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Accueil du site > Actualités > Politique > L’assistanat : un faux sujet

L’assistanat : un faux sujet

Dans une tribune publiée le 10 juin sur LeMonde.fr, Jean-Marc Borello, Nicolas Duvoux, Christophe Sirugue, Nicole Maestracci et Marc-Olivier Padis reviennent sur l'idée d'assistanat, de chômeurs préférant profiter des prestations sociales plutôt que de chercher du travail. Reprenant les analyses du récent rapport de Terra Nova sur les politiques de lutte contre la pauvreté, ils montrent que ce problème, sans être imaginaire, reste secondaire. S'il est légitime de demander aux personnes sans travail de se mobiliser dans leur recherche d'emploi, il est aussi urgent de rappeler la responsabilité des institutions publiques et de la société à leur égard. Pour résoudre leurs difficultés et refaire société avec elles, un véritable programme d'investissement social, permettant de financer moyens d’accompagnement, formations qualifiantes et solutions de garde d’enfants et de transport, s'avère nécessaire.

Voici des années que le débat public sur les questions de pauvreté est dominé par l’idée que les personnes sans travail sont, au fond, responsables de leur situation. Elles auraient choisi, avec la complicité des pouvoirs publics, un mode de vie fait du bénéfice de prestations sociales plutôt que de travail ; c’est ce que résume en un seul mot le terme tant employé « d’assistanat ».
 
Cette idée d’un chômage choisi inspire les réformes et les discours. Le revenu de solidarité active (RSA) est construit sur l’idée qu’il faut rendre le travail financièrement plus intéressant afin que les allocataires de minima sociaux choisissent de le reprendre. Les chômeurs sont « responsabilisés » en étant sanctionnés s’ils ne cherchent pas assez activement de travail ou s’ils refusent des offres d’emploi. L’importance de la fraude aux prestations sociales est sans cesse mise en avant.
 
Même si elle a été critiquée par ceux-là mêmes qui avaient promu ces réformes, la proposition de Laurent Wauquiez consistant à imposer aux bénéficiaires du RSA d’assurer cinq heures hebdomadaires de « service social » relève d’une même inspiration. L’enjeu de la lutte contre le chômage n’est plus de trouver des emplois pour des personnes qui en cherchent, mais de faire sortir les assistés, par l’incitation ou la contrainte, d’un mode de vie qu’ils auraient choisi. La convention de l’UMP le 8 juin sur la « justice sociale » sera d’ailleurs peut-être le théâtre de la réconciliation des uns et des autres autour du combat commun de la lutte contre l’assistanat.
 
Les problèmes que ces politiques publiques tentent de combattre ne sont pas imaginaires, mais ils sont secondaires. L’idée que des personnes refuseraient des emplois parce qu’ils ne seraient pas intéressants financièrement n’a jamais été vérifiée dans la réalité. Les enquêtes statistiques montrent au contraire avec constance que ce sont des problèmes de santé, de transport et de garde d’enfants qui empêchent certains bénéficiaires de minima sociaux de chercher un emploi, bien plus qu’une attractivité financière insuffisante. La Caisse nationale des allocations familiales a évalué à 2 % la proportion d’allocataires fraudeurs : cela justifie qu’on s’intéresse à la lutte contre la fraude mais pas qu’on en fasse un enjeu majeur ni qu’on jette le discrédit sur les 98 % d’autres allocataires
 
Il est légitime de demander aux personnes sans travail de se mobiliser dans leur recherche d’emploi, car cette implication personnelle est une des conditions de la sortie du chômage. Mais la focalisation excessive sur cet enjeu conduit à des politiques déséquilibrées et inefficaces. Une société ne peut continuer sans dommage à faire porter aux personnes les plus en difficulté les carences des institutions publiques dans la mise en œuvre des moyens d’accompagnement prévus par la loi. Il est temps de rappeler leur responsabilité et celle de la société toute entière. Quelle est la part des bénéficiaires du RSA qui bénéficient d’un réel accompagnement par des personnes compétentes, aptes à les aider à résoudre leurs problèmes ? Comment apprendre un métier à la grande majorité des bénéficiaires qui n’ont aucune qualification et sont ainsi presque condamnés au chômage ou aux emplois précaires ? Comment un parent isolé d’un jeune enfant peut-il chercher et reprendre un travail alors que bien des crèches continuent à privilégier les enfants des couples dont les deux parents travaillent ? Comment, lorsqu’on n’a pas de véhicule personnel, accéder à des emplois qui ne sont pas desservis par les transports en commun ?
 
