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Accueil du site > Actualités > Politique > La monarchie sauverait-elle la France ?

La monarchie sauverait-elle la France ?

A un moment donné la monarchie semblait être vouée aux oubliettes en France. Elle n’existait qu’à travers les livres d’histoire où l’auréole des temps jadis resplendissait dans les grands agissements des aïeux. Pour ceux qui sont âgés de plus de 30 ans, on se souvient encore de Du Guesclin ou de Charles Martel, ou encore de l’époque glorieuse de Louis XIV. Certains d’entre nous savent qu’à l’échafaud le dernier Bourbon a demandé à son bourreau des nouvelles du marquis de La Pérouse. La monarchie française a su féconder le monde, car bien que banni par ses égaux, le Marquis de Lafayette, noble français par excellence, sut contribuer à l’éclosion des Etats-Unis. En un sens, la monarchie incarnait et incarne toujours d’ailleurs le règne personnalisé d’un être humain face à la démocratie, système bureaucratique privé de toute humanité qui, selon Bertrand de Jouvenel, grand politologue français, rendit les impôts beaucoup plus lourds et enfanta le vingtième siècle avec toutes ses horreurs indicibles.

Nous avons été discuter avec Olivier Tournafond, monarchiste et fier de l’être, Professeur de droit à Paris, qui a voulu se pencher avec nous sur une analyse approfondie des deux modèles sociétaires, à savoir la démocratie et la monarchie, cette dernière pouvant revêtir d’ailleurs des formes assez diverses.

LVDLR. Que pensez-vous de la mise aux enchères du sang séché du dernier Roi de France ?

Olivier Tournafond. Je pense qu’il y a d’une part une volonté de sensationnel et même peut être de spéculation. Je crois que s’il y avait à vendre du sang séché de Lénine ou d’Hitler, cela attirerait également des investisseurs ! Les autographes, les costumes et même les mèches de cheveux sont autant des souvenirs historiques. Mais il y a également un autre sentiment qui s’y trouve mêlé : les gens ont l’impression de prendre possession d’une relique, d’un objet exceptionnel comme le Saint-Suaire qui ouvre sur une autre dimension, celle d’un passé terriblement chargé en drames qu’est la Révolution française. Donc les deux sont intrinsèquement mêlés et, à mon sens et ils expliquent le succès de telles ventes. Cela étant la question est de savoir si l’on doit autoriser ou non ces mises aux enchères d’objets sacrés et symboliques ? Le débat est ouvert.

LVDLR. Le fait sociologique est bien là : les gens s’intéressent aux reliques. Ce qui prouve l’intérêt toujours vivant du commun des mortels à l’égard de la monarchie même si ce sentiment révèle un caractère tant soit peu sacrilège. Que ce soit en France ou en Russie…

Olivier Tournafond. En effet ! Je constate que les sentiments des peuples, russe, français, ou encore européens sont des sentiments mêlés et parfois paradoxaux. Pendant 200 ans, on leur a dit sans discontinuer que la démocratie allait assurer leur bonheur. Cela a été un peu la même chose avec la propagande en faveur de l’Union Européenne et de l’Euros qui devaient eux aussi assurer la prospérité du continent. Et aujourd’hui les gens déchantent ! Qu’il soit démocratique ou européen, ils voient bien que ce système est en grande difficulté. Et ils sont amèrement déçus car ils s’aperçoivent qu’ils n’ont rien gagné du tout et qu’ils ont en outre perdu la dimension sacrée de la fonction politique avec la chute des monarchies. Des sondages réalisés ils y a quelques années démontraient qu’environ 20% de Français éprouvaient une grande sympathie pour la royauté et ne désapprouveraient pas le retour à une monarchie constitutionnelle en France. C’est un chiffre considérable, car 20% correspond à l’audience électorale de grands partis politiques comme l’UMP, le PS ou le FN.

La monarchie peut d’ailleurs revêtir une infinité de formes.

Il existe d’abord les monarchies absolues où le monarque règne sans partage. Certains Etats sont encore gouvernés de cette manière, à ne citer que l’Arabie Saoudite. Malgré son caractère féodal marqué, ce système reste finalement efficace de nos jours. On notera que lors des printemps arabes, les monarchies du Golf ont su résister en jugulant l’insurrection tandis que l’on assistait à la mort des dictatures laïques, pourtant sanguinaires...

Il faut d’ailleurs nuancer. Dans la monarchie absolue qui fut le système politique de la France à l’âge classique et notamment sous le règne de Louis XIV, le roi ne rend pas de comptes à un quelconque parlement. Mais « absolu » n’est pas synonyme de « despotique ». Ce terme signifie seulement « libre de tout lien » ce qui ne veut pas dire « tyrannique ». Le roi de France n’aurait pas eu le pouvoir de marier des personnes du même sexe ou de prélever des impôts confiscatoires…

A l’autre opposé on trouve la monarchie constitutionnelle qui n’est rien d’autre qu’une démocratie couronnée. A titre d’exemple on peut citer le Royaume-Uni, les pays scandinaves, l’Espagne, la Belgique. Dans ce système le roi règne mais ne gouverne pas. Il se contente d’assurer la continuité de l’Etat et la fonction symbolique attachée à la Couronne. C’est une monarchie diminuée mais qui a tout de même le mérite d’exister car elle assure l’unité de la nation. Que serait la Grande Bretagne sans sa Reine. Que seraient devenus les belges sans leur roi ? La Belgique serait-elle restée un havre de sécurité pour les riches contribuables ?

Et entre ces deux modèles opposés il existe une infinité de situations intermédiaires. Des régimes mixtes qu’on peut appeler « monarchies statutaires » ou encore « monarchies institutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est réel mais partagé. On en a vu beaucoup d’exemples au XIXeme Siècle et jusqu’à la guerre de 1914. Par exemple en France la Restauration ou le Second Empire correspondent à ce modèle ; le pouvoir appartenait pour partie au Parlement et pour partie au souverain. L’empire des Habsbourg en est un autre illustration remarquable, tout comme l’Empire allemand crée par Bismarck. Dans ces Etats on pratiquait le suffrage universel et la protection sociale ! Actuellement il y a un minuscule Etat en Europe, la Principauté de Lichtenstein, qui continue à fonctionner selon ce modèle. La souveraineté politique appartient conjointement au Prince et au Peuple. Le Prince dispose de la direction politique et d’un droit de veto ; il peut aussi provoquer des référendums. Le peuple de son côté peut s’adresser au Prince pour provoquer une votation exactement comme en Suisse. Et ce système d’alliance du Prince et du Peuple s’avère efficace car ces dernières années il a permis de tenir en échec les puissantes oligarchies parlementaires et financières qui souhaitaient avoir les coudées franches…

