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Accueil du site > Actualités > Politique > Jean-Luc Mélenchon et la sécurité

Jean-Luc Mélenchon et la sécurité

Jean-Luc Mélenchon, qui fut ministre de l’enseignement professionnel de 2000 à 2002, fut un sénateur de notre République avant d’être député européen, mandat qu’il occupe depuis 2009.

Co-président du Parti de Gauche avec mme Martine Billard, il est candidat aux élections présidentielles pour 2012.

C’est à ce titre que l’équipe de la Grogne dans la gendarmerie lui a fait parvenir sa batterie de questions.
M Mélenchon nous a fait parvenir ses réponses par courrier. Vous retrouvez la copie des documents à la suite.
Merci Monsieur le Ministre d’avoir voulu consacrer un peu de temps pour informer le monde des gendarmes.

Monsieur

Je vous remercie de l’intérêt que vous manifestez envers la campagne que mène au nom du Front de Gauche.

Vous m’interrogez sur ma conception des forces de sécurité dans le pays.

Je veux d’abord vous dire que la loi du 3 août 2009, en rattachant la gendarmerie nationale au ministère de l’Intérieur est un véritable bouleversement pour les institutions républicaines. Elle ouvre la voie à la fusion des forces de sécurité, un danger pour nos institutions. En effet, la dualité des forces de police est une valeur républicaine à laquelle je suis attaché. Cette loi emporte également de profondes modifications pour la gendarmerie elle-même, notamment en lui faisant peu à peu perdre son caractère militaire.

Il n’est pas nécessaire d’attendre que ces risques deviennent réalité pour réagir. Je suis clairement opposé à la fusion des forces de sécurité et remettrai en cause cette loi dans le cadre de la mise en place du service public unifié de sécurité.

De même, il faudra revoir de manière drastique la répartition des forces de police sur le territoire national : les communes populaires sont aujourd’hui les premières à souffrir de la rationalisation » des effectifs à l’échelle des départements et un effort conséquent devra être opéré pour répondre à leurs besoins. Ainsi, parce que je crois en la police de proximité, je suis convaincu qu’il ne faut pas détricoter le maillage territorial assuré par la gendarmerie nationale. Le critère démographique, qui bien entendu ne peut être négligé, et l’égalité entre les territoires, seront mes principes directeurs pour établir la carte des forces de police sur le territoire national.

ll est inscrit dans le programme du Front de Gauche que nous devrons impérativement stopper la baisse des effectifs de police et recruter. Les forces de police, entendues comme les forces en charge du service public de la protection des personnes et des biens, et du maintien des institutions, comprennent tant celles de la police nationale que la gendarmerie nationale. Notre ambition est d’intégrer toutes les polices de sécurité publique, donc y compris les polices municipales, dans un service public unifié. Cependant, cela nécessitera de revoir la formation notamment des policiers municipaux. Un effort financier conséquent devra être fait pour répondre aux besoins des forces de police, tant pour les moyens matériels des commissariats que celles de casernes de gendarmerie. Les conditions de travail et de vie des personnels en dépendent directement.

Ce choix très clair s’accompagne d’un coup d’arrêt à la privatisation de la sécurité publique avec la multiplication des sociétés de sécurité privées.

Je juge nécessaire de démocratiser la Défense en faisant des militaires des citoyens à part entière, en leur reconnaissant le droit d’adhérer à un parti politique et le droit syndical tout en encadrant les mouvements collectifs des militaires. Il s’agit là de donner aux militaires des droits qui se rapprochent de ce qui existe pour les fonctionnaires en uniforme, tels que les policiers, les agents de la pénitentiaire ou les CRS. La première étape peut fort bien être la reconnaissance des associations professionnelles, mais j’estime qu’il est plus efficace d’autoriser l’adhésion à un syndicat, celui-ci étant reconnu selon les mêmes règles de représentativité que l’ensemble des syndicats de la fonction publique.

Concernant la nouvelle organisation des services de renseignement, je ne peux donner quitus à monsieur Sarkozy en la matière. lls sont au cœur de la politique de sécurité et de défense mise en œuvre par le chef de l’Etat depuis son élection. Or, je combats ses conceptions en la matière. C’est pour cela qu’en matière de défense, je m’engage à lancer la rédaction d’un nouveau livre blanc sur la défense, conforme aux nouvelles ambitions de la France, notamment pour revenir sur le postulat selon lequel « la distinction traditionnelle entre sécurité intérieure et sécurité extérieure n’est plus pertinente ».

Ce postulat est attentatoire aux libertés. Et ce fût bien le cas pendant son mandat avec la multiplication des gardes à vue, l’extension des fichages, la loi LOPSSI2 et autres lois sécuritaires, etc.

