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Accueil du site > Actualités > Politique > L’illégitimité de la dette

L’illégitimité de la dette

Pendant que d'anciens amis se font la guerre, la dette ne cesse d'augmenter. La principale raison est les taux demandés par les banques sur de l'argent qui n'est pas le leur.

La dette est essentiellement due aux taux demandés par les banques, de plus en plus conséquents. Il faut savoir que l'Asie prête de l'argent à la BCE, s'enrichissant alors en demandant ensuite un taux d'intérêt. Elle prête alors aux banques, qui demandent ensuite un intérêt aux états. L'état français emprunte donc aux banques de DASSAULT et BOLLORE.

Autrement dit si les états créaient leur propre banque pour emprunter aux asiatiques, ils pourraient créer plus facilement des projets utiles. La dette serait donc légitime et nous devrions rembourser.

Or il est stipulé que toute banque doit non seulement vérifier si son client est solvable, mais en plus que la dette créée a servi à quelque chose. Or la dette créée en France sert avant tout à enrichir les plus riches, comme DASSAULT et BOLLORE. N'y a-t-il pas là collusion ? Notre dette est donc demandée aux Chinois, mais permet avant tout d'enrichir les banques et leurs dirigeants, qui sont les amis de l'oligarchie française, l'élite qui décide pour le peuple français.

Il va sans dire qu'une immense majorité de la dette est illégitime. Il faut savoir que la dette a été décidée sous Giscard et Chirac, après que De Gaulle ait remis en place l'oligarchie. Or la France n'a cessé de s'appauvrir depuis, pour enrichir les banques et l'oligarchie dirigeante. Le déclin a commencé dès cette création de dette.

Il serait donc opportun de mettre en place des procès contre cette oligarchie, qui n'a cessé d'augmenter son capital, en s'octroyant des privilèges, au frais des salariés. La part entre capital et salaire était équitable dans les années 1960, mais n'a cessé d'augmenter en faveur du capital. Réveillons-nous !

Encore faudrait-il que nous votions pour ceux qui veulent la démocratie ! Notre oligarchie a d'abord éduqué les élèves, d'abord pour ne pas faire de politique, en supprimant la pédagogie Freinet. En effet la pédagogie Freinet, basée sur le travail et le suivi de l'élève, crée des élèves impliqués, devenant ensuite délégués de classe.

Après l'oligarchie a désinformé les élèves, en apprenant de l'inutile. Moi qui ai 35 ans l'immense majorité de ce que j'ai appris à l'école ne me sert pas dans la vie. Mon père me rappelait les cours de biologie enseignant les plantes, tandis que moi j'apprenais ce que faisaient les chercheurs en biologie, sans forcément vouloir devenir chercheur. N'est-il pas important d'apprécier les plantes avant de devenir chercheur ?

Maintenant l'oligarchie veut créer des analphabètes pour mettre en place le fascisme, qui consiste à prendre le peuple pour plus bête qu'il n'est. En effet un analphabète vote pour celui que les médias bonifient. Il suffit alors de placer un oligarque et il votera pour lui.

De la même manière les personnes de mon âge sont, à cause de la désinformation qu'elles ont subies, émotives, et croient qu'il faut voter pour le candidat PS le plus populaire. Sachez que les élections présidentielles risquent fort de se jouer lors des primaires socialistes, car le président du FMI est de droite, en s'enrichissant au frais des nations pour enrichir les banques. Seuls les candidats PS qui ne proposent rien sont inclus dans les sondages aussi, puis invités par les médias. Or beaucoup croient que les élections vont se jouer en 2012. C'est un leurre des médias, encore une fois. On dit que la gauche et la droite c'est pareil. La réalité est que la droite investit la gauche, comme elle l'a fait avant la guerre en Europe.

Larouche savait dès les années 1960 qu'une crise se préparait, à cause du plan Marshall. Si un pays a beaucoup d'argent, ceux qui gèrent ce pays s'en emparent, aux frais des salariés.

Une deuxième crise est en train de se préparer, avec le monopole des chinois sur l'occident. L'occident qui avait appauvri le monde va devoir enrichir la Chine maintenant. Ne pouvons-nous pas voir plus loin et nous entraider au lieu de jouer à celui qui va produire le plus de produits ? C'est en effet la croissance la base de la comparaison entre les états.

