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Accueil du site > Actualités > Politique > La France a un avenir !

La France a un avenir !

Depuis des décennies, les vendeurs de poudre à perlimpinpin européiste et mondialiste prospèrent sur l’idée encore ancrée chez beaucoup de Français selon laquelle la France n’aurait pas d’avenir.

Trouvant ses racines dans le cataclysme des deux guerres mondiales, cette idée a par la suite été exploitée par la quasi-totalité des élites politiques et médiatiques du pays, soucieuses de détacher le peuple de l’idée de nation et de lui faire admettre l’épopée européiste.
Citons Valéry Giscard d’Estaing qui dans les années 1970 qualifiait la France de "puissance moyenne", ne représentant qu’"1% de la population mondiale". François Mitterrand ne fut pas en reste, laissant à l’histoire cette formule célèbre : "la France est ma patrie, l’Europe est mon avenir".
Au-delà de ces illustres citations, une petite musique pernicieuse est chaque jour ou presque jouée dans nos médias, visant à dévaloriser la France, à établir des comparaisons sans fondement ("que peuvent faire 60 millions de Français face à 300 millions d’Américains et 1 milliard de Chinois ?").

Une fois la France amputée de son avenir dans les têtes, tout s’enchaîne.
Puisque la France ne peut rien, c’est à l’Europe de prolonger son existence. Elle doit donc, pour son bien, et parce qu’elle n’a de toute façon pas le choix, se fondre dans l’Union européenne et la mondialisation débridée.
Cette logique infernale exclut toute réforme du Système. Comment en effet défendre l’idée d’un protectionnisme national si la nation n’est plus rien ? La seule perspective à la limite concevable est celle d’un protectionnisme européen. C’est à dire la condamnation à perpétuité au libre-échange puisque jamais l’ensemble des 27 membres de l’Union européenne ne tomberont d’accord sur ce point. L’Allemagne en particulier s’y oppose avec force.

L’absence de confiance dans la nation nous conduit à l’impuissance et à l’inaction.
A force de croire en un avenir européen et de l’attendre, nous avançons inexorablement sur la route du projet mondialiste, ultralibéral, sans âme, sans identité, et profondément inégalitaire.

Il est donc grand temps de renverser les idées fausses qui fondent l’acceptation de ce projet.

Quoi que puissent dire les élites médiatiques et politiques, intéressées à l’immobilisme, la France a un avenir.
5ème puissance mondiale, elle est présente sur tous les océans. Sa langue rayonne sur tous les continents, privilège qu’elle ne partage qu’avec l’anglais.
Puissance nucléaire, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU, elle est écoutée et respectée quand elle parle librement, comme l’a encore démontré l’épisode de la guerre en Irak en 2003.
Sa vitalité démographique lui permettra de peser quasiment le même poids dans le monde en 2050, quand la population mondiale aura atteint un sommet. A cette époque, elle sera vraisemblablement la puissance dominante en Europe, ayant dépassé une Allemagne malheureusement vieillissante.
Lorsqu’elle s’en donne les moyens, elle est capable du meilleur. Nouvelles générations de nucléaire, agroalimentaire, gaz liquéfié, voilà des secteurs où elle excelle.

Il ne s’agit pas de se raconter des histoires, mais de croire en soi et d’être lucides face à un avenir qui peut être prospère si nous le décidons ainsi.

Qui peut croire en effet une seconde que la France ne serait pas en mesure d’avoir une nouvelle politique commerciale, plus protectionniste, quand d’autres pays beaucoup moins puissants qu’elle le font sans difficulté ? Qui peut imaginer que les pays européens ne sont pas à même de gérer une monnaie nationale et une politique monétaire enfin adaptée à leurs besoins réels ?

Tout ce que fait la Suisse, nous serions incapables de le faire.
A écouter nos dirigeants, nous finirions par croire que la France est moins puissante et moins capable que la Norvège ou la Suisse, pays qui peuvent tout se permettre, de surcroît avec un certain succès, quand nous serions condamnés à nous fondre dans le magma mondialiste...

La France a bien sûr un avenir, elle peut à l’évidence prendre son destin en main, et combattre beaucoup plus efficacement qu’aujourd’hui les maux de notre temps : précarisation, chômage, délocalisations, insécurité, etc.

Cela ne signifiera en rien l’autarcie, le repli sur soi. Tout ça fait partie de la caricature.
On peut exister par soi-même sans pour autant construire des miradors à chacune de ses frontières et se cacher derrière ses barbelés. Il n’y a que la propagande euro-libérale pour tenter de faire croire ces bêtises aux électeurs dans le but de les effrayer.

La France a un avenir, à nous de le constuire librement.
 
Le Vrai Débat

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90 réactions à cet article    


  • spartacus1 spartacus1 15 juin 2009 10:08

    Le moins que l’on puisse dire, Abgeschiedenheit, c’est que vous êtes lourd. J’imagine que pour vous, les vrais français ont le béret vissé sur la tête, une baguette sous le bras gauche et un kil de rouge dans la main droite.


  • Internaute Internaute 15 juin 2009 11:52

    Courage mon ami, mais malheureusement nous ne marchons pas dans le sens de l’histoire.

    Les mondialistes de tous bords viennent de faire 87% aux élections. Il va y avoir du travail de communication à faire.


  • abdelkader17 15 juin 2009 12:01

    @Abgeschiedenheit
    s’autoexcluant non mais c’est une blague et vos discours de fasciste permanent c’est un mirage aussi,vous êtes un extrémiste de la pire espèce, maniant le verbe avec facilité et agilité les plus dangereux, ayant un effet d’attraction sur les pauvres bougres décérébrés.
    Expliquez les problèmes d’une société par son immigration extra européenne relève de l’imposture majeure, ces phénomènes fruit de facteurs complexes et variés, une aberration comme seul les fascistes de votre acabit sont capable d’en produire.
    Nos parents ont donné leur sang dans vos industries lorsque la France avait besoin d’une immigration de travail servile et corvéable à souhait, le chômage structurel la mondialisation néolibérale ayant fait leur œuvre, les industriels sont donc partis exploiter la misère sous d’autres cieux bien plus cléments.
    Vous êtes abjectes, une erreur de l’histoire, quel intérêt peut on avoir à écouter vos vieux discours d’ultra nationaliste vivant encore dans le rêve d’une France largement fantasmée et anachronique.Une complainte misérabiliste.
    Prenez un billet pour la lune c’est ce qu’il vous reste de mieux à accomplir.


  • Bois-Guisbert 15 juin 2009 17:02

    Il en va de même avec la carte d’identité donnée aux extra-Européens d’origine, ils ont mais ils ne sont pas. 

    Ils ne sont pas pour une raison rédhibitoire : ils ne remplissent aucune des deux conditions nécessaires pour être. Renan a défini la Nation comme un ensemble de personnes unies par un passé commun et le désir d’avoir un avenir ensemble

    Or, les Extra-européens d’origine n’ont par définition pas de passé commun avec les Français et les Français, dans leur immense majorité, préféreraient avoir un avenir sans eux.


  • Bois-Guisbert 15 juin 2009 17:16

    Nos parents ont donné leur sang dans vos industries lorsque la France avait besoin d’une immigration de travail servile et corvéable à souhait

    1. Personne n’est allé les chercher avec un flingue dans les reins

    2. Ils ont été payés pour le travail qu’ils ont effectué

    3. Parvenus à l’âge de la retraite, leur sort est infiniment plus enviable que celui de leurs contemporains qui ne sont jamais sortis du taudis natal.

    4. Je n’ai pas l’impression que qui ce soit empêche les mécontents de rentrer au pays popur y jouir des infinis bienfaits de l’indépendance.


  • 3.14 3.14 15 juin 2009 17:41

    Abgeschiedenheit, vous faites un constat correct : celui que la France perd son identité et se noie dans le mondialisme libéral, mais vos conclusions sont erronées.
    On ne peut pas jeter la pierre aux immigrés et descendants d’immigrés qui sont autant victime du Système que les Français de souche. Personne ne souhaite quitter sa famille, ses amis, son pays, en un mot se déraciner pour aller vivre ailleurs. Si on le fait c’est qu’on y ait poussé pour des raisons économiques et psychologiques.
    Comment voulez-vous empêchez un jeune sans avenir, qui pourra vivre mais certainement pas mener la vie qu’il rêve de vouloir se rendre dans l’Eldorado occidental. Eldorado largement vendu par les médias (cinéma, série TV...) ainsi que par toute la « culture » mondialisée : il me faut aller là-bas car j’épouserais alors totalement le modèle occidental (vestimentaire, culinaire, relationnel....) qui me rendras plus heureux (selon les médias que je consomme).
    Peut-on vraiment repprocher aux immigrés la destruction de notre culture alors même que cette culture existe de moins en moins, remplacée par la soupe américanisée. Je crois que les jeunes de banlieue ont le look le plus américain de France, n’est-ce pas le signe qu’ils se font avoir par le mondialisme ? N’est-ce pas comparable à un blanc avec un piercing (tradition des peuples primitifs dont la signification religieuse/morale à été effacée par la mode) ?
    Le modèle mondialiste, contrairement à ce qu’il prétend n’est pas le métissage de toutes les cultures, il est la soumission à la culture dominante de toutes les autres. Le problème est donc cette soumission permanente, celle vendue par les médias, « au bled » ou en France.
    Enfin, je suis d’accord avec vous quand vous dites qu’un Français doit aimer la France, mais la question à se poser est pourquoi les populations immigrées voudraient devenir Françaises. Pourquoi vouloir appartenir à un pays qui n’a plus aucune identité ? Pourquoi vouloir appartenir à un pays qui n’a plus de pouvoir international tellement il est soumis aux USA et à Israël ? Pourquoi aimer un pays qui n’est pas respectable : qui collabore avec l’occupation israëlienne et qui donne des leçons de morale à tout va ?

    La France n’est pas une race, une ethnie ou une religion, c’est une nation. Il faut bien sûr demander à tous ceux vivants en France de l’aimer, mais il faut aussi savoir faire son autocritique et arrêter de suivre le discours dominant stigmatisant l’immigré et le musulman qui menacent bien moins la France que le mondialisme.
    Il faut inventer un nouveau modèle de société pour intégrer tout le monde à la Nation. Je ne vois pas qu’elle autre solution nous avons, nous ne pouvons pas décemment dire à quelqu’un né en France (voire dont le père est né en France) : « Tu dois partir, tu n’es pas Français ». Ce serait inhumain et la population frnçaise dans son ensemble ne l’accepterait pas.


  • abdelkader17 15 juin 2009 17:50

    @Bois Guibert
    et les algériens 132 ans de colonisation et les ressortissant de l’ancien empire coloniale c’est le cas de le dire les attaches ont été très profondes jusqu’aux chaines même.


  • Bois-Guisbert 15 juin 2009 19:39

    Toujours le mot pour rire, abdel17 smiley smiley smiley

    Vous m’écrirez cent lignes sur l’incompatibilité des torchons et des serviettes...


  • Stéphane Bouleaux 15 juin 2009 10:15

    La france et les francais (les vrais) peuvent très bien s’en sortir sans l’europe et le liberalisme forcé.

    La france a de nombreux atouts géographiques, climatiques, intellectuels.
    Encore faut il les protéger et les exploiter.
    Ce qui n’est pas la volonté actuelle , tant on cherche à nous faire rentrer dans cette mascarade d’europe, à diluer le peuple dans l’immigration de mauvaise qualité et supprimer toute production sur le terrictoire.


    • spartacus1 spartacus1 15 juin 2009 10:20

      Parce que je reviens d’un voyage en Allemagne, j’ai une toute autre idée de l’avenir de la France que celle de l’auteur.

      La France, si elle ne se ressaisi pas d’urgence, est foutue.
      Présidée par un guignol qui fait rire l’Europe entière (à l’exception des italiens qui ont leur propre guignol) et en tout cas les allemands ; avec une opposition en lambeaux ; un PS qui se livre au charme discret des haines particulières sans aucun programme politique ; un centre pulvérisé ; la France est, pour le moins mal partie.

