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Accueil du site > Actualités > Politique > Hollande : jusqu’où descendra-t-il ?

Hollande : jusqu’où descendra-t-il ?

Veut-on tirer sur une ambulance ? Peut-on encore critiquer François Hollande ? Faut-il s’interdire de faire du "Hollande bashing" sous prétexte que c’est à la mode ?



Les huées sur les Champs-Élysées pendant la cérémonie d’hommage aux morts pour la France le 11 novembre 2013 contre le Président François Hollande sont scandaleuses en ce jour particulier de concorde nationale et constituent une véritable insulte aux familles des victimes de guerre.


Pour autant, tout en respectant l’institution présidentielle, il faut bien constater que le plus impopulaire des Présidents offre un large flanc à la critique.

Je n’ai pas voté pour François Hollande et donc, je ne peux pas être un déçu du hollandisme. Je n’attendais rien de lui et pourtant, il est arrivé quand même à me surprendre par sa vacuité. Je l’avais placé plus haut dans mon estime au moment de son élection à la Présidence de la République que maintenant.

Effectivement, l’homme avait deux atouts que je trouvais très précieux, son humour subtil allant jusqu’à l’autodérision (ce qui est assez rare dans la classe politique aux ego surdimensionnés), et son naturel de pondération et de modération.

Mais c’est sa campagne présidentielle qui l’a transformé. En mal. Lui, le "centriste" européen, est devenu une sorte de singe de François Mitterrand version pré-1981, avec toutes les inepties idéologiques qui lui étaient associées, à la limite du couteau entre les dents (mais sans menace des chars soviétiques devant la Tour Eiffel).

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Sa tirade très efficace contre la "finance internationale" et sa taxation à 75% l’ont placé comme une sorte de héros du "peuple de gauche" (résultat d’une stratégie électorale visant à éviter l’hypertrophie à son détriment du vote pour Jean-Luc Mélenchon).

Il fallait être bien naïf pour le croire, mais à mon grand étonnement, comme à chaque scrutin présidentiel d’ailleurs (1981 et changer la vie, 1995 et la lutte contre la fracture sociale, 2007 et ensemble, tout est possible, etc.), la posture a été électoralement payante. D’où la descente actuelle aux enfers des sondages (au contraire d’un produit vendu dans les hypermarchés, ce n’est pas "satisfait ou remboursé").

Évidemment que François Hollande a été élu par défaut, par antisarkozysme primaire, par opposition au caractère d’apparence assez peu conciliatrice d’un Président sortant qui, finalement, a beaucoup remonté la pente pendant les dernières semaines de la campagne. Il a été élu aussi par imitation (assez ridicule à mon goût) de la posture mitterrandienne de 1981. Trente et un ans : à chaque génération son 10 mai, a-t-il réussi à faire passer dans les cœurs du "peuple de gauche".

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Alors que justement, cette clownerie mitterrandesque (pratiquée à l’aide d’un coaching mis en œuvre par deux comédiens depuis l’été 2010) lui a retiré tout l’intérêt que sa personnalité aurait pu apporter à la vie nationale. Jouer au sérieux obséquieux nécessite d’avoir la carrure de crédibilité qui va avec. Là, cela fait plutôt petit "caïd" de banlieue poussant du coude et levant le menton (comme son prédécesseur du reste).

Qu’importe ! Aujourd’hui, il est Président de la République française avec la légitimité que lui consacre une élection au suffrage universel direct. Il est donc peu raisonnable et antirépublicain de réclamer parfois de manière violente sa démission.

Mais le voici, après seulement dix-huit mois, consacré comme le plus impopulaires des Présidents de la Ve République, c’est un exploit assez remarquable. Cela fait depuis septembre 2012 qu’il chute vertigineusement. Les électeurs semblent lui dire : "ça va, on a compris, suivant !" (c’est le "suivant" qui risquerait de faire peur : serait-il encore pire que l’actuel ?).

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Et encore, il a déjà le record d’impopularité, mais ce n’est pas fini ("ce n’est pas tout", comme diraient les documentaires assez énervants qui gangrènent la télévision TNT) : le chômage ne cesse de grimper, la note de la France continue à se dégrader (par Standard & Poor’s le 8 novembre 2013), des industries continuent à se déliter, les impôts et taxes continent à grimper (contrairement à ce qu’affirme pompeusement la communication gouvernementale qui en devient inaudible), et les incapacités décisionnelles de l’Élysée continuent lentement à ne pas être digérées par les Français, que ce soit sur Leonarda, l’écotaxe, etc. le fragilisant à outrance.

Faut-il alors en rajouter dans le "Hollande bashing" ? Faut-il croire à une dissolution de l’Assemblée Nationale ? Faut-il croire qu’il changera ? Il n’y a aucune raison institutionnelle, et ceux qui l’espèrent (certains parmi mes amis) croient un peu trop au Père Noël, à mon sens.

Au contraire, il serait plutôt du genre à baisser la tête et à continuer à courir en espérant un improbable miracle économique (lui aussi croit au Père Noël), celui du retour spontané à la croissance malgré la conjoncture fiscale à 32 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires. Foncer tête baissée, il l’avait fait quand tout le monde riait de ses ambitions présidentielles en 2010. Son expérience personnelle le conforte dans son "autisme".

J’avais cru qu’en sortant de HEC et de l’ENA, qu’en "travaillant" à la Cour des Comptes (officiellement, car il n’a jamais fait que de la politique), François Hollande aurait été capable par exemple de faire la grande réforme fiscale dont la France a besoin. Il en avait fait le thème phare de sa précampagne de primaire en 2010.

Mais non, tout cela est oublié ! Tout ce qu’il disait n’était que du vent, comme un joueur d’échecs, manipulant les concepts pour son jeu, cherchant seulement à gagner (et il a gagné), sans se préoccuper du "quoi faire après".

