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Accueil du site > Actualités > Politique > La gauche, la droite, l’extrême-droite, le fascisme, selon quelques (...)

La gauche, la droite, l’extrême-droite, le fascisme, selon quelques erreurs d’Étienne Chouard

Souvent, le professeur d’économie Etienne Chouard, apologue de la démocratie réelle et pourfendeur de la création monétaire par les banques privées, confondant les concepts, qualifie de droite ou d’extrême-droite et de fascistes les partis politiques au pouvoir, comme dans cette vidéo, intitulée « La vérité sur le Nazisme et l’extrême droite de nos jours. Une escroquerie dénoncée !!! » [i] (alors qu’il y est souvent mention de fascisme, et qu’une fois de nazisme), comme lorsqu’il dit qu’« en fait, les fascistes, les gens d’extrême-droite, c’est les propriétaires, les grands propriétaires, les possédants, les grands possédants, les ultra-privilégiés. » (1mn58s-2mn12s).

 

Droite et gauche

Chouard propose une distinction naïve, idéaliste et manichéenne : « Pour moi la clé, l’axe de clivage entre la gauche et la droite, c’est les privilèges ou la lutte contre les privilèges : à gauche, on lutte contre les privilèges ; à droite on protège les privilèges ; et puis si on les protège violemment, on est d’extrême. » (13mn24s-13mn39s).

À partir de là, « Le PS et l’UMP ont la même politique de droite dure, donc d’extrême-droite ; l’extrême-droite, ça veut dire nos pires ennemis. » (17mn06s-17mn09s).

Si Chouard met à droite le Parti Socialiste, c’est parce qu’il croit que la gauche est la défense du peuple (littéralement le populisme) et la droite est la défense de l’élite (littéralement l’élitisme), et croit en même temps que la Révolution Française fut une révolution populaire. Mais les rares populistes/démocrates de la Révolution Française ont été marginalisés, balayés Thomas Payne, Gracchus Babeuf). Du Tiers-État, des roturiers, c’était la bourgeoisie qui en avait le contrôle, pas les manants, les prolétaires, les gueux.

En qualifiant tout ce haut monde de droite dure, et même d'extrême-droite, Chouard élude ce que Jean-Claude Michéa appelle « les mystères de la gauche » et son « complexe d'Orphée », c'est-à-dire sa « religion du progrès », le passé étant forcément inférieur et ne méritant pas qu’on regarde en ailleurs ce qui pouvait y être meilleur.

Le philosophe marxiste Francis Cousin définit bien la différence entre la droite et la gauche :

« La droite, c'est ceux qui vont gérer la marchandise en voulant préserver l'avant marchandise. [...] La gauche, c'est ceux qui vont gérer la marchandise en voulant liquider l'avant marchandise. » (9mn57s-10mn07s)[ii]. Il précise que « La gauche et la droite sont nées non il y a quelques millénaires, ils sont nés, comme concept et comme ossature sociale et historique, de la révolution capitaliste de 1789. » (9mn42s-52s)[iii].

C’est à droite que se prônait il y a deux siècles le retour au royalisme, et maintenant le mariage exclusivement hétérosexuel, dans un sinistrisme décrit par Albert Thibaudet dans Les idées politiques de la France en 1932, ce qui fait dire à Chouard :

« Je suis sur la ligne Guillemin qui m’explique que les gens d’extrême-droite sont ceux qui s’appelaient centre-gauche au moment du 19e siècle, au moment de Thiers [...] » (0mn35s).

Pourtant il vient de dire qu’ « on utilise mot « extrême-droite » comme insulte ; c’en est une ,mais on utilise cette insulte, ce mot infamant, on l’utilise pour désigner ceux qui ont un avis non conforme sur les étrangers, sur la peine de mort, sur l’avortement, sur la religion catholique, sur la nation : ceux qui défendent la nation sont traités d’extrême-droite ; c’est complètement déconnant. » (0mn05s-0mn34s). Sans que ce soit une insulte, il serait cohérent qu’il qualifie d’extrême-droite les réactionnaires qui défendent des traditions détruites par le libéralisme moderne, surtout lorsqu’ils défendent en même temps le libéralisme économique, et donc la ploutocratie.

En fait, la droite et la gauche ne sont pas la totalité de la politique, ils ont nécessairement en commun d'être dans l'hémicycle législatif (à droite et à gauche face à sa présidence), d'être dans le système bourgeois et au fond ploutocratique intronisé il y a deux siècles. Comme le rappelle Michéa, les socialistes (contre l’individualisme capitaliste libéral de la gauche)[iv] et Karl Marx n'étaient pas de gauche, mais hors de ces deux jambes du même système, une si bien nommée « alternance unique »[v] qui exclut tout tiers (et où le Front National est le tiers-exclu si pratique par sa diabolisation en reductio ad Hitlerum, épouvantail de toute alternative réelle, servant comme le dit Chouard parmi les « défouloirs » (7mn20s, comme « le Parti de Gauche », 7mn10s) et les « leurres » (16mn44s) qui n’auront pas « les curseurs médiatiques » (7mn17s), mais pas si différent dans son acceptation des partis aristocratiques (c’est-à-dire des écuries de champions luttant pour leur gloire dans le système des élections).

