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Accueil du site > Actualités > Politique > Jusqu’où le débat politique peut-il descendre ?

Jusqu’où le débat politique peut-il descendre ?

Depuis le week-end dernier, la vie politique française est réduite à cette interrogation brûlante : Nicolas Sarkozy a-t-il bien fait de répondre “casse-toi pauvre con” lors du Salon de l’agriculture ? Cette réplique fait la une de tous les journaux, est en tête de tous les titres des journaux télévisés, est dans toutes les conversations. Qu’a-t-il bien pu se passer depuis les dernières élections présidentielles ? A cette époque, la France avait montré au monde entier qu’elle était capable de se passionner pour un débat politique de fond, elle était venue voter en masse au nom de ses convictions en faveur du candidat ou de la candidate qui avait le meilleur programme et qui incarnait le plus ses valeurs. Aujourd’hui, on ne parle plus que vie privée et dérapages. Le président n’a pas un comportement à la hauteur de la fonction, il baisse dans les sondages, on l’interroge sur sa baisse, il s’énerve, l’opposition en rajoute, la majorité n’ose plus se réclamer lui. La médiocrité s’est emparée du débat politique, l’invective et la violence commencent à poindre. Bien entendu, Nicolas Sarkozy porte une immense part de responsabilité, il a initié ce mouvement, et quand bien même cherche-t-il à y mettre un terme, plus rien ne semble contrôlable. Pour reprendre un terme grec : nous vivons dans l’ubris, c’est-à-dire la démesure la plus totale.

Les médias, que l’on disait inféodés au pouvoir, se livrent à un réquisitoire tous azimuts de sa politique, les éditorialistes épousent ce mouvement d’opinion d’hostilité envers le président. Comme toujours, ils expliquent après coup de manière brillante comment cette chute dans les sondages qu’ils n’avaient pas prévue était inéluctable. Les nouveaux salons mondains que sont les émissions de talk-show ont réouvert leurs portes : l’antisarkozysme s’y déchaîne, tel chanteur prône la résistance, tel acteur qualifie de rafle l’expulsion d’immigrés entrés illégalement sur le territoire, tel philosophe compare le sarkozysme au pétainisme. Certains journalistes se mettent à faire les poubelles en révélant en place publique un “supposé” SMS. C’est ce climat, cette impulsion des gens “d’en haut” qui rend possible la scène du Salon de l’agriculture où un simple passant ose insulter le président de la République. C’est cette première prise à partie qui aurait dû émouvoir le microcosme, pas la réponse. Un seul homme politique a condamné avec force le mépris dont pouvait être l’objet le plus haut représentant de la nation : il s’agit de Lionel Jospin, dont on reconnaît ici les qualités d’homme d’Etat car il ne confond pas l’opposition avec le lynchage.

Nicolas Sarkozy sert de paratonnerre ou de catalyseur à toute la haine qui se répand habituellement sur la classe politique. A travers lui, ce sont tous les responsables publiques qui sont attaqués, ils sont devenus ces dernières années les carpettes sur lesquelles il est de bon ton de venir s’essuyer les pieds. Cette forme de critique se drape dans les habits de l’impertinence, force est de reconnaître qu’elle mérite amplement ce qualificatif, mais pas au sens où en l’entend habituellement. Quelle pertinence y a-t-il en effet à interpeller le président de la République sur sa vie et ses propos privés quand ce sont ses actions et ses prises de parole publiques qui devraient susciter la controverse ? Plutôt que de porter le débat sur la politique du gouvernement, nombre d’opposants contribuent à la diversion, ils détournent les Français des vrais problèmes politiques du pays. Pourtant les sujets ne manquent pas : laïcité, politique étrangère, réforme de l’école primaire et surtout politique économique.

En effet, le contexte économique mondial s’assombrit de mois en mois, la croissance faiblit, la crise dite des subprimes n’en finit pas de s’étendre, les matières premières s’envolent ce qui contribue à la montée des prix à la consommation. Ajoutons des problèmes plus récurrents comme l’augmentation des dépenses de Sécurité sociale, l’explosion de la dette extérieure ou la nécessaire réduction du déficit public. Malgré cela, la question économique n’est plus débattue en France, la faute à un président qui se disperse et lance d’innombrables chantiers périphériques et à une opposition trop contente de pouvoir surfer sur l’impopularité de l’exécutif sans avoir à trancher ses différends internes. Les conditions étaient pourtant toutes réunies, avec la remise du rapport Attali sur la libération de la croissance, pour que s’engage un débat de fond dans le pays. Au lieu de cela, on s’est focalisé sur la question “lilliputienne” des taxis et autres professions réglementées. Les pistes de la commission ne manquent pourtant pas d’audace avec le pari du numérique et de la société de la connaissance.

