Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Jean-Marie Le Pen végète

Jean-Marie Le Pen végète

Au menu de notre dialogue, ici, ce matin : les propos de Jean-Marie Le Pen, invité de RTL à 7 h 50, et aussi une réflexion sur l’état des forces et des candidats en présence car à cinq semaines du premier tour de cette élection présidentielle, des lignes de force s’installent qui commencent à dessiner un paysage. Celui ci n’est pas définitif, il ne le sera qu’à la dernière minute du dernier jour. Pour autant, ce paysage politique de la France votante sera le fruit de tendances et de courants déjà visibles, dont on ne peut certes apprécier l’ampleur définitive mais dont on peut déjà évaluer la puissance.

Jean-Marie Le Pen n’avait pas l’humeur très coopérative ce matin. Avant d’entrer dans le studio, il évoquait ce qu’il nomme "le complot sondagique" qui privilégie "la bande des trois", selon son expression, et le repousse, lui qui fut deuxième du premier tour de l’élection présidentielle en 2002, à une quatrième place à la fois humiliante et sans intérêt. Cette disposition d’esprit l’a conduit à répondre négligemment et de manière très générale à une question dont je pensais qu’il saisirait l’opportunité pour développer un thème qui lui paraissait important.

Très tôt dans notre entretien, je lui ai en effet demandé quel serait, selon lui, le principal sujet de débat des cinq semaines à venir. L’interrogation était volontairement ouverte, la réponse fut tout aussi volontairement fermée. Le tour que prend une interview ne dépend évidemment pas des seules questions, des seules volontés du journaliste. Il est aussi, et surtout, affecté par les réponses et par la volonté qu’a ou n’a pas l’interlocuteur d’entrer dans le dialogue. Ce matin, il est évident que Jean-Marie Le Pen n’était pas d’humeur à parler. C’est ainsi. Dans homme politique, il y a homme, avec ses humeurs et ses sentiments. Ceux du président du Front national n’étaient pas forcément accordés avec ses intérêts de candidat. Ceci le regarde, mais j’ai tenu, au cours de l’entretien, à noter cela, avec la volonté de livrer un élément explicatif à ceux qui ont entendu notre échange. La même cause a produit les mêmes effets à la toute fin de notre dialogue.

Le verdict du procès de Périgueux constituant le titre principal de l’actualité, j’ai voulu recueillir son sentiment sur l’euthanasie, une réalité inscrite dans la vie quotidienne de chacun, présente à l’esprit de tous car nous savons que la vie est ainsi faite qu’elle pose toujours la question de la mort. Jean-Marie a semblé ennuyé par la question. Il s’est lancé dans une réponse confuse dont j’ai cru déduire, pour ne pas laisser les choses dans l’ambiguïté à propos de ce sujet important, qu’il était favorable à des pratiques d’euthanasie légalement encadrée. A peine en avais-je formulé l’hypothèse que Jean-Marie Le Pen me reprend, assurant que c’était exactement l’inverse. Donc, ai-je ajouté au micro, vous êtes contre. Eh bien non, ni pour ni contre, ni blanc ni noir, a-t-il conclu à la manière significative de quelqu’un qui, finalement n’était qu’à moitié là. Bien sûr, on peut faire porter sur le journalisme, et en l’occurrence le journaliste, la responsabilité de la contre-performance du candidat que l’on soutient dans l’élection. C’est facile et pas très douloureux. Certains ne s’en priveront pas. L’ennui, c’est que la réalité est ailleurs. A ne pas le comprendre, on risque de perdre sa lucidité, et donc l’intelligence du moment.

Un dernier mot : Jean-Marie Le Pen, finalement, a eu ses signatures. Comme lui, neuf ou dix candidats obtiendront le droit de se présenter. Finalement, ce filtre que l’on a beaucoup critiqué n’est pas si mauvais. Ce pluralisme, auquel tant de gens semblent attachés, au point de trouver normale la surreprésentation de courants de pensée catégoriels ou d’expressions historiques en voie de disparition, est respecté par un système qui évite qu’au premier tour de cette grande consultation électorale, vingt, trente, quarante candidats ne se présentent devant leurs concitoyens, noyant ainsi dans le ridicule une confrontation des candidats et des idées censée éclairer notre avenir. A cinq semaines du scrutin, le point de la campagne.

Le regard, l’intuition, les sondages, nourrissent la réflexion. Un candidat, un seul, a installé sa campagne et n’en bouge pas. Il s’agit de François Bayrou, pourfendeur du système, dénonciateur de l’échec depuis un quart de siècle de l’UMPS, hydre à deux têtes dont il fut naguère l’un des représentants. Sa constance dans cette dénonciation, la mise en scène par ses soins du courage nécessaire pour l’argumenter, son image rurale qui lui confère sincérité et bon sens, représentent des points d’appui solides dans sa démarche. Estimé aujourd’hui à un haut niveau des intentions de vote, environ 20%, il est, à cette étape, la surprise de la campagne.