Ne pouvons-nous pas aider véritablement l'Asie à s'enrichir, au lieu d'attendre qu'elle privatise nos états, ce qui est illégitime ? Mettons en place un grand projet permettant de rediriger les fleuves de Sibérie vers l'Asie, pour irriguer la Russie et l'Asie, afin de liquider ces spéculations et faire travailler nos ingénieurs, ouvriers dans des projets véritablement humains.


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21 réactions à cet article    


  • commodore 22 mars 2011 09:09

    "Ne pouvons-nous pas aider véritablement l’Asie à s’enrichir, au lieu d’attendre qu’elle privatise nos états, ce qui est illégitime ? Mettons en place un grand projet permettant de rediriger les fleuves de Sibérie vers l’Asie, pour irriguer la Russie et l’Asie, afin de liquider ces spéculations et faire travailler nos ingénieurs, ouvriers dans des projets véritablement humains.« 

    l’enfer est pavé de bonnes intentions ! Là, l’article part totalement en live ! l’auteur aurait grand profit à s’offrir »comprendre l’empire" de A.Soral au moins pour l’analyse des causes de la situation actuelle. 


    • matthius matthius 22 mars 2011 09:11

      Vous pouvez lire mes autres articles....


    • Ariane Walter Ariane Walter 22 mars 2011 16:49

      Il me semble que la Rouche est un fervent partisan pro-life. Est-ce exact ? Il me semble avoir lu sous sa plume des descriptions d’avortement violentes. Oui ou non ?
      Ca m’avait complètement arrêtée.


    • Bovinus Bovinus 22 mars 2011 17:26

      « Comprendre l’Empire », ce n’est pas non plus la Sainte Bible, hein. Ce bouquin a de grands mérites, certes :
      - il dresse un tableau global
      - il attire l’attention sur un certain nombre de dangers
      - il définit et clarifie un certain nombre de concepts clefs

      Mais il a aussi de gros défauts :
      - il est extrêmement schématique (car trop court)
      - il ne propose aucune solution ou alternative concrète et sérieuse
      - il en appelle à un nationalisme radical ; auprès d’un public réceptif, ça peut donner des conséquences dangereuses

      En fait, pour dire les choses plus crûment, c’est de la propagande fasciste de bonne facture. De bonne facture, parce que difficile à prendre en défaut et non mensongère. Ce qui la rend d’autant plus dangereuse. Les imbéciles et les bourgeois ne liront pas ce livre, car bourrés de préjugés imbéciles et bourgeois. Et en subiront les conséquences, peut-être même plus tôt qu’ils ne le pensent.


    • Alpo47 Alpo47 22 mars 2011 09:39

      Il y a deux manières pour un Etat de se financer : l’impôt et l’emprunt.

      Pour des raisons idéologiques, les différents pouvoirs depuis 30 ans, ont choisir d’avoir recours à l’emprunt. C’est surtout le cas des gouvernements de droite, mais la gauche libérale n’y a rien changé et a plutôt adhéré à ce principe.

      Or, l’impôt, qui serait proportionnel (ce qui n’est pas le cas actuellement) est la forme la plus juste de prélèvement, alors que l’emprunt va consister à s’adresser, indirectement aux détenteurs de capitaux, va permettre à ceux ci, de s’enrichir davantage, aux dépends des 90% de classes moyennes et plus fragiles qui vont devoir le rembourser.

       Par conséquent, les 15% détenteurs de capitaux, trouvent tous les moyens, notamment au travers des niches fiscales de réduire leur part d’impôt et, parallèlement, se voient proposer des placements garantis par les Etats qui leur permettent d’utiliser cet argent pour faire encore grandir leurs capitaux.
      Gigantesque manipulation et escroquerie.

      Je partage donc l’analyse de l’auteur qui consiste à dire que l’emprunt est une forme d’enrichissement pour les élites (ou rentiers-actionnaires) au détriment du reste du pays qui doit les rembourser.

       Et c’est l’un des plus grand scandales actuels.