Il faut prendre garde à ce que la critique, souvent légitime, du sarkozysme ne se transforme en coagulation de tous les conservatismes et de tous les corporatismes. La tentation est forte de vouloir stopper le mouvement de réforme qui a été impulsé au sommet de l’Etat. L’année 2008 sera particulièrement éclairante, avec la mise en application de la Revue générale des politiques publiques, le rendez-vous des retraites et les mesures annoncées par le gouvernement sur la compétitivité de notre pays. Chacun devra prendre ses responsabilités : le président de la République ne devra pas fléchir malgré l’impopularité et le probable échec de la majorité aux municipales, l’opposition devra s’employer à une critique constructive et responsable, les médias devront se livrer au travail de pédagogie nécessaire pour que le pays prenne conscience de la gravité des enjeux.

Ayons toujours en tête l’exemple de la Fronde sous Richelieu et surtout sous Mazarin, ce mouvement populaire regroupant tous les conservatismes face à un mouvement de modernisation du pays sans précédent mené par les deux cardinaux-ministres. A cette époque, déjà, on pointait du doigt le comportement privé à la tête de l’Etat, les “mazarinades” se multipliaient pour moquer le cardinal italien, on l’accusait de manipuler, pour ne pas dire plus, Anne d’Autriche, régente du royaume et mère de Louis XIV. Malgré leur très faible popularité pendant leur gouvernement, l’Histoire a tranché en faveur de Richelieu et de Mazarin, elle a reconnu qu’ils ont été les artisans de la France moderne et unie tandis que la Fronde était le baroud d’honneur d’une société féodale et divisée. Chaque opposant doit méditer cet exemple, en recherchant l’intérêt de son pays avant l’intérêt de son parti ou de sa corporation. La sévérité du jugement de l’opinion envers Nicolas Sarkozy ne sera rien face à la sévérité du jugement de l’Histoire sur ses opposants s’ils persistent dans la voie qu’ils empruntent aujourd’hui.


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50 réactions à cet article    


  • Vive la République Vive la République 27 février 2008 10:35

    Retrouvez cet article ainsi que de nombreuses autres réflexions politiques sur mon blog : http://vivelarepublik.blogspot.com

     


    • christophe 28 février 2008 16:56

      Enfin un article qui tente de prendre de la hauteur et de sortir des insutes si faciles à proférer pour éviter tout débat de fond !!! Dieu que cela fait du bien, tant les conneries de ces derniers jours sur l’incident du salon de l’agriculture sont consternantes !! Je partage parfaitement l’analyse qui est faite ici et notamment de l’absence de toute réaction officielle (sauf Jospin) quant au manque de respect dont est désormais l’objet la plus haute institution de notre pays. J’avais déjà eu l’occasion de m’en émouvoir sur ce site mais a priori les commentaires qui ont été faits de ma position commençaient à me faire douter de l’existance d’un sens commun et de toute possibilité de réflexion !!! La dernière illustration de ce très bon article réside à mon sens dans les pseudos révélations du Parisien quant aux excuses que le Président (ou ses conseillers) auraient ajoutées à son interview parue cette semaine. La posture du journal le Parisien est en effet proprement scandaleuse et pour les raisons suivantes : le journal savait pertinamment, puisque c’est la tradition, qu’avant d’être publiée, l’interview serait visée et au besoin amendée par l’Elysée. Dans ces conditions, soit il faut fermer sa gueule si l’on accepte d’envoyer le texte et donc, de prendre le risque de le voir modifié, soit on informe la présidence que dorénavent, les interview ne seront plus soumises à l’approbation du pouvoir, et dans ce cas, on peut critiquer .... Le presse n’est pas claire dans ce qui se passe en ce moment, loin s’en faut ........ et la fausse émotion du Parisien qui vient nous apprendre que les excuses de Mr Sarkozy auraient été ajoutées après coup ne sont que pure manipulation des lecteurs ..... Tout cela ne grandit personne, bien au contraire .....


    • tvargentine.com lerma 27 février 2008 10:45

      Le sarkozysme n’existe pas et c’est une invention des adorateurs du TSS

      Yves JÉGO." Les forces les plus secrètes du conservatisme doivent être très puissantes
      en France.

      Elles ont bien compris que Nicolas Sarkozy veut engager la rupture dans tous les domaines
      et, du coup,elles ont décidé de s’attaquer à lui. Il y a d’un côté ceux qui désespèrent
      de la gauche, et qui, n’ayant plus d’armée officielle, veulent développer une forme de
      terrorisme intellectuel dans notre pays.

      De l’autre côté, viennent s’ajouter ceux qui veulent garder leurs avantages acquis et qui
      ont peur du changement.

      Il y a là une conjonction d’intérêts inédite sous la Ve République. C’est la première fois
      que l’on veut « abattre » avec tant de force un président de la République alors qu’il n’y a pas
      de crise politique et sociale, ni même de grèves massives."

      Je suis de gauche et j’ai voté Nicolas Sarkozy et je souscrit à ce qu’écrit Y JEGO,car c’est vraiment l’absence de contenu du PS qui fait que nous avons une montée d’un fascisme rouge

       

       


      • Zalka Zalka 27 février 2008 11:13

        Vous de gauche ? Hahahaha. Non ? Sérieusement ? Et bien, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui s’en vont...