Nicolas Sarkozy tâtonne. Ayant jugé au tout début de l’année que l’électorat de son camp était solidement arrimé, il avait procédé par gros clins d’oeil vers la gauche, citant comme le fin du fin de la pensée politique des phrases entières de Jean Jaurès et Léon Blum, deux penseurs, soit dit en passant, que la ville de Neuilly n’a pas encore jugé bon d’honorer d’un square ou d’une impasse. Depuis quelques jours, changement de cap. Nicolas Sarkozy est revenu aux fondamentaux de son camp. L’immigration, l’identité nationale, puis l’immigration et l’identité nationale, puis l’identité nationale et l’immigration : que du lourd qui, visiblement, obéit à ce vieux principe de la politique selon lequel l’important, c’est de bien souder les siens au premier tour avant de s’attaquer au second. S’il trahit une forme d’inquiétude dans le camp sarkozyste, ce changement de cap semble avoir peu d’effet dans els sondages. Le socle du président de l’UMP paraît stable, il se situe dans le haut d’une fourchette évaluée entre 25% et 30% des intentions de vote.

Ségolène Royal est à la peine. Ses multiples prises de parole ne lui permettent pas d’ancrer une idée, une proposition, qui permettrait d’identifier sa campagne. L’ordre juste, rappelé en permanence comme un principe fondateur de sa future action, paraît trop général, trop flou, pour constituer un marqueur solide. Le reste de ses propos est relativement conformiste, au point que beaucoup d’observateurs semblent lier ce constat au retour des éléphants, suggérant ainsi que la personnalité fraîche et innovante entrevue à l’automne, lors de la campagne interne du Parti socialiste, est désormais muselée par un appareil politique lourd et archaïque. A sa manière hier soir, Ségolène Royal a donné du crédit à cette thèse en se présentant comme à nouveau libre de ses mouvements et de sa pensée par rapport au parti socialiste. Ce qui, d’ailleurs, risque de susciter quelques commentaires aigres dans les heures à venir. Au total, la candidate socialiste continue d’agréger dans les études un quart de l’électorat, ce qui est bien, mais ne paraît pas en mesure de progresser encore, ce qui la place toujours sous la menace d’un troisième concurrent.

Jean-Marie Le Pen végète. Lui qui se faisait gloire de n’avoir jamais changé de discours souffre d’apparaître aujourd’hui comme répétant les mêmes discours, égrenant les mêmes horribles perspectives pour la France. Quelques meetings de-ci de-là, quelques prestations médiatiques gourmandes, ne suffisent pas à donner à sa campagne l’air de fière conquête que l’on serait en droit d’attendre de quelqu’un qui, naguère, a fait trembler tout le système. Personne, bien sûr, n’oublie que jusqu’ici, les enquêtes d’opinion ont régulièrement sous évalué son impact. Mais chacun sait aussi que l’histoire ne se répète pas. Ainsi, pour lui comme pour les autres, le sort est par nature incertain. A l’instant, 15% des intentions de vote l’accrochent solidement à la quatrième place. Pas de quoi être optimiste. Suivent ensuite la floraison des candidats qui, pour n’être pas grands, ne sont pas non plus petits, mais plus noblement l’expression de ce pluralisme français que la terre entière, et sans doute aussi la lune, nous envient. Les scores, pour l’instant, sont lilliputiens. Mais vu la force des idées, et l’impact de la campagne officielle à la télévision, les uns et les autres devraient glaner quelques pourcentages.

De ce tableau général, quelles leçons tirer ? Dans l’appréciation générale des choses, Nicolas Sarkozy fait la course en tête. Les réflexions sérieuses sur le second tour de l’élection présidentielle l’y placent tout le temps parmi les deux concurrents admis à y concourir. Pas plus que pour d’autres, une participation n’est promise à Nicolas Sarkozy. Chaque candidat, lui compris, peut fauter, donc chuter. Mais le poids des courants politiques et leur histoire récente dans la République rendent probable la présence du candidat de l’UMP au second tour. Face à qui ? Là est la question. Si c’était face à Jean-Marie Le Pen, ce qui n’apparaît pas le plus probable, alors Nicolas Sarkozy aurait de grandes chances d’être élu président de la République selon une mécanique de reports de voix venus de l’UDF et même de la gauche qui le placerait très certainement en tête du duel. Il semble également que Nicolas Sarkozy pourrait triompher si son adversaire était Ségolène Royal. Une part sans doute significative de l’électorat UDF viendrait sur lui, ainsi qu’une part non négligeable de celui de Jean-Marie Le Pen.