Ma volonté est de faire de la sécurité une affaire de solidarité nationale, et d’imposer une politique souveraine de la défense française au service de la paix. Bien cordialement

Nous vous remercions encore Monsieur le Ministre pour ces réponses qui ne manqueront pas de compter dans le débat sur la sécurité de nos concitoyens.

 

Jacky Mestries, directeur de publication d'armee-media.com

 

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41 réactions à cet article    


  • jaja jaja 19 novembre 2011 11:18

    Eh la Grogne vous devriez interviewer Philippe Poutou du NPA dont l’organisation semble avoir une vue un peu différente de celle de Mélenchon des Services de Police et qui devrait en toute logique proposer la dissolution de certaines de ces milices du Capital que l’on oppose toujours aux luttes des travailleurs :

    Entre les prétendues «  bavures  » à l’origine de morts, dans les commissariats ou ailleurs, et les flics qui se prennent pour des voyous, la police française est jour après jour impliquée dans des scandales qui en disent long sur l’état de notre démocratie.

    On juge, paraît-il, le degré de démocratie d’un pays, à l’état de ses prisons. Nous pouvons y ajouter le fonctionnement de sa justice et de sa police. Au cinquantième anniversaire du crime d’État commis par la police à Paris le 17 octobre 1961, l’impunité dont ont bénéficié ses auteurs, qu’ils soient des hommes politiques, grands commis de l’État, ou de simples policiers, démontre le statut particulier dont jouit la police.

    Mais ce qui est vrai pour ce crime d’État particulièrement odieux, peut se vérifier chaque jour, dans les prétoires. Aujourd’hui, les poursuites de policiers suivies de condamnations des auteurs de bavures sont rares, laissant aux habitants des quartiers populaires un goût amer d’injustice, de partialité et de permis de tuer donné par l’État à sa police. Ce traitement particulier dont bénéficient les policiers dans ce pays, les amène en toute logique à déroger, le plus souvent impunément, aux règles auxquelles sont soumis les autres citoyens.

    Habitués à la mansuétude des parquets et à la «  couverture  » de leurs ministres de tutelle, de droite comme de gauche, la liste serait trop longue à dérouler, des débordements des services de police… Rainbow-Warrior, Irlandais de Vincennes, écoutes téléphoniques au Canard enchaîné, sans compter la toute récente mise en cause du chef de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini dans l’affaire des fadettes (factures détaillées), qui vient d’être mis en examen pour «  atteinte au secret des correspondances, collecte illicite de données et recel de violation du secret professionnel  »…


    • La Grogne La Grogne 19 novembre 2011 11:50

      Bonjour jaja
      Je n’ai pas de soucis avec le NPA et je serais, en effet, assez content d’échanger avec POUTOUX.

      Figurez-vous que je suis pas loin d’eux en ce qui concerne les sociétés de sécurités privées qui remplacent de plus en plus les institutions dans leur rôle régalien. Et renseignez-vous sur le rôle de sociétés para-militaires qui voudraient assumer la guerre à la place des armées des nations, et ne sont pas loin de se satisfaire de tout conflit. Vous aurez vite fait le joint.

      Quant à la construction de la police fabriquée depuis 15 ans, je pense en effet qu’il faille s’en inquiéter. Comme je vous je fais le constat que ce qui s’est passé à Lyon, et pire à Lille n’est pas un hasard, mais bien une conséquence prévisible. Et j’ajoute que probablement, nous allons avoir des surprises.

      Pour les prisons, il n’y a que les gens qui ne les ont jamais approchées qui peuvent tolérer ce qu’on y trouve. Je suis, de mon côté partisan de sévérité dans le régime des détenus, mais pour des peines plus courtes et surtout dans des conditions où la dignité n’est jamais touchée.
      Le problème n’est pas de démolir les forces de sécurité, mais d’oeuvrer pour qu’elles se retirent du débat politique et les modifier pour qu’elles soient au service de tous. Si vous avez des idées .....
      Bon week end
      JM


      • jaja jaja 19 novembre 2011 12:17

        Bonjour La Grogne,

        J’ai sans doute des idées mais, comme tout le monde, aucun cadre pour les faire valoir. Ce serait en effet aux habitants de se pencher sur les problèmes de sécurité dans leurs quartiers. Et non d’avoir à faire à des flics cow-boys, venus de province avec leurs préjugés et qui les méprisent comme chacun en banlieue peut s’en apercevoir.

        Le livre du sociologue Didier Fassin sort d’ailleurs sur cette question. Il a passé 15 mois avec une unité de la BAC et dénonce des comportements indignes de la part de ce corps...

        http://actu.orange.fr/france/policiers-en-banlieue-un-imaginaire-de-la-guerre-le-nouvel-observateur_325464.html


      • jaja jaja 19 novembre 2011 12:20

        Quand aux officines privées, ce n’est pas nouveau mais c’est vrai que ça se généralise et qu’elles interviennent de plus en plus contre les militants, les grévistes etc...