C’était du vent et ses défauts l’ont largement emporté dans sa pratique du pouvoir. J’en avais listé trois qui collent maintenant à la peau non seulement de l’Élysée mais du pays.


1. Son inexpérience ministérielle.

L’Élysée doit bien sûr être accessible à tous les citoyens (ne serait-ce que pour permettre les alternances), mais ne pas avoir connu l’exercice du pouvoir comme ministre est évidemment un handicap majeur pour comprendre les rouages de l’État. Et s’il avait été performant, il en aurait eu l’occasion, tant au cours du second septennat de François Mitterrand que du "quinquennat" gouvernemental de Lionel Jospin (comme sa condisciple Ségolène Royal).

Sa seule carte de visite, c’est celle de premier secrétaire du Parti socialiste pendant onze ans (un record historique depuis Guy Mollet). On voit d’ailleurs qu’il continue à se croire le chef du PS, à vouloir réaliser des synthèses improbables entre les courants, à vouloir ménager des partenaires électoraux qui ne lui rapportent rien, et cela de manière complètement déconnectée de la réalité sociologique de la France.

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Et dans les faits, il confond son ancien boulot de chef du PS et son mandat actuel de chef de l’État. C’est assez grave. Il est par exemple complètement aberrant de vouloir toujours garder au gouvernement toutes les tendances de sa majorité même lorsqu’elles sont autant divergentes et contradictoires.


2. Son indécision

Le deuxième défaut est son esprit consensuel. Cela aurait pu être au contraire un extrême avantage. Cela l’a sans doute aidé à conquérir le pouvoir face à Nicolas Sarkozy trop friand de créer des clivages dans une société déjà très fragile. La France a besoin d’unité nationale et elle pouvait être impressionnée par ce faiseur de synthèse (François Bayrou a été impressionné, mais il en est revenu).

Hélas, il n’est faiseur de synthèse qu’au sein du PS (et avec brio, pouvoir recoller les morceaux d’un parti scié en deux par le TCE lors du référendum du 29 mai 2005, est une performance rare dans l’histoire politique), mais ne sait pas la faire au sein de la République.

Pour preuve, le profond clivage qu’il a provoqué, l’esprit léger, avec le mariage gay. Quand dix à trente mille Bretons manifestent (parfois avec une violence condamnable), le gouvernement est en émoi, mais quand un million marchent plusieurs dimanches dans la rue pour s’opposer au "mariage pour tous", il reste impassible. Pourquoi ? Où est la synthèse de la cohésion républicaine ?

En fait, son esprit consensuel n’est pas propice à l’unité nationale mais à un balladurisme d’État, à savoir, à une sorte de doctrine de l’indécision qui veut qu’on recule plus que l’on n'avance, ce qui peut même aller jusqu’à se transformer en un impensable jugement de Salomon. C’est là son troisième défaut.


3. Ni pour ni contre une certaine éthique

C’est qu’il n’a aucune morale ni aucune éthique. Je ne dis pas qu’il est immoral, pas du tout, mais que la morale ou l’éthique lui sont aussi étrangères que le reste. L’éthique n’est qu’une variable d’ajustement à sa communication.

J’avais insisté sur ce point au moment de l’élection présidentielle. Ses faits et gestes prouvent qu’ils ne sont pas gouvernés par des principes et des valeurs, du moins cohérentes. Et cet opportunisme sans colonne vertébrale est grave pour la France.

Le mariage gay n’est pas l’unique illustration de cette affirmation, ni même la pire. Sa réaction visant à isoler Leonarda de sa famille est plus grave. Mais il y a aussi l’autorisation de l’expérimentation sur les embryons humains à un moment où la science n’en a même plus nécessité pour progresser. Il y a aussi les funestes perspectives sur l’euthanasie active et le suicide assisté, sur la PMA voire la GPA s’il était trop poussé par ses ultras.

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Et même, ce qui n’était pas surprenant quand on observait bien les positionnements entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2012 (et la course auprès de l'électorat du FN), dès le lendemain du premier tour, François Hollande a usé du thème de l’immigration sans aucune éthique ; il n’a pas hésité à manier l’amalgame immigration/insécurité habituellement servi par l’extrême droite, en continuant à pourchasser les gens du voyage et en défendant son ministre Manuel Valls qui a laissé entendre la prétendue impossibilité d’une communauté entière à s’intégrer à la société nationale, confortant certaines thèses que son parti était pourtant censé réprouver.

Pire, son absence de considérations éthiques l’a même engagé dans un processus douteux de déclaration de guerre contre la Syrie qui, sur la lancée d’une intervention militaire au Mali considérée comme une réussite mais qui n’a pas été sans effet sur les vies humaines, lui a fait croire qu’une nouvelle guerre viendrait à propos dans une situation intérieure désastreuse pour son image présidentielle. Le comble, c’est que la France n’a plus les moyens d’une intervention militaire en Syrie, la Défense étant le premier poste budgétaire à être en chute libre (le moins soumis aux clientélismes, puisque l’armée reste la grande "muette").


4. Mauvaise communication interne et externe

Je peux même rajouter un quatrième défaut, visible seulement depuis qu’il est en situation et peu prévisible : sa totale inaptitude à la communication politique. Un bon manager est celui qui est capable de bien gérer sa communication interne et externe.

Sur le plan interne, à part l’exemple du limogeage de Delphine Batho dont les accusations très graves ont fait un flop médiatique, il n’a aucune autorité vis-à-vis de ses ministres pour leur imposer un minimum de solidarité gouvernementale : Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Christiane Taubira, Cécile Duflot, Benoît Hamon, Vincent Peillon… tous rament dans des directions différentes et le pauvre Premier Ministre Jean-Marc Ayrault est même submergé par les demandes de communication publique de ses ministres, par une sorte de grève du zèle des conseillers ministériels, alors qu’il aurait bien d’autres choses à faire.

