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Accueil du site > Actualités > Politique > La France tentée par un bon tyran ?

La France tentée par un bon tyran ?

Les Français tiennent-ils vraiment à la démocratie ? Que dire, alors que l’on vient de vivre une abstention record aux élections européennes ? Difficulté à comprendre l’Europe, certes, mais l’abstention électorale est un mal récurrent. Voilà une question intéressante du point de vue du storytelling, parce que la réponse est de nature à transformer sérieusement les histoires que nous vivons.

Le 26 mai dernier sur France Inter, Pierre Rosanvallon, historien et professeur au Collège de France, également président de l’association La République des idées, déclarait que la démocratie ne se résume pas au vote, mais que sans vote il n’y a pas de démocratie.

Avec l’abstention record des Européennes, ne peut-on pas soupçonner également de la part des Français une tentation sourde de renoncer à la démocratie pour appeler à l’avènement de ce qu’on appelait dans la Rome et surtout la Grèce antique un « bon tyran » ?

Qu’il y ait ou non un « bon tyran » potentiel prêt à prendre le job, ça c’est une autre question.

Mais qu’est-ce qu’un bon tyran ?

Initialement, tyran signifiait « maître », « chef ».

Dans la Grèce antique, le « bon tyran » est apprécié par le peuple, qui le soutient (même si le contraire n’aurait rien changé à l’ordre des choses).

Le tyran Cypsélos de Corinthe pouvait, paraît-il, se promener sans gardes en pleine ville sans risquer quoi que ce soit. Aucun dirigeant d’aujourd’hui ne pourrait se le permettre. Le fils de Cypsélos, le tyran Périandre, est même classé parmi les 7 Sages de la Grèce antique, lui dont la devise était « prudence en toute chose ».

Et si Jules César portait le titre de dictateur, c’est bien parce que le peuple romain, plein d’admiration, le lui avait décerné.

Un bon tyran était à l’époque un chef qui régnait sans partage et parfois par la terreur (Cypsélos et Périandre liquidèrent les aristocrates), mais faisait le bien autour de lui.

Cypsélos est par exemple connu pour avoir réparti les terres agricoles de manière plus équitable. Périandre supprima les impôts à Corinthe tout en réalisant des grands travaux.

Sans que cela ne soit en rien rassurant, ne peut-on pas voir dans l’indifférence populaire face à des propositions ou décisions gouvernementales jugées liberticides par les parties adverses mais en tout cas marquées par la volonté de redonner en toute légitimité de la vigueur à la valeur « autorité », l’amorce, de la part des Français, d’un appel du pied pour aller encore plus loin ?

Resterait encore, donc, à trouver quelqu’un qui accepterait d’être ce bon tyran.

Aristote observait déjà que lorsque le peuple se sent menacé dans sa suprématie il se choisit un protecteur et les oligarques (lorsqu’un groupe restreint d’individus concentre le pouvoir) un tyran.

Platon ajoutait que « tout excès provoque une réaction en sens contraire », une tyrannie naissant donc d’une grande liberté.

Les qualités du bon tyran : ses partisans sont plus nombreux que ses détracteurs, il protège son peuple en persuadant riches et pauvres que leur salut dépend de son maintien au pouvoir et il évitera la haine et le mépris en récompensant lui-même ceux qui le mérite et en laissant châtier par d’autres.

Machiavel conseillait aussi au tyran d’être intelligemment cruel, c’est-à-dire juste au début pour assurer la prise de pouvoir sans poursuivre, en laissant place à une politique recherchant le bien des sujets.

Parmi les tactiques proposées par Machiavel : la délégation de la cruauté à un expert en la matière, exécuté dès sa tâche accomplie, pour le remplacer par de vrais organes de justice.

Autres conseils de Machiavel : paraître pitoyable, être fidèle, intègre, humain, religieux... en étant prêt à faire le contraire si nécessaire.

Autre habileté encore, soulignée par l’Académicien et homme de la droite extrême Jacques Bainville, en parlant du dictateur athénien Périclès : « son habileté consista à persuader le peuple qu’il se gouvernait lui-même alors qu’en réalité ce qui lui était proposé avait été filtré de tout antagonisme".