      • Defrance Defrance 19 novembre 2011 13:46

         Voyons Jaja, il ne s’est pas baptisé « l’Americain » pour rien, même si il est largement en dessous de la moyenne ? 

          Il faut créer des officines citoyennes privées ? 


      • Defrance Defrance 19 novembre 2011 13:53

         Bonjour La Grogne ? 

           En fait dans l’esprit, tous ces changement vont dans une seule direction, avoir toutes les force de polices sous le contrôle du ministère de l’intérieur au cas ou le peuple bougerait trop ? 

          Je suis etonné que les pompiers ne sont pas eux aussi englobes et qu’ils arrivent encore a manifester pour se faire entendre ? 

         Il faut pour trancher ce problème, un grand débat national, bien surveillé par les citoyens, suivi d’un referendum ! 

          


      • révolQé révolté 19 novembre 2011 13:56

        Une referendum avec son résultat bien respectés comme celui de Lisbonne.... ???


      • Defrance Defrance 19 novembre 2011 13:59

         Revolté a raison, sinon, on applique l’article 35 de la constitution de 1793 ! 


      • Jean 19 novembre 2011 17:23

        Une autre solution : la France aux citoyens.

        http://www.democratiedirecte.fr/

        http://www.dailymotion.com/video/xl...

        http://www.dailymotion.com/video/xi...

        Manifestement un nouveau parti sans étiquette à voir...http://www.lepf.fr/


      • Defrance Defrance 20 novembre 2011 09:40

        La mauvaise opinion, qui tend de plus en plus vers la haine vient essentiellement de faits comme celui-ci ! 

          Il semblerai que l’Oise soit largement en tête de l’abrutissement légal , serait-ce pour alimenter les caisse de l’immaculé et de ses potes mafieux ? 

         Personnellement j’ai été verbalisé a pont ste Maxence, a 20 mètres AVANT un panneau d’interdiction ( sans flèches de continuité ni de rappel dans une rue ou je me garait de cette façon depuis plus de 10 ans ( 2 roues sur le trottoir prévu pour être franchi en laissant largement la place de passage piéton ) . Le maire n’a rien voulu savoir, même après avoir reçu une copie de l’affichage légal ( fleches M8) , pire, le cabinet médical ou je me rendait a recu tellement de plaintes de patients, comme moi qu’il a fait un affichage dans sa salle d’attente ! 


      • Jean 20 novembre 2011 14:23

        La démocratie ça peut être aussi la police de proximité aux citoyens eux-mêmes (voir dialogue d’ Yvan Blot et Etienne Chouard) ; dans les pays démocratiques les citoyens sont armés : il n’ y a pas d’ oligarchie pour avoir peur du peuple ; en Suisse les citoyens font des périodes militaires etc.

        La France à son peuple... !


      • Antenor Antenor 19 novembre 2011 12:13

        La dualité des forces de l’ordre est une bonne chose, le problème en France, c’est que cette dualité est verticale. La Police Nationale et la Gendarmerie ont le même champ d’action. Ne serait-il pas plus intéressant d’avoir une dualité horizontale ?

        On reverserait les effectifs des commissariats de Police et des brigades de Gendarmerie dans une Police Municipale aux pouvoirs très élargis et on regrouperait dans une Gendarmerie Nationale les CRS, les GM, la DST, la Police des Frontières et toutes les unités spécialisées. En résumé, la Police Municipale s’occuperait des délits et la Gendarmerie Nationale du maintien de l’ordre et des affaires criminelles.

        Les policiers chargés du contrôle de la Gendarmerie seraient recrutés dans la Police Municipale et inversement des Gendarmes contrôleraient la Police Municipale. Le niveau de la communauté de communes serait sans doute l’échelon le plus intéressant pour mettre en place cette Police Municipale aux pouvoirs élargies. Les unités de la Gendarmerie ayant un rayon d’action plus large, plutôt au niveau de la région.

        Si on fusionne la Police Nationale et la Gendarmerie, j’ai peur qu’on se retrouve avec un machin ingouvernable dont on réduira sans cesse les effectifs. L’Etat central se déchargera discrètement de ses tâches sur les collectivités locales sans leur en donner les moyens.


        • Dzan 19 novembre 2011 12:16

          Vive la Gendarmerie.
          Elle doit ètre au coeur de la population.des campagnes.
          Quand j’étais môme ( il y a plusieurs décennies) les parents nous disaient quand nous faisions une c*** « J’appelle les gendarmes »
          Nous les connaissions bien, ils circulaient à bicyclette, puis à Mobylette, en 4L, puis...ect
          Maintenant, il n’y a plus que des 1/2 brigades dispersées. Un matin dans tel patelin,l’aM dans un autre.
          Et mêm à la campgne les vols , les cambriolages explosent, et il n’y a plus d’effectifs.
          Il ne faut pas confondre les gendarmes de base et la haute hiérarchie, qui ne pense qu’au chiffre.

