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Accueil du site > Actualités > Politique > L’agonie des cités

L’agonie des cités

       Je pleure ma cité. A l’origine petit village à l’orée de la grande ville avec ses tours de béton, certes pas très esthétiques mais fonctionnelles, offrant un toit à chacun. A ses pieds il y avait le petit marché dominical et multicolore aux senteurs d’épices et de fruits frais, ses habitants de toutes origines et de tous horizons, son parc de verdure avec ses balançoires et son jeu de boules, ses petits jardins maraîchers où l’orient et l’occident venaient y planter et faire pousser une nature aussi diverse que variée et, où le soir autour d’une table commune se retrouvaient voisins d’un même palier, Espagnols, Français, Maghrébins, Polonais…

       Cette cité bigarrée, ce joyeux petit coin de solidarité et d’entraide à la lisière d’une ville folle et pressée était un exemple de communauté. C’était un lieu où le curé, l’imam et le rabbin palabraient en paix, où l’ouvrier, le petit commerçant, l’artisan et le syndicaliste se chamaillaient gentiment autour d’un verre à l’heure du dîner sur les résultats du tiercé, du dernier match de foot ou de la météo. C’était le temps ou l’école avait encore un sens pour ses enfants, ou le docteur et l’infirmière étaient accueillis avec impatience et respect. C’était le temps où l’humanité avait encore droit de citer…

       Puis est arrivé la première crise destructrice d’emploi, suivie d’autres de moins en moins espacées dans le temps apportant leurs lots de précarité et de frustration. Ajoutons à cela l’abandon des politiques pour ces couches de population modeste, le profit immédiat et l’enrichissement à tout prix broyant les plus faibles et les plus honnêtes.

       Le père de famille au chômage gagné par la honte et ayant perdu son autorité parental, la mère à faire des ménages à des heures indues pour des salaires de misère, les gosses errant tard dans la nuit à s’organiser dans la bidouille, la débrouille avant de sombrer dans le deal et la violence.

       Quelques années de ce régime libéral sans foi ni loi ont suffi à faire de ce lieu de vie un no man's land pour caïds violents semant la terreur afin de faire le sale business en toute impunité. Tel un cancer, armes, drogue et prostitution ont vérolé peu à peu les quartiers de la cité.  

       Les fous d’Allah s’y sont installés pour prêcher l’intolérance et la haine de l’autre. Ils trouvent dans le vide de leur tête l’idée d’effacer les dernières traces de vie commune. La charia est leur leitmotiv et gare à la femme qui veut vivre sa vie, s’émanciper. Ce n’est pas avec des gens éclairés qu’on commet des massacres, il faut la haine, de l’aveuglement et un bon réflexe à la démagogie. A ce train là, sans application des lois de la république, certaines cités seront bientôt placées sous juridiction islamique et l’état devra se battre pour les garder à l’intérieur des territoires de la république.

       Les politiques, trop occupés à servir la finance et accrochés comme des morpions à leurs carrières, se considérant au point d’être le sujet et l’objet principal ne voient pas l’incendie qui va bientôt ravager le pays. Ils sont si forts pour substituer un problème à un autre au mépris du genre et du degré. Avec l’aide des médias serviles, ils endorment avec des fables le citoyen devant son téléviseur.

       J’en veux aux financiers d’avoir réduit mon voisin à la misère, d’avoir fait de ses enfants des imbéciles incendiaires.

       J’en veux aux politiques d’avoir cautionné cela et de laisser pourrir la situation en abandonnant des pans entiers du territoire de la république aux voyous que leurs inactions ont fabriqué.

  J’en veux à ces fanatiques, fous analphabètes comme des ânes osant se réclamer de Dieu et qui sèment la terreur avec leur charia à la con.

       Toutes ces ordures ont détruit ma cité et ses habitants, les balançoires sont cassées, les bus brûlent, les cages d’escaliers sont squattées par des petites terreurs illettrées, les associations de quartiers sont parties, le docteur et les pompiers n’y interviennent plus, la police et la poste ont déserté…  

       La majorité de ses résidents étaient de braves gens qui ne demandaient qu’à vivre en paix avant que la cupidité financière ne vienne détruire leurs emplois, avant que les politiques ne les abandonnent, avant que des abrutis sectaires bouchés à l’émeri se cachent derrière la religion pour les priver de liberté. Avant que les petits caïds ne fassent régner la terreur afin de protéger leurs petits commerces parallèles.

