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Accueil du site > Actualités > Politique > La gauche est presque morte et l’Europe se suicide à petit (...)

La gauche est presque morte et l’Europe se suicide à petit feu

Manuel Valls l’a déclaré avec solennité, la gauche risque de mourir. Ce qui est complètement faux. Elle ne risque rien puisqu’elle est déjà morte. Dans un contexte où l’Europe se meurt à petit feu, sous la conjugaison de l’irresponsabilité des dirigeants et de l’ignorance des peuples.

Sur un blog critique consacré à l’enseignement supérieur, on pouvait lire que l’université sombrait lentement à cause de deux maux très contemporains, le culte du marché et les mœurs bureaucratiques. Ces notions décrivent les deux principaux travers caractérisant le dévoiement d’une institution publique qui, en temps républicains, se doit de répondre à l’intérêt collectif mais en temps de crise, répond à d’autres finalités. L’articulation entre le marché et l’université n’est pas forcément une mauvaise chose contraire à l’intérêt d’une nation. Des collaborations vertueuses permettent souvent à des recherches de trouver des débouchés dans l’industrie alors que les étudiants formés participent à fabriquer de nouveaux objets pouvant représenter un atout pour améliorer le quotidien. En France, ce cercle vertueux est surtout pratiqué dans les grandes écoles. L’Université tente de suivre le pas mais en sacrifiant un peu de son esprit tout en se réformant à marche forcée pour épouser les contours de l’économisme et finalement, jouer sur des ressorts artificiels, notamment la fusion des établissement et la création d’usines à produire des diplômés dans un contexte où les chercheurs passent leur temps à chercher des financements et donc à œuvrer en fonction de contrats privés. L’activité universitaire épouse alors les finalités économiques. Comme à l’hôpital, maintenant aux mains des gestionnaires. A la limite, le chirurgien décide d’une hospitalisation non pas sur des critères médicaux mais pour assurer un taux d’occupation des chambres. Les impératifs économiques ne sont pas les seuls à miner l’université. La bureaucratie aussi. Plus précisément, l’individualisme, la psychorigidité et le carriérisme manifestés chez un taux non négligeable d’universitaires.

La bureaucratie et le dévoiement économiste sont à la racine de la crise de société que nous vivons et qui se manifeste en Europe avec des traits et des appréciations différentes selon les nations concernées. La bureaucratie se traduit alors par des normes, des gaspillages publics, des projets inutiles et en France, un accroissement des fonctionnaires territoriaux qui souvent, sont sous occupés. Mais le mal principal, c’est le fonctionnement de l’économie. On parle de rigueur et surtout, de politique de l’offre. Cette politique, si prisée en Europe, s’inscrit dans une idéologie de la compétition économique à l’opposé des principes humanistes ayant guidé l’Europe pendant les quelques siècles de la Modernité.

Le mot clé dans cette analyse c’est « politique de l’offre ». En fait, la « politique de l’offre », ce n’est pas de la politique mais de l’économie. Depuis la frénésie liée à l’ouverture des marchés quelque part dans les années 1990, la globalisation a favorisé le développement de la stratégie de l’offre dans le monde industriel. En gros, le principe est simple. Il faut produire à bas coût en jouant sur deux leviers, la baisse des coûts salariaux et l’augmentation de la productivité. Ce second volet revenant en fait au premier puisque avec une productivité élevée, on emploie moins de personnel et donc la masse salariale décroît. Cette stratégie de l’offre est inverse au capitalisme fordien qui repose sur l’augmentation de la masse salariale. C’est cette stratégie qui a engendré la crise de 2008. Les pays avancés ont été forcés à user du déficit pour reculer les échéances tout en pratiquant du délestage. Le chômage s’est étendu, notamment en Europe. La comparaison des économies de la zone euro, de la balance commerciale et tous les chiffres qui vont avec n’a aucun sens. C’est comme si les Américains étaient obsédés du rapport entre le PIB de la Californie et celui du Nebraska. Pourtant, cette obsession de la croissance et de la compétitivité est bien présente chez nos dirigeants européens, qu’ils soient de droite ou de gauche. La politique de l’offre consiste à individualiser une économie nationale (ce qui n’a aucun sens dans un contexte multinational) et de mettre en concurrence les nations. Pour réussir cette transition compétitive, il faut réduire la masse salariale d’un pays. C’est ce qu’on appelle ici le pacte de responsabilité.