      A contrario, l’Allemagne me semble bien partie pour aborder avec confiance une nouvelle donne économique. J’en veux pour preuve, par exemple, qu’une immense majorité de toits sont couvert de capteurs solaires, que les talus bien orientés, le long de certaines autoroutes, alignent des kilomètres de ces même capteurs.

      Gageons que dans une dizaine d’années, lorsque les capteurs solaires seront un « must » absolu, les usines allemandes peineront à satisfaire la demande.
      Les français seront contraints d’acheter (pour autant qu’ils en aient encore les moyens) des produits allemands, faute d’en trouver de français.

      Et ce que je dis pour les capteurs solaires est valable pour passablement d’autres branches de l’économie de demain.


      • tmd 15 juin 2009 15:11

        Je plusse tout ceci. Je rajoute que les comparaisons que l’auteur fait entre la France et la Norvège ou la Suisse sont à mourir de rire.

        La Norvège se porte très bien, et vit très bien toute seule, mais elle profite de la manne de ses ressources naturelles. Pas de quoi pavoiser la dessus.

        La Suisse aussi se porte bien, mieux que la France en tout cas. Elle bénéficie évidemment d’être un refuge bancaire pour exilés de tous pays, mais elle a aussi subi la crise financière bien plus fortement. De plus, bien que n’ayant aucune ressource naturelle, elle est très industrialisée et se permet une balance commerciale positive. Enfin elle a sur 2008 tant au niveau de la confédération que des cantons réalisé des excédents budgétaires ! On ne sait plus ce dont il s’agit en France depuis plus de 30 ans.


      • Jiache 15 juin 2009 11:37

        aux fachos racistes (Abgeschiedenheit, Stéphane Bouleaux ...)

        Expliquez moi clairement et une fois pour toute ce que vous entendez par « vrai français ». Ca m’intéresse vraiment.
        Si l’on accepte notre histoire (et toute notre histoire), on se rend compte que nous ne somme qu’un perpétuel mélange d’autres peuples : romains / germains / vikings / sarrasins (arabes si vous préférez), plus récemment , italiens / espagnols / portugais / africains / chinois / vietnamiens.
        Nous sommes certainement le peuple le plus métissé d’Europe.
        Alors les « vrais français », je ne vois pas ce que ça peut être.

        Quant au fond de l’article : une habitude bien Française est de se « chier dessus ». Bien sur que la France des atouts, même beaucoup d’atouts. Au lieu de penser à la jouer perso (ce qui est un non sens aujourd’hui), la France a certainement besoin de ses voisins européens.


        • faxtronic faxtronic 15 juin 2009 11:46

          En fait je pense que cet article est une reponse au declinologues de tout poil, qui furent les piliers de la campagne sarkoziste (cf Baverez).


        • Internaute Internaute 15 juin 2009 12:38

          Bien qu’absent de votre liste des fachos, et comme j’en suis un selon vos critères, je vais tenter de vous répondre.

          « Est français celui qui se sent français et qui est reconnu comme tel par les autres. » Il n’est nul besoin d’une carte d’identité pour être français.

          Vous remarquerez que cette définition n’a rien de raciste même si la race joue un rôle important dans cette affaire. Personne n’ira nier leur francitude aux martiniquais français depuis Desnambuc ni aux quelques habitants de la Cochinchine qui sont venus en métropole.

          Ensuite viennent les « français d’adoption ». Il s’agit de tous nos cousins européens venus s’installer en France, italiens, espagnols, polonais, allemands, russes et j’en oublie beaucoup. Nous partageons avec eux les mêmes ancêtres, la même culture et la même histoire depuis 2.000 ans. Ils sont français d’adoption à la première génération à cause de leur accent et de quelques particularités culinaires ou vestimentaires. La seconde génération est française tout court car ces populations sont ASSIMILABLES à notre peuple pour les raisons citées.

          Viennent finalement les « français de complaisance » constitués par la vague venue d’Afrique depuis 1962 à laquelle nos députés félons ont donné une carte d’identité. Pour que ce soit plus automatique, Sarkozy a torpillé notre droit de la nationalité en la donnant à toute personne naissant sur le territoire. Je ne vois pas le rapport entre la géographie et l’être mais les politiues croient qu’il y en a un. Ils sont « citoyens français » de plein droit puisque la loi est ainsi faite mais ils ne seront jamais français car inassimilables.

          Bien entendu on essaye de nous faire croire que toutes les immigrations se valent et qu’un gabonais vaut bien un italien.

          Le coup le plus tordu qui soit nous a été porté par les médias et les politiques en amalgamant français (appartenir à un peuple) et citoyen français (assujetti à l’administration française). Du jour au lendemain tous les acquis, les droits et les avantages constitués de haute lutte par les français et pour les français se sont retrouvés dilués. Contre notre volonté ils ont donné notre citoyenneté à n’importe qui et ensuite ils nous obligent à tout supporter au principe qu’ils sont français comme nous et qu’ils ont l’égalité des droits. C’est un viol national auquel malheureusement beaucoup de nos concitoyens se sont laissés aller de bonne foi, sans comprendre ce qui était vraiment en jeu.


        • Stéphane Bouleaux 15 juin 2009 13:58

          +1 à internaute pour cette très bonne explication.

          Mais je suis sur que jiache connaissait deja la reponse, son but était plutot d’empecher les francais de s’exprimer sur le vrai visage de leur pays.


        • 3.14 3.14 15 juin 2009 17:57

          Je souscrit à la définition d’Internaute également.

          « Au lieu de penser à la jouer perso (ce qui est un non sens aujourd’hui) »
          Cette phrase m’a fait tiquer tellement elle me semble représenter l’esprit de nos élites en ce moment...mais cet esprit ne représente pas du tout l’intérêt du peuple, puisque c’est celui de la bourgeoisie (en termes marxistes et pour faire simple).
          Qu’est-ce qu’a apporté l’UE - le fait de ne pas jouer perso - au peuple Français depuis sa création ? Le fait d’être en concurrence avec les travailleurs portugais, grecs ou polonais ? La perte de sa souveraineté monétaire au profit des banques privées internationales ? C’est-à-dire le fait de pouvoir payer grâce à ses impôts les intérêts que volent les banquiers.
          En politique internationale, l’UE n’a jamais été d’accord sur le moindre sujet d’importance sauf pour suivre les USA ou Israël : la guerre en Afghanistan ? consensus, la conférence de Durban II (et la diabolisation d’Ahmadinejad) ? consensus, la critique de la Russie après la guerre en Géorgie ? consensus. On peut trouver la Guerre en Irak comme exception, mais je ne vois pas en quoi l’UE a été utile là-dedans, la Russie n’en fait pas partie et ça ne l’a pas empêché de suivre la France et l’Allemagne.

          En un mot : l’UE n’est pas inévitable et n’a RIEN apporté au peuple, rien qui justifie son exigence, elle au contraire été un facteur aggravant du libéralisme et de la soumission à l’Empire. OUI, nous pouvons jouer « perso », De Gaulle l’a bienfait. L’accélération du commerce ne rend pas caduc le protectionisme, bien au contraire puisqu’il est le seul à pouvoir arrêter la mise en concurrance de tous les travailleurs et de toutes les entreprises du monde, et devrait à ce titre figurer dans tous les programmes de « gauche ».


        • LeLionDeJudas LeLionDeJudas 15 juin 2009 20:05

          @ tous ceux qui raisonnent au plus-que-parfait

          Vous pouvez chialer comme des madeleines à vous accrocher à un morceau de territoire, toujours est-il que les notions de frontières et de nations sont appelées tôt ou tard à disparaître puisqu’il s’agit au final d’organiser les rapports des hommes entre eux et des hommes avec la nature.

          Hors toute société basée sur la propriété ou la possession créé le conflit entre les hommes et l’exploitation incontrôlable de la nature.
          Vu les moyens de destruction de l’homme et les limites d’exploitation de la planète que l’on dépasse depuis une vingtaine d’année, il faudra bien trouver un solution viable à long terme, donc une autre organisation de nos rapports entre nous et avec la nature.


        • werther_original werther_original 16 juin 2009 09:02

          vous seriez donc plutot pour un gouvernement mondial ?


        • LeLionDeJudas LeLionDeJudas 16 juin 2009 18:24

          Plutôt pour une démocratie très participative et à géométrie variable au niveau local et des instances globales qui se réuniraient au coup par coup lorsque la nécessité se feraient réellement sentir (danger pour la planète ou les humains).
          Au niveau local chacun ferait comme il veut tant qu’il respecterait quelques points indépassables du genre « tu ne tueras point, tu n’imposeras pas ton point de vue par la force, etc », si un élément n’est pas d’accord avec la majorité de sa démocratie locale, il pourrait aller dans celle qui lui convient... pas de frontière, pas d’appartenance ad vitam eternam, l’impermanence étant la règle.
          Tout ce qui importerait serait que chaque humain puisse vive dignement, que chaque forme de vie puisse s’épanouir sans entraver l’épanouissement des autres formes de vie...


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 15 juin 2009 11:42

          " On peut exister par soi-même sans pour autant construire des miradors à chacune de ses frontières et se cacher derrière ses barbelés. « On a même intérêt à exister par soi même, et pas besoin de miradors et barbelés pour se protéger de celui qui veut vous faire exister » par lui même ".

          J’ai retenu une sentence bouddhiste qui résume très bien votre article et le commentaire d’Abgeschiedenheit.

          Celui qui se domine est plus fort que celui qui domine le monde entier.

          Bien à vous Sébastien. L.S.


          • Paul Cosquer 15 juin 2009 12:02

            La France a un avenir mais avec Sarko, comme il la retourne, son avenir elle l’a dans le dos. Il convient de remettre la France dans le bon sens.






            • Paul Cosquer 15 juin 2009 12:07

              Faut dire qu’il l’a tourneboulée au jeu du colin-maillard, la France ! Un bandeau sur les yeux et hop on fait tourner...Et lui, pendant ce temps ? Il joue à copains-milliards...

              Il est de première urgence de redonner à la France son mode d’emploi ! et ses emplois...



            • LE CHAT LE CHAT 15 juin 2009 12:48

               on est les meilleurs , y’a pas de doute !  smiley


              • Stéphane Bouleaux 15 juin 2009 14:01

                La preuve : on a signé pour defendre le moyen orient, et on va devenir « leader dans la lutte contre le virus A »

                Ca ne s’invente pas !


              • 3.14 3.14 15 juin 2009 17:59

                Ca, pour suivre des intérêts qui ne sont pas les notre, on est certainement champion du monde....


              • debase 15 juin 2009 13:00

                @l’auteur

                D’accord avec vous, mais comment voulez-vous que la France se redresse avec la classe politico-médiatiquo-mondialiste issue de MAI68 qui détient actuellement tous les pouvoirs et une opposition du même style ? Ces gens ont tous la haine de la France qui fut grande et confiante en elle-même, ils veulent la dissoudre !

                Voyez comment Cohn-Bendit, le torpilleur en chef du pays, qui fut pourtant expulsé manu-militari avec l’assentiment général (ce point est très important), a si facilement ressurgi et encore une fois grâce aux médias...

                La première condition d’un redémarrage est la disparition de toute cette clique et du ’système’ qui lui permet de se maintenir en place...

                Comme beaucoup, j’espère que la crise économique dans laquelle on s’enfonce chaque jour un peu plus aura au moins cela de positif que de s’en charger et de rebattre enfin les cartes !!!


                • Sébastien Ticavet 15 juin 2009 13:09

                  On est d’accord debase, la France ne s’en sortira que si elle tourne définitivement le dos au Système à bout de souffle qui la gère depuis 30 ans.

                  Mon article vise précisément à rendre possible ce changement, en rompant dans la tête des gens la digue anti-nationale. C’est parce que les gens ont été convaincus que la France n’avait pas d’autre choix que de se fondre dans le magma mondialiste qu’ils ont mis et remis au pouvoir ces partisans du mondialisme, PS UMP MODEM VERTS confondus.


                  • Anakin Skywalker 15 juin 2009 14:08

                    Pouvez vous nous en dire plus sur ce qu’est pour vous le « Système à bout de souffle » ?

                    Quelque chose me chiffonne dans votre argumentation, car vous donnez des arguments surtout économiques tout en prenant position contre le « magma mondialiste ». Il y a pour moi quelque chose de contradictoire là dedans.


