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Accueil du site > Actualités > Politique > Il est vital de sauver la recherche publique

Il est vital de sauver la recherche publique

La problématique de la science est étroitement liée à la crise du système économique que traverse la majorité de l’humanité. Le monde du privé, et les multinationales, ont littéralement phagocyté la recherche pour leur seul profit. Pour le privé, la recherche doit obligatoirement aboutir à la production de bénéfices immédiats. Mais pour que ces bénéfices perdurent, il faut programmer l’obsolescence des produits créés au nom de la « sacro sainte » croissance économique. Le problème, est que cela se traduit par une gabegie, une destruction et un pillage des ressources disponibles sur la planète. Ca ne peut pas continuer.

L’adage bien connu qui dit : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », est une notion qui devrait être gravée dans le marbre à l’entrée de chaque université pour faire prendre conscience aux étudiants de leurs responsabilités. Quand on songe que plus de la majorité de la recherche fondamentale est utilisée pour fabriquer des armes ou pour causer la mort, il y a de quoi être confondu !

Même là où la science est le plus susceptible d’agir pour protéger la vie, comme la médecine, elle est encore utilisée uniquement pour procurer des bénéfices aux multinationales pharmaceutiques, en inventant des médicaments qui tuent. Vaccins, médicaments chimiques, et l’affaire récente du « médiator », par exemple ne sont que la partie immergée de l’iceberg ; Et que penser de l’AZT qui était censé lutter contre le sida, mais qui en fait tuait ceux qui en prenaient régulièrement, et dont on a camouflé les effets par l’appellation « morts du sida ».

Donc clairement, laisser le financement de la recherche dans les mains du privé est le meilleur moyen pour la détourner de son but initial, qui est d’être au service de l’humanité. Le problème de l’abandon entre les mains du privé de la recherche est lié à une volonté politique. On peut dire sans exagération que les politiciens ont trahie à la fois leurs fonctions et l’humanité en général, ceci à cause du lobbying des multinationales et de la corruption de certains élus.

A partir de ce constat, il est clair que l’on ne peut pas attendre de la part de ceux qui abandonnent pour des raisons bassement pécuniaires les idéaux de l’humanité, qu’ils fassent amende honorable et changent leur manière d’agir. Donc là, comme dans bien d’autres domaines, apparait clairement la nécessité d’un changement de société. Il n’est pas possible de continuer ainsi en laissant une infime poignée d’individus, sans scrupule, animés par la seule volonté de domination hégémonique et d’enrichissement exponentiel, agir au point de risquer une catastrophe mondiale. A ce niveau là, le monde scientifique doit lui aussi réagir et refuser les diktats du privé et exiger des pouvoirs publics que la recherche fondamentale soit financée par l’État et non par les entreprises privées.

À ce jour, seul un projet de recherche sur cinq obtient un financement. Et les recherches financées sont avant tout celles qui profitent au privé. Ce transfert public-privé de la recherche est inscrit dans la loi comme une « mission » de l’enseignement supérieur. À l’inverse, la loi n’apporte aucune réponse à l’appauvrissement du CNRS. L’institution a vu son budget recherche chuter de 16% en 2013 et n’effectuera que 220 recrutements, moitié moins qu’il y a quelques années. Pendant ce temps, le gouvernement maintient le crédit d’impôt recherche, une manne d’argent pour le privé qui pèse deux fois le budget du CNRS…

Tout est fait pour favoriser le rapprochement des universités avec le monde de l’entreprise, et l’accélération de la pénurie budgétaire des universités. Ce processus servira de prétexte à une hausse importante des frais d’inscription, comme en Angleterre, au Chili, au Canada etc. Déjà en France, les frais d’inscription augmentent chaque année bien au-delà de l’inflation, et de manière croissante de la Licence au Doctorat, l’idée étant bien de limiter les longues études aux étudiants socialement acceptables et compétitifs… Combien de temps allons-nous laisser faire ? 

Pour ce qui est de trouver les finances, il faudrait déjà commencer par arrêter les gaspillages et les avantages démesurés d’une classe de politiciens professionnels, et faire passer l’intérêt général avant les petits intérêts particuliers d’une petite caste de parasites abreuvée de marchés d’argent public et d’avantages fiscaux. Alors maintenant, partout, mobilisons-nous et lions nos luttes contre la marchandisation des services, la casse du code du travail et l’enrichissement exponentiel de quelques-uns aux dépens de la majorité.