A l’inverse, les ressources électorales de toute la petite gauche paraissent faibles, l’agonie des communistes se joignant ici à l’atonie des écologistes. Quant aux petits ruisseaux du trotskisme, trois candidats à nouveau, plus l’éventuelle rivière bovéiste, ils composent un maigre capital qui ne permet pas à la gauche d’envisager très sereinement le second tour. Demeure l’hypothèse François Bayrou. C’est, bien sûr, la plus excitante pour l’esprit. Une idée majoritaire s’est installée selon laquelle le président de l’UDF serait le seul à pouvoir battre, au second tour, son homologue de l’UMP. Personnellement, je suis très sceptique.

Deux cas de figure méritent d’être étudiés. D’une part, Nicolas Sarkozy est en tête du premier tour, François Bayrou est second. Le représentant de l’UMP ajoute à son capital de départ une fraction de l’électorat FN. Il est alors proche de son but. Pour empêcher son élection, François Bayrou doit regrouper derrière lui le maximum de l’électorat de toutes les gauches. Tâche difficile. Son argument principal sera alors la crainte qu’inspirerait Nicolas Sarkozy. Il y a fort à parier que ceci laisse de marbre les dirigeants trotskystes, altermondialistes, communistes, peut-être aussi écologistes. Sarkozy-Bayrou : blanc bonnet et bonnet blanc. Des dirigeants hésitants, c’est un électorat hésitant. Les reports risquent donc d’être très faibles.

L’autre gros morceau, c’est évidemment le gâteau socialiste. D’abord, il est peu probable que les dirigeants de ce parti reproduisent la scène du 21 avril 2002. Ce soir-là, ils étaient tous venus sur les plateaux de télévision, dès le dimanche soir, pour appeler à voter Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen. Cette fois, tout est différent : Nicolas Sarkozy n’est pas Jean-Marie Le Pen, François Bayrou n’est pas Jacques Chirac. S’ils se comportaient néanmoins ainsi, en appelant à barrer la route à Nicolas Sarkozy et donc à voter pour François Bayrou, les responsables socialistes accompliraient un acte sans précédent de sabordage du courant socialiste. Ceci compliquerait évidemment la tâche du Parti socialiste lors des élections législatives à suivre. Comment combattre un François Bayrou qu’ils auraient contribué à élire ? Plus finement, conférer au leader centriste la position de rempart antisarkozyste reviendrait à lui confier en même temps le rôle d’accoucheur de la social-démocratie française, ce que n’ont su faire en leur temps ni François Mitterrand, ni Lionel Jospin, ni Dominique Strauss-Kahn.

Il y aurait quelque ironie à confier ainsi les clés de la vieille maison, pour reprendre l’expression de l’auteur à la mode Léon Blum, à une personnalité de l’historique courant chrétien-démocrate. Sans doute la France regorge-t-elle d’exceptions. Celle-ci serait aussi spectaculaire que cocasse. Le risque est donc grand de voir François Bayrou échouer dans la dernière ligne droite pour cause de brinquebalance idéologique et de n’importe quoi stratégique.

Le deuxième cas de figure est plus intéressant. Là, François Bayrou finit en tête du premier tour, devançant Nicolas Sarkozy qualifié lui aussi. Pour l’instant, cette hypothèse n’est évoquée dans aucune étude, elle apparaît farfelue, impossible à réaliser. Il ne faut cependant pas l’écarter sur le plan de la méthodologie. Il ne faut pas non plus l’exclure dans la réalité, tant le paysage politique française est déréglé. Cette condition, arriver premier au premier tour, apparaît pourtant indispensable à la réalisation du formidable pari dans lequel s’est engagé François Bayrou : devenir président de la République. S’il arrivait premier, d’abord, l’UMP exploserait. C’est par là que tout doit commencer ; Homme à l’histoire de droite, François Bayrou doit d’abord recomposer la droite. Les chiraquiens, des sarkozystes de frais, des opportunistes de tout poil, rejoindraient François Bayrou. Celui-ci, clément dans la victoire, leur ferait une place de choix, dans le gouvernement pour les plus importants, dans des circonscriptions pour les autres, et ainsi, constituerait l’un des piliers de sa future action. Devant le choc que provoquerait l’élimination, à nouveau, de leur candidat, sans doute des responsables socialistes, minoritaires mais pas marginaux, quitteraient-ils le Parti socialiste. Alors, François Bayrou serait en situation d’accomplir sa promesse de dépasser les vieux clivages et, rejetant Nicolas Sarkozy vers la bordure du camp droit, pourrait triompher de ce duel singulier. On le comprend : ce scénario, exigeant, n’est pas aujourd’hui le plus certain.

Il en reste un dernier : Royal-Bayrou au second tour. Ce serait stupéfiant mais tellement incongru aujourd’hui, qu’il serait farfelu de tenter de l’analyser. D’ailleurs j’en profite : tout ce qui précède n’est que spéculation, tentative de mise en ordre de ceux que nous voyons, de ce qui est là, sous les feuilles que brasse tous les jours une actualité désordonnée.

Heureusement, la vie dépasse souvent l’imagination, et aussi savantes soient-elles, les spéculations ne deviennent pas automatiquement réalités.