La réponse à ces questions passe par un véritable programme d’investissement social, permettant de financer moyens d’accompagnement, formations qualifiantes et solutions de garde d’enfants et de transport. Loin de ses discours sur le retour au travail, la majorité actuelle a laissé se dégrader comme jamais ses instruments : en ne compensant pas les transferts de compétences aux départements, qui sont les responsables de l’insertion des bénéficiaires du RSA, elle les a mis dans une situation financière catastrophique, et la dépense d’insertion par allocataire est aujourd’hui inférieure d’un tiers à ce qu’elle était en 2007 ; en ne dotant pas Pôle emploi des moyens à la hauteur des enjeux, elle a pris acte sans réagir de la non inscription de la majorité des bénéficiaires de RSA, sans parler des jeunes de moins de 25 ans.
 
Il faut aussi remettre sur la table une question que l’obsession de l’assistanat a rendu taboue : peut-on, aujourd’hui, vivre décemment en France avec les minima sociaux (466 € par mois pour une personne isolée) ? Contrairement aux idées reçues, la France est loin d’être le pays le plus généreux : par exemple, elle ne garantit que 45 % du revenu médian pour un parent isolé avec deux enfants, contre 55 % en Suède, 60 % en Allemagne et 70 % au Royaume-Uni. Le niveau du RSA ne permet plus à une famille de faire face à des dépenses de logement, d’énergie et d’alimentation qui ne cessent de croître.
 
En période de chômage de masse, il est invraisemblable de vouloir rendre les chômeurs responsables de l'indigence du marché de l'emploi. La France doit sortir de ce faux sujet et se donner les moyens de refaire société avec nos concitoyens les plus défavorisés en démontrant qu’il s’agit, non pas d’un coût supplémentaire, mais d’un investissement nécessaire dont toute la société bénéficiera et pas seulement les plus en difficulté.

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21 réactions à cet article    


  • jpm jpm 22 juin 2011 09:46

    A ce sujet il est interessant de considerer le projet de Revenu Universel ou RU qui supprimerait cette notion d´assistanat... car tout le monde touchant ce RU (riches et pauvres, actifs et inactifs, personnes marriees ou celibataires, jeunes et vieux), il n´y aurait plus d´assistes que l´on pourrait pointer du doigt. Par la meme occasion cela supprimerait aussi la notion d´exclusion... car le RU etant inconditionnel (ou presque car reserve aux residents fiscaux d´un pays) il n´y aurait plus d´exclus.

    Ce RU s´ajoutant aux autres revenus d´activite... les personnes auraient egalement tout interet a conserver ou retrouver un travail ou une activite remuneree. Cela pourrait favoriser le travail a temps partiel et les pauses permettant de reprendre des etudes, de voyager ou de s´occuper d´un proche.
     
    Ce RU d´un montant mensuel de 750 a 1000 euros aurait pour vocation de remplacer les minima sociaux actuels (RMI, RSA, minimum vieillesse...) et les diverses aides et allocations familiales (on suppose que les enfants aussi touchent le RU, mais avec un montant reduit pour tenir compte du fait qu´ils sont censes vivre avec leur parents).

    Le RU pourrait correspondre a une allocation universelle versee chaque mois a ceux qui la demande ou a un credit d´impots pour les plus fortunes. En compensation, l´imposition de tous les revenus (y compris les revenus du patrimoine) seraient augementee... permettant de recuper ce credit d´impot pour les menages les plus fortunes. L´idee etant d´augmenter les taux d´imposition et de remettre en place une forte progressivite et surtout de supprimer l´ensemble des niches fiscales qui rapportent essentiellement aux menages les plus aises. Il s´agit avant tout d´une meilleur redistribution des richesses.