       Partout en France dans les banlieues où les cités sont livrées à elles-mêmes, des dizaines de poudrières humaines sont prêtes à exploser, alors attention, car lorsque les cités s’enrhument, la France crache du sang.


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62 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 6 novembre 2012 09:23

    Souvent les poussées de fièvre des « banlieues » paraissent sans mots d’ordre et revendications précises. Mais après avoir exprimé leur colère et leur mal vivre, les jeunes retournent dans le rang, se déguisent en homme sandwich en faisant la promotion de marques bien voyante sur leurs jeans ou leurs casquettes et vont manger un hamburger chez Mac-Do !!!!!!!!!!

    VOIR/
    http://2ccr.unblog.fr/2011/03/30/quartiers-impopulaires/


    • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 11:39

      Robert, votre vision des jeunes de banlieue est un peu comme celle des journalistes, caricaturale. Je pense que vous devez faire de l’humour... 


    • Fergus Fergus 6 novembre 2012 09:33

      Bonjour, Gabriel.

      Un constat désolant.

      A l’origine, les difficultés des cités sont effectivement venues des crises successives que nous avons connues depuis 1973 et qui ont installé de manière durable le chômage dans la population.

      Mais le principal mal qui a frappé ces cités est venu de la complaisance des pouvoirs publics qui ont laissé se développer une économie parallèle dans un souci de paix sociale. La part du feu en quelque sorte. Mais il s’agissait là d’un jeu dangereux de la part des apprentis sorciers des gouvernements successifs. Aujourd’hui, le point de non-retour a été franchi en de nombreux lieux et il faudra de très longues années de travail tant répressif que préventif pour inverser la tendance.

      Cordialement.


      • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 11:40

        Bonjour Fergus,

        Comme vous dites, il y a un stade de grave détérioration moral et mental qui a été atteint et il va être difficile voir impossible d’y remédier.

        Cordialement.


      • jaja jaja 6 novembre 2012 09:48

        Il y a eu aussi un phénomène qui a fait que lorsque les conditions de vie se sont dégradées dans les cités populaires ceux qui en avaient les moyens sont partis et celles-ci sont devenues des zones de relégation sociale... où ne restent que les plus pauvres d’entre les pauvres parfois méprisés et décriés par leurs anciens voisins...

        Maintenant la situation apocalyptique décrite par l’auteur n’est pas celle de la majorité des cités.... D’ailleurs c’est où ?


        • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 11:41

          jaja, vous avez raison une grande partie des cités sont devenues des ghettos de par le non brassage des populations mais aussi et surtout par le non application des lois de la république. 


        • Onecinikiou 7 novembre 2012 04:43

          Concernant ce sujet des banlieues et leur problématique intrinsèque, un sondage de 2006 tout à fait remarquable issu du plus grand institut américain et portant sur plusieurs milliers d’individus à travers le monde entier, sondage dont une question en particulier en résume bien les tenants et aboutissants :

           La question est la suivante : « What do you consider yourself first ? », que l’on peut traduire par « comment vous considéreriez-vous prioritairement ? »

           http://pewresearch.org/pubs/232/muslims-in-europe

          Les résultats sont à couper le souffle : partout les citoyens de confession musulmane des différents pays d’occident où ils se sont implantés et où l’Islam par définition n’est pas majoritaire, et bien partout ces derniers font primer leurs convictions religieuses sur leur citoyenneté respective. Et ce même en France, la où le credo assimilassioniste républicain est sans doute le plus contraignant, et l’injonction à l’assimilation la plus forte. Ce qui balaie bien des préjugés, que certains bobos incultes ou apeurés par le réel seraient tentés de développer de part, il faut bien le dire, soit un pusillanime exacerbé typique des lâches et des soumis, soit paradoxalement du au fait d’un complexe de supériorité, dans une sorte de retour du refoulé insidieux, et hérité de leur paternalisme colonial. 

          Or précisément, si certain parmi les citoyens français de confession musulmane ne se sentent pas citoyen de ce(s) pays avant toute chose, comment voulez-vous qu’ils soient identifiés et reconnus comme tels auprès des autochtones qui le peuplent majoritairement ? C’est insoluble, et propre à relativiser et à tempérer surtout les critiques excessivement acerbes et finalement injustifiée vis à vis des conditions d’accueil et/ou de l’hospitalité supposément défaillante de la part des autochtones, entre autre à l’origine des difficultés d’intégration que nous connaissons à l’heure actuelle (d’autre part indiscutables), puisque propagé incessamment par nos bonnes âmes moralisatrices de gauche - le camp du Bien - jamais avare d’autoflagellation !