 D’après D.POSITAIRE et C.COMSA

http://2ccr.unblog.fr/2013/08/04/sauvons-la-recherche-publique/

Lire également : LA LIQUIDATION DES BIENS PUBLICS EN FRANCE

« La recherche fondamentale ne peut être pratiquée que dans un climat de liberté intellectuelle »…Pierre JOLIOT


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35 réactions à cet article    


  • Xtf17 Xtf17 26 août 2013 16:29

    Mille fois d’accord ; mais même avec un Doctorat il faut bien se loger et manger... A chacun de s’informer et de jouer le rôle qu’il peut.


    • ZEN ZEN 26 août 2013 17:29

      Sans recherche fondamentale, à but d’abord désintéressé, non directement utilitaire,pas de grands bonds en avant vers l’innovation.
      C’est vrai en biochimie comme dans les autres domaines.
      La recherche appliquée a aussi sa place, mais pas au détriment de la première.


      • spartacus spartacus 26 août 2013 18:03
        Le totalitarisme communiste dans sa splendeur ubuesque.

        La recherche Française est la pire qui soit étatisée bureaucratique, inefficace, et dévoreuse sans compter d’argent du contribuable.
        L’auteur montre des exemples ou les marchés monopolistiques manipulés par l’interventionnisme de l’état ont crée les drames, prouvant totalement l’inverse de sa conclusion.

        Libéraliser la recherche, libéraliser les marchés permettrait une baisse drastique des prélèvements obligatoires libérerait des ressources importantes pour le financement privé de la Recherche : fondations, mécénat, dons privés et investissements commerciaux se substitueraint aux financements publics payables par les matraquages fiscaux Français. Une situation actuelle de rapport qualité/résultats lamentables. 

         Les chercheurs de IBM ont découvert la supraconductivité à haute température.

        Les objectifs privés ont permit de créer par la concurrence inter-universités privées et publiques le développement du séquençage du génome humain.

        Aux USA, Bill Gates donne 1,5 milliards de dollars chaque année pour la recherche médicale, l’aide au développement et l’éducation, et donc fait économiser aux contribuables ces sommes, sur des recherches fondamentales qui débouche sur de la recherche appliquée concrète.

        En France Le Généthon à Évry est financé par les dons volontaires privés recueillis Téléthon. 

        On assisterait si l’état ne s’immisçait pas dans la recherche et la fabrications de fonctionnaires sans motivation planqués dans l’emploi a vie qui ont intérêt a ne rien trouver pour ne pas se faire remarquer à une multiplication d’initiatives dans une société plus libre.

        Une Recherche dans des Université libres et autonomes, loin de menacer le développement des sciences et de la connaissance, pourrait au contraire permettre de trouver, et dégageant la bureaucratie asphyxiante de l’état Français interventioniste.


        • Xtf17 Xtf17 26 août 2013 18:33

          Le totalitarisme libéral dans toute sa splendeur cupide...
          Aux US la recherche fondamentale est prise en charge par le privé sur fonds publics. Ainsi IBM travaille à l’informatique et aux télécommunications pour le département de la défense...
          Les objectifs privés des universités ont permis la brevetabilité du vivant, des semences...
          Bill Gates, l’homme le plus riche du monde (1996-2007) tellement il a siphonné d’argent, 67 milliards de fortune en 2013, se rachète une bonne conscience une fois à la retraite ?
          Le Généthon, le Téléthon, comme les Restos du coeur existent car justement la recherche publique française est sacrifiée depuis de nombreuses années, à part peut-être en mathématiques (ce qui entre-nous ne demande pas le plus d’investissements...).


        • spartacus spartacus 27 août 2013 10:51

          C’est beau la recherche Française « sans compter », même sans brevets et sans trouver.



        • Mycroft 27 août 2013 14:13

          Ce n’est pas parce que vous êtes un ignare qui n’y connait rien, et qui n’êtes donc pas capable d’apprécier les résultats français, que vous êtes autorisez à raconter n’importe quoi, Spartacus.

          La france a régulièrement entre 10 et 20% d’intervenant dans les conférence internationale. Elle est le pays qui a le plus de Médaille Fields par rapport au nombre d’habitant.