      • Zalka Zalka 27 février 2008 15:18

        Vous parlez d’expérience sur la panique "hihihihi" ?

        Et au fait, vous le gros travailleur, le noble amateur de l’effort "de droite", vous n’avez toujours rien à branlez aujourd’hui, pour poster vos trolls vide de sens ? Allez ! Au boulot feignasse gauchiste.


      • Traroth Traroth 27 février 2008 15:23

        On ne peut que se demander ce que "de gauche" peut bien vouloir dire pour Lerma, s’il se reconnait dans Sarkozy ! Parce que, et je vais peut-être le lui apprendre, Sarkozy n’a jamais revendiqué une quelconque appartenance à la gauche.

        Quant au sarkozysme, belle inversion : c’est le TS qui n’a jamais existé, c’est une invention des sarkozystes.

        Et je concluerais en disant : Lerma, ta gueule, tout simplement. Il faut dire que je n’ai même plus envie de dire autre chose, tant il a prouvé qu’il n’était pas accessible aux arguments.


      • jako jako 27 février 2008 15:51

        arrête hihi Prétresse va arriver


      • JL JL 27 février 2008 11:08

        Je lis dans l’article : ""Les médias, que l’on disait inféodés au pouvoir, se livrent à un réquisitoire tous azimuts de sa politique, les éditorialistes épousent ce mouvement d’opinion d’hostilité envers le président".

        C’est une contre vérité :

        Etienne Mougeotte a écrit dans le Figaro : "Une démocratie repose sur l’État de droit, mais le premier des droits du citoyen ordinaire est d’être protégé des psychopathes et des déviants. L’État de droit s’impose à tous ; que messieurs les assassins commencent."

        Cette formule empruntée à un député d’avant guerre hostile à l’abolition de la peine de mort n’est pas digne d’un homme tout simplement. En effet, elle pèche par au moins deux ou trois vices rédhibitoires.

        Cette expression "que MM les assassins commencent" validerait implicitement ni plus ni moins rien d’autre que la loi du talion, loi qui on le sait, est inepte. Elle abaisse la morale de la communauté au niveau de celle du plus criminel d’entre ses membres.

        Enfin et surtout, cette formule est la plus stupide jamais prononcée : en effet, jamais aucun assassin ne pourra respecter la loi pour la bonne raison qu’on ne devient assassin qu’en ne la respectant pas !

        Il est évident que cette instrumentalisation de la peur, ce populisme destructeur de nos valeurs est une stratégie au service d’un même objectif : à court terme, il s’agit d’occulter les vraies questions afin que le gouvernement Fillon ne soit pas désavoué dans les urnes ; au delà des prochaines municipales, il s’agit de poursuivre la casse méthodique de nos institutions qui font encore obstacle aux intérêts des puissances de l’argent.

        Cette casse de nos institutions et de nos valeurs se fait aux dépens de la République, et même de l’Etat-nation, ces puissances de l’argent s’en remettant désormais davantage à l’Union européenne ou aux régions. Le langage de chef de gang qu’emploie le président, tout comme la suppression de la publicité sur la télévision publique, tout cela va dans le même sens. Nicolas Sarkozy, non seulement se moque de ridiculiser la fonction présidentielle, mais il semble même y prendre un coupable plaisir.


        • La Taverne des Poètes 27 février 2008 11:12

          La Gauche n’est pas dans l’opposition constructive. Elle caricature, s’indigne, fustige, moralise...Je me rappelle de DSK sur le plateau télé de France 2 appelant à voter Jacques Chirac en 2002, et faisant le geste de se pincer le nez d’un air dégoûté (geste reproduit ensuite par des électeurs de gauche). Or Chirac ne mértait pas ce traitement indigne ! Le "touche moi pas, tu me salis" est du même ordre.

          C’est sûr, comme le dit l’auteur, Lionel Jospin n’a pas ce genre d’attitude. Mais c’est un cas un peu à part dans cette gauche surexcitée et impuissante au niveau national.

          Cela dit, si Sarkozy ne faisait pas descendre le débat dans la rue mais plutôt au niveau du Citoyen, les choses pourraient s’améliorer. Mais ce ne sera pas le cas puisqu’il ne regrette en rien sa réplique insultante.


          • pseudo pseudo 27 février 2008 11:29

            DSK ? De gauche ?


          • ronchonaire 27 février 2008 11:13

            Où avez-vous vu un quelconque "débat de fond" pendant la dernière campagne présidentielle ? Cette campagne a été affligeante de bout en bout, la question se résumant finalement à choisir entre une démago de gauche et un démago de droite.

            La seule question de fond qui les distinguait était celle de la "civilisation" pour reprendre un terme à la mode, autrement dit les questions d’immigration-nationalisme-religion. La plupart de ceux qui ont voté au second tour ont fait leur choix sur ces questions-là, pas sur autre chose. Je vous laisser le loisir de déduire des résultats ce que pensent la majorité des français sur ces questions.