Gare pourtant à celui qui accepterait le rôle de bon tyran : à la fin de l’histoire, les tyrans sont la plupart du temps assassinés.

Plus d’infos sur le storytelling : http://storytelling.over-blog.fr


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19 réactions à cet article    


  • Gabriel Gabriel 17 juin 2009 12:03

    Bonjour,

    Je ne pense pas que nous attendions un bon tyran comme vous le supposez. Il faut comprendre :

    1°) les électeurs votent pour un candidat qui a présenté un programme, malheureusement une fois élu il fait le contraire de ce qu’il a dit. Que faire ?

    2°) Un référendum a lieu, le résultat ne plait pas au dirigeant et il le refait voter par ces amis. Que faire ?

    3°) La majorité du peuple est contre tel ou tel réforme, le dirigeant s’en fout. Que faire ?

    Tous ces exemples sont des insultes à la démocratie, donc le doux tyran nous l’avons déjà. Quant au vote cela devient une parodie de démocratie. 


    • non666 non666 17 juin 2009 15:14

      J’en suis au meme point que vous Gabriel.

      La seule diffrence , c’est que je suis un peu plus loin que vous dans le questionnement.
      La seule reponse est evidente et a déjà été trouvée en 1789.
      La guillotine ne racourci pas que les corps , mais egalement l’ arrogance des « elites ».


    • werther_original werther_original 18 juin 2009 21:05

      Hmmm, il y a comme une odeur de paradoxe dans ce que vous dites.

      La solution est la même qu’en 1789 dites vous.

      Nous sommes passés d’une monarchie à une démocratie que vous fustigez corps et âme aujourd’hui (moi aussi d’ailleurs mais pour d’autres raisons) suite aux événement de 1789.

      Et maintenant il faudrait appliquer la même recette qui à engendré le système dans lequel nous sommes aujourd’hui.

      Mais on dirait bien que nous arrivons dans une redondance cyclique.


    • Cogno2 17 juin 2009 14:58

      Cherchez déjà les causes de l’abstention, avant d’en tirer des conclusions grotesques.

      J’ai décidé d’arrêter de voter car j’en ai assez de voter « contre ». Les gens s’imagine qu’en votant « contre » un candidat, on vote « pour » l’autre, c’est ce qui m’a décidé à arrêter de cautionner ce fouttage de gueule qu’est devenu le vote.
      Alors en attendant le jour ou peut être, dans un lointain futur, je pourrai voter « pour », et bien je m’abstient.

      Les politiques s’assoient sur les votes des gens, la tyranie est déjà la, c’est celle de l’intérêt privé.


      • Elisa 17 juin 2009 15:21

        L’abstention aux européennes n’a rien à voir avec de l’inertie politique, il suffit pour cela d’observer que l’abstention en France est loin de suivre une évolution croissante linéaire et que le dernier taux d’abstention ne peut s’analyser par le seul fait du désintérêt de la chose publique.

        Je ne prétends pas parler au nom des abstentionnistes mais j’ai la certitude que beaucoup se sont abstenus pour des raisons rationnelles et politiques :

        Que signifie élire des députés dans un cadre constitutionnel majoritairement rejeté par un référendum populaire ?
        Que signifie élire des députés qui ne peuvent exercer de véritable souveraineté tant leurs compétences sont restreintes ?
        Que signifie élire des députés si la seule unanimité des Etats peuvent faire évoluer l’Europe vers plus de social (salaire minimum, harmonisation fiscale, etc...) ?

        Pas grand chose !


        • Vilain petit canard Vilain petit canard 17 juin 2009 15:58

          Un tyran, au sens grec (ancien), c’est un dirigeant qui a le pouvoir sans être passé par la légitimation dynastique (en général en le prenant par la force). Denys, tyran de Syracuse (l’homme de l’épée de Damoclès), a un fils (appelé lui aussi Denys), qui ne peut pas être appelé tyran, puisque son père lui transmet le pouvoir (et il se fera lourder au bout de quelques années). Notre Président est donc un tyran au sens antique, prétendument légitimé par une consultation populaire.

