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La déliquescence de la Gauche… et de la Droite

Auteur : Claude Picard

La Gauche est devenue au, fil du temps, ce que l’on nomme péjorativement « La Gôche » c’est-à-dire une caste de « bobos » qui s’adresse aux « bobos ». C’en est fini depuis longtemps des plaidoyers en faveur des classes populaires car il y a déjà pas mal de temps que la Gauche a perdu l’électorat populaire qui faisait le socle de sa mission. Contrainte elle se tourne maintenant vers un nouvel électorat : l’électorat petit-bourgeois mais aussi l’électorat immigré ; ce qui à première vue ne va pas forcement ensemble sauf que si on y regarde de près on voit bien dans la classe des petits-bourgeois une frange d’immigrés de divers horizons, plutôt bien intégrés au système mais restant attachés à leur racines et surtout très attachés à leur communauté. Et pour ces immigrés communautaristes toute marque de compassion ou d’accommodement « raisonnable » à leurs communautés est le signe d’un possible ralliement à tel ou tel parti et comme la Gauche est plutôt accommodante, les immigrés, toutes les études le prouvent, votent majoritairement pour elle et particulièrement pour le Parti Socialiste.

Le Parti Socialiste est très sensible à ces études prospectives et son penchant naturel à l’électoralisme lui fait prendre des voix partout où cela se peut. Foin des atteintes à la laïcité, à la citoyenneté, pourvu qu’on prenne des voix et si on pouvait régulariser tous les sans-papiers, quel pied ! Pourtant l’électorat populaire reste le plus nombreux alors pourquoi la Gauche va-t-elle chercher ailleurs ? Il semblerait qu’elle n’a plus vraiment le choix et que ce soit par facilité : plutôt que de faire des efforts, certainement vains (ça elle l’a compris !) pour récupérer les classes populaires qui depuis un moment déjà voient bien que l’UMPS est bien devenu une réalité, le PS et la Gauche dans son ensemble préfèrent aller chercher un électorat moins aguerri, plus maniable et plus sensible à un discours lénifiant et surtout très politiquement correct. Les classes populaires très réticentes ont bien vu que Droite ou Gauche appliquent respectivement et alternativement la même politique libérale : austérité, politique antisociale, casse des services publics, connivence avec les marchés financiers, perte du contrôle de toute souveraineté et j’en passe…

Le Parti Communiste qui ne représente plus que l’ombre de lui-même est devenu inaudible. Il a bien ça et là quelques poussées patriotiques et républicaines mais cela n’a plus aucune prise sur son électoral traditionnel. Plus personne n’est dupe : son ralliement au libéralisme peut se draper dans une phraséologie prolétarienne on ne peut oublier sa posture bien molle contre les privatisations quand il gouvernait avec les autres forces de gauche. Ce parti est devenu également électoraliste prêt à toutes les concessions pour garder quelques pouvoirs régionaux ou municipaux et avale couleuvres sur couleuvres : d’abord et surtout la nomination de Mélenchon comme leader pour représenter le Front de Gauche à la présidentielle (le PC perd à jamais tout espoir de dominer l’alliance « Front de Gauche ») et il accepte toutes les atteintes à la laïcité et à la citoyenneté au nom du multiculturalisme par pure idéologie égalitariste. Ce parti qui avait été un promoteur et une force de propositions d’idées progressistes au XXème siècle est en voie d’extinction. Incapable de proposer une conception politique claire, le PC s’attache à des détails qui sur le fond ne peuvent changer grand-chose et qui de toute façon n’intéressent plus grand monde.