          IBM est une entreprise privé qui a fait des découvertes, personne ne nie qu’une recherche privé est utile. Mais pour permettre à de la recherche à moyen terme d’exister, il est impératif d’avoir de la recherche à long terme, voir très long terme. C’est là le domaine de la recherche publique, simplement parce qu’aucun entrepreneur n’investira sur un projet qui n’aura d’effet qu’après la mort de ses enfants et petits enfants. La France a de bon résultats dans les domaines du nucléaires, de l’informatique (software et middleware). Elle est par contre très pauvre en recherche privé de qualité. Nos possédants sont des pantins navrant. Nous avons les pires entrepreneurs du monde. Qui plus est, incapable de se rendre compte de leur propre médiocrité, ils accusent tous les autres de tous les maux. Incapable d’utiliser les travaux de nos scientifiques, ils les accusent de ne pas avoir de résultats.

          Bill Gates est l’un des responsable du chaos complet et de la déstructuration de l’informatique. Il a plombé se secteur durablement, imposant aux monde scientifique des aberration techniques.

          Tous les informaticien sérieux vous le diront, les produits Windows sont merdiques, une plaie, qui n’existe que parce qu’ils se sont imposé via le marketing. Mais ils bénéficient d’un cercle vicieux qui fait que, comme ils sont massivement utilisé, un produit doit être compatible pour être vendu,

          La science est un domaine sérieux, Spartacus. Vous ne l’êtes pas, n’êtes pas capable de comprendre quoi que ce soit de techniques. Vous êtes le symbole de pourquoi les entrepreneurs de notre pays sont des incapables.


        • spartacus spartacus 27 août 2013 17:00

          Que c’est beau la recherche à « long terme ». 

          C’est même la spécialité des chercheurs Français. Jamais de Nobels, de brevets déposés. Une belle excuse de « non découvreurs de rien ».
          Vous avez raison les chercheurs Français sont toujours les premiers dans les conférences ou il y a des petits fours et le voyage gratuit. Sauf que ce ne sont pas eux les Nobels et tête d’affiche. 

          Quand à l’entrepreneur et « l’ignare » que je suis c’est juste celui qui vous paye par ses impôts. Et qui sur de nombreux sujets, cherche toujours à savoir ou va son argent. Et je ne suis jamais déçu !

          Bill Gates simple universitaire au départ emploie aujourd’hui juste 90 000 personnes et fournit les meilleurs salaires de la planète. 1200 salariés ayants participé à ses découvertes sont millionnaires aujourd’hui. 10 Milliards en recherche et développement qui ne coûtent pas un centime au contribuable.

          C’est vrai, c’est bien la seule chose qu’est capable de faire la recherche Française, les petits fours, la recherche de l’emploi à vie en privilégiant la recherche sur le long terme qui ne débouche sur des mots et rien sur la recherche pratique pour ne pas avoir de comptes à rendre.

          Et semble t-il l’insulte quand quelqu’un commence à s’intéresser à cette clique de profiteurs du système.

        • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 17:08

          Liste des récipiendaires français.

          Soit au total :

        • spartacus spartacus 27 août 2013 18:11

          4 sur les 10 dernières années, effectivement y’en a qui se satisfont de peu.

          Et encore on parle pas des brevets.

        • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 19:14

          Brevets 2012 :
          France = 12107
          USA 1er déposant mondial = 56688 soit 4.68 x plus, pour une population de 4.78 x plus.
          Bref, kif-kif, voir moins bien vu la population.
          Et puis si vous aviez déjà déposé un brevet, vous sauriez que cela n’a pas grand chose à voir avec la recherche. Cela n’a d’ailleurs jamais été créé pour cela mais pour protéger les intérêts industriels. C’est d’ailleurs l’un des trois critères pour qu’une invention soit éligible au dépôt.


        • Mycroft 28 août 2013 11:01

          Pour info, le seul à me payer, c’est mon entreprise, et vu que je lui rapporte et ce que je vaux sur le marché, je crois que ce n’est pas à moi de lui dire merci pour ça. Je suis ex doctorant, pas chercheur universitaire. Si vous aviez un poil d’intelligence

          On ne vous insulte pas parce que vous vous renseignez, mais parce que vous affirmez des choses sur lesquels vous ne comprenez visiblement rien.