      • alizari 22 mars 2011 12:48

        « On ne prête qu’aux riches et on a bien raison, les pauvres ayant du mal à rembourser ».
        Ajoutons que les riches, avec tout ce que nous leur prêtons, renforcent encore leur suprématie sur la masse laborieuse et gardent férocement le pouvoir d’octroyer ou non du travail et des rémunérations correctes.
        Par le biais des délocalisations, de la totale libre concurrence des biens et des services, les travailleurs (euses) sont la variable d’ajustement des entreprises internationnales.


      • matthius matthius 22 mars 2011 09:42

        Larouche explique les détails de ces grands projets, qui s’ils sont crus par les peuples, pourront être mis en place par les nations :


        • JL JL 22 mars 2011 10:56

          Bonjour matthius,

          je tiens à vous dire que j’approuve cet article. Nous ne pouyrrons en sortir qu’en portant au pouvoir une coalition de gauche. Dans cete optique, je vous invite à lire cet article et mon commentaire : USA, le retour de la lutte des classes


          • Robert GIL ROBERT GIL 22 mars 2011 12:05

            La dette publique ne vient pas d’une hausse des dépenses, mais d’une baisse des recettes. L’État dispose d’un moyen dont les particuliers sont dépourvus : il fixe lui-même ses recettes par l’impôt, alors que ce n’est pas nous qui décidons de nos salaires ! Et quand on limite soi-même ses propres recettes, il faut bien trouver d’autres sources de financement : c’est l’emprunt. Et à qui emprunte-t-on sous forme d’obligations du Trésor ? Aux plus riches évidemment ; si au lieu de faire payer les plus riches par les impôts, le gouvernement leur emprunte, cela ne peut qu’aggraver le déficit ! Alors, pour payer, il faut vendre EDF, GDF, autoroutes, ouvrages d’art, patrimoine administratif, industriel etc. Il faut vendre nos services publics aux services privés, réduire les effectifs de la fonction publique et nos dépenses sociales, fermer nos maternités, nos hôpitaux. Il faut ouvrir le secteur public au secteur marchand.voir ces deux articles explicatifs :

            http://2ccr.unblog.fr/2010/10/16/la-dette-de-la-france/

            http://2ccr.unblog.fr/2011/01/07/la-dette-publique-et-la-bancocratie/


            • ourston 22 mars 2011 12:35

              J’espère que l’auteur est compétent dans sa spécialité, car lorsqu’il se mêle d’économie, il fait dans le gros comique involontaire.


              • Kalevala 22 mars 2011 12:48

                Larouche je n’est pas confiance dans sa démarche, il utilise les veilles ficelles. C’est un créatif naïf.


                • zelectron zelectron 22 mars 2011 12:52

                  Est-ce à dire qu’à l’instar des bolchéviques, nous serions nous mêmes fondés à ne pas reconnaitre une quelconque solidarité avec les dettes des banques ? On peut toujours refuser un héritage surtout si celui-ci est pharaoniquement négatif !
                  La seule question à poser consiste à se demander ce que les petits boursicoteurs ont fait : spéculer ou placer de l’argent en « bon père de famille » dans les deux cas le jeu de l’argent reste un risque que personne n’ignore et tant pis pour les gogos (doublés de niaiseries).


                  • easy easy 22 mars 2011 13:27


                    Je ne discuterais pas de l’illégitimité de la dette, en tous cas pas par le biais de l’auteur.


                    Je vais parler de la dette par un autre biais.

                    Dans une dette individuelle, celui qui la contracte spécule sur ses possibilités d’en honorer les termes. Il assume seul la charge de ce contrat. Ces petites dettes sont donc, a priori, facilement cernables ; emprunteur et prêteur peuvent assez facilement faire le tour des perspectives. Et pourtant, malgré ces enveloppes apparemment simples, les petites dettes virent disons 1 fois sur dix à des impasses et des déceptions.

                    Dans les grandes dettes, celles que contractent les collectivités, ceux qui signent n’ont pas à en assumer la charge. Ce sont des contrats à enveloppe apparemment plus complexe à analyser mais comme une collectivité a presque toujours la possibilité d’augmenter les taxes et impôts en cas de manque de fonds et qu’une collectivité est éternelle, ces contrats sont signés sans trop de réticences et ce sont même ceux que les financiers préfèrent.

                    Il y a parfois des mauvaises surprises du genre emprunt russe ou annulation de dettes des pays étouffés par leur dette externe mais en général, proposer un prêt aux collectivités dont les élus sont excités par les perspectives de développement ou de gestion qu’il offre, est une bonne affaire.