Comme le dit le philosophe Alain Badiou, « Les élections ne peuvent de toute façon exister, sous les espèces du parlementarisme, que comme la confirmation consensuelle du capitalisme libéral, consensus distribué entre deux factions qui s’échinent à présenter le Même. »[vi]

Chouard emploie plus justement les concepts de droite et de gauche lorsqu’il dit : « Les riches ont pris le contrôle de ceux qui sont à droite et à gauche, font la pluie et le beau temps pour leurs intérêts ; on n’est pas du tout en démocratie, on n’est même pas en gouvernement représentatif ; on est dans une ploutocratie, c’est-à-dire le régime des riches par les riches pour les riches, et depuis le départ, depuis 1789 [...] » (17mn10s-17mn35s).

Danielle Mitterrand relata ses conversations avec son époux président "Socialiste" : «  « Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ? » Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi qu’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant quatorze ans. Même s’il essayait d’éviter le côté le plus négatif du capitalisme, les rêves ont commencé à se briser très rapidement. » (Paris Match N° 2441, 7 mars 1996).

Chouard parle de la fausse opposition faite par l’oligarchie de gauche, ne pouvant être socialiste qui, afin de se placer dans le camp du bien, accuse une partie du peuple qu’elle trahit d’être proche du racisme :

« Qu’aujourd’hui, qu’on nous ait depuis trente ans, quarante ans, peut-être même plus, décalé le curseur pour que nous considérions que le clivage droite/gauche, il soit avec le racisme d’un côté, et les antiracistes de l’autre, mais les banquiers se marrent ! » (13mn40s-13mn56s).

C’est ainsi que fut créé SOS Racisme par Julien Dray et Harlem Désir (Histoire secrète de SOS Racisme, écrit en 1990 par un des cofondateurs manipulés, Serge Malik). Un des financiers en fut Pierre Bergé, l’ultra-riche ami du président François Mitterrand, qui a financé cette mise en avant de la lutte antiraciste après l’abandon du socialisme par le Parti Socialiste au début d’un ou deux ans de gouvernement, le même est de gauche et partisan de la gestation par autrui : « Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant. ». (Le distinguo qu’il trouve acceptable, c’est celui ploutocratique entre les riches qui ont 100.000 dollars pour utiliser l’utérus des pauvres). Bergé a raison de se qualifier de gauche, et Chouard tort de le qualifier de droite ou d’extrême-droite (que des méthodes fascistes ne le rebutent pas est une autre histoire...).

Même les Partis Communistes (si peu communistes), avec leurs élus, prônaient un productivisme sans frein, de l'automobile au nucléaire en passant par l'armement. À l’autre extrême, le Front National était proche du libéralisme reaganien dans les années 1980, par opposition au mitterrandisme, et n’a que parfois remis en question le mécanisme actuel de la création monétaire, du bout des lèvres, son programme économique étant tout de suite discrédité par les médias. Le candidat présidentiel qui s’est le plus opposé à ce mécanisme, Jacques Cheminade, a été très ridiculisé et dédaigné par les médias (lui-même promeut quand même un productivisme, en particulier nucléaire, et un progressisme techniciste, donc fait une apologie de la marchandise, empreinte de l’optimisme des années 1960).

Quant au respect de la marchandise commun à la droite et la gauche au pouvoir selon Francis Cousin, c’est cette apologie dominante de la "croissance" de la production qui passe par l’obsolescence programmée[vii]. On peut aussi mieux le comprendre si l’on dit que c’est le respect, par les politiciens qui veulent et peuvent subsister, de la création monétaire par les faux-monnayeurs légaux, crypto-ploutocratie et voyoucratie bien plus discrète que toute violence visible, le crime presque parfait, mafia qui a pris le pouvoir ces derniers siècles aux aristocrates guerriers dégénérés en eugénocrates sans légitimité ; et cette création monétaire ex nihilo, sans fondement et irremboursable avec ses intérêts iniques, réclame toujours plus de soi-disant "croissance", qui n’est que celle de la consommation et donc de la marchandise, chaque crédit ne pouvant être remboursé que par de nouveaux crédits.

D’ailleurs, on peut là contester Francis Cousin dans sa critique totale de la monnaie, disant qu’« Il n’y a pas l’argent et les ravages de l’argent. » (15mn57s), que « Tous ces gens qui défilent, qui voudraient un argent propre, qui ne soit pas soumis à la toute puissance des banques [...] se trompent. » (16mn53s-17mn02s), car la monnaie n’est pas nécessairement une création capitalistique, mais peut être une création travailliste mesurant et dédommageant les coûts réels[viii], et peut être une création publique et démocratique (voir le mal nommé 100 % monnaie, c’est-à-dire l’interdiction de la création monétaire par les banques privées de l’actuel système de réserves fractionnaires, où elles ont l’énorme privilège de créer la monnaie en accordant les crédits).