          Je veux dire, ils sont en vérité seuls tributaires de cet arbitrage capital. Et seuls responsables des actes et sentiments qui les engagent entièrement vis à vis de la seule et unique communauté valide : la communauté nationale. Et je ne crois pas que l’on puisse y appartenir contre sa volonté propre.

          Sous peine autrement de les voir, tout à fait légitimement d’ailleurs, subir une pression de plus en plus forte à travers l’injonction normative à l’intégration. Injonction qui, il faut bien le dire, à largement fait défaut depuis l’avènement du culte de la repentance sous la houlette des faux philosophes (mais désormais vrais néoconservateurs), singulièrement à partir de Mai 68 et son cortège permissif et décadent.

          Cette enquête achève surtout de démontrer l’immense problématique liée à l’intégration de populations d’origine étrangère douées de systèmes de pensée (et non accessoirement de structures familiales) qui n’ont pas grand chose à voir avec notre creuset républicain assimilationiste, et de tradition principalement exogame. Un psychologue danois, Nicolai Sennels, rapporte d’ailleurs que « selon la police danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans ». Il avance une tentative d’explication scientifique à cet état de fait, politiquement très incorrect :

           http://www.lepost.fr/article/2009/05/15 ... sible.html

          Au demeurant, selon les dernières statistiques de Michèle Tribalat, il y aurait entre 5,5 à 6 millions de musulmans en France. Soit à peu près le double des étrangers (nés à l’étranger) qui y résident, dont une fraction d’entre eux à vocation de devenir français par voie de naturalisation (nous atteignions d’ailleurs un record historique en la matière sous Sarközy, qui a vocation a être dépassé par l’autre mondialiste Hollande).

          Ainsi donc, par recoupement, on peut estimer qu’au moins la moitié des musulmans vivant en France sont français ou en passe de le devenir. Mais de devenir quoi, des français de papier ?

          C’est à dire qu’en conscience et prioritairement, comme il vient d’être mis en évidence, une majorité de musulmans qui ont émigrés de leurs pays d’origine ne se ressentent toujours pas comme citoyens (quant ils le sont donc) de leur pays d’accueil. Et même leurs enfants qui, par définition, ne sont donc plus de la première génération, et dont on pourrait normalement imaginer qu’ils se soient accaparés leur nouvelle citoyenneté. Et depuis quand les principes d’égalité, de laïcité et d’indivisibilité, c’est à dire de la primauté de la loi commune et nationale, seraient jusque contestable par ceux-la même qui en sont les usufruitiers de très fraîche date ?

          En vérité ils continuent de se déterminer « identitairement » eux-aussi, et avant toute chose, comme musulman. Et de ce point de vue il faut être cohérent : les mêmes reproches sont à faire aux communautaristes de confession juive, fanatisés pour certain sur la question de l’Etat d’Israël, et dont le communautarisme de véritable séparation - et de sécession même, le terme n’est pas exagéré - à en quelque sorte fait jurisprudence dans ce pays, en violation des textes constitutifs de notre République. Il est vrai que sur cette question pourtant essentielle en ce qui concerne l’idée que nous partagions une communauté de destin, l’on a pas beaucoup entendu, c’est le moins que l’on puisse dire, nos fanatiques laïcards et autres frères maçons pourtant toujours prompt à la ramener sur d’autres sujets à la portée dérisoire. A moins que... à moins qu’ils ont été en réalité les complices actifs de ce processus ? Evidemment !

          De ce point de vue les chiffres sont massifs (moins il est vrai pour la France, tradition oblige comme il vient d’être rappelé) et un formidable révélateur. Ce qui n’est pas sans poser problème vis à vis des traditions d’intégration et pour certains d’entres eux, d’assimilation, de leurs nouvelles patries d’adoptions. Evidemment, tant que la bien-pensance attardée ou cynique occidentale (la fameuse conjuration des salauds et des imbéciles) refusera, par idéologie et/ou par intérêts croisés, d’intégrer l’idée que pour ce qui concerne toute politique de flux migratoire (et donc nécessairement d’intégration des éléments qui leurs sont rapportés) le facteur nombre est un problème en soi, on achoppera irrémédiablement. Ce dont, pour le coup, on ne peut pas exactement rendre responsable les immigrés quels qu’ils soient.