                    C’est par ce biais de la collectivité que le citoyen s’endette sans avoir rien signé et que ses descendants se retrouvent le plus endettés. Mais il y a de tout dans le résultat de cet endettement public. Il y a de véritables tremplins de développement qui sont construits et qui vont réellement profiter à nos enfants. Et il y a hélas bien des dépenses inutiles ou ne profitant qu’à très courte échéance.

                    Endetter une collectivité sur plusieurs générations pour construire un bazar qui ne profite à cette collectivité que pendant 10 ans, c’est cela qui est anormal.

                    Dans les critiques que nous adressons à ceux qui nous endettent par le biais de la collectivité, nous avons à discerner entre les emprunts qui profiteront à ceux qui devront les payer et les emprunts qui profiteront à une fraction de génération mais devront être payés par plusieurs autres fractions générationnelles. Et, à ma connaissance, ce distingo n’est jamais fait.

                    Plusieurs fois, dans ma commune, lors des conseils municipaux auxquels je participais, j’essayais de sensibiliser à cette considération. Mais on m’envoyait paître en posant qu’il n’était pas possible d’affirmer que l’achat de pianos Steinway paraîtra dépassé dans 10 ans. Et il est vrai que malgré la foule d’instruments nouveaux et l’évolution très rapide de la musique, rien de prouve qu’on n’aura plus du tout besoin de la perfection des Steinway dans 10 ans.
                    Je m’écrase donc sur les Steinway et me revoilà à objecter qu’il est imprudent d’emprunter sur 15 ans pour un achat de système informatique qui sera peut-être obsolète dans 3 ans. Et l’on m’oppose encore « Qu’est-ce que t’en sais ! », et je replie encore mon stand.

                     smiley


                    Dans l’article de Georges Kaplan paru hier « La spéculation et le prix des oignons » il soulignait le fait que les futures stabilisaient les prix.
                    En effet, grâce aux futures, on dispose d’une grille qui indique à tous quel sera le prix du maïs dans 2 ans. On peut tous se caler dessus et spéculer sur cette base bourré de fondements et d’engagements fermes.
                    Mais en dehors du prix des choses qu’on peut donc connaître d’avance grâce à cette bourse des futures, nous ne disposons d’aucun autre support pour spéculer plus sûrement sur le devenir d’un logiciel ou d’un modèle de poubelle. Faute du moindre repère, la porte est ouverte aux libres spéculations donc à tout ce que chacun est capable de lancer de sa bouche, en toute gratuité. Et c’est ainsi qu’on se retrouve avec des équipements portés par des projections fantasmatiques qui ressortent délirants 5 ans plus tard, quand on commence seulement à les rembourser.

                    Ma conclusion est de focaliser certes sur l’utilité d’un emprunt, sur la charge intantanée de la dette cumulée mais aussi sur la durée du remboursement. Plus cette durée est longue, plus le risque est grand que la dette ressorte stupide et boulet. On ne ferait que des emprunts sur 10 ans, on ne ferait pas de grosse connerie.


                    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 22 mars 2011 18:43

                      bonjour Easy,

                      j’aime beaucoup vos commentaires qui mériteraient de devenir articles prochainement...

                      @ l’auteur, " Sachez que les élections présidentielles risquent fort de se jouer lors des primaires socialistes, car le président du FMI est de droite, en s’enrichissant au frais des nations pour enrichir les banques. " souvenez vous des preuves de traitrise et de reverse dont firent preuve Besson et Montebourg, causant le trouble et les remous dans le sillage de la promise à la victoire au palmarès tremplin pour 2007. on dit que le ps et l’ump sont les mêmes parce qu’ils visent le m^me objectif, mai surtout parce que des taupes du second envahissent le premier, changeant de file au dernier moment, déstabilisant tout les convois politiques autoroutiers.

                      autre chose, je n’ai pas compris votre conclusion tibête ?


                    • easy easy 22 mars 2011 20:09

                      Bin alors Lisa, oucétike vous étiez passé ?


                    • matthius matthius 23 mars 2011 08:25
                      Larouche n’est pas naïf mais utopique.
                      Afin de liquider les entreprises spéculatives et de faire face à la crise environnementale, il est nécessaire de créer des grands travaux pour lutter contre le chômage et créer du travail utile. Ainsi rediriger les fleuves permettrait de faire face aux futur manque d’eau dans certaines régions.