          Un citoyen.


          • Antenor Antenor 19 novembre 2011 12:25

            Si c’était la Police Municipale qui s’occupait de ces problèmes de délinquance, vous pourriez vous plaindre au Maire dont le mandat dépend de la population qu’il administre.

            Quand la Police Nationale ou la Gendarmerie font défaut, on s’adresse à qui ? A l’Armée comme le Maire de Sevran ?

             


          • Michel DROUET Michel DROUET 19 novembre 2011 12:42

            « Il n’y a plus d’effectifs » : ce constat est valable pour toute la fonction publique. Il ne faut pas en effet se focaliser uniquement sur les forces de police (même si je suis d’accord avec le constat) mais sur l’ensemble des corps de fonctionnaires qui participent chacun, en leur domaine, au maintien du lien social dans notre pays

            Que serait notre pays sans ses fonctionnaires ? Il serait entre les mains du secteur privé marchand et nous devrions payer pout tout (école, hôpital, etc...).

            Il y a un secteur à renforcer en priorité, c’est celui des contrôleurs fiscaux du recouvrement des cotisations sociales et du combat contre le travail dissimulé


          • Defrance Defrance 19 novembre 2011 18:47

               Je vous approuve totalement, 

               Dans les années 60 j’en ai même aidé un a monter sur sa belle BMW noire ! Il sortait d’une fête et n’arrivait plus a enjamber le cadre ! 

              Au aujourd’hui ils sont remplacés par des tirelires automatiques et sont a 15 ou 20 km de distance. 

               Dans la campagne les portes des gendarmeries sont fermée a clés, et il y a un interphone qui communique avec la gendarmerie de permanence tournante comme les pharmacies ! 


          • NeverMore 19 novembre 2011 13:15

            Rappelez vous

            la bonne odeur des couloirs, dans le pavillon des cancéreux ...

             


            • paul 19 novembre 2011 13:23

              La gendarmerie est elle soluble dans la police nationale, comme le veut la loi de 2009  ?
              Certainement pas .La centralisation des moyens de police voulue par le ministère de l’intérieur,
              contribue à rapprocher cette institution avec le pouvoir politique, au détriment de son action territoriale. La mutualisation des moyens ne signifie pas confusion des rôles .


              • Defrance Defrance 19 novembre 2011 13:32

                L’ accès a la gendarmerie est devenue catastrophique en dehors des grandes aglomerations, déposer une plainte relève du parcours du combattant ! Pour ce qui me concerne un dossier pénal pour maltraitance envers mon fils a été « perdu » 11 mois avant d’être retrouvé sur le bureau d’un gendarme , au milieu d’une pile impressionnante ! 

                Mais le président sait comment agir pour ne pas être perturbé par des affaires ou même les services secrets sont manipules ! 

                 Jean Luc Melanchon a ironisé sur le capitaine de pédalo dans la tempête, il aurait du aller un peu plus loin pour que ce soit complet et parfait ! 


                • Defrance Defrance 19 novembre 2011 13:40

                  Et la police municipale !

                      Une catastrophe, soit des gros bras avec un trop petit kepi, voire même comme j’ai pu le constater a Pont Ste Maxence dans l’Oise, des gens qui ne connaissent même pas le code de la route , supportés par un maire du parti dit socialiste, pas plus doué qu’eux ! 


                  • Antenor Antenor 19 novembre 2011 13:49

                    Il est clair que la Police Municipale doit soit être profondément réformée (dans un schéma de décentralisation de la Police) soit supprimée (on conserve le modèle jacobin).


                  • Defrance Defrance 19 novembre 2011 13:57

                    je suis entièrement d’accord avec vous , ce milieu doit être IRREPROCHABLE, comme la république du même nom . 

                       Les brebis galeuse ne doivent pas souiller le comportement de ceux qui restent droits ? (il y en a encore) 


                  • révolQé révolté 19 novembre 2011 14:03

                    Je pense que l’idéale est plutôt d’éliminer tous ce qui est gendarme,flic municipaux et nationaux puis enfin et surtout les CRS,suite à quoi il « nous » sera beaucoup plus facile de marcher jusqu’à NOTRE palis de l’elisée pour virer le nain et sa clique d’escrocs assassins et de nous (le peuple) ré-atribuer nos libertés .
                    Qui sert de rempartr entre le peuple qui aspire à mieux vivre et les destructeurs de notre pays voir de notre planète... ???
                    Éliminons les remparts et la liberté sera à nous... !!!!


                    • Defrance Defrance 19 novembre 2011 17:44

                       Revolté, 

                         A moins d’etre partisan de l’anarchie totale, on ne peut pas eliminer un service de gendarmerie, ou de police. Par contre que ces gens fassent leur travail honetement, au service des citoyens est la moindre des choses . 