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Ce qui en résulte, c’est un aspect brouillon, une absence complète de vision, de cap, une succession de décisions à court terme, sans cohérence, sans logique, sans suivi (comme le plan pour Marseille, dernier avatar de cette politique).

Sur le plan externe, ce n’est pas mieux. François Hollande fait fort ; il rate toutes ses interventions télévisées. Certes, il a réussi, un temps, à séduire quelques dizaines de journalistes en caressant leur ego dans le sens du poil en les invitant personnellement à ses deux premières conférences de presse semestrielles (en fera-t-il une troisième en novembre 2013 ?) mais à aucune prestation, il n’a délivré de message. Alors, à quoi servent-elles ? À rien. À énerver le citoyen téléspectateur contribuable et consommateur en même temps. Il ne s’est contenté que de son autosatisfaction et de sa boîte à outils.

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Même sur la Syrie, où la position de la France, dissonante, grave, n’a jamais fait l’objet d’une allocution télévisée, alors qu’il en est capable pour un affaire mineure comme l’expulsion de Leonarda et sa famille.


5. Amateurisme et idéologie

L’incompétence de François Hollande n’est pas seulement gouvernementale, elle est aussi parlementaire.

Il faut dire qu’il ne s’était pas particulièrement investi dans ses quatre mandats de député. Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS pendant quinze ans (1997-2012) aurait pu quand même être un peu plus performant, mais non : le mardi 5 novembre 2013, événement inouï dans la République, le Sénat a rejeté en première lecture le projet de réforme sur les retraites (qui ne résout cependant toujours pas leur financement) à …l’unanimité ! Pas un seul sénateur n’a voté pour le texte certes très modifié, mais dans ce cas, que font ces parlementaires de la majorité ? Le Parlement a-t-il déjà connu pareille absurdité ? À quoi joue-t-on ?

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Et sur l’écotaxe, qui porte sur seulement 1,15 milliards d’euros par an, soit, comme le rappelle l’ancienne ministre Chantal Jouanno (UDI) sur LCP le 8 novembre 2013, une goutte d’eau par rapport au matraquage fiscal de 32 milliards d’euros, le gouvernement est mauvais en tout ; il commence à remettre en cause une mesure qu’il a lui-même fait reconfirmer par le Parlement (à l’unanimité) en février 2013 (Chantal Jouanno a parlé de « concours du plus hypocrite ») alors qu’il aurait pu la remettre en cause il y a un an et demi avec beaucoup moins de frais pour l’État (les portiques n’étaient pas encore montés). 

De même, le principe d’un contrat de partenariat privé/public n’est ni nouveau ni un problème. La gestion des radars sur la route a également été confiée à une entreprise privée. Ce n’était pas le rôle de l’État qui, de toute façon, n’avait pas la technologie pour faire le repérage par satellite des camions.

Les Français ont été mis sur le fait accompli pour l’écotaxe. Moi-même je me suis étonné de la construction des portiques, même inquiété, alors qu’il aurait pu être assez pertinent de communiquer avant leur construction pour expliquer à quoi cela allait servir, d’autant plus que taxer les camions auraient pu être une mesure populaire auprès des automobilistes empruntant souvent les routes et gênés par la densification du trafic des poids lourds.

Chaque jour apporte sa séquence d’incompétence, les impairs, les maladresses, ou les gaffes du pouvoir actuel. Il ne serait peut-être même plus utile de s’opposer à lui, le pouvoir le fait lui-même à la manière d’un chat qui se mordrait la queue.

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Certains membres de cabinet ministériel restent abasourdis devant l’amateurisme flagrant de cette équipe gouvernementale, de son incapacité à comprendre la réalité sociale et économique du pays. Aucun ministre n’a jamais été salarié ne serait-ce que quelques mois d’une entreprise privée. Comment comprendre le fonctionnement d’une entreprise, ses difficultés, sociales, commerciales, fiscales ?

Tous sont des forts en thème, certes, avec probablement des personnalités intéressantes, mais d’abord des idéologues et des théoriciens qui basent leurs décisions sur des idéologies (comme refuser de continuer les internats d’excellence ou casser le statut de l’auto-entrepreneur), en dehors de toute logique sur le terrain. La réforme des rythmes scolaires (encore une mesure ubuesque) l’illustre aussi à merveille.

Dans ce gouvernement, tout n’est que considérations politiciennes, dans un but de positionnement vis-à-vis de certains groupes politiques ou de certains groupes de pression, tant à l’intérieur de la majorité qu’à l’extérieur (positionnement d’ailleurs très inefficace puisque le pouvoir, en voulant contenter tout le monde, mécontente tout le monde).

Cet amateurisme fait grincer les dents à bien des collaborateurs de ministres qui s’inquiètent de leur trajectoire professionnelle. Certains ainsi évitent d’approfondir un sujet imposé par leur ministre parce qu’ils savent qu’il sera rejeté par le Conseil d’État (inutile de travailler pour rien). La taxe de 75%, la loi sur le logement, la loi sur le bonus/malus énergétique… combien de textes proposés et votés par ce pouvoir ont été annulés parce que contraires aux principes constitutionnels élémentaires de notre République ?

Après dix-huit mois de pratique du pouvoir, rester débutant relève du cancre, même si les François feront sans doute le nécessaire pour éviter le redoublement.