                    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 22 mars 2011 18:03

                      Il est curieux de voir comment l’auteur inverse totalement la responsabilité de la dette !

                      Ce n’est pas le préteur, qui est en cause, c’est bien évidement l’emprunteur.

                      Et quand cet emprunteur emprunte pour les dépenses courantes il va nécessairement dans le mur.

                      Tout « bon père de famille » sait qu’un emprunt ne doit être contracter que pour des dépenses d’investissement, jamais pour des dépenses courantes.

                      D’autre part, s’il y a effectivement bien deux façon pour un état d’obtenir de l’argent : L’impôt et l’emprunt. Si l’état emprunte tant, c’est qu’il a déjà plus qu’abusé de l’impôt.

                      Il n’y a qu’une seule façon de réduire la dette (payé par le contribuable et ses descendants), c’est de réduire les dépenses. De nombreux pays l’ont compris : Canada, Suède, Grande-Bretagne, Allemagne ... Le résultat ne s’est pas fait attendre : diminution du chômage, augmentation du pouvoir d’achat, amélioration de la balance commerciale.


                      • matthius matthius 23 mars 2011 08:27

                        Ces pays n’ont rien compris. En fait ils sont investis par les banques, qui placent leurs responsables ou achètent les politiques.

                        Monsieur avez-vous eu droit à un prêt ? Savez-vous que la banque vérifiait votre solvabilité et l’intérêt de votre projet ?

                        • Alcide 23 mars 2011 11:25

                          Cette dette n’existe que par la magie de la création monétaire aux mains d’une poignée de personnes richissimes qui possèdent les banques centrales, la banque mondiale, la BRI , le FMI ,etc...
                          Vérifiez SVP parmi les proprios et créateurs de la FED
                           http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/67/15/03/Rothschild/Conf-Ed-Griffin-Creation-FED.pdf

                          Parce que, les gouvernements (de « gauche » , comme de « droite » , depuis 1973 ) payés comme des putes ont abandonné la création de la monnaie entre des mains privées.
                           Le cas le plus emblématique est celui des États-Unis avec initialement la création de la Fed, alors que le dollar reste convertible en or jusqu’à l’oukase de Nixon en 1971 ,qui rompt la convertibilité du dollar /or.
                          On se retrouve alors dans une situation , où le dollar est sans aucune contrepartie ,fabriqué avec de l’encre et du papier, d’usage obligatoire et produit par la Fed qui est un conglomérat de banques privées !
                          Acheter le monde entier avec du papier !
                          Et les peuples de laisser faire ça !

                          Nous avons en France un schéma à peu près identique avec l’usage obligatoire de la banque privée depuis la traîtrise du tandem Pompidou Giscard en 73 ( loi du 3 janvier ), c’est-à-dire que l’État français emprunte une monnaie créée de toutes pièces, totalement imaginaire par les banquiers.(par les articles 104 du traité de Maastricht et 123 du traité de Lisbonne)
                           L’escroquerie est que nous recevons une monnaie virtuelle mais que nous créons une véritable richesse par notre travail sur lequel nous sommes imposés. Bref, nous travaillons pour des illusionnistes , c’est du pur fascisme.
                          À plus petite échelle l’usage de la banque est obligatoire pour le versement de salaires et les sommes payables en espèces sont limitées. Là encore c’est un pur fascisme , ou corporatisme comme vous voudrez , que toute une population soit obligée de recourir à une institution privée.
                          Les banques prêtent beaucoup plus que leurs dépôts réels et pratiquent donc une création monétaire. Il semblerait que le ratio obligatoire de fonds propres soit de 12 % mais que en réalité la quasi-totalité des banques sont maintenant à 3 %.
                          D’après JP Chevalier , les banques européennes ont un effet de levier compris entre 26,6 et 43,9 ! (Source : http://www.jpchevallier.com/article-le-credit-agricole-2009-et-les-gos-banques-francaises-45634358.html )
                          Les banques prêtent l’argent qu’elles n’ont pas , par une simple inscription d’un montant sur une ligne de crédit.
                          Une citation que j’affectionne particulièrement puisque venant d’un ancien patron de la Fed et spécialiste en création monétaire ,papier ou électronique , à partir du vent :