                  • Voltaire Voltaire 15 juin 2009 16:50

                    Votre argumentaire est simpliste, et confondre UMP, PS, MoDem et Verts est assez comique. Bien sûr, quand on est partisan du front de gauche, cela se comprend, mais ce n’est pas en traitant l’électeur de neuneu que vous convaincrez. Il faut donc d’abord regarder la réalité en face : non, les français ne sont pas majoritairement contre l’union européenne (ils sont pour à 80%, bien au delà des votants), ils sont simplement en faveur d’une Europe politique différente, mais intégrée. Et non, les français ne sont pas majoritairement contre le « libéralisme » économique (à différencier du néolibéralisme américain) et pour la nationalisation de l’essentiel des rouages de l’économie. Ils sont en majorité pour la régulation du libéralisme, pour l’entrepreunariat, mais contre les excès du capitalisme. Et non, les français ne sont pas pour un pays replié sur lui-même, aux frontières hermétiques ; ils sont favorables en majorité aux échanges de biens, de personnes, de cultures, de savoirs ; ils ne veulent pas de douane aux frontières avec l’Allemagne ou l’Espagne, ils veulent une politique étrangère commune en Europe, une défense commune, une monaire commune... Bref, les français sont ouverts, même s’ils sont fiers, à raison, de leur pays, de leur culture. Simplement, ils souhaitent que le système limite les abus, que chacun paye en fonction de ses revenus, et que la qualité de vie prime. Votre nationalisme exacerbé est source de tensions, de conflits, d’égoïsme. Fort heureusement, les français, en majorité, n’en veulent pas.


                  • 3.14 3.14 15 juin 2009 18:06

                    Sébastien, d’accord, mais il faut ajouter à votre liste bon nombre de partis ou d’organisations d’extrême-gauche qui ont stigmatisé les patriotes en les traitant de fascistes, comme si aimer son pays faisait de vous un raciste, qui ont prôné (et prône toujours) l’internationalisme, et qui ne peuvent pas s’opposer réellement à l’UE et au mondialisme.
                    Dire, « oui pour une UE plus sociale » est une stupidité : l’UE a été créer dans le but de maximiser les profits des grandes entreprises, les lobbyistes de Bruxelles en savent quelque chose. De plus, on ne pourra jamais créer une société égalitaire dans l’Union qui connait des écarts de développement importants : à quand le smic européen qui sera aligné sur le polonais ? Qu’ils seront contents les travailleurs français de gagner même pas de quoi survivre....


                  • Sébastien Ticavet 16 juin 2009 09:03

                    Complètement d’accord avec vous 3.14, ces partis antinationaux sont également coupables.


                  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 15 juin 2009 13:44

                    bonjour,

                    que la France a un avenir, forcément, que cet avenir soit difficile a cerner en positif tant les constats négatifs sur l’état et l’évolution de la France en négatifs dominent.

                    mais on ne peut empecher l’idée que sous l’idéologie consumériste, la nation et l’idendité national se résume a l’appartenance a une forme de club de consommateur de droits dont l’essentiel de la réflexion consiste a trouver comment les financer,

                    aussi, la france a un avenir, oui, mais une grandeur et une idéologie d’appartenance a une communauté de destin unie qu’on recherche plus dans les livres d’histoire que dans la société contemporaine,

                    amicalement, barbouse.


                    • ffi ffi 15 juin 2009 14:18

                      Nation, étymologiquement vient du latin natio, nationis à l’origine « naissance », d’où « individus nés en même temps ou dans un même lieu ».

                      La nationalité est quelque chose de factuel, indépendant de notre volonté, car personne ne choisit où il naît. La nationalité ne contient en elle-même aucune valeur, ni identité, même si notre lieu de naissance, auquel chacun se sent en général attaché, transmet un héritage, modulé par la famille, héritage envers lequel chacun est susceptible ou bien de s’identifier ou bien de se défier.

                      Au sens politique, tout peuple a droit à une nation. C’est le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » Onusien. C’est-à-dire qu’il est absolument légitime pour les habitants d’un lieu de gérer par eux-même leur vie dans ce lieu. Ils en sont eux-même les plus compétents. Quels habitants voudraient voir leur lieu de vie pollué ou livré à la misère ? Les grandes multinationales, elles, elles s’en moquent, elles viennent faire leur profit (Baupal, Pollutions des industries pétrolières dans le monde entier, OGM ...), peu leur importent les conséquences à terme pour la population du lieu. Cela correspond à une idéologie du pillage, ce qui ne peut plus être accepté aujourd’hui.

                      Tout peuple a la possibilité de vouloir coopérer avec ses voisins, s’il pense cela efficace, dans un intérêt de développement mutuel, et pour cela, chaque peuple a la liberté de remettre une partie de sa souveraineté entre les mains d’une instance collective multinationale.

                      Je suis bien d’accord pour dire que l’Europe n’est absolument pas un tel outil. Les peuples sont mis en concurrence entre eux, les cultures locales sont taboues, les peuples sont interdits de tous les attributs de leur souveraineté qui permettraient de développer leurs lieux de vie comme il se doit : Interdiction d’émettre des crédits publics, interdiction d’investir dans le secteur productif et de mener une politique industrielle... Dans les faits, l’Europe actuelle organise la domination de grandes structures liées aux oligarchies privées sur les décisions relatives aux lieux de vie, outrepassant le gouvernement légitime des habitants autochtones. La conséquence de cet état de fait est que les décisions politiques ne se font pas dans l’intérêt des peuples, mais dans l’intérêt d’une petite clique qui se voit toute-puissante. Cela nuit à la population dans son ensemble.

                      Pour sauver les peuples d’Europe, la solution est d’en finir avec l’UE, de se placer dans un système protectionniste national, de reprendre la souveraineté monétaire pour mener une politique de développement efficace en constituant un ensemble de bien commun (infrastructures publiques, services publiques, industries publiques) ce qui permettra de développer harmonieusement les lieux de vie selon les compétences, les ressources et les désirs de leurs habitants. Une fois ceci fait, un certains nombre d’accord bilatéraux seront passés avec les pays possédant des ressources que la France ne possède pas (Vénézuela, Russie, Chine, Iran, Allemagne, Afrique ...) contre échange de bien, ce qui permettra de planifier des productions à long terme.

                      Ce protectionnisme sera étendu à tous les pays du monde, en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud. Ces pays retrouvant les attributs de leur souveraineté, monétaire, douanière, pourront alors se développer et sortir du néo-colonialisme larvé actuel.

                      En même temps, les institution Européennes seront refondées autour d’instances de coopération internationales, dans le but de faciliter les échanges économiques intra-européens (sur des biens concrets), les discussions multipartites au sein du continent (gestion des ressources communes), la constitution de biens communs continentaux (Voies navigables / ferrées, partage des compétences) et la résolution d’éventuels conflits.

                      Cette solution vient non pas par haine de l’autre, comme le prétendent certains par des amalgames douteux, mais pour une simple raison d’efficacité économique et politique, chose dont les partis politique feraient bien de s’enquérir plutôt que de rester tétanisés au-devant, et par conséquent complices, de l’effondrement actuel.


                      • Proto Proto 15 juin 2009 19:07

                        Je suis entièrement d’accord avec votre vision du protectionisme, et si on l’adjoint à un service civil libre qui assure tous les besoins partagés par tous, nous pourrions prétendre à l’autonomie sans fermeture culturelle, reprendre ce qui a été privatisé, mettre fin au chomage et aux impots.

                        Mais c’est impossible tant que les élites politiques seront particrates d’idéologies passéistes et partisan d’un enrichissement personnel.


                      • ffi ffi 15 juin 2009 18:07

                        Pour tempérer, les Alsaciens ont longtemps qualifié les Vosgiens de « Français de l’intérieur ». Cela montre une certaine distance avec la France dans le passé, laquelle s’est résorbée depuis.

                        Les antagonismes sociaux se sont considérablement étendus sous le règne de l’UE (voilà encore un exemple de la « paix » promise par l’UE libérale non réussie). Continuer de laisser les gens sans autres solutions pour subsister que celles de la débrouille, la rouardise, voire la crapulerie, c’est un drame qui ne restera pas sans conséquence s’il perdure. Il est bien évident que certains - et ils sont nombreux - se sentent complètement abandonnés par le pays, et que désormais la promesse républicaine leur apparaisse comme un conte pour enfant auquel ils se sont juré de ne plus se laisser prendre. De même, le taux d’abstention supérieur à 60% des élections montrent bien, sous un autre aspect, cette rupture entre le peuple et la république.

                        Cela dit, le racisme est toujours une mauvaise chose, car source d’injustice et d’arbitraire. Ce faisant, si quelqu’un en rupture du système, devient raciste, il se coupe de personnes qui, au final, auraient pu lui être favorables et le soutenir ; s’il avait pu exprimé ses malheurs de manière plus concrète sans chercher à en faire porter la faute sur un groupe arbitraire de personne qui n’y sont pour rien. La colère est mauvaise conseillère.

                        Il y a une sorte de cercle vicieux du racisme. Les propos racistes provoquent le rejet et le mépris, pendant que ce rejet vient apporter au yeux de celui qui a exprimé les propos blessant la preuve que ses propos étaient légitimes (puisque le rejet est conçu comme une agression). Tant et si bien qu’on ne sait plus à la fin qui a commencé...

                        Paradoxalement, il faut sauter le pas : on ne peut lutter contre le racisme que par l’amour, un amour sans naïveté cependant.

                        Les personnes seront enclin à aimer le pays s’il les aime.


                      • werther_original werther_original 15 juin 2009 17:48

                        Quand un peuple, par son passé, a eu des accès révolutionnaires (suite aux idées anglo-saxonnes , il faut bien le reconnaitre). Quand ce peuple donne encore des signes d’agitation quand jospin fait capoter les négociations de l’ OMC a seattle, que la france se retire des négociations sur l’AMI en 1998, que le referendum sur la constitution europenne voit la victoire du NON, et bien il faut agir.

                        Detruire le troublion ou bien le diluer pour esperer que cet esprit philosophique disparaisse.

                        Au niveau national , cela se traduit par la refonte de la carte électorale.
                        Au niveau mondial , par la destruction de l’esprit francais par une éducation nationale désastreuse et une immigration massive.

                        Pour les immigrés italiens (dont mes grands parents faisaient partie) , il a fallu 2 générations pour « lisser » les comportements du pays d’origine. Et à cette époque , l’éducation nationale n’était pas dans un tel état de deliquessence , le traité de maastricht n’etait pas encore signé et nous étions encore au franc. Il y avait quelques espoirs de pouvoir s’intégrer après un laps de temps plus ou moins long (rapidement ou sur plusieurs générations).

                        Maintenant , le modèle proposé n’est plus une entité francaise cohérente mais un « modèle de gouvernement ». Un modèle qui ne se raccroche plus à rien de spécifique. Une sorte de limbe de l’europe. Maintenant , pour moi , l’idée de « france » a autant de connotation que l’idée de « reebok » ou « puma ». Un modèle politique , pas plus , et qui tend à diminuer encore et toujours.

                        Il n’y a aucune critique vis-a-vis des étrangers. Comme nous , ils sont les pions que les politiques avancent pour mener à bien leur projet de gouvernement mondial. Pourquoi en vouloir à des pions. Autant en vouloir à ceux qui s’en servent.

                        Simplement, pour sortir de ce marasme , il faudrait prendre conscience qu’une immigration incontrolée est suicidaire, remettre le système éducationnel en état afin de sortir , non pas des singes savants , mais des personnes prompt à réfléchir. Revenir , et quel qu’en soit le prix , à une certaine idée de nation, c’est à dire tourner le dos à l’europe.
                         


                        • ffi ffi 16 juin 2009 01:26

                          Juste un commentaire accessoire sur la phrase :

                          « Quand un peuple, par son passé, a eu des accès révolutionnaires (suite aux idées anglo-saxonnes , il faut bien le reconnaitre) »

                          Et si l’Angleterre avait manigancé la chute de la monarchie Française (pas tout, mais justes des petits coups de pouce biens sentis aux moments opportuns) pour la punir de son soutien à la révolution américaine (qui était une grosse perte pour l’Angleterre) ?

