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Accueil du site > Actualités > Politique > La France a un avenir !

La France a un avenir !

Depuis des décennies, les vendeurs de poudre à perlimpinpin européiste et mondialiste prospèrent sur l’idée encore ancrée chez beaucoup de Français selon laquelle la France n’aurait pas d’avenir.

Trouvant ses racines dans le cataclysme des deux guerres mondiales, cette idée a par la suite été exploitée par la quasi-totalité des élites politiques et médiatiques du pays, soucieuses de détacher le peuple de l’idée de nation et de lui faire admettre l’épopée européiste.
Citons Valéry Giscard d’Estaing qui dans les années 1970 qualifiait la France de "puissance moyenne", ne représentant qu’"1% de la population mondiale". François Mitterrand ne fut pas en reste, laissant à l’histoire cette formule célèbre : "la France est ma patrie, l’Europe est mon avenir".
Au-delà de ces illustres citations, une petite musique pernicieuse est chaque jour ou presque jouée dans nos médias, visant à dévaloriser la France, à établir des comparaisons sans fondement ("que peuvent faire 60 millions de Français face à 300 millions d’Américains et 1 milliard de Chinois ?").

Une fois la France amputée de son avenir dans les têtes, tout s’enchaîne.
Puisque la France ne peut rien, c’est à l’Europe de prolonger son existence. Elle doit donc, pour son bien, et parce qu’elle n’a de toute façon pas le choix, se fondre dans l’Union européenne et la mondialisation débridée.
Cette logique infernale exclut toute réforme du Système. Comment en effet défendre l’idée d’un protectionnisme national si la nation n’est plus rien ? La seule perspective à la limite concevable est celle d’un protectionnisme européen. C’est à dire la condamnation à perpétuité au libre-échange puisque jamais l’ensemble des 27 membres de l’Union européenne ne tomberont d’accord sur ce point. L’Allemagne en particulier s’y oppose avec force.

L’absence de confiance dans la nation nous conduit à l’impuissance et à l’inaction.
A force de croire en un avenir européen et de l’attendre, nous avançons inexorablement sur la route du projet mondialiste, ultralibéral, sans âme, sans identité, et profondément inégalitaire.

Il est donc grand temps de renverser les idées fausses qui fondent l’acceptation de ce projet.

Quoi que puissent dire les élites médiatiques et politiques, intéressées à l’immobilisme, la France a un avenir.
5ème puissance mondiale, elle est présente sur tous les océans. Sa langue rayonne sur tous les continents, privilège qu’elle ne partage qu’avec l’anglais.
Puissance nucléaire, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU, elle est écoutée et respectée quand elle parle librement, comme l’a encore démontré l’épisode de la guerre en Irak en 2003.
Sa vitalité démographique lui permettra de peser quasiment le même poids dans le monde en 2050, quand la population mondiale aura atteint un sommet. A cette époque, elle sera vraisemblablement la puissance dominante en Europe, ayant dépassé une Allemagne malheureusement vieillissante.
Lorsqu’elle s’en donne les moyens, elle est capable du meilleur. Nouvelles générations de nucléaire, agroalimentaire, gaz liquéfié, voilà des secteurs où elle excelle.

Il ne s’agit pas de se raconter des histoires, mais de croire en soi et d’être lucides face à un avenir qui peut être prospère si nous le décidons ainsi.

Qui peut croire en effet une seconde que la France ne serait pas en mesure d’avoir une nouvelle politique commerciale, plus protectionniste, quand d’autres pays beaucoup moins puissants qu’elle le font sans difficulté ? Qui peut imaginer que les pays européens ne sont pas à même de gérer une monnaie nationale et une politique monétaire enfin adaptée à leurs besoins réels ?

Tout ce que fait la Suisse, nous serions incapables de le faire.
A écouter nos dirigeants, nous finirions par croire que la France est moins puissante et moins capable que la Norvège ou la Suisse, pays qui peuvent tout se permettre, de surcroît avec un certain succès, quand nous serions condamnés à nous fondre dans le magma mondialiste...

La France a bien sûr un avenir, elle peut à l’évidence prendre son destin en main, et combattre beaucoup plus efficacement qu’aujourd’hui les maux de notre temps : précarisation, chômage, délocalisations, insécurité, etc.

Cela ne signifiera en rien l’autarcie, le repli sur soi. Tout ça fait partie de la caricature.
On peut exister par soi-même sans pour autant construire des miradors à chacune de ses frontières et se cacher derrière ses barbelés. Il n’y a que la propagande euro-libérale pour tenter de faire croire ces bêtises aux électeurs dans le but de les effrayer.

La France a un avenir, à nous de le constuire librement.
 
Le Vrai Débat

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92 réactions à cet article    


  • spartacus1 spartacus1 15 juin 2009 10:08

    Le moins que l’on puisse dire, Abgeschiedenheit, c’est que vous êtes lourd. J’imagine que pour vous, les vrais français ont le béret vissé sur la tête, une baguette sous le bras gauche et un kil de rouge dans la main droite.


  • Internaute Internaute 15 juin 2009 11:52

    Courage mon ami, mais malheureusement nous ne marchons pas dans le sens de l’histoire.

    Les mondialistes de tous bords viennent de faire 87% aux élections. Il va y avoir du travail de communication à faire.