                         Rappelez vous pour ceux qui on plus de 30 a 40 ans que l’on trouvait toujours un agent a un carrefour pour avoir un renseignement, que griller un feu rouge caché par un camion ou par des arbres était pratiquement toujours compris par les agents ou gendarmes de l’époque, que le stationnement était gratuit en zone bleue pratiquement partout, que la fourrière n’emmenait pas les voitures pour un oui ou pour un non...... 

                       Bref une police honnête est respectueuse qui ne traque que les crapules n’est pas un problème contrairement a une police actuelle qui DOIT atteindre son quota de procès verbaux pour obtenir sa prime d’objectif de fin de mois ! 


                    • brieli67 19 novembre 2011 17:59

                      mAIS KESSTU DIS ???? 

                      toi !

                      va cours vole @ P@py
                      Gilbert Spagnolo dit P@py

                      il te répondra JAMAIS DE PRIMES dans son métier
                      ni de son temps ni sous Sarko


                      pour le fun 

                    • clostra 20 novembre 2011 18:59

                      @deFrance

                      On ne résiste pas ! Ah ! oui ! les cocottes-minute (quand ça siffle c’est cuit) placée au milieu des carrefours à relever régulièrement car occis par les gaz d’échappement.

                      On raconte même qu’un crochet de bâche d’un camion en a attrapé une, la tirant sur plusieurs dizaine de mètres dans une salve ininterrompue de coups de sifflets...

                      On a perdu quelque chose...


                    • Robert GIL ROBERT GIL 19 novembre 2011 14:03

                      detendons nous un peu, la police a un metier qui n’ai vraiment pas facile et comporte des risques :
                      http://2ccr.unblog.fr/2010/10/26/police-personne-ne-bouge/


                      • quid damned quid damned 19 novembre 2011 14:20

                        Bonjour à tous, un vieux dossier à ne pas oublier.
                        Quand certains essaient de donner un rôle de protection du citoyen aux forces de l’ordre, d’en proposer une conception plus humaine Sarko détruit la police de proximité.


                        • ddacoudre ddacoudre 19 novembre 2011 14:24

                          bonjour la grogne

                          merci pour cet article avec tous les liens, il est regrettable que les journaliste officiel ne prennent pas ctte peine pour informer les citoyens et avoir ainsi des opinions éclairés.
                          car je suppose qu’il ne t’as pas échappé que des « patrons voyous » aux « fraudeurs voleurs » nous sommes la dans des anathèmes et des raccourcies qui s’adressent à des citoyens incultes(ignorants de ce qu’ils n’ont pas appris).
                          peu comprennent combien l’analyse de tel langage indiquent au delà des discours que peuvent tenir les uns ou les autres l’estime en laquelle ils tiennent les citoyens.
                          je suis maintenant à l’écart de la vie active, et dans mes analyses j’ai souvent eu la vision de l’avenir qui se dessinait, par parce que je suis un devin, mais parce que je suivais et écoutais les citoyens pour le compte desquels je militais.
                          c’est ainsi que quand but à sortie sa première carte d’achat j’ai alerté ma confédération sur les risque d’une pratique d’endettement organisé, quand le CNPF est devenu MEDEF, j’ai écris la chose suivant.
                          il est bien évident que simple militant quand les faits me devenaient lisibles c’est qu’ils étaient bien installés par ceux qui jouent les premiers rôles. et par pà il devient difficile de s’y opposer ou d’inverser le mouvement sans heurts.

                          j’ai écris cela en 1999.

                          "Ainsi le CNPF (acronyme) est devenu MEDEF. Le Conseil du Patronat français, terminologie dans laquelle s’affirme le poids de l’autorité de celui qui commande dans son seul intérêt (image péjorative du profit), a opté pour une image plus fluide et moderne : Le Mouvement des Entreprises de France.

                          Cette idée de mouvement signifie : nous sommes agissants, nous faisons vivre les entreprises qui vous emploient (sous-entendu ses dirigeants), les entreprises agissent (sous-entendu la structure collective), mais elle signifie également beaucoup plus que cela.

                          En effet, la captation par l’entreprise du mot mouvement a une connotation sociologiquement importante, celle d’entreprise collective visant à établir un nouvel ordre de vie

                          Cette vision de l’entreprise beaucoup plus dynamique dilue, dans l’intérêt collectif de l’entreprise qu’affirment les caractéristiques de la Société Anonyme, la notion de profit personnel.