                          Et, d’ailleurs je me demande souvent où est passé le trône de France ? Le savez-vous ?


                        • werther_original werther_original 16 juin 2009 09:16

                          Et moi je me demande si la monarchie etait si mal que cela.
                          C’est vrai à près tout, On dit toujours que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire.
                          Les vainqueurs cette fois-ci ont été les révolutionnaires.
                          Ne peut-on pas imaginer qu’il ai inventé une littérature traçant un calomnieux contour de la monarchie ?

                          Pour votre théorie, je dirais pourquoi pas. Avez vous des références historiques sur ce point ?

                          Cela me fait penser , on rabache que si les américains ne nous avaient pas aidé , nous serions en germanie ,et que donc il faut faire preuve de déférence. En fait , ce n’est que le juste retour des choses après l’aide financière de la france pour les Colonies américaines pour leur révolution.


                        • ffi ffi 16 juin 2009 17:21

                          Non, je n’ai pas de références historiques en particulier. Simple déduction logique : si j’avais été moi-même roi d’Angleterre, j’aurais voulu renverser la monarchie capétienne pour m’avoir fait perdre ces précieuses - et immenses colonies.
                          Et aussi un constat plus général : l’Angleterre s’est constamment ingérée dans les affaires de la France : Guerre de cent ans, guerres de religion (duc de Guise marié à Marie Stuart), prise de Québec, concurrence en Inde... (d’où son surnom de perfide Albion).
                          Dans l’affaire du collier de la reine Marie-Antoinette, il y a quelques liens :
                          Un des protagoniste s’enfuit à Londres.
                          L’autre (Cagliostro) ayant été initié là-bas à la Franc-Maçonnerie.


                        • Proto Proto 15 juin 2009 17:58

                          @Internaute

                          Internaute, avec vos explications, vous n’êtes pas français.
                          Je suis un des seuls, Belge de souche, à pouvoir me prévaloir de cette appellation contrôlée.
                          En effet, les Mérovingiens, vos premiers rois, sont des francs saliens et viennent de notre région.
                          CQFD

                          L’identité la plus fondamentale, c’est celle de la langue, c’est elle qui unit.
                          La France est un état nation, ses habitants, d’où qu’ils viennent, de toutes époques, deviennent français s’ils assimilent la langue et la tradition française.
                          Assimilation par opposition à rejet.
                          Et effectivement, la France est le pays le plus métissé d’Europe avec l’Angleterre, cela signifie qu’elle possède une « culture » très ouverte, et de cela je resterai toujours fier.

                          Vos pensées racialistes, qui trouveront toujours une justification pour maintenir une main d’œuvre « immigrée » bon marché, qui trouveront toujours des raisons à ce que ces gens (assimilés) ne bénéficient pas des mêmes privilèges que vous, et des idiots pour faire écho aux vieilles casseroles nationalistes, encombrent votre esprit comme bon nombre d’intervenants sur ce site.

                          D’autre part, j’ai de l’admiration pour d’autres intervenants de ce site qui endurent les arguments comme « si tu n’aimes pas la France tu la quittes », alors que la quasi-totalité vivent mal la société moderne, dure et injuste, une infime partie seulement rejettent ses valeurs et sa culture. Parce que leurs traits étrangers sont plus marqués sur leurs visages ou sur leur prénom ils n’ont pas le droit de la critiquer ? Vous connaissez le troisième terme de votre devise nationale ?

                          Sur l’article : pas top, pas assez d’arguments, on garde espoir c’est cool mais encore ?


                          • Proto Proto 15 juin 2009 18:28

                            La France a un avenir haha laissez moi rire …

                            Ecologiquement : dans la merde jusqu’au cou, comme presque tous les pays, dans 25 ans elle sera tellement défigurée par le consumérisme effréné que vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer, la France a bien quelques atouts mais quand elle pollue et n’a pas encore la capacité de se subvenir à elle-même sans énergie fossile ou nucléaire. Moi je pense que le modèle de Fribourg c’est l’avenir, enfin l’avenir à moitié, pour bien faire il faudrait vivre comme des hobbits.

                            Politiquement : en cédant aux phobies sécuritaires, qui pourtant trouvent une certaine légitimité dans les villes et ses banlieues, la responsabilité revenant principalement à une mauvaise gestion urbanistique et une politique injuste en faveur des immigrés (« La Haine » c’était en 93, et le film n’était pas spécialement avantgardiste), en plaçant la faction sarkozienne au pouvoir qui ne manquera pas de verrouiller durablement son réseau d’influence sur l’état français, comme certaines grandes familles américaines bien connues désormais, en se ridiculisant sans cesse aux yeux du monde par les prestations médiatiques de ses élites, en étant pro-atlantique inconditionnelle et alignée contre l’axe du mal, la France aura l’avenir qu’elle détermine aujourd’hui : décadent.

                            Socialement : le malaise racial est tel en France que les médias font bien peine à voir aussi, pas un seul type qui est capable de tenir un discours cohérent et sain. J’en veux pour preuve les épisodes Zemmour, Fofanna ou Dieudonné.

                            Culturellement : we should speak english to be like american more quickly

                            Sinon non il reste un grand potentiel, mais même en étant optimiste je n’oserai même pas avoir écrit votre titre.


                            • frédéric lyon 15 juin 2009 18:47

                              Simplement, pour sortir de ce marasme , il faudrait prendre conscience qu’une immigration incontrolée est suicidaire"

                              ..................

                              Bien sûr qu’elle est suicidaire.

                              De plus nous ne pouvons plus traiter indifféremment les communautés étrangères qui s’intègrent sans poser de problèmes, comme les communautés asiatiques par exemple, et celles qui ne parviennent pas à s’intégrer, comme les communautés musulmanes qui importent chez nous leurs coutumes bizarres, leurs haines séculaires ainsi que des conflits qui ne nous concernent pas.

                              Ce ne serait ni logique, ni équitable.

                              Les premières pourront rester, les autres devront partir.


                              • Bois-Guisbert 15 juin 2009 20:28

                                «  De plus nous ne pouvons plus traiter indifféremment les communautés étrangères qui s’intègrent sans poser de problèmes, comme les communautés asiatiques par exemple... »

                                Il faudrait tout de même préciser ce que vous entendez par intégration, parce que moi, j’ai l’impression que les communautés asiatiques ne s’intègrent absolument pas. Tout au contraire.

                                Elles s’installent dans un même coin, qui devient assez rapidement une enclave extrême-orientale, où les de souche ne sont les bienvenus qu’à condition d’y venir pour dépenser de l’argent.

                                Par conséquent, je crois pouvoir dire – c’est une thèse que je formule sans avoir le temps d’y réfléchir plus longuement - que l’intégration des Asiatiques est purement économique. Elle tient tout entière dans leur capacité de profiter au maximum des facilités légales, et illégales, qu’ils trouvent en matière de libre entreprise.

                                « ...et celles qui ne parviennent pas à s’intégrer, comme les communautés musulmanes qui importent chez nous leurs coutumes bizarres, leurs haines séculaires ainsi que des conflits qui ne nous concernent pas.  »

                                Quant aux communautés qui ne s’intègrent pas, ce sont précisément celles qui ne témoignent pas des mêmes capacités d’« industriosité » que les Asiatiques, ou alors dans des proportions infiniment moindres.
                                 
                                Et comme elles ne peuvent s’intégrer économiquement par des propres moyens qu’elles ne possèdent pas, le mieux - si l’on souhaite éviter l’affrontement - serait de leur concéder, à elles aussi des enclaves, où elles bénéficieraient d’une certaine autonomie interne pour les organiser en fonction de leurs « coutumes bizarres ».

                                Mais dans tous les cas de figure, il y a une chose qu’il faudrait oublier dans les plus brefs délais, c’est l’extension de l’universalisme républicain à des peuplades qui n’ont rien à voir ni avec l’universalité ni avec la République.

                                «  Les premières pourront rester, les autres devront partir. »

                                Matériellement, ce ne sera pas possible et techniquement, pas réalisable. Il y a déjà fort à parier que les pays d’origine refuseraient de les reprendre.


                              • ffi ffi 15 juin 2009 21:51

                                Personnellement, je ne pense pas que telle ou telle partie de la nation puisse décréter que telle population n’en fait pas partie. La nationalité d’une personne est un fait. Elle ne peut être remise en cause, à moins d’un bannissement individuel pour raisons motivées (trahison, peut-être) juridiquement.

                                La nation, selon moi, devrait se consacrer à construire l’avenir et non pas se perdre à lutter contre un passé déjà révolu. Ce serait une perte de temps.

                                La priorité est de donner à chacun la possibilité d’y survivre, de s’y épanouir, d’exprimer ses propres possibilités créatives et humaine. Je ne vois pas au nom de quoi certains seraient décrétés comme meilleurs représentants de la nation que d’autres.

                                La nation est une communauté de voisinage non choisie, de naissance, où les gens ont intérêts à s’entendre pour vivre en paix et dans la prospérité.


                              • werther_original werther_original 15 juin 2009 22:05

                                c’est alors qu’il n’y a aucune différence de définition entre nation et système politique.


                              • werther_original werther_original 15 juin 2009 19:54

                                Avant de commencer , je tiens à préciser que je ne crois pas du tout en la démocratie.

                                Ceci étant dit.

                                Je n’ai encore jamais vraiement réfléchi à la question. Je vais essayer d’avoir un argumentaire logique.

                                La logique veut qu’un peuple qui élit un gouvernement l’élit pour pérenniser un système fondé sur des valeurs et des croyances communes. Que ce qui fait la cohésion de cet ensemble , ce primum irréductible , la base de ce qui a soudé des peuples divergents en notion de « FRANCE » soit perpétuellement reconduit à travers toutes les époques.

                                Ceci est le premier point , et je ne vois pas , en toute sincérité , comment il pourrait être remis en doute.

                                Que pour pérenniser ce système, il faut nécessairement que la souveraineté ne soit jamais transmise ni partagé avec un tiers ne se réclamant pas de notre histoire ni de notre culture.

                                Qu’il faut par la même , avoir une idée très nette de ce qu’est notre culture et notre histoire afin d’en écarter ceux qui ne peuvent pas s’en réclamer.

                                Ce point me parait aussi être inattaquable.

                                Que le fait de rejoindre l’europe est une perte de souveraineté , et qu’en ce sens , il viole le pacte tacite qui avait été fait avec les gouvernants.

                                Que les gouvernants devrait toujours avoir en tête les deux premiers points et qu’en ce sens , il ne fasse jamais rien qui puisse mettre en péril l’identité francaise. Immigration massive , droit de vote à n’importe qui.

                                On ne peut, raisonnablement , voir une attaque raciste dans ces préceptes qui semblent logique. Il n’est nul question de savoir si une race est supérieur à une autre. Il est juste question de sauvegarder un patrimoine.Pour les francais et pour tous les autres. Ceci afin d’éviter , a la longue , dans tous les pays, que le menu par défaut soit un jambon beurre ou un kebab.

                                A noter que ceux qui n’auraient pas le droit de vote aurait les mêmes droits que tous les autres citoyens.


                                • ffi ffi 15 juin 2009 22:25

                                  Ton prémisse consiste en une vision nostalgique de la nation, son versant conservateur.

                                  Je n’y souscris pas.

                                  Selon moi, la nation devrait se mobiliser pour construire l’avenir et rien d’autre.

                                  Pour cela, elle peut légitimement s’inspirer des bons exemples du passé, critiquer la modernité dans ce qu’elle a de mauvais, mais elle doit d’abord permettre à ses populations d’imaginer et de travailler à son auto-transformation.

                                  L’immigration n’est que le résultat du chaos dans lequel a été plongé le monde doublé du désir des industries de recruter de la main d’oeuvre corvéables à merci. On pourrait également parler de l’assaut des anglais sur les plus belles demeures de l’ouest de la France, poussant les autochtones à devoir payer au prix fort leurs logements. Après de brillantes carrières financières, ceux-ci ont fuit l’Angleterre, acheté les plus belles demeures, ont souscrit au RMI et profité des soins de la sécurité sociale. Les populations de provence et de côtes d’Azur ont elle-même été expulsées par la bourgeoisie du monde entier (et de France aussi), venue s’offrir leur coin de paradis.