Moyenne des avis sur cet article :  3.03/5   (237 votes)




Réagissez à l'article

113 réactions à cet article    


  • Wells 16 mars 2007 12:14

    Désolé mais c’est illisible. Aérer svp et après on en reparle.


    • Julot (---.---.208.241) 16 mars 2007 12:22

      Tout a fait d’accord, j’ai pas le courage de lire ca. Trop fatiguant pour les yeux, et je ne vais pas imprimer des articles sur lepen au taf ou on va me prendre pour un fascho.


    • tovara (---.---.149.181) 16 mars 2007 14:52

      Ah ! parce que tu es fliqué à ton travail ? par des camarades « de gauche », évidemment. On est « tolérant » ou on ne l’est pas , hein ? c’est vrai qu’un « vieillard indigne » de 78 ans, c’est pas branché, branché, surtout si tu bosses dans la pub...


    • tovara (---.---.149.181) 16 mars 2007 14:55

      Le Pen végète peut-être. Mais les problèmes qu’il dénonce, eux, sont bien là : 120 000 immigrés par an- si l’on fait le total immigration légale/illégale (l’équivalent d’une ville comme Nancy), 120 000 logements construits ...tous les 5 ans. Qui dira la vérité aux Français ?


    • (---.---.208.241) 16 mars 2007 15:29

      @tovara

      On ne fait pas de politique au travail. Pendant la pause à la rigueur. De toute façon on est tous de droite, et on exerce un racisme anti-gauchiste à l’embauche.


    • Nicolas Proix (---.---.241.134) 16 mars 2007 15:29

      « Aérez et après on en reparle » . . . on croit rêver. La paresse en action, voilà le résultat.

      C’est trop demander que d’exercer ses yeux pour lire l’équivalent de 3 pages de roman ? Si les paragraphes sont trop condensés, augmentez la taille de la police à l’écran (Ctrl +), faites un copier-coller sur un quelconque éditeur de texte, je ne sais pas ! Mais n’allez pas vous plaindre que la mise en page est mauvaise ! A l’ère du traitement de texte en ligne, ce n’est même pas de la mauvaise foi, c’est du mépris obscurantiste.

      C’est vraiment trop facile comme commentaire, et alors vraiment pas constructif du tout . . .


    • Julot (---.---.208.241) 16 mars 2007 15:41

      La mise en page a été changé avant que tu arrive. Avant il n’y avait pas un seul saut de ligne. Grossir les caractères aurait rendu le truc encore plus illisible.

      Cdlt,

      Julot.


    • (---.---.37.124) 16 mars 2007 19:54

      oui c’est nul ; inconsistant et verbeux ; un apathie content de lui ; un vrai intellectuel ; on dirait du cadène de nîmes

      on passe à autre chose ...


    • (---.---.29.228) 16 mars 2007 21:52

      DANS « F.N », IL Y A « HAINE ».

       smiley


    • Algunet 17 mars 2007 01:40

      Pas tout lu..., à l’auteur, faut (peut-être) m’excuser, il doit me manquer des capacités de lecture... smiley


    • (---.---.58.31) 19 mars 2007 17:45

      Patience, Avec Jean-Marie Lepen il suffit d’attendre. Son grand age aura raison de lui avant la prochaine réduction d’impots. Lepen végète, c’est le destin des lègumes.


    • jak (---.---.69.51) 16 mars 2007 12:23

      Peut-être que sa prestation d’hier au soir dans France-Europe express face a Nicolas Baverez lui avait laissé, comme un chat dans la gorges, un rabot sur une langue de bois, une épine dans le pied, aux vues de ses arguments concernant sa politique économique.


      • Bill Bill 16 mars 2007 12:42

        Faut dire que l’économie n’est pas son fort, il laisse ça à ses lieutenants...

        Merci pour cette indication, je tacherai de regarder l’emmission sur internet.

        Bill


      • Bill Bill 16 mars 2007 12:48

        C’est amusant dans votre article, on sent que vous êtes pro-Bayrou, et que vous souhaiteriez qu’il soit présent au second tour. Si votez2007.com est sérieux, il y est déjà : http://votez2007.com/tour2vote.asp .

        Mais je m’étonne que vous trouviez Le Pen à bout de souffle, je le trouve très en forme au contraire. Il a fait un discours épatant à Lyon. Mais je n’ai pas écouté votre émission, mea culpa !

        Je me demande parfois si nous n’aurons pas un deuxième tour Bayrou/LePen... Il y aurait une certaine ironie dans cela, les autres candidats les plus en vue dans les media, écartés au dernier moment !

        Mais il va sans dire que nous n’avons peut-être jamais eu d’élections comme celle-ci, tout semble possible, et les changements envisagés sont importants, concernant l’UE par exemple...