La politique de l’offre consiste donc à sacrifier les peuples pour assurer le fonctionnement des Etats et sécuriser les plus hauts revenus. Peut-être que cela évoque une sorte de quatrième Reich pour quelques esprits assez malveillants à l’égard des élites. La politique du gouvernement ne peut que renforcer la dette, le chômage et la crise sociale. Il y a plus de 70 ans, quelques 80 parlementaires réfractaires votaient contre les pleins pouvoirs accordés au maréchal Pétain. Ils étaient presque tous de gauche, SFIO, gauche démocratique, parti radical, et parfois trempés dans le catholicisme social, comme chez les centristes du PDP. La politique de l’offre s’interprète comme une sorte de solution finale pour reich économique. On comprend alors cet appel des 100 comme un dernier sursaut de la gauche pour ne pas mourir et surtout, marquer leur opposition à ce suicide social qui se dessine peu à peu. Les mauvaises langues disent que notre premier ministre s’appelle Lavalls. C’est injuste. D’ailleurs, j’espère que vous n’avez pas cru à ces comparaisons historiques dont l’utilité est de faire réfléchir sur une prise de conscience parlementaire dans un contexte qui n’a rien avoir avec l’Occupation. D’ailleurs, cet appel des 100 est une comédie jouée par des parlementaires pressentant quelque tangage du navire France, ce qui est foncièrement inexact. Ce qui va arriver est dix fois pire. Quatre millions de chômeurs et Six toutes catégories confondues. Pauvreté, violence, bêtise...

Bon, allez, un dernier point sur le naufrage pressenti avec la bureaucratie française en œuvre et la transition énergétique proposée par Madame Royal. Un non sens que ce pilotage étatique improvisé et aussi calamiteux que les 35 heures. De la voiture électrique, de l’usine à gaz bureaucratique, des absurdités économiques. Bref, rien à attendre de ce gouvernement et pas plus de l’Europe éprise de frénésie industrielle et lancée dans des grands travaux. L’Europe n’a pas besoin de stades et de béton. Elle a besoin d’un avenir pour que les populations puissent vivrent ensemble avec trois principes, courage, générosité, intelligence. Bref, tout ce qui fait défaut dans ce continent. Alors, autant se préparer au pire et dire adieu à cet Europe qui va sombrer. Junker the Joker nous amènera au bord du précipice. Le sacrifice d’une partie des Européens pour la bureaucratie et les revenus assurés pour les plus riches. Il reste un hymne national. Il commence par cette formule : aux armes citoyens ! D’ici dix ans, on chantera, aux larmes citoyens !

 


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63 réactions à cet article    


  • Plus robert que Redford 18 juin 2014 10:15

    Je souscris !

    Oui, ma première réaction à l’annonce Valseuse « la gauche risque de mourir » fut un rire homérique : Elle est déjà morte, Banane !

    Dans ce qui constitue maintenant mon imaginaire Républicain personnel, la Gauche était un rassemblement d’hommes intelligents et généreux, altruistes et dévoués, une sorte d’armée de moines guerriers (Eh, oui, on n’échappe pas à la religion) dont toute l’existence était vouée à la protection des faibles, des petits, des sans-grade, face à l’omnipotence d’une classe bourgeoise ou aristocratique solidement unie par ses intérêts bien compris...

    Nous avons maintenant la main d’œuvre politique la plus servile qui soit, toute inféodée au Grand Capital, et surtout à la FFFinance !!

    « Mon ennemi, c’est la FFinance !! »

    Ah, ah, ah, J’en ris encore jusqu’aux larmes...

    De désespoir.


    • Vipère Vipère 18 juin 2014 13:28

      A retenir en oraison funèbre et comme épitaphe :

      la Gauche était un rassemblement d’hommes intelligents et généreux, altruistes et dévoués, une sorte d’armée de moines guerriers (Eh, oui, on n’échappe pas à la religion) dont toute l’existence était vouée à la protection des faibles, des petits, des sans-grade, face à l’omnipotence d’une classe bourgeoise ou aristocratique solidement unie par ses intérêts bien compris...


    • rocla+ rocla+ 18 juin 2014 10:18

      Actuellement « aux armes citoyens  » est changé en «  aux avantages 

      acquis  » cheminots . 

      Et Séféro , ce con de soldat essayant d’ aller au turbin pour 
      leur payer leurs avantages est bloqué par l’ armée des citoyens-tompeurs .

      Ces glands impurs tracent les sillons de leur tyrannie sur l’ étendoir 
      sanglant comme des mal-élevés .

      Que veut cette horde mal peignée , ces traitres à nos billets 
      achetés ?

      Quoi ces cohortes légendaires feraient la loi dans nos foyers ? 

      De vils despotes deviendraient les maîtres des destinées ?

      Non , non , et non . 

      • Pyrathome Pyrathome 18 juin 2014 19:05

        Imbécile....