Les « écolos » eux détiennent le pompon de l’incohérence : leurs leaders ont été partisans du « OUI » en 2005 qui concrétisait l’unification politique de l’Europe avec son cortège de contraintes multiculturelles mais dans le même temps étaient partisans de la culture régionale et de la promotion des langues de terroir alors que l’Europe politique comme elle est définie aujourd’hui non seulement veut imposer le multiculturalisme mais en plus nivelle tout (la politique, la culture, l’économie). Les « écolos » votent pratiquement toutes les directives économiques libérales européennes et en même temps s’insurgent contre les dégâts du capitalisme. A part leur proposition de dépénaliser le cannabis, de supprimer le défilé du 14 juillet et de sortir du nucléaire on ne voit toujours pas où ils veulent en venir. Pour l’instant leurs propositions n’intéressent que les « bobos ».

Et la Droite ? Ah ! La Droite, l’UMP, qui nous promettait un pays sécurisé, un pays où on gagnerait plus (en travaillant plus évidemment !), un pays où l’immigration ne serait plus subie mais maitrisée et choisie, un pays souverain face au mondialisme… bref au résultat et au final c’est l’inverse que l’on a eu : un désastre, du désordre et un pays au bord de la crise de nerf (et de la crise tout cours !).

Nos politiques sont vieux, usés, dépassés, déconnectés de toute réalité, incapables d’anticiper les crises, de gérer l’économie réelle, de promouvoir une morale républicaine mise à mal par le mondialisme, de proposer une perspective d’avenir pour les jeunes. Ils sont tous responsables de l’anarchie et de la déliquescence qui s’installent à tous les niveaux.

Faire de la politique c’est prévoir et anticiper. C’est aussi oser le possible et le meilleur pour son peuple et être à son service. C’est proposer une perspective exaltante. Nous sommes bien loin de cette vision sauf peut-être avec… Marine Le Pen ?

Claude PICARD

Source : Equête&Débat

par Enquête & Débat (son site) mardi 30 août 2011 - 20 réactions
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  • Par kiouty (xxx.xxx.xxx.98) 30 août 2011 11:02

    Nos politiques sont vieux, usés, dépassés, déconnectés de toute réalité, incapables d’anticiper les crises, de gérer l’économie réelle, de promouvoir une morale républicaine mise à mal par le mondialisme, de proposer une perspective d’avenir pour les jeunes.

    NON ! Au contraire, ils font exactement ce que l’on attend d’eux. Ils appliquent des politiques néo-libérales, et pourquoi ? Parce que ces politiques permettent des profits fabuleux.

    Le seul problème, c’est les élections, qui sont à échéance régulières et qui obligent à ralentir le démantèlement de nos sociétés au profit du Marché.

    Ce n’est pas du tout de l’incompétence. Sauf si on part du principe qu’ils essayent effectivement de faire des politiques en faveur des peuples, ce qui est un non-sens.

    Et ce mensonge est soigneusement cultivé : on préfère faire croire aux gens qu’ils sont incompétents plutôt que de laisser apparaître la vérité au grand jour : qu’ils servent une petite frange de la population, l’élite du business et de la finance. On entretient le flou. Et ces procès en pseudo-incompétence des politiques font leur jeu.

    Arrêtons de dénigrer l’incompétence, et dénonçons le fait que les politiques ne sont plus au service du peuple, et que c’est voulu sciemment.

  • Par slipenL’air (xxx.xxx.xxx.155) 30 août 2011 11:31

    C’est pas nouveau tout ça.
    Ce qui est nouveau c’est que de plus en plus de zombies
    en prennent conscience.
    Évolution. ?
    Le zombie deviendrait-il téméraire. ?
    j’ai peur je vais me cacher sous le lit..... smiley

  • Par jaja (xxx.xxx.xxx.129) 30 août 2011 10:42
    jaja

    La Le Pen de l’auteur n’est certes pas "une bobo de gauche" mais une vraie châtelaine pleine aux as.... Moi je voterai Philippe Poutou, un ouvrier de Ford Blanquefort et je laisse la bourgeoise au Chat et à ses amis... smiley
     
    Philippe Poutou
, candidat du NPA 
à l’élection présidentielle 2012 dimanche 31 juillet 2011

    Philippe Poutou, 44 ans, ouvrier à l’usine Ford de Blanquefort près de Bordeaux, est un militant de longue date. Syndicaliste, il a mené récemment une lutte importante contre la fermeture de son usine. Il a été désigné par le NPA pour être son candidat à l’occasion de la Conférence nationale qui a eu lieu le 26 juin dernier.