Je ne vous cache pas que ce système est celui qui a ma préférence. C’est en quelque sorte la monarchie tempérée par la démocratie directe. L’alliance de l’autorité légitime et du consentement populaire…

La monarchie est un système politique et social qui obéit à une logique tout à fait différente de la logique démocratique. Le régime démocratique, et on le voit bien dans notre système républicain, fonctionne suivant les règles de la logique formelle, c’est à dire des exclusions et oppositions. Il faut toujours choisir : droite ou gauche, Peuple ou Roi, salarié ou patron, progrès ou réaction, hommes ou femmes, riches ou pauvres, etc… C’est un système réducteur, frustrant et à terme intrinsèquement violent. Par contre le régime monarchique est un système de logique paradoxale, d’union des contraires en quelque sorte. Le roi règne, dirige le jeu politique et peut prendre des décisions propres. Mais en même temps il peut laisser au peuple de très grands espaces de liberté et mettre en place des mécanismes d’autogestion. On a découvert, par exemple, que sous la Monarchie Française, dans le sud-est et du côté du Dauphiné, il existait un territoire appelé « la République des Escartons » qui fonctionnait en démocratie directe à la manière des cantons suisses. La population gérait son territoire, votait les impôts, élisait ses représentants. Les rois de France ne remirent jamais en cause ces libertés qui étaient assimilées à des privilèges et qui étaient donc à ce titre garanties par la Couronne. Quel exemple et quelle modernité ! Ce n’était pas le seul exemple. Et c’est la Révolution française qui a mis fin à ces libertés au nom de l’égalité face à l’Etat !

LVDLR. Il est vrai que la Belgique a su éviter la sécession grâce à son monarque… Je voulais maintenant vous demander votre avis sur le cas de l’Espagne…

Olivier Tournafond. La question de l’Espagne est une question extrêmement intéressante et actuelle. Le Roi Juan-Carlos se retrouve sur la sellette dans une position assez inconfortable. Le souverain a été porté par la vague européenne. En 1982 lors du coup de force du colonel Terejo, il a choisi la démocratie parlementaire et l’ouverture à l’Europe. Ce choix lui a assuré une très grande popularité pendant trente ans, autrement dit quand tout allait bien. L’ennui c’est que maintenant la vague européenne reflue parce que tout va mal. Au sud de l’Europe tout le monde vitupère l’Europe et l’Euro. On le voit à Chypre ou en Grèce. Désormais, en proie à des difficultés analogues, le peuple espagnol est devenu hostile à cette construction abstraite, parfois inhumaine. On peut penser qu’une éventuelle proclamation de l’indépendance par la Catalogne mettrait alors le feu aux poudres. Ce n’est pas une hypothèse d’école, car en février dernier il y a eu une mise en garde sérieuse de la part du chef d’Etat Major des armées espagnoles. Il a clairement indiqué que si la Catalogne proclamait son indépendance, l’armée ne se considérerait plus liée par la constitution ni envers le gouvernement. Ce qui signifierait concrètement un coup d’Etat et une répétition du scénario de 1982.

Quelle serait alors l’attitude du Roi ? Essaierait-il à nouveau, comme il y a trente ans de sauver une démocratie parlementaire désormais discréditée, prenant alors le risque d’être balayé par une vague populaire et massive de rejet ? Ou bien prendrait-il la tête de la contestation en instaurant un nouveau régime dans lequel il exercerait un pouvoir effectif ? Vous admettrez que c’est une situation à hauts risques ! Elle montre bien les limites de la monarchie constitutionnelle dans lequel le Prince inactif peut devenir l’otage du système…

LVDR.

En conclusion on pourra toujours discuter des arguments avancés par les participants dans ce genre de débat, mais les faits sont bien là. Il va sans dire que la France, pour en revenir à elle, se trouve dans une impasse existentielle en forme en quelque sorte de « queue de poisson ». Et si cette voie s’avère sans issue, peut-être vaudrait-il mieux faire marche arrière tant qu’il est encore temps pour renoncer à l’héritage sanglant de Cinq Républiques qui ont finalement échoué ; et pour reprendre le cours de l’histoire sur des bases plus saines. Cette Histoire qui a fait les grandes heures de ce pays, celui qui se fit connaître sous le nom de « France » avec tous ses héros et tous ses génies. Tous désormais proscrits au nom d’un Nouveau Régime Mondialiste anonyme, sans âme, ni cœur, ni religion, ni pays…

http://allianceroyalenordpasdecalais.e-monsite.com/blog/la-monarchie-sauverait-elle-la-france.html


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97 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 10 mai 2013 09:40

    Bonjour à tous.

    La monarchie héréditaire n’a strictement aucune légitimité relativement au peuple. Quant à la monarchie élective, cela s’appelle une république et son roi un président.

    Dans la plupart des pays d’Europe où subsiste une monarchie, celle-ci ne joue pas le moindre rôle sur le plan politique, mais uniquement comme garante de la pérennité des institutions. Dans les pays parlementaires comme l’Allemagne, ce rôle est parfaitement tenu par le président de la République.


    • Ruut Ruut 10 mai 2013 15:48

      Le monarque est responsable de ses décisions a vie, le président c’est après moi le déluge.

      Un monarque héréditaire as interet a avoir une nation en bon état pour son héritier, le président s’en fou.
      Un monarque respecte son peuple, un président n’as pas besoin de ça.
      une entreprise qui travail pour le roi as un prestige, alors que travailler pour un président c’est juste des pots de vins.
      Etc...
      Ce n’est pas pour rien que l’apogée économique de la France fut pendant la Monarchie.
      De plus régulièrement les monarques consultent leur peuples via des consultations populaires, les présidents se moquent de l’avis du peuple.


    • Ruut Ruut 10 mai 2013 16:47

      oui, je pense que la monarchie étais un régime moins mauvais pour le peuple que le régime actuel.



    • epicure 10 mai 2013 22:40

      Bénéfique pour la noblesse et le clergé qui ne payaient pas d’impôt tu veux dire, avec d’autres privilèges dont ne disposait pas le quidam moyen.

      Rien dans la monarchie française ne présente d’avantage par rapport à aujourd’hui que ce soit au niveau éducation, sécurité sociale, libertés sociétales , politiques et religieuses, même économiques ( et je ne suis pas libéral ). Bref aucun avantage apr rapport à ce qui peut concerner tout citoyen.