 

Fascisme

Il y a aussi à distinguer le fascisme et l’extrême-droite. Étymologiquement, le fascisme tire son nom d’une arme, le faisceau, fait (d’un faisceau) de verges liées entre elles, et d’où dépassait une hache ; il était utilisé dans l’antiquité romaine par les licteurs qui étaient les gardes et exécuteurs des magistrats qu’ils escortaient et dont ils exécutaient les sentences de coups et de décapitations[ix], le magistrat suprême étant si justement nommé le dictateur.

Financés par des riches patrons et propriétaires[x] contre l’avancée des idées socialistes et communistes (le Parti Communiste d’Italie étant fondé le 21 janvier 1921), les milices squadristes et fascistes ont utilisé la violence au point que le roi d'Italie Victor-Emmanuel III ait nommé Président du Conseil leur meneur Benito Mussolini, après que ses milices aient chassé les organisations de gauche des villes du nord de la péninsule, et à peine après qu'ils aient commencé à exécuter leur menace de lancer une marche sur Rome.

D’après ces éléments, une définition raisonnable du fascisme serait l'utilisation politique de groupes de personnes violentes (intimidant, terrorisant, massacrant) afin d’étendre ou conserver son pouvoir, et d'empêcher des expressions opposées (en particulier populaires, et donc tout débat loyal. Si c’est évidemment le cas des Sections d’Assaut nazies, on peut aussi parler de fascisme dans la stratégie de la tension[xi], avec les attentats commis en Europe par Gladio afin de pousser le peuple vers un gouvernement moins socialiste.

Chouard, mieux inspiré par l’historien Henri Guillemin, dit plus justement : « C'est la classe des 1% qui voyant qu'elle ne peut plus gagner avec les élections, prend le pouvoir de force [...]. C'est ça le fascisme. Relisez Guillemin. » (14mn45s).

Henri Guillemin a bien raison ; et Chouard se trompe ainsi en qualifiant ses adversaires de fascistes (« Pour moi, le fascisme, c’est Hollande et Sarkozy. » 3mn57)), alors qu'il reproche à ses détracteurs de qualifier leurs adversaires (dont lui) de fascistes : L'UMP de Nicolas Sarkozy et le PS de François Hollande n'ont pas besoin de recourir à la violence, car les médias privés sont suffisamment maîtrisés par les ploutocrates qui placent ces larbins, ses larbins à la gestion de l’Etat, dont les médias étatiques, qui tous divertissent et distraient le peuple avec le spectacle des combats de ces gladiateurs du verbe, du boniment.

Alors que Chouard mentionne Lionel Jospin qui disait que le FN n’était pas fasciste, il ne se souvient pas que Jospin, étant plus nuancé que Chouard qui confond ses concepts, disait que le FN était d’extrême-droite, distinguant les deux :

« Ce qui était inexact et faux au point de vue de l’analyse politique, que le lepénisme était un fascisme. Le lepénisme est un mouvement d’extrême-droite, à tendance xénophobe, extrêmement autoritaire, dont je critique l’essentiel des thèmes, en tout cas des analyses (pour les thèmes on peut toujours discuter), mais ce n’est pas un mouvement fasciste ; en tout cas il n’y avait pas de péril fasciste. » (15mn46s-16mn10s).

Enfin, ce qui nourrit le fascisme et la droite en adhésion populaire, c’est lorsque la gauche, ou des révolutions comme la léniniste, comme l’a remarqué George Orwell dans Le Quai de Wigan, détruisent les traditions morales populaires contre le gré des populations qu’ils prétendent défendre[xii].

 

Argumetum ad hominem et reductio ad Hitlerum

Comme ce qu’il reproche à ses adversaires avec ses accusations de fascisme des deux derniers présidents de la France, Chouard fait de la reductio ad Hitlerum, mais aussi lorsqu'il affirme deux fois (à 4mn50s) que Walter Hallstein, premier président de la Commission de la Communauté Economique Européenne, était nazi :

« Il ne faut pas rester dans l’Union européenne qui est un projet fasciste. C’est un projet qui a été pensé par des nazis comme Walter Hallstein ; qui a été dirigé par des nazis comme Walter Hallstein qui a été le premier dirigeant de la Commission Européenne. Walter Hallstein était un dignitaire nazi qui avait écrit pour Hitler un plan pour une nouvelle Europe qui ressemblait à l’Union Européenne, c’est-à-dire très anti-démocratique, complètement anti-démocratique. » (4mn43s-5mn06).

Dans ce sens, on trouve qu'il « était [...] un juriste nazi comme le prouve sa lettre datant du 30 septembre 1935 adressée au représentant du gouvernement nazi de l’université de Rostock. Il a d’ailleurs été nommé doyen de la faculté de droit et d’économie de Rostock par le gouvernement du IIIème Reich comme le prouve la lettre 18 mai 1936 signée par le chancelier de l’université de Rostock et d’un « Heil Hitler ». Walter Hallstein profite donc de l’ascenseur social du IIIème Reich lui permettant d’accéder aux plus hautes fonctions de l’Allemagne nazie. »[xiii].

Mais il est peu probant de citer juste la formule de salutation nazie du doyen qui lui écrit...