          Consultation sur laquelle le peuple n’a en fait aucune prise, ni sur la date, ni sur le choix des candidats proposés, ni sur l’agenda médiatique de propagande qui découle. Au point où on en est, il vaudrait mieux adopter la formule du plébiscite (vous êtes pour ou contre moi ?), qui serait plus économique et plus claire.

          En fait, une caste bien délimitée de politiciens professionnels choisit ses « candidats » à intervalles plus ou moins réguliers, nous les montre, nous demande de choisir parmi eux, puis nous explique que tout ça c’est nous qui avons décidé, et donc qu’on va être forcément d’accord avec eux. Du coup, après, ils font n’importe quoi, jusqu’à la prochaine mascarade.

          De toute façon si un candidat ne passe pas, on nous le représentera jusqu’à ce que, par épuisement, on finisse par le laisser passer. De même si par malheur ou manque de bol, la réponse est « non », on va repasser le truc jusqu’à ce que ce soit le « oui » qui sorte.

          A l’intérieur de la caste, il y a toute fois différents camps (factions, partis), c’est une tribu comme une autre, d’une remarquable unité malgré les divergences apparentes. Regardez nos fameux partis, paraît-il si différents : ils sont tous passés par les mêmes écoles (ENA...), viennent du même milieu social, se comportent pareil à la télé, etc. Ils pourraient tous passer chez Drucker, c’est d’ailleurs un bon indicateur de compatibilité à l’intérieur de cette tribu dominante. Vous trouvez que j’éxagère ? Imaginez Obama chez Drucker, vous verrez, il ne passe pas aux standards français. Ou Ahmaninejad, ou Angela Merkel, ou encore Omar Bongo, tiens.

          En face du tyran, un prétendu contre-pouvoir, c’est-à-dire deux Chambres composées de membres de la même caste, joue à s’opposer, plus fréquemment courbe l’échine devant le nouveau Maître - en espérant avoir un bout du gâteau le prochain tour. Donc, pas de contre-piuvoir, mais un co-pouvoir, dont le rôle rappelle celui du choeur des tragédies antiques, qui souligne et rythme l’action du tyran.

          Et nous on paie la redevance télé pour avoir le droit de les regarder faire les cons avec notre fric, qui avec sa nana au bras, qui avec sa lubie bien-pensante. Dans mille ans, les historiens qui présenteront notre époque en cours diront : ah vous savez, on arrive à une période marrante, les gens étaient vraiment cons, ils laissaient faire tout ça sans réagir, c’est dingue, vous vous rendez compte ?

          Démocratie, vous me faites rigoler.


          • armand armand 17 juin 2009 18:49

            Le problème en France c’est une concentration effective de pouvoirs entre les mains d’un seul homme. C’est sans équivalent dans le monde occidental - même Obama doit faire passer ses ministres devant le Sénat pour un grand oral qui mettrait à mal nombre des nôtres. Seul le PM britannique dans les faits dispose d’une telle étendue de pouvoirs (et encore) et c’est simlement parce que sa fonction, qui n’est déterminée par aucun document officiel, a phagocyté les pouvoirs jadis exercés par la monarchie.

            Alors élu au suffrage universel ou par la Chambre, l’important n’est pas là, mais la faculté d’un homme a décidé de TOUT, à s’attaquer à TOUT, sans contre-pouvoir efficace. On ne peu être à la fois chef d’un parti majoritaire et chef de l’Etat - les deux fonctions devraient être bien étanches. Mais AUCUN des grands partis en France ne souhate écorner la présidentialisation exagérée de la Ve république.