        Bill


      • LE CHAT LE CHAT 16 mars 2007 13:31

        @jak

        je proteste , hier soir je n’étais pas dans sa gorge ! smiley


      • jak (---.---.69.51) 16 mars 2007 14:37

        @ LE CHAT si ce n’est toi,c’est donc ton frère smiley


      • sweetsmoke (---.---.241.2) 16 mars 2007 13:09

        "Jean-Marie Le Pen végète. Lui qui se faisait gloire de n’avoir jamais changé de discours souffre d’apparaître aujourd’hui comme répétant les mêmes discours, égrenant les mêmes horribles perspectives pour la France."

        Pour en finir avec la mauvaise foi une bonne foi pour toute, servons-nous de ce cerveau trop lavé par du coca et réfléchissons un peu.

        Que dis jean marie depuis 20 ans ? En gros, que l’immigration incontrôlée est et sera un fléau si personne ne la régule ou la stoppe.

        Ce discours n’est pas le peneniste mais gaullien, et date d’une quarantaine d’années, le voici :

        « Il ne faut pas se payer de mots. C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.[...] Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! ».

        Général de Gaulle

        De gaulle était t’il un raciste ? Assurément non, seuls quelques bobos sans âmes et réducteurs vous diront le contraire, c’est ça la sémantique, mélangé à l’inculture des masses nourries par tf1, on obtient un « sale facho » si on parle de Lepen ou un « sale raciste » si on préfère embaucher julien plutôt que mounhir.

        Si c’est Degaulle, on ne dit rien, mais si c’est lepen c’est raciste ?.


        • Bill Bill 16 mars 2007 13:34

          Il faut relire ce que disait de Gaulle ! Il avait vraiment une idée de la politique, et une conscience de l’avenir, qui manque cruellement à nos dirigeants actuels ! Il faut croire que les temps n’ont pas vraiment changé, il disait déjà : « L’Europe !... l’Europe !... l’Europe !... il ne suffit pas de sauter comme des cabris en criant l’Europe, l’Europe, l’Europe... »

          Ah bon sang, ce qu’il avait raison ! Et je crois me rappeler qu’il ajoutait « et pourquoi ne pas donner l’armée aussi, et la mettre aux ordres des Américains ! » C’était bien sûr de l’ironie, mais mince, il avait parfaitement raison, et c’est ce qui se passe aujourd’hui : L’armée française agit partout dans le monde sous la bannière étoilée...

          A méditer...

          Bill


        • Cl4ud3 (---.---.141.208) 17 mars 2007 22:02

          @ sweetsmoke ,

          le général De Gaulle est né à la fin du XIX° siècle et est mort en 1970...

          et en 70, la société n’était pas la même qu’aujourd’hui.

          les moyens de communications étaient peu développés : 2 chaines à la télévision, en noir et blanc, les liaisons satelittes étaient rares ; on attendait plusieurs mois avant d’avoir le téléphone, et seul Paris était équipé de téléphones à cadran rotatif automatique (pour appeller en ou la province on passait par les demoiselles du téléphone, « l’inter » et un standard) http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9communications#XXe.C2.A0si.C3.A8cle ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Demoiselles_du_t%C3%A9l%C3%A9phone ; les ordinateurs étaient le domaine réservé des grosses boites ou des centres de recherche : il y en avait moins de 50 000 dans le monde et utilisaient les cartes perforées(http://histoire.info.online.fr/minis.html)...

          les femmes n’avaient pas le droit d’accèder à toutes les grandes écoles (dont polytechnique), et certains métiers leur était interdits (armée (hormis les services de santé), gendarmerie, postes de hauts-fonctionariat...) ; elle venaient juste d’acquérir le droit de décider pour leurs enfants (droit parental ; l’avortement était interdit, la pillule n’était autorisée que depuis 1968...

          pas de limitation de vitesse sur les routes, moins de 1500 km d’autoroutes, pas de TGV ( le premier date de 1981), entre 9 et 12 h de vol pour aller à new-york, 12 h de train pour relier paris à toulouse ou à marseille... http://fr.wikipedia.org/wiki/1970 http://fr.wikipedia.org/wiki/1970_en_France

          dans le monde, il y avait la guerre du Biafra, du Vietnam et au Cambodge. en Europe : L’Espagne et le Portugal étaient sous un régime dictatorial (Salazar et Franco) ; il y avait 2 Allemagnes, Tito gouvernait la Yougoslavie, en Urss il y avait Brechnev et Nixon aux USA... en Amérique Latine, l’Argentine et la Bolivie étaient aux mains de juntes militaires...

          pas de portables, d’ordinateurs personnels ; l’ordinateur du module lunaire avait moins de mémoire vive qu’une calculette de lycéen d’aujourd’hui... pas d’internet non plus ...

          1970, c’était il y a 37 ans... une vie d’adulte presque mûr... et les progrès technologiques ont fait plus de bonds que lors des 20 derniers siècles...

