-1958-en-20-questions/la-constitution-en-20-questions-question-n-12.17359.html

                  - 2) La Comission Européenne gouverne par subsidiarité qui vise à privilégier le niveau inférieur d’un pouvoir de décision aussi longtemps que le niveau supérieur ne peut pas agir de manière plus efficace. http://www.touteleurope.eu/actualite/qu-est-ce-que-le-principe-de-subsidiarite.html
                  - 3) Attendez ; ; je vous en réserve une autre de derrière les fagots. La Tribune publiait 1 projet du think tank américain basé à Washington - le Peterson Institute - suggère dans un rapport publié le 29 octobre 2014, que la France abandonne son système présidentiel afin de mettre en place un système où le chef du gouvernement serait issu d’une majorité parlementaire, à l’image de la plupart des pays européens.
                  http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20141110trib5c0e1596c/qu and-les-americains-suggerent-aux-francais-de-supprimer-le-president-de-la-republique.html
                  http://www.droitpublic.net/spip.php?article5042
                  Le rapport s’appuie sur le niveau d’impopularité de l’actuel Président de la République pour illustrer son propos. Il faudrait soit « supprimer l’Elysée » selon eux ou changer le mode de désignation du Chef de l’Etat.. C’est à dire, revenir en fait à la Constitution de la 4e République de 1946 élaborée par le CNR... Le Président à l’Elysée pouvait renverser le Gouvernement dirigé par 1 Président du Conseil, et organiser de nouvelles élections en cas de désaveu populaire. En fait elle était bien + démocratique, que la 5e de 1962, élaborée par Michel Debré mais elle a été torpillée sous les coups de boutoir du putsch d’Alger et la venue d’1 homme charismatique qui a su imposer ses conditions pour sortir la France du marasme parlementaire ! C’est 1 constitution présidentielle déséquilibrée et pyramidale où tout changement de Majorité dépend du sommet avec 1 mode de scrutin à 2 tours inconnu ailleurs de chez nous, qui nous ramène à 1 bipartisme forcé, qui ne correspond plus aux attentes de la population ( qui ne sont plus prises en compte, par l’oligarchie obligée au Pouvoir, qui gouverne en dehors de sa base.. d’où l’abstention est devenue le 1er parti de France ). 
                  - 4) On a l’impression de vivre dans 1 coup d’Etat permanent avec cet article d’Agoravox qui ajoute de la confusion à la confusion ! Supprimer le 1er Ministre : lol ! Hollande deviendrait 1 satrape de Bruxelles et le Parlement 1 chambre d’enregistrement ? Il est emps de détruire cette UE avant qu’elle nous détruise.


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 juin 2016 20:59

                    Quelle étrange discussion sur un village Potemkine...
                    Personne ne se pose la question de savoir de quels pouvoirs disposent les Gouvernements dans les Traités européens ??
                    Où se prennent les décisions essentielles ?
                    Qui détient le droit de décider en dernier ressort ?
                    Qui dirige vraiment la France et l’ Europe ?


                    La réponse est simple, les pouvoirs ont été transférés aux Instances européennes.
                    Les Gouvernements ne sont plus de des exécutants de décisions prises ailleurs.

                    Vous pouvez bien charcuter ce qui reste de la Constitution, y mettre n’importe quel N°, 6, 7 ou 12, cela ne changera pas le fait qu’il n’y a plus de politiques intérieures nationales, mais uniquement des politiques européennes.

                    Tous ceux qui font croire qu’en changeant la Constitution, ils vont changer quoi que ce soit à nos problèmes, sont des charlatans, qui essayent de mettre sur le dos de la Constitution les responsabilités des Traités européens.
                    Voilà la Constitution qui s’applique dans les 28 pays européens, c’est le TFUE.