            Le climat actuel ne fait que poursuivre cette tendance, simplement accentuée par le fait qu’un des deux candidats a fini par gagner et se retrouve naturellement beaucoup plus médiatisé qu’avant. Nous en serions sans doute au même point si l’autre candidate avait gagné.

            Enfin pour répondre à la question posée par l’article, je pense que nous n’avons pas encore touché le fond, si tant est qu’il existe. Quand on voit le niveau des primaires américaines (qui sont censées, rappelons-le, départager des candidats d’un même camp), on se dit qu’on a encore une belle marge de déchéance.


            • ficelle 27 février 2008 14:46

              oui, c’est ben vrai ! entre deux fromages pourris. Il y en a un, quand même qui est plus frelaté que l’autre.

              Ahhhh ! casse-moi.

              PS, c’est qui ce hiiiiii, nul comme trouduc.


            • geko 27 février 2008 15:00

              @Ficelle C’est la grande folle de Demian West !


            • eric 27 février 2008 11:14

               

              Vous avez la réponse à votre première question dans votre texte :

              « les dernières élections présidentielles ? A cette époque, la France avait montré au monde entier qu’elle était capable de se passionner pour un débat politique de fond, elle était venue voter en masse au nom de ses convictions en faveur du candidat ou de la candidate qui avait le meilleur programme et qui incarnait le plus ses valeurs. »

              Résultat pour l’opposition rejetée comme jamais, (46% contre un candidat selon eux assez mauvais et sortant de surcroit)

              2 réactions possibles ;

              - Se poser des vraies questions à gauche, et notamment comment sortir de sa niche sociologique (en ne proposant que des hausse d’impôts et du nombre de fonctionnaires les gauches répondaient aux demande de leur clientèle) pour s’intéresser à nouveau au reste du pays, mais alors, il y a risque d’éclatement

              -  

              - Attaquer une personne, très exactement un bouc émissaire des ses propres échecs.

              En tenant le discours « oximorial » qui consiste à regretter à la fois le caractère insuffisamment « sacrale » de la présidence Sarkozy tout en lui reprochant d’être un monarque, la gauche avoue sa nature de groupe social stressé à la recherche d’une tête royale à couper pour apaiser ses angoisses intèrieures.

              Plus encore que la fronde, menée par des aristospour défendre desintérêts peut être, il faudrait parler de la ligue, ou le « bas clergé intellectuel » baignés d’idéologie joua un rôle majeur.

              MAM à raison de s’inquiéter d’un terrorisme possible. Il ne sera évidemment pas d’extrême gauche comme Ravaillac était un fou « sans rapport aucun avec la ligue ».

              Quand tus le discours vise à démontrer que 1 tuer les tyrans est souhaitable, 2 Henry IV est un tyran, il n’est même pas besoin d’énoncer la troisième proposition pour que des tarés trouve tous seuls.


              • Rosemarie Fanfan1204 27 février 2008 22:22

                bonsoir Philippe et Léon. Léon vous navez pas VU l’article de M. DUGUE ??? oh......


              • roOl roOl 27 février 2008 11:34

                "Qu’a-t-il bien pu se passer depuis les dernières élections présidentielles ? A cette époque, la France avait montré au monde entier qu’elle était capable de se passionner pour un débat politique de fond, elle était venue voter en masse au nom de ses convictions en faveur du candidat ou de la candidate qui avait le meilleur programme et qui incarnait le plus ses valeurs."

                Il n’y a pas eu de debat de fond, juste l’omnipresence du candidat Sarkosy, encenser par les medias, ecrasant ses detracteurs a grand coup de chiffres faux, jamais relevés par les journalistes, de promesse de rupture d’un candidat sortant et surtout d’un manque d’opposition flagrant, au moins sur le plan mediatique.

                 


                • Mango Mango 27 février 2008 15:30

                  Et ça continue : les UMPistes en perdition se raccrochent à la côte de confiance soi-disant exceptionnelle, faramineuse, extraordinaire... du premier ministre pour enfoncer dans la tête du bon peuple que ce n’est pas la politique du gouvernement qui est désavouée mais le comportement du petit fusible que tous s’apprêtent déjà à laisser griller.

                  Citoyen de base, même opposant farouche au gouvernement, vous les croyez...

                  Or, il suffit d’aller consulter les "vrais" chiffres ici http://www.php.sofres.com/cote2/redirect.php et surtout de comparer cette courbe à celle-ci http://www.php.sofres.com/cote2/redirect.php pour constater que celui qu’on veut nous vendre comme le nouvel homme providentiel n’est en fait qu’à 3 points de plus que Lionel Jospin lors de son pire score, à la veille de sa défaite de 2002 !

                  Pas de doute, la droite est sauvée...


                • CAMBRONNE CAMBRONNE 27 février 2008 11:41

                  BONJOUR A L’AUTEUR

                  Respect pour cet article que je signerais des deux mains . Tout y est , rien à ajouter .