      • claude-michel claude-michel 18 juin 2014 10:20

        La gauche est morte..et l’UE « des peuples » agonise à petit feu...Pourquoi croyez vous que depuis toutes ces années le seul but de l’UE a été de sauver l’euro...Pour les banquiers et les marchés...pas pour les peuples...ça se saurait.. ?


        • Alpo47 Alpo47 18 juin 2014 10:38

          Notre situation n’a rien de surprenant lorsque l’on fait le constat que tout est organisé , le « Système », pour prélever sur les masses au profit d’une petite élite. Ainsi en va t-il du fait d’emprunter aux marchés (les rentiers) pour laisser les derniers à payer encore des impots, les classes moyennes, rembourser ces prêts et surtout leurs intérêts. Un transfert de richesses qui échappe à beaucoup.

          Ce n’est plus Robin des Bois qui prenait aux riches pour aider les pauvres, c’est le « Système » en place, merci aux politiques, qui prélève aux « masses » pour enrichir un petit nombre.

          Le PS disparait à cause de ses mensonges, l’UMP s’effondre à cause de ses tricheries. Le citoyen ne se sent plus du tout représenté. La coupe d’amertume et de ressentiment se remplit. Elle risque fort de déborder lorsqu’une mesure dépassera ce qui reste encore acceptable.

          Evidemment, la politique de l’offre ne sert qu’a préserver les marges des actionnaires, mais elle est à courte vue, car si on réduit les salaires, avec quoi pourrons nous acheter les produits ? Ensuite, c’est illusoire, car nous ne serons JAMAIS compétitifs avec les pays à bas cout de main d’oeuvre. Alors, pourquoi lancer cela ? Parce que cela profite aux « élites ». Encore et toujours. Mais c ’est une politique à très courte vue, uniquement guidée par la cupidité immédiate. La mondialisation est à la fois le moyen et le prétexte.

          Juste que nous arrivons maintenant au bout de ce système. L’effondrement économique et social est possible à tout moment.

          La France a certes des lourdeurs et des situations abusives à réformer, mais ce n’est pas cela la cause principale de notre situation économique. Cela, c’est ce que l’on veut nous faire croire en réduisant les transferts sociaux, diminuant les salaires ... etc... Et politiques et médias nous répètent encore et encore que le SMIC est trop élevé, le cout du travail, les prestations ... Manipulation.

          Non, la vraie cause c’est ce système prédateur en place où les multinationales ne payent quasi plus d’impot et les riches et gros revenus bénéficient de nombreuses possibilités, dont les niches fiscales, pour réduire, ou échapper, également à l’impot. 

          Des dizaines de milliards annuels qui échappent au budget de l’Etat.

          C’est cela la cause première de la crise économique.


          • CASS. CASS. 18 juin 2014 18:50

            valls est un fasciste il fait partie de ceux qui détruisent l’Europe au lieu de la faire renaître et pas seulement il fait aussi partie de ceux qui n’ont jamais été des socialistes ,alors qu’il ferme sa geule ça nous pollue .
            Nous avions choisi l’arianisme ce qui était le plus proche de notre très ancienne civilisation, il a fallut que ce soit détruit, c’est ainsi que toute la merde a commencé

             et recommencé sur la planéte.


          • Spartacus Spartacus 18 juin 2014 10:59

            Faudrait peut être sortir du cartel de l’éducation nationale pour savoir ce qu’est la politique de l’offre et sa vraie définition.....Cela éviterait de sortir des clichés désuets et un mauvais texte.


            A l’auteur et son information :
            La politique de l’Offre préconise qu’il est nécessaire de produire des richesses dans un premier temps avant d’envisager de distribuer, sous-entendant ainsi que les entreprises et l’innovation sont à la source des créations de richesses.

            La politique de la demande distribue des richesses en s’endettant en espérant que la consommation générée permettra d’enclencher un cercle vertueux de création de richesses, sous-entendant ainsi que le dirigisme et la dépense est la source des créations de richesses.

            A lire la prochaine fois avant de disserter sur la politique de l’offre.

            • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 juin 2014 11:10

              La politique de l’offre se traduit ainsi dans le domaine idéologique : Nazisme économique

              Je vous invite à revenir dans la réalité

              la politique de l’offre suppose aussi un marché ouvert Si une centaine de nation entrent dans cette politique, le marché sera saturé et les produits seront invendables ou soldés à bas prix de qui suppose une baisse des revenus salariaux.

              Actuellement, l’offre est présente. C’est la demande qui n’est pas solvable parce que les revenus sont mal répartis. De toutes façons, cette politique de l’offre satisfait le bourgeois. Ce qui est cohérent. Le bourgeois avait adhéré au nazisme et en France, il faisait des affaires en collaborant.