                    • njama njama 17 juin 2016 22:57

                      @Fifi Brind_acier
                      qui décide, qui dirige  ? un Quiz ... qui devrait vous donner la réponse

                      dans Google Actualités aujourd’hui :
                      Le cessez-le-feu en Ukraine violé par la Russie
                      Lefigaro.fr avec Reuters - le 15/06/2016

                      L’Otan appelle la Russie à retirer ses forces d’Ukraine
                      Par AFP — 15 juin 2016

                      Bruxelles - L’Otan appelle la Russie à retirer ses forces d’Ukraine
                      L’Express - ‎15 juin 2016‎

                      Ukraine : le cessez-le-feu violé par la Russie, l’Otan déploie des ...
                      France Soir - ‎15 juin 2016‎

                      Bruxelles - L’Otan appelle la Russie à retirer ses forces d’Ukraine
                      L’Express - ‎15 juin 2016‎

                      L’Otan accuse Moscou de violer le cessez-le-feu en Ukraine
                      Mediapart - ‎15 juin 2016‎

                      L’Otan dénonce les « manœuvres agressives » de la Russie et ...
                      L’Express - ‎16 juin 2016‎


                    • Alainet Alainet 17 juin 2016 23:28

                      @Fifi Brind_acier En effet, la 6e République est 1 plaisanterie de Mélenchon tant que nous ne nous serons pas affranchis de ce condominium US. S’il y a Frexit un jour ; il faudrait remettre les compteurs de la 5e République à zéro de 1962 ou plutôt la remettre en l’état avant qu’ils l’aient abimé avec tous leurs Traités UE. Je ne crois ps à l’avènement d’1 6e république juste avec ce Parlement si pourri... je préfère repasser à la 4e République.. très ressemblante à la 3e qui a duré depuis 1875 jusqu’en1941 ( malgré les changements fréquents de Gouvernements ) et qui a permis l’acquisition de nombreuses libertés en France, dans tous les domaines.
                      -NB : Le Brexit bat son plein et les Eurocrates aidés par la classe politique européiste GB, a grand renfort de cérémonies et d’hommages appuyés, essaient dans les médias d’exploiter la mort de Jo Cox assassiné par 1 déséquilibré comme le Gouvernement l’avait fait en Suède pour l’assassinat de Anna Lindh par 1 autre déséquilibré sorti d’1 asile psychiatrique 72H avant le vote, lors du référendum de 2003 pour l’adoption ou non de l’€uro. Un deuil national fut déclaré, le vote ne fut pas annulé et la propagande anti-€ interdite. Les médias furent alors le siège d’un hommage à grand spectacle à l’égérie du « oui » tandis que les tenants du « NON » n’avaient plus accès aux médias... mais c’est ce dernier qui l’emporta...
                      https://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_d%27Anna_Lindh


                    • Alainet Alainet 17 juin 2016 23:47

                      @njama Documente-toi aussi sur qui a mené la politique extérieure des USA sous Obama qui laisse faire ? Le clan des« faucons libéraux » mené par Hillary Clinton et le Général Petraeus et Therrry Meyssan nous en dresse 1 bilan sévère mais juste :
                      http://www.voltairenet.org/article189738.html
                      http://www.voltairenet.org/article190005.html
                      Devant le scandale ; Obama se résolut à les remplacer par John Kerry. Ensuite arriva 1 couple de conseillers peu recommandables à la Maison-Blanche : le « paternaliste libéral » Cass Sunstein et l’épouse de celui-ci, l’« idéaliste machiavelienne » Samantha Power.
                      http://www.voltairenet.org/article189204.html
                      Aux dernière nouvelles ; Cependant, tous deux se retrouvent pour défendre l’« Empire américain » contre les citoyens et contre les Peuples.
                       Pour Samantha Power, c’est au nom des « Droits de l’homme » que tout est permis pour les États-Unis. Tandis que pour Cass Sunstein, c’est au nom de la « Liberté » que l’État peut se permettre de tout faire. L’important est que le discours masque la réalité.
                       L’ambassadrice Samantha Power soutient aujourd’hui le clan Clinton-Feltman-Petraeus pour lutter contre la Russie, l’Iran et la Syrie. Tandis que le professeur Cass Sunstein théorise une forme de dictature douce. Il a convaincu le président Obama de manipuler les opinions des gens en censurant ou discréditant l’opposition, et de manipuler leurs comportements en agissant sur leur environnement social.
                      Le clan des faucons libéraux risque de rafler la Maison-Blanche d’après les sondages, ce quiserait prèjudiciable pour lEurope & la Russie...