                                  On peut distinguer la classe des friqués, partout chez elles, achetant les plus beaux endroits de France et de Navarre, la classe des errants fuyant le tiers monde - pillé par les friqués -, relégués dans les ghettos urbains et la classe des autochtones errant à travers la France à la poursuite du travail, mis au service des friqués.
                                  Résultats : des déracinés, fuyant la misère pour faire leur vie, des bourgeois partout chez eux, s’appropriant tout.
                                  Cela reste cependant très schématique et il faudrait y apporter une infinité de nuances.

                                  Mais moi je crois à la fraternité des errants, à l’universalité de l’identité humaine. Du quart-monde au tiers-monde, Sankara l’assurait, les gens devaient s’associer, et vaincre ces oligarchies qui nous marchent sur la tête. Si la situation change en Occident la situation pourra changer dans le « tiers-monde ». La décolonisation commencée s’est stoppée nette dans les années 1970, et depuis, les gouvernements occidentaux n’ont eu de cesse d’empêcher le développement de ces pays. Comment en vouloir à des démunis sans solution de vouloir réussir et tenter leur chance dans un occident idéalisé ?

                                  Sankara dit : « je ne paierais pas la dette, car ce serait la payer avec le sang de mon peuple ». Cette phrase, Il l’a payée de son sang. Son peuple, lui, préfère l’errance, plutôt que de se faire saigner.

                                  A nous de faire ce qu’il faut en occident pour arrêter ce carnage.


                                • werther_original werther_original 15 juin 2009 22:41

                                  ci dessous , l’extrait de mon post précédent :

                                  • Il n’y a aucune critique vis-a-vis des étrangers. Comme nous , ils sont les pions que les politiques avancent pour mener à bien leur projet de gouvernement mondial. Pourquoi en vouloir à des pions. Autant en vouloir à ceux qui s’en servent.
                                   
                                  Vrai , il n’y a , en aucune manière , raison de s’en prendre aux etrangers. Vous faites bien de le souligner. Ne pas donner le droit de vote n’est pas d’une violence incroyable me semble-t-il.Les immigrés qui travaillent en france y trouvent une compensation financière et des aides publiques.

                                  Vous dites que j’ai une vision « ancien régime » de la nation. C’est vrai.

                                  Mais comme dit dans un autre post. Si pour vous la nation , ce n’est qu’un cadre ou chacun peut se développer, Je ne vois alors aucune différence de définition entre « système politique » et « nation ». C’est alors que le mot de « nation » est vidé de son sens.

                                  C’est que vous devez être pour un gouvernement mondial alors. Si ce n’est qu’un cadre, alors qu’importe si il soit grand ou petit.

                                  P.S : je prends beaucoup de plaisir à vous lire, vous avez l’air très posé et rôdé aux confrontations d’arguments.


                                • ffi ffi 16 juin 2009 01:09

                                  Merci pour les compliments.
                                  Je suis sur votre ligne sur l’immigration. Mon couplet n’est qu’une version allongée complémentaire de la votre, qui est élégamment ramassée et fort bien tournée :

                                   " Il n’y a aucune critique vis-a-vis des étrangers. Comme nous , ils sont les pions que les politiques avancent pour mener à bien leur projet de gouvernement mondial. Pourquoi en vouloir à des pions. Autant en vouloir à ceux qui s’en servent. « 

                                  Ma critique ne portait pas sur un aspect » ancien régime « , mais sur le fait que je suis dubitatif envers le prémisse de votre réflexion.

                                    » un peuple qui élit un gouvernement l’élit pour pérenniser un système fondé sur des valeurs et des croyances communes "

                                  Ce n’est peut-être qu’une question de formulation, mais cela me semble dessiner une vision de la nation trop conservatrice à mon goût. Certes, tous les candidats essayent de faire croire qu’ils sont à l’image des valeurs inaltérables du pays, mais ils tentent également de faire croire qu’ils peuvent incarner l’avenir et le changement.

                                  Comme je l’ai écrit plus haut, la nation, d’un point de vue étymologique, ne porte pas de valeur en soi (du moins en ligne directe), il s’agit de l’ensemble des gens nés sur un même territoire politique. C’est l’ensemble des voisins. La nation Yougoslave par exemple n’était pas fondée sur des valeurs ethniques ou religieuses, mais par la simple conscience de vivre dans un même lieu et de la nécessité de s’associer pour pouvoir être souverain. Tel est le cas au Liban et dans tout les pays contenant des minorités culturelles qui s’entremêlent.
                                  Je vois plutôt la nationalité comme un lien transcendant de ces frontières culturelles.

                                  Ce serait déjà une atteinte à la liberté que de naître avec des valeurs imposées.

                                  Ceci dit, il est bien évident que le fait de vivre dans un lieu, nous y attache, et que l’on se prend assez naturellement à aimer l’héritage qui s’y trouve. Il y a aussi des liens qui se créent entre les voisins, des échanges, des amitiés. Ceux-ci sont enracinés dans l’héritage commun, et ils refleurissent à leur manière à chaque génération.

                                  Emmanuel Todd a bien montré la passion égalitaire Française, très ancienne, depuis le haut moyen-age. Ce sont des tendances très puissantes.

                                  Selon moi, il y a plutôt une continuité des modes de vie, largement inconscient, plutôt qu’un souci exclusif de conservation de valeurs, le souci étant plutôt attaché à construire l’avenir

                                  En effet, qui peut prétendre décréter ses valeurs au peuple ? De quel droit ? Lesquelles ? Les valeurs du peuple ne sont pas l’enjeu des élections politiques. Les valeurs du peuple décident en sous-terrain de qui sera élu, mais celui qui est élu n’a rien a dire sur les valeurs du peuple, tant qu’elles sont légales. Tout au plus peut-il insuffler un exemple, une inspiration. Pas besoin de révolution culturelle en France !

                                  C’est pourtant ce qui s’est passé depuis 68, le marché s’est insinué dans la transformation des coutumes populaires, à force d’argent. Cela a profondément manipulé le peuple, en premier lieu la jeunesse, de manière hypocrite, à une hauteur insoupçonnée, ce qui est en soi un véritable scandale démocratique et devrait interroger chacun sur la sincérité de notre vie sociale et politique actuelle (si il en reste une). J’espère toujours que les gens finiront par s’apercevoir que tout cela n’est basé que sur des sophismes, que cela aboutit à une société où le plus fort est vénéré, le plus riche adulé, l’objet idolâtré, la passion glorifiée, tandis que les valeurs humaines tel l’amour, la patience sont ringardisés. En terme chrétien, ce type de société pourrait être qualifiée de sataniste. Selon les conceptions chrétiennes, cela aboutira à la décadence. En théorie des jeux, cela correspond à un phénomène de triche (prise systématique de gain (analogique de jouissance) immédiat). La généralisation de la triche dans une population finit par la rendre de moins en moins efficace (voir le roman d’un virus tricheur). Ceci pour apporter une confirmation scientifique à la doctrine de l’église (et d’ailleurs de toutes les doctrines des civilisations qui ont pu durer un tant soit peu).

                                  Je ne suis pas pour un gouvernement mondial. Je ne souhaite pas traverser l’atlantique pour discuter avec mon député. Je suis pour que les voisins se gouvernent eux-mêmes, selon des principes moraux qui puissent établir une prospérité durable. Je me sens français, je n’ai pas envie de changer de nation.

                                  Dans la situation actuelle, je penche pour le protectionnisme, avec souveraineté monétaire à la nation, afin que celle-ci puisse émettre des crédit publics - sans intérêts - afin de constituer des biens communs sous forme de services publics, d’infrastructures publiques, voire d’usine de productions publiques, partout où le marché fait défaut en matière de besoin. Je peux envisager que ces droits aux crédits publics soient répartis entre les différents niveaux de l’exécutif, comme je l’ai exprimé plus haut, afin que les projets soient en phase avec les attentes des citoyens.

                                  De mon point de vue, la nation ne porte pas de valeurs spécifiques, elle transmet un héritage source à la fois de bons et de mauvais exemples entre lesquels il faut opérer un tri. Ce tri devrait se faire, selon ce qui est l’intérêt de chacun, c’est-à-dire pour l’avenir des générations futures. Peu ou prou, comme l’histoire universelle le montre, les meilleurs choix politiques sont toujours de l’ordre du Beau, du Vrai, du Bien et de l’Honnête ; le Laid, le Faux, le Mal et la Triche n’ayant jamais rien apporté de durable, hormis des rancunes tenaces et des antagonismes sociaux.

                                  Ceci devant toujours être sous-pesé par un esprit critique aiguisé.


                                • werther_original werther_original 16 juin 2009 10:02

                                  Comme je l’ai dit plus haut, je ne crois pas en la démocratie. Je me réclamerai plutôt d’un régime méritocrate ou au pire royaliste.

                                  C’est à dire que , comme vous , je mets les valeurs morales au plus haut niveau humain , et même , blasphème parmi les blasphèmes dans ce monde , devant les compétences.
                                  Qu’un système le plus juste possible ne peut émerger que si le tamis qui filtre les futurs dirigeants , les filtre sur des notions d’intégrité , de droiture , de moral.

                                  Qu’un tel système moral peut aussi exister en démocratie mais qu’il sera appliqué avec une perfection moins grande et , point crucial , qu’il sera aisément corrompable par démagogie et sophisme.

                                  Il est assez étrange , pour un jeune comme moi , habitant en province , fils d’ouvrier d’en arriver à des conceptions royalistes ou méritocrate, mais croyez moi (cela n’a aucune valeur d’argument , j’en conviens), c’est le fruit d’une longue réflexion.

                                  Lorsque vous expliquez votre préférence à une souveraineté monétaire , vous faites une paraphrase « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » Car « qui contrôle la monnaie contrôle le pays et a fortiori le peuple ». Je vous rejoins donc sur l’urgence de recréer une monnaie nationale libre de tout intêret et non soumis à validation étrangère dans son usage.
                                  Il est vrai aussi , comme dit « sylvain reboul » plus bas, que cela mênera surement à des représailles vis-à vis des autres puissances. La question étant de savoir si il reste quelque chose à sauver et à quel prix.

                                  C’est la première fois qu’une autre personne est aussi proche de mes idées. Même dans les termes usités. Vous parlez de beau , de laid, du bien. Je pense que vous voulez surement parler de l’esprit poétique (dans le sens baudelairien (preface d’allan poe)), la plus grande des facultés humaines, celle qui doit diriger la morale. Comme moi , vous pensez qu’un juste discernement des choses « bonnes » agrémenté d’un haut esprit philosophique est la voie nécessaire au renouveau de la société.

                                  Au plaisir (réel) de vous lire.


                                • ffi ffi 16 juin 2009 20:19

                                  En fait, je n’aime pas trop cette expression de « valeurs morales », j’ai l’impression d’y voir une sorte de corruption par l’économique de la morale.
                                  Pourquoi ne pas parler des « vertus cardinales » ?
                                  Ou bien de la nécessité de s’interroger sur comment fonder une morale valide ?
                                  Et que pour cela, il faut encourager un vigoureux esprit critique ?

                                  Bon cela reste des points de détail, c’est surtout parce que répéter en boucle les mêmes expressions ne me sied pas (en 2007, celle-ci a été utilisée abusivement, sans résultat).

                                  Je suis bien obligé de fier à la démocratie, et d’utiliser ce moyen, car les choses doivent absolument changer.

                                  Sinon, je m’attache à avoir une conception unitaire de l’Idée (voila ce que je considère comme l’analogie du cerveau en fonctionnement) et pour moi, pour que je la juge valide, cette Idée, elle doit nécessairement pouvoir m’apparaitre simultanément sous différents aspects qui sont ceux du Vrai, du Beau et du Bien.

                                  Je me méfie comme de la peste de cette fausse imagination issues des fictions de mauvaises qualités diffusées sur les ondes, car j’ai constaté que cela venait polluer mon fil normal de pensée et lui infliger des angoisses et autres interrogations inutiles.