            • Gorg Gorg 18 juin 2014 11:36

              Excellente réplique Mr Dugué, et merci pour votre article


            • xmen-classe4 xmen-classe4 18 juin 2014 12:25

              il y a la politique du pib, la politique de croissance aveugle
              ( on ne connaitrai plus les bénéficiaire des lois avant de faire la loi)
              une politique de subsidiarité de l’état, l’UMPS comme le FN veut absolument contrôler une situation plutot que de mettre en place une économie. La politique deviens un probleme de fonctionnaire qui se regroupe pour former une entreprise concurencan le privé dans les domaines non productifs et rentable sans intervention direct.


            • Auxi 18 juin 2014 13:57

              La politique de l’offre, c’est la production de tout et de n’importe quoi, sans le moindre souci environnemental et encore moins social, et de coller ça sur le marché en espérant que ça trouvera preneur. Le film « Trash » est une illustration imparable de la réalité de cette politique aussi irresponsable que nocive à tous points de vue. Des montagnes de déchets, dans lesquels on trouve tout et n’importe quoi, de la bouffe pas même déballée, et jusqu’à des cercueils ! Et il va se trouver des crétins pour affirmer qu’il faut produire, produire, produire… quitte à ce que toute cette production finisse à la décharge publique, qu’importe ! Les bénefs sont engrangés, c’est tout ce qui compte, et après nous le déluge !

              La politique de la demande, c’est partir des besoins réels des populations. Comme on juge une civilisation à la façon dont elle traite les plus vulnérables, on commence naturellement par les plus démunis, les autres ayant la capacité d’attendre, ce que les pauvres ne peuvent jamais. Une politique « de gauche », c’est cela, et cela exclusivement. C’est dire s’il fera chaud le jour où les socio-collabos seront « de gauche ». Ces gens n’ont absolument aucun rapport avec le socialisme, ils lui sont totalement étrangers, ils utilisent l’étiquette pour se faire élire, c’est tout.

            • Spartacus Spartacus 18 juin 2014 15:27

              Il faut aujourd’hui sortir du cartel du cartel des privilégiés sociaux qui endoctrine la société en nous sortant des théories fumeuses qui n’ont d’autres but que de les préserver de la confrontation de leur travail avec celui des autres.


              Ces gens là luttent pour le monopole, une force mafieuse qui utilise la force de coercition de l’état pour empêcher la concurrence en nous sortant des théories fumeuses qui n’ont d’autres but que de « protéger » des rentes de l’exclusivité et des monopoles publics.

              N’importe quoi. 
              Le Nazisme est une théorie de la demande. National-socialisme.
              Le nationaliste est contre l’échange, et le socialisme pour l’interventionniste.
              Réponse absolument absurde !

              En plus l’ignorance du Keysinaisme ;
              Non nous ne sommes pas dans une politique de l’offre, mais de la demande avec 57% du PIB employé par l’état. On appelle la politique actuelle ubuesque suivie depuis 40 ans le « Keysianisme ».
              Depuis 1973, l’état est Keynésien (gauche et droite)
              57% de la richesse est bien utilisé pour créer la demande et c’est sans appel !

              Encore un fonctionnaire qui n’a jamais rempli de feuille de paye de sa vie.

              Quand un employeur dispose de 4000€ pour un salarié, 2000€ sont absorbé par l’état pour créer de la demande. Sur le reste, les impôts taxes et contraintes d’état, sont elles aussi des dépenses contraintes et réponde aux besoin de l’état pour créer la demande.

              Le marché n’est jamais saturé, il se transforme, il est éternel renouvellement (Scumpetter).
              Il existe toujours un niveau de prix qui supprime la pénurie ou l’excédent.
               
              Les revenus ne sont pas mals répartis, ils sont accaparé par la puissance publique.

            • lsga lsga 18 juin 2014 15:34

              « Il existe toujours un niveau de prix qui supprime la pénurie ou l’excédent. »

               
              Oh le vilain mensonge : les vrais libéraux, à commencer par Smith, ne prétendent pas que l’équilibre des prix corresponde au plein emploi.
               
              Spartacus : Les libéraux se foutent totalement de la pénurie et de l’excédent, pour eux, ce sont des préoccupations de gauchistes. 
               
              Pour le reste de ton analyse, je suis plutôt d’accord. 
               
              De toute manière : Keynes est mort avec le choc pétrolier et la privatisation des colonies. Les contraintes extérieurs (la relance de la demande en france relance l’offre en Chine) sont résolues dans le keynésianisme par le néo-colonialisme (import de matières premières à des prix artificiellement bas pour compenser les hausses de salaires + subvention des exportations). Voilà ce que les gauchistes nationalistes ne veulent pas entendre : leur système social a été financé pendant 50 ans sur le dos de l’Afrique. 
               