      Au moins un présidant qui trahit son peuple comme sarkozy on peut le virer, un roi qui ferait al même chose on peut rien faire pour le sanctionner.
      Il n’y a responsabilité du pouvoir que si il y a remise en cause de ce pouvoir devant le peuple, les rois n’ont jamais été responsables devant le peuple.


    • Qu’est-ce qu’un roi nous apportera de plus que la République ?

      Nous aurions beau jeu de vous dire que la république est à son crépuscule, et qu’elle a déserté les préoccupations des Français. Nous aurions beau jeu de vous dire que c’était fatal, que la République française est avant tout et depuis le début idéologique, et que ces idéologies ne veulent rien d’autre à terme que l’individu, l’humanité et l’Etat. Au contraire, nous voulons être positif.

      L’idée royale représente une chance inespérée. La royauté apportera alors l’unité à notre France si fracturée, et une politique de continuité qui préservera à long terme les intérêts de notre pays, sa culture, son patrimoine, ses métiers, son environnement. Une France affermie dans ses institutions est capable d’affronter les grands enjeux de ce siècle : l’Islam, l’Europe, la mondialisation, la poussée du tiers-monde. Son identité profonde assurée, ses forces vives renforcées (la famille, l’école, la justice, l’armée, etc.), elle ne cherchera plus à justifier ses orientations politiques par la conformité ou non à l’idéologie (l’ouverture des frontière seulement par libéralisme, la laïcité seulement par agnosticisme, l’assistanat seulement par individualisme, etc.) mais elle agira par pragmatisme.

      Ce sera le retour des privilèges !

      Êtes-vous certain qu’aujourd’hui les privilèges n’existent pas ? Allez, chercher bien, il y en a tellement. Les privilèges n’étaient pas l’apanage des nobles. Chaque ville, chaque profession avait les siens. N’est-ce pas toujours le cas ? De plus, souvenez-vous que le roi a cherché à combattre le pouvoir des grands seigneurs féodaux et le pouvoir de l’argent. Au contraire, en république, les élus se mettent trop souvent au service des féodaux modernes que sont les lobbies et les groupes de pression, et pas du bien commun comme pourra le faire le roi !

      La république, elle, est plus que tyrannique, elle est totalitaire, sur les corps ou les âmes. Depuis les années 1880, elle enseigne aux élèves une histoire tronquée, falsifiée, trompeuse. Elle a endoctriné des générations entières, montrant une vision purement négative de la monarchie, et de nos jours, une image négative de la France, dans une sorte de masochisme abjecte.

      Alors quelle est votre position vis-à-vis de l’Eglise ?

      Excusez-moi, mais j’aimerais tout d’abord que vous parliez des églises. Et des membres de l’Alliance royale, juifs ou protestants par exemple, sans parler des agnostiques, n’ont pas du tout l’intention de se voir imposer une confession. En revanche, l’institution royale est chrétienne, parce que les racines de la France sont chrétiennes et royales, et parce que le roi doit forcément se référer à une loi qui le dépasse. La loi civile n’est pas suffisante car, livrée à elle-même, elle n’est que le reflet des modes, des passions et des pulsions du moment, dont notre XXe siècle a fait la malheureuse expérience. En revanche, l’institution royale n’est pas cléricale car elle n’est pas subordonnée à l’Eglise.


    • epicure 12 mai 2013 03:49

      @Par Alliance Royale Nord pas de Calais (---.---.---.169) 10 mai 23:01 


      Déjà tu confonds la 5ème république , crée par un monarchiste, et donc éloignée des principes républicains originaux, donc non ce n’est pas la République en tant que principe de système qui est en cause mais la monarchie républicaine.

      Ah mais parce que la monarchie c’était pas une idéologie, ce n’est pas à moi que tu feras gober ça, puisque la monarchie correspondait à une vision du monde bien précise, dont l’ancien régime était l’incarnation, une société divisée en particularismes et soumises à des transcendances, c’était donc une idéologie, avec une logique des idées.

      "idéologies ne veulent rien d’autre à terme que l’individu, l’humanité et l’état. Au contraire, nous voulons être positif." par contre au niveau idées, celles exprimées ici ne sont pas vraiment claires. L’état c’est déjà la monarchie.

      Quand à une idéologie qui veut l’humanité et l’individu est beaucoup meilleure qu’une idéologie qui s’oppose à ces deux principes, comme celles crées par des moustachus dans la première moitié du XXème siècle ou comme l’ancien régime. Ce sont des idéologies positives et non des idéologies négatives basées sur l’asservissement des individus et de l’humanité à des transcendances et particularismes arbitraires, comme pour les deux moustachus ou l’ancien régime... ou le néolibéralisme qu gangrène notre société actuellement.

      La république a apporté plus d’unité au pays que les monarchies avec leurs provinces, peurs divisions différentialistes. La république laïque est beaucoup mieux armée pour affronter l’islamisme car celui ci est contraire à ses principes et à ses règles. Dans les deux cas c’est un simple problème d’application des règles. On peut parfaitement résister à l’Europe avec les principes républicains car notamment s’ils avaient étés suivis par le monarque , la France n’aurait pas signée le traité de Lisbonne copie conforme du traité rejeté par référendum.

      D’ailleurs il suffit de regarder la monarchie espagnole par exemple pour voir que la monarchie ne protège de rien du tout. Et en Angleterre c’est les gouvernements qui ont refusé l’intégration totale.

      La république a donnée une identité plus conforme à la culture française que celle imposée par la minorité d’origine franque et une religion importée du moyen orient.

      L’école sous la monarchie ? ah oui vachement renforcée par rapport à l’école gratuite et obligatoire de la république. Encore des affirmations péremptoires qui sont contredites par l’histoire. Une vrai politique républicaine suffit pour renforcer l’école qui a été excellente à une époque SOUS LA RÉPUBLIQUE, permettant aux enfants d’ouvriers de devenir ingénieur.

      Pour al justice j’ai des doutes, malgré ses imperfections la justice a fait beaucoup de progrès sous la république.

      Ah pour l’armée je veux bien vous croire, mais est ce vraiment un argument à notre époque ? L’armée n’est plus au centre de la société, il faut tenir compte des évolutions. Enfin en plus du pouvoir d’une personne placée arbitrairement à la tête du pays sans pouvoir être changé, le renforcement de l’armée cela fait au moins un autre point commun avec napoléon, hitler , mussolini, staline etc.... Et là il ne s’agit pas simplement de similitude de forme mais bien de fond, qui relèvent la nature de la monarchie.

      Quand à ton interprétation des motivations de certaines actions politiques, c’est magnifique d’inculture, d’ignorance, et en plus tu démontres que tu ne sais pas ce qu’est une idéologie, tout ce que tu énonce, ce n’est pas juste pour ... mais cela s’inscrit dans des logiques, le respect de principes, une vision du monde. Donc certains sont beaucoup meilleurs et intéressants qu’un faux pragmatisme, car les monarchies ont leurs idéologies qu’elles appliqueront donc tes critiques sont encore hypocrites.

      Que je sache personne ne se voit décerner le pouvoir suprême par la naissance dans la république, ce qui est l’un des privilèges les plus injustes, comme tous les privilèges ou soumissions dû à la naissance qu’a connu la monarchie.

      Les privilèges de al républiques sont soit permanent, soit juste des pratiques non institutionnalisées, mais il y a peu de privilèges du berceau au cercueil comme sous la monarchie, ils peuvent être tous abolis sans changer la nature de la république, alors que lal monarchie elle repose sur un privilège, donc une injustice et l’abolir c’est abolir la monarchie.

      Les principes républicains sont justement à l’encontre des privilèges puisqu’un des principes majeur républicain c’est l’égalité.

      Non vraiment attaquer la république en défendant la monarchie qui a été un système basé uniquement sur des privilèges particuliers c’est se foutre de al gueule des gens..

      En fait ce n’est pas la République en tant que telle qui est en cause mais le système bourgeois qui a récupéré la république.

      Oh mon dieu, encore voir la paille dans l’œil de la république sans voir la poutre de la monarchie.

      Tyrannique ? oui un système où le chef d’état n’est jamais remis en cause, où l’on envoyait automatiquement al troupe armée dés qu’il y avait des manifestations , comme dans la monarchie.

      Totalitaire sur les esprits ? oui une société faiblement éduquée contrôlée et endoctrinée par une église intolérante, obscurantiste, où les confessions permettaient le contrôle de al vie privé des personnes, l’éducation limité à certaines catégories, les idées politiques divergentes fortement réprimées.

      Alors qu’en république on a  : la liberté de presse, politique, la liberté de conscience.

      Tyrannique sur les corps, ? comme la monarchie qui a imposée le code noir aux esclaves africains, imposait à la femme de servir de pondeuses d’enfants ou alors étaient contraintes à être enfermées dans des couvents, où la torture était fréquente, où l’on punissait dans des galères etc... comme dans la monarchie.

      Question propagande la monarchie n’a jamais été la dernière non plus.

      Les églises ?, vous voulez parler des bâtiments quasi vide dans notre société ? où de ces institutions qui ont toujours été autoritaires quand elles avaient un grand pouvoir sur la société, en faisant passer des mythes pour des réalités , et des messies pour des lanternes ?

      Voilà j’ai parlé des églises. ça c’est fait.

      Maintenant résumons donc tes propos sur la chrétienté :

      la monarchie repose sur des bases à la fois arbitraire, sur les décisions de guerriers et de prêtres datant de plus de 1500ans qu’il faudrait encore accepter aveuglement, parce que c’est comme ça, sans se poser la question, s’il n’y a pas mieux pour la France, c’est à dire pour son peuple.

      La France d’aujourd’hui et encore plus celle de demain ne ’est pas la France d’’il y a plusieurs siècles, donc qu’un gouvernent archaïque ait été chrétien et royal, n’est pas une raison pour qu’il le soit demain. Tout cela c’est des propos arbitraire, qui ne reposent sur aucune réflexion, qui n’a aucune vision des rapports entre le peuple et son pays, mais en fait qui réduit la France à un croupion privilégié, complètement coupé du peuple.

      Les racines de la France sont aussi gauloises, grecques , romaines, et même franques, un monarchiste comme toi devrait au moins savoir pour la dernière. Mais l’empreinte chrétienne de la France cela fait référence à une France obsolète, archaïque, passée, celle du moyen âge, quand l’église occupait une grande partie de l’espace culturel et social moyennant de nombreuses persécutions dont al croisade des albigeois depuis la France a beaucoup plus dans son identité la part gréco-romaine.

      Donc au lieu de laisser le peuple donc la France de décider de ses institution, il faudrait laisser le sort du pays être réglé par des lois qui ont été créées par les impulsions de guerriers et de prêtres en mal de pouvoir sur la populace. Magnifique, ça c’est du raisonnement, c’est pas hypocrite du tout.

      Je te rappelle que les lois de la république ne sont pas n’importe quoi car reposant sur une hiérarchie des droits, et que par exemple on ne pourrait pas rétablir la torture, l’esclavage etc... des choses qui ont été courantes dans la l monarchie. Donc encore mal placé pour donner des leçons à la république car durant la monarchie les pires horreurs ont été autorisées par ta loi supérieure aux hommes, que les lois humaines ont abolies

      La conclusion c’est donc que les lois humaines sont finalement supérieures aux lois transcendantales, car elles interdisent des horreurs permises par les secondes.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 10 mai 2013 09:58

      En Europe, monarchies et républiques ont écrit une Histoire, dont on s’enorgueillit au lieu d’en avoir honte, faite d’un nombre incalculable de conflits millénaires livrés pour le « respect » des « frontières naturelles » géographiquement artificielles.

      Géographie physique & politique d’une Europe des vraies régions naturelles

      • jullien 10 mai 2013 10:22

        Certains Etats sont encore gouvernés de cette manière, à ne citer que l’Arabie Saoudite. Malgré son caractère féodal marqué, ce système reste finalement efficace de nos jours. On notera que lors des printemps arabes, les monarchies du Golf (sic) ont su résister en jugulant l’insurrection (c’est moi qui souligne) tandis que l’on assistait à la mort des dictatures laïques, pourtant sanguinaires...
        Faut-il commenter ?


        • jullien 10 mai 2013 11:50

          Apparemment il faut le faire puisque certains n’ont pas compris que le paragraphe en gras est une citation : l’auteur nous vante la monarchie absolue, ce système « finalement efficace » puisque il survit aux révoltes en les étouffant dans le sang.


        • epicure 10 mai 2013 22:44

          oui rien que cet extrait ainsi que d’autres donnent vraiment le visage du discours monarchique, l’auteur montre qu’il n’a rien à faire des gens, mais qu’il se soucie juste d’institutions symboliques en se foutant des conséquences concrètes sur des personnes réelles.

          Dans la monarchie en fait le roi est un personnage, pas un individu, chaque membre de la société ne sont que de personnages, des rôles attribués arbitrairement par le système, comme les trois ordres et les privilèges des deux minoritaires.


        • wesson wesson 10 mai 2013 11:04

          bonjour l’auteur, 


          l’Espagne est encore une monarchie, et pourtant la famille royale se retrouve aujourd’hui encore empêtrée dans des scandales de corruption. Etre roi n’a jamais été un signe de probité, au contraire : dans bon nombre de cas il permet de ne pas avoir à répondre de ses actes. 

          Aucun intérêt !

          • Ruut Ruut 10 mai 2013 15:49

            Non, l’Espagne, comme la Belgique ne sont pas des monarchies, elles n’on aucun pouvoir.



          • epicure 10 mai 2013 22:46

            @Par Ruut (---.---.---.197) 10 mai 15:49

            donc au final tu vas à l’encontre de l’article, puisque dans le fond tu dis que ces pays ne peuvnet pas être mis en avant comme modèle de monarchie.


          • L’Espagne et la Belgique sont des monarchies ou le roi n’a pas de pouvoir contrairement a Monaco et au 


          • L.F. L.F. 10 mai 2013 11:49

            @ l’auteur


            «  Le roi de France n’aurait pas eu le pouvoir de marier des personnes du même sexe ou de prélever des impôts confiscatoires… » : c’est vrai que la fiscalité de l’Ancien Régime était d’une justice indéniable...

            « Cette Histoire qui a fait les grandes heures de ce pays, celui qui se fit connaître sous le nom de « France » avec tous ses héros et tous ses génies » : si aujourd’hui vous allez à l’étranger et que vous dites que vous êtes français, les gens vous parlerons de la Révolution et des Droits de l’Homme, pas de Louis XIV

            Et j’oublie sûrement d’autres passages du même genre.

            Enfin, question : vous le choisissez comment votre roi ?

            • D’abord, l’histoire de nos rois est remplie de ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui des progrès des droits de l’homme, au sens le plus naturel. La disparition du servage, la création des jours fériés (que la république veut supprimer), la dignité des femmes et des enfants, etc. Ce n’est pas la monarchie qui a rendu la femme mineure, ce n’est pas la monarchie qui a envoyé des enfants dans les mines, ce n’est pas la monarchie qui a créé un esclavagisme industriel. Ensuite, on parle toujours des droits ou des devoirs de l’homme, mais jamais de ses BESOINS : la paix, la prospérité, la justice. Or le roi est pour la paix (il ne fait pas des guerres pour des raisons électorales ou idéologiques, comme la République française où la « communauté internationale »). Le roi est pour la prospérité ; ce n’est pas un idéologue socialiste ou ultra-libéral. Le roi est pour la justice ; son souci est l’unité de son pays, et il sait bien que cela passe par la justice, alors qu’un président de la république divise les Français par sa simple désignation, et donc favorisera toujours un bord par rapport à un autre.


              Quand au futur roi nous avons le choix parmi les descendants de nos rois de France, nous retrouvons Jean d’ Orléans et Louis de Bourbon également appelé Louis XX

            • epicure 10 mai 2013 23:12


              hum c’est bien ce que je pensais, l’auteur de l’article est un comique, ou alors il n’a pas peur du ridicule.
              Si la monarchie était pleine de droits de l’homme pourquoi il a fallu attendre les philosophes des lumières pour les défendre contre la monarchie, et pourquoi les partisans de l’ancien régime, les légitimistes, étaient les plus farouches opposants aux droits de l’homme et de la femme ?

              Tu as oublié le développement et le maintient de la traite négrière à la place du servage. C’est la république qui l’a aboli contre les monarchies.
              La république a ajouté des jours fériés à ceux existants sous la monarchie.
              C’est sous al république que les femmes ont enfin l’égalité des droits, et ne sont plus réduites avant tout à des pondeuses pour enfants.
              C’est sur qu’enfermer arbitrairement des femmes dans les couvents ça favorisait les droits et la dignité des femmes. La situation des femmes n’était sûrement pas enviable par rapport aux droits et libertés accordés par la république.
              C’est vrai que c’était le mari le chef de famille donc comment dire que la femme n’était pas considérée comme mineure puisque nombre de décisions lui échappaient ?
              Ben si c’est sous al monarchie que les enfants ont été envoyés dans les mines , par contre c’est la république en réduisant les heures de travail, en faisant l’éducation obligatoire etc... qui les a éloignés de la mine.
              Le capitalisme sauvage st né sous al monarchie donc oui c’est la monarchie qui a créé l’esclavagisme industriel et maintenu l’esclavage traditionnel.
              Oh mon dieu la belle blague sur al paix, vu les nombreuses guerres qui ont été faites uniquement parce que la France était une monarchie rend risible de telles affirmations, combien de guerres à cause des histoires de famille, héritage, légitimité etc.... dont al guerre de 100 ans qui n’aurait aps eu lieu en république, sans compter les guerres parce que l’état n’était pas laïque mais lié à l’église dont les croisades dont celle des albigeois, les gueres de religions etc...
              SI la France avait été une république laïque depuis charlemagne, il y a beaucoup de guerres avec les voisins, sans compter les guerres féodales, qui n’auraient pas eu lieu pour la France, sauf à être attaquée.
              Ah c’est vrai que la prospérité du peuple était flagrante sous la monarchie que ce soit au temps du féodalisme ou au 19ème siècle, avec le peuple qui payait les impôts mais pas les riches privilégiés, l’abscence de classe moyenne, le bridage par le système féodal du développment économique des non nobles etc.... La monarchie reposait sur un système inégalitaire, de privilèges, donc pas sur al prospérité du peuple. Faut voir les 30 glorieuses , donc al république pour voir une france basée sur la prospérité du peuple, avec quelque chose d’inconcevable sous al monarchie : l’ascenseur social.
              Vu que al justice ne peut passer que par une justice égale pour tous, comme sous la république, puisque l’égalité est la base de al république originelle, et non une pseudo justice avec des règles différentes selon le niveau de privilège, dire que la monarchie reposait sur la justice n’est qu’un énorme mensonge.
              Oui bon c’est vrai avec la monarchie c’était toujours le même bord qui était aux commandes, c’est sûrement pas mieux, au moins on peut choisir l’orientation de la république, ce n’était pas possible avec la monarchie.
              Bref encore de la manipulation en voulant faire passer un défaut pour un avantage.


            • wesson wesson 10 mai 2013 23:47

              « D’abord, l’histoire de nos rois est remplie de ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui des progrès des droits de l’homme, au sens le plus naturel. »


              Comme Louis IX « Saint Louis », qui fut le premier à édicter un statut spécial pour les juifs et leur faire porter un signe distinctif (la rouelle), un bout d’étoffe déjà jaune, qui sera ensuite repris et « modernisé » par qui vous savez.... Il en a aussi massacré un bon nombre, principalement ceux qui ne voulaient pas se convertir au catholicisme, en pratique tous ceux qu’ils ont trouvés.

              Alors franchement, les progrès des droits de l’homme par les roi, c’est quand même une notion assez relative.

            • Tout d’abord la monarchie proposé par l ’Alliance Royale n’a rien a voir avec la monarchie que nous avons connus, refusant l’idée d’une république couronnée, nous proposons une monarchie institutionnelle, basée sur des principes dépassant la volonté même du roi, une monarchie fondée à la fois sur un domaine régalien et sur un système d’assemblées, qui respecte la famille et les particularités de chacun. Une monarchie « à la française », c’est-à-dire un peu différente de ce que nous connaissons autour de nous. Mais une monarchie adaptée à notre époque. Il serait vain d’ailleurs de s’accrocher à des visions passéistes de la prérogative royale, qui ne correspondraient pas à nos mentalités et donc conduiraient la monarchie à l’échec. Ce que nous attendons du roi, c’est avant tout la justice et la paix. Il garantit la cohésion du corps social et l’indépendance de la justice. Par exemple, il lui revient de nommer lui-même le Garde des Sceaux, qui devient indépendant du gouvernement et sort du manège des partis. Il garantit également la souveraineté nationale, ne serait-ce qu’en incarnant cette souveraineté, ce qui permet d’autant mieux à la France de rester elle-même dans les alliances ou les organisations supranationales. Pour le reste, ce qui concerne la cité, son gouvernement, sa gestion, les moyens que nous connaissons aujourd’hui peuvent très bien être conservés, ou plutôt améliorés, afin d’obtenir un mode de représentation sincère du peuple au sein des organismes délibérants. A cet égard, il faut absolument étendre la représentation nationale à toutes les couches de la société, et non plus laisser quelques oligarchies et des organisations idéologiques confisquer la vie politique, ce qui est malsain et explique en grande partie le divorce entre les Français et leurs élites.Par rapport a ce que vous avez dit ne confondez pas l’ancien régime et la monarchie. Pour la réduction des heures de travail pour votre information les 35h existais déjà au moyen age et cela m etonnerais que ce soit la république qui les a apportés. Ensuite vous dite que les droits de de la femme etaits minime pourtant ils etaient aussi minime en Angleterre, en Belgique, en Espagne et pourtant ce sont toujours des monarchies et les femmes ont des droits aujourd’hui s’il y aurais eu la république en 1524 la femme n’aurais pas eu plus de droit C’est la révolution et l’Empire, avec le Code civil, qui les ont rendues civilement mineures, en cherchant à imiter le droit romain. Sous les républiques du XIXème siècle, en particulier, les femmes n’avaient plus aucun droit. C’est d’ailleurs intéressant de voir la formidable misogynie des « philosophes des lumières » dont la République s’inspire si volontiers. Et par une espèce d’effet de balancier, on veut donner au femme aujourd’hui des droits supérieurs aux hommes, avec une espèce de discrimination positive imbécile. Les femmes ont un rôle particulier à jouer dans la société, et c’est bien la question que l’Alliance Royale entend poser.
              Il me semble que vous oubliez l ’évolution qui évolue au file du temp 

            • Kevorkian 11 mai 2013 22:56

              @ epicure :

              Tu ne crois tout de même pas à tout ce que tu racontes ? Ça fait des décennies que ta litanie a été reléguée aux poubelles de l’Histoire par un long et fastidieux travail mais non, toi tu continues à brandir ton petit poing « Vive la révolution ».

              Pour ma part je suis favorable au retour de la monarchie, mais pour des raisons qui dépassent le strict cadre matériel : c’est surtout un retour à ce que symbolise le Roi pour le peuple qui est souhaitable. Pour les prétendants, je ne saurais choisir, d’ailleurs la question ne se pose pas (encore) mais il est certain que les discours de Louis XX me font plus vibrer que n’importe quel démocrate interchangeable.

              Mais comment cela doit-il s’effectuer je ne sais pas. Doit-on le souhaiter tout de suite ou y arriver par paliers, la république préparant peu à peu le terrain à la monarchie ? La révolution doit d’abord se faire dans les esprits et on le voit, les français, accrochés à leur petit pouvoir de décision illusoire, ont l’esprit empêtré de clichés dont l’un des plus beaux est « ce sera le retour au moyen-âge ! ». Pour un peu ils te diraient qu’avec la monarchie internet n’aurait jamais vu le jour.

              Bravo à l’Alliance Royale, votre combat est noble, au plaisir de vous lire sur AV.


            • epicure 11 mai 2013 23:58

              @Par Kevorkian (---.---.---.153) 11 mai 22:56

              bien sûr que j’y crois car ce sont les faits rien que les faits.
              Qu’est ce qui a été démenti depuis quelques années ?
              Tout ce que je dis ce ne sont que des faits historiques.

              Le capitalisme sauvage est né en France dans al première moité du 19ème et l’esclavage et la traite négrière était maintenu, donc tout ce que j’affirme sur les esclavages est vrai.
              La loi le chapelier qui interdit les syndicats a été faite sous la monarchie, donc c’est bien sous al monarchie qu’a été établie al possibilité de pouvoir exploiter des travailleurs sans protection collective.
               La femme n’a jamais eu l’égalité de droit sous les monarchies, c’était contraire à leur philosophie, et al droite réactionnaire était contre l’égalité homme femme.

              bon on peut continuer comme ça, je vais devoir recopier mon message précédent.
              Donc oui je confirme ce que dit l’auteur de ce texte est une grosse galéjade en affirmant des choses qui n’ont jamais eu lieu sous la monarchie qui n’a rien proposée de mieux que la république dans de nombreux domaines.

              J’aimerais savoir ce que tu affirmes que je dis qui serais faux, au lieu de faire une affirmation dans le vide.
              Vous avez beau me moinsser, cela ne changera pas les faits historiques qui sont que la monarchie a toujours été un régime injuste, inégalitaire, autoritaire, esclavagiste, construit uniquement pour des minorités privilégiées.


            • Kevorkian 12 mai 2013 23:18

              « La loi le chapelier qui interdit les syndicats a été faite sous la monarchie »

              C’est asséné avec un tel aplomb qu’il m’a presque fait douter ! En 1791 y avait un truc qui s’appelait la constituante. Sans compter que t’as pas l’air d’avoir capté que les corporations remontent au moins au bâtisseurs de cathédrales. Dis-moi grand chef quel était le régime en vigueur à cette époque et qui a permis leur éclosion ?

              Quid des esclaves qui étaient affranchis dès qu’ils posaient le pied sur le territoire, de l’école gratuite née au moyen-âge, du système de soins pour tous de Saint Louis (établissements de commun profit), la culture, les arts qui n’ont jamais autant rayonné que sous Louis XIV, Versailles a donné du travail aux ouvriers, fait valoir leurs savoir-faire ... je passe sur le fait que Louis XVI, ce « tyran », a refusé de faire tirer sur la foule (ce qui l’a perdu), des villages qu’il visitait, bien plus proche du peuple que n’importe quel président dans son château blindé, etc etc... on n’a pas demandé au peuple s’il voulait une république, à moins que tu crois encore que c’est le peuple qui s’est soulevé spontanément ? Comme l’a dit Desmoulins « il n’y avait pas dix républicains en 1789. » Un peu comme l’Union européenne en 1957, on n’a pas demandé aux peuples s’ils voulaient créer une entité supra-nationale. Bref...

              Le problème c’est que tu raisonnes avec un cerveau de gauchiste, sous prétexte que ce n’était pas parfait puisque c’étaient des ébauches tu rejettes tout en bloc. Il n’y a PAS de régime parfait. Je pourrais parler des vertus de la monarchie mais ce serait t’amener sur un plan vertical. Or tant que tu resteras engoncé dans ta vision horizontale, bassement mécanique et matérielle je ne me fatiguerais pas.

              Ou alors un petit récapitulatif du bilan politique de Louis XVI ? A quoi ça sert tu n’y jetterais pas un oeil.


            • Alain Favaletto Favaletto 18 mai 2013 08:54

              J’habite en Allemagne depuis quinze et lorsqu’on me parle de la France d’un point du vue culturel ou historique, on me parle assez peu de la Révolution et jamais des Droits de l’Homme, mais bien plus de Louis XIV, de Versailles, de Napoléon Ier.


            • jef88 jef88 10 mai 2013 12:08

              la monarchie c’est le système actuel, figé dans la durée au bénéfice de la « noblesse »


              • clostra 10 mai 2013 12:12

                "C’est en quelque sorte la monarchie tempérée par la démocratie directe. L’alliance de l’autorité légitime et du consentement populaire« 

                Oui c’est exactement le fond de ma pensée de »royaliste autogestionnaire«  : le cynisme politique actuel - de beaux exemples actuellement qui signifient »le peuple on s’en fout !« des positions arbitraires la dernière étant »Valls Belkasem« de quel droit le peuple de Voltaire n’écouterait pas Ramadan ?, des représentations à l’emporte-pièce...

                Nous sommes en grand danger d’une imitation de la royauté féodale avec accaparement de tous les pouvoirs, notre régime actuel le permet.

                Pour parler de ce que je connais : à Evry, non content d’armer une policie municipale jusqu’aux dents, de placer des vidéosurveillances jusque dans les appartements, de poster des personnes chargées dans chaque immeuble de rapporter ce qui s’y passe, liquidé plusieurs présidents d’associations en les assignant en justice, on apprend de source officielle, que Valls a un médecin de ses proches qu’il va aider à s’installer pour créer son centre de santé (libéral) qui pourra - mais ce n’est pas dit - lui fournir toutes les informations sur la santé physique et mentale de ses (vraiment) con citoyens qui les pauvres, dans un tel système se retrouvent ligotés et ne parlent qu’en regardant autour d’eux s’ils ne risquent pas d’être écoutés.

                Au conseil municipal, l’opposition est muselée y compris ceux qui appartenant à la »majorité" ne serait pas d’accord, du jamais vu !

                A côté de ça, on trouve un Tambourin, également élu, qui glorifie le développement économique de Génopole, dont il est probable qu’il ne bénéficie économiquement qu’à une poignée d’évryens.

                Je trouve ce contexte terrifiant.


                • Mmarvinbear Mmarvinbear 10 mai 2013 12:17

                  Un roi ? Mais lequel ?


                  Un Orléaniste ? Un légitimiste ?

                  Certains disent que Louis XIV n’avait pas le droit de faire renoncer son fils Philippe à ses droits sur la couronne quand il devint roi d’Espagne. Ce qui ferait de Juan Carlos le candidat le plus légitime à la couronne de France. Il est le descendant direct de Louis XIV alors que les autres capétiens ne sont que cousins de frères.

                  Et quid des Bonaparte ?

                  Et je suis certain qu’il doit trainer ça et là un ou deux carolingiens. Quelle légitimité a eu Hugues Capet, au fond ? Les pairs de France avaient ils bien le droit de déchoir Charles de Lorraine, oncle du dernier carolingien direct ?

                  • clostra 10 mai 2013 16:07

                    Il y aurait actuellement 2 héritiers : un Bourbon Louis, Louis XXI, né en Espagne mais libre de tout engagement espagnol, avec même je crois du sang de la famille Bonaparte (la relève est assurée par 2 jumeaux nés en 2010), branche légitimiste... et un héritier du même âge à peu près de la branche d’Orléans, Jean d’Orléans.

                    Il faut dire que « La querelle entre les deux branches commence lorsque Louis-Philippe d’Orléans dit Philippe Egalité(1747-1793) vote la mort de Louis XVI pendant la révolution française » faut le faire !

                    La dispute entre les deux concerne actuellement l’engagement espagnol de Louis de Bourbon.

                    Non, je crois qu’il ne traîne rien qui ne soit évident.


                  • Roycos62 Alliance Royale NPDC 10 mai 2013 16:58

                     Il y a deux prétendants au trône de France, Louis XX descendants directs des rois de France et Jean d’Orléans 


                  • epicure 10 mai 2013 23:20

                    C’est à cause de ce merdier des prétendants que des gars comme Thiers ont choisi une république de compromis plutôt qu’une monarchie introuvable avec trois lignées prétendantes.
                    En fait c’est sa propre logique de fonctionnement qu a mis fin à la monarchie en France, car l’arbitraire de la légitimité par filiation ne peut qu’amener qu’à, des conflits , des problèmes dont le peuple n’a que faire.


                  • Scual 10 mai 2013 12:49

                    La monarchie c’est la guerre civile... je le sais parce que je prendrais les armes comme je l’espère tout citoyen qui se respecte.

                    La contre révolution actuelle est déjà bien avancée, mais elle ne réussira jamais à remettre un roi sur le trône à moins de l’imposer par la guerre.


                    • « Si les Français m’appellent je ne me déroberai pas. [...] Je me sens prêt. Ce sera un changement de vie important, bien sûr, mais les grandes responsabilités ne me font pas peur. »

                      « Je suis disponible pour la France. »


                      Louis de Bourbon « Louis XX »

                    • epicure 10 mai 2013 23:23

                      Oui ... et ?
                      Il peut toujours chanter la chanson de dalida : « j’attendrais ... »


                    • jymb 10 mai 2013 13:31

                      Bon article qui rappelle qu’aucun d’entre nous n’ a été consulté...pour choisir le régime de gouvernance actuelle.

                      Et oui, le premier choix, le choix de base, nous ne l’avons pas fait et, à moins d’une révolution, aucune consultation n’est prévue pour choisir, à cycle régulier ( par exemple tous les quarts de siècle) l’organisation politique du pays. C’est ce que je revendique puisque l’on m’impose un fonctionnement du pays qui m’insupporte.

                      on nous assène un régime, qui en plus s’auto proclame démocrate, se gargarise de libertés ( en faisant exploser les interdits) tout en refusant la consultation directe du peuple.

                       


                      • clostra 10 mai 2013 16:16

                        Vous avez raison, ils se sont royalement réunis entre eux au Palais des glaces à Versailles pour décréter LEUR régime, on peut donc penser à renverser ce régime royal illégitime se réclamant de Louis XIV qui de surcroît a ratifié le traité de Lisbonne en toute illégitimité, contre la volonté du peuple.

                        Si on travaille à une VIème république, on peut réfléchir à la « place du Roi », sa symbolique, sa fonction dans un régime tendant vers la démocratie directe, sans ses (graves) inconvénients, tels que les « tribunaux populaires », lapidateurs.



                      • C’est pourquoi l alliance royale propose une démocratie équitable 

                      • Roycos62 Alliance Royale NPDC 10 mai 2013 14:28
                        • C’est la République qui a laissé la dette s’installer, conduisant la France au bord de la banqueroute
                        • C’est la République qui n’a pas su faire face à la crise économique et au malaise social
                        • C’est la République qui ne sait pas défendre la loi française dans certains quartiers devenus zones de non-droit
                        • C’est la République qui permet la succession des scandales politico-financiers qui défraient quotidiennement la chronique
                        • C’est la République qui a permis à une oligarchie issue des partis politiques de s’emparer du pouvoir et d’en déposséder les Français
                        • C’est la République qui capitule devant les directives et réglementations tatillonnes de l’administration technocratique d’une Union européenne qui n’a pas tenu ses promesses.

                        Aujourd’hui, la conclusion s’impose à nous comme une simple évidence : la République n’est pas la solution, la République est le problème.

                        Les royalistes de l’Alliance royale estiment que les grands problèmes et enjeux contemporains ne trouveront pas de réponse dans un simple changement de gouvernement mais dans une réforme profonde de nos institutions ; réforme qui passe par l’instauration d’une monarchie institutionnelle, libre, indépendante et au service des Français.

                        • Une monarchie héréditaire qui permette ainsi une vision politique à long terme afin que l’Etat se préoccupe du sort des générations futures.
                        • Une monarchie souveraine afin que le sommet de l’Etat soit libéré des partis politiques et des grandes puissances financières.
                        • Une monarchie indépendante qui permette l’instauration d’une véritable démocratie équitable.
                        • Une monarchie fédératrice qui garantisse l’unité de la France tout en assurant unevéritable décentralisation du territoire.
                        • Une monarchie forte et sociale qui protège les travailleurs et les entrepreneurs françaiscontre les affres d’une mondialisation sauvage.
                        • Une monarchie active qui défende les intérêts de la France sur la scène internationale

                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 10 mai 2013 15:49
                          • C’est la République qui a laissé la dette s’installer, conduisant la France au bord de la banqueroute

                          Les finances de Louis XVI étaient pire encore. Et pas un républicain à blâmer pour cela !

                          • C’est la République qui n’a pas su faire face à la crise économique et au malaise social

                          Le Royaume-uni est aussi mal fichu socialement et économiquement que le reste de l’Europe.

                          • C’est la République qui ne sait pas défendre la loi française dans certains quartiers devenus zones de non-droit

                          Les royaumes asiatiques sont tout aussi incapable de gérer certaines de leurs régions les moins développées. Les mafias asiatiques y tirent leur épingle du jeu.

                          • C’est la République qui permet la succession des scandales politico-financiers qui défraient quotidiennement la chronique

                          Et l’affaire du Collier de la Reine ? Les Poisons ? 

                          • C’est la République qui a permis à une oligarchie issue des partis politiques de s’emparer du pouvoir et d’en déposséder les Français

                          Leur pouvoir est le nôtre, que nous acceptons de leur déléguer pour un temps défini. Nul roi, même incapable, ne peut être contraint de partir.

                          • C’est la République qui capitule devant les directives et réglementations tatillonnes de l’administration technocratique d’une Union européenne qui n’a pas tenu ses promesses.

                          Les royaumes danois, espagnols, suédois s’en portent très bien aussi.



                        • olivepsy 10 mai 2013 15:51

                          « les grands problèmes et enjeux contemporains ne trouveront pas de réponse dans un simple changement de gouvernement mais dans une réforme profonde de nos institutions »

                          Sur ce point vous avez raison, mais la solution ne viendra en aucun cas d´un système monarchique rétrograde...les problèmes que vous évoquez ne sont pas du à « la démocratie », mais à nos pseudos démocraties représentatives qui ne sont que le reflet et l´héritage d´un régime monarchique...
                          Au lieu d´être nostalgique de cette époque et si vous souhaitez réellement une société pour et par le peuple, essayez d´abord la démocratie participative....


                        • Ruut Ruut 10 mai 2013 17:00

                          La République Française as assise ses fondations sur le sang du peuple Français par le génocide du peuple vendéen.



                        • Ce n’est pas la démocratie qui est le problème car en France elle n’est plus respecter. C’est pourquoi l’Alliance Royale propose une démocratie équitable, pour redonner parole à tous ceux qui en ont été privée jusqu’à maintenant.

                          Le vais problème est la république qui divise les français au lieu de les rassemblé. Nous ne devrions pas écouter ce que nous dit la propagande des médias et de l’éducation national. Nous nous apercevrons que la monarchie n’est pas rétrograde bien au contraire. Il ne faut pas confondre la monarchie et l’ancien régime. Si la monarchie est rétrograde pensez-vous que la principauté de Monaco qui a un taux de chômage quasi nul ou encore la principauté du Liechtenstein ou le taux de chômage est de 2,8% en 2009 soit rétrograde ? 

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Roycos62

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