                                  Du coup, il est vrai, que je ne fais pas vraiment de distinction entre la Morale, la Science et l’Art, disciplines me semblant être, chacune à leur manière, des façons de conjuguer ensemble les divers aspects du Vrai, du Beau, du Bien, selon le but. Par conséquent, chaque action doit comporter tant de la Science, que de la Morale et de l’Art et puisque la pensée engendre l’acte, autant que celle-ci s’attache au Vrai, au Beau, au Bien.

                                  Je m’essaye, et par jeu aussi, de toujours penser et d’agir dans ce cadre.

                                  Ce n’est peut-être qu’une croyance, mais elle me sied bien et j’y prends du plaisir.

                                  Tu peux me considérer comme « Pascalien » (de Blaise Pascal)

                                  En voici en extrait fameux :

                                  "L’imagination dispose de tout. Elle fait la beauté, la justice et le bonheur qui est le tout du monde.

                                  Je voudrais de bon cœur voir le livre italien dont je ne connais que le titre, qui vaut lui seul bien des livres, Dell’ opinione regina del mondo. J’y souscris sans le connaître, sauf le mal, s’il y en a.

                                  Voilà à peu près les effets de cette faculté trompeuse, qui semble nous être donnée exprès pour nous induire à une erreur nécessaire. Nous en avons bien d’autres principes.

                                  Les impressions anciennes ne sont pas seules capables de nous abuser, les charmes de la nouveauté ont le même pouvoir. De là viennent toutes les disputes des hommes, qui se reprochent ou de suivre leurs fausses impressions de l’enfance, ou de courir témérairement après les nouvelles. Qui tient le juste milieu ? Qu’il paraisse et qu’il le prouve. Il n’y a principe, quelque naturel qu’il puisse être même depuis l’enfance, [qu’on ne] fasse passer pour une fausse impression soit de l’instruction soit des sens.

                                  « Parce, dit‑on, que vous avez cru dès l’enfance qu’un coffre était vide lorsque vous n’y voyiez rien, vous avez cru le vide possible. C’est une illusion de vos sens, fortifiée par la coutume, qu’il faut que la science corrige. » ‑ Et les autres disent «  Parce qu’on vous a dit dans l’École qu’il n’y a point de vide, on a corrompu votre sens commun, qui le comprenait si nettement avant cette mauvaise impression, qu’il faut corriger en recourant à votre première nature. » ‑ Qui a donc trompé : les sens ou l’instruction ?

                                  Nous avons un autre principe d’erreur, les maladies. Elles nous gâtent le jugement et le sens. Et si les grandes l’altèrent sensiblement, je ne doute pas que les petites n’y fassent impression à leur proportion.

                                  Notre propre intérêt est encore un merveilleux instrument pour nous crever les yeux agréablement. Il n’est pas permis au plus équitable homme du monde d’être juge en sa cause. J’en sais qui pour ne pas tomber dans cet amour‑propre, ont été les plus injustes du monde à contre‑biais. Le moyen sûr de perdre une affaire toute juste était de la leur faire recommander par leurs proches parents. La justice et la vérité sont deux pointes si subtiles que nos instruments sont trop mousses pour y toucher exactement. S’ils y arrivent, ils en écachent la pointe et appuient tout autour plus sur le faux que sur le vrai.

                                  (L’homme est donc si heureusement fabriqué qu’il n’a aucun principe juste du vrai, et plusieurs excellents du faux. Voyons maintenant combien.

                                  Mais la plus plaisante cause de ses erreurs est la guerre qui est entre les sens et la raison.)

                                  L’homme n’est qu’un sujet plein d’erreur naturelle et ineffaçable sans la grâce. [Rien ne] lui montre la vérité. Tout l’abuse. ‑ Il faut commencer par là le chapitre des puissances trompeuses. ‑ Ces deux principes de vérité, la raison et les sens, outre qu’ils manquent chacun de sincérité, s’abusent réciproquement l’un l’autre. Les sens abusent la raison par de fausses apparences, et cette même piperie qu’ils apportent à l’âme ils la reçoivent d’elle à leur tour. Elle s’en revanche. Les passions de l’âme troublent les sens et leur font des impressions fausses. Ils mentent et se trompent à l’envi.

                                  Mais outre cette erreur qui vient par accident et par le manque d’intelligence entre ces facultés hétérogènes..."


                                • 3°oeil 15 juin 2009 20:50

                                  parabole qui évite le fond du problème..


                                  • werther_original werther_original 15 juin 2009 21:29

                                    quel est le fond du probleme ?


                                  • Axel de Saint Mauxe Nico 15 juin 2009 20:58

                                    Excellent article, comme j’aimerai en lire plus souvent dans AV, mais surtout dans la presse nationale.


                                    • Eloi Eloi 15 juin 2009 21:09

                                      @ l’auteur,

                                      L’Europe n’est peut-être pas la solution, mais elle n’est pas le problème non plus. Le système Français n’est peut-être pas non plus la solution, car, quand on regarde autour de nous, les autres systèmes subissent la même crise.

                                      Nous subissons une crise d’intensité probablement plus forte que l’intensité des diversités nationales occidentales, puisque malgré ces différences, nous coulons tous dans la même direction (mais à des vitesses différentes et à des accélérations différées).

                                      Là où je vous rejoins, par contre, c’est sur le fait que nous mourrons d’un manque de planification et de vision à long terme. Le libéralisme, après tout, n’est en rien une doctrine de l’anticipation, c’est une doctrine d’adaptation à chaque instant.

                                      Après tout, le libéralisme est la négation des capacités d’anticipation de l’homme ; logique qu’on en devienne fataliste et pessimiste puisque l’on considère que c’est le marché (entité abstraite) qui doit diriger nos vies, et que si nous devons nous y conformer car nous sommes incapables de faire mieux et autrement.

                                      Le « mal » qui nous ronge, c’est d’avoir confié la « chaîne de commandement » à des mercenaires, en pensant qu’ils feraient mieux que des capitaines.

                                      Malheureusement, ils se sont sauvés avec la caisse et la seule barque, dès la première voie d’eau...


                                      • phiconvers phiconvers 15 juin 2009 21:28

                                        Merci l’auteur pour ces rappels de bon sens. Puissiez-vous être entendu et contribuer à une révolution copernicienne des modes de pensée de l’élite de notre pays, qui a déjà abandonné la France dans sa tête.


                                        • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 15 juin 2009 22:49

                                          Thèse surréaliste : il n’ y plus d’économie nationale, ni en terme de marché, ni en ce qui concerne la production, ni en ce qui concerne les capitaux . Si vousdésirez racheter avec vos sous l’ensemble de l’appareil de production et d’échange et limiter autoritairement les échanges au pré-carré français, je doute que vous en ayez la capacité et de les ressources . Quant à l’état français super-endetté ne compter pas sur lui..De plus La question écologique est par définition mondiale, comme l’économie, aujourd’hui, voire le social.

                                          Quant à la Suisse, sans être encore dans l’UE , elle est déjà de fait dans le marché commun et de droit dans l’espace Schengen(il faut suivre l’actualité) et on ne peut plus dans la mondialisation. Votre ignorance du monde dans lequel vous vivez est confondante.

                                          L’idéologie nationaliste est une farce, comme tous les mythes passéistes. il n’y a pas de pire aveugle que celui ne veut pas voir et croit que l’avenir est derrière lui.


                                          • werther_original werther_original 15 juin 2009 22:54

                                            ce à quoi chevenement répondit à jospin :

                                            "Je ne regarde pas vers une sorte de résignation à la mondialisation libérale sous prétexte que ce serait moderne."


                                          • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 15 juin 2009 22:57

                                            Ne comptez pas, avec mes excuses.

                                            Les banques suisses ne sont pas mondiales ? Dernière nouvelle...C’est sans doute pourquoi elles remettent en cause le secret bancaire.


                                          • werther_original werther_original 15 juin 2009 23:06

                                            et c’est parce qu’on sortirait de l’europe que , du jour au lendemain , les entreprises et les banques partiraient de france. La ou il y a un marché, il y a des entreprises.

                                            Je ne parle pas de protectionnisme, je parle de nationalisme.


                                          • Bois-Guisbert 15 juin 2009 23:47

                                            L’idéologie nationaliste est une farce, comme tous les mythes passéistes

                                            Mais l’idéologie mondialiste en est une autre, comme tous les mythes utopiques.

                                            Je me demande d’ailleurs comment vous comptez vous y prendre pour réunir en un même attelage, les peuples foireux et leurs phénoménales frustrations d’une part, les peuples industrieux, seuls capables de créer de la richesse à dispenser aux précédents, d’autre part.

                                            Quant à votre « question écologique » par « définition mondiale », on se demande de quelle manière les peuples émergents, qui aspirent au consumérisme, et les peuples foireux, qui aspirent à émarger au consumérisme de nos sociétés, peuvent bien la percevoir smiley


                                          • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 16 juin 2009 08:32

                                            La où il y a un marché fermé, il y a une économie national(ist)e ; c’est du soviétisme et/ou du salazarisme.. Au choix ; on connait la suite.

                                            Toute protection génère des représailles de la part des autres et je vois mal Renault ne plus pouvoir vendre dans ces pays des voitures produites en France (avec, il est vrai, 80% de pièces produites à l’étranger).

                                            Le problème est le soi-disant ultra-libéralisme (ou despotisme du capital spéculatif) mondial et non pas du nationalisme économique franco-français qui existe et ne peut exister que dans votre imagination . De même la question écologique est mondiale et l’on ne peut la séparer la séparer de l’économie mondiale.

                                            La régulation sera mondiale ou ne sera pas.


                                          • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 16 juin 2009 08:42

                                            « Peuples foireux ? »

                                             Pourquoi pas sous-hommes ; décidément on connait la suite...


                                          • werther_original werther_original 16 juin 2009 08:55

                                            je n’ai jamais parlé de marché fermé. Je parle de sortir de l’europe de bruxelles.

                                            Est-ce parce que la suisse n’est pas dans l’europe que ne se vendent aucune montre suisse en france ?

                                            Vous avez raison. Je pense qu’il y aurait des représailles. Et alors , c’est par couardise que nous disons amen à l’europe ? C’est sur l’autel économique que nous laissons notre identité ?


                                          • Bois-Guisbert 16 juin 2009 09:17

                                            « Peuples foireux ? Pourquoi pas sous-hommes ; décidément on connait la suite...

                                            Vous ne connaissez rien du tout. Ils sont chez eux, où ils sont très bien, en végétant à la mesure de leurs (in)capacités.

                                            C’est vous qui prévoyez de les embarquer dans vos lendemains qui (dé)chantent. Comme aurait dit De Gaulle « Je vous souhaite bien du plaisir. »

                                            Il faut vous mettre dans la tête que les pays qui avaient vocation à s’en sortir, l’ont fait, pour la plupart, entre 1960 et 1990. Les autres ont raté le train du développement et ils ne le prendront jamais.

                                            Vous le constaterez avec les fiascos annoncés de Chavez ou de Morales qui sont, a priori, plombés par la médiocrité de leurs ressources humaines. En Afrique, les cas du Zimbabwe et de la Côte d’Ivoire montrent qu’il suffit de quelques années à peine pour régresser d’une période beaucoup plus longue.

                                            L’autre jour, je regerdais un film, sorti en février, de Jean Lafontaine, « La Terre n’est pas méchante ». Je vous livre trois phrases extraites du commentaire :

                                            « Jadis fierté de l’Afrique de l’ouest pour sa qualité de vie et sa modernité, la Côte d’Ivoire est aujourd’hui l’un des quinze pays les plus pauvres au monde. L’espérance de vie y est de quarante-cinq ans, contre cinquante-deux il y a dix ans. La moitié des Ivoiriens disposent de moins d’un dollar par jour. »

                                            Je comprends qu’il soit préférable d’aller taquiner Godwin que d’aborder ce genre de problèmes sur le fond...


                                          • Stéphane Bouleaux 16 juin 2009 09:27

                                            @ sylvain

                                            arretez de vous voiler la face, sylvain et de vous cacher derriere des phrases toutes faites (« on connait la suite », GODWIN direct).

                                            Les peuples foireux , ca existe, on en importe depuis des années en france et le nombre de « problemes » les impliquant ne fait qu’augmenter !!!!

                                            Encore faut il avoir l’honneté de le reconnaitre ...