          De Gaulle était certes un grand homme d’état, mais il pensait avec les idées du début du XX° siècle. ce n’était pas un philosophe, mais un homme d’avenir qui voulait la paix grâce à la construction de l’Europe, car il avait connu 2 guerres. il est passé par plusieurs étapes dans sa vie, et a même été un peu antisémite comme tous les catholiques pratiquants de l’époque (http://fr.wikipedia.org/wiki/De_Gaulle). de plus, on sortait de la décolonisation, où pendant 150 ans la France et l’homme blanc, avaient porté « haut et fort » les valeurs et les lumières de la « Civilisation »....

          concernant la France d’aujourd’hui, de Gaulle est une référence sur les valeurs d’indépendance et de rigueur morale, mais pour le reste, notre société est trop différente de celle qu’il a connu, pour en faire le mentor absolu de nos valeurs.


        • Urtubia (---.---.249.19) 16 mars 2007 13:17

          A propos de MR Lepen, on a en effet le sentiment qu’ il vegete mais je crains que malgres tout il se situe aux alentour des 20% , il ne sera heureusement pas au deuxieme tour mais cela indiquera clairement que notre démocratie et notre société est gravement atteinte. Car dans le fond qu’ est ce qui a changé depuis 2002 ? Pas grand chose en faveur des classes moyennes et des classes populaires pour ne pas dire que la situation s’ est empirée. Le non au réferendum européen , qui est a peine abordé par les candidats qui soit nous font croire qu’ il y aura un autre réferendum avec une constitution plus juste ou pire que des l’été, on fera voter par le parlement donc aucun respect de l’ avis du peuple exprimé dans les urnes ! Le émeutes des « quartiers populaires », pour lesquels rien n’ a ete fait sauf des promesses comme d’ habitude. Et un ministre de l’ intérieur louvoyant avec le communautarisme, mélangeant allégrement les amalgames entre jeunes des cités et délinquants, faisant des appels du pied aux électeurs du FN. Enfin tout cela me fait penser que Mr Lepen sera bel et bien le 3 eme homme à cette election ! Quand au scénario possible , Mr Bayrou ne sera au deuxieme tour que face à Ségolène Royal, sinon nous aurons le fameux deuxieme tour annoncé depuis presque un an : Sarkozy-Royal. Evidemment tout cela n’ engage que moi et pas les sondeurs qui avouent tout de meme que 13 à 17 % des sondés ne veulent pas répondre et que 31% des français sont tout simplement insondables car injoignable du fait du telephone portable et de l’ internet !


          • (---.---.109.12) 16 mars 2007 15:32

            « 31% des français sont tout simplement insondables »

            J’ai cherché ce chiffre pendant des lustres sans succès ! Ou l’avez-vous trouvé ?


          • (---.---.201.225) 16 mars 2007 16:56

            31% des français sont tout simplement insondables«  Moi par exemple, on m’a déjà téléphoné pour me sonder, je les ais envoyer »sur les roses« . Je ne tiens pas a recevoir une brique dans la fenêtre par des »harceleurs démocratiques" comme ils s’appelaient eux-même il y a peu encore.


          • lafcadio (---.---.156.136) 18 mars 2007 23:36

            C’était dans le canard enchainé la semaine dernière, les instituts de sondages l’avouent, mais ils font pas la publicité de ce chiffre, évidement. voir là : http://www.betapolitique.fr/spip.php?breve0334


          • (---.---.38.140) 16 mars 2007 13:34

            Est si Le Pen arrive en tete au premier tour ? Personne n’en parle et c’est tout à fait réalisable !


            • (---.---.228.252) 16 mars 2007 19:25

              euhhh...non.


            • Calmos (---.---.40.120) 16 mars 2007 13:46

              En 2002 aussi il végétait......il dégomme le Jospin...

              En 2007...il végéte encore...qui va -t-il dégommer cette fois-ci.... ???

              Une chose est sure c’est que Ségo va pas végéter longtemps...aprés 2007


              • (---.---.228.252) 16 mars 2007 19:29

                Sérieux, vous aimeriez voir ce monsieur à la tête de l’état ? Alors qu’on se fait des cheveux blancs en pensant au gouvernement si Bayrou passait (mon Dieu il ne pourra pas gouverner, pensez donc : pas de majorité possible autour du centre...blah blah blah...)

                Que devrait-on penser d’un gouvernement sous une présidence Le Pen ? Pensez-vous qu’une majorité FN pourrait voir le jour aux législatives ? Rien que de l’écrire...

                Bref...


              • maxim maxim 16 mars 2007 13:47

                Mr Aphatie ,on sent que vous avez opté pour Bayrou ,c’est clair ....

                quand à l’immobilisme de JM Le Pen ,je crois plutot que les electeurs potentiels qui attendaient qu’il obtienne ses signatures vont revoir leur choix .....

                en politique, et je n’ai pas la pretention de vous apprendre votre metier...en politique donc rien n’est joué d’avance ,les opinions peuvent basculer ,les sondages ne veulent rien dire ( 2002 souvenez vous...)les gens seuls dans l’isoloir sont les seuls maîtres et les belles certitudes s’envoler.....

                comme disait La Fontaine dans le Chêne et le Roseau ...attendons la fin....