                  J’avis déja écrit que les médias sont essentiellement soumis au vent . ils ne sont pas inféodés au pouvoir comme on peut le voir mais ils collent aux sondages . Ils ne sont pas lesmaitres de l’opinion mais les suiveurs . Nous en avons la confirmaton . Ceci n’enlève en rien la responsablité aux politiques dont Sarkozy .

                   

                  Salut et fraternité .


                  • Forest Ent Forest Ent 27 février 2008 11:57

                    Article de Libération d’aujourd’hui :

                    http://www.liberation.fr/actualite/monde/312412.FR.php

                    Près d’un an après l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, les Allemands commencent à douter que la sauce prendra un jour entre le Président et la chancelière. Deux rencontres de haut niveau ont été annulées par Paris au cours des derniers jours : le sommet franco-allemand du 3 mars vient d’être reporté à juin et un rendez-vous entre la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, et son homologue allemand, Peer Steinbrück, prévu hier, est passé à la trappe.

                    « Brutalité ». A chaque fois Paris évoque des raisons de calendrier. « On peut se demander si les dirigeants français considèrent les rencontres avec leurs homologues allemands comme facultatives, note le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. En ce qui concerne Peer Steinbrück, tout laisse à penser qu’il est devenu persona non grata à Paris depuis qu’il a osé contredire publiquement Nicolas Sarkozy lors d’un sommet Ecofin. Sarkozy avait demandé à Angela Merkel de désavouer son ministre, ce qu’elle n’avait bien entendu pas fait. Sarkozy, qui traite ses contradicteurs avec une certaine brutalité, n’a sûrement pas oublié l’affaire… »

                    Certes, chaque nouveau couple franco-allemand a connu des ratés au démarrage, qu’il s’agisse de Chirac et Schröder ou de Mitterrand et Kohl. Mais cette fois, la période de froid dure vraiment longtemps et même les Italiens sont inquiets. « On n’avait jamais vu une telle phase de glaciation entre la France et l’Allemagne », note le quotidien La Repubblica.

                    Le projet sarkozien d’une Union méditerranéenne est au centre des tensions. Les Allemands redoutent à la fois une scission de l’Europe et une perte d’influence de Berlin. « On a affaire à deux conceptions radicalement différentes de l’intégration européenne, constate Martin Koopmann, chercheur à l’institut DGAP. Pour les Allemands, c’est une question de principe. L’Allemagne, tout comme la Pologne ou le Benelux d’ailleurs, a autant d’intérêts dans la région méditerranéenne que la France. Prenez la question de l’immigration clandestine. Dans une Europe aux frontières intérieures ouvertes, l’Allemagne est bien sûr également concernée par la question de l’immigration en provenance d’Afrique du Nord. Même chose avec l’énergie ou les relations bilatérales avec le Moyen Orient… » Les Allemands, pour relancer la politique européenne en Méditerranée, misent plutôt sur une relance des dispositifs existants, tels que le processus de Barcelone ou la politique européenne de voisinage, plutôt que sur la création d’une nouvelle entité dont ils seraient exclus et au contenu flou.

                    « Apprentissage ». La personnalité du président français jouerait dans la crise actuelle un rôle de second plan. « Certes, Nicolas Sarkozy doit apprendre qu’on ne traite pas ses partenaires étrangers de la même façon que l’opposition au Parlement, note un conseiller. Mais Angela Merkel sait aller au-delà de ce genre de choses. A Berlin, on veut encore bien croire que le Président se trouve dans une phase d’apprentissage, qu’il saura écouter ses conseillers et qu’il comprendra qu’il doit davantage tenir compte des différences de position… »

                     

                     


                    • brieli67 28 février 2008 01:16

                      elle a fait donner ses fauves dans le Journal officieux de la CDU "Die Welt" pour des explications sur le Krach Sogénal et a montré du doigt le gouvernement français.

                      et tres brutale et IMMEDIATE ...... dès le mercredi après le fameux w-end !

                      Le sommet de Nice reste en travers de la gorge des politiciens allemands. Les Schroeder et co au pouvoir depuis quinze jours avait aussi la présidence de l’Europe mal préparés sûrement. C’est Chirac qui a tout chapeauté fait son cirque loin de tous les documents.

                      Et en plus Chirac a mouché le Bush de passage selon certains les deux seraient presque venus aux mains.

                      L’Allemagne se méfie depuis de tout Président de France chef de gouvernement et non familier des breloques et des chrysanthèmes. Régulièrement des voix se font entendre : la France doit se donner une autre constitution pour faire progresser les idées europénnes.


                    • jrr 27 février 2008 12:21

                      ... oh les frogs...vous faites rire, avec vote "dérive monarchique"... vous croyer que c’était quoi, Chirac, Mitterand et compagnie ??!... depuis le Révolution, votre roi s’appelle président , point barre (comme Raymond).

                      ... quant à la sorcière du poitou et à vilepine, ce ne sont que manants...


                      • 1984 27 février 2008 12:54

                        Tu me semble le spécialiste du vent mon ami, ton article n’a aucun fond.