          Les conférences, par exemple, savez vous que pour y rentrer il faut des résultats ? Des résultats publiables, qui sont analysés par des comités de lectures internationaux ? Savez vous que dans TOUS les pays qui pratiquent de la recherche, c’est bien le nombre de publication, en journal ou en conférence, qui détermine la qualité d’un chercheur ? Que le brevet est quelque chose d’annexe, une fonctionnalité qui coûte chère mais qui permet de protéger, pour une entreprise, les fruits de son investissement en R&D.

          La recherche publique ne brevette pas parce qu’elle publie (et qu’on ne peut pas breveter un truc publié) parce que les chercheurs sont évalués sur les publication et non sur les brevets.

          Cessez de croire que vous comprenez quoi que ce soit aux gens qui font un vrai travail intellectuel. Vous ne connaissez visiblement ni le monde des ingénieur chercheur, ni celui des chercheur académiques. Vous devriez essayer de participer à des projet de recherche avec votre entreprise (ce que ma boite fait régulièrement, vu qu’on est une des rares entreprise française de petite taille à investir massivement dans de la recherche), vous comprendriez mieux ce que ça signifie. Encore faut il que vous en ayez le niveau. Parce que la recherche, ça demande quand même d’être assez pointu intellectuellement parlant.


        • Mycroft 28 août 2013 11:14

          Et pour parlez de Mycrosoft, vous avez une idée du surcoût que ça génère ?

          Il existe des OS gratuits strictement plus performant, vous imaginez les économies qu’on ferait si on pouvait les utiliser sans la contrainte que Mycrosoft impose grâce au cercle vicieux dont il est le seul à bénéficier ?

          Mycrosoft a un coût énorme pour notre société. La mort de cette entreprise verrait la plus part des informaticiens hurler de joie.


        • ZEN ZEN 26 août 2013 18:52

          Ah ! qu’aurait été Marie Curie sans l’état Français interventioniste. ?
          (spartacus dixit)


          • sophie 26 août 2013 19:28

            Le problème est très grave, la recherche privée sur les shampoings (paske je le vo bien) fleurit, la recherche libre n’existe plus, seul le profit compte, ou est dirigé par les différentes accadémies, Emile peut le confirmer.


            • Denzo75018 27 août 2013 10:37

              Quel article manichéen !
              Dire que tout est « Rose » dans la recherche publique est faux ! Ce qui est bien c’est la stimulation entre recherche publique et privée d’autant que l’une s’applique aux recherches fondamentales pendant que l’autre tente de trouver des applications pour le grand public ....Il n’y a donc pas de recherche privée sans recherche publique et vis-versa.


              • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 11:32

                Il n’ y a pas de recherche appliqué. Il n’y a que des applications de la recherche.


              • Cedric Citharel Cedric Citharel 27 août 2013 11:16

                Actuellement, dans le cadre de la recherche, on dépense plus pour régler les problèmes d’obésité que pour éradiquer la faim dans le monde. Pourtant, il suffirait à une grande majorité des obèses (pas tous, je sais...) de faire attention à ce qu’ils mangent pour résoudre leurs problèmes de poids et de santé.

                La recherche, comme la politique ou l’éducation, suit une logique d’optimisation des profits.
                Une recherche « de gauche » obligerait l’État à gérer les industries capables de tirer un profit des progrès réalisés afin de s’autofinancer. Les questions qui suivent étant : « Le veut-il ? » et « En est-il capable ? »
                En d’autres termes, il faut déjà reprendre la main sur la politique avant d’espérer choisir la recherche, l’éducation et le modèle de société que nous souhaitons pour nous et pour les générations futures.

                • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 août 2013 11:48

                  En fait, le premier poste de dépense de la recherche, ce sont les agences et la bureaucratie


                • marco1960 27 août 2013 11:24

                  à l’auteur


                  J’aime bien, MAIS...
                  C’est la conséquence d’ une autre conséquence dont la cause de cette dernière n’est autre que la ’’pauvreté de génie’’ de nos scientifiques. ’’Ingénieur’’, la racine de ce mot a totalement disparu dans l’activité de ces métiers, ils ne fonctionnent que sur des bases standards, apprises de leurs enseignants qui eux mêmes utilisent les bases acquises de leurs enseignants ( tout ce beau monde n’ayant JAMAIS quitté les bancs de l’école d’ailleurs, c’est hilarant), etc etc etc... Ajouter à cela effectivement la notion de rentabilité économique prioritaire, c’est clair que ça ne peut fonctionner !!! L’homme n’invente plus rien aujourd’hui, il n’y a plus de nouveautés, tout est issu de la seule évolution d’un principe ou d’un objet mais plus aucune révolution scientifique n’est observée depuis bien longtemps !!! 
                  Notre science est une immense fumisterie, peuplée de bons à rien corrompus. La science c’est comme la presse, elle n’a de légitimité que si celle-ci est indépendante, ce qui est loin d’être le cas ! Ouvrez juste le dossier de l’énergie libre et vous vous rendrez compte de l’ampleur de la connerie et de la cupidité humaine, c’est effrayant.
                  Il n’y a bien évidemment rien à attendre de cette corporation inutile et coûteuse 
                  C’est à la racine qu’il faut revoir le problème, à savoir notre modèle économique et l’enseignement qui s’appauvrit de jour en jour.