Monarchie élective

L’éditorialiste Jean-François Kahn a été très sévère dans son analyse publiée dans "Marianne" du 4 novembre 2013 : « Il est inapproprié à la situation. À cette situation qui, hier, assommait le pays, le taraude aujourd’hui et risque de l’enflammer demain. Or, cette inadéquation est devenue un problème. Disons-le même plus franchement : c’est devenu LE problème. (…) On avait besoin d’un moteur ; on n’a hérité que du mécanicien. Pas un démiurge, un bricoleur. (…) Demain, quoi ? Sur fond de dégoût et de consternation, les aigreurs corporatistes déchaînées serviront de marchepied aux rages les plus revanchardes. (…) Ce qu’il va se passer ? Qui en doute ? Un jour ou l’autre, un sondage affligera le Président d’une impopularité au-dessous des 20%. Séisme. » et de proposer le retour à un régime parlementaire où le gouvernement gouvernerait réellement : « Le Président qui décide de tout, intervient sur tout, s’approprie tout, redevient un arbitre, un juge de paix, une référence. Il ne gouverne plus, il préside. Il n’impulse plus, puisque, de toute façon, il n’impulse pas, il incarne. ».

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Et on peut se poser effectivement la question : le principe de l’élection présidentielle au suffrage universel direct, voulue par De Gaulle en 1962 pour apporter une onction populaire incontestable au chef de l’État, permet-il de choisir le "meilleur d’entre nous" ?

Aujourd’hui, c’est fort possible que depuis trente ans, elle ne fait que distinguer le meilleur candidat en campagne électorale (François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande) mais est-ce si pertinent que cela que de mettre à la tête de l’État le meilleur bateleur de France ?

Monsieur Hollande,
Ne pensez plus au PS,
Ne pensez plus à votre majorité,
Ne pensez plus à vos illusions,
Ne pensez plus à votre réélection,
Mais pensez à la réalité,
Pensez à la France et aux Français.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (12 novembre 2013)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Faut-il supprimer l’élection présidentielle ?
La République du couac …ou du non dit.
Interview présidentielle sur TF1 (15 septembre 2013).
Pourquoi il ne fallait pas voter pour Hollande ?
Aucune autorité sur ses ministres.
Interview présidentielle du 14 juillet 2013.

Remous électoraux du FN.
Première année du quinquennat de François Hollande.
Seconde conférence de presse de François Hollande (16 mai 2013).
Interview présidentielle sur France 2 (27 mars 2013).
Première conférence de presse de François Hollande (13 novembre 2012).
Interview présidentielle sur TF1 (9 septembre 2012).
Interview présidentielle sur France 2 (29 mai 2012).

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41 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 12 novembre 2013 10:18

    le « centriste » européen, est devenu une sorte de singe de François Mitterrand

    franchement Sylvain , écrire ceci après la polémique Taubira , franchement , ça nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire ! le modem est il noyauté par les rejetons issus des entrailles de la bête immonde ????????


    • escoe 12 novembre 2013 17:15

      le modem est il noyauté par les rejetons issus des entrailles de la bête immonde ?

      Les partis « centristes » ont toujours servi de refuge à l’extrême droite : Madelin, Longuet, Léotard, le marchand de chevaux Morin aujourd’hui et une ribambelle d’anciens de l’OAS. Chuuuuuuuuuuuuuut, Bayrou n’aime pas qu’on parle de ça, c’est un modéré qui se tient à distance des extrêmes, lui. Enfoiré....


    • heliogabale heliogabale 12 novembre 2013 10:27

      C’est fou tout le poids qu’il a repris...

      le dernier qui avait pris autant de poids, c’était Pompidou...mais il était malade...


      • Daniel Roux Daniel Roux 12 novembre 2013 10:35

        Encore un article inutile, futile, sans fond, surfant sur la démagogie ambiante.

        Vite ! Oublions la folle gabegie de Sarkozy et de sa bande de bras cassés soutenus par un parlement godillot.

        Vite ! Oublions que les seuls intérêts de la dette de 1800 milliards, sont le premier poste budgétaire pratiquement équivalent à celui de l’éducation nationale.

        Vite ! Oublions que tous les pays développés sont dans le même état de déliquescence pour avoir singé la folie financière US.

        Vite ! Oublions les causes profondes de l’appauvrissement généralisé de la classe moyenne européenne que sont le libre échange, la mondialisation et l’idéologie ultra libérale et suicidaire de l’Union Européenne.

        Hollande et le PS représente le centre droit, la droite molle et si j’ai voté pour lui, c’est effectivement contre Sarkozy, la droite dure et la corruption généralisée. La seule action que j’attendais de lui était la lutte contre la corruption généralisée et la grande délinquance financière.

        La politique de Hollande est claire mais louvoyante : Diminuer le déficit du budget sans rompre les grands équilibres et sans jeter les gens massivement dans la rue. Ce n’est pas si facile que les béotiens l’affirment.

        Sa première mesure est typique de son positionnement en faveur des entreprises : le crédit d’impôt, nouvelle subvention inutile destinée à promouvoir la compétitivité mais qui remplira comme les autres 70 milliards, d’abord les poches des riches actionnaires.

        Oui la situation est catastrophique et personne ne sait où nous allons mais l’attribuer à Hollande est de la pure démagogie.
         


        • soi même 12 novembre 2013 10:50

          @ l’auteur Bonjour, nous pouvons passer son temps dans la critique, la raillerie, et le mécontentement comme ils semblent le cas depuis plusieurs années.
          Es- que pour autant cela à changer les choses ?


          • tf1Goupie 12 novembre 2013 11:17

            Vous devriez plutôt dire « jusqu’où la France descendra-t-elle » ...

            Car le Président, qui qu’il soit, est toujours le bouc émissaire de l’inconséquence des Français


            • Kern Kern 12 novembre 2013 11:24

              Nous vivons les derniers moments du socialisme à la française


              Combien de temps cela va-t-il prendre pour qu’il dégage ?

              Pour que prenne fin cette fuite en avant ?

              Des mois ?