                                          • Bois-Guisbert 16 juin 2009 09:39

                                            Encore faut il avoir l’honneté de le reconnaitre ...

                                            Ce n’est pas, à mon avis, une question d’honnêteté, mais de blocage psychologique.

                                            Reconnaître que les peuples n’ont pas tous les mêmes aptitudes, les mêmes structures mentales, les mêmes prédispositions, représenterait pour un homme comme Sylvain Reboul, l’effondrement de 90 % des mythes égalitaristes et universalistes qui constituent le fond de sa pensée et qui étayent sa réflexion politique.


                                          • werther_original werther_original 16 juin 2009 10:29

                                            je ne crois pas à l’égalitarisme , ni à l’universalité.
                                            Cependant , je n’y crois pas à l’échelle des personnes. Il est vrai que certaines personnes sont plus intelligentes que d’autres , que certaines ont des aptitudes qui font défaut à d’autres. Tout ce que j’énonce est bien sur sans distinction de race ni de couleur.
                                            Et ce serait un grand mensonge que d’oser prétendre le contraire.

                                            Ensuite , est-il possible de mettre cela à l’echelle des peuples , j’en doute fortement.

                                            L’histoire est faite d’accidents.
                                            C’est par accident ou conditions favorables que l’europe s’est plus développé que l’afrique mais pas parce qu’en tant que peuple , il était plus « capable ». L’histoire de la renaissance est une succession d’accidents et d’influence musulmane qui a permis à l’europe de sortir d’un age obscur. Qu’aurions-nous fait si les contrées musulmanes n’aurait pas voulu partager leur savoir ? Serions nous dans le même état d’avancement économique et technologique ?

                                            Il y a eu des périodes dans l’humanité ou la science et la philosophie était en perse , ou en chine , ou en egypte.
                                            Que lorsque nous traitions encore les malades par trépanation, les perses avaient jeté les bases de la médecine moderne par synthèse des traditions grecs , egyptiennes , indiennes et chinoises.

                                            N’oubliez jamais que tout équilibre est fragile et que la roue peut tourner très vite.


                                          • Bois-Guisbert 16 juin 2009 11:33

                                            « Ensuite , est-il possible de mettre cela à l’echelle des peuples , j’en doute fortement. »

                                            Je vous invite à lire de « L’inégalité parmi les société », de Jared Diamond. Antiraciste à chaud et à sable, il devrait dissiper vos doutes, exemples à l’appui.

                                            « N’oubliez jamais que tout équilibre est fragile et que la roue peut tourner très vite. »

                                            C’est quoi très vite dans le domaine particulier ? Mille ans ? Cinq cents ans ?

                                            « L’histoire de la renaissance est une succession d’accidents et d’influence musulmane qui a permis à l’europe de sortir d’un age obscur. Qu’aurions-nous fait si les contrées musulmanes n’aurait pas voulu partager leur savoir ? »

                                            C’est de la légende. Le savoir des Arabes n’a pratiquement servi à rien en matière de progrès des sociétés et c’est leur archaïsme qui a favorisé les régressions observées ultérieurement, et jusqu’à nos jours.

                                            Vous trouverez de précieuses informations à ce sujet, dans « Aristote au mont Saint-Michel », de Sylvain Gouguenheim


                                          • werther_original werther_original 16 juin 2009 12:11

                                            et hop , c’est parti encore pour de la lecture.


                                          • ffi ffi 16 juin 2009 18:59

                                            @ bois Guilbert :
                                            La vision Aristétolicienne à laquelle vous vous limitez vous contraint à une pensée fragmentaire. Votre réflexe idéel est de saucissonner la réalité en catégories selon vos à priori, puis déduire de ces catégories des idées sur la réalité. Ce faisant, il me semble que vous restez prisonnier de vos préjugés.
                                            De mon point de vue - mais peut-être me trompé-je, cette manière de raisonner n’est pas correcte. Elle nie la nature même de la pensée (qui vient du latin pensare, ce qui signifier peser, c’est-à-dire balancer ensemble au moins deux idées).
                                            L’Idée est plutôt de l’ordre du récit, c’est-à-dire qu’elle est une chose cohérente et dynamique. (voir ici pour une vision imagée de ce qu’est une idée, de sa nécessité de maintenir une cohérence, et de son aspect néanmoins dynamique). Cela implique que penser consiste à confronter intérieurement deux récits idéels jusqu’à ce qu’il en émerge une nouvelle idée par fusion / bifurcation ou attirance / répulsion de celles-ci. Il y a un « fil » de la pensée.

                                            En adoptant une pensée par catégories aristétoliciennes, vous confrontez deux objets statiques, issus de votre propre classification, lesquels ne peuvent jamais s’emmêler de manière dynamiques mais seulement s’enchaîner temporellement dans une relation de cause à effet. Ce faisant, vous passez à coté de la complexité inhérente des choses et ne pouvez jamais affiner votre système de catégorie au cas où celui-ci ne serait pas adéquat. Par conséquent votre système de cause à effet, devient très fragile en cas de paradoxe, et en général, vous préférez les éviter et nier les réalités qui ne vous conviennent pas.

                                            @Sylvain Reboul même commentaire que pour Bois-Guilbert :

                                            Vous nous récitez une petite histoire, qui n’est rien d’autre qu’un amalgame :
                                            - Nation => Nationalisme => Xénophobie => Nazisme => guerre.
                                            (A mon avis issu des années de lavage de cerveaux tels que l’on subit les baby-boomer)

                                            Et vous concluez : Pour en finir avec la guerre : détruisons la nation !

                                            Malheureusement, cela ne tient pas, la Guerre en Irak, par exemple, qu’a-t-elle à voir avec le nationalisme ?

                                            J’ai écrit que la Nation est simplement (selon l’étymologie Natio = naissance), la communauté des gens qui sont nés dans un même lieu. Le nationalisme (suffixe -isme : tendre vers), désigne la volonté des gens d’un lieu de se gouverner par eux-même. Rien ne permet d’affirmer que cette volonté soit nécessairement xénophobe, cela peut aussi être pour des raisons d’efficacité politique pour parvenir aux aspirations.

                                            Lorsqu’un peuple est confronté à une forme de Tyranie extérieure à lui-même, le nationalisme est un recours légitime. Puisque cette tyranie est le fait non pas d’un pays, mais de souverainetés privées composées des oligarchies économiques, ou encore d’instances internationales / intra-nationales à leur mesure, aucun pays étranger ne peut en être tenu pour responsable, et donc, le risque de voir se développer la Xénophobie est absent.

                                            D’ailleurs la xénophobie actuelle se focalise plutôt sur les musulmans, lesquels ne sont en rien responsable de la situation catastrophique de l’occident. Ce serait plutôt le contraire qui serait vrai, l’occident pourrait être perçu par les musulmans comme responsable de la situation du monde musulman et la xénophobie pourrait s’y développer. Je trouve les musulmans très sages et aptes à faire la part des choses entre les fripouilles qui nous gouvernent, qui sèment le chaos et la désolation dans le monde entier, et le simple peuple qui subit le dictat de ses dirigeants corrompus. Du point de vue de l’occident, la tendance lourde du néo-conservatisme consisterait plutôt à présenter les gens de religion musulmane comme des boucs émissaires, comme ce fut le cas pour les gens de religions juive, ou bien les tziganes, communistes, socialistes pendant les années Nazies. La Xénophobie vient donc du coté « mondialiste » (Et d’ailleurs c’est très cohérent quand on sait qui a financé Hitler - Prescott Bush, grand-père de George, par exemple, et globalement une grande partie de la haute-bourgeoisie, farouchement intéressée par les thèses eugénistes).

                                            Dans la période actuelle, c’est le mondialisme qui a théorisé la guerre comme pratique légitime, selon « le droit d’ingérence » ou bien encore en érigeant un « gendarme du monde ». Au final, tout le monde sait bien que ce sont des justifications pour permettre à des souverainetés privées (les grosses boites), de s’emparer des ressources intéressantes à exploiter dans tous les pays.

                                            Jaurès, socialiste et patriote, disait le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l’orage.

                                            Contre la guerre de 14, il fut assassiné.

                                            Il n’y a pas à omettre le débat sur l’intérêt de la nation, au contraire, refuser d’y entrer sous prétexte que cela sera xénophobe, c’est permettre implicitement aux xénophobes de s’en emparer. Comme qui ne dit mot consent...

                                            Personnellement, j’y entre, sans xénophobie, et puisque le mot de nationalisme est connoté, je me dirais patriote, en faisant valoir qu’il est totalement légitime pour les gens nés dans un même lieu (la nation), de se gouverner par eux-même, et qu’il y a un certain nombre de raison à cela : efficacité économique, efficacité politique, respect de l’environnement, respect des êtres humains qui s’y trouvent.

                                            C’est un peu l’éloge de la proximité des pouvoirs de décision d’avec le peuple, si vous voulez.

                                            C’est aussi parce que lorsqu’un système de décision a pourri et s’enfonce dans l’horreur, l’honnêteté morale impose de le constater, puis de s’organiser pour le renverser par un autre, c’est-à-dire, en démocratie, ne plus voter pour ceux qui l’ont installé et le représentent.

                                            Ceci sera vrai jusqu’à la fin des temps.


                                          • Bois-Guisbert 16 juin 2009 20:56

                                            La vision Aristétolicienne à laquelle vous vous limitez (...) nier les réalités qui ne vous conviennent pas.

                                            C’est possible, mais je ne suis à l’aise qu’avec des exemples et des cas concrets... Désolé, j’espère que vous pourrez un usage plus profitable du mal que vous vous êtes donné...


                                          • frédéric lyon 16 juin 2009 05:35

                                            Leurs pays d’origine « refuseraient » de les reprendre ?

                                            Sans blague ?

                                            Et ceci vous suffit pour clore le dossier d’un trait de plume ?

                                            Alors il est heureux que vous n’ayez jamais eu de responsabilités à exercer dans votre vie, car vous vous laissez facilement imposer leur volonté par ceux qui vous font face.

                                            Leurs pays d’origine n’ont pas à refuser de reprendre leurs ressortissants, au nom de quoi pourraient-il le refuser ? Et il suffira de le leur demander gentiment.

                                            Pour répondre à Bois-Guibert : Les communautés asiatiques n’ont pas l’intention de s’installer et d’envahir, ce qu’elles veulent c’est profiter de l’aubaine, faire de l’argent et repartir.

                                            N’oubliez pas que beaucoup pensent, et pas seulement les asiatiques, que l’avenir de l’Asie sera plus rose que le notre. 


                                            • Bois-Guisbert 16 juin 2009 07:44

                                              « Alors il est heureux que vous n’ayez jamais eu de responsabilités à exercer dans votre vie, car vous vous laissez facilement imposer leur volonté par ceux qui vous font face. »

                                              Ce n’est pas une bonne manière d’analyser ma démarche. Je commence toujours par considèrer comment ce serait possible à mettre en oeuvre, concrètement. 

                                              Et je reconnais que, dans le cas particulier, je n’avais pas envisagé de faire accompagner les millions de « rapatriés » par des corps expéditionnaires chargés d’établir des têtes de pont où entasser les gens et les biens qu’ils auront pu emporter, avant de se replier, mission accomplie...

                                              « Les communautés asiatiques n’ont pas l’intention de s’installer et d’envahir, ce qu’elles veulent c’est profiter de l’aubaine, faire de l’argent et repartir. »
                                               
                                              Toutes les Chinatowns du monde prouvent le contraire.


                                            • frédéric lyon 16 juin 2009 07:58

                                              Pourquoi des corps expéditonnaires ?

                                              Les rapports de force ne s’expriment pas seulement en terme militaire, car vous ave au moins raison sur ce point : C’est bien une question de rapport de force, comme toutes les questions politiques.

                                              Il se trouve cependant que les pays d’origine de ces ressortissants étrangers n’ont strictement aucun argument à faire valoir pour refuser de reprendre leurs nationaux à l’expiration de leurs visas touristiques, et c’est tout.

                                              S’’ils refusaient, ils donneraient du même coup la preuve que cette invasion n’est pas tout à fait innocente, ce qui ne surprendrait que les naïfs mais qui serait tout de même très fâcheux.