Sur sa fiche Wikipédia, on lit :

« Hallstein était membre de diverses organisations professionnelles prises en mains par le régime nazi (étant donné l'absorption des associations et syndicats par des officines nazies lors du Gleichschaltung), mais il n'était pas membre du Parti national-socialiste ni du Sturmabteilung. Il est notamment reconnu pour avoir rejeté l'idéologie nazie et avoir gardé ses distances d'avec les Nazis. En 1941, les officiers nazis se sont opposés à sa nomination comme professeur en droit à l'université de Francfort, mais sa candidature fut soutenu par les autres professeurs et académiques et il devint finalement doyen de la faculté. »

 En 1942, il a été affecté comme lieutenant dans l'armée au nord de la France, où il a été fait prisonnier en 1944, ce qui n'en fait pas un haut dignitaire nazi.

Plus pertinemment, on pourrait lui reprocher de vouloir appliquer à l’Europe son idée que « Les problèmes que les États-Unis rencontrèrent étaient, selon lui, partiellement dus au fait que les États défendaient leur souveraineté. » (il s’agit de la guerre de Sécession) ; car il y a toujours des personnes qui ont la souveraineté. Ceux qui s'affichent contre le "souverainisme" (celui d’un État, d’une nation ou d’une population sur elle-même) en fait défendent plus ou moins sciemment une hétéro-souveraineté ou une crypto-souveraineté, en particulier la crypto-ploutocratie actuelle. En défendant le fédéralisme, Hallstein défend une hiérarchie sans partage en tant qu’elle ne supporte aucun rival, aucune opposition, aucune contestation. Drôle de paix.

 

 

 

[i] « La vérité sur le Nazisme et l’extrême droite de nos jours. Une escroquerie dénoncée !!! » 

https://www.youtube.com/watch?v=1KTaNFnVXwo.

[ii] Libre Journal de la Résistance Française d'Emmanuel Ratier animé par Pascal Lassalle, Radio Courtoisie le 1er mai 2013, https://www.youtube.com/watch?v=lQ_3tSuneEQ ; écouter aussi de 14mn35s à 18mn26s sa critique de la droite qui veut la monnaie mais pas ses effets délétères sur les traditions (fort pertinente sur une radio de droite où domine catholicisme intégriste et libéralisme économique).

[iii] Il précise d’ailleurs trop, spatialement et temporellement : cette révolution n’est pas française mais européenne, a commencé avant, en particulier avec le protestantisme qui récusait l’anti-usurisme et anti-spéculationnisme du catholicisme, puis avec la Banque d’Amsterdam depuis 1609, et avec les orangistes débarquant de Hollande en Angleterre (la Glorieuse Révolution du 5 novembre 1688), remplaçant le roi catholique par un roi protestant, avec la création en 1694 de la Banque d’Angleterre (privée), finançant la Royal Navy et endettant l’Angleterre, cette révolution financière britannique la poussant vers une thalassocratie colonisant de nouveaux marchés avec les impôts sur les propriétaires terriens.

[iv] Le socialisme a été conceptualisé à partir de 1834 par Pierre Leroux, et concernait les révoltes des ouvriers contre le joug de l’industrie, avec les révoltes luddistes en Angleterre et des Canuts à Lyon contre les industriels profitant du libéralisme économique.

[vi] Jean-Jacques Bonhomme, « Ne pas voter, selon Alain Badiou, dans Pratiques sociales, 4 mai 2012, http://www.pratiques-sociales.org/ne-pas-voter-selon-alain-badiou/.

[vii] Jean-Claude Michéa, Les Mystères de la gauche, Climats, 2013, p. 68.

[viii] Luca de Paris : « De l’or à l’euro, de l’euro à l’horo : plaidoyer pour une monnaie et une finance travaillistes », dans Agoravox, 21 septembre 2011, http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/de-l-or-a-l-euro-de-l-euro-a-l-101002.

[ix] « [...] les magistrats romains étaient précédés d'un certain nombre de gardes, les licteurs, chargés de ces faisceaux, symboles d'autorité, de violence de la loi » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Fascisme#Origines_du_fascisme_italien).

[x] Par exemple en France le premier parti non italien d’inspiration fasciste, Le Faisceau, financé par l’industriel, propriétaire du Figaro et politicien François Coty, auteur de Contre le communisme chez Grasset en 1928 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Coty#Une_orientation_politique_affirm.C3.A9e_.C3.A0_droite.

[xi] « La « stratégie de la tension » rejouait la campagne de violence conduite par les squadristi de Mussolini », Zygmunt G. Barański, Rebecca J. West, The Cambridge Companion to Modern Italian Culture, Cambridge University Press, 2001, p. 137, https://fr.wikipedia.org/wiki/Strat%C3%A9gie_de_la_tension#Historique.

[xii] Jean-Claude Michéa,  Le Complexe d’Orphée : la gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès, Climats, 2011, p. 258 et 243.

[xiii] « Un nazi devenu président de la commission européenne », 14 décembre 2015,

https://gazettefrancaise.wordpress.com/2015/12/14/un-nazi-devenu-president-de-la-commission-europeen/.