                  • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 11:37

                    La racine du terme « ingénieur » c’est « engin », et non pas « génie ». Rien à voir donc. Quant à en faire une « cause »...
                    Savez-vous que la formation de « chercheur » c’est le doctorat, bac +8, et non le diplôme d’ingénieur (ou de n’importe quel master) bac +5 ?.
                    Il doit bien y avoir une raison de faire 3 ans de plus...
                    Et savez-vous que beaucoup d« ingénieur passent ensuite justement un doctorat pour pouvoir faire de la recherche ?
                    Aucune industrie sérieuse n’embauche d’ingénieurs pour faire de la recherche.
                    Les ingénieurs font du développement, c’est-à-dire de la mise en »forme rentable".
                    Très différent comme métier.


                  • marco1960 27 août 2013 13:25

                    Ethymologiquement vous avez raison mais j’évoquais le génie indispensable que devraient avoir nos scientifiques.

                    Quant à vos ’’huit ans d’études après le bac’’, quand on voit les tarés que cela produit à l’image des énergumens qui nous ont mis dans un merdier aussi extravagant, bonjour les études !!! Ce n’est qu’un ramassis de conneries dont le contenu n’apporte que la sélection de gens formatés au profil sélectionné par nos élites tout aussi cons et totalement dénués de bons sens. La preuve en est, voyez la situation après 60 ans d’une politique économique menée par des glandeurs de grandes écoles !!! Belle performance en effet.



                  • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 13:56

                    Pour remarque, pas un seul ministre ni un seul « trader », ou « financier » n’a de doctorat, ni en sciences ni en quoique ce soit... (Ils auraient appris à réfléchir sinon) :
                    Ecole de commerce, c’est master, bac +5.
                    l’ENA, c’est master, bac +5.
                    Sciences Po, c’est master, bac +5.
                    Un bac +5 cela permet de « concevoir » des choses complexes.
                    Mais pour « comprendre », « confronter », « chercher », il faut une formation supplémentaire.
                    Et à bac +5 on a 23 ans, bref encore des gamins.
                    (Bien que le doctorat ne protège pas de la connerie, soit dit en passant)


                  • marco1960 27 août 2013 14:53

                    Ha oui ? parce qu’il faut un doctorat ou autre niveau pour pouvoir réfléchir ??? 

                    Ha ba oui cette fois je comprends, si effectivement une majorité d’individus ont votre raisonnement, nous ne sommes pas près d’en sortir, c’est clair !!!
                    En la matière, l’intelligence y est pour beaucoup et en l’occurrence elle se présente sous bien des formes, et c’est celle du bon sens dont nous avons besoin maintenant, celle qui régit et respecte la condition humaine. L’intelligence des écoles ne vaut rien, elle est artificielle et basée sur des standards qui n’ont aucune valeur dans la vie courante, que du vent...
                    Les écoles ne sont que des pôles de sélection, permettant de ranger les individus dans des cases mais en aucun cas ne servent à quoi que ce soit et CERTAINEMENT PAS A REFLECHIR !!! Ca se saurait...
                    Sinon Citez moi les ministres actuellement qui n’aient pas fait ’’sciences po’’

                  • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 15:32

                    Votre croyance en la science infuse est aussi stupide que l’éducation par l’endoctrinement.

                    Quant au bon sens, s’il est la chose la mieux partagée, il est comme la stupidité quand il n’est qu’un cache misère d’une paresse intellectuelle.

                    Heureusement que nous restons hétéronômes (au sens spinoziste), ç’est-à-dire exo- et poly-determinés. Pour le meilleur et pour le pire.