                • chandre (---.---.235.106) 16 mars 2007 13:59

                  Oui, cet article sur JMLP est pour une fois interessant et sort des traditionnels lieux communs sur le personnage et son parti.

                  Loin des débats de bistrot, force est de constater que la présidentielle est une course de fond et que, sur ce point bien précis, il bénéficie d’une avance confortable sur les autres : son expérience de la campagne ....

                  Quant à dire que « Jean-Marie Le Pen végète », je trouve cette afirmation bien péremptoire : n’oublions pas qu’il est present dans le paysage politique français dpeuis 1972..

                  Cordialement


                  • empathie (---.---.115.241) 16 mars 2007 13:59

                    monsieur apathie,

                    vous n’aimez pas mr le pen vous ne voterez pas pour lui on interdit les journalistes qui votent bayrou mais si l’on interdisait ceux qui ne votent pas... il n’y aurait plus personne pour interroger le pen

                    Parce qu’il vous renvoie dans les cordes vous concluez qu’il est de mauvaise humeur d’abord parler avec vous n’est pas forcément une perspective de félicité ensuite pour l’avoir écouter et hier soir chez ockrent et chez vous ce matin je l’ai trouvé au contraire absolument formidable, avec ce verbe remarquable qui n’appartient qu’à lui ce don de la rhétorique dont vous pourriez prendre exemple.

                    Il vous a mouché ? c’est que l’art de la nuance, le talent et l’humanité ne sont pas forcément ou l’on croit.


                    • tovara (---.---.149.181) 16 mars 2007 15:04

                      ...d’autant plus que vouloir le coincer sur le thème de l’euthanasie est particulièrement grotesque, je rappelle que Kouchner lorsqu’il était ministre de la Santé n’a pas eu le courage de l’autoriser, pas plus que les gouvernements UMP. Que le Le Pen soit plus que tiède vis à vis de cette pratique (je pense du reste que sa fille est plus ouverte sur las questions de société), c’est connu (et je le déplore), mais au moins il assume, contrairement aux autres qui nous mènent en bateau depuis 20 ans y compris sur ce sujet.


                    • Julot (---.---.208.241) 16 mars 2007 15:35

                      Légaliser l’euthanasie n’est pas une question de courage. Le secteur hostpitalier n’en veux pas à une écrasante majorité.

                      Certes les médias et la gauche en font tout un tapage, mais rencontrez des personnes qui bossent en soins palliatifs et vous allez tomber de haut. C’est un NON ferme.

                      Tout au plus veulent-ils en entendre parler pour des cas exceptionnels. Et encore...

                      Par contre des anecdotes sur le refus d’acharnement thérapeutique parce qu’il n’y a pas de lit disponibles, ca il y en a...

                      Vous n’avez donc pas encore compris que c’est une afaire de fric. Le père adolf lui-même a financé la reprise éconmique de l’allemagne en zigouillant 200.000 handicapés, epileptiques, malformés, etc.

                      C’est une affaire de fric.


                    • tovara (---.---.1.64) 17 mars 2007 21:21

                      N’empêche que si la Nation , par l’intermédiaire de ses représentants, décide un jour (c’est mon voeu et celui de 87% des Français) de légaliser l’euthanasie, la caste hospitalière n’aura qu’à s’incliner.


                    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 16 mars 2007 14:12

                      Pourquoi vous vous casser le luc a répondre à Aphatie, ... lui qui sur Agoravox ne réponds jamais à ceux ou à celles qui commentent ces articles !

                      @+ P@py


                      • non666 non666 16 mars 2007 14:34

                        Encore une fois, un auteur specule sur ce qui serait possible aux vues des sondages qui sont tous largement trafiqués...

                        Une interessante emision d’Yves Calvi, ces derniers jours, avec les principaux organismes de sondages montrait qu’en fait, ils n’vaiant AUCUNE rééle vue sur les intentions de vote FN. La seule chose qu’ils savent, c’est que ceux qui avouent voter Lepen constituent de toutes les familles politiques le socle de voix le plus stable.

                        La ou ironise du fait que 50 % seulement des electeurs declarants leur intentions de voter bayrou sont surs de leurs choix, on oublie de dire que c’est du 55-60 pour Royal-Sarkozy et du 80-90 pour Lepen...

                        Bref on ne peut pas diaboliser un vote et ensuite le mesurer... Etonnant non ?

                        Mais une chose est sure, les sondeurs y vont du facteur X appelé coefficient de ponderation chez les uns et facteur magouille chez les autres pour evaluer le vote Lepen ! Que savons nous de sur ? Que si il « stagne » aujourd’hui vers 15% , il etait evalué par TNS-Sofres, le 15 mars 2002 a 11%, soit 33% de moins que son score reel, le soir du premier tour.