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216 réactions à cet article    


  • lsga lsga 25 novembre 09:33

    Le Fascisme, comme le Nazisme, sont deux formes de socialisme. Lire Mussolini juste après avoir lu Lénine permet de clairement identifier les ressemblances très nombreuses entre ces deux pensées (et les différences encore plus nombreuses). L’anti-capitalisme de Hitler a beaucoup en commun avec les luttes anti-libérales contemporaines, et l’alt-right américine qui a soutenu Donal Trump ne s’y trompe pas : elle lit et cite Adolf Hitler, et se déclare volontier : NatSoc


    Les NAZI et les fascistes d’hier, comme les NatSoc d’aujourd’hui, s’appuient sur une très large base prolétarienne. Les SA de Hitler, les Chemsises BRunes de Mussolini, les SkinHeads contemporains etc.

    Chouard, et sa pseudo-démocratie de casino, parle sans savoir. Il ne lit pas les textes fondateurs de la pensée fasciste et nazi, ils ne fréquentent les jeunesses prolétariennes d’extrême droite. Ainsi, il ignore complètement la réalité du renouveau du NAZIsme contemporain, dont l’émergence de camps de concentration partout en Europe est le signe le plus probant

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 25 novembre 10:10

      @lsga

      on dirait que c’est vous qui avez écrit cet article !
      Votre commentaire n’est qu’une paraphrase de la confusion volontaire présentée par l’auteur.

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 25 novembre 10:22

      @lsga

      demain tu diras le contraire, et peut-être même dans une minute pour un autre article, pour emmêler les idées des lecteurs
      va sur un autre site

    • lsga lsga 25 novembre 10:43

      @Jeussey de Sourcesûre

      Je dis cela depuis des années, désolé pour vous :

    • Lucadeparis Lucadeparis 25 novembre 12:11

      @Jeussey de Sourcesûre
      L’accusation de confusionnisme est faite par les gauchistes qui ne supportent pas qu’on conteste l’exclusivité de la distinction monodimensionnelle et manichéenne gauche (leur camp, le bien-pensant) et droite (les autres, les méchants).
      Ils veulent nier l’évolution historique, qui a fait que le socialisme s’est développé par opposition à la gauche (les individualistes libéraux et capitalistes) il y a deux siècles.
      En dédaignant des distinctions subtiles, ils sont paradoxalement confusionnistes, et leur libéralisme culturel (destruction des frontières, immigrationnisme) est l’idiot utile du libéralisme économique.

      Quant au commentaire d’Isga, je le désapprouve car je suis comme Etienne Chouard partisan de la démocratie réelle, définie par du tirage au sort des assemblées, d’Aristote à Montesquieu en passant par Spinoza, soit pendant plus de 2000 ans.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 novembre 20:37

      @Lucadeparis
      Intéressant... Et qui donc va faire voter une loi qui institue le tirage au sort, alors que Chouard est contre les Partis politiques et les contre les élections ?
      Mais sans doute envisagez vous de vous passer de lois et de l’avis des citoyens...


      Je vous souhaite bon courage pour faire accepter aux Français la fin des élections, et que leur avis compte pour peanuts...

      Traiter tous ceux qui ne sont pas d’accord avec vos analyses d’idiots utiles ou inutiles ne semblent pas de bonne augure pour le débat et la renouveau de la démocratie...

    • Lucadeparis Lucadeparis 25 novembre 21:55

      @Fifi Brind_acier
      Vous faites bien vite à ma place les réponses aux questions que ovus prétendez me poser.
      Je suis contre les partis politiques aristocratiques, mais suis pour la création d’un parti politique démocratique, dont les candidats seraient mandataires pour exécuter les votes pris par ses adhérents (c’est ce que j’ai dit à Etienne Chouard la première fois que je lui ai parlé : « Étienne Chouard sur l’établissement de la démocratie avec des candidats tirés au sort présentés aux élections »).
      je suis donc pour se présenter aux élections,avec en vue l’abolition des élections aristocratiques lorsque la population le voudra.
      C’est maintenant que l’avis des Français compte pour pas grand chose, puisque nous ne sommes pas en démocratie, et que les référendums ne sont pas respectés s’ils vont contre l’oligarchie (en fait la ploutocratie).


    • Ar zen Ar zen 25 novembre 22:23

      @Lucadeparis

      Et comment arrivez vous à ce résultat ? 

    • Lucadeparis Lucadeparis 25 novembre 23:23

      @Ar zen
      Lequel ? Etablir la démocratie ? Il faudrait qu’au moins la majorité des citoyens (réduits à être des électeurs aujourd’hui), le veuille). Mais, déjà, arriver à qulques pourcents peut aboutir à des résultats (comme une réelle possibilité de référendums d’initiative populaire).


    • Ar zen Ar zen 25 novembre 23:28

      @Lucadeparis

      Le RIP, oui, c’est une bonne entrée en matière. D’ailleurs, à mon sens, c’est la seule carte dont pourrait disposer le peuple pour faire avancer « sa » démocratie. 

      Combien de partis politiques proposent, de manière certaine, et non biaisée, le référendum d’initiative populaire" ? 