  • abdelkader17 15 juin 2009 12:01

    @Abgeschiedenheit
    s’autoexcluant non mais c’est une blague et vos discours de fasciste permanent c’est un mirage aussi,vous êtes un extrémiste de la pire espèce, maniant le verbe avec facilité et agilité les plus dangereux, ayant un effet d’attraction sur les pauvres bougres décérébrés.
    Expliquez les problèmes d’une société par son immigration extra européenne relève de l’imposture majeure, ces phénomènes fruit de facteurs complexes et variés, une aberration comme seul les fascistes de votre acabit sont capable d’en produire.
    Nos parents ont donné leur sang dans vos industries lorsque la France avait besoin d’une immigration de travail servile et corvéable à souhait, le chômage structurel la mondialisation néolibérale ayant fait leur œuvre, les industriels sont donc partis exploiter la misère sous d’autres cieux bien plus cléments.
    Vous êtes abjectes, une erreur de l’histoire, quel intérêt peut on avoir à écouter vos vieux discours d’ultra nationaliste vivant encore dans le rêve d’une France largement fantasmée et anachronique.Une complainte misérabiliste.
    Prenez un billet pour la lune c’est ce qu’il vous reste de mieux à accomplir.


  • Bois-Guisbert 15 juin 2009 17:02

    Il en va de même avec la carte d’identité donnée aux extra-Européens d’origine, ils ont mais ils ne sont pas. 

    Ils ne sont pas pour une raison rédhibitoire : ils ne remplissent aucune des deux conditions nécessaires pour être. Renan a défini la Nation comme un ensemble de personnes unies par un passé commun et le désir d’avoir un avenir ensemble

    Or, les Extra-européens d’origine n’ont par définition pas de passé commun avec les Français et les Français, dans leur immense majorité, préféreraient avoir un avenir sans eux.


  • Bois-Guisbert 15 juin 2009 17:16

    Nos parents ont donné leur sang dans vos industries lorsque la France avait besoin d’une immigration de travail servile et corvéable à souhait

    1. Personne n’est allé les chercher avec un flingue dans les reins

    2. Ils ont été payés pour le travail qu’ils ont effectué

    3. Parvenus à l’âge de la retraite, leur sort est infiniment plus enviable que celui de leurs contemporains qui ne sont jamais sortis du taudis natal.

    4. Je n’ai pas l’impression que qui ce soit empêche les mécontents de rentrer au pays popur y jouir des infinis bienfaits de l’indépendance.


  • 3.14 3.14 15 juin 2009 17:41

    Abgeschiedenheit, vous faites un constat correct : celui que la France perd son identité et se noie dans le mondialisme libéral, mais vos conclusions sont erronées.
    On ne peut pas jeter la pierre aux immigrés et descendants d’immigrés qui sont autant victime du Système que les Français de souche. Personne ne souhaite quitter sa famille, ses amis, son pays, en un mot se déraciner pour aller vivre ailleurs. Si on le fait c’est qu’on y ait poussé pour des raisons économiques et psychologiques.
    Comment voulez-vous empêchez un jeune sans avenir, qui pourra vivre mais certainement pas mener la vie qu’il rêve de vouloir se rendre dans l’Eldorado occidental. Eldorado largement vendu par les médias (cinéma, série TV...) ainsi que par toute la « culture » mondialisée : il me faut aller là-bas car j’épouserais alors totalement le modèle occidental (vestimentaire, culinaire, relationnel....) qui me rendras plus heureux (selon les médias que je consomme).
    Peut-on vraiment repprocher aux immigrés la destruction de notre culture alors même que cette culture existe de moins en moins, remplacée par la soupe américanisée. Je crois que les jeunes de banlieue ont le look le plus américain de France, n’est-ce pas le signe qu’ils se font avoir par le mondialisme ? N’est-ce pas comparable à un blanc avec un piercing (tradition des peuples primitifs dont la signification religieuse/morale à été effacée par la mode) ?
    Le modèle mondialiste, contrairement à ce qu’il prétend n’est pas le métissage de toutes les cultures, il est la soumission à la culture dominante de toutes les autres. Le problème est donc cette soumission permanente, celle vendue par les médias, « au bled » ou en France.
    Enfin, je suis d’accord avec vous quand vous dites qu’un Français doit aimer la France, mais la question à se poser est pourquoi les populations immigrées voudraient devenir Françaises. Pourquoi vouloir appartenir à un pays qui n’a plus aucune identité ? Pourquoi vouloir appartenir à un pays qui n’a plus de pouvoir international tellement il est soumis aux USA et à Israël ? Pourquoi aimer un pays qui n’est pas respectable : qui collabore avec l’occupation israëlienne et qui donne des leçons de morale à tout va ?

    La France n’est pas une race, une ethnie ou une religion, c’est une nation. Il faut bien sûr demander à tous ceux vivants en France de l’aimer, mais il faut aussi savoir faire son autocritique et arrêter de suivre le discours dominant stigmatisant l’immigré et le musulman qui menacent bien moins la France que le mondialisme.
    Il faut inventer un nouveau modèle de société pour intégrer tout le monde à la Nation. Je ne vois pas qu’elle autre solution nous avons, nous ne pouvons pas décemment dire à quelqu’un né en France (voire dont le père est né en France) : « Tu dois partir, tu n’es pas Français ». Ce serait inhumain et la population frnçaise dans son ensemble ne l’accepterait pas.