            • rocla+ rocla+ 18 juin 2014 15:43

              Exact .


              Les bourgeois sont des nazis . 



            • rocla+ rocla+ 18 juin 2014 15:47

              Et Agoravox un journal sérieux .


            • Pyrathome Pyrathome 18 juin 2014 21:01

              Les bourgeois sont des nazis . Et Agoravox un journal sérieux .
              .
              Oui et toi tu es d’une rare intelligence pour une limace alcoolique...


            • epicure 19 juin 2014 04:43

              au gus de sparte qui raconte des mensonge

              voilà les considération économiques nazis, suffit de savoir lire plutôt que de se contenter de ta propagande :
              « 

              • Prise en compte des besoins en matières premières pour l’industrie de la défense et l’industrie civile dans leur ensemble
              • Approvisionnement en carburant
              • Adaptation des transports aux nécessités militaires à venir
              • Adoption des dispositions nécessaires pour financer les dépenses de guerre directes ou indirectes
               »
              Ah oui aussi ils devaient combattre un fort taux de chômage qui ruinait l’économie.

              Aucun rapport avec une politique de l’offre qui repose sur les besoins sociaux humains ( concepts étrangers au nazisme, tout comme aux libéraux purs et durs comme toi ).


            • xmen-classe4 xmen-classe4 19 juin 2014 07:39

              ça fait -4 et vous utilisé beaucoup de mots pour etre logique.

              la polique peut favorable ou bien défavorable.
              les banques offrent de l’argent mais en générale le client est demandeur et le fournisseur est l’acheteur.


            • BA 18 juin 2014 11:19
              Il faut bien comprendre le problème des européistes.

              Depuis mai 1974, les européistes du centre, les européistes de droite, les européistes de gauche dirigent la France, sans interruption.

              Depuis mai 1974, les européistes font l’Europe, font plus d’Europe, font encore plus d’Europe, font toujours plus d’Europe.

              Résultat :

              Ces 40 années de construction européenne aboutissent à un désastre économique, à un désastre financier, à un désastre social, à un désastre moral, à un désastre démocratique, à un désastre politique.

              Aujourd’hui, les européistes n’ont plus que deux possibilités :

              1- Première possibilité : la démocratie.

              Les européistes acceptent la démocratie, ils acceptent de consulter les peuples, ils acceptent d’organiser des référendums sur les traités européens, par exemple sur le traité de Lisbonne, par exemple sur le traité transatlantique, etc.

              MALHEUREUSEMENT POUR EUX, ces référendums donneront la victoire du « non ». Les peuples européens voteront « non ». Et l’Union Européenne explosera.

              2- Seconde possibilité : l’évolution progressive, petit à petit, vers la dictature.

              Les européistes continuent à construire leur Europe, mais sans consulter les peuples. Ils n’organisent plus du tout de référendum sur les traités européens. Ils n’organisent plus du tout de référendum sur la construction européenne. Ils continuent la construction européenne, mais sans les peuples.

              MALHEUREUSEMENT POUR NOUS, la construction européenne continuera. L’Union Européenne survivra, mais elle deviendra de plus en plus anti-démocratique. Elle se transformera petit à petit en dictature, mais elle survivra encore plusieurs années ou même peut-être plusieurs décennies.

              Alors ?

              Les européistes vont choisir laquelle de ces deux possibilités ?

              Le suspens est insoutenable.


              • zygzornifle zygzornifle 18 juin 2014 11:21

                Voila 2 bonnes nouvelles, mais pour l’EU on ne pourrait pas aller un peu plus vite ?


                • eric 18 juin 2014 11:24

                  Sur la politique de l’offre, je crains de ne pas pouvoir faire grand chose pour vous a ce degré de confusion.
                  Peut être rappeler que ce fut celle de tous les premiers plans quinquennaux soviétiques, et à certains égards, celle des gouvernements français après la libération : reconstruction et développement de l’offre productive, notamment a travers des nationalisations ?
                  Sur l’offre 4eme-Reich-front popu. Peut être rappeler que la « gauche démocratique », c’était un truc assez nettement à droite du parti radical, en particulier a l’assemblée nationale, que dans ce parlement ou la majorité avait porté au pouvoir le Front populaire, il y eu 292 parlementaires de gauche pour voter les pleins pouvoirs. Que parmi ceux qui à gauche ont voté contre, il semble bien que certains trouvaient surtout qu’on accordait pas assez de pouvoir a Pétain....
                  http://www.francephi.com/cgi-bin/ava_mail/mail.cgi/archive/fphi/20140205081239/