                    Attention, « Sciences Po », c’est pour Sciences Politiques. Et cette école n’a de « science » que le nom... Mais ça fait tellement sérieux.


                  • marco1960 27 août 2013 15:59

                    Xtf17

                    Indiscutablement vous avez un problème avec la langue française mon gars louis ou bien est-ce la compréhension qui vous échappe, je vous explique justement depuis qqes messages que je ne crois pas en la science et encore moins quand elle est ’’ infuse’’, Vous ne savez pas lire ?
                    Et quand on parle de sciences, ce sont toutes les sciences, donc politiques y compris !!! Et cette école fait bien évidemment partie de ce qu’on appelle les ’’gdes écoles’’, école des élites ou ânes batés si vous préférez. 


                  • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 16:20

                    Si vous ne croyez pas en l’école (qu’elle soit doctrinale ou non), si vous ne croyez pas en la science (encore que ces deux termes s’opposent en réalité, sans parler de votre confusion entre science (démontrables ou réfutables) et savoir (empirisme des sciences molles)), votre apologie du bon sens de mène donc qu’à la science infuse.
                    Déf : « Se dit, par raillerie, d’un homme qui se croit savant sans avoir étudié. »

                    Vous vous trompez de combat. Le problème n’est pas l’école, mais le contenu. Le problème n’est pas la science, mais l’usage. Le problème n’est pas le savoir, mais la présomption.

                    Quant à la langue française, la paille, la poutre, tout ça...


                  • marco1960 27 août 2013 18:15

                    Décidément votre philosophie à 2 balles fait rire l’assemblée, ici. Vous êtes trop drôle. C’est ce qu’on aime sur Agoravox, ces gens qui pensent avoir la vérité sur tout, tentant, en plus, de maîtriser l’art de la dérision dans leur propos, assaisonné d’un peu de condescendance, c’est un véritable sketch.

                    Le savoir n’exclut pas la bêtise...La société que l’on a construit nous le prouve et nous ne sommes pas au bout, 

                  • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 19:15

                    Et sinon, à part cracher sur tout et confondre tout, votre thèse c’est quoi ?


                  • marco1960 28 août 2013 13:04

                    Je ne confonds mon cher monsieur, c’est vous qui n’écoutez pas et ne comprenez donc pas les gens !!! Vous n’écoutez que vos que vos belles tirades...

                    Ma thèse ? C’est juste que notre système éducatif s’évertue bêtement à fabriquer une technocratie qui, inéluctablement, nous mène droit dans le mur !!! c’est aussi simple que cela et il faudrait être juste un peu couillon pour ne pas s’en apercevoir. Et si la technocratie ne sort pas des grandes écoles, je suis François 1er !
                    Je ne sais pas quel âge vous avez mais il vous manque indiscutablement qqes bases élémentaires pour comprendre le monde. Franchement vous n’avez pas dû bourlinguer bcp pour raisonner à ce point comme une pantoufle et par dessus le marché vous prétendre un ’’sachant absolu’’, rappelez vous vos propos sur la notion de science ’’infuse’’
                    Mes attentes (rejoignant ma thèse) sont juste de ’’réussir ma vie’’ plutôt que de ’’réussir dans la vie’’, ce dont courent après la plupart des gens qui adhèrent au moule. C’est triste
                    Et pour en revenir à la science, documentez vous un peu et vous vous rendrez compte qu’elle n’’est autre qu’une énorme supercherie, portée par des scientifiques corrompus au service des souhaits de nos gouvernants, et répondant à la seule et unique ’’raison é-co-no-mi-que et ça si vous ne l’avez pas compris, je pense qu’il n’y a plus grand chose à faire pour vous...
                    A bon entendeur...

                  • tf1Goupie 27 août 2013 12:47

                    C’est sur : la recherche américaine est devenue la risée du monde entier n’est-ce pas ?

                    Les articles de propagande de Robert Gil sont d’une telle indigence qu’il faudrait les limiter à un par semaine pour laisser respirer ce site smiley


                    • henrymarx 27 août 2013 12:48

                      Mhm juste deux constatations :


                      - Sanofi leader du CAC40, + de 8 milliards de bénéfices
                      - Sanofi, l’un des plus grands plans sociaux pour renvoyer des chercheurs en 2012, révisé en 2013.

                      Je pense que le constat est assez éloquent, sur ce qu’est la « recherche » en France. Fric, fric, fric.