  • abdelkader17 15 juin 2009 17:50

    @Bois Guibert
    et les algériens 132 ans de colonisation et les ressortissant de l’ancien empire coloniale c’est le cas de le dire les attaches ont été très profondes jusqu’aux chaines même.


  • Bois-Guisbert 15 juin 2009 19:39

    Toujours le mot pour rire, abdel17 smiley smiley smiley

    Vous m’écrirez cent lignes sur l’incompatibilité des torchons et des serviettes...


  • Stéphane Bouleaux 15 juin 2009 10:15

    La france et les francais (les vrais) peuvent très bien s’en sortir sans l’europe et le liberalisme forcé.

    La france a de nombreux atouts géographiques, climatiques, intellectuels.
    Encore faut il les protéger et les exploiter.
    Ce qui n’est pas la volonté actuelle , tant on cherche à nous faire rentrer dans cette mascarade d’europe, à diluer le peuple dans l’immigration de mauvaise qualité et supprimer toute production sur le terrictoire.


    • spartacus1 spartacus1 15 juin 2009 10:20

      Parce que je reviens d’un voyage en Allemagne, j’ai une toute autre idée de l’avenir de la France que celle de l’auteur.

      La France, si elle ne se ressaisi pas d’urgence, est foutue.
      Présidée par un guignol qui fait rire l’Europe entière (à l’exception des italiens qui ont leur propre guignol) et en tout cas les allemands ; avec une opposition en lambeaux ; un PS qui se livre au charme discret des haines particulières sans aucun programme politique ; un centre pulvérisé ; la France est, pour le moins mal partie.

      A contrario, l’Allemagne me semble bien partie pour aborder avec confiance une nouvelle donne économique. J’en veux pour preuve, par exemple, qu’une immense majorité de toits sont couvert de capteurs solaires, que les talus bien orientés, le long de certaines autoroutes, alignent des kilomètres de ces même capteurs.

      Gageons que dans une dizaine d’années, lorsque les capteurs solaires seront un « must » absolu, les usines allemandes peineront à satisfaire la demande.
      Les français seront contraints d’acheter (pour autant qu’ils en aient encore les moyens) des produits allemands, faute d’en trouver de français.

      Et ce que je dis pour les capteurs solaires est valable pour passablement d’autres branches de l’économie de demain.


      • tmd 15 juin 2009 15:11

        Je plusse tout ceci. Je rajoute que les comparaisons que l’auteur fait entre la France et la Norvège ou la Suisse sont à mourir de rire.

        La Norvège se porte très bien, et vit très bien toute seule, mais elle profite de la manne de ses ressources naturelles. Pas de quoi pavoiser la dessus.

        La Suisse aussi se porte bien, mieux que la France en tout cas. Elle bénéficie évidemment d’être un refuge bancaire pour exilés de tous pays, mais elle a aussi subi la crise financière bien plus fortement. De plus, bien que n’ayant aucune ressource naturelle, elle est très industrialisée et se permet une balance commerciale positive. Enfin elle a sur 2008 tant au niveau de la confédération que des cantons réalisé des excédents budgétaires ! On ne sait plus ce dont il s’agit en France depuis plus de 30 ans.


      • Jiache 15 juin 2009 11:37

        aux fachos racistes (Abgeschiedenheit, Stéphane Bouleaux ...)

        Expliquez moi clairement et une fois pour toute ce que vous entendez par « vrai français ». Ca m’intéresse vraiment.
        Si l’on accepte notre histoire (et toute notre histoire), on se rend compte que nous ne somme qu’un perpétuel mélange d’autres peuples : romains / germains / vikings / sarrasins (arabes si vous préférez), plus récemment , italiens / espagnols / portugais / africains / chinois / vietnamiens.
        Nous sommes certainement le peuple le plus métissé d’Europe.
        Alors les « vrais français », je ne vois pas ce que ça peut être.

        Quant au fond de l’article : une habitude bien Française est de se « chier dessus ». Bien sur que la France des atouts, même beaucoup d’atouts. Au lieu de penser à la jouer perso (ce qui est un non sens aujourd’hui), la France a certainement besoin de ses voisins européens.


        • faxtronic faxtronic 15 juin 2009 11:46

          En fait je pense que cet article est une reponse au declinologues de tout poil, qui furent les piliers de la campagne sarkoziste (cf Baverez).


        • Internaute Internaute 15 juin 2009 12:38

          Bien qu’absent de votre liste des fachos, et comme j’en suis un selon vos critères, je vais tenter de vous répondre.

          « Est français celui qui se sent français et qui est reconnu comme tel par les autres. » Il n’est nul besoin d’une carte d’identité pour être français.

          Vous remarquerez que cette définition n’a rien de raciste même si la race joue un rôle important dans cette affaire. Personne n’ira nier leur francitude aux martiniquais français depuis Desnambuc ni aux quelques habitants de la Cochinchine qui sont venus en métropole.