    Tu as été désigné comme candidat du NPA. Peu de monde te connaît, quel a été ton parcours militant ?

    J’ai connu des militants de LO en 1984, quand j’étais au lycée par l’intermédiaire de copains de quartier. On se disait à l’époque anarchistes, contre la société qu’on trouvait violente, on était anti-Pinochet, pour Mandela, contre l’Apartheid, antinucléaire, baba-cool... ça s’appelait comme ça. En même temps, on fréquentait déjà un peu des militants LCR. Avec mes potes, on devient des militants LO mais ceux-ci en partiront quelques mois plus tard. Je reste jusqu’en 1996-1997. À ce moment-là, LO connaît une «  crise  » interne liée essentiellement au succès à la présidentielle de 1995 et surtout à ses suites  : l’appel à la construction d’un parti des travailleurs large. Celui-ci est rapidement abandonné et cela finit par l’exclusion de nombreux camarades. Une organisation «  transitoire  » est créée (Voix des Travailleurs), des liens se renouent fortement avec les militants LCR avec l’objectif de se regrouper. En 2000 c’est le congrès national qui officialise l’intégration de VdT dan la LCR. Et pour faire vite, en 2009, je fais partie des militants qui participent à la fondation du NPA.

    Tu as récemment mené une lutte au sein de l’usine Ford de Blanquefort. Peux-tu la raconter à grands traits ?

    C’est une bataille qui a commencé il y a plusieurs années. Les menaces sur notre avenir démarrent au début des années 2000  : baisse de production d’année en année, un premier plan social avec 500départs volontaires en 2005, un produit (boîtes de vitesse) vieillissant et destiné à disparaîtresansêtre remplacé. Forcément, on pense tous à une fin programmée pour les années qui suivaient. Ford ne dit rien, nie même le danger.Puis onsubit le plan socialsans pouvoir réagir. Il faut dire qu’il n’y avait pas eu degrève dans l’usine depuis le début des années 1980. L’équipe syndicalen’a aucune expérience, elle est en reconstruction depuis le départ de ses animateurs partis à la retraite.

    C’est en février 2007 que nous décidons de nous lancer dans la bataille pour la défense de tous les emplois.Le 24 février, c’est l’appel à la première manifestation à l’extérieur de l’usine, dans la ville de Blanquefort. On essaie dès le début d’alerter l’opinion publique, les médias, les élus. On est 250 à manifester un samedi matin, à l’appel de la seule CGT. Nous réussissons à amorcer la bataille et dès lors, les rendez-vous vont se multiplier et se diversifier, la mobilisation va grossir. Petit à petit nous sensibilisons les habitants, grâce à cette mobilisation nous réussissons à «  secouer  » les élus locaux qui tardaient à s’inquiéter de la situation. Nous construisons une intersyndicale, ce qui apparaissait au départ quasi impossible. Un comité de soutien se met en place. La résistance contre ce qui apparaissait comme inéluctable se construit. Notre grande chance, c’est que nous avons démarré la bataille avant que le patron ne soit prêt à annoncer clairement une fermeture. Nous étions les petits contre la multinationale Ford mais nous avions engagé le combat avant eux.

    Ensuite, les manifestations, les grèves, le blocage de l’usine en 2008, les salles de réunion envahies, les manifestations au salon de l’Auto à Paris (en 2008 et 2010), les distributions de tracts partout où on pouvait, les interventions dans les meetings électoraux (municipales, législatives, régionales...), les voyages pour soutenir les collègues en lutte dans la région bordelaise d’abord(Solectron, Soferti, First Metal...) puisplus loin avec les Molex, New-Fabris, Continental, Philips, Good-Year, Freescale...La multiplication des actions a contribué à élargir le mouvement. On a toujours regardé vers l’extérieur. Cela a aidé à garder la pêche, évité de sombrer dans une forme de résignation. Nous avons aussi bénéficié d’une médiatisation régionale continue et même nationale par moment qui a donné confiance et permis de penser qu’on pouvait faire reculer Ford.