                      • Cassiopée R 27 août 2013 13:13

                        Le capitalisme actuel vise à détruire les services publics pour que ses marchés passent dans le secteur privé. Ce transfert est aussi attendu financièrement par les multinationales et les banques que les reconvertions dans le privé des politiques et des hauts fonctionnaires.

                        Les restrictions de budget dans les services publics sont successives et toujours vers le bas, ses baisses financières malgré les réelles possibilités d’investir davantage vise à faire accepter la future privatisation auprès des populations et du personnel. Pour renforcer le démantelement des services publics, sans passer par l’avis des citoyens. Les politiques, soutenus par les multinationales et les banques, votent des lois ou des traités comme le TSCG qui transferts les interprétations des budgets et des suppressions nationales à effectuer, qui sont en réalité déjà cibler.

                        Les lois de finance qui définissent le budget de l’Etat et le financement de la sécurité sociale sont alors décidés par des technocrates non élus et en conflits d’intérêts avec des grandes marques privées.

                        Le modèle privé s’installe dans le public avant son absorption complète. Surcharge de travail sans contrepartie quelconque avec exigeance d’une hausse constante des résultats chiffrés, contrats précaire et bas salaires généralisés, durcissement des relations sociales sur le lieu de travail et aussi moins de contrôle du public sur le privé avec son lot de risques multiples et « la confiance » des choix du privé pour l’intérêt général. Une dégradation du niveau de vie que les tenants du privé et les politiques expliqueront par des mots investir, compétitivité, privatisation,ect...


                        • dom y loulou dom y loulou 27 août 2013 13:38

                          les pouvoirs publics n’existent plus, ils sont tenus par une secte 


                          et les labos dits de recherche ne font que torturer les êtres pour rien


                          la vérité (et nous l’avons tous vu ces dernières années de révélations constantes) les chercheurs du système ont déclaré des multitudes d’avancées dans la compréhension des mécanismes de l’univers

                          jamais une génération n’aura été témoin d’un tel déferlement de  ça voir, les coupes déversées de clarté d’esprit du verseau

                          toutes ces découvertes sont provenues de l’esprit libre que les chercheurs apprennent à piller sans vergogne ni relâche... tant qu’il leur fournit de la manne 

                          ce qui est terminé, en grève il est, éternellement en ce qui concerne la babylonie, tout l’esprit passe par les sept piliers du Cristos

                          vous ne comprenez pas ? pas grave on a tout expliqué en détail, cherchez, on déteste se répéter 

                          piller les êtres pour en extirper des connaissances, violer les créatures pour expérimenter des poisons industriels et exclure les découvertes des non-universitaires les technocrates universitaires agissent de nos jours comme des valets de secte 

                          les technocrates ne sont même pas capables de vous dire ouvertement que l’air est devenu pur et la pluie propre et que la terre revit partout où sont placés des obolix, des nettoyeurs atmosphériques, trois ans que cela dure et que le système n’a de cese que de tenter de couvrir cette découverte prodigieuse


                          les rayons prismés sont le moyen qu’utilise l’eau pour se purifier dans l’atmosphère

                          et cette merveilleuse découverte demanda trente ans de recherche artistique et philosophique mise aux chiottes, malgré le fait que l’outil travaille aujourd’hui aux quatre coins du monde


                          cette connaissance ouvre pourtant sur de nouvelles pistes à explorer à l’infini dont les spécialistes n’auront de cesse de se vanter

                          leur egotisme formaté à l’idée qu’ils seraient une élite les empêche de se réjouir de la FIN DU SMOG DANS LES MEGAPOLES

                          et ces chercheurs-là voudraient nous faire croire qu’ils songent au bien d’autrui ?

                          c’est un comble et toute la technocratie en ressort absolument ternie


                          entre leur salaire automatique de carriériste pro-rockefeller et la simple vérité leur coeur a jeté l’ancre on dirait 

                          et nul n’ira repêcher la légion de menteurs



                          l’opinion est la pensée ce qu’est le fluoride à la pâtisserie industrielle
                          (dicton du XXIe versus codex alimentarius)

                          projectobolix . org

                          • Xtf17 Xtf17 27 août 2013 13:59

                            et les fautes de français sont à l’argumentation ce que le copier-coller est à la dialectique...


                          • marco1960 28 août 2013 13:11

                            Et sinon, à part cracher sur tout et confondre tout, votre thèse c’est quoi ?

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Robert GIL

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