            • ASINUS 17 juin 2009 21:06

              bonsoir armand d accord avec vous l exemple hallucinant récent c est cet accord avec deux etats du golfe nous liants en cas « d agression » iranienne , personnes n en as discuté et il est signé a quoi peu bien servir la representation nationnale ?mais comme vous dites je ne doute pas qu un president autre eu agis pareillement


            • Reneabel 17 juin 2009 19:39

              A propos du vote. Il ne faudrait pas oublier que la majorité a voté « non » au referendum sur la constitution. Mais le petit génie qui nous gouverne, avec son « traité simplifié » (plus de 250 pages indigestes : mais pourquoi s’embêter à les lire, puisqu’on ne sera pas consulté !). a su l’imposer quand même. 
              Idem pour la réintégration de la France dans l’OTAN. Le peuple aurait peut-être dit « non ». On a donc choisi de ne pas le consulter. On a même vu des parlementaires opposés à cela, voter cependant « oui ». Ce qui est mauvais pour le pays est sans doute bon pour le parti ? Pourquoi voter pour de tels alignés ? 
              Quant à voter pour l’Europe : quelle Europe ? Le grand machin aux frontières floues est un géant économique et un nain politique. Cette Europe alignée sur l’OTAN est liée à l’ultralibéralisme. Une Europe démocratique se voudrait sociale -ce qui, dans l’état actuel des choses- est impossible. Pourquoi voter ?


              • RedOldGeek RedOldGeek 17 juin 2009 23:54

                "En effet, les hommes n’étant pas égaux par nature, et heureusement, accordez leur la liberté et ils en profitent pour devenir rapidement très ... inégaux.« 

                Ah oui ? D’où tenez-vous pour acquis que les hommes sont inégaux par nature ?
                Et si même c’était le cas, comment pouvez-vous dire : »et heureusement" ? Je ne vois pas ce qu’il y a de positif dans l’inégalité...
                N’avez-vous pas conscience que l’inégalité est une des source de la légitimité de la violence, de l’esclavagisme et de l’extermination des soi-disant plus faibles par les soi-disant plus forts ?


              • werther_original werther_original 18 juin 2009 00:01

                Oui les hommes sont inégaux par nature. Genetiquement , culturellement , par l’inné , par l’acquis.

                Et oui heureusement. Imaginez que vous cultiviez des légumes (genre des tomates) , qui soit tous parfaitement identique. Si l’un vient à souffrir d’une maladie transmissible et meurt car naturellement non prémunie, alors vous pouvez dire adieu à toutes vos tomates.
                Voila le pourquoi du heureusement.


              • werther_original werther_original 18 juin 2009 00:02

                Conclusion : l’inégalité est source de violence mais est aussi source de vie.


              • RedOldGeek RedOldGeek 18 juin 2009 14:35

                Pour Werther_original :
                « Oui les hommes sont inégaux par nature. Genetiquement , culturellement , par l’inné , par l’acquis »

                Restons dans le cadre fixé par pasou et qui m’a fait réagir, svp : « inégaux par nature ».
                Si c’est par nature, ce n’est donc pas culturellement. Ce n’est pas non plus par l’acquis. On ne parle donc que « génétiquement et par l’inné ».

                Dans votre exemple des tomates, je crois que vous confondez inégalité et différence. L’égalité n’est pas la similarité. Nous pouvons parfaitement être égaux et différents à la fois.

                Exemple : Vous êtes grand, blond aux yeux bleux. Je suis petit, brun aux yeux noirs. Vos chances de suvie dans mon milieu sont légèrement plus faibles que les miennes, et vice-versa. Nous sommes différents mais pas inégaux. Nous sommes tout simplement spécialisés par notre milieu. Dire que l’un est supérieur à l’autre n’a pas de sens.

                La nature nous contraint (et c’est valable pour tout ce qui est vivant) à la spécialisation.
                La spécialisation nous différencie.
                Nos différences sont effectivement une force de vie (en cas de pandémie comme vous le disiez à propos de vos tomates).
                Mais nos différences n’impliquent aucune inégalité globale.

                Ainsi, si vous, le grand blond blabla et moi le petit brun blibli, nous nous retrouvions dans un milieu inconnu (sous terre, sur la lune, bref ailleurs), nos chances de survie seraient à peu de choses près les mêmes, aucune de nos spécialisations innées issues de notre milieu naturel ne donnant d’avantage particulier...

                Bref, il est tout à fait possible que nous soyons tous différents et pourtant tous égaux de manière globale. C’est d’ailleurs souhaitable si nous voulons pouvoir vivre ensemble sans se mettre sur la gueule tous les 40 ans.