                        Le mots réforme posé seul comme ça n’a aucun sens ni fond.

                        Quand à ton pseudo il n’a non plus aucun fond, res publica désignant la chose publique c’est-à-dire rien de concret même un monarche pourrait se dire républicain.


                        • Aspiral Aspiral 27 février 2008 13:05

                          Extraordinnaire. Même après l’invasion de l’Autriche, il y en avait tout plein qui continuaient à croire qu’on allait pouvoir négocier avec Monsieur Hitler, pas que je le compare en aucune manière à celui-ci, autres temps, autres mœurs, mais au fait qu’il n’y a décidément pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Nos sommes déjà en sémantocratie, la dictature des mots, autrement dit la tour de Babel. Il est temps de rendre aux réalités leur juste place dans les discours !


                          • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 février 2008 14:43

                            Permettez moi d’ajouter que, ceux qui continuaient à croire qu’on pouvait négocier avec hitler sont aussi ceux qui avaient intérêt que tout le monde y croit. Le processus de désinformation existait déjà, à cette époque...


                          • brieli67 28 février 2008 01:22

                            on oublie toujours les 36 % en GB et les 38 % aux USA de votes d’éxtrême droite sortie des urnes entre 35 et 39

                            sans ces voix pas de Winston Churchill. 


                          • Mohamed BOUHOUCH Lecomte 27 février 2008 13:14

                             Je m’excuse mon cher, mais je ne suis pas du tout d’accord avec vous. En effet, si, comme vous dites, "la médiocrité s’est emparé du débat politique et que l’invective et la violence commencent à poindre", la faute n’incombe pas à Nicolas Sarkozy, mais bel et bien à l’opposition et plus particulièrement au PS, lesquels peinés, aigris et déchirés par trois échecs successifs aux présidentielles, cherchent aujourd’hui par tous les moyens, même les plus bas,à porter atteinte à la personne du président, à saboter le pouvoir en place et à créer le chaos dans le pays.


                            • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 février 2008 14:40

                              La seule manière pour sarko de s’en sortir, c’est justement par le chaos, qui lui permettrait d’user de l’état d’urgence et de l’état de siège à sa guise... C’est pour ça que THE PRESIDENT bouscule toutes les règles morales et éthiques sans vergogne, afin, par ses provocations incessantes envers le peuple, pousser ce dernier vers une insurection légitime. Ne vous y trompez pas, il y a bon nombre d’années que son plan est au point et la comparaison avec les évènements qui ont amené le führer au pouvoir, en son époque, n’est pas vaines ni dénuée de sens... On en reparlera dans quelques mois... si on peut toujours !


                            • geko 27 février 2008 13:14

                              Concernant les medias je ne partage pas votre vision, ils sont inféodés au pouvoir, pas politique mais celui qui a mis Sarko sur le trône, le pouvoir financier. Faute d’être l’homme fort annoncé, Sarko se retrouve en position de fusible. La gauche symbolisé par un PS vide de sens se manifeste bassement par une opposition peopolistique et participe à la destruction de nos institutions.

                              En guise de projet pour la France, les réformes menées par Sarko n’ont rien de moderne mais prennent le chemin des nébuleuses mafieuses habillées de la robe démocratique. N’est ce pas le sens du "casse toi connard" qu’on retrouve sous d’autres formes en russie ou sous l’Italie de Berlusconi ?


                              • CAMBRONNE CAMBRONNE 27 février 2008 14:09

                                Ma chère république

                                 

                                Ne vous frappez pas ils sont devenus fous . Vos propos sont emprunts de bon sens mais vous avez commis l’erreur sur ce site de ne pas en rajouter une couche sur Nicolas sarkozy . Aujourd’hui seul le lynchage de Sarko est tendance . Vous êtes modéré et vous ne faites pas de cadeau à notre président qui mérite effectivement qu’on lui dise qu’il déconne . Non vous avez tout simplement un discours raisonnable dans un pays où la déraison l’emporte.

                                Je pense que la politique du gouvernement est la bonne et je souhaite qu’elle puisse être mise en oeuvre sans être perturbée par des détails aussi croustillants soient ils .

                                Malgré toutes ces Sarkonneries je ne regrette pas de ne pas avoir élu la cruche du poitou qui en dehors de se tenir en embuscade n’est pas capable de proposer grand chose et je ne parle même pas du futur ex maire de Pau .

                                 

                                Vive la république quand même ;


                                • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 février 2008 14:23

                                  Dire à sarkoléon 1er qu’il déconne alors que son comportement actuel avait été largement prévu depuis son entrée au ministère de l’intérieur, c’est certain qu’avoir voté pour lui est, pour le coup, déraisonnable selon vos propres termes... Celà dit, tenter de vous ramener un sarkoziste à la réalité des faits, aujourd’hui, relève de l’impossible...