    Ford a changé sa stratégie en vendant l’usine en 2009 à un repreneur bidon, une sorte de sous-traitance de fermeture d’usine, mais la mobilisation et l’intervention directe de l’État (Lagarde, Juppé) imposent son retour dix-huit mois plus tard. Il rachète en décembre 2010 et annonce des investissements pour de nouvelles productions en mai 2011.

    Alors sauvés  ? Rien n’est jamais gagné complètement. On le sait, notre avenir dépendra encore de notre capacité à exercer la pression mais en attendant on repousse sérieusement les échéances (l’usine devait fermer en avril 2010). On «  sauve  » pour l’instant 1 000 emplois. Nous n’avons pas réussi à empêcher les 336 suppressions d’emploi prévus par le plan social (préretraites et volontaires). Et on est un peu usés. Mais le résultat est énorme au regard de tout ce qui se passe ailleurs.

    Le secteur de l’automobile semble touché de plein fouet par la crise. Comment l’État intervient-il dans cette crise ?

    On a bien mesuré la «  crise  » de l’automobile au travers de nos voyages pour soutenir les Molex, Conti, New-Fabris... On a vu les mêmes méthodes patronales, les mêmes discours pour faire accepter ces situations dramatiques pour les salariés. On a vu les mêmes discours hypocrites du gouvernement qui n’a rien fait pour empêcher les licenciements et les fermetures. Le plus scandaleux, c’est le cas de Molex où un patron a contourné ouvertement la loi. Donc l’État a bien joué le rôle de complice.

    Les gros coups de colère de salariés de Conti, Molex, New-fabris (il y en a d’autres) ont obligé l’État à «  intervenir  » pour limiter les dégâts. Il a mis à la disposition des constructeurs automobiles et des équipementiers plusieurs milliards, des prêts en grande partie. Il y a eu surtout un dispositif qui a permis de mettre des milliers de salariés en chômage partiel, rémunérés à 90 % environ, évitant ou plutôt permettant de repousser des plans de licenciements.

    Mais maintenant on s’aperçoit que les actionnaires et les patrons ont bien été aidés, mais la catastrophe sociale n’a pas été évitée, peut-être un peu aménagée. Près de 50 000emplois pourraient être supprimés en 2011 dans le secteur automobile. Aux États-Unis, les multinationale GM et Chrysler ont été directement aidées par l’État, avec des milliards de prêts et des dizaines de milliers de suppressions d’emplois malgré tout.

    La politique de l’État est exactement la même partout. On le voit notamment avec la crise en Grèce. Les «  aides  » de l’État sont là pour «  sauver  » le système, les profits et les dividendes et certainement pas le niveau de vie des populations.

    Tu défends l’emploi industriel, en particulier dans l’automobile, tucrois vraiment que c’est compatible avec une campagne pour l’écologie ?

    Bien sûr que c’est compatible. Nous défendons avant tout nos emplois, c’est-à-dire ce qui nous permet de vivre dans l’immédiat. Dans le fond, on se moque de fabriquer des voitures ou autre chose. Ce qui importe, ce sont nos conditions de vie, de travail, notre savoir-faire, nos compétences professionnelles. Et dans les métiers de l’usinage, de l’assemblage, de la métallurgie, nous savons qu’il existe des choses utiles socialement et respectueuses de la planète. Mais il faut le reconnaître, nous sommes dans une urgence sociale, dans la peur du lendemain, et les débats sur quelle production pour l’avenir, le combat contre la pollution... tout cela est moins immédiat pour la plupart des salariés. Nous ne sommes ni plus ni moins qu’ailleurs insensibles aux arguments écologiques. C’est surtout un problème de perspectives politiques, économiques et sociales. C’est aussi une question démocratique dans le sens où personne parmi les salariés ne pense avoir les moyens et le pouvoir d’en discuter.