                Bien à vous.


              • werther_original werther_original 18 juin 2009 19:51
                • L’égalité n’est pas la similarité. Nous pouvons parfaitement être égaux et différents à la fois.

                Et cela ne vous pose aucun problème logique d’écrire cela ?

                Pour moi , quelque chose qui n’est pas égal , c’est à dire par définition parfaitement identique , est inégal. C’est du logique implacable.

                • je crois que vous confondez inégalité et différence
                Mais non , ce qui est différent est inégal , c’est proprement logique.
                • Exemple : Vous êtes grand, blond aux yeux bleux. Je suis petit, brun aux yeux noirs. Vos chances de suvie dans mon milieu sont légèrement plus faibles que les miennes, et vice-versa. Nous sommes différents mais pas inégaux.

                La vie n’est pas un jeu de rôle Redoldgeek, il n’y a pas 100 points à distribuer à toutes les compétences.
                • Ainsi, si vous, le grand blond blabla et moi le petit brun blibli, nous nous retrouvions dans un milieu inconnu (sous terre, sur la lune, bref ailleurs), nos chances de survie seraient à peu de choses près les mêmes
                Ouh , la quantification des chances de survie à l’a peu près, comment le calculez vous ?
                Sans parler de ça et en allant dans dans le sens de votre phrase. Le A PEU PRES fait toute la différence. 2 n’est pas égal à 2,0005.

                Bien à vous


              • TSS 17 juin 2009 20:26

                exemple:Dati ne s’est même pas deplacée à Strasbourg pour la presentation des nouveaux

                deputés !

                ceux qui ont voté pour elle peuvent la remercier... !!


                • ASINUS 17 juin 2009 21:08

                  qui donc disait ?
                  qu il etait pour une royauté temperée par le régicide


                  • pdth pdth 17 juin 2009 23:08


                    Croire au bon tyran , c’est faire son entrer sur La Route de la servitude décrite par à F.A. hayek.

                    il viendra le temps ou notre bon peuple se rendra compte qu’en guerroyant le libéralisme comme ennemie suprême il s’est offert à l’ennemie de toujours de la liberté des peuples « l Etat » .Il n’y a que dans notre beau pays que notre cher président est perçu comme un libéral.
                    C’est un conservateur , étatiste , dirigiste , éventuellement favorable a une certaine oligarchie capitaliste mais certainement pas un Libéral.


                    • ASINUS 18 juin 2009 06:49

                      @pdth
                      bonjour
                      du liberalisme comme garant des libertés ?

                      le liberalisme ne garantit que la liberté du nantis , que garantit le liberalisme au plus grand nombre sinon qu une plus grande précarité et la loi de la jungle


                      une limitation des libertés par etat regulateur voir un rien tyrannique protégeant meme a minima le plus grand nombre semblera a beaucoup préférable a la jungle qui n est meme pas authentique puisque dés les premiers frimas ou soubressauts les thuriferaires libéraux s empresse de reclamer le bouclier de l etat.

                      la liberté dans le liberalisme c est le monde de Dickens ,mes propres limites et les inégalités naturelles à l espece humaine m ayant déja placés en bas vous me
                      m excuserez de preferer le colbertisme et ces dirigistes au« laisser faire » des plus
                      prevaricateurs.


                      • Christoff_M Christoff_M 18 juin 2009 11:44

                        pourquoi tentée, elle l’a déja...

                        l’Europe est pas mal non plus avec sa bande de vieux maquereaux, teint halé, brushing à crans et costards sombre, une vraie famille au service des banques et de l’argent !! avec les parrains, Berlusconi, Barroso, l’oncle Brown et le dernier venu le petit Sarkozy qu’on a testé à la tête de l’Europe !!

                        Ça vaut bien les films du parrain et Al Pacino !! on rit jaune la réalité dans la corruption, le lobbying et le chantage dépasse bien des films, ce qui explique sous couvert de démocratie l’état de décrépitude de l’Europe actuelle qui ressemble à une vieille prostituée sur le retour !!

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