                                              Voilà donc des pays qui exporteraient sans vergogne leur chomage et leur surnatalité en fraude et sans demander d’autorisation à personne, et qui refuseraient ensuite de reprendre leurs gens lorsqu’on leur ferait remarquer que ce n’est pas acceptable ?

                                              Excusez-moi, mais je crois que vous rêvez.


                                            • Bois-Guisbert 16 juin 2009 08:10

                                              « Excusez-moi, mais je crois que vous rêvez. »

                                              Je ne vous suis pas du tout.

                                              Voulez-vous dire que vous vous voyez avec deux cents bateaux et cent mille personnes devant les côtes de l’Algérie, tenus en respect par ce qui tient lieu de marine de guerre aux Barbaresques ?


                                            • frédéric lyon 16 juin 2009 08:32

                                              Pourquoi deux cents bateaux ?

                                              Vous avez une vision curieuse de la façon dont les choses vont se passer. En fait les gens rentreront chez eux comme ils sont venus et leurs pays d’origine ne s’y opposeront pas, bien sûr.

                                              Vous faites l’hypothèse que ces pays s’y opposeraient en employant leur marine, ou je ne sait quoi, ce qui est une hypothèse tout à fait farfelue.

                                              Je répète, en passant : Si ces pays prétendaient s’opposer au rapatriement de leurs propres ressortissants par la force, alors ils feraient la preuve que cette invasion n’était pas tout à fait innocente, ce dont je ne doute pas un seul instant personnellement, et nous les ferions plier sans tirer un seul coup de canon, soyez rassuré sur ce point.

                                              C’est marrant de constater que ce sont toujours les plus faibles qui pensent les premiers à recourir à mauvais escient à la force et qui se retrouvent toujours Gros Jean comme devant.


                                            • Bois-Guisbert 16 juin 2009 09:24

                                              « En fait les gens rentreront chez eux comme ils sont venus... »

                                              Pour faire plaisir au pays d’accueil ? Nanti d’un pactole à l’échelle de leur pays d’origine ? Grâce à l’organisation d’un mobbing à l’échelle nationale ?

                                              Je crois que le mieux serait que nous expliquiez comment les choses vont se passer concrètement et sur la base de quelles motivations pour les immigrés émigrants,


                                            • Stéphane Bouleaux 16 juin 2009 09:35

                                              Il suffit de declarer ces gens illegaux à l’expiration de leurs papiers, et de supprimer toute double nationalité.
                                              De decreter que toute arrestation d’immigré illegal sera suivie d’une confiscation des biens, d’une mise en detention (TGI en sus) et d’un renvoi immediat de la famille avec interdiction de revenir sur le terrictoire à nouveau.
                                              Bien sur on renforce la loi contre le travail des clandestins avec de très fortes amendes pour l’employeur. On instaure egalement la preference nationale pour le travail avec une taxe pour chaque employé extra-europeen (ou extra territorial).
                                              On supprime egalement toute possibilité de regroupement famillial et le droit du sol.

                                              Nul doute que le flux s’inversera de lui meme.


                                            • Bois-Guisbert 16 juin 2009 10:00

                                              Hélas, Stéphane, c’est loin d’être aussi simple. Tous ne sont pas illégaux et il faudrait pourvoir au remplacement de ceux qui travaillent avant de les expulser.

                                              Pour ce qui est de la traque aux clandestins, il faudrait considérablement augmenter les forces de police et aussi affronter cette partie de l’opinion - pas forcément nombreuse, mais très efficace et relayée par les médias - qui prend systématiquement fait et cause pour les immigrés en tous genres et de tous statuts.

                                              En fait, tout ce que je lis ici, depuis quelques interventions, me convainc encore davantage que la seule solution vraiment réaliste est la création d’enclaves ethniques et religieuses dotées d’un statut de large autonomie interne.


                                            • frédéric lyon 16 juin 2009 10:21

                                              En fait, tout ce que je lis ici, depuis quelques interventions, me convainc encore davantage que la seule solution vraiment réaliste est la création d’enclaves ethniques et religieuses dotées d’un statut de large autonomie interne« 

                                              .....................

                                              Bien sûr, cher ami. Vous êtes Algérien ?

                                              En tous cas vous vous asseyez très facilement sur notre souveraineté nationale.

                                              Il n’y aura pas d’enclaves étrangères sur le territoire de la République, car du coup ce serait une raison suffisante pour faire intervenir les parachutistes.
                                               
                                              (Je vois à présent où vous vouliez en venir avec votre intervention de la »marine" algérienne !)

                                              Mais il est bon que la prise de conscience se poursuive, vous êtes assez éloquent pour nous y aider, pour que les français se rendent enfin compte que cette invasion, car elle a beau vouloir passer inaperçue il s’agit bien d’une invasion, doit ête traitée pour ce qu’elle est vraiment.

                                              Et puis nos amis d’Afrique du Nord s’en iront sagement dès qu’on leur donnera l’ordre de partir, à l’expiration de leur titre de séjour. Après les rodomontades et les provocations dont ils sont toujours friands.

                                              Ils s’en iront gentiment, il n’ aura pas de violences inutiles et nous ne verserons pas une larme.

                                              En revanche, il faudra que tous les politiques français qui ont trempé dans cette affaire expliquent au peuple la raison pour laquelle ils sont restés sans réaction pendant aussi longtemps. Car ce n’est pas seulement par générosité ou par jobardise, on s’en doute.


                                            • frédéric lyon 16 juin 2009 10:30

                                              Stéphane Bouleaux.

                                              Exact.

                                              Il faudra également s’assurer que tous les immigrants en situation irrégulière ne puissent pas obtenir une immatriculation sociale, toucher les allocations, trouver un logement ou inscrire leurs enfants à l’école.

                                              Toutes ces choses qu’il vous sera impossible d’obtenir si vous même vous émigrez dans un pays civilisé sans autorisation préalable (exemple de la carte verte au USA)

                                              A qui sert-il de constater qu’ils sont présents sur notre sol de façon illégale, si on leur fournit ensuite les moyens d’y vivre et de s’y maintenir ?


                                            • Bois-Guisbert 16 juin 2009 11:08

                                              «  Bien sûr, cher ami. Vous êtes Algérien  ?  »

                                              Eh non, je suis simplement lucide.

                                              «  En tous cas vous vous asseyez très facilement sur notre souveraineté nationale.  »

                                              Celle qu’on observe dans les banlieues sensibles  ?

                                              «  Il n’y aura pas d’enclaves étrangères…  »

                                              Ce ne seront pas des enclaves étrangères, puisque des inconscients ont bradé la nationalité française pendant quelques décennies, et ils continuent. Ce seront des enclaves ethniques, comme l’essentiel du treizième arrondissement l’est déjà.

                                              Que cela vous plaise ou non, il y aura les enclaves. La seule question qui reste en suspens est de savoir si elles seront concédées avant ou après la guerre civile.

                                               
                                              «  Et puis nos amis d’Afrique du Nord s’en iront sagement dès qu’on leur donnera l’ordre de partir…  »

                                              Sagement smiley Et naturellement, les millions de Français d’origine maghrébine ainsi que tous les autres musulmans, les suivront tout aussi sagement. Par grégarisme, j’imagine…

                                              «  Il faudra également s’assurer que tous les immigrants en situation irrégulière ne puissent pas obtenir une immatriculation sociale, toucher les allocations, trouver un logement ou inscrire leurs enfants à l’école.  »

                                              Il ne manquait plus que le verbe falloir, le voici. Il se conjugue ainsi  : il faudra, il faudrait, il aurait fallu…


                                            • Bois-Guisbert 16 juin 2009 11:41

                                              A propos des enclaves, on ne peut pas exclure qu’elle finissent par être attribuées aux Blancs, si l’on prolonge un discours déjà actuel :

                                              « La diversité c’est aussi, les blancs. Quand les blancs seront minoritaires, ils seront bien content d’avoir des lois qui protègent et qui font la promotion de la diversité. L’histoire s’accélère et vous savez pas… Ce qui est impossible aujourd’hui est probable demain.” Amirouche Laïdi, président du Club Averroès, association qui milite pour la promotion des minorités.

                                              Source : http://www.fdesouche.com/articles/47741

                                              Et ce qui est terrifiant, c’est que le Laïdi en question balance cela en sachant que les « de souche » sont d’ores et déjà suffisamment avachis pour qu’on puisse leur mettre « ça » dans les gencives, sans qu’ils réagissent.


                                            • debase 16 juin 2009 12:38

                                              @Bois-Guibert

                                              Vous dites >> Et ce qui est terrifiant, c’est que le Laïdi en question balance cela en sachant que les « de souche » sont d’ores et déjà suffisamment avachis pour qu’on puisse leur mettre « ça » dans les gencives, sans qu’ils réagissent <<

                                              Non les Français ne sont pas ’avachis’, simplement la plupart n’ont pas vu le problème car ils ne sont pas touchés directement. Pour eux, la région parisienne n’est plus la France, c’est presque un territoire international, ce qui s’y passe ne les concerne pas.

                                              C’est dramatique, mais c’est la réalité. Allez en province, discutez avec la France profonde, vous verrez...

                                              Par contre dès qu’ils seront touchés très directement ça va barder très fort !

                                              D’ailleurs on voit bien que la réaction monte, monte...

                                              Quant au lobby pro-immigration, il s’auto-intoxique lui-même. Ces gens vivant dans leur ghetto (matériel et/ou intellectuel) ne connaissent pas du tout la France et sont victimes des médias eux-aussi !


                                            • Bois-Guisbert 16 juin 2009 20:55

                                              Non les Français ne sont pas ’avachis’, simplement la plupart n’ont pas vu le problème car ils ne sont pas touchés directement. Pour eux, la région parisienne n’est plus la France, c’est presque un territoire international, ce qui s’y passe ne les concerne pas.

                                              Cela me donne l’impression que nous sommes en plein déni de réalité, parce qu’il est impossible de ne pas savoir, à moins de le vouloir, sans doute subconsciemment.

                                              Par contre dès qu’ils seront touchés très directement ça va barder très fort !

                                              C’est certainement ce que nous espérons tous, sinon nous aurions déjà renoncé. Mais ce n’est pas forcément gagné d’avance.


                                            • frédéric lyon 16 juin 2009 05:44

                                              Les banques Suisse remettent en cause le secret bancaire ?

                                              Sans blague ?

                                              Vous avez lu ça dans le journal ?

                                              Demain comme aujourd’hui et comme hier, à toutes demandes de renseignements sur les avoirs en Suisse d’un quidam quelconque, présentées par les autorités françaises, les autorités suisses répondront :

                                              « Desolé, mais nous ne connaissons pas ce Monsieur ».

                                              Et il sera impossible aux autorités françaises de démontrer le contraire, car ce sera la stricte vérité.


                                              • frédéric lyon 16 juin 2009 06:06

                                                d’Eloi :

                                                « Après tout, le libéralisme est la négation des capacités d’anticipation de l’homme ; logique qu’on en devienne fataliste et pessimiste puisque l’on considère que c’est le marché (entité abstraite) qui doit diriger nos vies.... »

                                                ......

                                                Je souhaite seulement corriger ici une erreur commune : le Marché n’est pas une « entité abstraite ». Le Marché est bien au contraire quelque chose de très concrêt, d’ailleurs vous pouvez le vérifier vous-mêmes lorsque vous allez acheter une salade.

                                                Il se trouve simplement que tous les produits et tous les services ne peuvent pas être acheté (cash) chez le maraicher du coin de la rue et c’est ce qui permet aux ignorants d’estimer que le marché de ces autres produits ou services est une « entité abstraite », alors qu’en fait il n’en est rien.
                                                 
                                                Il a des biens qu’on peut acheter par téléphone ou en utilisant des communications électroniques et dont la livraison et le paiement peuvent être repoussés à plus tard et celà ne change rien à la nature des transactions, ni à la nature du Marché.

                                                Il y a toujours une confrontation entre une offre et une demande, mais cette confrontation s’effectue autrement et ailleurs que dans votre rue et sous vos fenêtres, et voilà tout.

                                                Le marché c’est nous tous et nous n’avons rien d’une « entité abstraite » !

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