          Car pendant que nous parlons, dans de nombreuses banlieues françaises et dors et déjà dans de nombreuses agglomérations et régions (exemple de la Seine Saint Denis), les français autochtones qui souscrivent au modèle culturel dominant cher à ce territoire sont dors et déjà mis en minorité. Que cet état de fait les conduit immanquablement à fuir ces espaces dès qu’ils le peuvent, afin d’éviter une intégration à marche forcée aux us et coutumes et aux valeurs dernièrement importés. Une intégration à l’envers donc, par la pression sociale que symbolise parfaitement l’accroissement des conversions à l’Islam.

          Ce qui vient d’autre part intensifier le sentiment, réel ou supposé, d’enclavement et d’uniformisation à la culture désormais dominante au sein de ces quartiers, et renforcer la fameuse ghettoïsation dénoncée de surcroît par ceux la même qui ont poussé le plus dans la voie du multiculturalisme et d’une culpabilisation identitaire qui fut exclusivement occidentale. Nous en subissons à présent le retour de bâton à travers le réveil, forcé et contraint, du groupe majoritaire qui souhaite arguer du droit inaliénable à conserver sa cohésion sociale et son homogénéité culturelle. 


          Sommes-nous seulement capables de prendre en considération l’accélération phénoménale - sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité - de la population mondiale ces derniers 150 ans ? Ce fait majeur devrait pourtant permettre à toute personne sensée de remettre cause le postulat selon lequel les migrations humaines, bien qu’un fait historique incontestable, sont justement présentées comme tel afin de mieux justifier ensuite de la pérennisation d’une politique les favorisant, et les légitimer. Mais dans quels buts, et en vertu des quels intérêts ? C’est la question fondamentale. 

          Car croyons-nous naïvement que les flux migratoires que nous connaissons actuellement soient une fatalité que nous devrions subir à nos corps défendants, tel les dix plaies d’Egypte ? Balivernes éhontées que tout cela. Cette remise en cause est un préalable obligatoire, car on ne comprendrait pas que ce que l’on tente bien difficilement d’écoper d’un côté, continue de rentrer à flot ininterrompue de l’autre !

          En définitive et qu’on le veuille ou non, l’on ne pourra définitivement forcer les gens à vivre ensemble dès lors qu’ils perçoivent chez autrui des moeurs par trop différents. Or pour démystifier ce débat - démystification ô combien nécessaire - depuis trop longtemps laissé à l’initiative de ligues de vertu illégitimes à l’argumentation volontairement fallacieuse, il convient de combattre avec détermination les postures idéologiques. Car face à la réalité irréductible, que leur reste-t-il ?


        • Gabriel Gabriel 7 novembre 2012 08:04

          @Onecinikiou

          Brillant exposé qui nous fait comprendre que faire vivre ensemble la carpe et le lapin n’est pas facile, c’est une évidence. Seulement nous n’avons pas le choix et je ne pense pas qu’arrêter les flux migratoires soit possible pour la simple et bonne raison que lorsque rien ne pousse dans votre jardin la faim vous tiraille et vous murmure à l’oreille d’aller dans celui de votre voisin. Je crois qu’il n’y a pas de solution à cet inextricable problème des cultures et des envies non partagées issues de l’immense kaléidoscope des différentes ethnies et origines. Le vivre ensemble demande une certaine forme d’abnégation difficile à accepter pour tout un chacun. Quant aux bons conseilleurs de façade qui se disent philosophes, socialiste humanistes ou autres, on voit qu’une fois au pouvoir, ils sont humanistes que pour leur bien être personnel. Merci de votre passage sur ce post.


        • gaijin gaijin 6 novembre 2012 09:57

          parfait résumé de la situation ( et le dessin est génial )
          conséquence d’un modèle de société basé sur l’individualisme et le pouvoir

          on a juste oublié au passage que l’individualisme n’ était pas un modèle de société mais le contraire de la société ....


          • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 11:42

            gaijin, exact voilà le résultat des différentes politiques axées uniquement sur le profit et l’individualisme oubliant la communauté. Merci de votre passage.


          • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 11:43

            Mascarille, il est certain qu’on pourrait faire des reproches à d’autres pans de la société mais vous ne pouvez tout de même pas ignorer certains relents de l’islam intégriste dans certains de ces quartiers. A propos, je ne suis pas raciste ni islamophobe donc, ne vous traitant pas d’intégriste merci de ne pas m’insulter.


          • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 13:02

            La charia, connaît pas. Nous sommes dans un pays laïc, qui comme dans tout les pays à ses propres lois Monsieur, si vous voulez appliquer votre charia vous allez le faire ailleurs.


          • JL JL 6 novembre 2012 10:19

            Avec Sarkozy, la dégradation par abandon de pans entiers du territoire se menait au pas de course.