                                • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 février 2008 14:29

                                  Quant au fameux débat de fond, le choix s’est résumé entre celui qui continuerai à saborder la france en continuant d’enrichir les plus riches et celle qui n’aurait pas sauver la france mais en refilant un peu plus de tunes aux plus déshérités... Quoi qu’il en soit, la france démocratique est irrémédiablement condamnée à court terme et les frasques gouvernementales n’ont pas fini de nous étonner, surtout en entendant alliot-marie se poser la question sur un éventuel retour aux années de plomb... Sarko et sa bande n’attendent que ça et si vous étudiez bien la constitution, vous verrez vite pourquoi... et on y va !!!


                                • Forest Ent Forest Ent 27 février 2008 14:54

                                  Royal ou Bayrou n’auraient peut-être pas été mieux, mais je pense qu’ils auraient été moins pires, plus raisonnables, plus dignes, moins berlusconiens. Vous, maréchal, nous avez seriné "la bravitude" pendant deux mois. Ce n’était pas grand chose, à l’aune actuelle. Vous n’avez pas vaguement l’impression de vous être fait manipuler ? Nous avons tenté de vous prévenir...

                                  Ce n’est pas "agoravox qui lynche Sarko", c’est l’opinion qui ne l’aime plus. C’est arrivé si vite et si brutalement que je ne l’ai pas vu venir ni compris. Depuis, j’ai essayé de comprendre en demandant à de braves gens proches qui avaient voté Sarko (si, si, ça existe) ce qu’ils en pensaient maintenant. Il me semble en premier abord que la principale cause de désamour est économique : ce qui ne passe pas du tout, c’est la phrase travailler plus pour gagner plus.

                                  Il me semble que cette phrase a piqué les français au vif. Ils se sont dits : "voilà un langage qu’il est vrai ; pour gagner faut bosser ; nous les français on est pas des feignants et on est prêts à le montrer ; arrêtez de filer du pognon aux glandeurs et filez-moi plus de boulot ; je vais vous montrer". Ce résumé est tout sauf méprisant. Je pense moi aussi que les français sont tout sauf des feignants et qu’ils ont envie de bosser.

                                  Seulement voilà il n’y a pas d’offre de travail.

                                  Le désamour actuel ne me semble donc pas surfait, mais structurel. Les français ont bien compris que l’UMP allait tenter d’augmenter la demande de main d’oeuvre, et qu’elle n’y arrivera pas parce que sa politique économique, si tant est que l’on puisse la définir a posteriori par ses décisions, repose avant tout sur une erreur fondamentale de diagnostic.C’est profond et totalement impossible à rattraper. Les quatre ans qui viennent vont être bordéliques.C’est pas faute d’avoir essayé de parler économie ici avant les élections.

                                  Qu’aurait fait un autre président ? Déjà moins de promesses alléchantes pour tout le monde. Il y aurait aujourd’hui moins de déception et de rancoeur.

                                  Autant pour la démagogie et en route pour la suite du naufrage...


                                • Forest Ent Forest Ent 27 février 2008 15:54

                                  @ hihihi

                                  Vos parents vous laissent jouer avec un ordinateur ?


                                • Forest Ent Forest Ent 27 février 2008 20:04

                                  C’est un gamin mal élevé.


                                • christophe 28 février 2008 14:09

                                  sarko est "berlusconnien" ?? Il faut toujours se garder de comparaison fausses .... POur vous éclairer, il ne me paraît inutile de vous rappeler que Mr Berlusconi est un des plus grands et influents patrons d’Italie, avant d’en être devenu le 1er Ministre .... De surcroît, une fois au pouvoir, il a fait voter quelques Loi destinées à lui offrir une immunité et une impunité judiciare quasi absolue lorsqu’il quitterait ldeit pouvoir (ce qu’il savait devoir arriver un jour ou l’autre !!). Aussi, pouvez-vous comparer le Président sarkosy à Mr Berlusconi plus longtemps ??? Si vous répondez OUI, c’est que vous êtes définitivement de mauvaise foi, voire pire .....


                                • Vilain petit canard Vilain petit canard 27 février 2008 14:47

                                  Le débat politique descendra jusqu’à l’endroit ou Sarkozy l’aura amené.

                                  A force de tout ramener à sa personne et à mettre en avant des détails au détriment du fond, à asservir la presse (qui ne demandait que ça), à assommer tout le monde en pondant une "nouveauté" chaque jour, à détourner l’attention à chaque raté par des coups d’éclat vides et clinquants, il a construit lui-même sa cage (dorée ?). A se présenter sans cesse comme victime de la gauche et des medias (! !!), il a excité tout le monde. A force de dire tout et son contraire, les gens commencent à voir les incohérences. A se comporter comme un malotru, il a gâché ses chances chez les électeurs demandant plus de (re)tenue, et il braqué en prime les dirigeants européens, à la veille de la Présidence française de l’Union. A se remarier en quinze jours, il a choqué les plus de 65 ans. Et le feuilleton de Neuilly avec le Fils Chéri, c’est carrément la Famille Pierrafeu, ou Dallas, on ne sait plus très bien.