          Ensuite viennent les « français d’adoption ». Il s’agit de tous nos cousins européens venus s’installer en France, italiens, espagnols, polonais, allemands, russes et j’en oublie beaucoup. Nous partageons avec eux les mêmes ancêtres, la même culture et la même histoire depuis 2.000 ans. Ils sont français d’adoption à la première génération à cause de leur accent et de quelques particularités culinaires ou vestimentaires. La seconde génération est française tout court car ces populations sont ASSIMILABLES à notre peuple pour les raisons citées.

          Viennent finalement les « français de complaisance » constitués par la vague venue d’Afrique depuis 1962 à laquelle nos députés félons ont donné une carte d’identité. Pour que ce soit plus automatique, Sarkozy a torpillé notre droit de la nationalité en la donnant à toute personne naissant sur le territoire. Je ne vois pas le rapport entre la géographie et l’être mais les politiues croient qu’il y en a un. Ils sont « citoyens français » de plein droit puisque la loi est ainsi faite mais ils ne seront jamais français car inassimilables.

          Bien entendu on essaye de nous faire croire que toutes les immigrations se valent et qu’un gabonais vaut bien un italien.

          Le coup le plus tordu qui soit nous a été porté par les médias et les politiques en amalgamant français (appartenir à un peuple) et citoyen français (assujetti à l’administration française). Du jour au lendemain tous les acquis, les droits et les avantages constitués de haute lutte par les français et pour les français se sont retrouvés dilués. Contre notre volonté ils ont donné notre citoyenneté à n’importe qui et ensuite ils nous obligent à tout supporter au principe qu’ils sont français comme nous et qu’ils ont l’égalité des droits. C’est un viol national auquel malheureusement beaucoup de nos concitoyens se sont laissés aller de bonne foi, sans comprendre ce qui était vraiment en jeu.


        • Stéphane Bouleaux 15 juin 2009 13:58

          +1 à internaute pour cette très bonne explication.

          Mais je suis sur que jiache connaissait deja la reponse, son but était plutot d’empecher les francais de s’exprimer sur le vrai visage de leur pays.


        • 3.14 3.14 15 juin 2009 17:57

          Je souscrit à la définition d’Internaute également.

          « Au lieu de penser à la jouer perso (ce qui est un non sens aujourd’hui) »
          Cette phrase m’a fait tiquer tellement elle me semble représenter l’esprit de nos élites en ce moment...mais cet esprit ne représente pas du tout l’intérêt du peuple, puisque c’est celui de la bourgeoisie (en termes marxistes et pour faire simple).
          Qu’est-ce qu’a apporté l’UE - le fait de ne pas jouer perso - au peuple Français depuis sa création ? Le fait d’être en concurrence avec les travailleurs portugais, grecs ou polonais ? La perte de sa souveraineté monétaire au profit des banques privées internationales ? C’est-à-dire le fait de pouvoir payer grâce à ses impôts les intérêts que volent les banquiers.
          En politique internationale, l’UE n’a jamais été d’accord sur le moindre sujet d’importance sauf pour suivre les USA ou Israël : la guerre en Afghanistan ? consensus, la conférence de Durban II (et la diabolisation d’Ahmadinejad) ? consensus, la critique de la Russie après la guerre en Géorgie ? consensus. On peut trouver la Guerre en Irak comme exception, mais je ne vois pas en quoi l’UE a été utile là-dedans, la Russie n’en fait pas partie et ça ne l’a pas empêché de suivre la France et l’Allemagne.

          En un mot : l’UE n’est pas inévitable et n’a RIEN apporté au peuple, rien qui justifie son exigence, elle au contraire été un facteur aggravant du libéralisme et de la soumission à l’Empire. OUI, nous pouvons jouer « perso », De Gaulle l’a bienfait. L’accélération du commerce ne rend pas caduc le protectionisme, bien au contraire puisqu’il est le seul à pouvoir arrêter la mise en concurrance de tous les travailleurs et de toutes les entreprises du monde, et devrait à ce titre figurer dans tous les programmes de « gauche ».


        • LeLionDeJudas LeLionDeJudas 15 juin 2009 20:05

          @ tous ceux qui raisonnent au plus-que-parfait

          Vous pouvez chialer comme des madeleines à vous accrocher à un morceau de territoire, toujours est-il que les notions de frontières et de nations sont appelées tôt ou tard à disparaître puisqu’il s’agit au final d’organiser les rapports des hommes entre eux et des hommes avec la nature.

          Hors toute société basée sur la propriété ou la possession créé le conflit entre les hommes et l’exploitation incontrôlable de la nature.
          Vu les moyens de destruction de l’homme et les limites d’exploitation de la planète que l’on dépasse depuis une vingtaine d’année, il faudra bien trouver un solution viable à long terme, donc une autre organisation de nos rapports entre nous et avec la nature.


        • werther_original werther_original 16 juin 2009 09:02

          vous seriez donc plutot pour un gouvernement mondial ?


        • LeLionDeJudas LeLionDeJudas 16 juin 2009 18:24

          Plutôt pour une démocratie très participative et à géométrie variable au niveau local et des instances globales qui se réuniraient au coup par coup lorsque la nécessité se feraient réellement sentir (danger pour la planète ou les humains).
          Au niveau local chacun ferait comme il veut tant qu’il respecterait quelques points indépassables du genre « tu ne tueras point, tu n’imposeras pas ton point de vue par la force, etc », si un élément n’est pas d’accord avec la majorité de sa démocratie locale, il pourrait aller dans celle qui lui convient... pas de frontière, pas d’appartenance ad vitam eternam, l’impermanence étant la règle.
          Tout ce qui importerait serait que chaque humain puisse vive dignement, que chaque forme de vie puisse s’épanouir sans entraver l’épanouissement des autres formes de vie...