              J’en ai bien peur

              Mais une chose est sur : plus vite il partira ; moins ce sera douloureux pour la France

              • credohumanisme credohumanisme 12 novembre 2013 11:38

                Valls disait ce matin sur LCI ; « l’on na pas hué François Hollande, on a hué le chef de l’Etat, le président de la République ».
                C’est exactement le contraire je pense. Hollande a été hué car il n’incarne plus les fonctions de chef de l’Etat ou de président de la République.


                • lala 12 novembre 2013 13:28

                  Oui je pense que l’on a hué hollande et non la France comme le voudraient vals ayrault et les autres. Vals essaie de détourner une action des francais contre l’image de la france dont le ps n’en a cure . Vals qu’a t il fait contre le compagnon de duflot critiquant ouvertement l’armée et donc la France en plein 14 juillet. A t il engagé une procédure alors qu’il a fait arreter de nombreuses personnes siflant hollande. Oui c’est un acte de résistance que de le faire car notre pays est aujourd’hui en danger. Les Québécois nous ont montré en 2012 que c’était possible de faire tomber un gouvernement qui ne voit que ce qu’il désire.

                  N’oubliez pas la derniere loi que les sénateurs ont fait passer leur permettant de toucher les assedics pendant 5 ans plus 1300 euros ensuite à vie . N’est ce pas ce foutre de la gueule des francais, ou est ce fameux respect envers les Francais que Hollande revendique tant.

                • Pyrathome Pyrathome 12 novembre 2013 12:27
                  Hollande : jusqu’où descendra-t-il ?

                  .

                  Il a encore de la marge pour descendre aussi bas que Sarkotoarisson.........


                  • ETTORE ETTORE 12 novembre 2013 12:29

                    à descendre si bas, il finiras par faire pitié.

                    mais même ça, c’est du temps de gagné !

                    • izarn 12 novembre 2013 12:37

                      Désolé cette analyse ne veut rien dire. Hollande fait la meme chose que Sarkosy de façon objective. Sarkosy faisait du pseudo gaullisme, Hollande fait du pseudo Mitterrandisme. Oui et alors ?
                      Le fond c’est que la politique objective, les lois votées (La TVA servant à aider le patronat MEDEF : Du Sarko encore meilleur que le « travailler plus pour gagner plus »), la politique exterieure(Caniche des USA, Syrie=Libye), la défense délirante et anti-démocratique de l’Europe actuelle(Les traités sur la rigueur budgetaire mis au point par Merkel-Sarko), est detestée par les français. C’est comme de dire que les français ont fait la Révolution parcequ’ils detestaient Louis XVI. C’est évidement totalement crétin.

                      Non ce n’est pas l’homme. L’homme est le meme que Sarkosy, Jospin, Balladur, etc...Ce n’est pas la médiocrité interne de l’individu qui est en cause, mais la visibilté trop médriocre des ordres qu’ils reçoit, de l’OTAN, des USA et de la Troika, sans parler de Moody’s&Poor....A la difference de Sarkoy, cela se voit trop qu’il n’est qu’un pantin.

                      Le discours de droite visant a attaquer l’homme est aussi imbecile que le discours de gauche visant à diaboliser Sarkosy. Ce n’est que foutaises pour cacher les vrais problèmes du libéralisme à l’agonie.


                      • izarn 12 novembre 2013 12:46

                        J’ajoute la bouffonerie néolibérale, qui consiste à améliorer « l’offre » quand on délocalise et que le chomage n’arrete pas d’augmenter. L’offre ça veut dire filer l’argent du contribuable au patronat qui menace de licencier. Hollande fait du néolibéralisme parcequ’il n’a pas la force morale et politique pour quitter l’euro et avoir un franc 20% moins cher. Le socialisme doit se foutre du rentier à l’assurance vie ou aux obligation juteuses italiennes ou espagnoles. Car toute la politique de Hollande vise a faire payer aux travailleurs les délires spéculatifs ratés du capital.

                        Non Hollande n’est pas un bon président, mais ni Cameron, ni Merkel, ni Obama.


                      • Tall 12 novembre 2013 12:43

                        Le seul espoir pour lui, c’est de descendre assez bas que pour trouver du pétrole.


                        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 novembre 2013 14:10

                          Ou du gaz de shisme ...


                        • rocla+ rocla+ 12 novembre 2013 12:46

                          c ’est vrai , déjà qu’ il a pas d’ idées …. smiley


                          • Tall 12 novembre 2013 12:51

                            jadis, ils en avaient à l’Elysée, mais ils ont changé de marque ...


                          • Constant danslayreur 12 novembre 2013 12:52

                            Bien sûr il y a les guerres d’Irlande
                            Et les peuplades sans musique
                            Bien sûr tout ce manque de tendre
                            Et il n’y a plus d’Amérique
                            Bien sûr l’argent n’a pas d’odeur
                            Mais pas d’odeur vous monte au nez
                            Bien sûr on marche sur les fleurs
                            Mais mais voir un flamby pleurer

                            Bien sûr il y a nos défaites
                            Et puis la mort qui est tout au bout
                            Le corps incline déjà la tête
                            Étonné d’être encore debout
                            Bien sûr les femmes infidèles
                            Et les oiseaux assassinés
                            Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
                            Mais mais voir un flamby pleurer

                            Bien sûr ces villes épuisées
                            Par ces enfants de cinquante ans
                            Notre impuissance à les aider
                            Et nos amours qui ont mal aux dents
                            Bien sûr le temps qui va trop vite
                            Ces métros remplis de noyés
                            La vérité qui nous évite
                            Mais mais voir un flamby pleurer

                            Bien sûr nos miroirs sont intègres 
                            Ni le courage d’être juif
                            Ni l’élégance d’être nègre
                            On se croit mèche on n’est que suif
                            Et tous ces hommes qui sont nos frères
                            Tellement qu’on n’est plus étonné
                            Que par amour ils nous lacèrent
                            Mais mais voir un flamby pleurer. 