    • Lucadeparis Lucadeparis 25 novembre 23:38

      @Ar zen
      Selon moi, aucun.
      Pour que ce soit non biaisé, ce parti doit s’appliquer ce qu’il prétend appliquer à la nation, donc fonctionner lui-même de façon démocratique, ce que j’appelle la démonstration démocratique.


    • Ar zen Ar zen 25 novembre 23:47

      @Lucadeparis

      Je suis désolé, mais ce que vous écrivez n’est pas exact. L’UPR propose, en effet, d’inscrire dans la constitution le RIP tel qu’il fonctionne en Suisse. 

    • Lucadeparis Lucadeparis 26 novembre 00:13

      @Ar zen
      A mon avis, le RIP tel qu’il existe en Suisse est insuffisant : la chancellerie et l’assemblée fédérale a trop son mot à dire. Notons qu’en Suisse les partis peuvent être financés par les firmes (lUnion des Banques Suisses choisissant de financer le plus celui qui est le plus en accord avec ses propositions, et qui est comme par hasard le plus puissant).
      Notons que dans une démocratie réelle, les décisions sont populaires, donc par référendums, et tous les référendums sont d’initiative populaire.
      Ca m’étonnerait de trouver cela dans l’UPR, qui reste un parti monarchique.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 novembre 07:46

      @Lucadeparis
      Monarchique ? Ce qu’il ne faut pas lire comme conneries...
      Le programme de l’ UPR est celui du Conseil National de la Résistance réactualisé !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 novembre 07:54

      @Lucadeparis
      Pour demander leur avis aux Français, il faut arriver au pouvoir dans le cadre des Institutions telles quelles sont actuellement...
      Il faut donc un Parti politique, les 500 signatures, l’accès aux médias, le financement des campagnes électorales , toussa, toussa...


      La démocratie n’a de sens que dans un pays souverain.
      La priorité est donc de sortir de l’ UE.
      Ce qui ne vous empêche pas, en parallèle, de réfléchir aux questions démocratiques.

    • Lucadeparis Lucadeparis 26 novembre 10:00

      @Fifi Brind_acier
      Je maintiens que l’UPR est un parti monarchique, avec un chef unique à sa tête et qui fait le programme.
      Quel que soit son programme, je parle de son fonctionnement, qui n’est pas démocratique.


    • Lucadeparis Lucadeparis 26 novembre 10:03

      @Fifi Brind_acier
      Je suis d’accord qu’il faut un parti, financer les campagnes.
      La priorité est d’abord de fonder un parti démocratique, qui soit exemplaire dans son fonctionnement de ce qu’il veut comme fonctionnement pour le reste de la société.


    • Lucadeparis Lucadeparis 30 novembre 15:13

      @Fifi Brind_acier
      Comme bizarrement, les thèmes de beaucoup de commentaires étaient plus pertinents pour un autre article, « Pourquoi les démocrates (réels) doivent se présenter aux élections actuelles », que je n’avais pas encore publié ici (mais commencé il y a deux ans et demi), je l’ai publié en urgence ici :


    • Harry Stotte 25 novembre 09:49

      « ...les Chemsises BRunes de Mussolini,.. »



      Ça, ça vient de sortir... Tout comme la très large base prolétarienne du mouvement skinheads...


      Mon grand-père me disait : « On est apprenti tout le temps de sa vie. » Il avait raison !

      • lsga lsga 25 novembre 10:05

        @Harry Stotte


        Le mouvement alt-right aux USA est un mouvement prolétarien à 90%. Les prolétaires ont tendance à être réactionnaires, c’est un des sujets principaux de Karl Marx (c’est un effet secondaire tout à fait mécanique de l’aliénation). La gauche et l’extrême gauche qui refusent de regarde cette réalité en face (à l’image de Robert Bibeau) est une gauche romantique, idéaliste, amoureuse du prolétariat, et qui laissera passer le fascisme en refusant de le regarder droit dans les yeux. 

        Vous êtes anti-fasciste ? Allez lire Mussolini et Hitler, et fréquentez les jeunesses prolétariennes d’extrême droite pour connaitre votre ennemi. C’est votre devoir de classe. 

        Aujourd’hui, il est devenu à la mode de se prétendre anarcho-communiste. Rappelons donc qu’être anarcho-communiste, c’est avant tout être anti-fasciste, c’est lutter autant que l’on peut contre cette tendance naturelle des prolétaires à se chercher un leader suprême. 

      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 25 novembre 10:13

        @lsga

        et vous, Isga, vous êtes quoi ?
        Votre seul plaisir est d’essayer de désorienter les lecteurs par des mises en contradiction et des incohérences qui s’appuient sur des sophismes, un troll (payé par qui ?) énervant et inutile.


      • lsga lsga 25 novembre 10:16

        @Jeussey de Sourcesûre
        Moi je suis un lecteur de Marx, et je lutte autant que je peux contre la confusion intellectuelle et l’idéalisme petit bourgeois qui mine la gauche occidentale contemporaine. 


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 25 novembre 10:20

        @lsga
        va lécher les godasses de tes employeurs et fous-nous la paix, scribouillard à lagomme.

        je n’argumente pas avec un cancre

      • lsga lsga 25 novembre 10:30

        @Jeussey de Sourcesûre
        Tu n’argumentes pas tout court. Tu pollues, tu insultes, tu rages, tu es incapable de faire face. Tu n’es pas assez intelligent, pas assez cultivé, tu es un ignard, un imbécile, un réactionnaire à 2 balles qui se prend pour un révolutionnaire. 