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 15 juin 2009 11:42

          " On peut exister par soi-même sans pour autant construire des miradors à chacune de ses frontières et se cacher derrière ses barbelés. « On a même intérêt à exister par soi même, et pas besoin de miradors et barbelés pour se protéger de celui qui veut vous faire exister » par lui même ".

          J’ai retenu une sentence bouddhiste qui résume très bien votre article et le commentaire d’Abgeschiedenheit.

          Celui qui se domine est plus fort que celui qui domine le monde entier.

          Bien à vous Sébastien. L.S.


          • Paul Cosquer 15 juin 2009 12:02

            La France a un avenir mais avec Sarko, comme il la retourne, son avenir elle l’a dans le dos. Il convient de remettre la France dans le bon sens.






            • Paul Cosquer 15 juin 2009 12:07

              Faut dire qu’il l’a tourneboulée au jeu du colin-maillard, la France ! Un bandeau sur les yeux et hop on fait tourner...Et lui, pendant ce temps ? Il joue à copains-milliards...

              Il est de première urgence de redonner à la France son mode d’emploi ! et ses emplois...



            • LE CHAT LE CHAT 15 juin 2009 12:48

               on est les meilleurs , y’a pas de doute !  smiley


              • Stéphane Bouleaux 15 juin 2009 14:01

                La preuve : on a signé pour defendre le moyen orient, et on va devenir « leader dans la lutte contre le virus A »

                Ca ne s’invente pas !


              • 3.14 3.14 15 juin 2009 17:59

                Ca, pour suivre des intérêts qui ne sont pas les notre, on est certainement champion du monde....


              • debase 15 juin 2009 13:00

                @l’auteur

                D’accord avec vous, mais comment voulez-vous que la France se redresse avec la classe politico-médiatiquo-mondialiste issue de MAI68 qui détient actuellement tous les pouvoirs et une opposition du même style ? Ces gens ont tous la haine de la France qui fut grande et confiante en elle-même, ils veulent la dissoudre !

                Voyez comment Cohn-Bendit, le torpilleur en chef du pays, qui fut pourtant expulsé manu-militari avec l’assentiment général (ce point est très important), a si facilement ressurgi et encore une fois grâce aux médias...

                La première condition d’un redémarrage est la disparition de toute cette clique et du ’système’ qui lui permet de se maintenir en place...

                Comme beaucoup, j’espère que la crise économique dans laquelle on s’enfonce chaque jour un peu plus aura au moins cela de positif que de s’en charger et de rebattre enfin les cartes !!!


                • Sébastien Ticavet 15 juin 2009 13:09

                  On est d’accord debase, la France ne s’en sortira que si elle tourne définitivement le dos au Système à bout de souffle qui la gère depuis 30 ans.

                  Mon article vise précisément à rendre possible ce changement, en rompant dans la tête des gens la digue anti-nationale. C’est parce que les gens ont été convaincus que la France n’avait pas d’autre choix que de se fondre dans le magma mondialiste qu’ils ont mis et remis au pouvoir ces partisans du mondialisme, PS UMP MODEM VERTS confondus.


                  • Anakin Skywalker 15 juin 2009 14:08

                    Pouvez vous nous en dire plus sur ce qu’est pour vous le « Système à bout de souffle » ?

                    Quelque chose me chiffonne dans votre argumentation, car vous donnez des arguments surtout économiques tout en prenant position contre le « magma mondialiste ». Il y a pour moi quelque chose de contradictoire là dedans.


                  • Voltaire Voltaire 15 juin 2009 16:50

                    Votre argumentaire est simpliste, et confondre UMP, PS, MoDem et Verts est assez comique. Bien sûr, quand on est partisan du front de gauche, cela se comprend, mais ce n’est pas en traitant l’électeur de neuneu que vous convaincrez. Il faut donc d’abord regarder la réalité en face : non, les français ne sont pas majoritairement contre l’union européenne (ils sont pour à 80%, bien au delà des votants), ils sont simplement en faveur d’une Europe politique différente, mais intégrée. Et non, les français ne sont pas majoritairement contre le « libéralisme » économique (à différencier du néolibéralisme américain) et pour la nationalisation de l’essentiel des rouages de l’économie. Ils sont en majorité pour la régulation du libéralisme, pour l’entrepreunariat, mais contre les excès du capitalisme. Et non, les français ne sont pas pour un pays replié sur lui-même, aux frontières hermétiques ; ils sont favorables en majorité aux échanges de biens, de personnes, de cultures, de savoirs ; ils ne veulent pas de douane aux frontières avec l’Allemagne ou l’Espagne, ils veulent une politique étrangère commune en Europe, une défense commune, une monaire commune... Bref, les français sont ouverts, même s’ils sont fiers, à raison, de leur pays, de leur culture. Simplement, ils souhaitent que le système limite les abus, que chacun paye en fonction de ses revenus, et que la qualité de vie prime. Votre nationalisme exacerbé est source de tensions, de conflits, d’égoïsme. Fort heureusement, les français, en majorité, n’en veulent pas.