                  Considéré comme de sensibilité radicale socialiste, celui-ci était le militaire enfant chéri de Léon Blum.
                  http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Blum#La_Seconde_Guerre_mondiale
                  "Lors du vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain (10 juillet 1940), Léon Blum fit partie des quatre-vingts parlementaires de l’Assemblée nationale qui votèrent contre, mais il ne prit pas la parole17. La peur de Laval, Mers-el-Kébir et le pacifisme peuvent en partie expliquer que la quasi-totalité des 569 élus présents aient voté les pleins pouvoirs, mais Léon Blum est extrêmement affecté de la désaffection de nombre de siens : « [...] D’un autre côté, Léon Blum ne pouvait qu’être frappé par le fait que des centristes, chrétiens ou conservateurs, aient résisté et voté contre le projet Laval « 
                   »Dans Le Populaire du 3 mars 1939, Léon Blum décrit Philippe Pétain comme « le plus noble et du plus humain de nos chefs militaires »

                  Aprés ? L’état de la France en 45 ? Plus d’armes, peu de temps pour les larmes, ils ont retroussé leurs manche et rétablit l’offre.....

                  Larmoyez moins pour bosser plus !


                  • zygzornifle zygzornifle 18 juin 2014 11:27

                    Ce sont les plus grands lobbys qui contrôlent l’Europe et s’en servent pour accroître leurs bénéfices, ils se servent des euros-députés qui comme tout politique bien respectable est corrompu et passe la plupart de son temps à courir après l’argent facile ....


                    • LE CHAT LE CHAT 18 juin 2014 11:39

                      il reste plus qu’à faire crever l’UMP , c’est en bonne voie ...


                      • CASS. CASS. 18 juin 2014 18:57

                        IL FAUDRAIT UN NOUVEAU PARTI GAULISTE, UN VRAI, et ça je ne sais pas comment puisque ce sont les partis sionistes qui gouvernent ainsi que le vatican etc sans le vatican le sionisme n’existerait pas, il faudrait revenir à l’arianisme


                      • ahtupic ahtupic 18 juin 2014 12:36

                        Le Nullos a dit :« La gauche risque de mourir ». Cet imbécile ne s’est pas encore rendu compte que c’est lui et ses copains, tous des arrivistes, qui l’ont tuée.


                        • eric 18 juin 2014 12:48

                          En fait, je ne crois pas. C’est plutôt l’école et le nombrilisme égoiste. Avec 80% d’une classe d’age au bac, les idées simplistes agitées par la classe moyenne de gauche pour aliéner le reste des populations à son profit passent moins bien. Avec la concentration des gauches sur des isolats sociologiques, elles ont de plus en plus coupée de l’expérience des autres. La débâcle politique et donc idéologique de toutes les gauches tient plutôt à leur manque de renouvèlement intellectuel et social.
                          De toutes façon, c’est transitoire. Tôt ou tard, elles se moderniseront, se « refonderont » comme elles disent. Mais c’est sur qu’il y a du boulot.


                        • ahtupic ahtupic 18 juin 2014 12:52

                          Vous allez chercher bien loin des explications. Leur seule idéologie est leur gueule. Ce sont des arrivistes, opportunistes qui font tous de la politique car ca rapporte beaucoup plus que de bosser. Ce sont des feignasses.


                        • xmen-classe4 xmen-classe4 18 juin 2014 13:18

                          il y a que les entreprises vont chercher à s’équilibrer pour demander l’argent au plus riche pour déplacer le plus pauvre.
                          l’état inverse certain secteurs pour developper d’autre secteurs. si on critique l’intervention c’est qu’il faut protéger les entreprises des voleurs.

                          avec des multinationales qui ont 20 monnaies dominantes il faut bien savoir qui est le plus riche.

                          et c’est toute une politique monétariste qui n’a pas été reformé avant le passage à l’euro. si c’est une voiture il faut tout démonter et trouver une autre voiture qui a fait l’accident avec une politique trop stupide mais autrement un peut comme l’algérie


                          • zygzornifle zygzornifle 18 juin 2014 13:27

                            Hollande c’est le footballeur qui marque contre son camp ......


                            • lsga lsga 18 juin 2014 13:34

                              La gauche nationaliste crève la gueule ouverte : réjouissons nous et dansons autour de sa charogne puante !

                               
                              Puisse la république nous débarrasser des menchevicks avant la Révolution Européenne.

                              • Auxi 18 juin 2014 14:00

                                Un Xanax, Isga ?