            Avec le PS, Rapport Gallois oblige, c’est l’enrichissement des actionnaires qui va se faire au galop.

            Cherchez la différence.

            Gauche ! droite ! gauche ! droite ! gauche ! droite ! ...


            • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 11:46

              @JL, et oui droite ou gauche le constat est le même : « amer » … Ces messieurs pensent plus à leurs carrières qu’au bien être des citoyens de leur pays.


            • taktak 6 novembre 2012 17:18

              Il faut le dire vite que le PS est de gauche.... centre droit plutot.
              Le PS a fait le choix il y a bien longtemps maintenant de gérer les affres du capitalismes et de ne pas changer la société. Il se soumet donc à la finance au marchés etc...à la classe capitalistes, bien content d’aller prendre ses ordres d’une UE supranationale débarrassée de l’influence de la vulgate populaire et généreusement éclairée des grossiers appéties des capitalistes européens qui l’on crée à cet fin.

              Une petite précision, le FN est également pour gérer les affres du capitalismes, et même pour renforcer l’exploitation des travailleurs. Le tout en restant dans l’UE d’ailleurs. Ca explique pourquoi, il a largement accès au média qui le reçoivent, le dédiabolise et pousse en avant cette roue de secours du tandem UMP PS.


            • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 17:37

              @ taktak

              Analyse politique visionnaire. Le PS par sa trahison et l’UMP par son incompétence et sa malhonnêteté sont entrain de créer un boulevard au FN.

            • LE CHAT LE CHAT 6 novembre 2012 10:41

              constat bien écrit de la ghettoïsation des cités , malgrés les centaines de milliards deversées dans le cadre de « la politique de la ville » , les coupables sont ces politiciens UMPS aux manettes depuis des lustres en alternance ...


              • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 11:47

                Salut le chat, nous sommes d’accord sur l’analyse. Merci de ton commentaire.


              • Ruut Ruut 6 novembre 2012 13:00

                La cité, lieu de vie trop beau pour etre aprécié par les nantis, ou sont a porté de pied, maison, commerces salles de loisirs et transports en communs.

                Autres fois paradis sur terre, les politiques y ont délogés les travailleurs pour y mettre les plus démunis tuant au passage tout ce qui faisait de ces lieux un paradis sur terre.

                Les entretiens ne furent plus faits, les commerces furent détruits ou pillés, et les mafias prirent possessions des lieux.

                Avec la complicité silentieuse des politiques et de la justice, ces lieux si agréables devinrent des zones de non droit.

                Justice trop lente, récidive non sanctionnée, population trop pauvre, le bilan est terrible.


                • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 13:09

                  Ruut, voilà le réel et pourtant bien terrible constat. Les principaux coupables sont les politiques, cela ne fait aucun doute mais ajoutez à cela, chômage, drogue, vol, prostitution, intégristes idiots (Je sais, c’est un pléonasme) et vous avez le parfait cocktail pour faire des zones de non droits, des territoires abandonnés… Merci de votre commentaire.


                • Ruut Ruut 6 novembre 2012 13:11

                  Enfin la France se tiers mondise a grand pas.
                  Merci la délocalisation industrielle.

                  Les politiques sont cencés faire des lois pour prémunir notre pays de l’impact de la mondialisation.
                  C’est leur seul et unique travail.

                  On ne les payent pas pour pourrir nos codes moraux.
                  Les changements moraux devraient etres toujours soumis a une consultation populaire directe.


                  • philouie 6 novembre 2012 13:19

                    les codes moraux sont incompatibles avec le développement du commerce.
                    nos élus servent les élites bourgeoises.


                  • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 13:28

                    C’est une évidence, le capitalisme est amoral et individualiste par définition et par souci d’efficacité. 


                  • philouie 6 novembre 2012 13:12

                    Amha,

                    le problème de base des cités est l’aculturation, c’est à dire à l’incapacité des pères d’origine émigré à transmettre leur culture dans une culture qui ne reconnait, ni leur culture, ni le rôle du père.
                    il y a un double déni. l’un est spécifique a ses populations, la non-reconnaissance de leur culture, l’autre est spécifique à notre culture et est lié à la fin du patriarcat.
                    de ce dernier point découle que nous nous n’avons pas su proposer de cadre substitutif à l’aculturation lié à l’immigration.


                    • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 13:25

                      @philouie, dans certains cas peut-être pouvons nous parler d’acculturation mais, nous ne pouvons pas généraliser sur ce problème surtout pour la deuxième, voir la troisième génération qui est française donc, qui ignore en grande partie la culture d’origine de ses aïeux ou l’entrevoie d’un côté light, folklorique et non comme une tare rédhibitoire.