                            • Pilule rouge Pilule rouge 12 novembre 2013 12:57

                              « Hollande : jusqu’où descendra-t-il ? »

                              Mauvaise cible.

                              « Politique socialiste à la française » : jusqu’où descendra-t-elle ?

                              Quand les vents de la tempète soufflent, les masques tombent et leurs visages effrayent les français.

                              Cette politique nous emmène vers un chaos économique, politique et sociétale. La prochaine étape face aux insurections sera de répondre à la question « La France est-elle raciste ? » par un « oui » ; de traiter tout alternative politique de faciste, antisémite, raciste, homophobe, d’anti-républicain... Le fond arrivera quand toute ces accusions ce matérialiseront en une nouvelle chasse aux sorcères ou si vous préférez le maccarthysme à la française.

                              A moins que...


                              • ecolittoral ecolittoral 12 novembre 2013 13:43

                                Article à côté de la plaque ; illustré de photos plus que douteuses.

                                La descente dans les sondages des présidents et gouvernements successifs a pour causes :

                                - la baisse des revenus,

                                - la disparition des emplois,

                                - la destruction des entreprises,

                                - la mise à mort des services publics.

                                Qui ont pour cause, la confiscation des pouvoirs nationaux par le polit bureau de Bruxelles et cette monnaie hors de prix.

                                Si Sarkozy avait été réélu en 2012, il y aurait autant de manifs.

                                Le problème c’est que les exaspérés s’en prennent au chef de l’état qui n’est, comme ses prédécesseurs, qu’un pantin protégeant les vrais responsables.

                                Les parasites de Bruxelles, de la BCE, du FMI, de la FED et Cie peuvent dormir sur leurs deux oreilles et continuer à ruiner les pays de la terre entière. Ils sont bien protégés.


                                • gogoRat gogoRat 12 novembre 2013 14:03

                                  Et si le fond de notre problème (à tous les petits Français) était (en creux) traduit par cette question ? :


                                   En effet, outre que vouloir choisir « le meilleur » relève d’un principe aristocratique (au sens éthymologique) et non démocratique, ce souhait n’est plus en phase avec notre époque, et révèle un grave contre-sens sur ce que devrait être l’aspiration démocratique.
                                   En temps de guerre, ou lorsqu’il était nécessaire le relancer un pays dévasté ... il était logique qu’un général se donne les moyens de gérer l’urgence .... Mais si « gouverner c’est prévoir », ce n’est certainement pas prévoir à court terme. Et pour ce faire, tout nous prouve qu’il est de plus en plus ’urgent’ (à moyen terme) d’apprendre à réinventer un partage du pouvoir - et des responsabilités- entre tous les citoyens.
                                    Si la bonne marche de notre pays nécessite l’élection d’un être d’exception ... il est trivial que cette bonne marche ne pourra se rencontrer que de façon exceptionnelle : ce qui tendrait à prouver que ce fonctionnement gouvernemental dont nous attendons tout est, par nature, fondamentalement néfaste !
                                   Qu’attendons-nous pour en tirer les conclusions ?






                                  • gogoRat gogoRat 12 novembre 2013 14:06

                                    Et si le fond de notre problème (à tous les petits Français) était (en creux) traduit par cette question ? :


                                     En effet, outre que vouloir choisir « le meilleur » relève d’un principe aristocratique (au sens éthymologique) et non démocratique, ce souhait n’est plus en phase avec notre époque, et révèle un grave contre-sens sur ce que devrait être l’aspiration démocratique.
                                     En temps de guerre, ou lorsqu’il était nécessaire le relancer un pays dévasté ... il était logique qu’un général se donne les moyens de gérer l’urgence .... Mais si « gouverner c’est prévoir », ce n’est certainement pas prévoir à court terme. Et pour ce faire, tout nous prouve qu’il est de plus en plus ’urgent’ (à moyen terme) d’apprendre à réinventer un partage du pouvoir - et des responsabilités- entre tous les citoyens.
                                      Si la bonne marche de notre pays nécessite l’élection d’un être d’exception ... il est trivial que cette bonne marche ne pourra se rencontrer que de façon exceptionnelle : ce qui tendrait à prouver que ce fonctionnement gouvernemental dont nous attendons tout est, par nature, fondamentalement néfaste !
                                     Qu’attendons-nous pour en tirer les conclusions ?





                                    • c’est pas grave 12 novembre 2013 14:07

                                      il est clair que l’auteur aurait préféré l’élection de Bayrou à celle de Hollande , on peut le comprendre 

                                      au demeurant , je ne vois pas la moindre différence entre la politique de Hollande et celle qu’aurait menée le Béarnais 
                                      et pour cause

                                      quand un pays est privé de tous les leviers du pouvoir au profit d’une entité supranationale non élue , que reste-t-il au gouverneur félon de ce pays , sinon de faire allégeance sans que cela se voie de trop ?

                                      Hollande est au plus bas ?
                                      peu lui chaut 
                                      son compte en banque , lui , grimpe !
                                      gling !
                                      voyez caisse ...

                                      allez , courage !
                                      encore 3 ans et demi de belles et stériles oppositions au sujet d’ écrans de fumée en tout genre ( et du genre de ceux qui qui régalent l’oligarchie ) , et on passera au félon suivant 

                                      gling !
                                      voyez caisse ...

                                      gling !
                                      voyez caisse ...

                                      gling !
                                      voyez caisse ...

                                      jusqu’ à quand ?.....

                                      • Marais 12 novembre 2013 15:31

                                        Jusqu’où descendra-t-il ? Jusqu’à 1% d’opinions favorables...