                              • xmen-classe4 xmen-classe4 18 juin 2014 14:02

                                a droite, ils voulaient sensibiliser les jeunes de moins de 16 ans sur le travail, le respect de l’argent.
                                vouloir vivre pour etre utile plutot que d’etre utile pour simplement vivre.
                                les bep cap, bac sans diplome, smic ne sont pas assez respectueux pour ceux qui leurs permettent de vivre.
                                d’un autre coté il y a certains qui ont compris que le diplome etais mauvais et qu’il fallais etudier dans l’entreprise. et il y a beaucoup de stagiaire, pire certains sur-diplomé pour qui le gain de productivité est de leur faire concevoir le travail sans leur volonté. 

                                et le PS est pas loin de cette idéologie, ils veullent jouer les chatelin de la haute cours et de trouver à l’utilité un coté servile.


                                • xmen-classe4 xmen-classe4 18 juin 2014 14:08

                                  ou il flic ubisoft et savent déjà que paris va etre modelisé au 18eme. c’est le probleme des RG et d’écouter les communications des autres politiciens pour gagner un peut de lucidité.


                                  • Pyrathome Pyrathome 18 juin 2014 14:56

                                    Manuel Valls l’a déclaré avec solennité, la gauche risque de mourir...
                                    .
                                    Et il sait de quoi il parle, puisque c’est précisément lui et son courant qui en sont les fossoyeurs.....
                                    Il ne suffit pas de se prétendre et de se prévaloir de la « gauche », encore faut-il le prouver, hors depuis plus de deux ans, force est de constater que le discours du Bourget était juste du grain pour les poulets......car bien-sûr il est plus facile de taper à tour de bras sur les cheminots et les intermittents que sur la finance, n’est-ce pas ?
                                    .
                                    Ça va se payer, ils ont déjà eu deux acomptes mais n’ont évidemment pas encore compris, ou plutôt ne veulent pas comprendre, ces imbéciles ou ces corrompus....


                                    • Spartacus Spartacus 18 juin 2014 15:49

                                      Si la gauche pouvait mourrir ! smiley  smiley  smiley  smiley

                                      Ah non vraiment… Quel bonheur… Etre enfin débarrassé de la gauche ! Le pied !

                                      Une perspective d’être un jour enfin débarrassé de cette vaste fumisterie qui permet à une caste de pseudos bien-pensants de s’acheter des privilèges sur le dos des plus démunis.

                                      Terminés ces débiles qui en cherchant à se faire passer pour de bons samaritains avilissent le peuple tout en prétendant défendre ses libertés !

                                      Terminés ces saupoudrages odieux et irrespectueux à leur clientèle fonctionnarisée ultra privilégiée !

                                      Terminées les leçons de morale de ceux qui sont plus doués pour imposer les règles aux autres que pour se les appliquer à eux-mêmes !

                                      Terminées ces mains-mises sur le monde des médias troskistes, sur l’endoctrinement des enseignants à 98% gauchistes, cette justice de gauche, cette culture orientée !

                                      Terminée aussi la dictature des syndicats et son asphyxie d’une économie déjà mal en point !

                                      Terminées les lois dites de gauche qui sont votées non pas par bon sens mais uniquement par idéologie, démontrant ainsi toute leur absurdité et tout leur mépris !

                                      Terminés aussi ces salopards qui ont soutenu Chavez, et les pires autocrates de la terre. 


                                    • lsga lsga 18 juin 2014 15:51

                                      99% des patrons de presses et des responsables éditoriaux sont des catholiques de droite.

                                       
                                      L’immense majorité des journalistes sont des petits-bourgeois qui veulent faire carrière et qui se prétendent « de gauche » tout en faisant de la lèche à leurs patrons.
                                       


                                    • Pyrathome Pyrathome 18 juin 2014 19:04

                                      Quel bonheur… Etre enfin débarrassé de la gauche ! Le pied !
                                      .
                                      Spartacul confirme bien ce qu’il est, un fasciste de la pire espèce avec une idéologie de nazi...


                                    • Gauche Normale Gauche Normale 18 juin 2014 19:30

                                      Commentaire délirant de quelqu’un qui croit que la gauche est au pouvoir !

                                      une caste de pseudos bien-pensants de s’acheter des privilèges sur le dos des plus démunis.

                                      Eh Spartacus, je vous y prends à parler comme un méchant communiste : alors comme ça il y aurait d’un côté ceux qui travaillent et de l’autre le capital (dont les revenus n’ont jamais été aussi élevés) qui en profite ? Ça progresse smiley

                                      Terminées les leçons de morale de ceux qui sont plus doués pour imposer les règles aux autres que pour se les appliquer à eux-mêmes !

                                      Vous allez lui en parler à lui ? Bah non, pas fou hein : s’en prendre à ceux qui ont de l’argent, c’est trop impressionnant pour vous, plus facile de s’en prendre aux fonctionnaires (dont certains touchent le SMIC) !