                    • philouie 6 novembre 2012 13:34

                      l’acculturation ne commence qu’avec la deuxième génération.
                      le migrant lui arrive avec sa culture, il n’est donc pas acculturé.
                      les premières difficultés arrivent avec les enfants et les difficultés de la transmission : la culture se transmet dans l’éducation.
                      Un père ne sait pas transmettre, si sa culture n’est pas reconnu comme légitime, c’est à dire si’l n’est pas reconnu lui-même comme légitime de transmettre une culture.
                      Et il le peut d’autant moins que la culture d’accueil à largement dévalorisé la place du père.
                      Si ce n’était le cas, des pères de substitution (instituteur, curé, éducateur ou autre) aurait pu palier à ce problème de qui n’est pas le cas.
                      Que la troisième génération soit touchée est signe de la gravité du problème.
                      Que cette troisième génération succombe aux sirènes de l’intégrisme est bien évidement une conséquence de la perte des valeurs culturelles.


                    • Nums Nums 6 novembre 2012 16:19

                      dans une culture qui ne reconnait, ni leur culture, ni le rôle du père.


                      Je pense en effet que notre culture ne reconnaît pas vraiment la leur et inversement d’ailleurs. Il y a des différences mais rien de bien dramatique. Je reviendrai là dessus plus tard.

                      Concernant le rôle du père, celui-ci s’est manifestement délité en Occident. Jusqu’à il y a peu, j’étais pour le mélange des rôles concernant les parents mais j’ai changé d’avis. Bref...

                      Il se trouve que je suis en couple depuis peu de temps avec une jeune femme d’origine Tunisienne de deuxième génération. Elle est Française, se revendique en tant que tel, vit à la Française, mange du porc et boit de l’alcool afin que tout le monde soit convaincu de sa Francité. 
                      Toujours est-il qu’elle possède des valeurs propres à sa culture d’origine et auxquelles elle tient. Actuellement, avec le recul, je me rends compte que les valeurs en question sont strictement identiques à celles que nous avions, ici en Occident, il y a encore quelques décennies et que le capitalisme avec sa toute puissante société de consommation ont balayé.
                      Ce sont essentiellement des valeurs simples : solidarité, respect d’autrui, inexistence de l’individualisme, vision du couple sérieuse et réfléchie (et pas on prend puis on jette dès le premier orage parce que c’est trop dur de faire des efforts et que la société de consommation nous a habitué à avoir tout ce qu’on veut, tout de suite).

                      Nos deux cultures ne sont à mon avis pas finalement antagonistes. J’ai surtout l’impression les populations immigrées (ou d’origine) ont su conserver des valeurs essentielles que nous avons délaissées et que nous considérons désormais comme has been car plus en phase avec nos pseudo valeurs modernes. Qui a raison, qui a tort ? J’ai un semblant de réponse.


                    • Yves Dornet 6 novembre 2012 13:34

                      très bon papier.

                      Au delà des mots il faut agir. Remettre la soi-disant : DOUBLE PEINE (abrogée par sarkozy) pour pouvoir expulser les étrangers condamnés et déchoir de la nationalité Fr les multinationaux condamnés pour pouvoir les expulser.
                      Cela fera de la place dans nos prisons pour les Franco-Français condamnés et des économies pour les contribuables.
                      Prenons exemple sur le Danemark en la matière.
                       


                      • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 13:56

                        Ce qui me gène chez vous Yves, c’est votre focalisation sur l’étranger. Là n’est pas le problème, les problèmes sont : le respect et l’application stricte des lois de la république pour tous, quelque soit son origine et la mise en place d’une politique économique basée sur la communauté qui ne fabrique pas des exclus au bénéfice d’une minorité qui s’enrichit sur le cadavre de ceux qui travaillent. 


                      • Yves Dornet 6 novembre 2012 15:54

                        Gabriel,

                        l’étranger n’est pas un ennemi dans la mesure où il respecte certaines règles en vigueur ici. Nos règles sont le résultat d’une histoire faite de larmes et de sang. La sécurité publique, la laicité, la place de la femme dans notre société, la liberté d’expression...par exemple.
                        Si l’étranger vient avec un état d’esprit compatible avec notre république tout se passera bien et dans 90% des cas c’est ainsi mais il faut être déterminé contre les 10% qui entendent imposer des règles que nous avons mis des siècles à vaincre.
                        Les quartiers sont islamisés, nous le savons tous...soit nous l’acceptons et la gangrène gagnera soit nous agissons. Nous ne pouvons pas expulser des Français (il est interdit de rendre apatride un individu) mais nous pouvons déchoir et expulser les multinationaux. Croyez moi que dans un premier temps cela fera réfléchir ...