    • Kalki Kalki 22 juin 2011 11:59

      Quand les petit technocrates , fonctionnaire a la con

      1) connaitront la réalité, et la vérité du monde  : présent, passé, et futur son évolution ( qui est sous vos yeux ... imbéciles )
      2) des idées et des compétences pour juger et émettre des propositions

      alors peut être ils pourront trouver des solutions

      ALors : trouvez moi une seule personne qui travail, qui pense, et qui dirige dans ce monde de fous et d’imbéciles ?


    • Robert GIL ROBERT GIL 22 juin 2011 09:48

      bien souvent ceux qui parlent le mieux de l’assistanat ce sont ceux qui vivent aux crochets de la republque, voir ci-dessous :

      http://2ccr.unblog.fr/2010/10/19/tres-chers-elus/


      • Nanar M Nanar M 22 juin 2011 10:46

        « ils montrent que ce problème, sans être imaginaire, reste secondaire »
        Mouais toujours bien tiédasse la vision de terra nova.
        Ce problème est insignifiant en regard de l’assistanat au profit de la finance.


        • kavulum kavulos kavulum kavulos 22 juin 2011 11:43

          C’est un vieux serpent de mer de l’extrême-gauche que Raffarin nous a ressorti il y a une dizaine d’années et que Villepin, à court d’idées, essaie à son tour de faire émerger.

          Une bonne idée qui a peu de chances d’être appliquée tant que le capitalisme ne sera pas sur le flanc. Le capitalisme a besoin de précaires, de paupérisme, de stigmatisation du pauvre et du flicage d’inspiration gestapiste qui va avec.

          Tu instaures le revenu universel et c’en est fini de la docilité forcée à l’endroit des patrons, petits chefs et autres DRH. Au lieu de se flinguer, l’employé stressé, sachant qu’il ne va plus risquer de se retrouver à la rue, va réapprendre l’art de la castagne sans avoir à demander la bénédiction des syndicats vendus.

          Tu saisis l’enjeu ? 


          • cevennevive cevennevive 22 juin 2011 15:26

            Justement Kavu, nous redeviendrions des humains et non des bêtes de somme ou des esclaves. Nous pourrions réorienter notre vie, dire « non » à ce qui nous lie, à ce qui nous abaisse.

            Finalement, plus besoin de « syndicats vendus »... Ni de « castagne ». Simplement : « Ciao ! Je trouverai bien un autre boulot où je pourrai m’épanouir et être heureux ».

            Qui peut agir ainsi aujourd’hui ? Seul le revenu universel peut le permettre.

            Cordialement.


          • foufouille foufouille 22 juin 2011 12:16

            466 € par mois pour une personne isolée POUR UN SDF

            Comment apprendre un métier à la grande majorité des bénéficiaires qui n’ont aucune qualification et sont ainsi presque condamnés au chômage ou aux emplois précaires ?

             ???
            ridicule
            idee de technocrate


            • biotany 22 juin 2011 12:25

              rsa = 466€ - 60€ (déduction pour les allocataires de l’allocation logement).
              rsa auto entrepreneur (- x %) en fonction de la déclaration du chiffre d’affaire
              Autour du rsa,beaucoup trop d’associations d’aide à l’accompagnement dont le travail est inutile, trop d’incompétents et d’incompétences
              Des organismes qui profitent de la situation de fragilité de l’allocataire, qui se rincent au pasage par le biais des subventions et autres primes (en fonction du nombre de lignes écrites sur l’entretien, pas plus de 10 lignes, à 1€), à la cadence d’une convocation par mois.
              Ces organismes qui exercent un chantage à l’allocation, sur leur convocation.
              « Si vous ne vous présenter pas, votre rsa sera suprrimé ».
              Lorsque l’on habite dans une grande ville, cela ne pose pas de problème d’aller rendre des comptes à des incompétents, mais lorsque vous habitez à la campagne, et que vous devez faire des km, (essence, temps), pour permettre à ces organismes de toucher leurs subventions, je dis STOP STOP STOP. Y’en a marre du chat qui se mord la queue. Y’en a marre de tous ces parasites et de leurs méthodes et mode de calcul.