                  • 3.14 3.14 15 juin 2009 18:06

                    Sébastien, d’accord, mais il faut ajouter à votre liste bon nombre de partis ou d’organisations d’extrême-gauche qui ont stigmatisé les patriotes en les traitant de fascistes, comme si aimer son pays faisait de vous un raciste, qui ont prôné (et prône toujours) l’internationalisme, et qui ne peuvent pas s’opposer réellement à l’UE et au mondialisme.
                    Dire, « oui pour une UE plus sociale » est une stupidité : l’UE a été créer dans le but de maximiser les profits des grandes entreprises, les lobbyistes de Bruxelles en savent quelque chose. De plus, on ne pourra jamais créer une société égalitaire dans l’Union qui connait des écarts de développement importants : à quand le smic européen qui sera aligné sur le polonais ? Qu’ils seront contents les travailleurs français de gagner même pas de quoi survivre....


                  • Sébastien Ticavet 16 juin 2009 09:03

                    Complètement d’accord avec vous 3.14, ces partis antinationaux sont également coupables.


                  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 15 juin 2009 13:44

                    bonjour,

                    que la France a un avenir, forcément, que cet avenir soit difficile a cerner en positif tant les constats négatifs sur l’état et l’évolution de la France en négatifs dominent.

                    mais on ne peut empecher l’idée que sous l’idéologie consumériste, la nation et l’idendité national se résume a l’appartenance a une forme de club de consommateur de droits dont l’essentiel de la réflexion consiste a trouver comment les financer,

                    aussi, la france a un avenir, oui, mais une grandeur et une idéologie d’appartenance a une communauté de destin unie qu’on recherche plus dans les livres d’histoire que dans la société contemporaine,

                    amicalement, barbouse.


                    • ffi ffi 15 juin 2009 14:18

                      Nation, étymologiquement vient du latin natio, nationis à l’origine « naissance », d’où « individus nés en même temps ou dans un même lieu ».

                      La nationalité est quelque chose de factuel, indépendant de notre volonté, car personne ne choisit où il naît. La nationalité ne contient en elle-même aucune valeur, ni identité, même si notre lieu de naissance, auquel chacun se sent en général attaché, transmet un héritage, modulé par la famille, héritage envers lequel chacun est susceptible ou bien de s’identifier ou bien de se défier.

                      Au sens politique, tout peuple a droit à une nation. C’est le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » Onusien. C’est-à-dire qu’il est absolument légitime pour les habitants d’un lieu de gérer par eux-même leur vie dans ce lieu. Ils en sont eux-même les plus compétents. Quels habitants voudraient voir leur lieu de vie pollué ou livré à la misère ? Les grandes multinationales, elles, elles s’en moquent, elles viennent faire leur profit (Baupal, Pollutions des industries pétrolières dans le monde entier, OGM ...), peu leur importent les conséquences à terme pour la population du lieu. Cela correspond à une idéologie du pillage, ce qui ne peut plus être accepté aujourd’hui.

                      Tout peuple a la possibilité de vouloir coopérer avec ses voisins, s’il pense cela efficace, dans un intérêt de développement mutuel, et pour cela, chaque peuple a la liberté de remettre une partie de sa souveraineté entre les mains d’une instance collective multinationale.

                      Je suis bien d’accord pour dire que l’Europe n’est absolument pas un tel outil. Les peuples sont mis en concurrence entre eux, les cultures locales sont taboues, les peuples sont interdits de tous les attributs de leur souveraineté qui permettraient de développer leurs lieux de vie comme il se doit : Interdiction d’émettre des crédits publics, interdiction d’investir dans le secteur productif et de mener une politique industrielle... Dans les faits, l’Europe actuelle organise la domination de grandes structures liées aux oligarchies privées sur les décisions relatives aux lieux de vie, outrepassant le gouvernement légitime des habitants autochtones. La conséquence de cet état de fait est que les décisions politiques ne se font pas dans l’intérêt des peuples, mais dans l’intérêt d’une petite clique qui se voit toute-puissante. Cela nuit à la population dans son ensemble.

                      Pour sauver les peuples d’Europe, la solution est d’en finir avec l’UE, de se placer dans un système protectionniste national, de reprendre la souveraineté monétaire pour mener une politique de développement efficace en constituant un ensemble de bien commun (infrastructures publiques, services publiques, industries publiques) ce qui permettra de développer harmonieusement les lieux de vie selon les compétences, les ressources et les désirs de leurs habitants. Une fois ceci fait, un certains nombre d’accord bilatéraux seront passés avec les pays possédant des ressources que la France ne possède pas (Vénézuela, Russie, Chine, Iran, Allemagne, Afrique ...) contre échange de bien, ce qui permettra de planifier des productions à long terme.

                      Ce protectionnisme sera étendu à tous les pays du monde, en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud. Ces pays retrouvant les attributs de leur souveraineté, monétaire, douanière, pourront alors se développer et sortir du néo-colonialisme larvé actuel.