                                      médias troskistes

                                      Les médias sont possédés par quelques familles milliardaires qui y font entendre leur propagande sur les méchants grévistes, le prétendu coût du travail, la nécessaire compétitivité, les français qui seraient des feignants... À contrario, rien sur la lutte des classes, rien sur les conséquences néfastes de la dérégulation et des privatisations (routes, eau, école, rail...), rien sur l’arnaque UE.

                                      l’endoctrinement des enseignants à 98% gauchistes

                                      Pour quels partis « gauchistes » votent-ils ?

                                      L’école subit les réformes droitières et suppressions de postes que le PS (de droite) ne remettra jamais en cause. L’idéologie du Sacro-Saint profit s’impose.

                                      cette justice de gauche

                                      Bien au contraire la justice est bourgeoise et quand certains d’entre eux (Servier...) sont mis en cause, le dossier traîne en longueur. Tous les politiciens qui nous ont vendus à l’UE et à la finance coulent des jours heureux.

                                      la dictature des syndicats 

                                      Les syndicats jouent un rôle tampon qui les met du côté du patronat (lire Syndicats corruption, dérives, trahisons) et brisent les grèves générales lorsqu’elles menacent le capital. Même pas besoin d’envoyer l’armée !

                                      Chavez, et les pires autocrates de la terre

                                      Grâce à lui, son pays s’en sort bien mieux que lors de la période libérale.

                                      Ce drôle d’autocrate a instauré le référendum d’initiative populaire (ici on attend toujours), le référendum révocatoire (celui déclenché par l’opposition a brillamment été remporté par Chavez)

                                      Quelques liens :

                                      => Ordinateurs-encyclopédies donnés aux écoliers : image

                                      => Nouvelle baisse du chômage en avril 2014 (14% lors de la période libérale) source

                                      =>L’UNESCO a situé en 2013 le Venezuela comme le deuxième pays d’Amérique Latine et le cinquième au monde en nombre d’étudiants universitaires. En 2013 les inscriptions ont bondi de 289%, ce qui donne deux millions 620 mille étudiants inclus dans l’enseignement supérieur. Le Venezuela est devenu le troisième pays du continent pour le nombre de lecteurs. source

                                      =>Dans son "Panorama de la Sécurité Alimentaire et Nutritionel de l’Amérique Latine et les Caraïbes 2013” la FAO souligne que le Venezuela est devenu un exemple de lutte contre la faim. À comparer avec le Brésil à l’agriculture puissante et exportatrice mais qui ne nourrit pas toute sa population...

                                      => Le pouvoir d’achat au Venezuela selon la Banque Mondiale : lien

                                      Il faut préciser aussi que notre cher gouvernement estampillé PS ne soutient pas la Révolution Bolivarienne.

                                      Vous auriez tort de souhaiter la mort du PS, lui qui a si bien fait monter l’index de libéralisation financière (source) et qui nous a plongé dans la construction européenne (vidéo comique).


                                    • Gauche Normale Gauche Normale 18 juin 2014 20:18

                                      @spartacus

                                      Voir la gauche « mourir », vos amis de l’extrême droite vénézuélienne ont le même rêve. Déjà comprenez bien qu’ils sont incapables d’accéder au pouvoir par la voix démocratique :
                                      -défaite de l’opposition à la présidentielle du 7 octobre 2012 : Chavez réélu après l’avoir déjà été en 2000 et 2006 et après avoir remporté le référendum révocatoire de 2004.
                                      -défaite de l’opposition à la présidentielle d’avril 2013 : l’expérimenté Capriles se fait battre par un inconnu sans charisme chauffeur de bus et moins beau gosse que lui.
                                      -en décembre 2013, l’opposition voulait faire des municipales un « vote sanction » : échec, elle ne remporte que 22% des villes.

                                      La « solution » n’a donc pas tardé : depuis le début de l’année 2014, vos amis principalement issus de quartier bourgeois « résistent » à leur manière : destructions, meurtres de policiers, barrages routiers... Ils criminalisent le pouvoir à grand renforts de manipulation : 
                                      -photo montrant la police égyptienne réprimant des vénézuéliens
                                      -visages de torturés... en Espagne
                                      -transformation d’un pélerinage religieux en gigantesque manifestation anti-Maduro
                                      -délocalisation d’une manifestation de Sao Paulo à Caracas
                                      -etc

                                      Pour la défense de privilèges, vous êtes servi !

                                      Un opposant du nom de Léopoldo Lopez, présenté comme un homme du peuple (ancien maire de Chacao, quartier chic de la capitale), comme un martyr, a été un artisan du coup d’État raté de 2002.

                                      Pendant ce temps-là, aucune manifestation dans les quartiers populaires y compris ceux qui subissent les pénuries (organisées) et la criminalité...

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