              • kavulum kavulos kavulum kavulos 22 juin 2011 14:15

                D’accord avec toi. On en dirait autant des CESU, pure foutaise des deux côtés, employé/employeur.
                Le Revenu Universel c’est LA solution, mais personne ne va s’y frotter car cette solution-là elle va à l’encontre des principes bourgeois qui régissent la vieille société française, notamment autour du culte du travail, principes défendus par les bourges comme par les prolos.

                Va dire publiquement que le travail est un fléau à abattre, que le travail te crève à petit feu, que le travail ne peut pas te permettre de gagner ta vie ?
                Essaie...
                Je l’ai fait. Je le fais. Et bien c’est pareil que si tu encensais l’inceste : on te regarde comme au Moyen Age le clerc regardait l’hérétique. Tout juste si on n’appelle pas les flics. Je te jure que ça jette un froid, dans un repas de famille, dans une conversation, le mec qui exprime sa haine du travail, qui refuse le travail, qui rejette la malédiction du travail. Personne ne le suivra et surtout pas le prolo, attaché à son licou comme l’arapède à son rocher.

                Le RU permettrait d’en finir avec cette malédiction. Bizarre tout de même que celui qui le défende soit celui qui voulait rendre les jeunes corvéables à merci avec son CPE : Gallouzeau de Villepin, vite obligé, on s’en rappelle, de battre en retraite et de rendre les armes sous la pression de la rue.
                La gauche, le RU elle n’en a jamais parlé, elle n’en parle pas, ni Mélenchon ni ces faux-derches de communistes, ni même le NPA, ce groupuscule de révolutionaires de la tchatche. C’est Villepin qui veut nous le fourguer contre, tu penses ! une contribution disons bénévole à « la vie citoyenne ». On sait ce que cache ce mot devenu tellement vilain depuis qu’on l’entend prononcer par toutes les langues de pute que compte la classe politocarde.

                A ciao et bisous, compagnons, je sors prendre le soleil. 


              • cevennevive cevennevive 22 juin 2011 15:36

                Bienvenu au club Kavu !
                 
                Mais hélas, nous aurons du boulot pour « leur » faire comprendre ! Car ce n’est pas l’oligarchie ou les patrons pourris qu’il faut convaincre, mais des gens qui passent tous les instants de leur vie sous les fourches caudines des nantis et qui ne comprennent pas qu’il leur faudrait secouer leurs chaînes, et que c’est seulement à eux, et à eux seuls, qu’ils devront leur relative liberté.

                Il y a encore bien des avoxiens totalement réfractaires au revenu universel. Pourquoi ? Ont-ils un quelconque intérêt à voir une moitié des français vivre dans la misère ?

                Bizarre...


              • Clojea Clojea 22 juin 2011 14:18

                Bonjour. La situation actuelle découle directement d’une politique depuis plus de trente ans, d’assistanat à outrance, de hausse des impôts,taxes, parataxes, d’une hausse constante des charges patronales et sociales, d’une inflation galopante, d’un SMIC stagnant, d’une dévalorisation du travail, et d’inégalitées sociales.
                Voilà le résumé de plus de trente ans de cohabitation droite/gauche.
                La solution ? Relativement pas si compliqué que ça. SMIC décent pour tous, charges sociales et patronales acceptables. Déjà, il y aurait une revalorisation du travail, et moins de délocalisations. (les boites délocalisent car les charges sont moindres dans certains pays) 
                Certains petits patrons ont un mal de chien à trouver des employés, par exemple dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration, pourtant grand pourvoyeur d’emplois chaque année. Démotivation. Et même si un patron acceptait de payer ses employés plus que le SMIC de base, il risquerait d’avoir des ennuis avec le système fiscal après et il paierait un max de charges patronales.
                Beaucoup de gens ne savent pas que pour un SMIC versé à un salarié (1300€ brut), le patron doit verser derrière entre l’URSSAF, et divers, à peu près 700€.
                Aider les gens oui, les assister non.