                          Ainsi, à partir du sigle CNPF, qui est le reflet d’une organisation corporatiste, défendant ses intérêts particuliers, nous passons au sigle MEDEF qui affiche une volonté de développer son ordre de vie. Dans cette logique des candidats du MEDEF se présenteront un jour au suffrage universel.,,,,,/

                          De telle sorte que lorsque nous confondons croyance et but (besoin d’exister parce que l’on EST), nous ne pouvons que nous perdre un peu plus, parce que nous rejetons ce qui est essentiel à notre existence le Mouvement. Je ne veux pas dire par-là que l’appréciation de l’existence ne doit être que cognitive (la raison), et qu’il ne faut pas se référer à nos sens, mais seulement qu’ils ne doivent pas conduire à créer de nouveaux Dieux qui ne seraient autres choses que des soutiens psychologiques conscients.

                          La conséquence en est qu’à l’exception de quelques idéalistes, nous n’élisons plus dans toutes les instances politiques que des hommes à notre ressemblance, de grands chefs argentiers

                          En revanche, nous reléguons aux oubliettes les philosophes et les penseurs ou bien nous les présentons comme des êtres d’un ancien temps, qui n’ont plus de place dans le débat monétaire.

                          Ainsi, nous ne nous sommes jamais écartés d’une gestion « religieuse » des hommes. Mais comme nos nouveaux dieux savent compter, ils assurent une gestion financière des humains. Nous ne quittons de fait qu’une croyance pour une autre, parce qu’elles nous ressemblent, parce que notre besoin de foi ou de conviction recomposée s’empare de toutes nos innovations pour les déifier."


                          ne pense pas que mon propos s’éloigne du tien, car les forces de police avaient été mis a contribution, pour au travers de faits réels qui fut le développement de la délinquance et de la criminalités qui ont cru en même temps que l’accroissement des biens, de la richesse, du chômage et de la fracture sociale, exercer une pression psychologique sur la population par des thèmes choisis sur la réalité que vous côtoyez au jour le jour, et instrumentalisé par le pouvoir pour une seule et simple raison.
                          que les politiques n’ayant plus de moyens d’action sur les affaires économiques et financières, ont choisit et développer le thème de l’insécurité pour exister politiquement, et l’UMP en avait fait son recrutement d’électorat.
                          la conséquence de cette politique « d’insécure » à conduit au développement du « sécuritarisme », bien au delà de la nécessité régalienne d’assurer la sécurité du territoire des biens et des personnes, c’est devenu un moyen de gérer par la peur.
                          et je ne pense pas que ce gouvernement est la volonté de régler le problème des zones ghettoisées, car ils sert de faire valoir, c’est ainsi qu’il donnait l’illusion d’une efficacité par des coup d’éclat.
                          cela parce qu’il n’a pas les moyens de fond qu’il a lui même détérioré.pour les motifs que j’avais écrit en 1999 :

                          la régulation des conflits est indispensable au maintien de la socialisation.

                          Si pendant ces quelque vingt-cinq dernières années la mobilisation de l’action syndicale avait été suffisante pour lutter contre l’exclusion économique face à l’incapacité des politiques, aujourd’hui nous n’aurions pas des zones de non-dit, et des explosions de violence, tant individuelle que collective, qui ne trouvent plus de soupape de sécurité pour se déverser. En disant cela nous ne visons pas les responsables syndicaux, mais la masse des salariés qui se sont désolidarisés d’eux, quelles qu’en soient les raisons, et montrés indifférents aux phénomènes d’exclusion économique, pour se laisser entraîner dans des comportements ou des analyses d’ostracisme et de xénophobie dans la recherche d’une autonomie mercantiliste.

                          c’est ainsi que par des thèmes choisis notre président à développé deux choses la haine et le rejet des politiques.
                          nous avons là un cocktail qui avec le développement des polices privés est favorable à la route vers le fascisme.
                          car l’on ne choisit pas de devenir fasciste, l’on y glisse avec de juste raisons, et quand l’on en prend conscience c’est trop tard.

                          aussi j’ai trouvé tes préoccupations importantes tant sur l’organisation que sur la mission.
                          car quand l’on se sert des force de police pour empêcher les conflits d’intérêts qui sont salutaires à l’évolution démocratique, l’on s’engage dans d’autres voie.
                          et il serait regrettable que votre corps serve à cela.

                          cordialement et désolé d’avoir été un peu long, même si j’ai essayé d’être bref.


                          • clostra 20 novembre 2011 19:16

                            Très sensible à cette affaire de « carte de crédit » quasi imposée (alors que j’étais en exercice financier périlleux, je n’en croyais pas mes yeux d’avoir reçu un contrat déjà rempli, plus qu’à le signer, m’enjoignant d’aller chercher ma carte de crédit à mon agence).

                            Vraiment, s’il faut punir les coquins, la punition infligée aux personnes en impossibilité de payer leur crédits - fichage et autres « humiliations » - devrait être assortie d’une punition équivalente pour ces « chargés de clientèle » - ayant obéi à des ordres « mafieux » - afin qu’ils n’aient jamais envie de recommencer !