                      • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 16:16

                        Nous sommes donc bien d’accord Yves sur l’application stricte et sans distinction de race des lois de la république et ce, quelque soit le quartier ou la position sociale de l’individu. Pour le reste, je le dénonce assez clairement, concernant la voyoucratie et l’islamisation de certaines cités. merci de votre commentaire. 


                      • Onecinikiou 7 novembre 2012 04:34

                        @ Gabriel,

                        Eventuellement pourrait-on vous reprocher de ne pas avoir l’acuité suffisante - ou le courage intellectuel - de ne pas dénoncer le vecteur fondamental des conséquences sociales et culturelles que vous cherchez pourtant à mettre en évidence : l’immigration de masse.

                        Conclusion d’un article qui met en perspective la portée du double discours des complices du projet de Grand remplacement, et le degré de boboïtude n’est d’ailleurs pas seulement insupportable. Surtout, le totalitarisme sous-jacent qui s’en dégage est à la hauteur de la faillite morale de celles et ceux qui le véhiculent. L’analyse du transfert psychologique pour justifier la haine des plus lucides sur ces questions est, quant à elle, totalement confortée.


                         »Comme disait Sophocle : « Le mauvais exemple est contagieux ». Nos lecteurs imaginent que Madame Delaunay habite le Grand-Parc, quartier de mixité par excellence au sein de sa circonscription. Pas du tout, le député réside dans un quartier les plus huppés de la ville, près du Jardin-Public, où la concentration de migrants est une des plus faibles à Bordeaux. Faites ce que je dis, pas ce que je fais !"

                        http://www.infos-bordeaux.fr/2012/actualites/immigration-michele-delaunay-ps-veut-imposer-la-mixite-2643 

                        Ensuite l’on pourra toujours chercher (comme le souhaitent les gauchistes attardés, les mêmes exactement qui ont fui comme des dératés les banlieues dites sensibles) à vouloir imposer aux individus, au groupes sociaux, de vivre-ensemble, si ils ne le veulent pas - et ils ne le veulent pas - nous achopperons irrémédiablement, comme achoppe irrémédiablement toute « politique de la ville » depuis des décennies, malgré les dizaines de milliard, que dis-je les centaines de milliards, déversés en pure perte. 

                        Et ils ne le veulent pas non pas pour les raisons purement matérielles ou socio-économiques, ce que les idéologues marxisants pensent assez naïvement il faut bien le dire, mais bel et bien parce que ces quartiers dont le visage se transforme démographiquement, et partant de là culturellement quand ce n’est pas religieusement, ne correspondent plus à l’aspiration et au projet de vie des autochtones (ou français de souche), qui ne se reconnaissent pas - et réciproquement - dans des cultures, des traditions, des langues, des us et coutumes, des histoires particulières qui ne les concernent pas et dont ils se défient majoritairement. Ils ne veulent donc pas de cette mixité pour des raisons qui sont essentiellement des raisons anthropologiques. Et je rajouterai que là est leur droit le plus légitime, étant eux, a contrario des nouveaux venus, sur le territoire de leurs ancêtres. Ils n’ont donc pas ni à se justifier, ni moins encore à s’accommoder ou se soumettre à des cultures qui ne sont en rien la leur. Voilà la réalité tel qu’elle est, non telle que l’on aimerait idéalement qu’elle soit. Face à cette réalité irréductible, que compte faire nos idéologues à l’encontre des penchants naturels des individus, et des individus eux-mêmes, leur tirer une balle dans la tête comme au temps de feu l’URSS ?

                        Une fois n’est pas coutume, Jacques Marseille :