                • Clojea Clojea 23 juin 2011 08:57

                  @ Cassino : Désolé de vous contredire, mais pour 1300€ brut à un salarié, le patron doit payer entre l’URSSAF, la médecine du travail, et le reste environ 700€. Primo, j’ai déja été employé au SMIC, donc je ne vois pas le rapport, le salarié touche le net, c’est à dire environ 1000€ net pour 1300€ brut, donc 300€ vont aux diverses caisses, et le patron derrière, quand il met bout à bout tout ce qu’il paye en tant que cotisations patronales, se montent à peut près à 700€. Désolé, mais c’est juste la vérité.
                  Si un patron aujourd’hui ne payait que 170€ de charges, ce serait magnifique, et il y aurait moins délocalisations et plus d’embauches, mais ce n’est pas la cas.


                • loco 22 juin 2011 16:36

                   Bonjour,
                   Deux remarques :
                   - Victor Hugo d’abord : «  Le travail ne peut pas être un devoir s’il n’est pas un droit » ceci pour ceux qui ont conspué le partage du travail, ou même souhaité « travailler plus pour gagner plus ».
                   - ensuite, pour aider à comprendre à quoi ressemble la recherche d’un emploi : tout simplement à la recherche d’une place de stationnement dans n’importe quelle grande ville. Ah, vous connaissez, et vous devinez la logique de la raréfaction... vous savez, ce qui fait que vous acceptez finalement de vous faire escroquer pour enfin pouvoir vous garer. Ce qui pousse les jeunes à sauter sur les stages non rémunérés... pour commencer, en attendant les missions, la précarité, et la mort du SMIC déjà annoncée. 


                  • Le péripate Le péripate 22 juin 2011 16:55

                    Si j’ai bien compris, il faudrait plus de moyens pour un véritable plan.

                    C’est original. Et jamais tenté.


                    • Bulgroz 22 juin 2011 18:17

                      Mélanchon, l’a dit : « l’assistanat est un droit fondamental inaliénable. »

                      Même pour les assistés qui se la coulent douce à Madagascar.

                      Même pour les assistés qui travaillent au black


                      • JL JL 22 juin 2011 18:34

                        (Même pour les assistés qui travaillent au black«  »(bulgroz)

                        Cela représente combien ? 10 millions d’euros ? Ce n’est rien comparé au 20 milliards de pertes dues aux employeurs qui emploient au black !

                        Ce qui veut dire que les employeurs empochent mille fois plus que les malheureuyx employés sur le dos des contribuables.

                        Un peu comme si les corrupteurs touchaient 1000 fois plus que ce qu’ils donnent aux corompus, puisque le corrupteur en l’occurence c’est l’employeur, et le corrompu c’est l’employé ! Corrompu contre son gré, puisque en travaillant au black, il n’a pas de prestations sociales ! Mais pour lui, c’est ça ou rien !

                        Sacré bulgroz !  smiley


                      • JL JL 22 juin 2011 18:36

                        ET après, ça viendra réclamer un RU ! Le RU, c’est comme la défiscalisation des heures sup !

                        « Puisque certains trichent, légalisons la tricherie, et comme ça »nous« pourrons dire que »nous« avons vaincu la fraude ! »

                        Nous ici, étant mis pour Sarko et sa clique.


                      • foufouille foufouille 22 juin 2011 19:41

                        « Même pour les assistés qui se la coulent douce à Madagascar. »
                        ca fait partie de la france
                        sinon, y en aurait plein des « assistes »
                        le climat est mieux qu’ici


                      • foufouille foufouille 22 juin 2011 19:50

                        a mada, un retraite doit percevoir 1000€ minimum pour etre resident


                      • Lheureux Philippe Lheureux Philippe 22 juin 2011 23:03

                        J’ai de plus en plus l’impression qu’en France, les escrocs de la politique nous coûtent bien plus cher que les pauvres.


                        • Ruut Ruut 23 juin 2011 08:19

                          Començons par supprimer les CDD en n’autorisant que des CDI.

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