                            Nous sommes dans une société de filoux et la plupart d’entre nous « aiment ça », c’est à croire !

                            La législation a changé, en effet, mais c’est bien ce copiage des USA - on ne donnera pas de nom - qui était dans les cartons !

                            Quand je pense que c’est sur ce programme que l’actuel président a été élu et qu’on a le culot de nous dire, alors que c’est ce qui a sauvé les français, qu’il faut réformer notre système social né des soit-disant périmées, dispositions du CNR, on croit rêver !

                            On rêve encore plus quand on entend dire comme aujourd’hui, que la protection sociale ne dépend plus uniquement du travail !!! mais de quoi alors ? N’est-ce pas le travail honnête qui rempli les caisses, y compris de l’épargne ?

                            Ah ! oui ! c’est vrai ! les accros aux jeux de bourse peut-être, ceux qui gagnent à tous les coups du hasard !

                            (Mais que fait la maréchaussée ?!)


                          • SALOMON2345 19 novembre 2011 14:54

                            Le policier municipal - sous les ordres du Maire (danger possible) - n’est forcément pas neutre puisque il doit obéir à un élu (son salaire en dépend) alors que le fonctionnaire de la Police Nationale - détaché sur la ville plus que sur la campagne - applique en principe et partout, les directives venues d’un gouvernement républicain, contrôlable par nos élus nationaux et par une hiérarchie nationale qui peut le sanctionner honnêtement, suivant les règles démocratiques  : qu’en est-il de l’ancien garde champêtre, devenu flic de statut B ?

                            Armé de surcroît par le Maire (quel qu’il soit politiquement), il risque de partager beaucoup de choses avec lui...trop de choses parfois... ! Danger, il peut devenir alors le cerbère qui protège à tort l’élu de ses adversaires et s’éloigner ainsi de l’idée républicaine, un risque plus difficile à rencontrer en Police Nationale ou moins encore en Gendarmerie.

                            Cette dernière, de par son caractère militaire qui oblige beaucoup quant à la rigueur, est une bonne garantie contre l’abus et il est ridicule (je reste poli) de vouloir « mélanger » deux entités de natures (police+gendarmerie) totalement différentes, aux missions également différentes, chacune exerçant sur des topographies dissemblables ! Pourquoi pas les pompiers en plus, et les facteurs qui portent eux aussi un uniforme ?

                            Cette folle idéologie née du « YAKAFOKON », apporte un désordre (supplémentaire à d’autres bordels qui déjà s’accumulent...) et vouloir en plus former des gardes prétoriennes relève de.... je me tais car c’est à ça qu’on les reconnait, disait Michel Audiard !

                            Vive la Police Nationale dans les commissariats, la Gendarmerie dans les casernes et les garde-champêtres aux champs...et tous seront bien gardés.... !

                            Quant au maintien de l’ordre, ceci est une autre question : CRS ou GM ou les deux : suivant les situations d’autant, m’a t-on dit, qu’en cas d’insurrection ou de troubles graves, la Gendarmerie prévaut sur l’Armée et la Police : qu’en est-il exactement ?


                            • clostra 20 novembre 2011 19:36

                              Bonne question ! (je ne sais pas y répondre) mais en effet, en n’ayant que faire de la démocratie, cette fusion est fort significative de l’aliénation de la neutralité en cas de dérive grave antidémocratique, de risque de guerre civile.

                              Nous l’avons bien vu, les années d’alternance ont servi à la droite à imaginer un système rendant l’action révolutionnaire impossible. (expérimentée d’ailleurs dans certains pays d’Amérique du Sud, le pack prêt à être distribué qui en Tunisie, qui en Libye, qui en Syrie.

                              Résultat, nous sommes bien en dictature : les « esprits révolutionnaires » (je dis bien « esprits ») sont taxés de redoutables terroristes auxquels on applique toute l’Aramada de mesures antidémocratiques (écoutes téléphoniques prolongées sine dié, ce qui permet de faire n’importe quoi des informations qu’on leur « pique » comme - là je m’avance, mais c’est pour information sur toutes les dérives possibles - les piéger en plaçant à leur place des objets voire explosifs...sans compter ce qu’on peut faire des vies privées...), le fichage explose alors que la sagesse voudrait que les avancées technologiques ne prennent pas le pas sur les avancées humaines (« science sans conscience n’est que ruine de l’âme » Rabelais). La technologie a pris le pas sur ces fripouilles qui croient que leur pouvoir doit augmenter proportionnellement. (nous avons tous fait l’expérience de ce pouvoir soudain que nous donnait l’informatique associée aux bases de données, un pouvoir notamment de s’informer et de trouver l’information.

                              Ces hommes n’ont jamais été investis du pouvoir qu’ils s’arrogent !