                        http://www.youtube.com/watch?v=C19WKly3DzM


                      • Gabriel Gabriel 7 novembre 2012 08:43

                        @Onecinikiou

                        L’acuité insuffisante qui m’a servit à écrire cet article a prit ses racines et grandit en cité et non dans les beaux quartiers ou dans des bureaux baignant de boboïtude où il fait bon écrire des articles expliquant le pour et le pourquoi, autour d’une tasse de thé, sans jamais avoir été sur le terrain du sujet débattu. Trouver un double discours, selon votre interprétation du texte, me conforte dans la pensé que votre plume, certes alerte, est bien moralisatrice sans trop prendre de risque excepté, celui aisé de la critique. Voir du totalitarisme ou de la haine dans ce texte est très réducteur ou très orienté selon, peut-être, vos opinions personnels. En effet, ici il s’agit juste de colère Monsieur devant la destruction de lieux de vie par les différents protagonistes et ce, à tout les niveaux. Continuons, vous vous octroyez le droit de parler de faillite morale me concernant, encore une fois Monsieur le moralisateur permettez moi de vous dire que ce qu’il y a de pénible avec la morale, c’est que c’est toujours celle des autres et, bien que la votre à vous lire semble irréprochable, elle ne m’attire guère. Il est aussi intéressant de constater que vous êtes aussi un spécialiste en psychanalyse qui voit un transfert justifiant une haine inexistante, fichtre quelle modestie !

                        Une seule fois suffira, Gabriel : 


                      • Gabriel Gabriel 7 novembre 2012 09:01

                        @Onecinikiou

                        Autre chose, évitez les copiés collés cela vous évitera de faire parler les morts.


                      • Jimmy le Toucan 6 novembre 2012 14:43

                        La faute à celui qui gouverne, aux banques, à la crise, mais jamais à Monsieur tout le monde,
                        Ils en a beaucoup qui veulent toujours plus, natels à profusion, (1 gamin sur 3 de moins 12 ans)
                        iphone, Ipad bientôt Iprout, Internet, plusieurs ordi. des centaines de chaînes de TV avec des abbonnements monstrueux et des programmes à la con, Mp3 etc. etc.., chiffrer le budget de toutes ces niaiseries achetées à crédit ou pire volées, les bouquins, ce n’est plus dans le budget, perso avec mes potes, je jouais aux boules, aux billes, des cabanes etc..


                        • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 15:41

                          Evidement, vu sous cet angle, nous sommes tous responsables car nous avons élu des bandits et nous savons que chaque dictature ne peut survivre qu’avec l’appui silencieux et servile des masses mais ne confondez pas tout SVP. L’état des banlieues, des cités est le fait premier d’une politique désastreuse après, tout ce que vous décrivez, c’est le système de consommation effréné et cela se produit partout et même dans les beaux quartiers…


                        • loulou 6 novembre 2012 15:35

                          Bonjour a l’auteur et aux autres.Constat hélas exact. Les responsables ; D’abord évidemment les politiciens a la remorque des puissances financières qui pour quantités de motifs voulaient de l’immigration.Ensuite notre générosité. En tout cas , celle de beaucoup de gens de gauche et de braves gens qui croyaient honnêtement lutter contre la misère en important d’autre populations.

                          D’un côté un calcul cynique, de l’autre beaucoup de naïveté.
                          Il y a eu quand même 30 ans d’interdiction du réel au nom des lendemains qui auraient du chanter.Ce réel frappe de plus en plus vivement a la porte.Comment ça va probablement se terminer : Par un pouvoir fort, qui confortera les décideurs financiers et bridera l’ensemble des autres.De toute façon, ce sont les types au plus haut niveau qui mènent le jeux de nos désirs de générosité, d’égalité, de justice, de pouvoir d’achat etc... Ils nous connaissent et s’en servent.

                          • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 15:47

                            Bonjour loulou,

                            Vous avez saisi le pernicieux système. La pauvreté et la précarité s’étendent de plus en plus aux couches moyennes. Demain, ce n’est pas 10 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté mais, 20, 30 ou 40 et là, ça explosera, c’est inévitable.


                          • Gabriel Gabriel 6 novembre 2012 17:01

                            Bonjour bodidharma

                            Ce que vous énumérez, toute personne un tant soit peu réfléchie le sait. Seulement voilà, les gouvernements sont, non seulement corrompus, mais en plus largement dépassés par ce phénomène qui les arrange car à entretenir les tensions, ils attisent les haines et divisent les populations. Pendant ce temps les problèmes cruciaux comme le chômage, le mal logement, la santé ou l’éducation explosent.


                          • Taverne Taverne 6 novembre 2012 16:47

                            L’agonidécité

                            L’agonie des cités a commencé avec la destruction des emplois, la dégradation des immeubles et ascenceurs, des espaces pour enfants, des autres espaces publics, de la police de proximité. Elle se poursuit avec la mainmise des fous d’Allah, du Qatar et les stages en prisons : dans les CFIR (centres de formation à l’islamisme radical) et les CPPD (centre de pérennisation des parcours de délinquance).

                            La politique de la ville ? Il n’y en a plus.

                            Bref, c’est l’agonidécité

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