      • Shawford Tyrann’s orchid 25 novembre 10:33

        @lsga/Jeussey de Sourcesûre

        Blood brothers


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 25 novembre 11:36
        @lsga

        Je vais essayer de ne pas m’impatienter cher ISGA - car je dois comprendre qu’un petit-bourgeois ne peut penser comme un ouvrier.

        J’ignore si Karl Marx a accusé le prolétariat de réactionnaire et de fasciste -et je m’en fiche.

        Je vis en 2016 pas en 1860. Dans le monde qui m’entoure le prolétariat que je cotoie rejette les idées go-gauches de la petite-bourgeoisie comme le mariage gay, le LGBT, le féminisme crétiniste, la défense des droits des animaux, la pauvreté volontaire, la sexualité débridée - publiquement affiché et autres mœurs dégénéré que la petite bourgeoisie importe de la grande bourgeoisie et tente d’imposer au prolétariat.

        J’adore ce mépris du prolétariat pour tout ce que représente et manigance la go-gauche prétentieuse arrogante méprisante suffisante mais désespérée et dégénérée.

        Justement le prolétariat refuse les tribuns, les césar et les anarcho-fascistes et c’est ce qui frustre les petits bourgeois qui voudraient refaire le coup des années trente en poussant le prolétariat dans la fosse au fascisme que les petits bourgeois populistes appellent maintenant le « populisme »

        Va lire mon texte sur TRUMP LE TROISIÈME DE LA SÉRIE POUR TE DONNER UNE IDÉE DE LA CONSCIENCE DE CLASSE DU PROLÉTARIAT



      • lsga lsga 25 novembre 12:07

        @Robert Bibeau
        Allons Robert : vous êtes propriétaire d’une société d’édition, et vous êtes un ancien intellectuel bureaucrate. Je suis salarié dans les nouvelles technologies. Qui est petit bourgeois, et qui est prolétaire ? Parmi « mes amis », je compte pléthore d’immigrés, de sans papiers, de salafistes, de bobos, de prolos, de skin heads, d’identitaires, d’anti-fasciste. Je suis né dans un village où le FN a toujours fait plus de 20%, mes amis d’enfance qui sont tous des smicards votent massivement Marine Lepen. Je connais bien mieux que vous le prolétariat anti-capitaliste. 

         
        Le prolétariat occidental est plus réactionnaire que jamais. Si vous étiez vraiement anarcho-communiste comme vous le prétendez, vous sauriez que la prise de pouvoir par Hiltler en Allemagne est l’évènement qui a fondé l’émergence des libertarias en Aragon. On ne peut pas se prétendre anarcho-communiste sans être anti-fasciste. 

        Mais comme vous êtes un petit bourgeois propriétaire d’un moyen de production, un intellectuel idéaliste bureaucrate, vous avez du mal à accepter que les prolétariat est NATURELLEMENT ALIÉNÉS. La conscience de classe N’EST PAS SPONTANÉE. Le rôle du communiste : C’EST D’ÉVEILLER LA CONSCIENCE DE CLASSES CHEZ SES CAMARADES ALIÉNÉS ET RÉACTIONNAIRES.  

        Mais bon, vous êtes un grand lecteur des textes révolutionnaires, je ne doute pas que vous allez finir par comprendre. 

      • lsga lsga 25 novembre 12:14

        @Robert Bibeau

        J’irais lire avec grand plaisir vos articles, comme je le fais toujours. C’est à votre romantisme prolétarien qui croit que la conscience de classe est spontanée que je m’en prend. En attendant, copy/paste :
         

        Allons Robert : vous êtes propriétaire d’une société d’édition, et vous êtes un ancien intellectuel bureaucrate. Je suis salarié dans les nouvelles technologies. Qui est petit bourgeois, et qui est prolétaire ? Parmi « mes amis », je compte pléthore d’immigrés, de sans papiers, de salafistes, de bobos, de prolos, de skin heads, d’identitaires, d’anti-fasciste. Je suis né dans un village où le FN a toujours fait plus de 20%, mes amis d’enfance qui sont tous des smicards votent massivement Marine Lepen. Je connais bien mieux que vous le prolétariat anti-capitaliste. 

         
        Le prolétariat occidental est plus réactionnaire que jamais. Si vous étiez vraiement anarcho-communiste comme vous le prétendez, vous sauriez que la prise de pouvoir par Hiltler en Allemagne est l’évènement qui a fondé l’émergence des libertarias en Aragon. On ne peut pas se prétendre anarcho-communiste sans être anti-fasciste. Mais comme vous êtes un petit bourgeois propriétaire d’un moyen de production, un intellectuel idéaliste bureaucrate, vous avez du mal à accepter que les prolétariat est NATURELLEMENT ALIÉNÉS. La conscience de classe N’EST PAS SPONTANÉE. Le rôle du communiste : C’EST D’ÉVEILLER LA CONSCIENCE DE CLASSES CHEZ SES CAMARADES ALIÉNÉS ET RÉACTIONNAIRES. 
         