                      En même temps, les institution Européennes seront refondées autour d’instances de coopération internationales, dans le but de faciliter les échanges économiques intra-européens (sur des biens concrets), les discussions multipartites au sein du continent (gestion des ressources communes), la constitution de biens communs continentaux (Voies navigables / ferrées, partage des compétences) et la résolution d’éventuels conflits.

                      Cette solution vient non pas par haine de l’autre, comme le prétendent certains par des amalgames douteux, mais pour une simple raison d’efficacité économique et politique, chose dont les partis politique feraient bien de s’enquérir plutôt que de rester tétanisés au-devant, et par conséquent complices, de l’effondrement actuel.


                      • Proto Proto 15 juin 2009 19:07

                        Je suis entièrement d’accord avec votre vision du protectionisme, et si on l’adjoint à un service civil libre qui assure tous les besoins partagés par tous, nous pourrions prétendre à l’autonomie sans fermeture culturelle, reprendre ce qui a été privatisé, mettre fin au chomage et aux impots.

                        Mais c’est impossible tant que les élites politiques seront particrates d’idéologies passéistes et partisan d’un enrichissement personnel.


                      • jeanclaude 15 juin 2009 15:18

                        Votre argumentation ne me convainc pas.
                        Il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. Je suis d’accord avec vous qu’il ne faut pas non plus se sous estimer. Mais pour moi l’adhésion à l’Europe n’a jamais été le pendant d’une sous estimation de nos capacités nationales.
                        Vous citez la Norvège ou la Suisse.
                        La Norvège, si elle n’avait y pas le pactole pétrolier et gazier et la rigueur luthérienne n’y arriverait pas comme elle le fait. En plus elle a moins d’obligations internationales et moins d’immigrés irréguliers.
                        Quant à la Suisse des experts ne lui prédisent pas un avenir aussi radieux. Là aussi sans banques à comptes anonymes et sans tourisme de haut de gamme, elle n’y arriverait pas.
                        Votre démo est bonne au niveau des intentions, mais manque de matière.
                        Bien sûr tous les adversaires de l’Europe et de la mondialisation vous encensent. Et avec un brin d’antisarkozysme, le tour est bouclé.

                        NZ n’est pas éternel non plus, et avec un président plus classe, le découplage amoureux avec l’Europe serait probablement moins élevé.


                        • ffi ffi 15 juin 2009 16:22

                          Il me semble que vous vous trompez, parce que vous êtes pris dans cette idéologie folle de la guerre civile économique de tous contre tous. Or, il n’y a pas de raison de se faire la guerre. Les temps du pillage sont révolus. Les gens souhaitent simplement voir leurs pays se développer, récolter les fruits de leur travail, celui de leur aïeux et aussi léguer un héritage aux générations futures.

                          L’autonomie d’un peuple sur sa terre n’a rien de choquant à être désirée.

                          Il n’est pas question d’être adversaire de l’amitié en Europe en tant que concept dans l’absolu, mais simplement de considérer, par la raison, ce qui serait la structure politique et économique la plus efficace pour parvenir à subvenir aux besoins de la population et de constater que celle-ci ne correspond en rien à l’UE.

                          Là-dessus, vous n’avez pas d’argument, simplement vous vous prépositionnez, par préjugé, dans un camp pendant que vous infligez aux autres, de manière arbitraire, l’appartenance à un autre camp, lequel serait par « nature » hostile à votre concept chéri. Personnellement, je ne chéri aucun concept, mais je souhaite voir appliquer la politique qui aura les meilleurs résultats pour le peuple dans son ensemble. Politique, définissable par la raison.

                          Le libre-échange, la concurrence et la mondialisation ont été vantés comme promesse d’immenses richesses et de paix. L’UE les a inscrit comme le seul et unique moyen politique possible au coeur de ses traités.

                          Les faits montrent que cette conception était erronée : au lieu de prospérité et de paix, le monde s’enfonce dans la crise et dans la guerre.

                          C’est factuel et non idéologique. La raison impose donc de revisiter ces croyances fausses et d’opter pour d’autres politiques. Il est possible de s’inspirer de celles qui ont déjà fait leur preuves dans le passé : les trente glorieuses, politique faite de protectionnisme, s’appuyant sur la souveraineté monétaire et une planification du développement économique sous forme des services publics, au sein de la nation. Cela consiste en une version réactualisée, avec les moyens modernes, du programme du conseil national de la résistance (voir l’appel du CNR ci-après)

                          Une telle politique peut fédérer une large frange de la population, ouvriers, commerçants, artisans, classes moyennes, des communistes patriotes de gauches, en passant par Chevènement, jusqu’aux Gaullistes tels Dupont-Aignant. C’est donc une alternative tout-à-fait crédible et raisonnable.

                          Entre contester la validité d’un concept pour sortir les gens de l’impasse, en admettant ce que montre les faits, et laisser les gens sans solution par dénégation des faits pour des raisons d’automatismes de pensée, de tabous idéologiques et de manque de force de caractère, personnellement, j’ai choisi.

                          Les amalgames douteux n’y feront rien.


                        • ffi ffi 15 juin 2009 18:07

                          Pour tempérer, les Alsaciens ont longtemps qualifié les Vosgiens de « Français de l’intérieur ». Cela montre une certaine distance avec la France dans le passé, laquelle s’est résorbée depuis.