                              Peu de gens perçoivent le grand intérêt de la séparation des pouvoirs pour maintenir l’ordre, au sens large c’est-à-dire y compris sur les marchés devenus des repères de mafieux ? Ce qui est vrai partout où il y a risque de dérive, de conflits d’intérêt, de subornation...


                            • chantecler chantecler 19 novembre 2011 17:01

                              Sympa cette enquête La Grogne ...
                              Effectivement la fusion police nationale / Gendarmerie ne me satisfait pas ...
                              Confusion ,définition des territoires et risques démocratiques si des agités prennent le pouvoir ....
                              Police de proximité et valeurs républicaines souhaitées .
                              Police municipale ? Formation et code éthique nécessaires .
                              Nombreuses officines privées sur notre territoire pour former forces de l’ordre privées . Inquiétant .
                              Bonne continuation .
                              Cr.


                              • kéké02360 19 novembre 2011 21:36

                                << Sympa cette enquête la Grogne >> ( si une enquête est un catalogue de promesses ...... !!! )

                                et des << merci Mr le ministre >> ( qui nous coûte cher comme cumulard entre parenthèse )

                                encore un article, prétexte pour faire parler de lui, proposé par un cireur de pompes smiley


                              • TSS 20 novembre 2011 01:59

                                ( qui nous coûte cher comme cumulard entre parenthèse )

                                toujours la même rengaine des noeud.noeud ne connaissant rien à rien !!

                                Melanchon n’a qu’un mandat celui de deputé européen... !!


                                • SEPH 20 novembre 2011 12:50

                                  Mélanchon a voté l’agression des fachos de l’OTAN contre la Libye, il a l’habitude d’hurler avec les loups les plus à droite (le foulard), je n’ai pas confiance dans ce mec qui a un certain penchant pour mépriser les autres.

                                  Entre le PS et son capitaine de clown, Mélanchon, le NPA ou ce qui en reste, les français n’ont personne pour défendre leurs acquis sociaux et pour affronter le Sarko et la Lepen qui sont des démagogues.


                                  • Melara 21 novembre 2011 10:23

                                    Difficile d’accorder du crédit à quelqu’un qui ne fait pas l’effort d’écrire correctement le nom de la personne qu’il souhaite dézinguer. Ce qui déjà tend à démontrer qu’il n’a pas fait l"effort de réellement s’intéresser à son action.
                                    A quelqu’un qui ne fait pas la différence entre l’ONU (Mélenchon a voté pour que l’ONU protège la population lybienne) et l’OTAN ( JLM s’est insurgé contre les actes de l’OTAN que personnellement il n’a jamais mandaté). Heureusement que Mélenchon, lui, ne mélange pas les rôles de chacun.
                                    Pour le foulard, il a pris position en fonction de ses convictions laïque et républicaine. Maintenant, si un homme politique doit taire ses convictions parce qu’elle semblent se rapprocher de celle du camp d’en face, on en a pas fini avec la langue de bois.


                                  • clostra 20 novembre 2011 12:58

                                    Décidément j’aime bien Mélenchon, avec Eva Joly, il a une France qui me ressemble.

                                    On pourrait aller plus loin pour « éclaircir » ces problèmes de sécurité et de...sentiments.

                                    En effet, s’il est un domaine où il est question de psychologie, c’est bien celui-là.

                                    Or, on continue à entendre la déraison et le délire, terreau de la violence.

                                    Ne pourrions-nous avoir un grand débat national (un Grenelle de la Sécurité) pour décortiquer tous les protocoles à la lumière de la violence ou non-violence qu’ils engendrent ? Des scientifiques pourraient prendre la parole, introduire des données rejetées dans leur ensemble. Une façon plutôt bienvenue de valoriser leurs travaux de recherche.

                                    Des protocoles jamais vraiment validés qui s’apparentent par leur teneur - expérimentale - à ce qui a mené au Code de Nuremberg
                                    Nous savons en effet que ces « protocoles » amènent des blessures physiques et des séquelles mentales.

                                    Malheureusement, dans le domaine, nous sommes dans une incroyable récession. De très nombreux exemples dans des tribus dites « primitives » montrent comment l’homme peut s’y prendre pour « conjurer » le « mal » (lire : la violence sous-jacente, l’accumulation de rancoeurs etc ) inhérente à la vie en société qui sont finalement le terreau de la bêtise de ces « bofs » qui demandent « toujours plus de police » alors qu’ils font leurs petits « trafics » « comme les autres » dirait-on, mieux que les autres souvent !



                                      • kéké02360 20 novembre 2011 19:59

                                        Au fait la photo dans l’article date de 30 ans, les trentes ans qu’il a passé avec les traites socialos ne l’ont pas rajeuni , combien de mandats en trente ans déjà !!!???? il va nous coûter la peau des fesses en retraites ce cumulard smiley

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