    Cela dit, les préoccupations écologiques sont à encourager mais au même titre que l’ensemble des préoccupations collectives, respectueuse des autres, à l’opposé de l’individualisme. Et très concrètement on peut faire des propositions, par exemple pour aller dans le sens d’une politique des transports plus rationnelle. À l’opposé du «  tout-voiture  », il s’agirait de développer les transports en commun (train, bus...). Cela pose le problème de la gratuité des transports publics pour aller au travail.

    Dès ta première intervention, tu as dénoncé « l’imposture sociale du FN ». Qu’entends-tu par là ?

    En tant qu’ouvrier, on a de suite envie de dénoncer l’usurpation du FN qui se présente comme le «  premier parti ouvrier de France  ». Certes des ouvriers sont sensibles à la démagogie du FN et votent FN et peut-être que cela va plutôt en augmentant. Mais ce qui est insupportable, c’est que toute l’idéologie de l’extrême droite va clairement à l’encontre des intérêts de l’ensemble des salariés.

    Le FN a besoind’attraper les voix de la population, des plus pauvres, de ceux qui subissent la crise de plein fouet parce qu’ils sont nombreux. Le FN essaie de récupérer le désespoir, les désillusions. Pour cela, il fait des déclarations mensongères, très démagogiques. Fondamentalement, les idées du FN sont des idées de division. La préférence nationale est une politique pourrie qui veut mettre en place des droits différents selon que l’on est français d’origine ou étranger. C’est une remise en cause profonde de l’égalité des droits mais aussi des droits sociaux pour tous, car en attaquant les uns, les autres sont forcément attaqués par la suite. C’est à nous, révolutionnaires, d’expliquer en quoi l’extrême droite est très dangereuse pour l’ensemble des opprimés.

    Il paraît que tu vas continuer à travailler à l’usine durant la campagne. Comment vis-tu l’articulation entre ton travail, ton engagement, ta vie perso et ton rôle de candidat jusqu’en avril 2012 ?

    Tout d’abord, cette candidature n’est en rien une démarche personnelle. C’est le résultat d’une discussion dans l’organisation. Ces dernières semaines ont passé très vite. Entre l’annonce de non-candidature d’Olivier et la CN qui a décidé d’une nouvelle candidature à l’élection présidentielle, il n’y a même pas eu deux mois.

    Je ne sais pas comment nous allons gérer la période qui vient. Il y a d’un côté les contraintes du travail et de l’autre un minimum de disponibilité pour mener la campagne. C’est l’occasion de rediscuter de la façon dont nous menons cette campagne. Nous avons commencé à mettre en avant la nécessité de montrer un visage collectif y compris dans les médias, un visage qui ressemble plus à ce que nous sommes  : des milliers de militants et militantes engagéEs au quotidien dans de multiples batailles. Un nom, un visage ne peut pas représenter à lui tout seul ni notre parti, ni nos combats, ni l’ensemble des opprimés. Ma candidature n’est pas celle d’un nouveau Besancenot, il ne s’agit en aucun cas d’un super militant qui deviendrait le super candidat. À nous d’être audibles collectivement dans cette campagne. Cela ne résout pas les problèmes liés à ma vie personnelle et à ma disponibilité mais cela permet d’envisager la suite d’une autre manière.

    Propos recueillis par Pierre Baton et Jean-François Cabral

  • Par Fergus (xxx.xxx.xxx.182) 30 août 2011 10:50
    Fergus

    Jaja a raison : tant qu’à ne voter ni pour le PS ni pour le Front de gauche ou EELV, mieux vaut pour les classes populaires, se tourner vers Poutou tant le FN n’est qu’un attrape-gogos Canada Dry : l’apparence d’un projet social et solidaire alors qu’il véhicule foncièrement des valeurs libérales et d’exclusion.

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