                          « En l’absence de l’étalon or, il n’est pas possible de protéger l’épargne de sa confiscation par le mécanisme de l’inflation. »
                          Alan Greenspan (1966)
                          Au sujet du fascisme, une simple déclaration :
                          En 2006, le multimilliardaire Warren Buffett déclarait :
                          ...Ce qui se passe est « une lutte des classes » , et que... « c’est ma classe, la classe riche, qui est en guerre et nous sommes gagnants. »

                          Pour ôter définitivement toute illusion à ceux qui pensent participer à l’élite en France en étant que simples bourgeois ou même chef de PME, les individus comme Warren Buffet ou Bill Gates n’en ont cure et on le voit bien dans les faillites organisées aux États-Unis des banques régionales et des industries rachetées à petit prix par toujours les mêmes...
                          Le système bancaire et à réformer , l’ancien système bancaire à liquider et demander des comptes à leurs dirigeants sinon on n’en sortira pas.
                          Connaissez- vous cette vidéo ?

                          http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news

                          C’est pourtant très simple et c’est une vérité qui nous aveugle, le fascisme c’est comme le disait Benito Mussolini :

                          « Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché. »
                          C’est pourtant clair, la super élite mondiale a déclaré la guerre au reste de la population !
                          Que ce soit de part et d’autre de l’océan nous payons un seigneuriage pour l’utilisation d’une création monétaire privée. De toute manière ils ne s’en cachent pas et le déclarent ouvertement :
                          « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois »
                          Mayer Amshel Rothschild (1743-1812) 
                           « Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est le maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent. »
                           James A. Garfield Président des Etats Unis (mort assassiné)
                           « Le système bancaire moderne crée de la monnaie à partir de rien. Le procédé est probablement le tour de passe-passe le plus incroyable qui ait jamais été inventé..
                          Si vous voulez devenir les esclaves des banquiers, et payer de surcroit le coût de votre esclavage, laissez les banques créer de la monnaie ».
                          Lord Josiah Stemp Directeur de la Banque d’Angleterre, 1937
                          « Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission des devises et du crédit soit restoré au gouvernement comme sa responsabilité la plus évidente et sacrée, toute référence à la souveraineté du parlement ou à la démocratie est inutile et futile. [...] Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. [...] Les usuriers une fois au pouvoir détruiront la nation. »
                          William Lyon Mackenzie King (1874-1950), Premier Ministre du Canada de 1921 à 1930 et de 1935 à 1948
                          « Si les gens comprenaient réellement le processus de création monétaire, le système ne tiendrait pas plus de 24 heures »
                          Henry Ford

                          " Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi.”
                          Crise mondiale aujourd’hui (éd. Clément Juglar 1999)

                          La dette est l’exacte contrepartie de l’autorisation de la création monétaire privée et c’est pour cela que c’est un fascisme , sans armée sans chemise sombre et avec pour seul slogan la déréglementation, le libre échangisme forcené et obligatoire, la désindustrialisation occidentale et tout cela parce que ce sont des marchands et qui se foutent pas mal du peuple français ou européen. Peuples qu’ils préfèrent diluer dans une immigration choisie de façon à ce que chaque ville chaque département chaque région soit une sorte d’ensemble fractal du monde.
                          Cela permet un meilleur contrôle par l’affaiblissement de nos résistances.
                          Ce n’est pas du fascisme ? Alors qu’est-ce que c’est ?
                          Les députés et sénateurs , de tous bords, crétins ou coupable d’entente avec les banquiers ?
                          Car la loi de 73 ,reprise par l’article 123 du traité de Lisbonne, est grossièrement anticonstitutionnelle et personne pour le dénoncer...

                          Doc :

                          http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=Arnaque+dette+2
                          http://www.fauxmonnayeurs.org/


                          • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 23 mars 2011 14:53

                            @ Alcide,

                            Je suis presque d’accord avec votre analyse. La seule différence, c’est que c’est justement des banques centrales qui créent de la monnaie de singe et appauvrissent la population. Des monnaies émises par des banques privées et concurrentes seraient plus digne de confiance.

                            Lisez pour cela « Capitalisme et liberté » de Milton Friedman.

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