                        Et a chaque election depuis 1988, c’est la meme chose. Il est systematiquement sous-evalué de 20 a 33%. Ce qui veut dire concretement qu’a son score du jour, on peut sans se tromper rajouter un quart a la moitié de son score pour avoir une vision de son poid reel.

                        Et c’est exactement l’inverse pour les deux representants des « Gros partis »...

                        La seule chose qui est sure est que la France a basculé majoritairement a droite.

                        La seule chose qui est encore plus sure est que personne n’ose regarder QUELLE droite est en train de monter.

                        La droite nationale/gaulliste/bonapartiste ? La droite humaniste chretienne democrate et humaniste ? La droite liberale ? (rire de la foule)...

                        Le pari de l’UMP est de refuser de regarder ces diffrentes droites en face et de nous proposer un compromis, un produit generique sous le seul arbitrage de l’ami des etats unis...

                        Ce qui va seproduire inevitablement est que chaque famille va voter pour SON candidat de peur d’etre trahis (une fois de plus) par les combinaziones et les promesses de campagnes.

                        Qui peut croire que Sarkozy a pris le probleme de l’immigration a bras le corps alors que cela fait 5 ans qu’il est aux affaires ?

                        Qui nous parlait deja d’immigration zero et de tolérance zero en 2002 ? Qui parlait de fermeté avec les clandestins ?

                        Bilan : 160000 immigrés "legaux de plus en 2006 selon les (chiffres fournis par Sarkozy luii meme a Rabat) et seulement 24000 explusions l’an passé (soit moins de 10% des clandestins entrés illegalement).

                        Vous le voyez venir le vote LePen ?

                        Il ne faut pas croire que parce que certains organisent la campagne sur des thèmes péripheriques( a l’action et au mandat reel du chef de l’Etat) que c’est sur ces thématiques que les français se decident.

                        La surenchère de promesses (avec lavez plus blanc, on rase gratis) cache difficielement l’echec complet de ceux qui ont deja eu le pouvoir et ont surtout montré leur capacité a reculer.

                        Plus ils disent : « ce coup ci c’est promis on va tenir nos engagement nos pactes presidentiels », plus ils confirment que jusqu’a present, ils n’en ont tenu aucune.

                        Ne faites donc aucune projections. Les seuls votes qui ont un sens sont le vote bayrou, la continuité de ce qui s’est fait jusqu’a present, avec un type un peu plus honnete que ceux qui l’ont precédé, et le vote Lepen.

                        Il pourrait y avoir le vote bien rouge, le vote trotskiste, mais il est trop divisé pour compter pour quelquechose.


                        • (---.---.74.206) 16 mars 2007 14:58

                          si vous vous embètez sur ce fil

                          VOTEZ MARCEL !!!!!

                          c’est à droite sur AGORAVOX !!!!


                        • LE CHAT LE CHAT 16 mars 2007 15:02

                          non666

                          Le fait qu’il va pas bouffer les ptits fours du CRIJF et cautionner ainsi les actes criminels du gvt israelien va lui attirer la sympathie de nombreux électeurs d’origine maghrebine qui se déclarent ouvertement maintenant en sa faveur !

                          je pense qu’il sera en tête ici à Fos sur mer ( 30% en 2002) car ump=gaudin=incinérateur et ps=bernard granié=corrompu

                          Il est probable que les 4 principaux candidats vont être dans un mouchoir de poche autour de 20% chacun ........


                        • Bill Bill 16 mars 2007 16:34

                          Tout cela me parait juste sauf sur un point : « La ou ironise du fait que 50 % seulement des electeurs declarants leur intentions de voter bayrou sont surs de leurs choix »... La dernière fois que j’ai vu un sondage sur lui, ils n’étaient que 39% à être sûr de leur choix pour Bayrou... !

                          Bill


                        • (---.---.201.225) 16 mars 2007 17:23

                          Je me souviens avoir vu à la télévision, dans la campagne qui a précédé les législatives de ?? (pas les dernières, mais celles d’avant) Nicolas Sarkozy dire : « qu’il était pour la suppression des allocations familiales aux étrangers » (sans plus de précision) « car ceux-ci n’avaient pas besoin de ça pour les inciter à faire des enfants ». Bien sûr une fois les élections passées, il n’en a plus été question, mais plutôt de la suppression de la double-peine etc... Il doit bien exister une vidéo quelque part, mais il ne faut pas compter sur les TV pour la ressortir.


                        • (---.---.228.252) 16 mars 2007 19:36

                          « La seule chose qui est sure est que la France a basculé majoritairement a droite. »

                          Ouioui, d’ailleurs toutes les régions sont tenues par la droite, c’est connu. Allez, plus c’est gros...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès