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Accueil du site > Actualités > Politique > La guerre des deux gauches aura bien lieu

La guerre des deux gauches aura bien lieu

Selon les derniers sondages pour le premier tour des prochaines élections présidentielles, les électeurs de gauche et du centre se partageraient entre trois candidats d'importance : François Hollande, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Autour de 15 % chaucun, ils laissent à chacun des autres candidats de gauche un résultat qui ne dépasse pas les 10 %.

Avec la candidature de Macron se profile un éloignement entre les deux grandes tendances de la gauche. D'un côté, l'avènement d'un nouveau social-libéralisme, issu de la droite du PS et voulant rassembler le centre en s'appuyant sur la « classe créative » qui innove et place la France au coeur de la mondialisation. Ce courant remet en cause l'héritage de la législation sociale en matière du code du travail, voyant là un frein à la modernisation de l'économie française. Cette interprétation s'oppose en tout point à celle de la gauche socialiste « traditionnelle » qui se retrouve chez les Frondeurs du PS, Montebourg et Mélenchon. Cet héritage des luttes sociales et ouvrières est ce qui constitue l'identité de la gauche, et même de la France. Toute cette législation est un acquis en-dessous duquel aucun progrès ne puisse être envisagé, et il faudrait la renforcer pour améliorer le marché du travail et reconstituer l'industrie.

Au milieu de ces deux tendances qui s'éloignent, la fameuse synthèse sociale-démocrate, incarnée par le gouvernement, qui n'est pas arrivé à choisir entre les deux. La position de Hollande est de concilier ces oppositions que le premier ministre Valls qualifient « d'irréconciliabes ». Double échec puisque les oppositions se sont aggravées pendant tout le quinquennat et la mise en place de la social-démocratie n'a jamais été sérieusement conceptualisée dans le but de devenir une véritable méthode de gouvernement applicable au contexte français.

Une guerre à mort est donc lancée pour acquérir l'hégémonie au sein de la gauche. Aucun candidat potentiel ne peut prétendre incarner le grand rassemblement des socialistes, écologistes, communistes et centristes de gauche. La primaire organisée par le PS a immédiatement été perçue comme une machine à broyer les candidats entre eux, et non pas une plate-forme d'appui pour élargir les forces politiques de gauche.

C'est pourquoi, dans une telle désunion, il n'y a pas de bon choix à faire ni « bonne voix de la raison à entendre ». Il est nécessaire que la guerre entre les gauches se résolve avant d'avoir une quelconque prétention à gouverner – c'est la leçon à tirer du quinquennat Hollande-Valls. C'est une bataille culturelle et idéologique de fond qu'il faut mener, sans aucune espèce de compromis avec les adversaires, tant qu'ils ne reconnaissent pas leur défaite. Le recours à des éléments extérieurs, y compris venant de la droite et d'extrême-droite, ne doit plus être regardé comme honteux et infamant ; dans une guerre, la provenance des armes est une question subsidiaire, tout l'enjeu est de savoir comment les utiliser.

Jusque là, je n'ai pas indiqué ma préférence, parce que je voulais dresser un panorama assez objectif. Et puis, j'ai aussi mes failles et j'éprouve des sérieux doutes dans mes choix. Je ne suis pas du genre à être sectaire. Bien que j'aie toujours été de gauche, aux élections législatives de 2002, j'avais voté pour un député UMP, pour renforcer la majorité présidentielle. Je me suis trompé, bien sûr, étant donné que le véritable président était déjà Nicolas Sarkozy, et non plus Chirac.

Dans cette période d'incertitudes où chaque chose bien établie se volatilise le lendemain, on ne peut se fier, comme le relève Frédéric Lordon, qu'à ses affects. Pas sous le coup de la surprise ou de la peur, d'une réaction instantanée qui vient balayer tout le reste. Mais dans la confiance inébranlable de ce que je sais et de ce que j'ai toujours ressenti, en moi et avec tous les autres.

Hollande ne sera pas mon candidat ni au premier ni au second tour, quand bien même le maréchal Pétain trouverait la résurrection. Le programme du Parti Socialiste m'est indifférent puisqu'il en n'est pas un. Le président, avec l'intermédiaire de son premier ministre, a t-il cru faire bonne impression en recevant les étudiants de l'UNEF et en leur promettant 500 millions d'euro, afin de les désolidariser du mouvement contre la loi travail ? Comme je le disais ci-dessus, peu importe les moyens mis en œuvre, l'essentiel étant d'utiliser toutes les armes possibles pour préserver l'intégrité de son camp politique. Ce qui est insupportable chez Hollande, c'est son art du camouflage et de la dissimulation. Alors que depuis le tout début du quinquennat, il ne cesse de diviser son camp, le plus souvent au détriment de la gauche du parti, il a mis plus de quatre années à dévoiler les prémisses de son véritable projet politique : la loi travail et la mise au ban de pans entiers du socialisme. Pusillanime et maladroit, le président reflète les contradictions qui accompagnent une période trouble d'une catégorie sociale bien déterminée : l'évolution sociale-sécuritaire de la bourgeoisie de gauche.

Effectivement, avec le déclassement des classes moyennes françaises, une bonne partie de la bourgeoisie de gauche préfère s'unir avec la droite plutôt que de subir elle-même le déclassement. Ainsi, les grands appels de certains d'entre eux à l'union nationale, au front républicain, et à toutes les valeurs transcendantes qui ne mangent pas de pain. Comme l'a montre Gaël Brustier (Voyage au bout de la droite, etc), une partie de la gauche préfère se protéger dans un « hédonisme sécuritaire » qui mêle les valeurs de mai 68 et celle du « Tea Party ». Je dois dire que moi-même, à un niveau beaucoup plus microlocal, quand je faisais mes études à la Sorbonne pendant les années 2000 (l'ère Sarkozy je le rappelle), j'ai pu assister personnellement à la panique qui habitait les étudiants se disant de gauche, et certains pouvaient glisser dans une xénophobie ou un rejet de l'autre, souvent pauvre, étranger, ou un peu trop coloré. Une panique réactionnaire, liée à la peur du déclassement, avait fait une offensive chez les sympathisants de gauche, et a coupé l'électorat en plusieurs morceaux. Cette xénophobie de gauche n'est pas exclusive aux socialistes modérés, loin de là malheureusement, mais elle a trouvé son expression la plus forte avec Chevènement tout d'abord, puis surtout Manuel Valls, tous deux ministres de l'intérieur. Ségolène Royal aussi, en 2007, avait fait un pas en ce sens en proposant d'encadrer les délinquants mineurs par un personnel militaire.

Cette période des années 2000 m'a beaucoup affecté, j'ai ressenti la panique à travers les autres et comme je suis issu d'une famille qui a certes ses problèmes, mais relativement apaisée, je ne comprenais pas d'où surgissaient ces inquiétudes. J'ai pris ça en pleine figure et j'étais devenu une victime collatérale de ce phénomène.

Le président Hollande est issu de toute cette histoire, et lui-même n'a pas cherché à comprendre cette évolution profonde dans l'électorat de gauche, perdant élection après élection. Il a seulement pensé que c'est l'adaptation de la France au marché mondial qui puisse répondre aux problèmes rencontrés par son électorat, et adopte parfois des réponses sécuritaires pour montrer qu'il comprend les événements, qu'au fond, il ne comprendra jamais.

À ce titre, étant donné le visage trouble qu'il donne à la gauche, partagée entre libéralisme, européisme béat, et ordre sécuritaire, il n'est pas le bon candidat pour représenter la tradition socialiste.

Macron non plus ne sera pas mon candidat, même si il n'a pas encore exposé son programme. Trop lié à Hollande et à Valls, il incarne seulement une hypostase de leur conception politique, axée sur un modernisme archaïque qui été formulé dès les années 1970 avec l'informatisation de l'économie. Macron est le candidat du secteur tertiaire à haute valeur ajoutée et son réel pays d'élection serait plutôt la cité-État de Singapour, hyper-mondialisée et high-tech. Les propos que Macron a tenu jusqu'à maintenant ne relèvent d'aucune audace particulière en matière de société et de culture, et il ne fait que répéter ce que tous les thinks tanks libéraux disent depuis une trentaine d'années. Le fait qu'il ait été le bras-droit de Hollande révèle combien ce courant politique est vide de pensée originale, ne faisant qu'appliquer des dogmes libéraux dans le moule d'une gauche républicaine aseptisée et prête à arroser des grenouilles de bénitier.

Vous l'avez compris, le candidat d'importance qui reste est Jean-Luc Mélenchon. J'ai voté pour lui en 2012, et je pense que je referai de même en 2017. Pourtant, je ne suis pas entièrement d'accord avec toutes ses propositions, et je trouve qu'il n'est pas assez « dialogique » dans ses méthodes, c'est-à-dire qu'il s'imagine souvent qu'il est un peu seul au monde et ne cherche pas assez à renverser certaines conceptions politiques pour trouver des possibilités concrètes : il pourrait s'inspirer de la pensée libérale et conservatrice, qui après tout, fait parti du patrimoine universel, retourner les arguments de ses adversaires à son profit, et les dépouiller de leur sens originel. C'est ce que la droite fait depuis 40 ans avec les valeurs progressistes, alors pourquoi pas au tour de la Gauche ?

Il ne le fait pas parce qu'il a choisi une méthode frontale, de front contre front, sûrement parce qu'il considère que la gauche est dans un tel état de délabrement idéologique, intellectuel et sociologique ; le combat des origines, celui de la lutte des classes tout d'abord, et la bataille culturelle ensuite, est le seul dénominateur commun qui puisse rassembler la gauche actuelle. Fini le moment du compromis et de la synthèse, il faut verrouiller le capital et le garder sous haute surveillance dans un coffre-fort à l'ancienne.

D'où la pensée ambivalente qui alterne entre conservation et révolution. La société se transforme totalement avec la planification écologique autour d'une république restaurée à l'aune des principes de 1789. Mégalomanie ! Plaideront certains. Irréaliste ! Fustigent d'autres. Pourtant la plupart de ses contradicteurs, surtout à gauche, admettent que sa force de persuasion est à la hauteur de son ambition démesurée.

Je vote Mélenchon parce qu'il est aussi le seul qui propose le visage d'un nouveau monde, qui n'est plus seulement celui des communicants et des gros investisseurs, ni non plus celui du petit artisan en faillite ou de la femme de moins de 50 ans qui n'arrive pas à trouver du travail parce que ses compétences sont obsolètes, et enfin celui du jeune délinquant de banlieue brocardée à chaque élection pour montrer que l'ordre républicain doit être rétabli parce que les valeurs françaises se perdent.

Sans concession, la mise à mort du parti socialiste est aussi un des objectifs sous-jacents au mouvement lancé par Jean Luc-Mélenchon. En perpétuelle droitisation depuis Mitterrand, le Parti Socialiste à vocation à se dissoudre dans le centre – la raison d'être du macronisme. Mais il y aussi des facteurs sociologiques à prendre en compte pour expliquer la chute programmée du PS.

Thomas Piketty, avait dit lors d'une interview que la classe bourgeoise avait elle-même programmé sa propre chute après la crise de 1929, en défendant toujours et encore plus de libéralisme, même si cela ruine toute l'économie et détruit du patrimoine. Il disait que c'était un peu mystèrieux mais en fait cela s'explique par la sociologie.

La classe bourgeoise a ceci de particulier qu'elle ressemble aux castes aristocratiques anciennes sans en avoir les attributs. Ce qui donne l'appartenance à la bourgeoisie est le seul critère financier du montant des revenus et de la propriété. C'est donc une classe assez mobile, et plus vous êtes bas dans la hiérarchie financière, plus vous êtes sujets à la mobilité sociale.

Lorsqu'il y a une crise financière importante, la réaction de ceux qui sont restés bourgeois et sont à la tête de cette hiérarchie financière, ne sera pas de rejoindre la cohorte des révolutionnaires, mais d'étendre les mesures libérales pour permettre au plus grand nombre d'alimenter leur propres richesses individuelles, justifiant un certain ordre du monde et une croyance idéologique que le progrès se fait avant tout par l'enrichissement. Et la mobilité propre à cette classe oblige les détenteurs de capitaux à promettre des bons taux de rentabilité à chaque individu qui aspire à devenir bourgeois.

Même si Keynes a montré depuis que c'est la croissance de l'ensemble, et non pas seulement de quelques individus, qui permet certaines audaces politiques, l'idéologie libérale, toujours calquée sur une vision bourgeoise de l''économie, est encore dépourvue de concepts lorsque le plus grand nombre s'appauvrit ou doit faire face à des facteurs exogènes qui peuvent causer la ruine de l'économie.

Avec la crise de 2008, c'est la même chose qu'après 1929. Tout le contraire de ce qui doit être fait est quand même fait. Les dirigeants proposent enrichissement et rigueur en même temps. Toujours plus de loisirs et en même temps toujours plus de travail. Etc. Pourquoi ?

A cause du principe de hiérarchie calquée sur celle du revenu, et du paradoxe sociologique qui oblige le grand nombre à obéir aux intérêts du petit nombre, grâce à la promesse de l'enrichissement des plus dévoués d'entre eux.

Le gouvernement socialiste et Emmanuel Macron sont les représentants de cette catégorie de classe bourgeoise montante en situation de crise, qui n'ont plus les moyens concrets de leur politique, mais appartenant quand même à un camp politique où il faut traditionnellement rendre gorge aux rentiers et considérer l'ensemble avant de s'intéresser au particulier.

C'est donc un moment dangereux où tout peut déraper parce que les exaspérations de toutes sortes vont faire sauter le couvercle, parce que les bourgeois ont fait une longue crise de narcissisme qui a mis sous le tapis les véritables enjeux sociaux de notre époque. Les intellectuels, les scientifiques et les étudiants, même mieux traités sous Sarkozy, en ont fait les frais.


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147 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 26 septembre 11:29

    C’est mal barré pour y retrouver ses petits !

    Aux Etats-Unis où les démocrates étaient supposés être plus à gauche que les républicains, on apprend que les néocons ont décidé de soutenir Clinton...
    En Grande Bretagne, Corbyn, élu par la base travailliste (et contre le brexit) est en conflit avec la majorité des députés travaillistes qui apparaissent comme des frondeurs droittiers alors que chez nous ils sont gauchers.
    Et en France, on voudrait faire passer les candidatures de Macron (banque Rotschild) et Hollande (la coqueluche du Medef) pour des candidatures de gauche ! Et en plus, à « gauche » de Mélenchon (émule de Solférino), rien !

    Va falloir revoir nos notions de latéralité si on ne veut pas perdre le nord (et les autres points cardinaux), maintenant que nos ailes sont brouillées !

    On pourrait peut-être dire « bâbord et tribord », ou « cour et jardin » ? Quand tout devient relatif, on a besoin de repères stables comme dans la marine et au théâtre.


    • Alren Alren 26 septembre 15:25

      @Jeussey de Sourcesûre

      Ras-le-bol d’entendre associer la rue de Solférino et ses magouilles au Jean-Luc Mélenchon d’aujourd’hui !

      Dans un autre siècle auriez-vous reproché au Victor Hugo de 1870, socialiste républicain (vrai socialiste, bien entendu) d’avoir été bonapartiste, voire légitimiste dans sa prime jeunesse ?


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 26 septembre 15:30

      @Alren

      Ben non ! Victor Hugo a toujours été une canaille... Du moins si l’on en croit Paul Lafargue (un vrai socialiste, lui) :
      https://www.marxists.org/francais/lafargue/works/1885/06/hugo.htm


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 26 septembre 16:43

      @Alren
      Vous m’obligez à dire ce que je ne voulais pas dire, car mon opinion est bien pire que ça. Je considère la candidature de Mélenchon en 2012 comme une diversion destinée à capter les voix des électeurs d’extrême gauche qui n’auraient pas voté pour Hollandouile et les « aiguiller » sur ce dernier au deuxième tour, ce qu’il a fait !

      Les « consignes de vote » avaient encore de l’influence en 2012, ça ne durera sans doute pas.

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 26 septembre 16:52

      @Jeussey de Sourcesûre

      Mélenchon n’a ni base, ni appareil, ni programme cohérent.
      Ses talents de tribun et le fait qu’il ait souvent raison de ses interlocuteurs ne signifie pas qu’il ait raison tout court. Ca s’appelle tout simplement de la démagogie. Il confond débat et combat et ça plait à un certain public.
      Son truc, c’est la bagarre, pas l’organisation ni la gestion.

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 26 septembre 17:00

      @Alren

      Cela dit, les centristes ne reprochent pas à Cohn-Bendit (qui soutient la candidature de Macron) ses engagements en mai 68. 
      Moi je lui reproche ses prises de position actuelles.
      Pas vous ?

    • Ouallonsnous ? 26 septembre 17:03

      @Jeussey de Sourcesûre

      Au point où les cartes ont été brouillés, que signifie ces élections ?

      C’est sur un programme de gouvernement acceptable par le plus grand nombre que nous devrions voter et non sur des potiches de voyous en col blanc, prêts à emboiter le pas des forfaitures à leur prédécesseurs arrivés, Talonette 1er et Poussah 1er l’Insane actuellement en poste !

      Si malgré tout, elles avaient lieu, abstention générale, puis dépose du gouvernement, des chambres et de la haute administration, déverminage du secteur privé de tous les collaborateurs de la cinquième colonne siono-européiste.

      Internement de tout ce beau monde (réouverture de Cayenne !) dans l’attente des résultats de l’audit de leurs actions sur ces dix dernières années !


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 26 septembre 17:05

      @Ouallonsnous ?

      rien que de l’imaginer, ça fait du bien
      mais ce n est qu un rêve

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 26 septembre 17:12

      @Alren

      At last (but not at least), j’avais écrit « émule de Solférino ».

      Un émule est l’admirateur d’un modèle qu’il cherche à imiter voire à surpasser, quitte à devenir son rival, son concurrent. Ça lui va bien, je trouve.

    • wesson wesson 26 septembre 18:25

      @Jeussey de Sourcesûre

      Mélenchon possède une base qui se construit, n’as effectivement pas d’appareil derrière lui. 

      Mais sur la cohérence, là je ne suis pas d’accord.

      Le Pen : On se barre de l’Europe, de l’Euro (peut-être) et puis après quoi ? Rien, que dalle en dehors de foutre 10% de la population Française dehors. C’est ni cohérent, ni réaliste.

      Tous les autres : On continue (((l’Europe))) dans les limites que l’on veut bien nous donner, avec des sujets de sociétés à la marge pour amuser la galerie.

      Mélenchon : On se barre des traités Européens , on fait un tournant écolo en réorientant fondamentalement l’outil de production Français, on sort de la monarchie de la 5ème et on refait une constitution par constituante, et il se barre dès que c’est fait. 

      c’est cohérent, et au moins c’est autre chose.

      Mélenchon ne sera peut-être (probablement) pas élu. Mais en attendant, il est de loin le plus cohérent dans son propos, et propose un programme qui est sur le papier véritablement différent, en ceci qu’il reprends l’essentiel du programme proposé en 2012 (l’humain d’abord), en y ajoutant une substantielle composante écologique. 

    • Le421 Le421 26 septembre 18:47

      @Jeussey de Sourcesûre
      Il faut s’en traîner une sacrée couche pour écrire que Hollande, Macron et Valls sont de gauche !!

      Article à jeter direct à la poubelle parce que basé sur une erreur complète ou une mauvaise foi impressionnante !!


    • capobianco 26 septembre 20:05

      @Jeussey de Sourcesûre
      « ni programme cohérent. Ca s’appelle tout simplement de la démagogie. Son truc, c’est la bagarre, pas l’organisation ni la gestion »

      Pourriez vous étayer vos propos, j’avoue, pour suivre et Mélenchon et les autres, ne pas voir ce qui peu motiver de telles affirmations. J’aimerai avoir vos arguments notamment sur son programme « incohérent », sa démagogie et son incompétence. Sauf si vous ne visez qu’à discréditer celui qui est, des trois cités dans l’article, le seul à être de gauche, mais je peux me tromper.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 20:23

      @wesson
      Ce sont les médias qui disent que le FN veut sortir de l’ UE, mais vous pouvez chercher sur le site officiel du FN vous ne trouverez rien de tel ! Voici ce que vous y trouverez :
      « Plus libres, plus forts, une Autre Europe est possible. »


      Mélenchon, sa priorité n’est pas la sortie des Traités, mais lui aussi : « Une Autre Europe ».
      C’est le Plan B pour l’ Europe.

      Quant aux projets écologiques, la mer, la pêche, l’agriculture, l’environnement, ce sont des compétences qui ont été enlevées aux Etats, les Gouvernements n’ont plus la main. Ces domaines font partie des compétences exclusives ou partagées avec la Commission européenne. Les Gouvernements ne sont pas autorisés à faire autre chose que les politiques européennes.
      « Répartitions des compétences dans l’ Union européenne »

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 20:27

      @capobianco
      Mélenchon fait dans l’émotionnel.
      C’est aussi ce qu’a fait Syriza pour arriver au pouvoir en 2012 avec un super programme, dont il ne reste que des cendres... « Partager » (économie), « aimer son prochain comme soi-même » (immigration), et… « tu ne tueras point » (sécurité et politique étrangère).
      C’était beau, non ?


    • JL JL 26 septembre 20:31

      @Fifi Brind_acier
       

      Le libéralisme, cette non pensée intégrale, où le compassionnel a remplacé l’analyse politique. 
       
       Cf. Sarkozy, mais aussi Hollande, et les autres.

    • alinea alinea 26 septembre 20:49

      @Fifi Brind_acier
      Mais arrêtez de nous sortir ce plan B qui est obsolète ! Ce fut une tentative, c’est un lien entre les gauches européennes mais, il n’en parle plus ! Comment dit-on, le truc a fait pschiiit !!
      On sort des traités. Point. Donc l’UE se révolutionne, ou on en sort. Point.
      La France est fidèle à 2005, tous les nonistes devraient être motivés et ardents pour cette perspective. Que font les autres ? On n’en sait fichtre rien. Et c’est là que tout change, ou qu’on sort.
      l’idée, le défi, est que l’UE sans la France, c’est difficile ! j’adorerais voir ce chambardement : plus de banque centrale indépendante, mais des banques centrales étatiques, plus l’Allemagne comme grand chef, plus l’austérité.. je fais une confiance absolue à Mélenchon pour aller jusqu’au bout mais ne suis pas totalement sûre qu’un repli soit nécessaire.
      malheureusement, nous y resterons jusqu’à ce que mort s’ensuive, dans cette nasse.


    • capobianco 26 septembre 21:07

      @Fifi Brind_acier
      Oui, fifi je sais « syriza » 30 ans au ps, ancien sénateur, agressif etc, etc......

      Cela devient vraiment « gonflant » votre argumentaire anti- Mélenchon mais vous faites sans doute votre travail pour faire élire votre super champion...


    • epicure 26 septembre 21:21

      @Jeussey de Sourcesûre

      « 
      Mélenchon n’a ni base, ni appareil, ni programme cohérent.
       »
      bien sûr que si qu’il a une base et un appareil, celle du PG et de sympathisants du FdG.
      Quand à son programme, justement il est cohérent si c’est le frère du programme de 2012.
       Un programme de gauche cohérente, comme il disait en 2012 « l’humain d’abord ».

      Alors que d’autre vont être obligés de jongler avec diverses logiques politiques.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 21:41

      @alinea
      « On sort des traités. Point. Donc l’UE se révolutionne, ou on en sort. Point. »

      Ce sont deux propositions différentes.
      Si on sort des Traités, on sort, c’est le Frexit.


      Et si on sort, on se fiche que l’ Europe se révolutionne ou pas.
      Alors, pourquoi parlez-vous encore de l’ Europe, si Mélenchon veut le Frexit ?

      Vous êtes dans la confusion la plus totale, relisez-vous.
      Où est le programme définitif ? La priorité de Mélenchon c’est quoi ?
      Changer l’ Europe ou le Frexit ?

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 22:14

      @JL
      Libéralisme ?Je ne comprends pas votre définition. Pour moi, il y a au moins 2 capitalismes, le capitalisme régulé, comme il était en France ou dans les pays nordiques, avec des lois sociales, un code du travail, des syndicats indépendants, des industries, une agriculture familiale, des emplois, et une redistribution large de la richesse nationale.


      Et le capitalisme déjanté de la mondialisation, cette course mondiale aux salaires les moins chers, aux profits les plus élevés, à l’esclavage et au chômage. Et à la guerre, car les USA et l’ OTAN ne connaissent rien d’autre pour s’approprier les richesses des autres.

      La Gauche mitterrandienne a trahi, non seulement nous ne sommes pas allés vers le socialisme, mais elle a vendu les Français à la mondialisation à travers son soutien inconditionnel à la construction européenne. Et ça remonte à loin, au Traité de Rome signé par Guy Mollet (SFIO), lequel traité contenait déjà tous les Traités suivants.


      C’est Poutine qui formule le mieux ce qu’on peut faire maintenant :
      « Non au néo libéralisme, oui au développement national ».

      L’autre choix, c’est le communisme, mais la révolution ne se décrète pas.
      En attendant les lendemains qui chantent (ou pas), il faut choisir. On a donc à choisir entre un capitalisme régulé et redistributeur, et le capitalisme déjanté de l’ UE et de la mondialisation.
      Pour moi, le choix est vite fait, je choisis la sortie de l’ UE, la paix et le capitalisme régulé et redistributif. Quand nous seront sortis de l’UE et de la mondialisation, les Français décideront ce qu’ils veulent pour leur avenir.
      Depuis au moins 30 ou 40 ans, qu’ils votent X ou Y, leur avis compte pour peanuts. 

    • alinea alinea 26 septembre 23:00

      @Jeussey de Sourcesûre
      On ne peut pas avoir que des sources sûres en tout, on a forcément des croyances pour ne pas dire des crédulités, et de l’imaginaire !


    • alinea alinea 26 septembre 23:43

      @Fifi Brind_acier
      C’est vous qui ne comprenez pas, enfin qui faites semblant !
      La France décide de sortir des traités. Ça vous va ou il faut poursuivre ?
      Que font les autres à cette nouvelle, on suppose qu’ils ne vont pas bailler ?
      Selon ce qui se passe, on construit autre chose, mais complétement autre chose, en rapport à la volontés de tous les peuples européens( c’est là où ça sera difficile vu qu’il y en a plein qui semblent pencher à droite, quoique ce peut être un coup des médias pour nous désinformer) , ou bien on fait cavalier seul.
      De toutes façons, on sort des traités et c’est bien là le plus important.
      Vous avez compris ? Je sais que ça fait longtemps que vous avez compris, mais plus buté’e) que vous, je ne suis pas sûre d’en avoir déjà rencontré’e) !
      Mais vous savez bien que nos politiques font tout pour mettre Le Pen en avant, histoire de faire croire à ceux qui adhèrent qu’ils sont hors système, révolutionnaires et tout, mais que tous les bâtons sont mis au travers du chemin de Mélenchon.
      Quand j’en vois qui pensent encore que Mélenchon rameutent pour le PS, je me demande à quelles sources ils s’abreuvent !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 septembre 07:04

      @capobianco
      Ici, vous êtes sur un forum de discussion, si vous ne supportez aucune contradiction, restez sur les blogs du PG et du FDG, où la censure des contradicteurs marche plein pot !

      Je n’ai pas dit « agressif », j’ai dit que Mélenchon joue sur l’émotionnel.
      Il utilise diverses techniques qui relèvent de la manipulation.


      * Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion, c’est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

      * Mélenchon utilise une autre technique, le déni de réalité. Il « oublie » d’informer ses auditeurs sur le contenu des Traités européens, sur les origines américaines de la construction européenne, sur les liens qui unissent l’Allemagne et Washington etc etc
      Ce qui entre dans la catégorie : Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 septembre 07:30

      @alinea
      Comment Mélenchon veut-il sortir des Traités ? Où est le programme officiel où cela est écrit ? Relisez le programme de 2012, l’Europe est reléguée dans un petit paragraphe à la fin.


      « L’Europe est à nous aussi ! Nicolas Sarkozy a finit par l’avouer, pour peu qu’on le veuille, on peut désobéir aux Traités européens. L’Europe austéritaire est une impasse. Partout les peuples aspirent à en sortir.Si la France refuse de continuer cette Europe libérale, elle rencontrera leur soutien. Votre vote résonnera donc comme un signal d’espoir dans toute l’ Europe. »

      - « L’Europe est aussi à nous ! » Si ce n’est pas une déclaration d’amour à l’ UE, c’est bien imité. Pour moi, c’est la France qui est à nous, si vous voyez la nuance....

      - Mélenchon veut violer les Traités, alors qu’on a le droit d’en sortir légalement et sans conflit avec les autres pays.

      - Il prend comme exemple Sarkozy, no comment ...

      - « Partout les peuples aspirent à en sortir », mais sortir de quoi ? de l’austérité ou de l’ Europe ? C’est formulé de telle façon, qu’on ne sait pas de quoi les peuples veulent sortir...

      - Nulle part, il n’est clairement question de sortir la France unilatéralement de l’ UE & de l’euro, de manière légale et définitive.
      Du pipeau pour les nigauds. J’attends de voir la mouture officielle pour 2017.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 27 septembre 07:48

      @alinea

      Si Mélenchon était un rabatteur en 2012 pour ramener au PS les voix des brebis égarées au 2ème tour, il joue pour 2017 le rôle d’ordonnateur des pompes funèbres.

       En se proclamant candidat seul, sans concertation avec les forces à gauche du PS qui le soutenaient en 2012, il a fait savoir définitivement qu’il n’y aurait pas de président progressiste en 2017, tout en procédant à la mise à mort du PCF agonisant. MG Buffet l’aura bien aidé en tirant contre son camp, ce qui illustre déjà l’altération subie par son parti qui, en d’autres temps, l’aurait exclue.


    • alinea alinea 27 septembre 12:32

      @Fifi Brind_acier
      J’étais en train de rêvasser et me reviennent vos mots ; Mélenchon fait dans l’émotionnel, il veut laisser son empreinte dans l’esprit des gens... je chemine : sûr que Asselineau ne fait pas dans l’émotionnel.. il doit être vierge... je regarde ; oui ! il est né le 14 septembre !! il vient d’avoir cinquante neuf ans.
      Fifi, l’UE est une construction humaine pas faite par n’importe qui ! des néolibéraux mâtinés de salauds - on peut imaginer que tous les néolibéraux ne sont pas des salauds, en tout cas, dans le doute, soyons pleins de mansuétude-. L’Europe est un continent, plein de pays différents et dans ces pays, plein de gens. Mélenchon parle des gens, parle aux gens, c’est ça l’émotionnel ?
      Mais Fifi, la politique c’est pas forcément froid comme la pierre, ça cause de la vie.
      Alors, non, quoique nous fassions, nous ne sortirons pas de l’Europe, ces pays soudés depuis peu dans le malheur, après avoir été déchirés par des guerres !
      Alors imaginer, rêver que des liens se fassent en bonne intelligence, c’est-à-dire souveraineté de chacun mais force commune, ce n’est pas qu’émotionnel.
      C’est un grand rêve, sûrement utopique, mais l’utopie a toujours été le phare qui guide notre chemin. L’utopie de croissance infinie, du bonheur mercantile, de la domination totale des blancs chrétiens sur tout ce qui vit, a eu plus de moyens, s’est approchée du but, mais c’était une fausse utopie, un délire de pouvoir et, comme tous les délires et tous les pouvoirs, se casse la gueule.
      Mais l’utopie n’est pas une illusion qui nous aliène, c’est un large horizon qui nous grandit. Par les temps qui courent, c’est plus que précieux.


    • alinea alinea 27 septembre 12:36

      Jeussey,
      Vous avez dû louper un épisode !


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 27 septembre 13:03

      @alinea

      c’est vrai que la scène politique ressemble de plus en plus à « plus belle la vie »...

    • alinea alinea 27 septembre 13:11

      @Jeussey de Sourcesûre
      Une série interminable, une répétition sans fin, une glu qui colle aux pattes...


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 27 septembre 13:16

      @alinea

      et pendant ce temps-là, le business continue

    • Sozenz 27 septembre 13:53

      @Fifi Brind_acier

      bonjour fifi,
      Vous savez ,il y en a encore qui croient encore en la toute bienveillance et grande générosité de Bill Gates aussi ....


    • alinea alinea 27 septembre 14:42

      @Fifi Brind_acier
      C’est pathologique, vous êtes psychorigide !! Où avez-vous vu qu’il voulait « violer » les traités ?


    • Auxi 27 septembre 14:54

      @Robert Lavigue
      Merdalors ! Me voilà d’accord avec Robert Lavigue ! Qui l’eût cru ? smiley


    • alinea alinea 27 septembre 16:04

      @Jeussey de Sourcesûre
      je vais quand même vous répondre !
      Marie-George Buffet est une femme super, je ne sais pas ce qu’elle a dit ou fait récemment, mais tirer contre ce con de Laurent ne peut que la grandir.
      Mélenchon en a marre de toutes les petites magouilles politiciennes, les petites places, les petits mots, les petites jalousies.. il a, aux yeux de beaucoup à vous lire ici, plus que terni son image à essayer d’être un porte-parole honnête de tous ces gens-là.
      Voilà pourquoi il s’en va seul, avec ceux qui veulent venir avec lui, le soutenir et œuvrer pour un essor, économique, politique et social de la France. Nous ne venons pas de rien, tout a été perdu très vite dans notre pays ; il est plus que temps.
      Si, vous comme beaucoup d’autres, vous arrêtez à ce que narrent les médias et les ragots, si vous pensez que votre hauteur de vue suffit à vous enorgueillir du détachement, ultime but du à qui on-ne-le fait-pas, j’ai pour ma part l’impression que cette position ne sert à rien ni à personne.
      Aujourd’hui l’urgence est plus que jamais là ; si on est de droite, on persévère dans l’horreur avec délectation, mais si on est de gauche, on se rend juste utile. Pour cela il suffit d’ouvrir les yeux sur les possibles. Voilà, juste les possibles et le réel.
      Nos rêves, nos illusions,nos utopies, nos récriminations n’ont strictement aucun intérêt. Avoir l’esprit, mais l’œil ouverts, c’est juste ce qu’il faut. Cela est, pour beaucoup, impossible à cause de tant d’entêtements irrationnels.
      Nous vivons dans un monde de merde, avec une guerre qui nous pend au nez, avec des abus invraisemblables, de toutes sortes et de toutes parts, nous n’avons plus le loisir de rêver l’idéal de vers qui nous porterons notre confiance, il nous faut oser, avancer.
      On fait avec ce qu’on a, dans la vie, toujours.
      Alors si le choix vous égaye, si le choix vous agrée, si vous l’avez, faîtes nous part s’il vous plaît de vos arguments, de votre cheminement.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 27 septembre 17:18

      @alinea

      Vous parlez comme Clémentine Autain :

      « Ne pas choisir aujourd’hui, c’est prendre le risque de la confusion et de l’inutilité. C’est aussi laisser Jean-Luc Mélenchon tracer sa route sur les seules intuitions et convictions de sa mouvance politique. Nous devons faire irruption, sur nos propres bases politiques, en bataillant pour la construction d’un cadre commun de campagne ». 

      Prendre pour allié une personne qui n’a comme ligne de conduite que les seules intuitions et convictions de sa mouvance politique (laquelle, d’ailleurs) ressemble à un choix du « moins pire », non ? Quand on sait d’avance que de toutes façons il n’a aucune chance d’être élu, je ne vois pas l’intérêt d’une candidature qui ne sert qu’à éviter des choix irresponsables. Moi, j’attends de voir le panel complet des candidats.

    • Ouallonsnous ? 27 septembre 18:06

      @Jeussey de Sourcesûre

      Un rêve ? A nous de le réaliser dans le réel .

      A la suite du « licenciement » de tous les parasites qui nuisent à la France( voir mon post ci dessus), et leur mise hors de nous nuire plus,  la liberté ne se conquérant pas par des instruments qui la brident et la présidentielle donnant à choisir entre deux entités PS LR incestueusement liées par les lobbys économiques transnationaux affiliés à l’UE siono-anglo-yankee que les français ont rejetée en 2005, appelons à la remplacer par l’élection d’une Constituante, manière de se libérer de l’obsession présidentielle, pilier de nos institutions mais poison pour la démocratie !

      La Constituante doit être, en effet, celle du peuple français tout entier, pas d’une fraction, qu’elle soit de gauche ou de droite. Elle n’a pas de couleur politique et n’appartient à aucun parti, à aucune personnalité.

      Elle est un outil proposé aux citoyens dans leur marche vers la libération hors d’un système oppressif et de moins en moins démocratique. Elle est un instrument d’agrégation de leurs aspirations, et une étape dans la reconstruction du peuple souverain, sans heurts ni violences et hors de toute allégeance.

      Il nous reste à l’organiser à partir des communes de France en place de la présidentielle !


    • alinea alinea 27 septembre 20:28

      @Jeussey de Sourcesûre
      Ah bon ? Mélenchon est socialiste, disons que sa mouvance n’est pas une lubie du jour.
      Quand on est anarchiste, cette mouvance est évidemment la meilleure, mais... la moins pire, pour qui ?
      Je n’arrive pas bien à voir ce qui se cache derrière tous ces révolutionnaires ( de salon) intransigeants et purs qui trouvent à redire au parcours de Mélenchon ; sauf à ce qu’ils s’avouent lepénistes ! smiley


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 septembre 20:44

      @alinea
      Vous devriez prendre le temps de lire le discours de Mélenchon à Berlin avec Die Lincke... et son analyse point par point par Asselineau.
      Mélenchon fantasme sur l’ Europe, il est indécrottable !


    • alinea alinea 27 septembre 21:49

      @Fifi Brind_acier
      J’ai pris le temps ! j’ai vu, entre autres, que monsieur Asselineau a oublié que Mélenchon se trouvait en Allemagne ! Qu’il a parlé cinq minutes et que, il connaît bien le for intérieur de Mélenchon ; bravo ;
      Ah, je suis convaincue par un homme qui sait si bien démolir ses ennemis ; je voterai pour lui s’il sait tout aussi bien envisager l’avenir.
      En outre, j’apprécie que sa manière de faire interdit qu’on lui renvoie la balle parce qu’il ne parle que des autres et se hisse en proportion du dézingage limite honnête.
      Ceci dit, ce que dit Mélenchon ici n’a strictement aucun intérêt !


    • Ar zen Ar zen 27 septembre 23:55

      @wesson

      Si vous avez un peu de courage wesson voici un article qui décrypte le discours mensonger de Mélenchon. C’est à vous de savoir si vous avez quelque chose entre les deux oreilles.

      Mélenchon n’est pas du tout cohérent. Il ment ! Il utilise des formules ! C’est un politicien pur jus. Il détourne l’attention de pauvre gens pour les cocufier. C’est dégueulasse. Et vous, wesson, vous jouez ce jeu pourri. Vous ne réfléchissez donc jamais ?

      https://www.upr.fr/actualite/france/decryptage-mots-melenchon-contourne-question-fondamentale-de-leurope-perspective-de-2017

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