                                        • Denzo75018 12 novembre 2013 16:19

                                          Après le Président « Casse-toi », bienvenue au Président « Dégage »...


                                          • paulau 12 novembre 2013 18:58

                                            Le texte parle de « l’indécision » de François Hollande. Pour le mariage gay, il n’a pas été indécis. Cette réforme devait être vitale pour lui.


                                            • Denzo75018 13 novembre 2013 14:39

                                              Facile d’être « dur » sur une réforme sociale qui touche 2 000 Français par an ...
                                              Je suis d’accord, il n’y a que pour lui que cette réforme rapporte, pour les Français, RIEN !

                                              Son courage ne se mesurera que sur des réformes de fond touchant les Français et permettant de sauver ce qui peut être sauvé de notre modèle social ..


                                            • smilodon smilodon 12 novembre 2013 19:50

                                              A 21 % d’opinions favorables, après seulement 1 an et demi..........Je sens arriver un petit article dans le « livre des records » !..... 3 ans et demi il lui reste !..... C’est jouable !....Adishatz.


                                              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 novembre 2013 20:05

                                                Hollande ne fait qu’appliquer les ordres de Bruxelles, ce que feraient avec encore plus d’entrain Bayrou ou Borloo.., en sabrant encore davantage dans les services publics, les aides sociales, en supprimant le CDI et en mettant en place la flexibilité du travail , et si faire se peut, baisser les salaires...

                                                « France, Les trois réformes exigées par Bruxelles »

                                                Tous les européistes font des discours « franco-français », pour cacher que le gouvernement n’est qu’un pantin qui n’a plus les pouvoirs de défendre l’intérêt général et qu’il applique ce qui convient au patronat et à la finance, décidé à Bruxelles, à la BCE et au FMI.

                                                Nous sommes en pleine campagne électorale, pour les Municipales, où il est de bon ton de faire croire que tous les Partis de cette classe politique européiste et atlantiste sont différents les uns des autres.

                                                Mais aussi pour les Européennes, il est indispensable de faire croire qu’« Une autre Europe est possible ! » et qu’ils on tous plein d’idées.

                                                Depuis 1979, ils nous promettent « Un autre Europe »... pour faire patienter les électeurs.


                                                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 novembre 2013 20:07

                                                  Enfin, tout n’est pas négatif, si les sondages IPSOS sont mauvais pour le Gouvernement, le FN n’en tire même pas profit, il perd 3 points. Une bonne nouvelle.

                                                  Sondages IPSOS Le Point


                                                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 novembre 2013 08:16

                                                    Michel 17,
                                                    Vous récitez les mantras de TINA, des économistes abrutis de l’école de Chicago.
                                                    Partout où ces recettes ont été appliquées, les inégalités n’ont fait que croître et embellir !
                                                    C’est exactement ce dont les peuples ne veulent plus !

                                                    Ce n’est pas notre système qui est obsolète, c’est vous.

                                                    L’UE et l’euro nous mettent dans les choux, c’est le 1er exposé d’Olivier Berruyer.

                                                    Dans l’exposé suivant, Philippe Murer explique ce qui se passerait si nous sortions de l’euro, avec une dévaluation de 25%

                                                    «  Y-a-t-il une vie dans l’euro ? Et une vie après l’euro ? »


                                                  • Bruce Baron Bruce Baron 12 novembre 2013 21:43

                                                    Avec votre article, vous frappez un homme à terre. Certes, les faits sont exacts, mais tout le monde sait qu’Hollande est dans une zone de perturbations. Ne pouvez-vous pas raconter des choses plus intéressantes ?


                                                    • Fogghearty 13 novembre 2013 07:46

                                                      « Rakotrucmachin », « le Rakoute Machin » J’ai aussi l’impression de sentir des commentaires nauséabonds relatifs au nom patronymique de l’auteur.

                                                      "Vous devriez plutôt dire « jusqu’où la France descendra-t-elle » ...

                                                      Car le Président, qui qu’il soit, est toujours le bouc émissaire de l’inconséquence des Français« 

                                                      Je trouve cette observation très pertinente et pourtant j’ai encore l’impression que cette remarque n’est pas beaucoup appréciée.

                                                      Sans doute, préfère t-on le succès de l’opinion suivante qui reste partagée encore par 21% de Français :

                                                       »Hollande et le PS représente le centre droit, la droite molle et si j’ai voté pour lui, c’est effectivement contre Sarkozy, la droite dure et la corruption généralisée"...

                                                      Quid de la conscience politique lors même qu’il est démontré la justification d’un non choix, car de facto,l’UMP et le PS servent les mêmes intérêts, certainement pas ceux des Français.


                                                      • Daniel Roux Daniel Roux 13 novembre 2013 09:38

                                                        Peut importe le nom de l’auteur de l’article et ses ratiocinations en effet.

                                                        Le terme « nauséabond » est surtout employé contre l’antisémitisme alors que manifestement, c’est la complexité du nom qui est moqué.

                                                        Quoiqu’il en soit, l’auteur devrait relire sa citation figurant sur son profil Agoravox et en tirer profit.

                                                         Concernant la conscience politique, je vous rappelle que, pour l’élection présidentielle, le premier tour permet en théorie le choix parmi plusieurs programmes politique mais que le second tour limite à 2 le nombre des impétrants.

                                                        Et en 2012, comme en 2007, 2002, 1995... les 2 défendent l’oligarchie capitaliste et financière contre les peuples, l’UE contre la nation, l’euro contre toute logique économique, le « libre échange » contre l’emploi, la mondialisation sauvage et l’esclavagisme contre l’humanisme.

                                                        Reste la morale. J’ai donc voté contre l’incompétence, la corruption, le népotisme, l’incurie, l’inconséquence... et je ne le regrette pas.