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 juin 2016 08:18

                      @njama
                      Nous sommes d’accord !


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 juin 2016 08:30

                      @Alainet
                      La IVe république a été un bien mauvais souvenir pour les Français, 24 gouvernements en 12 ans, des alliances qui se constituaient au gré de sujets traités, et l’incapacité à solutionner la guerre d’ Indochine et d’ Algérie... ( La IV e République de Jacques Fauvet)


                      Sinon, le premier sondage en Grande Bretagne montre que l’effet est plutôt négatif pour les européistes, qui s’effondrent de 42% à 30%. Les pro Brexit sont à 52% et le nombre d’indécis augmente. Les tirades sur « le nationalisme- populisme- repli sur soi » semblent glisser comme de l’eau sur les plumes d’un canard...

                      PS : Essayez de faire des paragraphes dans vos posts, ce sera plus lisible, merci.


                    • gimo 18 juin 2016 11:31

                      @Fifi Brind_acier

                      Je crois que tu ne comprends rien et tu ne comprendras jamais rien tu agites des infos a tour de bras comme un perroquet du brésil Sans penses par toi mémé une fois par déduction

                      tu mets les gents en erreur !!

                      Bien sur Bruxelles qui décide dans la forme Mais dans le fond c’est un transfért

                       (Une centrale  d’achat )  pour faire passer leur lois detournées par UE pour mafieux elus

                       Bruxelles c’est un leurre un PARAVENT ou se cachent les mongoles nationaux élus des pays

                      pour se déresponsabilises derrière pour faire de croire que UE decide

                      UE n’est pas sortie d’un chapeau par magie

                      Qui leur donnent le ou ce pouvoir Par procuration c’est eux mémé qui ont créer cette machine UE et signer tout les traites

                      pour que sa passe mieux les pilules pourries contre les peuples pour les imbeciles ( la preuve sur toi CA marche)

                      Quand tu dis que c’est BRUXELLE qui décide « cestes » en apparence

                      CELA vient a dire que c’est le marteau qui t’as frapper et tu accuses le marteau (Bruxelles) au lieu de voir qui tient le marteau là est la question

                      Bruxelles (UE) par elle mémé n’est rien que une boite postale un Offshore  en regle

                      un terme anglais (littéralement « en dehors des côtes des pourries élus des paye qui se proteger avec ce paravent

                      PS.Penser c’est dire non. Remarquez que le signe du oui est d’un homme qui s’endort. Au contraire le réveil secoue la tête et dit non. Réfléchir c’est nier ce que l’on croit. Pour toi FIFI MERCI



                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 juin 2016 20:07

                      @gimo
                      Je ne comprends pas grand chose à ce que vous expliquez...
                      Le Parlement européen n’a qu’un droit consultatif. Les Chefs d’ Etats aussi.
                      Quand les Chefs d’ Etats ne sont pas d’accord, la Commission décide que c’est oui quand même  !
                      Exemple pour le maïs OGM de chez Pionner.


                      Et si un pays ne recopie pas les directives européennes dans son droit national, il doit payer des pénalités. Par exemple, la France a refusé de transcrire une directive sur un maïs OGM : 10 millions d’euros de pénalités, que vous avez payé, avec vos impôts. Cela s’appelle « l’astreinte » .
                      Si un pays n’applique pas les décisions européennes, ou viole les Traités, il peut payer jusqu’à 0,2% du PIB de son pays.

                      Les Instances européennes sont les suivantes.
                      La Commission européenne a l’initiative des lois et leur exécution, ce qui est contraire à la séparation des pouvoirs.

                    • gimo 19 juin 2016 13:04

                      @Fifi Brind_acier
                       Bonjour

                      Le Parlement européen n’a qu’un droit consultatif. Les Chefs d’ Etats aussi.