                          Les antagonismes sociaux se sont considérablement étendus sous le règne de l’UE (voilà encore un exemple de la « paix » promise par l’UE libérale non réussie). Continuer de laisser les gens sans autres solutions pour subsister que celles de la débrouille, la rouardise, voire la crapulerie, c’est un drame qui ne restera pas sans conséquence s’il perdure. Il est bien évident que certains - et ils sont nombreux - se sentent complètement abandonnés par le pays, et que désormais la promesse républicaine leur apparaisse comme un conte pour enfant auquel ils se sont juré de ne plus se laisser prendre. De même, le taux d’abstention supérieur à 60% des élections montrent bien, sous un autre aspect, cette rupture entre le peuple et la république.

                          Cela dit, le racisme est toujours une mauvaise chose, car source d’injustice et d’arbitraire. Ce faisant, si quelqu’un en rupture du système, devient raciste, il se coupe de personnes qui, au final, auraient pu lui être favorables et le soutenir ; s’il avait pu exprimé ses malheurs de manière plus concrète sans chercher à en faire porter la faute sur un groupe arbitraire de personne qui n’y sont pour rien. La colère est mauvaise conseillère.

                          Il y a une sorte de cercle vicieux du racisme. Les propos racistes provoquent le rejet et le mépris, pendant que ce rejet vient apporter au yeux de celui qui a exprimé les propos blessant la preuve que ses propos étaient légitimes (puisque le rejet est conçu comme une agression). Tant et si bien qu’on ne sait plus à la fin qui a commencé...

                          Paradoxalement, il faut sauter le pas : on ne peut lutter contre le racisme que par l’amour, un amour sans naïveté cependant.

                          Les personnes seront enclin à aimer le pays s’il les aime.


                        • werther_original werther_original 15 juin 2009 17:48

                          Quand un peuple, par son passé, a eu des accès révolutionnaires (suite aux idées anglo-saxonnes , il faut bien le reconnaitre). Quand ce peuple donne encore des signes d’agitation quand jospin fait capoter les négociations de l’ OMC a seattle, que la france se retire des négociations sur l’AMI en 1998, que le referendum sur la constitution europenne voit la victoire du NON, et bien il faut agir.

                          Detruire le troublion ou bien le diluer pour esperer que cet esprit philosophique disparaisse.

                          Au niveau national , cela se traduit par la refonte de la carte électorale.
                          Au niveau mondial , par la destruction de l’esprit francais par une éducation nationale désastreuse et une immigration massive.

                          Pour les immigrés italiens (dont mes grands parents faisaient partie) , il a fallu 2 générations pour « lisser » les comportements du pays d’origine. Et à cette époque , l’éducation nationale n’était pas dans un tel état de deliquessence , le traité de maastricht n’etait pas encore signé et nous étions encore au franc. Il y avait quelques espoirs de pouvoir s’intégrer après un laps de temps plus ou moins long (rapidement ou sur plusieurs générations).

                          Maintenant , le modèle proposé n’est plus une entité francaise cohérente mais un « modèle de gouvernement ». Un modèle qui ne se raccroche plus à rien de spécifique. Une sorte de limbe de l’europe. Maintenant , pour moi , l’idée de « france » a autant de connotation que l’idée de « reebok » ou « puma ». Un modèle politique , pas plus , et qui tend à diminuer encore et toujours.

                          Il n’y a aucune critique vis-a-vis des étrangers. Comme nous , ils sont les pions que les politiques avancent pour mener à bien leur projet de gouvernement mondial. Pourquoi en vouloir à des pions. Autant en vouloir à ceux qui s’en servent.

                          Simplement, pour sortir de ce marasme , il faudrait prendre conscience qu’une immigration incontrolée est suicidaire, remettre le système éducationnel en état afin de sortir , non pas des singes savants , mais des personnes prompt à réfléchir. Revenir , et quel qu’en soit le prix , à une certaine idée de nation, c’est à dire tourner le dos à l’europe.
                           


                          • ffi ffi 16 juin 2009 01:26

                            Juste un commentaire accessoire sur la phrase :

                            « Quand un peuple, par son passé, a eu des accès révolutionnaires (suite aux idées anglo-saxonnes , il faut bien le reconnaitre) »

                            Et si l’Angleterre avait manigancé la chute de la monarchie Française (pas tout, mais justes des petits coups de pouce biens sentis aux moments opportuns) pour la punir de son soutien à la révolution américaine (qui était une grosse perte pour l’Angleterre) ?

                            Et, d’ailleurs je me demande souvent où est passé le trône de France ? Le savez-vous ?


                          • werther_original werther_original 16 juin 2009 09:16

                            Et moi je me demande si la monarchie etait si mal que cela.
                            C’est vrai à près tout, On dit toujours que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire.
                            Les vainqueurs cette fois-ci ont été les révolutionnaires.
                            Ne peut-on pas imaginer qu’il ai inventé une littérature traçant un calomnieux contour de la monarchie ?

                            Pour votre théorie, je dirais pourquoi pas. Avez vous des références historiques sur ce point ?

                            Cela me fait penser , on rabache que si les américains ne nous avaient pas aidé , nous serions en germanie ,et que donc il faut faire preuve de déférence. En fait , ce n’est que le juste retour des choses après l’aide financière de la france pour les Colonies américaines pour leur révolution.

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