                                                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 novembre 2013 08:25

                                                        Le vrai bilan de l’ Union européenne et de l’euro.

                                                        Asselineau a fait ce bilan en 2011, tout y est, rien ne s’est arrangé, tout s’est dégradé un peu plus, particulièrement en France.

                                                        Et on n’a pas encore tout vu, 1000 entreprises déposent le bilan en 20013.

                                                        Imperturbable, Bruxelles continue à imposer l’austérité, à demander des réformes structurelles pour assurer toujours plus de profits aux entreprises et à la finance, en finir avec le modèle social français, et les acquis de 36 et du CNR.


                                                        • eric 13 novembre 2013 09:19

                                                          Le « Hollande bashing » n’a de signification que parce qu’il est président dans un système présidentiel.

                                                          Mais sa personne n’est de toute évidence pas en cause. sa nullité est celle des forces qui le porte et les reproches que vous lui faites s’appliquent aussi bien a l’ensemble de ses ministres, de sa majorité et de son partis. Ce sont elles qui l’on désigné a leur propre image avec la manipulation des primaires.

                                                          Le Hollandisme EST, un brejnevisme. Le PS a été manipule et utilise par Mitterrand a des fins personnelles comme le PC par Staline. Les apparatchiks en ont conçu une sainte horreur pour toutes les personnalités marquantes qui voudraient les diriger. C’est du reste le réflexe de toutes les bureaucraties qui détestent qu’on leur impose une direction politique. (« un technocrate, de quelque niveau qu’il soit, n’a pas besoin d’un élu pour lui dire ce qu’il a a faire ».)

                                                          La preuve que Hollande n’y et pour rien, Ayrault a la même impopularité alors qu’il existe encore moins. A comparer au différentiel Fillon Sarko.

                                                          C’est bien le socialisme en tant que pensée et pratique qui sont en cause. Il faut commencer a s’en débarrasser, pour ceux que cela intéresse, a la base et a fond. C’est pourquoi municipales et européennes sont aussi importantes que des présidentielles, anticipées ou non.


                                                          • vachefolle vachefolle 13 novembre 2013 09:46

                                                            Hollande pâtit de la stupidité de son idéologie et de la culture d’opposition de sa majorité, mais il est responsable directement de trés nombreuses erreurs, comme l’erreur politique majeure non mentionnée dans cet article, d’avoir claqué la porte au modeme et a Bayrou, qui lui aurait permis d’élargir sa base de soutien, et de disposer d’une solution de rebond a mi-mandat pour une autre politique. Par betise ou ideologie, il a explicitement voulu se priver de cette option.


                                                          • eric 13 novembre 2013 12:09

                                                            Il y a aussi de cela mais pas que... Bayrou c’est moins de voix que FdG Vert, il aurait fallu donner une grosse poire pour la soif a ces allies indispensables et fiable pour les collectivités territoriales et même les législatives pour qu’ils tolèrent cette insupportable dérive déviationniste et social démocrate...C’est toujours le problème quand on se fait élire par un conglomérat de gens aux idées divergentes et aux intérêts concurrents. Surtout quand l’état des finances et l’étroitesse de la majorité rend difficile de payer tous le monde...
                                                            Du reste, Hollande a le même problème avec l’électorat qu’il est contraint d’arroser de façon trop sélective.
                                                            Conclusion, le socialisme gouvernemental est un sport de riche...OU alors de pays du teirs monde avec ressources naturelles abondantes..


                                                          • vachefolle vachefolle 13 novembre 2013 09:39

                                                            Record de la dette
                                                            Record du chomage (depuis 1999)
                                                            Record des impots
                                                            Record de l’impopularité

                                                            La révolution arrivera lorsque sa popularité atteindra le taux de chomage en France, soit 12%.
                                                            Au rythme d’une perte de 2% par mois, ca arrivera ds 6 mois, c’est a dire au moi de Mai, le mois béni des révolutions en France.
                                                            Il ne reste probablement pas plus de 6 mois de pouvoir au duo Hollande-Premier sinistre.


                                                            • Mugiwara 13 novembre 2013 21:17

                                                              la loi prochaine sur les retraites a une petite influence négative. l’économie est solide, la consommation tire toujours comme par le passé la croissance qui au final aura été atone cette année et c’était prévisible. le déblocage des épargnes salariales n’a pas permis de faire une plus grande différence. ça mérite d’autres chances.

                                                              j’ai lu qu’il y avait maintenant une décision que de faire baisser les dépenses publiques l’an prochain, ce qui conjuguées à des hausses d’impôt fera du bien aux entreprises, qui gagneront un peu plus en compétitivité. le temps passant, hollande et le gouvernement fait du bon boulot.

                                                              la réindustrialisation est longue à mettre en place, ce qui était aussi attendue, du fait que sous les gouvernements de droite, beaucoup d’entreprises ont été délocalisées, mais il y a heureusement du répondant. Montebourg a donc énormément du taf à faire.

                                                              le chômage ne baissant pas, c’est surtout en grande partie à cause des entreprises qui n’ont pas assez investi. il n’y a aucun problème de cap, du fait que ce sont les entreprises qui mènent la danse, (en fait, pour être plus précis, ses salariés, et je ne parle pas des patrons qui ont le droit de manifester).

                                                              je salue les efforts de l’église, cette loi de couverture médicale américaine, les chinois qui se débrouillent bien dans ce qu’ils ont à faire. les syriens ont fait du bon boulot, puisque les russes prévoient de remplacer un Assad par un autre. ils doivent continuer tout en gérant la population exilée dans les pays limitrophes.

                                                              si les russes ont pu faire une jolie affaire avec les jordaniens, notamment en leur vendant du nucléaire, ils peuvent remercier américains et français. ils devraient prévoir la fin des camps sibériens aussi, ce n’est pas très joli, joli ...

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