                      Quand les Chefs d’ États ne sont pas d’accord, la Commission décide que et bon ) 

                      Mais  oui çà c’est le fonctionnement   a 3 pattes illégale de cette machine UE  ainsi que la commission faite pour les dupes

                        1. cette UE autrement dit 

                       c’est une simple association de droit commun et droit civil et commercial Avec comme nom ,UE, et les statut

                      De représentante délégué juridiquement de personne morale A QUI il lui a été conférer une délégation * et donner

                      en son nom UE Avec les STATUTS ET REGLES PAR des TRAITES COMMUNS

                      * En quelque sorte c’est Un (Fondé de pouvoir" ) c’est l’appellation donnée aux fonctions de personnes physique ou morale d’une association ou société qui ont reçu le mandat de négocier et de conclure des opérations importantes. Rédige des lois des règlements Leurs signatures engagent l’entreprise. Ou les pays


                      UE n’est ni un pays ni une nation ni une souveraineté

                      2. une SIMPLE association crée par 28 pays  

                       sans pouvoir directe et réel et souverain  

                       Autrement dit une grande escroquerie crée par les élus des pays concernés

                      Donc CE que je dis c’est UN PARAVENT 1, ILLEGALE

                      ON NE peut déléguer un souveraineté d’un pays a une tiers personne morale

                      Institutionnellement c’est un crime de HAUTE TRAHISON de la par des élus Français

                      Par OPOSITION Si UE était une UE FEDERALE comme la SUISSE CONFEDERATION HELVETIQUE

                      OU AUTRE

                      ce qui signifie 28 pays = 1 seule pays ALORS OUI ,,,,, ce qui n’est pas le cas c’est une association / ou union commune



                    • gadk (---.---.201.70) 18 juin 2016 00:33

                      Bonjour,

                      Franchement, j’ai relu et j’ai envie de dire « et ta sœur ? ».

                      Mais pour ne pas trahir l’éphémère gadk je vais dire "la concentration des pouvoirs est une activité latente des pouvoirs". Mais franchement c’est du méme niveau que « la constituante définitive » qui dois abroger le bicamérisme. Phantasme crédible sans ocurences dans le reel.

                      On parle d’expérience de pensées. Si ya pas de livre, pas de gouvernement ayant fait, il n’y a rien.

                      ++

                      Je ne suis pas un robot. Les robots sont t’ils insolents ?


                      • Le p’tit Charles 18 juin 2016 07:36

                        Ce gouvernement est le reflet de la France actuelle...Incompétente et collabo des USA...« Gras-Double » vous enfume, et vous êtes content devant vos écrans plats en buvant des bières...On a gagné...on a gagné...hurle la foule en délire... ?
                        Reveillez vous...ça URGE.. !


                        • Jean Keim Jean Keim 18 juin 2016 10:43

                          Nous sommes là sur un sujet autrement plus important que la loi sur le travail qui est déjà en soi pas rien.

                          Un esprit émancipé des habitudes de pensée, avant de désirer voir modifier la constitution, se pose d’étranges questions comme : faut-s’il réellement un état, une constitution et donc inévitablement la mise en place d’une hiérarchie avec ses hiérarques car c’est justement là que tôt ou tard ça coince.
                          Le pouvoir c’est délicieux et on ne veut plus le lacher, alors on s’arrange pour le garder quitte à le partager un petit peu.

                          • izarn izarn 18 juin 2016 12:28

                            Tout ceci n’est pas très clair.
                            S’il y a suppression du premier ministre, il faudra, si on veut rester dans une démocratie, que le président se présente devant le parlement pour proposer ses lois et réformes...
                            Or ce n’est plus la Vieme République, de fait.
                            Le président ne peut pas etre censuré, alors que gouvernement conduit par le premier ministre, si.
                            Ce n’est plus la Vieme République.
                            Nous avons quelque chose qui n’est pas du tout un régime parlementaire, car dans celui-ci, les parlementaires peuvent censurer, ou meme destituer le président du conseil.
                            Alors c’est quoi ce machin ?
                            Dans le cas ou le parlement est contre le président, le président fait quoi ? Puisque la cohabitation ne peut avoir lieu ?
                            Il est obligé de démissionner ? Il faut nommer un premier ministre qui va faire la politique du parlement ?
                            Tout ceci est parfaitement foireux....
                            C’est du grand Hollande, capitaine de pédalo.
                            On nous aura tout fait dans le délirium tremens...


                            • Paul Leleu 18 juin 2016 13:30

                              Pour ma part, je me demande si la question du pouvoir populaire ne prime pas sur la question des institutions...