                                  Maintenant, Sarkozy donne l’impression d’un caïd de banlieue bourré de coke et de tics, fatal qu’on se foute de lui dès qu’il dérape un peu. Il a préparé le menu, il a mis la table, eh bien maintenant, il faut qu’il bouffe ce qu’il a dans son assiette.

                                  Si la gauche n’était pas si nulle, on en aurait été à ce point il y a six mois, mais ils préfèrent s’entredéchirer. Sainte Ségolène entend les Voix du Peuple, Fabius croit encore qu’il est à gauche de la gauche, et tous les hiérarques cherchent d’urgence un siège sur les listes cantonales et municipales, ça les occupe. Quant à Bayrou, il est carrément interdit d’antenne. Déjà qu’on ne l’entendait plus beaucoup...

                                  Le pouvoir d’achat, ils s’en foutent complètement, gauche et droite, ce que pensent les gens, ils croient le savoir en lisant le bulletin de l’IFOP-Parisot, et l’économie c’est la discussion au café à l’Automobile Club de Marnes-la-Coquette. Et ce que doivent penser les gens, les medias Bouygues-Bolloré-Lagardère-Arnaud sont là pour faire descendre la Parole Autorisée jusqu’aux vilains et aux manants.

                                  Pendant ce temps, les USA font monter la pression sur l’Iran, ça s’agite (encore) en Palestine, la Chine redevient la première puissance mondiale et fait main basse sur l’Afrique, et l’Inde la deuxième, Poutine achève sa reprise en main de l’Empire Russe, les réserves de pétrole baissent, celles d’uranium aussi. Une crise économique et bancaire gigantesque ébranle les USA et le monde entier ou presque.

                                  Mais on n’a pas eu le temps de s’occuper de ces petits trucs, il a fallu marier d’urgence notre Président, pour que Carla puisse rencontrer dignement la Reine d’Angleterre, même qu’il a fallu présenter la belle-mère au Pape, et puis y avait plein de SMS à répondre, et puis ya eu la grève des taxis, alors vous comprenez. Mais la Shoah, officiellement arrêtée en 1945, ça, on a vachement avancé.

                                  Voilà où il en est, le débat politique en France.

                                  Reste internet, les chats et les forums, sans parler des bonnes vieilles salles de réunion et des dîners entre copains, pour parler un peu sérieusement.


                                  • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 février 2008 15:14

                                    Vilain petit canard, je n’ai qu’un mot : BRAVO !

                                    Très bien résumé avec les mots accessibles par tous, même les sarkozistes et UMPistes ! Si après ça il n’ont pas compris, c’est qu’ils en font exprès...


                                  • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 février 2008 15:05

                                    Il est dommage que votre article laisse penser que les politiques n’ont aucune responsabilité dans la déchéance de la france... Si aujourd’hui sarko est ainsi malmené, c’est aussi parcequ’il a été le meilleur démagogue en se présentant tel le véritable sauveur de notre pays... S’il ramasse tant aujourd’hui, c’est parcequ’il a pris le risque de cette situation en promettant l’infaisable (dommage d’ailleurs que plus de la moitié de la population élective n’ait pas été assez clairvoyante pour s’apercevoir de la supercherie avant de l’élire). Alors non, monsieur ou madame l’auteur, sarko n’est pas un bouc émissaire, il est juste le responsable légitime à qui on demande des comptes aujourd’hui...

                                    Et c’est ce qui a manqué à notre pays durant ces dernières décennies, où, les politiques, menés aux affaires et accumulé les incompétences, tricheries, escroqueries sans jamais subir autre sanction que de ne pas être réellu sans obligation de rembourser les dommages causés par leurs décisions fantasques qui ont amené la france à l’agonie qu’elle connaît à ce jour... Il est donc normal de mettre un frein puissant lorsqu’on s’aperçoit qu’un sarko nous embarque dans la pire des situations connue depuis la libération...


                                    • MagicBuster 27 février 2008 17:16

                                      C’est pénible le mercredi avec tout ces gosses.

                                      Merci Philippe et au vilain petit canard pour vos commentaires (malheureusement) lucides.

                                      ça pluche pour vous.

                                      Au plaisir.

                                       


                                      • NikeLaos NikeLaos 27 février 2008 18:08

                                        On se trompe sur le fond dans ce probleme de l’invective présidentielle. Un peu d’analyse de contenu :

                                        1) casse toi : bon, le monsieur devait se pousser pour qu’il puisse continuer sa tournée, un président, c’est pressé... On passe.

                                        2) Con : jugement de valeur, parti pris subjectif, manque d’éducation... Bon, le Président est nerveux, pas à l’aise avec les bestiaux, n’aime pas le fromage de chèvre... On passe encore. On est toujours le con de quelqu’un.

                                        3) mais PAUVRE, ça, c’est parfaitement intolérable ! Il suppose, de fait, qu’un con est forcément pauvre, alors qu’il prouve, avec une presque suspecte décontraction, que les riches aussi savent l’être. Et assez largement avec ça smiley

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