        Mais bon, vous êtes un grand lecteur des textes révolutionnaires, je ne doute pas que vous allez finir par comprendre. 

      • Harry Stotte 25 novembre 16:03

        @lsga



        « Le mouvement alt-right aux USA est un mouvement prolétarien à 90%. »


        « Per attaccare Trump i giornali danno credibilità planetaria a trecento neonazi della alt-right. » - Il Foglio, 23.11.2016


        90 % de 300 représentent 270 personnes. On a eu connu des « très larges bases » sensiblement plus étoffées smiley

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 novembre 21:29

        @lsga
        Alors, le troll Isga, vos employeurs ont changé les fiches de votre classeur ?
        Vous avez cessé de promouvoir « la mondialisation heureuse », pour vous recycler dans les articles sur la Gauche ??


      • Ar zen Ar zen 25 novembre 22:34

        @lsga


        Il faudrait appeler un chat un chat. 

        Vous parlez de « sans papier » ? Cela n’existe pas ! Il existe, en revanche, des personnes ne disposant pas des documents de voyage nécessaires à leur présence sur un territoire donné. Que je sache, « tous » les demandeurs d’asile sont acceptés comme tels et leur dossier est étudié. A condition qu’ils en fasse la demande. 

        Les « sans papier » cela n’existe pas. C’est un raccourci destiné à tromper son monde. 

      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 25 novembre 10:08

        1. « ce qui nourrit le fascisme et la droite en adhésion populaire, c’est lorsque la. gauche, ou des révolutions comme la léniniste .../.. détruisent les traditions morales populaires contre le gré des populations qu’ils prétendent défendre. » 

        Ce qui nourrit le fascisme, ce sont surtout les subventions des industriels allemands et américains (Ford en particulier et la famille Bush) qui craignent par-dessus tout une révolution du type « bolchevique ».
        Quelles sont donc ces « traditions morales populaires » que vous évoquez ?

        2. « on peut aussi parler de fascisme dans la stratégie de la tension, avec les attentats commis en Europe par Gladio »
        Et Charlie, et le Bataclan, et l’état d’urgence qui s’éternise, c’est quoi ?

        3. Quand il suffira de citer « Wikipedia » pour établir la « vérité », là on sera en effet dans les fascisme.

        • lsga lsga 25 novembre 10:39

          1. Les prolétaires français sont réactionnaires car ils profitent largement des politiques impérialistes de la France dans les anciennes colonies. Rappleons qu’une banque tel que la BNP Paribas a un chiffre d’affaire supérieur à celui de Goldman Sachs. 


          2. Le terrorisme de Daesh s’en prend aux 3 plus grandes puissances impérialistes contemporaines : les USA, la Russie, et l’Europe. Il s’agit d’un schéma de guerre asymétrique classique. Les armées russo-occidentales, avec l’argent de nos impôts et la légitimité de nos votes bombardent, pillent et violent des populations sans défense dans le mode arabo-perse depuis des décennies. Les prolétaires français issus de l’immigration en provenance de ces zones décide légitimement de faire comprendre aux classes moyennes françaises ce que cela fait que de voir des civils innocents mourrir de façon barbares. Ils ne sont pas payés par les USA, ils ne sont pas payés par un complot judéo-maçonicoaux esquilmaux. Ce sont des gamins courageux qui décident de lutter contre les salles classes moyennes blanches occidentales et leur racisme et leur pouvoir d’achat colonial. 

          3. WIkipedia est un projet socialiste dans sa nature même. Il est le fruit du travail de nombreux scientifiques et étudiants. Son taux d’erreur n’est pas supérieur à celui d’autres encyclopédies propriétaires.




        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 novembre 23:25

          @lsga
          Quel prolétariat ? Vous parlez de ce qui n’existe plus. 
          Le travail salarié industriel, depuis le Traité de Maastricht, il est là, sur les bateaux porte conteneurs.


          Les prolétaires ne sont pas réactionnaires, ils sont écœurés de la Gauche et des syndicats, ils sont chômeurs à Paul Lemploi (11 millions de sans emploi en France). Ou bien ils sont dans les pays à bas salaires, en Europe de l’ Est à 160 euros en Roumanie, ou en Birmanie à 2,47 euros par jour... !! Ils comprennent, bien mieux que vous, ce que leur coûte la mondialisation « heureuse ».

          Tout ça, parce que la Gôoche française a pour l’Europe et la mondialisation, les yeux de Chimène et qu’elle a appliqué les bons conseils de TerraNova : abandonnez les classes populaires au profits des minorités".

        • Clocel Clocel 25 novembre 10:28

          Efficace Étienne pour déchaîner les coteries de tout poil et faire sortir les cuistres du bois !

          Même les bobos-bonobos de « gauche », style Lordon et autre Lepage...

          D’autres sont étrangement muets alors qu’on pourrait s’attendre à les voir enfourcher et enrichir le débat qu’il propose...

          Allez, encore un effort et on verra l’abcès purulent de notre société de copains/coquins éclater au grand jour...

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