                              Je veux dire, la capacité collective du peuple à peser collectivement sur les décisions me semble définir l’acte démocratique. 
                              (S’entend le peuple défini comme entité humaine, et non pas identitaire). 

                              Les insitutions et le parlementarisme ne définissent pas en soi la démocratie. Il ne sont que le « formol » (pas forcément péjoratif) dans lequel on essaye de conserver vivant un acte qui ne dure qu’un instant... je veux dire... je suis pas contre la pensée institutionnelle, mais il me semble que la démocratie se pose en fait dans un cadre beaucoup plus large. 
                              Et c’est la capacité du peuple à faire respecter ses intérêts humains qui me semble définir la démocratie. (et ça se joue pas toujours dans les institutions... le peuple aussi à son « soft-power »)


                              Voilà... ce ne sont encore que des petites réflexions

                              • gimo 18 juin 2016 15:12

                                @Paul Leleu
                                 T’as presque trouver ..... lis !!!! ceci

                                 C n’est pas au pouvoir de dire comme doit être le pouvoir ( être juge et partie

                                 

                                autrement dit ce n’est pas aux politiques president compris d’écrire les pages des institutions mais de les respecter

                                c’est aux peuples de le faire car tout élu est un simple délégué  du peuple elu = mis en place donc choisit 

                                 Si vous laissez faire ALORS TOUT est dit des lors croyant que etre(’elu) croient etre en MONARCHIE et etre un Roi  LE RESPONSABLE LE PEUPLE POUR LAISSER FAIRE Ces  FOUS


                              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 juin 2016 20:15

                                @gimo
                                80% de nos lois sont d’origine européenne, ce qui ne semble pas vous gêner plus que ça. Y compris la Loi Travail, qui fait partie de la feuille de route économique pour la France.


                              • bernard29 bernard29 18 juin 2016 13:55
                                Il semble bien que la réforme institutionnelle sera au cœur du débat présidentiel de 2017. C’est une bonne chose et il est peut être temps de commencer à sonder les cœurs et les reins des citoyens.



                                • gimo 18 juin 2016 14:48

                                   Ce n’est pas au pouvoir de dire comme doit être le pouvoir ( être juge et partie

                                   

                                  Autrement dit ce n’est pas aux politiques d’écrire les pages des institutions mais de les respecter

                                  c’est aux peuples de le faire car tout élu est un simple délégué  du peuple

                                  mais si vous laissez   fait ALORS tous est dit


                                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 juin 2016 20:18

                                  @gimo
                                  Vous faites partie des adeptes de Chouard...
                                  Le pauvre, il est pour la sortie de l’ UE, mais il oublie de se bouger les fesses pour que ça arrive...


                                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 juin 2016 21:16

                                  @gimo
                                  Regardez ce qui se passe en Grèce avec la BCE, puis expliquez-nous comment vous pouvez faire un gouvernement démocratique et donner la parole au peuple, dans ce machin européen ?


                                • smilodon smilodon 19 juin 2016 15:04

                                  @Fifi Brind_acier : parce que vous pensiez que l’Europe était faite pour les « peuples » ????...... Y’a belle lurette que De Gaulle et Adenauer sont morts !....Eux aussi y croyaient !.....Mais ils sont morts !.... A l’origine, « l’idée » de « l’europe » était faite pour éviter les guerres !.... Après, les « financiers » s’en sont emparée !... Et depuis, on se demande si on va pas finir par « re » creuser quelques tranchées !.... Tu parles d’un bond en avant !...C’est la syndrome de la toupie ........On pompe, on pompe, on pompe !.... Ca tourne un peu et ça tourne de plus en plus vite !... Jusqu’au moment où on revient au point de départ !....... Dommage !...... On voulait partir ailleurs.... On revient au point de départ !... Tant pis !... Adishatz.


                                • gimo 19 juin 2016 20:55

                                  @Fifi Brind_acier
                                    imagimes que tu as un contrat d’assurance x et toi tu decides de le changer

                                  pour des raisons qui te vas mieux !!! ças marche pas c’est nul
                                   Et tu vois les intitutions c’est un contrat social on ne doit pas le toucher
                                  sauf accord  bis lateraux  des deux parties elus et citoyens

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